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NewsTranscription
00:0119h20, les vraies voix écoutent la France, Philippe David.
00:06Les vraies voix écoutent la France, comme tous les soirs de 19h à 20h sur Sud Radio, avec Mathéo Lambelot.
00:12Bonsoir Mathéo.
00:13Bonsoir Philippe, bonsoir à tous.
00:14En forme ?
00:15Très en forme et vous ?
00:16En pleine forme, alors vous vous souvenez, hier soir on avait un dit Crescenzo, le président de CCI France.
00:21On a eu énormément d'appels de commerçants, on n'a pas pu tous les prendre.
00:25Et donc, le sujet qu'on devait faire sur le pouvoir d'achat, pour lequel vous aviez été nombreux à
00:30vouloir vous exprimer, on l'a repoussé à ce soir.
00:32C'est ça, la confiance des Français sur le pouvoir d'achat au plus bas depuis 2013.
00:37Donc si vous vous êtes inquiet sur votre pouvoir d'achat, ou bien si vous avez décidé de vous organiser
00:43autrement, vous nous appelez au 0826 300 300.
00:46Mais on continuera de parler des commerçants, puisque vous l'avez dit, on a reçu Alain Di Crescenzo hier, président
00:51de CCI France,
00:51qui faisait point sur la manifestation du 17 octobre et qui se projetait sur les futures manifestations.
00:56Donc si vous êtes commerçant et que vous êtes inquiet pour les futurs samedis, vous nous appelez également au 0826
01:02300 300.
01:02Et puis on parle également d'autres sujets, comme la fameuse taxe émeute, voulue par le gouvernement,
01:10cette surprime obligatoire sur les contrats d'assurance pour payer les dégâts des casseurs.
01:15Donc si vous dites que vous n'êtes pas pour, ou si vous êtes pour cette taxe émeute, vous nous
01:20appelez également au 0826 300 300.
01:23Et également un autre sujet qu'on a évoqué dans Les Vrais Voix, la hausse du SMIC.
01:27Vous voulez réagir ? Tiens, on a une personne qui a voulu réagir, qui nous a envoyé un message.
01:31Vous pouvez bien évidemment nous appeler au 0826 300 300.
01:35Envoyer un SMS à O728.
01:38Vous dites que vous voulez vous exprimer.
01:39Et évidemment, la boîte mail, je participe à dessus de radio.fr.
01:44Finalement, on parle de tous les sujets.
01:45Absolument.
01:48Allez, direction à le siège de la plus grande base navale française.
01:55Bonsoir Guy de Toulon.
01:57Bonsoir.
01:58Bonsoir Philippe, bonsoir Mathéo.
02:00Alors, vous vouliez réagir hier soir ?
02:02Désolé, on a eu beaucoup d'appels de commerçants.
02:05Et on a repoussé ce débat parce qu'il fait beaucoup réagir.
02:08C'est la confiance des Français sur le pouvoir d'achat qui est au plus bas depuis 13 ans.
02:12On vous écoute, Guy.
02:14Eh bien, écoutez, bon, pour ce qui est...
02:17Moi, je suis retraité maintenant.
02:19Oui.
02:20J'ai été artisan, plus de 40 ans.
02:2343 ans et des poussins.
02:27Je ne me plains pas de ma condition.
02:29Moi, je ne vais pas pleurer parce qu'il y a des gens qui peuvent se retrouver dans des situations
02:33plus compliquées que moi.
02:35Et je ne vais pas pleurer parce que, bon, j'ai anticipé un peu, si vous voulez, ma retraite.
02:42Donc, je ne vais pas dire que je suis riche, mais je suis tranquille.
02:47Mais à quel prix ?
02:48Bon, j'ai passé ma vie, pour faire un petit bilan, j'ai passé ma vie à bosser de 20
02:55ans à 63 ans et demi.
02:58Oui.
02:58Donc, vous avez très largement passé 43 ans et demi de cotisation.
03:03C'est quand même une belle...
03:04Voilà.
03:05Et voilà.
03:05Bon, j'étais artisan.
03:07J'ai une retraite correcte parce que j'ai fait ce qu'il fallait pour avoir une retraite correcte.
03:10J'ai une question à vous poser.
03:12Vous faisiez quoi comme artisanat, Guy ?
03:14Bâtiment.
03:15D'accord.
03:15Et quelle spécialité ?
03:17Alors, j'étais dans la région de l'air toulonnais.
03:20J'ai été une des premières entreprises à faire du tout corps d'État.
03:24C'est-à-dire tous les petits travaux qui étaient dans la maison, tout ce qui n'intéressait pas à
03:29l'époque de les artisans.
03:31D'accord.
03:32Donc, je faisais toutes sortes de travaux, d'entretiens.
03:35Et petit à petit, j'avais une clientèle énorme.
03:38Enfin, j'ai eu une clientèle énorme.
03:40Je n'ai jamais trouvé quelqu'un pour reprendre.
03:42J'ai même proposé à des gars de leur donner l'entreprise.
03:45Ça ne les intéressait pas.
03:46C'est trop compliqué pour eux.
03:50Donc, moi, j'ai eu du personnel.
03:51Bon, je l'ai travaillé.
03:54J'ai travaillé en moyenne minimum 70 heures par semaine.
03:58D'accord.
03:59Donc, ce que j'ai maintenant, je ne l'ai pas brûlé.
04:01Et quand j'entends M. Mélenchon qui veut prendre l'argent à ceux qui ont de l'argent,
04:08écoutez, lui, l'argent qu'il a gagné, je ne pense pas qu'il a gagné aussi hautement.
04:13Parce que je vais vous dire, à part faire beaucoup de vent, il n'a jamais beaucoup travaillé, ce gars
04:17-là.
04:17Ah, il a fait de la politique toute sa vie, il a été prof pendant quelques mois.
04:21Oui, bon, voilà.
04:22Mais comme 90% des politiques qui ont fait de la politique toute leur vie, soit dit en passant.
04:27C'est pas un cas isolé.
04:29C'est pas un cas isolé.
04:30Mais bon, vu ce qu'il propose de prendre l'argent aux gens qui ont de l'argent,
04:34vous savez, il y a beaucoup de gens qui ont de l'argent
04:37et qui ont vraiment bossé comme des fous toute leur vie.
04:39Et moi, j'ai un pote qui a fait fortune, il y a 20 ans, dans l'ère parisienne.
04:48Il a sauté sur une occasion, il avait une maison qu'il a hypothéquée, il s'est lancé.
04:54Il est plus que riche maintenant, il est plus qu'à l'aise.
04:57Magnifique.
04:57Il n'a pas volé son argent.
04:58Oui, non, mais il n'a pas volé son argent.
05:00Mais il n'a pas travaillé 32 heures par semaine, il a travaillé comme un dingue,
05:03il n'a pas compté ses heures, il a certainement fait beaucoup de déplacements
05:07pour aller chercher des marchés ou des chantiers comme vous,
05:11en France, en Europe ou dans le monde, voilà.
05:14Voilà, donc je pense que c'est pas, ces gens-là,
05:17des gens qui ont eu des activités, bon, de diverses,
05:20parce que vous avez, on est militaires,
05:22il y a des militaires qui sont en déplacement en permanence,
05:25vous avez beaucoup de gens qui ont des métiers de toutes sortes,
05:29qui se défoncent la vie et qui arrivent à avoir quelque chose.
05:32Je ne vois pas pourquoi on leur en prendrait.
05:34On a besoin de tout le monde, on a besoin des fonctionnaires,
05:38on a besoin des enseignants, on a besoin d'un tas de gens.
05:41Donc je pense que tout le monde peut aussi prendre sa part du gâteau en travaillant, quoi.
05:48Guy Matteo, vous vous posez une question,
05:50et les questions de Matteo sont toujours meilleures que les miennes,
05:52alors je lui donne la parole.
05:53Non, c'est pas vrai, c'est pas vrai.
05:54Volontiers, volontiers.
05:55Non, Guy, vous, personnellement,
05:57est-ce que vous êtes obligé de faire des compromis depuis quelques années ?
06:01Pour le pouvoir d'achat.
06:02Pour le pouvoir d'achat.
06:03Est-ce que vous êtes adapté, non ?
06:07Non, je vais vous dire, même quand je travaillais,
06:10vous voyez, je n'ai pas mangé, pris ce qu'il y avait dans la gamelle.
06:16Donc je vivais simplement.
06:17Je ne vis pas chichement, je me contente de ce que j'ai,
06:22je vis simplement, je ne me prive de rien.
06:25Donc c'est pour ça que je vous dis, je ne vais pas pleurer.
06:27Et par contre, ce que je vous dirais, moi,
06:29c'est que j'ai fait peut-être aussi le choix de ne pas fumer.
06:35Et je n'ai pas trop voyagé parce que j'étais tellement occupé
06:38que je n'ai pas mis d'argent là-dedans.
06:41Et puis vous avez de la chance d'habiter un département
06:43qui est tellement beau, le Var,
06:45il y a tellement de beaux endroits,
06:47de l'Esterelle à l'arrière-pays, aux îles d'Or, etc.
06:50Oui, oui, mais bon, je veux vous dire, vous savez,
06:52j'allais en Bretagne, souvent parce que j'avais ma belle mer là,
06:55et depuis quelques années, c'est magnifique aussi.
06:58Oui, bien sûr.
06:58Vous avez mis différentes régions.
07:00Mais la mer est un peu moins chaude.
07:02La mer est moins chaude.
07:03Mais bon, vous savez, je vais vous dire,
07:05on ne passe pas notre temps dans l'eau non plus.
07:07C'est clair.
07:09Je vais vous poser une question,
07:10vous n'êtes pas du tout obligé de répondre.
07:13Quel est le montant de votre retraite ?
07:14Vous dites, souvent les artisans se plaignent
07:17d'avoir de petites retraites.
07:18Vous, vous avez dit, j'ai fait tout ce qu'il fallait
07:20pour avoir une retraite correcte.
07:21Vous n'êtes pas du tout obligé de répondre.
07:23Vous avez une retraite...
07:25De 2 500 euros.
07:272 500 euros.
07:28Et sans indiscrétion,
07:29vous avez investi un peu à droite, à gauche,
07:31par exemple, dans de l'immobilier.
07:33Oui, oui, oui.
07:35Et après, vous avez des artisans,
07:37ils se plaignent.
07:38Mais si vous faites le nécessaire,
07:40et encore, je vais vous dire, j'ai divorcé,
07:42donc j'ai investi beaucoup d'argent dans mon divorce.
07:45Donc, j'ai fini d'élever mes enfants tout seul,
07:48parce que ma femme, du jour où j'ai divorcé,
07:50les enfants vont se vouloir vivre avec moi,
07:52malgré qu'ils étaient jeunes.
07:53Elle ne les a plus jamais vus.
07:55Elle ne s'en est plus du tout occupée.
07:56Donc, il a fallu que je m'organise une vie.
07:58Ça m'a coûté très cher.
08:00Bon, en fait.
08:01Et donc, voilà.
08:03Donc, je ne suis pas le seul.
08:04On ne va pas me mettre une médaille pour ça.
08:06Je sais ce que c'est,
08:07quand j'entends parler des femmes,
08:10je sais ce que c'est le rôle des femmes
08:11avec des enfants.
08:13Et je leur tire mon chapeau,
08:16parce que ce n'est pas facile.
08:18D'ailleurs, quand on entend un peu
08:20tout ce qui s'est passé ces temps-ci,
08:22je pense aussi que quand les parents sont divorcés,
08:25si on imposait aux deux personnes
08:29qui ont fait des gamins de s'en occuper,
08:34ça changerait beaucoup de choses.
08:35Alors, excusez-moi, c'est théoriquement la loi,
08:38mais malheureusement, ce n'est pas toujours le cas.
08:40Ce n'est pas toujours appliqué, soit dit en passant.
08:42Ah oui, je le sais.
08:43Moi, quand j'allais parler à la juge
08:45auquel j'ai divorcé,
08:46elle m'a dit,
08:46« Monsieur, occupez-vous de vos enfants.
08:48Laissez faire, c'est comme ça.
08:50Occupez-vous de vos enfants. »
08:51Alors, Guy, restez avec nous.
08:52On a beaucoup d'appels au 0826 300 300.
08:56Vous, vous êtes en retraite.
08:57Vous avez été très cigale.
08:59Bon, logique, quand on vient du Var,
09:01parce que là-bas, c'est un animal
09:02qui est très présent.
09:04On entend d'ailleurs le chant des cigales.
09:06C'est absolument magnifique.
09:07Et on a Dominique de Montpellier.
09:11Véronique, pardon, de Montpellier.
09:12Pourquoi j'ai dit Dominique ?
09:13Véronique de Montpellier
09:14qui veut s'exprimer dans ce sujet
09:17parce qu'elle, elle doit faire des sacrifices.
09:19A priori, des choix.
09:20Vous voulez réagir ?
09:22Venez nous parler de ce que vous faites
09:23en termes de pouvoir d'achat.
09:24Vous gagnez le SMIC
09:25ou vous êtes patron
09:27et voudriez augmenter vos salariés au SMIC
09:29mais vous ne pouvez pas
09:29ou vous le faites ?
09:31Venez témoigner au 0826 300 300.
09:33Et puis, vous nous appelez sur tous les autres sujets
09:36comme les conséquences des manifestations
09:37ou bien la hausse du SMIC.
09:39Eh bien, c'est tout de suite
09:40dans Les Vraies Voix Écoute la France
09:41parce qu'on vous écoute tous les soirs sur Sud Radio.
09:4519h20, Les Vraies Voix Écoute la France.
09:48Les Vraies Voix Écoute la France.
09:50Philippe David.
09:52Retour des Vraies Voix Écoute la France
09:53avec Mathéo Lambleau.
09:55On était avec Guy de Toulon
09:56qui est toujours avec nous.
09:58On va rester dans le sud
09:59mais le cap un petit peu plus à l'ouest
10:01mon cher Mathéo.
10:02À Montpellier avec Véronique.
10:04Bonsoir Véronique.
10:05Bonsoir Véronique.
10:06Bonsoir Philippe.
10:07Bonjour Mathéo.
10:09Alors moi, je voulais réagir
10:10parce que j'avais une analyse
10:12qui était un petit peu peut-être lointaine.
10:14Mais je pense que ça a commencé avec l'euro.
10:18Quand on a eu le changement de monnaie
10:21ça a été quand même compliqué.
10:23On a déjà subi des problèmes
10:26de pouvoir d'achat à ce moment-là.
10:28Je vous compte, mais je crois de mémoire
10:30qu'une baguette ça valait 3-4 francs
10:32et qu'on est passé quasiment à 1 euro directement.
10:35Et ça fait donc 6 francs 50
10:36parce qu'il n'est pas tout à fait la même chose.
10:38Voilà, tout à fait.
10:40Donc il faut quand même en parler.
10:42Ensuite, on a eu le passage aux 35 heures.
10:45Oui.
10:46Pour la plupart du commun des mortels
10:49qui travaillent, la plupart des gens.
10:51C'est-à-dire, on est payé 35 heures
10:54et on n'est pas payé 39 heures.
10:55Il y a des sociétés qui ont continué
10:57à payer leurs employés sur une base de 39 heures.
11:00Mais la plupart sont payés à 35 heures.
11:03Donc ça fait quand même un delta par mois
11:05de 20 heures.
11:07C'est pas négligable.
11:0916 heures, oui.
11:10Petit vingtaine d'heures.
11:11C'est ça, oui, exactement.
11:12Une petite vingtaine.
11:13C'est ça.
11:13Sur un couple, ça fait presque un loyer.
11:16Oui.
11:17Donc voilà, moi je pense que ça a pesé aussi beaucoup.
11:22Et puis après, les salaires ne demandent pas
11:25pour une inflation qui continue à augmenter
11:28et qu'on ne peut pas rattraper.
11:30Vous, Véronique, vous êtes salariée ?
11:32Vous travaillez ?
11:34Alors moi, je fais les deux, en fait.
11:36C'est là où je voulais en venir.
11:37C'est qu'aujourd'hui, d'en trouver des solutions,
11:40on travaille.
11:41Moi, je suis salariée, je suis en CESU.
11:44Donc je travaille indépendamment.
11:48Oui.
11:48Mais à côté de ça, je veux aussi une petite entreprise
11:53pour bien vivre.
11:55Parce que...
11:55Pour mettre du loire dans les épinards, comme on dit.
11:58Parce que je n'aime pas la médiocrité.
12:00Et quant à vivre, je veux bien vivre.
12:03Je ne veux pas me contenter d'un petit salaire.
12:08Parce que j'estime qu'on n'est pas là pour longtemps, sur Terre.
12:12Et que si on peut s'améliorer la vie...
12:13Le plus longtemps possible.
12:14Le plus longtemps possible.
12:15Voilà.
12:16Oui, mais quand même, ça n'a pas l'air, ça maman.
12:20Ah non, ce n'est pas éternel.
12:21L'une est éternelle.
12:22Voilà.
12:23Donc moi, j'ai trouvé cette solution-là.
12:25En fait, travailler plus, c'est tout simple.
12:27Je veux dire...
12:28Et vous travaillez sur les sacrifices ?
12:30Oui, vous travaillez combien de temps par semaine ?
12:32Par semaine, je travaille 35 plus une bonne 15 heures, 20 heures d'heure.
12:39Ah oui, donc 55 heures par semaine, à peu près.
12:41Voilà.
12:42Après, ça ne me dérange pas.
12:44J'ai un travail qui est plutôt agréable, donc je ne me plains pas.
12:47Mais je ne suis pas...
12:49Tout le monde, ça ne ressemble pas.
12:51Ma situation ne ressemble pas aux autres.
12:53Est-ce que vous devez faire des choix, des sacrifices en termes de...
12:58Par exemple, de dire, écoutez, je ne pars pas de budget, je ne pars pas en vacances.
13:01Ou je fais un restaurant moins, ou je ne vais pas au cinéma, etc., etc.
13:06En fait, moi, j'ai pris le problème à l'envers, en fait.
13:09Je sais ce que je veux faire, donc je me donne le moyen de le faire.
13:12Mais par contre, tout est sectorisé.
13:15C'est-à-dire, je sais combien j'ai de budget pour faire mes courses,
13:18combien de budget j'ai pour aller au restaurant, aller au cinéma.
13:23Je quantifie tout pour ne pas me retrouver dans une situation compliquée
13:30et puis travailler comme je travaille, je veux au moins pouvoir vivre correctement.
13:36Véronique, restez avec nous, parce que ça réagit au 0826 300 300.
13:43On part à Carcassonne, c'est ça, mon cher Mathéo ?
13:44Toujours dans le sud.
13:45C'est encore dans le sud, mais encore plus à l'ouest.
13:48Voilà, c'est cela.
13:50Bonsoir, Anne.
13:50Bonsoir, Anne.
13:52Bonsoir, bonsoir tout le monde.
13:54Ça me fait plaisir d'intervenir.
13:56Eh bien, c'est un plaisir de vous écouter.
13:58Et je vous écoute tous les jours, tout le temps, voilà.
14:03Mais seulement, je voulais réagir parce que tout à l'heure,
14:06dans l'autre heure d'émission,
14:08il y a un intervenant qui a osé dire que les gens qui bénéficient des allocations
14:14ne servent à rien.
14:15Ah non, il n'a pas dit ça.
14:16Non, non.
14:17Non, ce n'est pas vous, ce n'est pas vous, c'est l'autre personne.
14:20Non, non, Benoît Perrin n'a pas dit ça.
14:22Il n'a pas dit ça.
14:23Ah si, ah si.
14:25Ils sont inutiles à la société, je vous assure.
14:27Parce que moi, je suis en situation d'handicap
14:31et je ne supporte pas de tolérer
14:35quelqu'un qui dit qu'il profite des allocations,
14:40point, c'est tout, hein,
14:42et quelqu'un qui est inutile à la société.
14:45Si, si, ça a été dit.
14:47Non, non, non, mais je veux dire, c'est que, c'est, je pense que, c'est quand j'ai
14:52dit qu'il a réagi,
14:53j'ai dit que, par exemple, le SMIC était très peu chargé,
14:56puisque sur un SMIC, vous n'avez qu'un peu plus de 100 euros de cotisation pour l'entreprise.
15:01Je ne parle pas pour le salarié, parce qu'après, entre son brut et son net,
15:04il y a à peu près 400 euros de delta.
15:07Mais le problème, c'est que je disais que le fait que le SMIC soit si peu chargé,
15:12ça pose problème parce qu'un patron ne peut pas augmenter quelqu'un qui est au SMIC.
15:16Il ne peut pas trop l'augmenter, parce que sinon là, il se prend les charges sociales plein pot,
15:20et là, c'est beaucoup plus grave, et ça pose question.
15:24Je vous écoute, Anne.
15:27Oui, je redis ce que je vais dire.
15:30Ce n'est pas la première fois que j'entends ça, hein.
15:33Des gens qui trouvent qu'il y a trop de...
15:36Bon, je comprends, évidemment, je comprends quand on dit qu'il y a trop de cotisations et tout ça.
15:43C'est une réalité. La France est un pays où le travail est très taxé, ça c'est une réalité.
15:49Mais comment... Oui. Non, non, mais je comprends.
15:51Mais qu'on ne rajoute pas à la fin, de toute façon, ceux qui en profitent ne sont pas utiles
15:56à la société.
15:57Ah non, ça c'est...
15:58Je vous assure, ça a été dit.
16:00Alors, je vais réécouter, parce que je connais bien, ça m'étonne, je connais bien Benoît,
16:04et alors s'il avait dit ça, c'est que sa langue a franchi, parce que je le connais très
16:08bien,
16:08et je sais qu'il ne le pense pas.
16:09Mais Anne, on va vous faire réagir sur le pouvoir d'achat.
16:12Vous êtes en situation de handicap, c'est ça ?
16:15Oui.
16:16Vous pouvez quand même travailler en tant que travailleuse handicapée ?
16:20Non.
16:21Vous bénéficiez de l'allocation adulte handicapée, c'est ça ?
16:23Vous avez la hache, c'est ça ?
16:24Oui, c'est ça.
16:26C'est ça.
16:26Et est-ce que vous, vous avez des problèmes de pouvoir d'achat ?
16:30Ah ben oui.
16:32Oui, oui, non.
16:34C'est dingue, quoi.
16:36C'est dingue.
16:37Tout à fait, oui.
16:39Et comment est-ce que vous faites pour vous en sortir ?
16:41Parce que c'est quand même la question.
16:42Vous allez au restaurant du cœur,
16:45vous allez voir des associations.
16:46Comment ça se passe pour vous ?
16:48Ben, bon, d'abord, je ne suis pas en ville.
16:51Je suis à la campagne.
16:53Dans un petit village ?
16:54Oui, c'est ça.
16:55Où l'immobilier n'est pas très cher, c'est ça ?
16:58Oui, c'est ça.
17:01Donc, avec une allocation d'handicapés,
17:05si on paye une...
17:07Pour l'instant, je paye encore une mutuelle.
17:10Oui.
17:11Mais c'est vraiment...
17:14Ça ne laisse pas grand-chose, quoi.
17:16La hache, c'est un peu plus de 1000 euros, c'est ça ?
17:18Oui, c'est ça.
17:20Et comment on fait pour vivre avec 1000 euros ?
17:22Ben oui, et il y en a qui ont encore moins, hein.
17:25Oui, c'est maximum 1049 euros.
17:281041 euros.
17:30Oui, oui.
17:31Oui, oui, donc, je ne vous raconte pas, quoi.
17:35Mais quels sont vos quotidiens ?
17:37Comment vous vivez ?
17:39Qu'est-ce que vous faites ?
17:40Est-ce que vous vous adaptez ?
17:41Est-ce que vous avez adapté votre mode de vie ?
17:44Comment ça se passe pour vous au quotidien ?
17:46Ben, écoutez, je vis...
17:48Je survis, en fait.
17:52Là, j'ai pas mal de difficultés.
17:55C'est difficile à décrire.
17:59Difficile.
18:00En fait, je souffre d'un handicap de TOC
18:03à un stade très, très élevé.
18:07Oui.
18:08Donc, ça m'empêche dans tout, quoi.
18:11D'accord, d'accord.
18:13Je suis empêchée pour plein, plein de choses et...
18:16Oui.
18:17Non, mais c'est...
18:18Ça aboutit...
18:19Oui.
18:19Ça aboutit à, entre autres, des symptômes
18:24comme le syndrome de biogène, vous voyez ?
18:27D'accord, oui.
18:28Je vois.
18:29Ça vient en plus.
18:30Oui.
18:31Mais c'est vrai que c'est un vrai sujet.
18:33Restez avec nous, Anne.
18:34On va faire réagir Guy et Véronique.
18:36Guy, Véronique, vous entendez le témoignage de Anne
18:39qui est handicapée, qui est poignant.
18:41Le pouvoir d'achat, ça concerne aussi les personnes les plus faibles.
18:45Est-ce que...
18:45Alors, je sais qu'il n'y a plus d'argent,
18:46mais est-ce que ce n'est pas quelque chose qu'il faudrait faire
18:49pour les aider un peu plus ?
18:51Parce que je ne sais pas,
18:51Anne Guy, vivre avec 1041 euros par mois,
18:54et elle dit, moi, j'ai le maximum,
18:55il y en a qui ont moins,
18:56c'est quand même très compliqué.
18:57Vous êtes d'accord avec ça ?
18:59Oui.
19:00Oui, bien sûr.
19:02Guy.
19:02Oui.
19:03Oui.
19:04Oui, oui.
19:04Alors, écoutez, moi, je vais vous dire,
19:05j'ai eu des employés toute ma vie.
19:07Oui.
19:09J'ai eu l'occasion de parler avec Bruno Lomère
19:11sur votre antenne
19:12et puis avec Gabriel Attal.
19:15Oui.
19:15Et je leur ai fait remarquer
19:16que ce sont des gros donneurs de leçons
19:17qui n'ont jamais rien fait de leur vie, bien sûr.
19:20Et je leur ai expliqué que...
19:21Moi, je n'avais pas attendu
19:22qu'ils viennent m'expliquer
19:23qu'il fallait donner des primes aux gens.
19:26Donc, si vous voulez,
19:28vous parliez à peine des charges
19:29et de tout ce qui s'ensuit.
19:30Oui.
19:31Je pense que dans le monde actuel,
19:34déjà, vous avez beaucoup d'employeurs
19:36qui sont des pleureurs.
19:37Voilà ce que je pense.
19:38Je suis assez d'accord avec vous
19:39pour avoir été entrepreneur
19:41depuis pas mal d'années, c'est vrai.
19:43Moi, je me rappelle
19:43de certaines associations patronales,
19:45certaines,
19:46heureusement qu'il y avait des flûtes de champagne
19:47parce que ça permettait de garder le moral.
19:49J'en avais qui pleuraient tout le temps.
19:51Voilà.
19:52Et les petits fous, bien évidemment.
19:54Je me dis que moi,
19:56ce que je suis arrivé à faire
19:57à mon niveau,
19:58en ayant entre 4 et 6 employés,
20:02entre autres,
20:03je leur donnais des primes
20:04qui leur permettent maintenant
20:05d'avoir des...
20:06Par rapport à leur salaire de base
20:07qui n'était pas le SMIC,
20:08ils ont plus de retraite
20:10que le salaire de base qu'ils avaient
20:13parce que je leur donnais des primes
20:15d'intéressement au cours de l'année.
20:18Donc, quand je vois ce que j'ai pu faire moi
20:21à mon niveau
20:21et moi, je vivais quand même correctement.
20:24C'est bien.
20:24Vous avez des employeurs
20:25qui sont très bien.
20:26Et des gens-là
20:27qui ne sont pas bien du tout,
20:28on est bien d'accord.
20:29Voilà.
20:30Moi, mon épouse travaille
20:31dans un centre Leclerc.
20:34Elle a un patron extraordinaire
20:36qui fait tout ce qu'il peut
20:37pour leur donner des primes
20:38et des trucs d'intéressement.
20:39Alors, elle est payée au SMIC, d'accord.
20:41Mais après,
20:42l'intéressement, participation,
20:4413, 14e mois, etc.
20:46C'est un scandale surtout.
20:48Ce qui est le scandale,
20:49c'est ce que j'ai déjà dénoncé
20:51à diverses reprises,
20:52c'est qu'on est inventé
20:54avec les syndicats
20:56qui ne disent rien
20:58des 30 heures.
20:59Des gens qui sont
21:01des sous-employés.
21:02C'est ça.
21:03On leur fait faire 30 heures.
21:05C'est ça.
21:05Après, on leur donne
21:06une prime d'activité.
21:07Ça ne veut strictement rien dire.
21:09On est entièrement d'accord.
21:09On va payer les gens correctement.
21:11Voilà.
21:11Et donc,
21:13c'est tout un système
21:17qui est fait comme ça
21:19pour rendre les gens dépendants.
21:22Guy, moi, je pense
21:22qu'il y a tout à revoir
21:24sur l'organisation sociale du travail.
21:25On va donner le mot de la fin
21:26à Véronique de Montpellier.
21:27Véronique, c'est vrai
21:28que quand on entend
21:29le témoignage d'Anne,
21:30c'est poignant.
21:30J'ai entendu que vous allez réagir.
21:32Oui, c'est poignant
21:33parce que c'est vrai
21:34que les personnes handicapées,
21:37il faut qu'elles soient entourées.
21:38Bien sûr.
21:39Mais malheureusement,
21:40il y a beaucoup de personnes
21:42qui ne sont pas entourées
21:43et on voit beaucoup
21:45dans la rue
21:45des personnes qui se dégradent.
21:47C'est vrai.
21:48Parce qu'on peut imaginer
21:50dans les conditions
21:51dans lesquelles ils vivent,
21:53évidemment, tout le monde...
21:55Enfin, on ne peut pas y arriver
21:56avec 1 000 et 41 euros par mois
21:59ou 1 000 et 50, oui, c'est pareil.
22:02et on ne peut pas s'en sortir.
22:03Et en plus,
22:04ce sont des personnes
22:05qui souvent ne demandent rien.
22:07C'est clair que ce que dit Anne, oui.
22:08Et ne sont pas encadrées
22:10et c'est dommage
22:12parce qu'il y aurait possibilité
22:13de faire des choses,
22:14de mettre en commun certaines choses.
22:16Mais en fait,
22:17on donne à d'autres,
22:19mais aux personnes
22:20qui sont handicapées,
22:22c'est encore un tabou en ce moment.
22:23Ça, c'est vrai.
22:24Anne, merci beaucoup
22:26Véronique de Montpellier,
22:28Guy de Toulon.
22:29Anne, on vous envoie
22:30tout notre soutien
22:31et si jamais
22:32on pouvait vous aider
22:33de quelque manière que ce soit,
22:35vous avez Aude au standard,
22:36n'hésitez pas à le dire,
22:37on verra ce qu'on peut faire
22:38pour vous filer un coup de main
22:40et je me permets
22:41de vous embrasser également.
22:42Dans un instant,
22:44on va parler des conséquences
22:45des manifestations du 17 octobre,
22:47mais aussi des manifestations
22:49à venir pour les commerçants.
22:50On recevait hier
22:52à lundi Crescenzo
22:53et vous avez voulu réagir
22:54au 0826-300-300
22:56sur ce sujet, oui.
22:57On n'a pas pu prendre
22:58tout le monde d'ailleurs non plus.
22:59Et on parlera également
23:00de cette taxe émeute
23:02envisagée par le gouvernement.
23:03A tout de suite.
23:05Sud Radio.
23:09Retour des vraies voix
23:11écoutent la France
23:11en compagnie de Mathéo Lambleau,
23:13mais on a le bonheur
23:14de le retrouver tous les soirs
23:16pour nous parler
23:17de la matinale de Jacques Cardo.
23:19Ce sera demain
23:19de 7h à 9h sur Sud Radio.
23:21Bonsoir Louis de Cargorlet.
23:23Bonsoir Philippe.
23:23Bonsoir Mathéo.
23:24Bonsoir Louis.
23:25De quoi va-t-on parler demain
23:26dès 7h ?
23:27Eh bien,
23:28notamment 7h40,
23:29Sud Radio vous explique,
23:30on va revenir
23:31sur cet accident de train
23:32assez énorme en Espagne.
23:34On sera avec François
23:35Délétrase de l'Association
23:37pour les Voyageurs et Usagers.
23:39A 8h15,
23:40parlons cash.
23:40On va revenir
23:41sur cette polémique
23:42qui a fait un petit peu de bruit,
23:43notamment du côté de la Chine
23:44avec les prises de paroles maladroites
23:47on va dire de Kian Mbappé.
23:48On va évaluer
23:49avec Vincent Chaudel,
23:50fondateur de l'Observatoire
23:51du Sport Business,
23:52le coût en fait financier
23:53à ces monstres
23:54que ça engendre
23:54non seulement sur lui
23:55mais aussi toutes les entreprises
23:56auxquelles il est affilié.
23:58Et il y en a beaucoup.
23:59Voilà.
24:00Et puis 8h30,
24:01notre invité politique,
24:02ce sera Guillaume Lacroix,
24:03président du Parti Radical de Gauche.
24:05Merci beaucoup Louis de Cargorlet
24:07et c'est donc demain
24:08dès 7h sur Sud Radio.
24:10Merci à vous.
24:12Et tout de suite,
24:12on parle des conséquences
24:13de la manifestation
24:14du 17 octobre,
24:16des manifestations
24:16du 17 octobre
24:17pour les commerçants
24:18et puis leur inquiétude aussi
24:19pour les semaines à venir
24:21et on accueille
24:22Sébastien de Paris.
24:24Bonsoir Sébastien.
24:24Bonsoir Sébastien.
24:26Oui, bonsoir tout le monde,
24:28bonsoir toute l'équipe.
24:29Vous avez entendu
24:30Alain Di Crescenzo
24:31qui parlait des commerçants hier
24:33et vous,
24:33vous avez un commerce
24:35original,
24:36on va dire que c'est pas
24:36une boutique
24:37où on vend des vêtements
24:38ou des téléphones.
24:40Vous, vous êtes patron
24:41de salles de spectacle
24:42et vous souffrez beaucoup
24:43en ce moment.
24:44On peut dire le nom
24:45de votre salle de spectacle ?
24:46Oui, bien sûr, bien sûr.
24:48C'est le grenier du rire,
24:49c'est ça ?
24:50Le grenier du rire,
24:51tout à fait,
24:51à Paris 17ème.
24:53Écoutez, oui,
24:53on souffre comme
24:54tous les commerçants.
24:55Alors, moi je vais vous dire,
24:56moi je ne suis pas
24:57contre les manifestations
24:59et je pense que déjà,
25:00dans un premier temps,
25:02très rapidement,
25:03il faut remettre l'église
25:04au centre du village.
25:05Je pense à quelqu'un ça.
25:06C'est une phrase
25:07de Philippe David ça.
25:09Bah oui,
25:10c'est pour ça que
25:11Philippe l'emploie
25:12assez souvent cette phrase.
25:13Je savais que ça lui ferait plaisir.
25:14Merci.
25:16Je pense déjà
25:17que les manifestations,
25:20les médias
25:21ont beaucoup parlé
25:22de la casse.
25:23mais on a quand même
25:24remis un sujet principal,
25:25c'est le mal-être
25:26des citoyens français,
25:28le mal-être
25:28du pouvoir d'achat,
25:29on l'a encore entendu
25:30sur votre antenne récemment,
25:32les gens ne peuvent plus
25:33se nourrir,
25:33ne peuvent plus mettre
25:34d'argent dans leur voiture,
25:37enfin de descente
25:37dans leur voiture.
25:39Donc le vrai sujet,
25:40à la base,
25:41il est là.
25:41Donc on n'est pas contre
25:42les manifs,
25:42effectivement,
25:43on n'est pas contre,
25:44on est citoyen,
25:45on est comme tout le monde,
25:46on en a marre
25:47de ce gouvernement,
25:47les français en ont marre
25:48et les médias
25:49n'arrêtent pas
25:50de nous parler
25:50des casseurs.
25:51Effectivement,
25:51c'est dramatique
25:52ce qui s'est passé.
25:53Ah,
25:53ce qui s'est passé
25:53le 17 et le 18 octobre
25:56a été terribles.
25:58Voilà.
25:58Mais n'oublions pas
25:59quand même,
26:00n'oublions pas
26:00que le sujet principal
26:02de ces manifs,
26:03à la base,
26:04c'est que les français
26:05en ont ras-le-bol.
26:06Et ça,
26:07nous on est,
26:07comme tout le monde,
26:08on soutient ça.
26:09Alors,
26:09je vais vous dire
26:10une autre chose,
26:10en tant que salle de spectacle,
26:12il n'y a pas que les manifs.
26:13Moi,
26:13le grenier du rire,
26:14c'est une salle
26:15qui a 50 ans d'existence.
26:17Ça fait 8 ans
26:17que j'ai repris cette salle.
26:18J'ai joué avant
26:19dans cette salle
26:19et dans d'autres.
26:21Mais à Paris,
26:22ça devient intenable,
26:23comme certainement
26:24dans plein d'autres villes.
26:25On a un coup
26:27le pape,
26:28un coup les JO,
26:29un coup la Coupe du Monde,
26:31un coup...
26:31Il y a toujours un truc
26:32pour casser
26:33l'économie parisienne
26:35et surtout,
26:36et surtout,
26:37la ville de Paris.
26:39Puisqu'il ne faut quand même
26:39pas oublier
26:40que pendant 6 ans,
26:41c'est tapé Hidalgo,
26:42que maintenant,
26:43on a le numéro 2
26:44d'Hidalgo
26:45qui continue
26:46son massacre économique
26:49en empêchant
26:49les gens
26:50de venir en voiture.
26:51Ils font tout
26:51pour défluidifier
26:52la circulation,
26:53ce qui fait que
26:54tous les commerces
26:55sont impactés,
26:55les salles de spectacle.
26:56au grenier du rire,
26:57c'est vrai que moi,
26:58j'ai des clients
26:58qui venaient chaque année
27:002-3 fois dans l'année.
27:01Maintenant,
27:01ils me disent
27:01avec la circulation,
27:04avec les bouchons,
27:04avec ceci,
27:05avec cela,
27:05voilà.
27:06Et les gens,
27:06il faut arrêter
27:07de parler des transports en commun
27:08parce que les gens
27:08qui viennent de Rouen,
27:10on a des gens
27:10qui viennent de toute la France
27:11qui font l'aller-retour de Rouen,
27:12de Reims,
27:13d'Orléans,
27:14voilà,
27:15ces gens-là
27:15viennent en voiture.
27:16Les autocaristes
27:17qui amènent du business,
27:19que ce soit aux hôtels,
27:20que ce soit aux salles de spectacle,
27:22ne peuvent plus circuler,
27:23ne peuvent plus venir.
27:24Vous pouvez contacter
27:25la FNTV
27:26qui est syndical
27:27des autocaristes français
27:28qui ont leur fait payer
27:29des sommes astronomiques
27:30pour se garer 3 heures
27:31sur un parking.
27:32Oui,
27:33il paraît que,
27:33déjà,
27:34le prix du stationnement,
27:35quand vous avez un véhicule lourd,
27:37c'est exorbitant.
27:39J'avais un déjeuner de travail
27:40il y a quelques jours,
27:41j'ai payé 18 euros
27:43lors de stationnement.
27:4418 euros
27:45parce qu'il n'y avait pas
27:45de parking souterrain
27:46à cet endroit.
27:47Sinon,
27:47je peux vous dire
27:48que je serais descendu
27:49au 15e sous-sol
27:50s'il avait failli.
27:50Non,
27:51mais ce qui est incroyable,
27:52c'est que vous avez des gens
27:53qui ont des véhicules électriques
27:54à qui on fait payer
27:56des sommes phénoménales
27:57alors que la vie,
27:58bon voilà,
27:58tout ça pour vous dire
27:59qu'il y a les manifs,
28:01ok,
28:01mais qu'on est quand même
28:02dans un contexte économique
28:04très serré
28:05et que depuis,
28:06les salles de spectacle
28:07vraiment tirent la langue.
28:08La preuve,
28:08c'est que les grosses productions
28:09de théâtre
28:10avec des têtes d'affiches
28:11avant restaient
28:126 mois à Paris,
28:13maintenant les grosses productions
28:14restent un mois
28:15et elles partent.
28:16Sébastien,
28:17vous avez dû annuler
28:18des spectacles,
28:19comment ça s'est passé
28:20ces dernières semaines
28:20et comment ça va se passer
28:23lors des prochains samedis ?
28:24Écoutez,
28:25on ne sait pas,
28:26on ne sait pas
28:27comment ça va se passer,
28:29on est toujours,
28:30voilà,
28:30on navigue à vue,
28:31chaque année maintenant
28:32on navigue à vue
28:33pour plein de choses
28:35et c'est vrai
28:35que ça devient
28:36très très compliqué.
28:37Alors,
28:38je vais vous dire quand même,
28:39nous,
28:40les gens,
28:41c'est vrai que ce qu'on vit
28:42aujourd'hui,
28:42c'est très difficile
28:43mais nous,
28:44on est encore là,
28:45on est encore vivant
28:45pour donner du plaisir aux gens,
28:47pour les faire rire,
28:48pour les détendre
28:48et c'est pas que ce lieu
28:50existe encore
28:51et je vous remercie
28:52de me donner la parole
28:53aussi à des espaces culturels
28:55parce que je vais vous dire,
28:55aujourd'hui,
28:56j'ai l'impression
28:57que les gens,
28:58pas les gens,
28:59les médias en règle générale
29:01se foutent de la culture
29:02pour preuve,
29:03le Don Camillo
29:03a fermé ses portes
29:04il y a trois ans,
29:05il n'y avait pas
29:06un journaliste dans la salle
29:07pour parler de ce lieu mythique
29:09qui avait 70 ans d'existence.
29:10voilà,
29:11donc moi je me base,
29:12c'est pas le seul,
29:13il y a eu parlé du Don Camillo,
29:14il y a eu le Petit Casino
29:15qui a fermé,
29:16il y a le Michou
29:17qui a fermé
29:18qui est devenu
29:20le Lido
29:20qui n'est plus un cabaret,
29:22ça a été vraiment une occasion,
29:23mais vous avez été en plus
29:24vous durement pénalisé,
29:25faut-il le rappeler,
29:26par le Covid ?
29:27Bien sûr,
29:28il y a eu le fameux pass
29:31sanitaire et vaccinal,
29:32il ne faut quand même pas oublier
29:33tout ce qui s'est passé
29:34avec ce gouvernement,
29:35je pense que les Français
29:37n'oublient pas
29:37parce qu'ils nous ont fait vivre
29:3910 ans d'enfer,
29:40alors ils vont vous dire
29:41oui c'est des restrictions sanitaires,
29:43mais en fait aujourd'hui,
29:44vous voyez,
29:44le Covid,
29:45on vit avec,
29:45moi j'ai des amis qui l'ont autour
29:46et c'est pas pour ça
29:47qu'on est confinés,
29:48donc tout ça,
29:49les gens en ont ras-le-bol,
29:51donc il faut que ça change,
29:52mais je ne sais pas
29:53comment ça va changer,
29:54parce qu'on a des élections
29:54dans 6 mois,
29:55mais vous verrez que dans 6 mois,
29:56on va nous remettre les mêmes
29:57parce que vous savez,
29:58le président actuel,
29:59les gens n'en voulaient plus,
30:01ils l'ont quand même remis en place,
30:04Hidalgo,
30:05plus personne n'en voulait à Paris,
30:06et bien on a quand même...
30:07Il est très largement,
30:08donc on a quand même
30:09des questions qui se posent
30:10et je pense que les gens,
30:11ben voilà,
30:12les gens en ont marre,
30:13mais bon,
30:13on se bat,
30:14on continue d'exister
30:15jusqu'à ce qu'on pourra
30:16et je dis aux gens,
30:18sortez,
30:18allez dans les salles de spectacle,
30:20c'est très important,
30:21il faut que le spectacle vivant
30:23reste vivant,
30:24c'est très,
30:24très important.
30:25Voilà,
30:26vous venez au grenier du rire,
30:27venez rire et vous détendre
30:28avec vos amis et la famille.
30:29Et dans toutes les salles
30:29de spectacle d'ailleurs.
30:31Dans toutes les salles
30:31de spectacle de France
30:32et de Navarre.
30:33Restez avec nous
30:34parce que vous n'avez pas eu
30:35de casse ces deux derniers
30:36week-ends.
30:37On a eu de la chance,
30:39on n'a pas eu de casse,
30:39mais on a vécu ça
30:41il y a quelques années
30:42dans la rue à côté
30:43où ils ont défoncé
30:44toutes les voitures.
30:45Ah oui,
30:45c'est quand même terrible.
30:46Sébastien,
30:47restez avec nous
30:47parce que Gilles veut réagir,
30:49lui,
30:49sur la casse.
30:50Oui,
30:50sur la taxe émeute,
30:52est-ce que prépare
30:52le gouvernement
30:53une surprime obligatoire
30:55sur les contrats
30:55d'assurance
30:56pour payer
30:57les dégâts des casseurs ?
30:58Et vous Gilles,
31:00bonsoir déjà.
31:01Bonsoir Gilles.
31:02Donc vous,
31:03vous c'est hors de question
31:04de cette contribution,
31:06c'est hors de question.
31:06C'est hors de question,
31:07on n'aura pas le choix.
31:08Moi je trouve ça formidable.
31:10Oui,
31:10vous n'aurez pas le choix.
31:11Je trouve ça extraordinaire,
31:11on va encore être sauvés.
31:14Alors,
31:15est-ce que vous savez
31:16combien il y a de taxes
31:16en France aujourd'hui ?
31:18Alors là,
31:18c'est en centaines.
31:20Alors,
31:21je crois qu'on en a...
31:22Non,
31:24mais j'avais lu
31:24un chiffre complètement exorbitant.
31:26On ne sait pas.
31:26C'est entre 348
31:28et 483.
31:29Je crois que c'était 438
31:31que j'avais lu
31:31comme chiffre.
31:33Entre 348
31:34et 438.
31:35Oui,
31:36la différence,
31:36c'est parce que ça dépend.
31:38Déjà,
31:38il n'y a pas d'inventaire unique.
31:39Oui.
31:40C'est-à-dire que l'État lui-même
31:41ne sait même pas
31:41combien il en a.
31:42C'est problématique.
31:44Ensuite,
31:44selon la méthode de calcul,
31:46il y a des...
31:46On va comptabiliser
31:48des variantes de taxes
31:49ou des taxes distinctes.
31:51Oui.
31:51Donc selon les méthodes de calcul,
31:52tout le monde n'est pas d'accord.
31:54Et ensuite,
31:54il y a les micro-taxes
31:56qui n'ont pas été supprimées,
31:57qui sont très anciennes
31:58et certaines
32:00complètement obsolètes,
32:00mais qu'on ne supprime jamais.
32:02Alors,
32:02on se souvient de l'escroquerie,
32:03de la farce
32:04de la taxe sorda
32:06de François Baroin.
32:07Oui.
32:08Qui avoue
32:08très décontracté
32:09quelques années plus tard
32:11en jetant sa mèche
32:12sur le côté
32:13que oui,
32:14effectivement,
32:14il savait très bien
32:15que c'était ridicule
32:16mais voilà,
32:17il fallait gratter
32:19un petit peu.
32:21Donc là,
32:21on va rajouter une taxe
32:23qui va faire peser
32:25sur tout le monde
32:26parce qu'il y a des assureurs,
32:28etc.
32:28ce sera sur tout le monde.
32:29De toute façon,
32:29c'est une taxe.
32:30qui va faire peser
32:31sur tout le monde
32:33la compensation
32:34entre guillemets
32:35financière
32:36d'une faille
32:37et d'une faillite
32:38de l'État.
32:38Oui,
32:39c'est ça.
32:39Alors,
32:40on est habitué
32:40puisque souvent,
32:41on fait une loi
32:42ou une taxe
32:43pour essayer de réparer
32:44une connerie
32:45qu'on a faite juste avant
32:46par le truchement
32:47d'une loi
32:47ou d'une taxe.
32:48C'est pas faux.
32:48Et c'est l'auto-justification
32:50d'ailleurs de la bureaucratie
32:52et des politiques
32:53et même des corps
32:53intermédiaires.
32:55On a besoin d'intervenir
32:56pour exister,
32:57donc on intervient
32:58et comme on fait
32:59des conneries,
32:59ça justifie
33:00une intervention
33:01derrière.
33:03Et ça,
33:03c'est vraiment
33:04l'illustration
33:05et je pense
33:06à Sébastien
33:06à Paris.
33:09C'est vrai
33:09que les Parisiens
33:10et les habitants
33:11des grandes villes,
33:11mais à fortiori
33:12Paris,
33:13eux,
33:14ils ont la triple peine
33:14parce qu'ils ont
33:17toutes les manifs,
33:18les mouvements sociaux
33:19ou même quand il n'y a pas
33:19de l'immobilisation
33:23de leur activité.
33:26Nous, à Biarritz,
33:27on a eu un G7.
33:28Bon, on veut dire
33:29qu'il n'y a rien.
33:29Je m'en rappelle,
33:30c'était dingue,
33:31ça avait coûté
33:32un pognon dingue.
33:32Ils avaient fait,
33:33je connais bien Biarritz,
33:35ils avaient fait
33:35des ralentisseurs
33:36entre l'aéroport de Parme
33:38et le centre des congrès
33:39qui était au casino
33:40et ils ont détruit
33:41les ralentisseurs
33:42ils ont détruit
33:43les ralentisseurs
33:44pour que ces messieurs-dames
33:46n'aient pas à ralentir
33:47entre l'aéroport
33:48et le casino
33:50et ils ont reconstruit
33:52les ralentisseurs
33:53la semaine suivante
33:54ou deux semaines après.
33:55Ça avait coûté
33:55un pognon dingue,
33:56les gens étaient furieux
33:57à l'époque.
33:58On avait déjà eu ça
33:59dans les années 90
34:00avec le congrès
34:03des présidents
34:04de la francophonie.
34:05Le sommet France-Afrique,
34:07exactement.
34:08Exactement.
34:09Et donc,
34:10en fait,
34:10les commerçants parisiens
34:12notamment,
34:13ils vivent des G7,
34:14parfois tous les week-ends,
34:15même s'il n'y a pas de casse,
34:17ils sont immobilisés.
34:18Ils paient des assurances
34:19plus chères
34:20comme tout le monde
34:20dans les grandes villes,
34:21que ce soit dans les bagnoles
34:22ou les commerces,
34:23puisqu'il y a plus de vols,
34:24de dégradations,
34:25donc les assurances
34:26sont plus chères
34:26qu'en province
34:27ou à la campagne.
34:30Ils ont parfois
34:31la casse
34:32pour ceux qui sont
34:32sur des parcours
34:33où il y a fréquemment
34:34de la casse,
34:35qui est quand même
34:35un phénomène ancien
34:37mais qui s'est énormément
34:37accéléré,
34:41type PSG,
34:42etc.,
34:42maintenant la casse
34:43elle est quand même
34:44systématique.
34:45Ah oui,
34:45quand ils gagnent
34:45la Ligue des Champions,
34:46même parfois seulement
34:47en demi-finale.
34:48Exactement,
34:49et donc maintenant,
34:51en fait,
34:51ils vont en plus avoir
34:52la triple peine
34:53puisque comme tout le monde,
34:54leurs assurances
34:55vont augmenter
34:56et en plus maintenant
34:57il va y avoir
34:57une taxe de 0,8
34:58qui va bien sûr
34:59être répercutée.
35:02Et en plus,
35:03quadruple peine,
35:04bon,
35:05ils ont eu
35:06depuis plusieurs mandatures,
35:08on va dire,
35:09un mode de fonctionnement
35:10municipal particulier.
35:11Gilles,
35:12on va poser une question
35:12à Sébastien.
35:13Sébastien,
35:14vous êtes toujours avec nous ?
35:14Oui,
35:15oui,
35:15toujours,
35:15bien sûr.
35:16Est-ce que vous,
35:17les primes d'assurance,
35:17est-ce que les primes d'assurance
35:19vous coûtent très cher,
35:20notamment pour votre salle
35:21de spectacle ?
35:22Ah oui,
35:23oui,
35:23tout à fait,
35:23oui,
35:24ça coûte très cher.
35:25Ça coûte très cher
35:26et ce qui est très drôle,
35:27vous savez,
35:28c'est que des fois,
35:29les assurances,
35:30comme vous les appelez,
35:30elles vous disent
35:31qu'elles ne peuvent pas intervenir.
35:33Voilà,
35:33c'est ça qui est incroyable.
35:35Non,
35:35non,
35:35ça coûte très très cher.
35:36Mais vous savez,
35:38en tout cas,
35:39Gilles a tout à fait raison,
35:40il y a toujours des taxes
35:41sur les taxes.
35:41Ça me rappelle
35:42le sketch des inconnus
35:44des frères Raptou,
35:45c'est toujours d'actualité.
35:47Les inconnus,
35:48oui.
35:48Il faut qu'on fasse attention
35:49quand même
35:50parce que je pense
35:51que bientôt,
35:51on va avoir des taxes
35:52qui ont le rire,
35:53il n'y a pas encore de taxes.
35:54Peut-être qu'il y aura
35:55des taxes sur...
35:56Le soleil non plus.
35:58Peut-être sur...
35:58Bon,
35:59puis peut-être qu'il y aura
35:59des taxes sur l'amour,
36:01il y aura des taxes
36:01sur plein de choses,
36:02vous savez,
36:02mais ils sont capables
36:03de nous faire plein de taxes.
36:05Mais bon,
36:05vous savez,
36:06Dieu merci,
36:06l'argent ne manque pas
36:07en France
36:07et on a un gouvernement
36:09qui distribue l'argent
36:10dans le monde entier
36:11depuis des années.
36:12Ça,
36:12ce n'est pas un problème
36:13pour eux,
36:14l'argent ne manque pas.
36:14Mais c'est vrai
36:15que quand on demande
36:16au gouvernement
36:16de baisser le prix du carburant,
36:18ah bah tiens,
36:18c'est bizarre,
36:19on n'a plus qu'une
36:20dans les caisses.
36:20Ah bah c'est fou quand même,
36:22c'est fou, non ?
36:23Et vous pensez
36:24que 0,8%
36:26sur votre prime d'assurance
36:27pour payer la taxe Kassler,
36:28ça va vous faire
36:29également un choc.
36:30Surtout,
36:30si vous avez une voiture,
36:31il faudra payer aussi,
36:32etc.
36:32Ça va faire beaucoup d'argent.
36:33Oui, oui,
36:33de toute façon.
36:35Mais que faire ?
36:36En fait,
36:36on est face
36:37à des gens
36:38qui sont complètement fous,
36:40quoi.
36:41C'est des gens
36:42qui sont...
36:42Vous savez,
36:43ils ont des voitures
36:43avec chauffeur.
36:44Non,
36:45ils sont...
36:45Attendez,
36:45ils ont des voitures
36:46avec chauffeur.
36:47Pour les ministres,
36:47oui.
36:47Voilà.
36:48Donc, oui, oui.
36:49Et moi,
36:49je vais vous dire,
36:50on nous casse les pieds
36:51à longueur de journée.
36:52Moi,
36:52je suis pour l'écologie.
36:53Bien sûr qu'on est tous
36:54pour que la planète aille mieux.
36:55Mais quand vous voyez
36:56des voitures
36:56avec chauffeur,
36:57de ministres
36:58ou de diplomates
36:59qui s'arrêtent
36:59chez un coiffeur
37:01et qui laissent tourner
37:02le moteur
37:02pendant une heure et demie
37:04parce que la personne
37:05est chez le coiffeur,
37:07moi,
37:07je peux vous dire
37:07que je l'ai vu
37:08à côté dans ma rue.
37:09Je tairais le nom
37:10des gens que j'ai vus.
37:11Mais en tout cas,
37:12voilà la réalité.
37:13C'est des gens
37:13qui sont déconnectés.
37:14Excusez-moi,
37:15je vais défendre le chauffeur.
37:16S'il fait 40 dehors,
37:17c'est mieux de laisser le moteur
37:18comme ça au moins
37:19il a la clim.
37:19Ça,
37:20je le dis
37:20parce que je pense
37:21pour les chauffeurs
37:22qui parfois attendent,
37:23enfin qui parfois
37:24qui tous les jours
37:24attendent des heures
37:25et des heures,
37:26c'est vraiment pas
37:26un métier facile.
37:28Merci beaucoup Sébastien
37:29Le Grenier du Rire
37:30donc à Paris 17ème.
37:31Merci.
37:32Merci.
37:32Et je vous invite,
37:33j'invite toute l'équipe
37:34à venir rire chez nous
37:35et se détendre
37:36avec des humoristes incroyables.
37:37C'est très gentil
37:38avec grand plaisir.
37:39J'allais proposer
37:40une taxe sur les calembours
37:41de Philippe David.
37:43Je pense qu'on ne remboursera pas
37:46la dette publique
37:46à 3 000 milliards avec ça.
37:49Merci.
37:50C'est aussi Gilles également
37:51de Biarritz.
37:52Dans un instant
37:52on peut de la hausse
37:53anticipée du SMIC
37:54de 1,5%
37:55envisagé par le gouvernement.
37:57Donc si vous êtes salarié
37:58au SMIC
37:59ou encore chef d'entreprise
38:00vous nous appelez
38:00au 0826 300 300.
38:03immobilière, taxe, professionnel, taxe,
38:05sois personnel.
38:06On est là pour te pomper,
38:07t'imposer sans repos,
38:08pour te sucer ton flou,
38:09ton oseille, ton poignon,
38:11ton peste, ton fric, ton blé.
38:1419h20 heureux, les vraies voix
38:16écoutent la France.
38:17Les vraies voix
38:18écoutent la France.
38:20Philippe David.
38:22Dernière ligne droite
38:23des vraies voix
38:23écoutent la France.
38:25Mathéo Lamblot,
38:26on a parlé du SMIC
38:27dans le...
38:28dans les vraies voix.
38:30C'était dans le mur de la vérité.
38:33Dans le mur de la vérité, effectivement.
38:35Et ça vous a fait...
38:36ça vous a donné envie de parler
38:38au 0826 300 300
38:40et sur les réseaux sociaux.
38:42C'est ça,
38:42cette hausse anticipée du SMIC
38:44de 1,5% envisagée par le gouvernement.
38:47Donc si vous êtes salarié au SMIC
38:49ou encore chef d'entreprise,
38:50vous nous appelez au 0826 300 300
38:53et il y en a une qui nous a appelé
38:54au 0826 300 300,
38:55c'est Corinne.
38:56Bonsoir Corinne.
38:57Bonsoir Corinne.
38:58Bonsoir tout le monde.
38:59Merci de m'accueillir encore.
39:01Avec grand plaisir.
39:02Vous avez voulu réagir
39:03en entendant le débat sur le SMIC
39:05qui rejoint un peu le pouvoir d'achat
39:07dont on parlait tout à l'heure d'ailleurs.
39:09Exactement.
39:10Déjà, je dois dire que
39:12je suis d'accord
39:13avec tout ce qui a été dit avant.
39:14Vraiment à 100%.
39:16Donc, non, non,
39:17parce que vraiment,
39:18je n'aurais pas dit mieux.
39:19Mais effectivement,
39:19bon, bah 1,5%.
39:21Que va-t-on faire de tout cet argent ?
39:22Je ne sais pas.
39:23Moi, ma situation,
39:25vous la connaissez un petit peu.
39:26J'habitais à Bayonne.
39:27j'ai galéré à trouver du travail.
39:30Oui, parce que vous êtes seigneur.
39:31Ah oui, vous nous aviez appelé à ce sujet
39:33quand on avait fait un sujet
39:33sur les problèmes de regroupement des seigneurs.
39:35J'ai intervenu il y a très longtemps.
39:36Oui.
39:37Absolument.
39:37Je m'en rappelle.
39:37Et du coup,
39:39eh bien, sachez que
39:40j'ai dû partir à 400 km de chez moi
39:42pour trouver du travail.
39:43Donc, voilà.
39:43Me voilà maintenant sur l'île de Léron.
39:45Alors, ce n'est pas un sacrifice
39:46parce que ma fille vit là
39:48et je connais très bien.
39:49Mais pour trouver du travail,
39:51j'ai dû partir à 400 km
39:52et j'ai trouvé un travail au SMIC.
39:55Et bon,
39:56alors, j'ai écouté votre débat tout à l'heure.
39:58Effectivement,
39:59c'est toujours la même chose.
40:00Je sais que les patrons,
40:01on sait que les patrons,
40:02s'ils augmentent le SMIC,
40:03ils payent le double.
40:05Il faudrait baisser les charges, etc.
40:07Au global,
40:08c'est ce que je disais dans les vrais rois.
40:09Non, mais vous avez raison.
40:11Mais en même temps,
40:13comment nous on fait pour vivre ?
40:15Moi, j'ai 1 400 km.
40:16Je n'ai même pas le SMIC d'ailleurs
40:17parce que dans ma convention collective
40:18de l'immobilier,
40:19puisque j'ai retrouvé du travail dans l'immobilier,
40:21on est un peu en dessous.
40:22Mais bon, ce n'est pas grave.
40:23J'ai pris quand même.
40:24Sachant qu'à mon âge,
40:2554 ans avec 10 ans de...
40:2610 ans de...
40:29mince...
40:3010 ans d'expérience,
40:31je suis obligée d'accepter un poste
40:32à 1 400 euros.
40:33Déjà.
40:33dans l'immobilier.
40:34Mais bon, ce n'est pas grave.
40:35J'ai un travail et j'en suis ravie.
40:37Mais par contre,
40:381 400 euros,
40:39je ne peux pas me loger.
40:40Je ne peux rien faire.
40:41Je suis hébergée.
40:42Vous êtes hébergée
40:43chez votre fille, c'est ça ?
40:45Non, c'est une amie.
40:46Ma fille, elle n'a pas la place.
40:48Parce que ma fille,
40:48elle a un enfant.
40:49Elle n'a pas une grande maison.
40:51Et à l'île d'Oléron,
40:52comme partout ailleurs,
40:53les loyers sont exorbitants.
40:56Et puis avec 1 400 euros,
40:57on ne vit pas en fait.
40:58On survit, comme l'a dit.
41:00Et encore, moi, je vous dis,
41:01je vais avoir mon premier salaire
41:02là, début novembre.
41:04Et jusque-là,
41:05je gagnais 900 euros.
41:06Je vivais avec 900 euros, Philippe.
41:07Oui.
41:08Voilà.
41:08Donc en fait,
41:09vivre, ce n'est pas le terme.
41:10Je ne mange plus de viande.
41:12Voilà.
41:13On fait à l'essentiel.
41:15Parce qu'en plus,
41:15avec le prix de l'essence,
41:16c'est une catastrophe.
41:18Donc en fait,
41:19le discours,
41:19il est entendable des deux côtés.
41:21Mais il faudrait une solution,
41:22en fait.
41:22parce qu'en fait,
41:23on passe du temps
41:24à débattre là-dessus.
41:25Oui, les patrons ne peuvent pas.
41:26Et c'est un fait.
41:27Et je ne remets pas ça en question.
41:29Mais nous,
41:29on ne peut pas vivre avec.
41:30Et puis,
41:32en plus,
41:32si je peux finir mon propos,
41:34c'est qu'on sait que
41:35les aides aux entreprises
41:37sont pour les bas salaires.
41:38Ce qui fait que maintenant,
41:39la France est smicardisée.
41:40Ah mais,
41:40excusez-moi,
41:41c'est Bayrou qui avait dit ça
41:42il y a 20 ans.
41:43Il parlait de smicardisation
41:44de la France.
41:45Aux 15 ans.
41:45Mais il avait exactement raison.
41:47Il avait totalement raison.
41:48Voilà.
41:48On y est.
41:49On y est.
41:50parce qu'effectivement,
41:51et en fait,
41:51ce qui me déprime,
41:52c'est que les élections,
41:54personne n'en parle.
41:55Mais personne.
41:57Le pouvoir d'achat a disparu.
41:59Alors,
42:00comme disait votre lance,
42:01celui qui est passé
42:02juste avant moi,
42:03effectivement,
42:04ce qui s'est passé
42:04la semaine dernière,
42:05les 15 derniers jours,
42:06les émeutes et les casses
42:07et tout ça,
42:07c'est dégueulasse,
42:08c'est horrible,
42:09excusez-moi de la vulgarité.
42:11Mais en attendant,
42:11on ne peut toujours pas
42:12mettre d'essence,
42:13on ne peut toujours pas manger
42:14et en fait,
42:15ça n'existe plus.
42:16Mais Corinne,
42:18vous,
42:18votre salaire,
42:19vous n'êtes pas obligé
42:20de répondre à
42:20c'est un SMIC.
42:21Parce que l'immobilier,
42:22par exemple,
42:23si on vend de l'immobilier,
42:24après,
42:25on a des primes
42:25en fonction des biens vendus.
42:27C'est un fixe ?
42:29Oui, alors moi,
42:30en fait,
42:30si vous voulez,
42:30j'ai réussi,
42:31parce que de toute façon,
42:32je suis arrivée ici,
42:32ce n'était pas négociable.
42:34J'ai dit,
42:34moi,
42:34je veux un salaire.
42:35C'est-à-dire pas une avance
42:36sur com,
42:36pas agent commercial
42:37ou de gens
42:39pour demander.
42:41Voilà,
42:41là,
42:42j'ai négocié,
42:43salarié plus commission,
42:44mais c'est un salaire.
42:45Si vous voulez,
42:46je gagne 1476 euros
42:49dans le SMIC,
42:50mais avec dedans
42:52le 13e mois
42:54et les congés payés.
42:55Donc, en fait,
42:55je suis en dessous du SMIC.
42:57D'accord, ok.
42:57Mais parce que
42:58la convention collective,
43:00elle est comme ça.
43:01Mais après, bon.
43:02Mais c'est pas grave.
43:02Franchement,
43:03je suis super contente
43:04d'avoir un travail,
43:05vraiment.
43:05Mais ce que je me dis,
43:06c'est que là,
43:06je vois,
43:07je cherche un appartement,
43:09une maison,
43:09enfin,
43:10n'importe quoi ici
43:11à l'île de l'Aaron,
43:11je ne trouve pas.
43:12Je ne trouve pas.
43:13C'est impossible.
43:14Il faut gagner trois fois
43:14le montant du loyer.
43:15Comment on fait ?
43:16Ah ben, c'est ça, oui.
43:18Comment on fait ?
43:19Il travaille dans l'immobilier.
43:20Votre témoignage
43:20est super intéressant.
43:22Corinne,
43:22est-ce que vous avez quitté,
43:24vous aviez un compagnon
43:25ou un mari à Bayonne ?
43:27Oui,
43:27je suis séparée
43:28de mon compagnon,
43:29en fait.
43:29Enfin, séparée.
43:29Et vous vous retrouvez
43:30le week-end ?
43:32Ben, pas le week-end
43:33parce que ça fait un peu long,
43:33mais les vacances,
43:34parce qu'il est prof,
43:35donc en fait,
43:35on a de la chance
43:36qu'il peut,
43:36il a des vacances
43:37assez régulièrement.
43:38Moi, j'essaye de descendre,
43:39enfin, oui,
43:40de descendre aux Pays-Bas
43:41quand je peux.
43:42Ben, c'est pas évident,
43:43mais bon,
43:43c'est un choix.
43:44Pour l'instant,
43:45c'est un choix.
43:45Et de toute façon,
43:47c'était une question de survie.
43:48Mais je crois que votre témoignage,
43:49il est hyper intéressant
43:51parce que vous dites,
43:51moi, j'ai fait 400 kilomètres.
43:53Quand j'entends des gens
43:54qui disent que les Français
43:55ne veulent pas bosser,
43:56mais votre témoignage,
43:57il prouve que...
43:58Ah ben, moi,
43:59je ne supporte pas non plus
44:00que vous,
44:01vous avez été capable
44:01de partir à 400 kilomètres,
44:04de vous éloigner
44:04de votre compagnon,
44:05de vivre chez une amie
44:06qu'on embrasse d'ailleurs.
44:09Et évidemment,
44:10on vous souhaite de vendre
44:11plein de maisons,
44:12d'appartements
44:13et même d'abri de jardin,
44:15si vous voulez,
44:16pour vous permettre
44:16de mettre du beurre
44:17dans les épinards.
44:18Mais vous, vous disiez,
44:19vous ne trouviez pas
44:20parce que vous êtes senior
44:21et vous avez été prête
44:22à faire 400 kilomètres.
44:23Mais que les politiques
44:25qui nous écoutent
44:26vous écoutent.
44:27On marche sur la tête.
44:27Oui.
44:28On marche sur la tête.
44:29Et d'ailleurs, Philippe,
44:30juste une petite...
44:31Parce que sinon,
44:31je vais oublier.
44:32Est-ce que je peux passer
44:32un petit bonjour
44:33à quelqu'un qui habite
44:35au Texas,
44:36Domenico ?
44:37Je sais qu'il nous écoute.
44:38Ah oui, non, non,
44:39il habite en Floride,
44:40je crois,
44:40mais ce n'est pas grave.
44:41Non, il a déménagé.
44:43Ah, il a déménagé.
44:44Ah oui.
44:45Et oui, maintenant,
44:46il est parti au Texas.
44:48Donc voilà,
44:49il m'a dit,
44:50voilà,
44:50je passe le bonjour.
44:51En tout cas,
44:52je vous remercie encore une fois
44:53de me donner la parole.
44:54Mais c'est normal,
44:54c'est une ancienne vraie voix
44:55de Domenico.
44:56Alors oui,
44:56là, on va lui demander un truc
44:58comme on suit
44:58sur les réseaux sociaux.
44:59On attend la photo
45:00avec le Stetson sur la tête
45:01parce que c'est le pays
45:02des cow-boys.
45:03Ça va vraiment
45:04être de circonstance.
45:07Merci Philippe de me donner
45:10la parole.
45:10Mais ce que vous dites,
45:11j'ai quitté le Pays Basque
45:13alors que j'avais
45:13mon compagnon là-bas,
45:15c'était une question
45:16de survie et votre vie.
45:18Oui, exactement.
45:20Mais c'est quand même
45:21la preuve que les gens
45:22qui veulent vraiment bosser
45:24sont prêts comme vous
45:25à faire des gros sacrifices.
45:27C'est quand même
45:28impressionnant.
45:31Et votre compagnon,
45:33quand vous lui avez dit
45:34écoute, vous avez trouvé
45:35le travail comment ?
45:36Par annonce ?
45:37Par piston ?
45:38Alors en fait,
45:39pour être très honnête,
45:40alors en fait,
45:41moi, j'ai vécu
45:42à l'île de Léron 20 ans.
45:44Je suis partie au Pays Basque
45:45donc pendant 18 ans
45:47et ma fille,
45:47ma dernière fille,
45:48vivait ici.
45:48Donc je revenais régulièrement.
45:50Et moi, en fait,
45:50c'est une discussion
45:51qu'on avait eue
45:52ces dernières années
45:52avec mon compagnon
45:53où moi, je lui disais
45:54écoute, je vais peut-être
45:55aller voir à l'île de Léron.
45:56Peut-être que je peux
45:57trouver du travail
45:58plus facilement
45:58qu'au Pays Basque
45:59parce que beaucoup de monde,
46:00donc en fait,
46:01beaucoup de choix
46:01et je ne vais pas vous mentir,
46:03j'ai trouvé du travail
46:04en une semaine ici.
46:06Et limite,
46:06toutes les agences
46:07de l'île de Léron
46:10m'ont appelé
46:10parce qu'en fait,
46:11j'avais mis mon CV
46:12sur Hello Work
46:13parce que des CV
46:14comme le mien ici,
46:15il n'y en a pas
46:15avec 10 ans d'expérience,
46:17avec mon expérience
46:18dans l'immobilier.
46:19Donc j'ai trouvé
46:20assez facilement
46:21pour être honnête.
46:22Mais moi, demain,
46:22ce que je veux dire,
46:24j'ai toujours dit,
46:24moi, demain,
46:25caissière, je crois,
46:26j'ai fait caissière
46:27dans ma vie
46:28et ça ne me dérange pas du tout.
46:29Mais même au Pays Basque,
46:30caissière,
46:31je n'ai pas réussi,
46:32c'est fou.
46:32Non, non, c'est fou.
46:34Moi, j'étais en dépression,
46:36je vous le dis.
46:37J'étais en dépression
46:38au bout d'un an et quelques.
46:39Mais je me souviens
46:40très bien de vous
46:41parce que vous étiez passé
46:41pour l'emploi des seniors
46:42et moi, je ne supporte pas
46:44l'agisme.
46:45C'est comme il y a du racisme,
46:47du sexisme,
46:47de l'agisme
46:48où on vous dit
46:49vous avez plus de 50 ans,
46:51grosso modo,
46:51vous êtes bon pour la casse.
46:53Ce qui m'amuse,
46:53c'est que les gens
46:54qui disent ça
46:55veulent la retraite
46:55à 70 ans.
46:56C'est quand même
46:57un peu incohérent,
46:58soit dit en passant.
46:59Mais c'est ça.
47:00Moi, j'ai déjà eu
47:01à le dire sur d'autres...
47:03Et en fait,
47:04des gens qui disaient
47:04oui, les gens ne veulent pas travailler,
47:06je disais,
47:06excusez-moi,
47:07moi j'ai 53 ans,
47:08je voudrais travailler
47:08mais on ne me donne pas de travail.
47:09Mais on ne vous le dit pas en plus,
47:11Philippe.
47:11On ne vous dit pas
47:12c'est à cause de votre âge.
47:13C'est juste que
47:14moi, je l'ai vécu
47:15et excusez-moi,
47:16allez-y.
47:16Mais oui, voilà.
47:17C'est de l'agisme.
47:18Exactement.
47:24On a reçu un message
47:26suite à l'appel
47:27de Claire de Carcassonne.
47:29C'est une personne
47:29en situation de handicap
47:31qui nous écrit
47:32Anne, c'est pour Anne, pardon.
47:33Anne peut avoir droit
47:34à la complémentaire
47:35Sauté solidaire
47:36à 21 euros
47:37qui remplace la mutuelle
47:38qu'elle se renseigne
47:39auprès de la sécurité sociale.
47:42Merci Anne-Marie
47:43pour ce message
47:43et Anne de Carcassonne
47:45qui est une fidèle auditrice,
47:46vous avez le tuyau d'Anne-Marie.
47:48Merci à vous,
47:49merci à tous.
47:50On a dépassé le temps.
47:51Je suis vraiment désolé.
47:52On se retrouve nous
47:53demain 17h avec les Vraies Voix.
47:56Tout de suite,
47:56Anthony Martin Smith,
47:57on vous a compris.
47:59Sud Radio,
48:02parlons vrai.