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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:06Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge, bienvenue dans l'émission des innovations, des entrepreneurs et
00:12des audacieux.
00:12Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:17Chaque soir, un coach expérimenté qui donne des conseils à l'entrepreneur qui se lance.
00:22Et ce soir, le coach, il a dirigé des boîtes, il en a monté, il a dirigé l'Olympique Lyonnais
00:27par exemple,
00:28il a dirigé la salle de jeu La Tête dans les Nuages.
00:31Maintenant, il investit dans des boîtes, il conseille des entrepreneurs, ça tombe bien.
00:36Il est là pour ça. Bonsoir Philippe Saut.
00:38Bonsoir Elisabeth.
00:39Comment ça va Philippe ?
00:40Je vais très bien, merci. Je suis inspiré par le sujet de ce soir.
00:43Ah, ça me plaît beaucoup.
00:44Parce que j'adore.
00:45On va vous le dévoiler ce sujet à la une.
00:47Si le défi essentiel de l'emploi en France n'était pas seulement de créer des emplois, mais de trouver
00:54le bon candidat.
00:55D'un côté, on a des entreprises qui ont du mal à recruter et de l'autre, 2,7 millions
01:00de chômeurs.
01:01Alors, comment on va faire en sorte qu'ils se rencontrent ?
01:05Eh bien, pour en parler ce soir, le patron d'une entreprise familiale normande.
01:10Elle s'appelle Sim.
01:11Bonsoir Edouard Lefebvre.
01:13Bonsoir Elisabeth.
01:13Ça va bien ?
01:14Très bien, je suis ravi d'être là.
01:15Mais on va découvrir Sim.
01:17Je ne connaissais pas Sim avant de vous rencontrer.
01:20Donc, ça va être formidable pour nous et pour les auditeurs d'Europe.
01:23Chaque soir dans la France Bouge, une start-up ce soir, le bien-être au travail passe par la communication.
01:30Et faire en sorte que la parole des salariés permette d'améliorer le quotidien au travail.
01:36Bonsoir Fabrice Calvaux.
01:37Bonsoir Elisabeth.
01:38Bienvenue dans la France Bouge.
01:39Vous venez de fonder, c'est très récent, Weir Corporate à destination des entreprises pour améliorer le bien-être, la
01:47communication, l'échange.
01:49Philippe, c'est lui qui va vous coacher.
01:51Philippe, le mot de ce soir.
01:52Le mot de ce soir, c'est révélatrice.
01:54Pourquoi révélatrice ?
01:55Parce que vous êtes un révélateur de réalité humaine et sociale au sein de l'entreprise.
02:00On va le voir à travers votre application tout de suite après.
02:03Et j'ai trouvé que le terme révélatrice était vraiment...
02:05Oui, ça me plaît bien.
02:06C'est la première fois que vous l'utilisez, ce terme.
02:08Complètement.
02:09Et puis d'ici trois quarts d'heure, on va prendre des nouvelles d'un membre de la grande communauté
02:12de la France Bouge,
02:13Bénéfice, avec un Z à la fin, qui permet d'optimiser tous les bénéfices sociaux des salariés.
02:20Bonsoir Christophe Triquet.
02:21Bonsoir Elisabeth.
02:22Ça va ? Vous étiez venu il y a deux ans ?
02:24Exactement, quasiment deux ans.
02:26Et alors ?
02:26Mais alors tout va bien, je suis ravi d'être là.
02:28Non mais ravi, je suis contente aussi, mais la boîte ?
02:30La boîte se porte très bien, mais je ne veux pas teaser avant.
02:34Bah si, il faut nous donner envie de rester.
02:35La boîte va très bien, comme une bonne start-up qu'on est, on est maintenant rentable.
02:40Rentable déjà ?
02:41Évidemment, pour une start-up technologique, c'est extrêmement important, c'est un seuil important,
02:45donc on va vous raconter tout ça.
02:46Formidable.
02:47Allez, la France Bouge, on est parti, nous sommes ensemble sur Europe 1 jusqu'à 21h30.
02:51Europe 1.
02:5320h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
02:55Moi aussi j'avais un boulot, moi aussi je l'ai perdu, et moi aussi j'en ai bavé derrière.
02:59Je vais toucher 500 euros par mois.
03:01Je fais comment pour payer toutes les factures, tout ce que je dois ?
03:04C'est dans neuf mois, c'est là.
03:06Est-ce que vous pensez que vous seriez d'accord pour accepter une fonction en dessous de celle que vous
03:11avez occupée dans votre ancienne entreprise ?
03:13Ah oui, je pense, oui.
03:15Vous pensez ? Vous êtes sûr ?
03:18Vous venez d'écouter un extrait du film, La Loi du marché, c'est Vincent Lindon que vous venez d
03:23'entendre.
03:24C'était en 2015, ce soir vous l'avez peut-être compris, c'est une France Bouge tournée vers l
03:28'emploi, ses solutions,
03:29mais aussi la qualité de vie au travail.
03:32Et j'ai la joie d'être en compagnie du patron d'une entreprise née il y a 30 ans
03:35à Saint-Lô en Normandie.
03:36Elle est dédiée au recrutement à l'intérim.
03:38Alors comment on réinvente le recrutement ?
03:41Avant d'écouter votre pitch et de voir le faire, ça vous inspire, ça vous fait réagir cet extrait de
03:45ce film qui a quand même plus d'une dizaine d'années et pourtant qui est très actuel.
03:50Oui, c'est notre quotidien aujourd'hui, surtout dans notre filière intérim, c'est vraiment ce qu'on entend tous
03:55les jours, surtout chez les salariés précaires, donc ça m'inspire en effet.
03:58Accepter un job en deçà de ses compétences, donc payer peut-être moins cher, est-ce que c'est quelque
04:03chose qu'on retrouve souvent ?
04:05Oui, et moi j'encourage aussi les gens des fois à le faire, puisque ça peut être un très bon
04:09tremplin aussi dans une société de rentrer par cette petite porte pour derrière évoluer et se faire connaître.
04:13Alors comment réinventer le recrutement ? On va en parler avec vous, Edouard Lefebvre, directeur exécutif de CIM.
04:19Europe 1, l'invité de la France bouge.
04:21Edouard Lefebvre, alors d'abord on va découvrir CIM, parce qu'on ne sait pas, CIM pour moi c'est
04:26la carte CIM, je vais vous le dire très sincèrement.
04:29Ça a bon point de départ.
04:30Ça a bon point de départ, donc CIM en une minute, je vous écoute Edouard Lefebvre, c'est à vous.
04:35Alors CIM ce sont des agences d'emploi et non pas une carte CIM, donc on travaille dans la délégation
04:40de personnel intérimaire et recrutement CDD, CDI.
04:43On est une entreprise familiale et indépendante et on a été créé il y a 30 ans.
04:46Il y a quelques années, nous avons pris un virage en tentant d'innover dans notre métier, avec une priorité,
04:51le bien-être de nos collaborateurs.
04:53D'abord dans l'approche, puisqu'on essaye de mieux recruter et de casser les codes du recrutement.
04:57On organise des événements dans des lieux atypiques, avec un parcours et une expérience candidat à repenser.
05:02Et ensuite dans la gestion, on réinvente des espaces embarqués, des lieux de vie qui sont directement chez nos clients,
05:08pour nos intérimaires et pour les salariés de nos clients.
05:11Et dans ces espaces qu'on veut comme une maison, on organise des événements autour du bien-manger, du bien
05:17-être, du sommeil, du sport.
05:19En fait, on fait tout pour qu'un collaborateur ne soit pas un pion dans une entreprise et pour qu
05:22'il se sente considéré.
05:24En gros, notre objectif final est de mieux attirer, recruter, intégrer et fidéliser les collaborateurs.
05:30Parfait.
05:31Pile une minute.
05:32Et c'est un très bon pitch dans lequel on a entendu des éléments dont on n'a pas l
05:38'habitude d'entendre parler.
05:39Vous avez parlé de restaurants, de sorties, de bien-être.
05:45Dans un secteur.
05:46Dans un secteur, on n'a pas l'habitude d'entendre ça.
05:49Pour moi, le recrutement, une agence d'intérim, c'est un bureau, un recruteur, un futur recruté.
05:57Et on va discuter du CV, de la lettre de motivation.
06:00Tout a changé ? Vous bousculez tout ?
06:01C'est en tout cas tout ce qu'on ne veut pas chez nous.
06:03Je pense qu'en étant indépendant et en n'étant pas un major, on a la liberté de pouvoir le
06:07faire.
06:07De par nos recrutements, vous parliez du coup d'un bureau avec une personne recrutée et un recruteur en face.
06:13Dans nos recrutements différenciants, c'est tout sauf ça.
06:16C'est justement des gens qui échangent, du partage entre pairs pour trouver un job.
06:21Ça, c'est vraiment un peu novateur et c'est ce qui change.
06:23Vous faites du team building avant le recrutement ?
06:25Exactement, entre demandeurs d'emploi qui se rencontrent dans des lieux.
06:29On peut se rencontrer dans un zoo, dans un stade, dans un zénith.
06:32On a privatisé un zoo.
06:33Pour vous donner un exemple peut-être plus concret, on a privatisé un aéroport
06:37et on a organisé des recrutements de chargés de pilotes de ligne, mais téléphoniques.
06:42C'était des chargés d'appel qu'on a recrutés dans un aéroport.
06:46Avec le jeu de mots pilote de ligne et on a fait plus de 200 recrutements comme ça.
06:51Par exemple, il y a deux semaines, on a organisé le premier événement de recrutement
06:54de la marque Club Med en France dans un stade.
06:56Pour les saisonniers ?
06:57Pour les saisonniers, pour les Alpes cet hiver.
06:59Et en une journée, on a reçu 752 collaborateurs
07:02et presque 200 saisonniers recrutés en une après-midi.
07:06Dans un stade ?
07:06Dans un stade au Havre.
07:07Est-ce qu'il n'aurait pas été le cas s'il y avait eu une simple annonce
07:11sur différentes plateformes, recherches saisonniers pour les sports d'hiver ?
07:18Je ne pense pas.
07:19Pourquoi ?
07:20Déjà, les gens ne se déplacent plus dans les agences d'emploi
07:22si je parle uniquement de mon métier et de l'intérim.
07:25C'est-à-dire qu'aujourd'hui, une personne qui cherche du travail,
07:26elle ne vient plus en agence.
07:28D'où le modèle un peu digital.
07:29Elle veut le trouver depuis son canapé ?
07:31Exactement.
07:31Depuis des annonces internet.
07:33Aujourd'hui, un demandeur d'emploi est très sollicité.
07:35Si vous regardez les chiffres de France Travail,
07:37il peut y avoir plusieurs annonces par semaine.
07:39Il faut le faire venir.
07:41Pour ça, si vous l'attendez dans une agence aujourd'hui,
07:44il faut être constaté qu'il ne se déplace peu.
07:46Vous, vous êtes adapté à ce changement de comportement.
07:50Vous partez du principe que la personne qui recherche du travail
07:53reste chez elle ?
07:55Elle reste chez elle ou a besoin d'être motivée
07:57pour venir nous voir ou en tout cas voir des choses différentes.
08:00Et là, vous lui proposez d'aller dans un stade.
08:02D'un coup, ça devient beaucoup plus ludique ?
08:04Alors oui, déjà, on travaille beaucoup avec France Travail.
08:06C'est aussi la première fois.
08:07Moi, j'aime bien saluer une entreprise privée
08:09qui travaille avec le public,
08:11qui fait un très beau travail sur le sourcing.
08:13Et puis, une fois, ces gens-là,
08:14il faut les embarquer avec nous
08:16et leur faire vivre déjà un modèle
08:19de ce que ça pourrait être la société
08:20où ils vont travailler,
08:21leur donner envie de nous rejoindre.
08:23Et si je prends l'exemple du stade,
08:24on avait un parcours candidat
08:25avec des lycées hôteliers
08:27où les gens pouvaient se faire coiffer
08:28avant leur entretien,
08:29pour avoir des conseils mode
08:31et en fait, des ateliers CV.
08:33Et tout ça avant de passer leur recrutement.
08:35Et donc, derrière,
08:36ils arrivent en face de vous,
08:37dans une loge, en face à face.
08:39Donc, il n'y a plus de recruteur et de recruté.
08:41Il y a un échange entre deux personnes.
08:42Si je vous entends parler,
08:44Edouard Lefebvre,
08:45vous êtes le patron de CIM,
08:47de ce groupe d'agence d'intérim.
08:49En fait, vous faites beaucoup d'événementiels.
08:52Tout à fait, oui.
08:53On a adapté notre métier à l'événementiel.
08:55Vous parliez tout à l'heure de teasing,
08:57ce qui est un peu le cas,
08:58en fait, de donner envie aux gens
08:59de nous rejoindre,
09:00que ce soit en recrutement
09:01et une fois qu'on les a intégrés
09:03dans la société,
09:04via des événements ou des actions
09:05sur le bien-être,
09:06la sécurité, la santé.
09:07Par exemple, pour le zoo,
09:08pourquoi vous avez privatisé un zoo ?
09:09Pour recruter qui ?
09:10Comment vous y êtes pris ?
09:11Alors, on a recruté des manutentionnaires,
09:13des préparateurs de commandes.
09:14Pourquoi le zoo ?
09:15Puisqu'on l'a fait un mercredi,
09:16on a permis aux gens de venir en famille.
09:18Et tout simplement,
09:20les manutentionnaires
09:21ou les préparateurs de commandes
09:22étaient ravis de venir avec leurs enfants
09:24qui faisaient un tour dans le zoo
09:24pendant que nous, on était avec eux
09:26et leur proposait plus de 200 postes
09:28là pour voir.
09:29Et les 200 ont été pris ?
09:30Ah oui, alors sur chaque...
09:32Alors, le Club Med a été vraiment
09:33752 candidats en une après-midi.
09:35On remercie d'ailleurs la marque.
09:36Mais sinon, on est au minimum
09:38à 200-300 postulants
09:40pour 3-4 heures de rendez-vous.
09:42Pourtant, c'est toujours aussi difficile.
09:44Aujourd'hui, on sait que le rapport
09:47au travail a changé,
09:48notamment depuis le Covid.
09:50Donc vous, vous avez su vous adapter.
09:52Pourtant, c'est toujours aussi difficile
09:54de recruter.
09:55C'est pour ça que vous essayez
09:56à chaque fois d'être créatif,
09:57d'être imaginatif
09:58pour donner envie.
09:59Parce qu'une fois qu'on a passé
10:00la journée au zoo
10:01à se faire coiffer,
10:03à faire un atelier CV,
10:04puis ensuite, on est recruté.
10:07Il se passe quoi ?
10:08Comment vous pouvez organiser le suivi ?
10:11Alors nous, en fait,
10:12une fois qu'ils intègrent
10:12notre société d'intérim
10:14mais qu'ils deviennent intérimaires
10:15chez nous,
10:16en fait, on les fidélise
10:17via des actions mensuelles
10:19ou trimestrielles,
10:20alors que ce soit sur le digital
10:22avec des applications.
10:23C'est-à-dire des actions ?
10:24Alors, par exemple,
10:25on a fait le bien-être au sommeil,
10:27on a fait un partenariat
10:28avec Kusmity,
10:29la marque de thé
10:29qui a sorti un thé
10:32sur le sommeil.
10:33et du coup,
10:34on l'a fait tester en entreprise
10:35et on a expliqué, en fait,
10:36les bienfaits aux collaborateurs
10:38de bien dormir
10:40avant de venir travailler.
10:42Ça paraît hyper évident,
10:43mais il y a un accompagnement,
10:45Philippe Sos,
10:46je me tourne vers vous,
10:47il y a un accompagnement,
10:48je trouve que,
10:49c'est du coucouning, là.
10:51Moi, jamais j'aurais pensé
10:52à faire des choses comme ça
10:54avant, juste pour un entretien
10:55de recrutement.
10:56Je dis juste non,
10:56c'est très important.
10:57Moi, je trouve ça génial
10:58parce que Sim et Edouard
11:02qui pilotent tout ça
11:03aujourd'hui donnent envie.
11:06Et donner envie,
11:06c'est fondamental aujourd'hui.
11:08Et malheureusement,
11:08on passe très vite
11:09sur cet aspect-là.
11:10On y reviendra tout à l'heure
11:11dans l'écoute du salarié et tout
11:12parce qu'il faut donner envie
11:13et maintenir cette envie.
11:16Et la notion qu'il y a
11:18derrière ça,
11:19c'est vraiment la fidélisation.
11:20On vient d'en parler.
11:21La fidélisation
11:22et on a envie de rester.
11:23Voilà.
11:24Donc, on reparle encore d'envie.
11:25Donc, vraiment très intéressant.
11:27Merci.
11:27J'avais jamais entendu parler
11:28dans le domaine de l'intérim.
11:30Pour moi, c'était vraiment
11:30on rentre, on sort,
11:31on rentre, on sort.
11:32Mais pour moi, c'était ça aussi.
11:34C'est tout ce que vous refutez.
11:35C'est tout ce qu'on refute
11:36puisque pourquoi un salarié précaire
11:37ou intérimaire aujourd'hui
11:39serait juste entré-sortie
11:40alors qu'il y ait 40 ans de sa vie ?
11:42Moi, je trouve ça génial
11:43parce qu'on le fait
11:44dans des entreprises,
11:45cette qualité de vie,
11:46mais jamais dans l'intérim.
11:47Et là, c'est à mettre en avant
11:49et on est ravis
11:49de vous accueillir ce soir.
11:50Merci.
11:51C'est formidable.
11:52Avec le marché de l'intérim,
11:54on recense en fin août,
11:56en emploi,
11:57ils sont 704 000 environ
11:59intérimaires en France.
12:00C'est en recul ?
12:01C'est en hausse ?
12:02Alors, je ne connais pas
12:03les chiffres officiels.
12:04Pour vous, à votre échelle ?
12:05Alors nous, depuis qu'on a mis ça en place,
12:07on est à 47% de chiffre d'affaires
12:09en plus en 2-3 ans.
12:10Un modèle éprouvé.
12:11Donc voilà, chez nous,
12:13l'intérim va bien.
12:15Après, évidemment,
12:16ça dépend des secteurs.
12:17Aujourd'hui, la logistique,
12:18l'alimentaire
12:18où les saisonniers se portent bien,
12:20l'industrie un peu moins.
12:21Mais ça, c'est des tendances,
12:22on va dire, nationales.
12:23Allez-vous rester avec nous
12:24autour de la table de la France Bouge.
12:26Édouard Lefeb,
12:27directeur exécutif de CIM.
12:28CIM, c'est le marché de l'intérim,
12:30agence d'emploi
12:31et groupe français indépendant
12:33et familial.
12:34Vous restez avec nous dans un instant.
12:35On se retrouve avec Fabrice Calvaux.
12:37Il vient de fonder We're Corporate.
12:39Alors, une fois qu'on est recruté,
12:40il faut se sentir bien,
12:41il faut pouvoir échanger.
12:43Comme ça, les managers,
12:44les dirigeants
12:45ont de l'information
12:46et surtout,
12:48de la productivité plus importante.
12:50Tout ça, on en parle
12:50dans un instant sur Europe 1.
12:53Europe 1
12:5420h30, 21h30,
12:56Elisabeth Assayag.
13:12Bienvenue dans la France Bouge,
13:14si vous nous rejoignez sur Europe 1.
13:15Ce soir, on travaille,
13:16on parle emploi.
13:17Nous sommes avec le patron
13:18de CIM, S-I-M,
13:20une entreprise normande
13:21qui fête ses 30 ans.
13:23Et si vous nous rejoignez,
13:24je vous invite à réécouter
13:25en podcast
13:25tout ce qu'on vient de se dire
13:26puisque Edouard Lefebvre,
13:28vous nous l'avez dit,
13:29vous vous différenciez
13:30de ces grandes plateformes
13:31un peu traditionnelles
13:32de recrutement.
13:33Vous, vous allez chercher
13:34le candidat.
13:36Vous allez chercher,
13:36vous lui proposez
13:37une expérience
13:40totalement innovante.
13:40Vous n'allez pas le chercher
13:41chez lui, non ?
13:42Vous allez lui proposer
13:43de venir, par exemple,
13:43dans un zoo.
13:44C'est ce qui m'a le plus frappée
13:45pour passer une journée.
13:46On a aussi fait la piscine,
13:47des choses comme ça.
13:49dans un stade,
13:50quoi d'autre ?
13:51Un restaurant,
13:52un spa ?
13:53On a fait un zénith,
13:54une maison de campagne,
13:56un aéroport.
13:57Un aéroport, pardon.
13:58Avec des taux hyper intéressants
14:01puisque le marché de l'intérim
14:03est en légère baisse,
14:05recule légèrement
14:05et pourtant vous,
14:07chez Sim,
14:08pas du tout.
14:09Ça va plutôt bien.
14:10Non, ben oui,
14:10c'est ce que je vous disais.
14:11Je pense qu'en tout cas,
14:12on a misé sur l'idée
14:13que le collaborateur
14:14n'était pas un pion
14:15et qu'il y a encore quelques années
14:17dans le marché de l'intérim,
14:18on allait chercher des clients.
14:19Alors évidemment,
14:20aujourd'hui,
14:20on continue de le faire
14:21mais on manque plus de candidats
14:22que de clients
14:23donc on a besoin aujourd'hui
14:24d'aller chercher le candidat
14:25pour le mettre au travail
14:27chez les clients.
14:28Donc en fait,
14:28on va dire que ça s'est inversé
14:29la tendance.
14:31Vous avez évoqué
14:31les saisonniers du Club Med
14:33puisque vous venez
14:33de faire une formidable opération
14:35avec eux.
14:36Dans quel secteur d'activité
14:38vous travaillez le plus ?
14:40C'est quoi ?
14:40Le tourisme ?
14:41C'est la logistique.
14:42La logistique.
14:42Vraiment aujourd'hui,
14:43chez nous.
14:43Donc les livraisons de colis,
14:44etc.
14:45Tout à fait,
14:45les plateformes,
14:46les entrepôts aujourd'hui,
14:47on a des clients
14:48de plus de 100 000 m²
14:49d'entrepôts.
14:50Un bateau arrive,
14:51un conteneur hacké
14:52et là,
14:52il faut des centaines de personnes
14:53pour décharger.
14:54Surtout au Havre.
14:54Surtout au Havre.
14:55Pas que au Havre
14:56mais surtout au Havre.
14:57Mais surtout au Havre en effet.
14:59Donc là,
14:59vous organisez quoi ?
15:00Par exemple,
15:01si vous avez besoin
15:01de recruter 500 livreurs ?
15:05Alors,
15:06évidemment,
15:06on va personnaliser
15:07en fonction de chaque client,
15:09etc.
15:10Mais on va organiser
15:11un événement déjà
15:13dans un lieu atypique
15:14pour faire venir.
15:16Donc par exemple,
15:17je ne vais pas vous les reciter.
15:19Et ensuite,
15:19on va créer une expérience candidat.
15:21Une fois que le profil sera là,
15:23il va être accompagné
15:23avec France Travail,
15:25comme je vous disais,
15:25avec la mission locale
15:26pour les jeunes,
15:28avec plein d'acteurs
15:29qui vont être avec nous
15:30pour échanger
15:31avec le candidat.
15:32Il va échanger
15:34avec nos recruteurs
15:35et ensuite,
15:36s'il est pris,
15:36il sera directement intégré
15:37dans la société.
15:38Il sera suivi.
15:39Les recruteurs,
15:39c'est vous ?
15:40C'est Sim ?
15:40C'est le client ?
15:41Non, non, c'est nous.
15:42C'est nos salariés.
15:43Une fois recrutés,
15:43l'autre enjeu pour les dirigeants,
15:45pour les managers,
15:46c'est de faire en sorte,
15:46je vous le disais,
15:47que les salariés se sentent bien,
15:49qu'ils aient envie
15:49d'aller travailler
15:51et qu'il n'y ait pas
15:52de malaise qui s'installe.
15:53Puisque je vais vous donner
15:54un chiffre,
15:55une mauvaise communication
15:56au travail,
15:57c'est la cause principale
15:59de 86% des échecs.
16:01Ça peut coûter jusqu'à
16:0215% du chiffre d'affaires
16:05d'une entreprise.
16:05Vous avez eu cette expérience ?
16:07Totalement.
16:09Je suis très sensible
16:11au sujet du soir
16:12parce que vraiment,
16:13je me battais
16:14sur la communication
16:15quand je dirigeais
16:16les entreprises
16:16parce que c'était vraiment
16:17vital et nécessaire
16:18et surtout,
16:19le dirigeant
16:20être à l'écoute.
16:21Et surtout,
16:21le dirigeant,
16:21il est souvent seul.
16:22Donc,
16:23il faut que ça remonte
16:24ces informations.
16:24il y a des services RH
16:25qui devraient être
16:26aussi bien organisés,
16:28bien équipés,
16:29on va en parler après
16:29avec des bonhommes
16:30maintenant une nouvelle application
16:32mais franchement,
16:33c'est vraiment vital
16:34et nécessaire
16:34d'être à l'écoute
16:35du salarié.
16:36Et je tiens à préciser
16:37parce que souvent,
16:38on reçoit des startups,
16:39enfin tous les soirs
16:39on a des startups,
16:41ce n'est pas un baby-foot.
16:42Ce n'est pas qu'une histoire
16:44de baby-foot
16:44ou de table de ping-pong.
16:45Pas du tout.
16:46Ça, c'est l'image
16:47un peu classique
16:48de la startup
16:49et je pense qu'il faut
16:51déborder ce cadre-là
16:52pour aller chercher ailleurs.
16:54Pour aller chercher ailleurs,
16:56ce soir,
16:56on a trouvé une startup
16:57qui fait en sorte
16:57que la parole des salariés
16:58devienne une ressource
17:00pour anticiper,
17:01améliorer aussi
17:02la qualité de vie au travail
17:04et donc avoir des résultats.
17:06Europe 1,
17:07la France bouge.
17:09La pépite.
17:09La pépite,
17:10c'est vous Fabrice Calvo.
17:12Alors d'abord Fabrice,
17:14moi je trouve que vous êtes
17:14un entrepreneur
17:16mais avec un grand E
17:17puisque un,
17:18ce n'est pas votre première boîte
17:19et deux,
17:20alors quand on regarde
17:21tout ce que vous avez fait,
17:22c'est incroyable.
17:23Non mais c'est fou le parcours,
17:24vous avez fait des tas de choses.
17:25D'abord la mode,
17:26vous avez démarré dans la mode.
17:27J'ai démarré dans la mode
17:28et c'est sûr que tout ça
17:29sur un CV,
17:29ça fait bizarre.
17:30Mais non,
17:31racontez-nous,
17:31racontez-nous Fabrice.
17:32Il n'y a plus de CV là.
17:33Il n'y a plus de CV.
17:33Non mais rapidement,
17:34parce que pour montrer,
17:36être entrepreneur,
17:37ce n'est pas juste
17:37lancer une boîte
17:38dans un domaine
17:39et s'y cantonner.
17:40Ce n'est pas le cas de Fabrice
17:41en tout cas.
17:42Je suis passé d'abord
17:43par la chambre syndicale
17:44et haute couture
17:46dont je rêvais
17:47d'être styliste
17:47et puis le marché
17:48qui était un peu difficile.
17:51Donc je suis passé
17:52ensuite dans les magasins.
17:53J'ai essayé de créer
17:53ma propre ligne de vêtements,
17:54un bureau de style.
17:56Et puis après,
17:57j'ai arrêté
17:57les magasins de prêt-à-porter
17:58parce que...
17:59Mais bon,
18:00j'avais quand même appris
18:01pas mal de choses
18:02dans la communication.
18:03Donc j'ai créé
18:03une agence de communication
18:04pour les petites PME.
18:06Et puis après,
18:07j'ai trouvé une idée
18:08d'un support publicitaire
18:09assez innovant
18:10et puis original
18:12qui n'avait jamais été
18:12mis en place.
18:13C'est le gobelet de pop-corn.
18:14Dans les salles de cinéma,
18:15on ne se sert pas
18:16du gobelet de pop-corn
18:17pour communiquer.
18:18Donc j'ai été voir
18:19toutes les salles
18:20de cinéma de France
18:20et je leur ai dit
18:21je vous offre
18:21les gobelets de pop-corn
18:22et je mets la publicité dessus.
18:24Et ça a fait un carton
18:25pendant trois ans,
18:26trois ans et demi.
18:27Et ensuite,
18:28ça ne s'est pas renouvelé
18:30parce que j'ai perdu
18:30l'appel d'offre.
18:32Vous avez été copiés peut-être ?
18:33Non, en fait,
18:34j'ai le fabricant
18:35de pop-corn
18:36qui est venu sur place
18:37et qui a dit
18:38je ne vous livre plus rien
18:39si vous ne m'achetez plus
18:39les gobelets.
18:40Donc ça s'est arrêté net.
18:42Et par hasard,
18:43j'avais monté aussi
18:43juste après
18:45un autre produit
18:46assez étonnant,
18:47c'est la barbe à papa
18:48en pot.
18:49C'est ça.
18:49Donc j'avais créé
18:50la barbe à papa en pot
18:51et donc j'ai créé
18:54une petite usine
18:54qui a produit
18:56ces petits pots
18:56de barbe à papa
18:57et ensuite...
18:58En France ?
18:58En France,
18:59à Roissy-en-Brie.
19:01Et on a développé
19:02ce produit
19:03qui n'existait pas
19:03du tout dans le monde.
19:04Donc on a fait
19:05un salon alimentaire
19:06à New York
19:07et puis on a inondé
19:08le marché américain,
19:09on a inondé
19:09le marché européen
19:10et ensuite,
19:11ça a été repris
19:11par FITZI
19:12qui est le deuxième groupe
19:14européen de confuserie.
19:16Si vous êtes parmi nous
19:17ce soir Fabrice,
19:17c'est parce que là,
19:18votre dernière entreprise,
19:20elle a quelques mois à peine,
19:22elle s'appelle
19:23We're Corporate
19:24et vous,
19:25qu'est-ce qui vous a inspiré,
19:26qu'est-ce qui vous a donné envie,
19:27vous allez pitcher
19:27dans quelques instants,
19:28mais qu'est-ce qui vous a donné envie
19:29de vous intéresser
19:31à cette communication,
19:33à cette ambiance,
19:35à l'information,
19:36l'information au sein même
19:38d'une entreprise,
19:39entre les salariés
19:40et le lien avec le dirigeant ?
19:41Qu'est-ce qui vous a inspiré ?
19:42Comment vous venez à cela ?
19:43C'est très étonnant
19:44parce que je vais reprendre
19:45un peu l'idée
19:45de la table de ping-pong,
19:47c'est exactement ça.
19:48J'ai été voir un ami
19:49qui avait une très belle entreprise
19:50et qui était tout ravi
19:51de me montrer
19:52sa nouvelle table de ping-pong
19:53qu'il avait achetée.
19:54C'est vrai ?
19:55C'est parti de là.
19:56Et j'ai dit
19:57mais personne ne joue,
19:58les raquettes,
19:58elles sont vieilles.
20:01et j'ai dit
20:02mais ça fait du bruit,
20:03comment tu as fait ça ?
20:03Elle me dit
20:03non mais c'est génial,
20:05je suis à l'américaine
20:06et je lance ça.
20:08Et je me suis posé la question
20:09et en demandant à deux,
20:10trois,
20:10j'ai dit
20:10vous jouez au ping-pong ?
20:12Elle me dit
20:12non, non,
20:12quand il y a quelqu'un qui joue,
20:14on s'en va
20:14parce que ça fait trop de bruit.
20:16Donc je me suis dit
20:16c'est marrant de vouloir
20:17faire plaisir
20:18et de se tromper autant.
20:20Donc l'idée,
20:21c'était de me dire
20:21s'il les avait écoutées,
20:22il n'aurait jamais acheté
20:23une table de ping-pong
20:23et peut-être
20:24qu'ils avaient besoin
20:25d'un vendredi après-midi
20:26ou d'autres choses.
20:27Donc je me suis dit
20:29si on n'écoute pas vraiment
20:30ce qui se passe,
20:31on ne peut pas décider.
20:32Donc l'idée,
20:33c'était de mettre en place
20:35un système
20:35qui leur permette de parler,
20:37de s'exprimer
20:39mais comment trouver la solution
20:41pour qu'ils le fassent vraiment
20:42et donc c'était l'anonymat.
20:44Donc on a mis en place
20:45un anonymat sécurisé.
20:46Un anonymat sécurisé
20:48au sein même d'une entreprise.
20:49Ça donne
20:50We're Corporate.
20:51Je vais vous laisser pitcher Fabrice
20:53et puis on se retrouve
20:53tout de suite après.
20:54C'est à vous,
20:55on vous écoute.
20:56Alors,
20:56on a monté
20:57We're Corporate justement
20:58comme on en parlait
21:00pour essayer de donner
21:00la parole aux salariés
21:01et l'idée principale
21:03c'était de rassurer
21:04les salariés.
21:05Donc il a fallu mettre en place
21:07un système
21:07très performant
21:09de sécurisé
21:09avec plusieurs clés différentes
21:10pour que même moi
21:11je ne puisse pas avoir
21:12accès au message.
21:13C'était vraiment
21:14le problème numéro un
21:16de la plateforme.
21:17C'était de donner
21:18confiance aux salariés
21:19où ils peuvent s'exprimer
21:20réellement,
21:21ne pas être pénalisés
21:22sur une idée
21:23ou sur un reproche
21:24qu'ils font dans l'entreprise
21:25et puis aussi
21:26ne pas faire peur
21:28aux dirigeants
21:29en ouvrant la boîte
21:30de Pandore
21:31et ne plus savoir
21:32comment gérer.
21:33Donc on a créé
21:33un tableau de bord
21:34qui va faciliter
21:36le regroupement
21:36de tous les messages.
21:37Si c'est des messages
21:38marginaux,
21:39ça reste dans les boîtes
21:40marginaux
21:40et si c'est des messages
21:41regroupés par tous les salariés,
21:43ça remonte en alerte
21:44et c'est ça
21:45qui va donner
21:45les urgences
21:46et les priorités
21:47à l'entreprise
21:47et commencer par gérer
21:49et surtout par travailler
21:52sur les problématiques
21:53qu'ils voient immédiatement.
21:55Merci pour votre pitch
21:56Fabrice Calvo,
21:57fondateur de Weir Corporate.
21:58Ça donne quoi très concrètement ?
22:00Vous avez déjà un client ?
22:01On a déjà trois clients.
22:03Trois clients.
22:03Un qui est une grosse plateforme
22:05showroom privée
22:06qui est aujourd'hui
22:08nos premiers clients
22:10et qui a 900 salariés.
22:12Donc avec 900 salariés,
22:13ça devient encore plus intéressant
22:15j'imagine
22:15parce que
22:16quand on a autant de salariés,
22:19ça se dilue plus facilement
22:20quand il y a des choses
22:21à remonter.
22:22Ça se dilue
22:22et puis ça remonte
22:23beaucoup moins.
22:24Aujourd'hui,
22:25on sait que le manager
22:26d'une entreprise
22:27est celui qui est
22:28le moins informé.
22:30Le dirigeant
22:31lui donne une partie
22:32des informations.
22:33Le salarié
22:34a peur de lui donner
22:36toutes les informations
22:37ou toutes les données
22:37pour ne pas être moins vu.
22:39Donc finalement,
22:40il se retrouve toujours
22:40avec une partie
22:42de l'information.
22:43Et c'est ça
22:44qui crée
22:44un blocage
22:45entre le bas
22:46et le haut.
22:46Et ça donne quoi concrètement ?
22:48Quels exemples ?
22:48Est-ce qu'on peut
22:49tout y mettre ?
22:50Comment on vérifie
22:52que les propos
22:54sont réels
22:55et bien vrais ?
22:55Parce qu'il peut aussi
22:56y avoir des personnes
22:56qui veulent nuire,
22:57on n'en sait rien.
22:58Comment on vérifie tout ça ?
22:59L'idée,
23:00c'est que
23:00si tout le monde
23:02pose une question,
23:03alors c'est un peu limité,
23:04c'est deux questions
23:05par semaine.
23:06Et si on a besoin
23:06de vendredi...
23:07Oui,
23:08deux questions par semaine
23:09pour éviter
23:09un afflux trop important.
23:10Mais si on a un problème
23:12sur les réunions
23:13le vendredi à 19h
23:14qui sont mis en place
23:15tout le temps,
23:16on peut demander
23:17nous à faire,
23:18à dire,
23:19voilà,
23:19j'aimerais que le vendredi
23:20on puisse bloquer
23:21les réunions
23:21pas plus tard
23:22que 17h.
23:23Et si on est le seul
23:24à avoir cette revendication,
23:26elle va paraître
23:26dans des doléances marginales.
23:28Si effectivement
23:29on est une majorité
23:30à penser comme ça,
23:31ça va ressortir
23:32et ça va dire,
23:32voilà,
23:33ça c'est vraiment important
23:34et il faut le gérer
23:35pour le bien-être
23:36de l'entreprise.
23:36Mieux qu'une table
23:37de ping-pong.
23:37Philippe Soson.
23:39Moi j'ai trouvé
23:40très intéressant
23:40l'application,
23:41donc c'est sous le format
23:42d'une application
23:43sur laquelle on accède
23:45avec un password,
23:46avec un mot de passe.
23:46Et je le rappelle,
23:47c'est pour l'entreprise,
23:47c'est pas pour nous,
23:48vous ne pouvez pas
23:49la télécharger de chez vous.
23:51C'est important de le rappeler.
23:52Non, non, non.
23:53Et c'est vraiment anonyme,
23:54donc c'est ce qui m'a
23:55vraiment intéressé.
23:56Donc dans les forces
23:56de la start-up,
23:57pour moi c'est vraiment
23:58de faire la parole
23:59du salarié
24:00une vraie ressource
24:01d'information.
24:02Et là on la transforme
24:04vraiment pour mieux comprendre,
24:06améliorer et anticiper
24:08la vie au travail.
24:09Donc ça c'est vraiment
24:10très intéressant.
24:13Ensuite,
24:13ce que j'ai aimé également,
24:14c'est l'anticipation
24:15des risques sociaux.
24:17Parce qu'à force
24:17de ne pas écouter,
24:19eh bien on ne voit pas naître
24:20les foyers délicats
24:23dans une entreprise.
24:23Les signaux faibles.
24:24Et c'est quoi ?
24:25Alors ça peut être quoi
24:25par exemple ces signaux faibles ?
24:27Je ne sais pas.
24:28Ce qui peut...
24:29Fabrice,
24:30parce que ce n'est pas
24:30uniquement la réunion
24:32du vendredi,
24:32il y a d'autres choses
24:33dans cette entreprise.
24:34C'est des choses
24:34très importantes
24:35qui peuvent être par exemple
24:37un manager
24:37qui veut faire un peu
24:39de zèle auprès
24:40de son directeur
24:41et qui met des objectifs
24:42inatteignables.
24:43Eh bien,
24:43les commerciaux sont fatigués
24:45parce qu'ils n'y arrivent jamais
24:48et ils ne savent plus
24:49à qui se plaindre.
24:49Donc ils vont se plaindre
24:50au manager une fois,
24:51deux fois,
24:51et puis l'autre va dire
24:52si tu n'y arrives pas,
24:53c'est de ta faute.
24:54Donc ça va créer même
24:55un doute auprès du salarié.
24:56Il va penser qu'il n'y arrive pas,
24:57il va penser qu'il n'est pas
24:58à la hauteur,
24:59alors qu'en fait,
25:00l'objectif n'était pas si facile.
25:02Donc il faudrait juste
25:03redescendre.
25:04Et si tous les commerciaux
25:05envoient ce signal,
25:06eh bien,
25:06le dirigeant peut avoir
25:09une alerte
25:09et peut demander
25:10tiens,
25:10si on descendait un peu,
25:11on aurait peut-être
25:12une nouveauté.
25:13On va se retrouver
25:14dans un instant,
25:14tout cela est passionnant,
25:16mais vous savez que
25:16sur Europe 1,
25:17à 21h,
25:18il y a le point sur l'info.
25:19Donc on se retrouve
25:20dans un instant.
25:21Europe 1,
25:22la France bouge,
25:2320h30,
25:2421h30,
25:25Elisabeth Assayag.
25:26Bienvenue dans
25:27la France bouge,
25:28nous sommes ensemble
25:28jusqu'à 21h30
25:30sur Europe 1.
25:31Ce soir,
25:31on parle d'emploi,
25:32on parle de qualité
25:33de vie au travail,
25:34on parle de bien-être
25:35en entreprise.
25:36Nous sommes avec
25:36Édouard Lefebvre,
25:37le patron de CIM,
25:38CIM qui est un groupe
25:41indépendant français
25:42familial spécialisé
25:43dans le recrutement
25:43et les ressources humaines.
25:45Et pour attirer
25:46les candidats,
25:47ils ont des méthodes
25:48de recrutement
25:49qui bousculent le marché
25:51puisqu'ils créent
25:51des événements.
25:52On peut dire aussi
25:52que c'est un peu
25:53une agence événementielle,
25:54si je peux résumer ça
25:55comme ça, Édouard Lefebvre.
25:57Nous sommes toujours
25:57avec Christophe Triquet
26:00qu'on va écouter
26:00dans un instant
26:01qui est le cofondateur
26:02de Bénéfice,
26:02Bénéfice qui était venu
26:04dans la France bouge
26:05il y a deux ans,
26:05qui permet de maximiser
26:07tous les avantages sociaux
26:08dans les entreprises.
26:09Vous nous avez dit
26:10tout à l'heure
26:10que c'était rentable.
26:11Je vous vois sourire
26:13quand on vous écoutait
26:15Fabrice Calvo
26:15qui est la start-up
26:16de ce soir,
26:17fondateur de Weir Corporate
26:18qui nous permet
26:18de désamorcer
26:19les futurs conflits
26:20en quelque sorte
26:21grâce à une plateforme
26:23qui est un outil formidable
26:24pour, à destination
26:25des entreprises
26:26ou que de manière anonyme
26:30faire, j'allais dire
26:31les revendications,
26:31le mot est un peu à la mode
26:32mais de dire un petit peu
26:34ce qui va,
26:34ce qui ne va pas,
26:35ce qui pourrait être amélioré.
26:36et de regarder respirer
26:37l'entreprise.
26:38Exactement.
26:39Je voyais sourire Christophe,
26:40pourquoi ?
26:41Non, parce que c'est un sujet
26:41qui me parle beaucoup.
26:42Chez Benefis,
26:44on vend un produit
26:45qui permet aux entreprises
26:47d'allier performance sociale
26:48et performance économique
26:48et la performance sociale
26:49est extrêmement importante
26:50inside,
26:51à l'intérieur même
26:52de notre boîte.
26:53Et nous,
26:53en fait,
26:54on le fait,
26:54on n'est pas 900,
26:55on est une petite cinquantaine
26:56mais on a mis en place
26:57depuis maintenant
26:59un peu plus d'un an
27:00ce qu'on appelle
27:00un Employee Net Promoter Score
27:02qui est un petit peu
27:03l'idée
27:04qui est défendue
27:05par mon voisin
27:05et qui souvient
27:07pas mal de problématiques.
27:08C'est-à-dire que
27:08le point central,
27:10c'est de venir chercher
27:11effectivement le pouls
27:11de l'entreprise
27:12et ensuite de savoir
27:13quoi en faire,
27:14de savoir trier
27:15effectivement les remontées
27:17et voilà,
27:17avec un objectif principal
27:19qui est d'essayer
27:20d'éviter,
27:20puisque c'est l'ADN
27:21de l'entreprise,
27:22d'essayer d'éviter
27:22d'avoir des remontées,
27:23de créer un climat
27:24de confiance absolue
27:26mais malgré
27:27ces bonnes volontés,
27:28parfois,
27:29il y a des choses
27:29qui émergent.
27:30Donc,
27:30c'est passionnant
27:31de suivre
27:31effectivement le pitch
27:34de mon voisin.
27:35Fabrice Calveau,
27:36vous êtes le fondateur
27:36de Weir Corporate.
27:38Si vous êtes parmi nous
27:39ce soir,
27:40c'est aussi parce que
27:40vous avez des besoins
27:42aujourd'hui,
27:42trois clients,
27:43ce qui est pas mal
27:43Philippe déjà,
27:44trois clients.
27:45C'est déjà bien,
27:45surtout un gros client
27:46dont il a cité le nom
27:47tout à l'heure
27:47avec showroom privé.
27:48Donc,
27:48je pense que ça peut
27:49être intéressant
27:50pour les auditeurs
27:51et notamment les chefs
27:52d'entreprise
27:52qui nous écoutent,
27:53qui écoutent l'émission
27:54d'Elisabeth.
27:55Je pense que ça,
27:55ça peut être intéressant,
27:56surtout qu'on va y revenir
27:57tout à l'heure
27:58et c'était très intéressant
27:59de l'intervention précédente
28:00parce qu'après,
28:01il faut gérer la donnée.
28:02Il faut de la ressource
28:03et les RH
28:04qui vont être clés
28:05dans cette mise en place
28:06de l'outil
28:07vont devoir absolument
28:10mettre à disposition
28:11un peu de ressources.
28:12Mais ce n'est pas évident.
28:13Et dans le fait,
28:13votre regard sur Weir Corporate,
28:15vous êtes le patron de CIME.
28:15Oui,
28:16alors moi j'adore
28:16et je trouve que plus
28:17on digitalise notre métier
28:18puisqu'évidemment,
28:19nous aussi on le digitalise,
28:20plus cela doit donner
28:21du temps à l'humain
28:22et en fait,
28:23votre application permet
28:24à mon sens
28:25de digitaliser
28:26une certaine partie
28:27pour derrière pouvoir
28:29la piloter en fait.
28:30Et moi j'avais une question
28:31si je peux me permettre.
28:32Est-ce le dirigeant
28:33qui a directement
28:34toutes les infos
28:35ou est-ce justement
28:36les managers,
28:37le middle management
28:37ou les RH
28:39qui pilotent l'application ?
28:41Alors,
28:41l'important c'est
28:42de faire un binôme
28:43entre le dirigeant
28:44et le RH.
28:45Le dirigeant ne va pas avoir
28:46tout le temps d'analyser,
28:47le RH va l'idée
28:48mais ça permet d'avoir
28:49des rapports déjà
28:50ou quotidiens
28:51ou hebdomadaires
28:52et ne pas mettre
28:54en place immédiatement
28:56sur les managers
28:57parce que c'est eux
28:57qui sont une partie
28:59du blocage,
29:00pas volontairement
29:01mais parfois
29:01ils n'ont pas la possibilité
29:03de tout traduire.
29:04Donc l'idée
29:05c'est d'avoir
29:06la possibilité aussi
29:07de leur donner
29:08un rapport
29:09sur des choses précises
29:10une fois qu'on a eu
29:11des relevés
29:11ou des remontées
29:12en leur disant
29:13voilà,
29:13tu dois gérer ça,
29:14on sait exactement
29:15d'où vient le problème
29:16parce que c'est remonté
29:17à 20%
29:19des salariés
29:20de la boîte.
29:20Ensuite,
29:21on peut même
29:22évaluer
29:22ou augmenter
29:23cette donnée
29:23en proposant
29:25un sondage
29:25auprès de l'entreprise
29:26pour savoir si
29:27effectivement
29:27ils sont seuls
29:28ces 20%
29:29ou est-ce que
29:29tout le monde
29:30est concerné
29:32par cette problématique
29:33et ça renforce
29:34les structures
29:35de chiffres.
29:36Ça va même plus loin
29:37votre solution Fabrice
29:38parce qu'il y a même
29:39un bouton SOS
29:40qui permet
29:41de signaler
29:43malheureusement
29:43ça arrive
29:44une entreprise
29:44c'est le reflet
29:45d'une micro société
29:46donc des situations
29:47de souffrance
29:48ou de maltraitance
29:49morale ou physique.
29:50ça c'est très important
29:52et puis c'est très actuel
29:53puisqu'il y a une loi
29:54la loi intégrale
29:55qui a été votée
29:56à l'Assemblée Nationale
29:56et qui devrait être votée
29:58au Sénat en janvier
29:59qui va obliger
30:00les entreprises
30:01de plus de 50 salariés
30:02à créer
30:03une sorte de bouton
30:04d'alerte
30:05quand quelqu'un
30:06se fait harceler
30:07physiquement
30:07ou moralement
30:08et qui va
30:09obliger les entreprises
30:11à créer
30:11une enquête interne
30:13et ça
30:13ça fait partie
30:14de la loi
30:14et ça n'existe pas encore
30:16ça
30:16et ça n'existe pas encore
30:17et donc nous
30:17on l'a déjà développé
30:19donc on est en train
30:20de reconstruire
30:21exactement
30:23cette formulation
30:24c'est qui permet
30:24d'accepter
30:27le bouton d'alerte
30:28de donner à la possibilité
30:29aux salariés
30:30d'avoir
30:31un rendez-vous
30:32sous 72 heures
30:33une semaine maximum
30:34et ensuite
30:36de lever l'anonymat
30:36bien sûr
30:37ça c'est très important
30:38et après
30:38de faire une enquête
30:40interne
30:41qui permet d'avoir
30:42tout dans le regroupement
30:43du logiciel
30:44Vous ne l'avez pas monté seul
30:45vous êtes entouré
30:46je crois qu'il y a
30:46une personne spécialisée
30:47en les ressources humaines
30:48en psychologie
30:49exactement
30:50on a des coachs
30:51on a des personnes spécialisées
30:53dans l'ERH
30:54depuis très longtemps
30:54on a dans notre équipe
30:56aussi un spécialiste
30:57du conflit en entreprise
30:58donc on est
30:59on est sept personnes
31:01à travailler
31:02qui connaissent
31:02qui connaissent ce sujet
31:03Philippe Sose
31:04alors une question
31:06bah oui
31:06c'est quoi votre question
31:07d'ailleurs Fabrice
31:08pourquoi vous êtes parmi nous
31:10complètement
31:11ça c'est très important
31:12déjà vous êtes là
31:13déjà
31:13déjà j'ai une partie
31:15mais comment gagner
31:16et puis surtout
31:16comment faire changer
31:17le mindset des managers
31:19je ne sais pas si je vais y arriver
31:21en cinq minutes
31:21mais en deux
31:22trois minutes
31:22c'est deux trois minutes
31:24mais j'ai bossé
31:25on a du temps
31:25et je vous laisserai
31:26mes notes évidemment
31:28pour aller plus loin
31:28peut-être dans la discussion
31:29mais c'est un sujet
31:30qui me passionne
31:32pour moi il y a cinq leviers
31:33pour développer
31:34il va rentrer dans la boîte
31:36avant de vous proposer quelque chose
31:40pour moi c'est accroître
31:41bien sûr votre visibilité
31:42auprès des décideurs
31:43et il y a un canal aujourd'hui
31:44qui est vraiment très facilitateur
31:45c'est LinkedIn
31:47donc j'insiste là-dessus
31:48moi je le préconise
31:49parce que ça va vous permettre
31:51d'être au contact
31:51des dirigeants
31:52des DRH
31:52c'est très qualifié
31:54et c'est vraiment
31:55votre destination
31:56pour vous
31:56ces DRH
31:58donc déjà
31:59bien vous positionner
32:00sur ce réseau-là
32:01avec
32:01en montrant
32:02en démontrant
32:03évidemment
32:04tout ce qu'il est possible de faire
32:05il va falloir prouver
32:07votre valeur
32:07par des résultats concrets
32:08donc là vous avez la chance
32:10d'avoir déjà trois clients
32:11dont un très gros
32:12et puis d'autres petits
32:12mais ça permet aussi
32:13de niveler
32:14toute l'expérience
32:15donc ça
32:16il va falloir l'utiliser
32:17donc proposer aux entreprises
32:18une phase pilote
32:19leur permettant
32:20de tester WIR
32:21sur un périmètre limité
32:23voilà
32:23je pense que ça peut être
32:24ça peut être
32:27positif
32:29et sensibiliser
32:30les dirigeants
32:30au bénéfice de l'écoute
32:31alors expliquer au manager
32:33que la parole des salariés
32:34est une ressource stratégique
32:36je suis complètement d'accord
32:37et non
32:38une remise en cause
32:39de l'autorité
32:40ils le savent non
32:41Christophe Triquet
32:41vous savez ça
32:42que la parole des salariés
32:43c'est stratégique
32:44alors
32:44évidemment
32:45après il y a la théorie
32:46et la pratique
32:46c'est ça
32:47c'est quand on est embarqué
32:48dans le truc
32:49on a une tendance
32:50à l'oublier
32:51mais pour moi
32:52il est vraiment vital
32:53il faut que ce soit omniprésent
32:54comment ?
32:55il faut que ce soit omniprésent
32:56il faut que ça soit
32:57un fil rouge
32:57il faut que ça soit
32:58un fil rouge
32:59mais ça va dépendre
33:00de tellement de paramètres
33:01et notamment
33:02dans nos sociétés françaises
33:04parce qu'on le voit
33:05aux Etats-Unis
33:05pour avoir pas mal
33:06bourlingué
33:07dans ma carrière
33:08je me suis aperçu
33:09qu'il y avait
33:10des ouvertures d'esprit
33:11qui étaient complètement différentes
33:13en fonction des pays
33:15et la France
33:17c'est nouveau
33:17là maintenant
33:19c'est vrai qu'aux Etats-Unis
33:20depuis très longtemps
33:22on juge
33:23on note son manager
33:24bien sûr
33:25il y a un 360
33:25l'exercice s'appelle
33:26le 360
33:27c'est anonyme
33:29on évalue
33:31enfin oui
33:32on évalue
33:32pas juger
33:33on évalue
33:34on évalue
33:35son manager
33:36et l'interlocuteur
33:38qu'on a le plus souvent
33:39en lien direct
33:40dans sa fonction
33:40voilà
33:41et ça permet
33:42ça permet
33:43d'avoir une
33:44une évaluation précise
33:46encore une fois
33:47c'est bien d'avoir
33:48pas mal de données
33:49mais il faut pouvoir
33:49les traiter
33:50bien sûr
33:50voilà
33:51donc toujours la question
33:51de ressources
33:52pour traiter ça
33:53troisième
33:54quatrième
33:54accompagner l'évolution
33:56de la culture managériale
33:57pour moi
33:58ça c'est vraiment
33:59associer la plateforme
34:00à des ateliers
34:01à des formations
34:02sur l'écoute active
34:03je pense que
34:03c'est pas qu'une plateforme
34:04je pense que derrière
34:05vous avez plein de choses
34:06à apporter
34:08et peut-être déjà
34:09vous y pensez
34:10on a une personne
34:10qui va accompagner
34:11justement pour aider
34:12c'est fondamental
34:13et puis il faut
34:14transformer la parole
34:15en action visible
34:17donc encourager
34:18les entreprises
34:19à communiquer aussi
34:20sur ce qu'ils mettent
34:21en place
34:21c'est-à-dire grâce
34:22à vous remonter
34:23sur tel et tel sujet
34:24voilà ce que nous avons
34:25transformé
34:26de manière à ce que
34:26les collaborateurs
34:28constatent que
34:28leur parole
34:30produit des changements
34:32concrets
34:32et concrets
34:33Edouard Lefebvre
34:34ça vous parle tout ça
34:36oui
34:36je vous disais tout à l'heure
34:37moi ça me parle beaucoup
34:38alors évidemment
34:39nous on est dans l'intérim
34:40donc en fait
34:40on a plusieurs clients
34:41donc les remontées
34:41qui nous viennent
34:42sont des fois
34:42moins faciles à avoir
34:44et du coup
34:44ce type d'application
34:45est très intéressante
34:46puisque nous
34:47ils ne viennent pas
34:47nous voir quotidiennement
34:48comme je vous disais
34:49donc en fait
34:49l'application
34:50pourrait permettre
34:50aujourd'hui
34:51d'avoir des retours d'infos
34:52il faut derrière
34:53par contre
34:53que les entreprises
34:54en fait
34:54les acceptent
34:55voilà
34:56j'ai un dernier point
34:57qui est vraiment
34:57le point le plus essentiel
34:59de tout ça
34:59et après il y aura
35:00le quiz
35:01pour moi
35:02il faut garantir
35:03la confiance
35:03des salariés
35:04en expliquant clairement
35:05comment leur parole
35:06est recueillie
35:08protégée
35:08et ça c'est vraiment
35:09un discours
35:11à
35:11vraiment
35:12à bétonner
35:13à insister
35:14en permanence là-dessus
35:15en montrant
35:16les suites concrètes
35:17données à leur retour
35:17voilà
35:18je crois qu'il y a
35:38vous avez commencé
35:39votre carrière
35:39dans l'événementiel
35:41tout à fait
35:41donc c'est peut-être
35:42pour ça qu'il y a
35:43des restes
35:45notamment auprès
35:46de grandes maisons
35:47de joaillerie
35:48de luxe
35:49qu'est-ce que cette expérience
35:50vous a appris
35:51et que vous utilisez
35:52encore aujourd'hui
35:53le sens du détail
35:54je pense qu'en fait
35:56tout le monde fait
35:56on peut dire
35:57que beaucoup de sociétés
35:58font la même chose
35:58mais la différence
36:00va être le détail
36:01le marché du travail
36:02on le voit
36:03est en pleine mutation
36:04vous nous l'avez décrit
36:05depuis le début de l'émission
36:05est-ce que l'intérim
36:06est encore perçu
36:07comme une solution
36:08temporaire
36:09par défaut
36:09j'ai pas un TDI
36:10je vais faire ça
36:11en attendant
36:12ou est-ce que c'est devenu
36:13un choix de carrière
36:14j'espère que c'est
36:15la deuxième option
36:16moi je prône
36:16pour que ce soit
36:17un choix de carrière
36:18dans la nouvelle génération
36:19ou pas d'ailleurs
36:20la liberté
36:21la liberté
36:22c'était quoi
36:22votre premier boulot
36:23j'étais caster
36:25et coordinateur artistique
36:26de la France
36:26un incroyable talent
36:27génial
36:29qu'est-ce que ça vous a appris
36:32c'était des super années
36:34on a lancé cette émission
36:36et c'était top
36:37et ça m'a permis
36:38d'intégrer quartier derrière
36:39puisqu'on avait un vivier
36:40d'artistes
36:41impressionnant
36:42vous avez grandi
36:43dans une entreprise familiale
36:44c'est plus difficile
36:45de faire ses preuves
36:46quand on
36:47c'est son papa
36:48qui a monté la boîte
36:49c'est mon père
36:50alors je trouve que
36:50la question de la légitimité
36:51elle est très importante
36:53j'ai fait mon parcours avant
36:54mais évidemment
36:54quand on est intégré
36:55dans une structure familiale
36:57même si on a fait son parcours
36:58ça fait que 10 ans
36:59j'ai un parcours avant
37:02donc ça a été très regardé
37:03j'espère aujourd'hui
37:04que la légitimité est faite
37:06et puis j'ai apporté ma patte
37:07bien sûr
37:07et si vous n'aviez pas travaillé
37:09dans ce secteur
37:10vous auriez aimé
37:11faire carrière
37:12dans quel autre secteur ?
37:13je pense que je serais
37:14resté dans les relations publiques
37:15ou dans la France
37:17un incroyable talent
37:19j'aurais adoré
37:20merci
37:21Edouard Lefebvre
37:22directeur exécutif
37:23de CIM sur Europe
37:24c'est pour vous Edouard Lefebvre
37:45cette chanson
37:46de Jean-Jacques Goldman
37:47il changeait la vie
37:48pourquoi ?
37:49c'est vous qui l'avez choisi
37:50oui tout à fait
37:51pour moi c'est une chanson
37:52qui parle du sens au travail
37:53et je pense que ça résume
37:54un peu toute l'émission
37:55donner du sens à son travail
37:57je pense qu'un entretien
37:59ça peut être une rencontre
38:00un nouveau job
38:00ça peut être une vocation
38:02et du coup
38:03le travail peut donner du sens
38:04à une vie
38:05à un nouveau départ
38:05d'où le choix de cette chanson
38:07merci
38:08allez-vous
38:08on se retrouve dans un instant
38:09Edouard Lefebvre
38:10directeur exécutif de CIM
38:11et puis on va écouter
38:14Christophe Triquet
38:14pour bénéfice
38:15puisque vous nous le disiez
38:16tout à l'heure
38:16entreprise devenue rentable
38:18vous étiez venu
38:18il y a à peu près
38:19deux ans
38:20sur Europe 1
38:21mais d'abord on écoute
38:21Zazie
38:22peu importe
38:23Europe 1
38:2420h30
38:2621h30
38:26Elisabeth Assayac
38:27je ne veux pas travailler
38:32je ne veux pas déjeuner
38:36je veux seulement oublier
38:41un peu d'humour
38:42dans cette France Bouche
38:43si vous nous rejoignez
38:44sur Europe 1
38:44une France Bouche
38:45consacrée à l'emploi
38:46notre vie au travail
38:47nous sommes avec
38:48Edouard Lefebvre
38:49le directeur exécutif de CIM
38:50nous sommes avec
38:52Philippe Sos
38:52qui est le coach de ce soir
38:53investisseur et conseiller
38:54en entreprise
38:55nous sommes avec
38:56la start-up de ce soir
38:57c'est Fabrice Calvo
38:57qui a fondé
38:58We're Corporate
38:59qui nous permet
39:00qui permet de faire remonter
39:02de prendre la température
39:03de ce qui se passe
39:04à l'intérieur de l'entreprise
39:05tout ça sous couvert
39:06d'Anonymat
39:06vous allez réécouter
39:07si vous nous rejoignez
39:08réécouter le podcast
39:09de l'émission
39:10et dans un instant
39:11ce sera Christophe Triquet
39:12le cofondateur de Bénéfice
39:13Edouard Lefebvre
39:13on le disait tout à l'heure
39:14c'est une entreprise familiale
39:15fondée par votre père
39:16c'était pas prévu
39:17au début vous n'avez pas du tout
39:18envie de rejoindre la boîte
39:19pas du tout
39:20j'ai d'ailleurs toujours dit
39:20que je ne reprendrai pas la boîte
39:22et que je ne ferai pas d'intérim
39:23et alors ce qui s'est passé
39:24pourtant
39:24et vous allez faire des choses
39:26très différentes
39:27la France
39:28et son incroyable talent
39:29comment vous vous êtes retrouvé
39:30là-dedans
39:30être casteur
39:31dans une émission de télé
39:31parce que c'était
39:33mon choix de vie
39:33au départ
39:34je voulais travailler
39:35dans la télé
39:35après un parcours de vie
39:36comme vous avez dit
39:37et puis après une vie personnelle
39:38qui fait qu'on avait envie
39:39de rentrer en province
39:40et puis
39:41donc en Normandie
39:42en Normandie tout à fait
39:43et moi quand j'ai intégré
39:43Cartier
39:44on m'a dit une phrase
39:44qui était très importante
39:45tout ce qui brille n'est pas or
39:47Cartier donc la maison de luxe
39:48dans laquelle vous travaillez
39:48cette maison ou autre
39:49mais en tout cas
39:50parce qu'en effet
39:50beaucoup veulent travailler
39:51dans ce type de maison
39:52j'ai appris beaucoup
39:53pendant 7 ans
39:54c'était vraiment magnifique
39:55mais je retiens cette phrase
39:56et aujourd'hui travailler
39:58que ce soit avec des dirigeants
39:59d'entreprise
39:59ou des travailleurs précaires
40:00comme je vous disais
40:01des manutentionnaires
40:01mais en tout cas
40:02travailler avec l'ensemble
40:05des personnes
40:06ça apporte beaucoup
40:07donc je suis très content
40:08d'avoir fait ce choix là
40:09ça vous apporte quoi ?
40:09parce que vous étiez dans les lumières
40:10et dans les paillettes avant ?
40:13oui alors on était plutôt
40:13dans l'ombre
40:14parce que du coup
40:15on était dans l'organisation
40:16mais en effet
40:16ça nous apporte aussi
40:18de parler à toute la France
40:20si je reprends le titre
40:21de votre émission
40:22et du coup
40:23en effet
40:24de pouvoir
40:26discuter avec plusieurs
40:26points de vue
40:27et essayer de les faire rejoindre
40:29puisqu'au final
40:29on a tous les mêmes volontés
40:30lesquelles ?
40:31alors si c'est sur le monde du travail
40:33c'est de travailler
40:33de mieux travailler
40:34d'être productif
40:35et pour son employeur
40:3720% seulement
40:38des salariés
40:39se déclarent réellement
40:41épanouis
40:41ou engagés au travail
40:43j'ai trouvé que le chiffre
40:43était vraiment pas
40:45pas extraordinaire
40:46Diana N'Goma
40:47il faut faire des ateliers
40:51il faut faire des ateliers
40:52pour réflexion autour de ça
40:53et Diana N'Goma
40:54a promené le micro européen
40:55de la France Bouche
40:56dans les rues de Paris
40:57elle a posé cette question
40:58qui fait que vous
40:59vous vous sentez bien
41:01au travail
41:01écoutez
41:03pour moi
41:03une bonne qualité
41:04de vie au travail
41:05ça passe avant tout
41:05par un bon management
41:06c'est essentiellement
41:07d'avoir des responsables
41:08à l'écoute
41:09qui nous font confiance
41:10et qui reconnaissent
41:10notre travail
41:11je pense aussi
41:12que les ressources humaines
41:13ont un rôle important
41:14à jouer
41:14et puis une bonne communication
41:15au sein de l'entreprise
41:16c'est primordial
41:17pouvoir donner son avis
41:18proposer des idées
41:18sans avoir peur
41:19d'être jugé
41:20pour moi le respect
41:21et la confiance
41:22ainsi que la reconnaissance
41:23c'est vraiment la base
41:24pour se sentir bien au travail
41:25pour moi
41:25c'est surtout
41:26l'environnement de travail
41:27avoir des locaux agréables
41:28des bureaux confortables
41:29et bien aménagés
41:30ça change beaucoup de choses
41:31je pense aussi
41:32aux espaces de convivialité
41:33comme une cafétéria
41:34une bonne cantine d'entreprise
41:36ou des endroits
41:37où on peut se détendre
41:38pendant le pause
41:38certaines entreprises
41:39proposent même
41:40des salles de sport
41:41je trouve que ce sont
41:42des initiatives intéressantes
41:43parce que ça permet
41:44de souffler
41:45quand on travaille
41:45dans un environnement agréable
41:47on n'est plus motivé
41:48moi je dirais surtout
41:49les avantages proposés
41:50par l'entreprise
41:51les travails
41:52les horaires flexibles
41:53ça facilite vraiment
41:54le quotidien
41:55il y a aussi
41:56les autres avantages sociaux
41:57comme les tickets restaurants
41:59les primes
42:00une bonne mutuelle
42:01c'est des choses
42:02qui comptent
42:03et qui améliorent
42:04notre pouvoir d'achat
42:05mais pour moi
42:06une entreprise
42:06qui se soucie
42:07du bien-être
42:08des salariés
42:09c'est aussi une entreprise
42:10qui respecte
42:11leur vie personnelle
42:12et leur permet
42:14de déconnecter
42:14un petit peu
42:15avec le travail
42:15ça réunit absolument
42:17toutes les trois invités
42:18qui sont là ce soir
42:19Philippe Sose
42:19mais vous
42:20Philippe vous êtes
42:21une formidable vigie
42:22puisque vous avez fait
42:23plein de boîtes
42:24tout ça vous le retrouviez
42:25déjà il y a quelques années
42:26totalement
42:26ces besoins
42:27totalement
42:27mais là ça s'exprime
42:30ça s'exprime
42:30et puis surtout
42:31ce qui est intéressant
42:32et on va le voir
42:32avec la dernière rubrique
42:34que sont-ils devenus
42:38une personne nous a cité
42:40la mutuelle
42:41les avantages sociaux
42:42une mutuelle se vend
42:43aujourd'hui
42:43un employeur doit vendre
42:44une mutuelle
42:45parce que c'est
42:45d'une qualité
42:46etc
42:47c'est un accompagnement
42:48aussi
42:48donc il y a plein d'arguments
42:50parce qu'on parle toujours
42:50salaire
42:51mais il y a d'autres choses
42:52à côté
42:52Edouard ?
42:53Juste pour votre chiffre
42:54de 20%
42:54je pense que tous ces changements
42:56on est en train de les faire
42:56notamment pour les cadres
42:57et dans les sièges sociaux
42:59mais aujourd'hui
43:00si vous prenez
43:00je reviens
43:01mes salariés
43:03manutentionnaires
43:04logistiques
43:04tous ces changements là
43:05on les voit pas encore
43:06on les voit peu
43:06ils arrivent
43:07mais c'est je pense
43:08ce pourcentage important
43:09de gens qui ne sont pas
43:10encore satisfaits
43:11donc il faut poursuivre
43:11justement
43:12ces avantages sociaux
43:13dans une entreprise
43:14Benefice s'en occupe
43:16c'est une start-up
43:17qui est passée
43:17il y a deux ans
43:18dans La France Bouge
43:20La France Bouge
43:22Que sont-ils devenus ?
43:24Christophe Triquet
43:25donc vous étiez venu
43:25il y a à peu près deux ans
43:27je le rappelle
43:27c'est une plateforme
43:28qui accompagne
43:29TPE, PME
43:30indépendants
43:31pour maximiser
43:32les
43:35tous les
43:35avantages sociaux
43:37Exactement
43:38Benefice
43:39c'est une plateforme
43:40tout en un
43:40pour adresser
43:41initialement
43:42au TPE, PME
43:42effectivement
43:43les indépendants
43:43c'est une nouveauté
43:44on en parlera après
43:46pour regrouper
43:47l'ensemble des avantages sociaux
43:49qui viennent
43:49en général
43:50trois grandes rubriques
43:52classiques
43:53les avantages sociaux
43:54qui viennent du monde
43:54de l'assurance
43:55donc la complémentaire santé
43:56dite mutuelle
43:57la prévoyance
43:57les avantages sociaux
43:58qui viennent du monde
43:59de l'épargne
43:59épargne salariale
44:00épargne retraite
44:01et puis les avantages sociaux
44:02dits prépayés
44:04comme les titres échecs
44:05quelque chose
44:05donc resto, cadeau, culture
44:06etc
44:08souvent des avantages
44:09qui sont exacerbés
44:10dans les très très grosses entreprises
44:11mais qui sont
44:13totalement absents
44:14ou très très peu présents
44:15dans les petites entreprises
44:17Et ça va très bien
44:18quand vous étiez venu
44:18il y a deux ans
44:19vous avez dit
44:19moi mon objectif
44:21c'est d'être rentable
44:21dans l'année qui arrive
44:22tout ce que vous dites
44:23ça se fait comme ça
44:24parce que là
44:25vous êtes rentable
44:25Alors c'est ce que
44:26mes actionnaires disent
44:27donc je suis ravi
44:28effectivement
44:29effectivement
44:30on avait dit ça
44:31l'objectif de l'année
44:32on a franchi ce cap
44:33alors évidemment
44:34c'est un point
44:35extrêmement important
44:36pour n'importe quelle
44:36entrepreneur
44:37d'atteindre ce qu'on appelle
44:38le break-even
44:38encore plus pour les sociétés
44:40technologiques
44:40puisqu'il y a un pari
44:41initialement qui est fait
44:42quand on investit
44:43ce type de chantier
44:45technologique
44:45on investit beaucoup
44:46sur le produit
44:47et à un moment
44:48il faut prouver
44:49que les investissements
44:50amènent à un modèle
44:51économique équilibré
44:52donc chose qui a été faite
44:53l'année dernière
44:54et on est ravi
44:55de cette étape
44:55qui va nous permettre
44:56maintenant d'investir
44:57encore plus
44:58dans le produit
44:59et dans tout ce qu'on peut
45:00proposer à nos clients
45:01vous vous adaptez aussi
45:03à notre vie
45:04à notre pouvoir d'achat
45:05et vous avez fait même
45:06une offre supplémentaire
45:08avec une cagnotte
45:08pouvoir d'achat
45:09c'est ça ?
45:10exactement
45:10en fait on a agrégé
45:13ce qu'on définit
45:14comme les avantages
45:15sociaux prépayés
45:15les titres échecs
45:16que je vous décrivais
45:18juste avant
45:18et traditionnellement
45:20tous ces produits
45:21étaient segmentés
45:22silotés
45:23ce qui faisait en sorte
45:24ce qui freinait un petit peu
45:25les chefs d'entreprise
45:26à les mettre en place
45:27puisque parfois
45:28vous mettiez en place
45:29par exemple
45:30un chèque culture
45:31et vous dites
45:32il y a les gens
45:33qui vont dire
45:33on en revient à la parole
45:35un petit peu des salariés
45:36qui vont dire
45:36moi j'aurais préféré
45:37un titre resto
45:37ou un chèque sport
45:39il va sur We're Corporate
45:41et voilà
45:42il y a des remontées
45:43comme ça
45:43et donc du coup
45:44des empêchements
45:45à mettre en place
45:45et là en fait
45:46on a un petit peu
45:47fusionné ces produits
45:49avec un peu d'ingénierie
45:51et un peu de tech
45:51pour faire en sorte
45:52que finalement
45:53ces produits
45:54soient plus liquides
45:56et que du coup
45:57ils présentent plus d'intérêt
45:58à la fois pour le salarié
45:59donc pour l'employeur
46:00pour le mettre en place
46:02ça
46:03vos clients y adhèrent
46:04facilement
46:05c'est quelque chose
46:05que vous avez
46:06de supplémentaire
46:06ou ?
46:07alors évidemment
46:08ils y adhèrent
46:09il faut faire un peu
46:10preuve de pédagogie
46:11sur le sujet
46:12mais ils y adhèrent
46:13complètement
46:14qui plus est
46:15dans un contexte
46:15qui est particulièrement
46:16difficile
46:17depuis quelques années
46:18et le sujet
46:20alors on a entendu
46:20les témoignages
46:21du micro-trottoir
46:22sur toutes les attentes
46:23des collaborateurs
46:24on a parlé des baby-foot
46:25etc
46:26il y en avait un
46:27qui avait envie quand même
46:28de sa salle de sport
46:28et de son baby-foot
46:29il en reste
46:30exactement
46:30il en reste
46:31parce que ça c'était
46:32des sujets
46:322015
46:33vous avez vu
46:33Julia De Funès
46:34qui en avait beaucoup
46:35parlé ça à l'époque
46:35etc
46:37et concrètement
46:37aujourd'hui
46:39ça a été des demandes
46:40ça ne l'est plus
46:40la vraie demande principale
46:42on n'a pas parlé
46:43du sens aussi
46:44mais la vraie demande principale
46:45reste le pouvoir d'achat
46:46et donc
46:47on va au travail
46:48malgré tout
46:48c'est pour gagner notre vie
46:49même si on peut le faire
46:50avec beaucoup de passion
46:51le sujet du pouvoir d'achat
46:52reste au centre
46:53des préoccupations
46:54Justement Edouard Lefebvre
46:55nous sommes à quelques mois
46:57de l'élection présidentielle
46:59alors où placer l'espoir ?
47:02Europe 1
47:03La France bouge
47:05les raisons d'espérer
47:06Edouard Lefebvre
47:07quelles sont les raisons d'espérer
47:08en France
47:09vous en tant qu'entrepreneur
47:11en tant que dirigeant
47:12d'une boîte familiale ?
47:13Alors sur le travail
47:15je pense que les gens
47:16veulent encore travailler
47:17il faut redonner
47:18la valeur du travail
47:19pour moi en France
47:20il faut permettre
47:21aux gens qui travaillent
47:23d'avoir un meilleur
47:24pouvoir d'achat
47:24donc ça rejoint
47:25ce qu'on disait tout à l'heure
47:26C'est-à-dire un meilleur
47:27pouvoir d'achat
47:28c'est-à-dire qu'on puisse
47:29les payer
47:29c'est quoi vos raisons ?
47:30En tout cas d'avoir une différente
47:31Si vous aviez des requêtes
47:33à faire au futur président
47:34à la future présidente
47:34ce serait quoi ?
47:35Aujourd'hui par exemple
47:36quelqu'un qui travaille au SMIC
47:37et qui se lève le matin
47:38avec le prix de l'essence
47:39il n'a pas forcément
47:40d'intérêt à aller travailler
47:41donc je pense que c'est
47:41ce levier aujourd'hui
47:42qu'il faut travailler
47:43et accompagner
47:44ceux qui se lèvent le matin
47:45pour aller travailler
47:46Par exemple
47:47quand vous vous engagez
47:49des campagnes de recrutement
47:51pour vos clients
47:52vous voyez
47:53vous prenez ça en considération
47:55vous dites
47:55on va le faire là
47:56là s'il y a trop de trajets
47:57ils ne viendront jamais
47:58vous prenez toutes ces données
47:59en considération ?
48:01Tout à fait
48:01là en ce moment
48:02on est vraiment plein dedans
48:04avec le prix du carburant
48:05c'est vraiment un vrai fléau
48:06aujourd'hui
48:06les gens ne veulent plus
48:08faire plus de 20 à 30 kilomètres
48:09pour aller travailler
48:10Et donc ça se donne quoi alors ?
48:12Alors nous on a mis en place
48:13du covoiturage par exemple
48:15avec des arrêts de bus virtuels
48:16devant les entrepôts
48:17de chez nos clients
48:17qui permettent d'aller se déplacer
48:19mais il est vrai
48:20que c'est quand même
48:21très compliqué
48:21C'est la fin de la France Bouche
48:23ce soir sur Europe 1
48:24Merci à Edouard Lefebvre
48:25d'être venu ce soir
48:26directeur exécutif de CIM
48:27Merci à Fabrice Calvo
48:28fondateur de Weir Corporate
48:30Merci à Christophe Triquet
48:32cofondateur de Bénéfices
48:33d'être revenu nous voir
48:34Et un grand merci Philippe Sos
48:35pour vos conseils investisseurs
48:37et conseils en entreprise
48:38Bonsoir Elisabeth
48:39Tout de suite
48:39c'est Valérie Darmont
48:40pour la libre antenne
48:42Bonsoir Valérie
48:42Bonsoir Elisabeth
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