Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud revient sur l'hypothèse d'une primaire de la droite.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Tout ce qui permet de rassembler va dans la bonne direction.
00:04Mais je veux dissiper tout de suite une illusion.
00:06Si on pense que c'est une mécanique politique qui nous permettra de retrouver des électeurs, nous nous trompons.
00:11La seule chose qui permettra de desserrer l'étau entre le Rassemblement National et LFI,
00:16c'est-à-dire pour moi deux visions de la France qui sont incompatibles avec l'idée que je me
00:21fais de la nation française,
00:23c'est la puissance de notre projet.
00:25C'est être capable de dire que nos institutions ne marchent plus, il faut une nouvelle 5ème République.
00:30Notre modèle économique est en train de ravager ceux qui travaillent, salariés comme entrepreneurs, on le change.
00:36Notre modèle social dépense beaucoup trop et de manière beaucoup trop inefficace.
00:41Nous changeons notre modèle social.
00:43– Je n'ai pas attendu M. Attal pour être favorable à une primaire.
00:45Moi je suis favorable à une primaire ouverte à tous les citoyens qui le souhaiteraient,
00:49mais une primaire claire, c'est-à-dire avec seulement ceux, et déjà ça beaucoup,
00:54qui étaient autour de la table lorsque j'étais Premier ministre,
00:56– C'est-à-dire ?
00:57– C'est-à-dire les partis de la droite républicaine, ma famille politique,
01:00c'est pour ça d'ailleurs que je soutiens Bruno Rotaillot, et puis les partis du centre.
01:04– Oui, il faut que les choses soient claires.
01:05– Donc ça ne peut pas être avec Raphaël Guxman.
01:06M. Lénie-Raphaël Guxman, il y a peu de chances qu'il soit dans cette primaire, vous êtes d'accord
01:09?
01:09– J'ai dit une primaire claire, on ne va pas recommencer le en même temps,
01:12les Français qui nous écoutent ont besoin de clarté.
01:14Il faut dans ce pays retrouver un clivage droite-gauche.
01:16Le PS est en train de reconstituer un pôle autour de M. Guxman,
01:20nous devons faire la même chose avec Bruno Rotaillot.
01:22– Il faut être clair sur le projet politique.
01:25Une primaire organisée avec les candidats de la droite et du centre, oui.
01:29Une primaire organisée avec la gauche, non, non, non, trois fois non.
01:34Tous ceux qui veulent soutenir un projet socialiste qui consiste à régulariser 300 000 clandestins,
01:39qui consiste à faire exploser les impôts, par exemple à travers la taxe Zuckman,
01:43ils ont leur candidat, c'est Raphaël et Guxman.
01:45Notre clarification, la clarté de notre projet,
01:49ce doit être de porter un projet de la droite et du centre fondé sur trois piliers selon moi,
01:54un projet libéral, baisse des taxes pour baisser les dépenses,
01:57un projet éminemment pro-européen,
01:59et un projet qui assume de réduire drastiquement l'immigration vers la France.
02:04– Primaire ou pas primaire ? – Oui, c'est le peuple qui décidera.
02:08Vous allez me dire, j'ai enfoncé des portes ouvertes.
02:10– Non, je ne devais pas dire ça.
02:12– Oui, mais si, je me sentais venir, je ne vais pas dire ça.
02:15– Vous pouvez faire dans votre petit coin, sur votre petit coin de feu, etc.
02:19– J'ai oublié François Baroin, d'ailleurs, à mettre dans la pièce.
02:21– Oui, mais vous pouvez en rajouter d'autres.
02:22Moi, j'en connais au moins dix autres qui veulent se présenter.
02:24– C'est une annonce, ça ?
02:25– Oui, mais je veux dire.
02:27– Je vous le dis.
02:27– Non mais Georges, il y a des gens qui veulent se présenter,
02:29mais il n'y en a qui n'ont aucune chance.
02:30Ceux dont je parle là ont une légitimité et ont un lien.
02:33– Mais ceux dont je vous parle aussi ?
02:35– Lesquels vous pensez ?
02:35– Non, mais je ne vais pas donner de noms.
02:36– Vous rigolez ou pas ?
02:37– Mais vous les connaissez, il y a encore des personnalités politiques.
02:41– Mais qui ?
02:41– Qui a un lien avec le pays et a envie de se présenter dont on n'a pas parlé
02:44?
02:44– Vous allez le démolir tout de suite.
02:46– Mais qui ?
02:46– Mais qui ?
02:47– Enfin, il a le courage de dire qui, quand même.
02:49– Xavier Bertrand ?
02:49– Oui, il y a Xavier Bertrand.
02:51– Mais Xavier Bertrand, il a un lien, mais avec la gauche.
02:53– Vous voyez, c'est pour ça que je ne voulais pas citer de nom.
02:56– Il n'est pas de droite, Xavier Bertrand.
02:58– Mais s'il a été secrétaire général de l'UMP.
03:00– En tout cas, il est ministre de Chirac.
03:02– À chaque fois qu'il se présente, il est un coup, il est dedans, un coup de...
03:05– Non, on ne va pas faire un qu'un particulier.
03:07– Vous pensez qu'il a, lui, une chance ?
03:09– Je pense qu'il a aussi une légitimité.
03:10– Oui, pas moins que d'autres.
03:12– Oui, pas moins, mais...
03:14– Oui, pas moins, mais...
03:15– Pargné a une légitimité.
03:17– Et Christine Lagarde, on en a parlé tout à l'heure ?
03:19– François Barraud a une légitimité.
03:21– Et Christine Lagarde, oui, mais elle représente...
03:23Elle représente quoi ?
03:25– C'est une femme ?
03:26– Oui, c'est un projet politique, mais c'est quelle ligne, Christine Lagarde ?
03:31– C'est quelle ligne, Christine Lagarde ?
03:34– Elle a toujours été pressentie à chaque élection.
03:36– C'est quelle ligne ?
03:37– Mais c'est des candidatures à Trap-Nigaud, on le sait bien.
03:40– Bon, ça, je vous laisse la paternité.
03:42– Trap-Nigaud, j'aime bien ce vieux mot.
03:46– Thierry Breton.
03:47– Thierry Breton, ma majeure, c'est des attrapes-nigauds.

Recommandations