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  • il y a 16 minutes
Ce mercredi 28 octobre 2026, les débats politiques qui s'enflamment après l'attentat de Trappes, ainsi que le manque d'unité nationale, ont été abordés dans l'édito politique de Loïc Besson sur BFMTV.

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Transcription
00:00L'édito politique de votre matinale avec Loïc Besson ce matin et les débats s'enflamment après l'attentat de
00:05Trappes.
00:06Et on est très loin, Loïc, de l'unité nationale qui préside normalement après un acte terroriste.
00:11Ah oui, vous vous souvenez, à chaque fois c'était un peu le même discours, il fallait faire bloc derrière
00:15la République et ses valeurs.
00:17C'était l'unité qui était prônée, un délai de décence, de dignité pour montrer de la compassion, de la
00:22fraternité sans éluder le débat, se souvient un nostalgique, le Premier ministre.
00:26Alors il y a bien eu une minute de silence hier à l'Assemblée, mais une minute et pas une
00:30seconde de plus.
00:31Retour à la chasse très vite pour trouver qui porte la responsabilité d'un climat qui aurait poussé l'assaillant
00:35dans son périple meurtrier.
00:37Les accusés sont tout désignés pour la gauche qui cible le RN, des minables récupérations politicardes, le déshonneur et la
00:45honte, rétorque Sébastien Chenu.
00:47La gauche s'en prend au RN mais aussi au LR et jusqu'au gouvernement qui considère, je cite, la
00:53théorie du grand remplacement comme un élément du débat.
00:56Ça c'est ce que fustige la présidente des députés écolos. Réponse piquée du Premier ministre qui renvoie la balle
01:02à l'envoyeur.
01:03Quand les choses sont confuses, c'est aussi d'être clair sur le rejet de toute forme de violence.
01:09Il y a des discours, en tout cas il y a des gens qui portent des discours et des mots
01:12qui finissent par armer d'autres qui eux passent à l'acte.
01:16Il faut lutter de la manière la plus claire qu'il soit devant toute forme de recours à la violence.
01:23Dans la République, le combat pour ses valeurs, il ne se fait pas à la carte.
01:27Mais pardon, mais à Louis Bisson, on n'entend que les extrêmes. Il est où le bloc central ?
01:31Ah ben ils sont bien là, ils sont dans la salle.
01:32Ah bon ?
01:33Né aux premières loges, c'est tout. Spectateurs en dehors de la scène. L'entourage de Gabriel Attal le reconnaît.
01:38C'est une période difficile pour tout ce qui n'est pas RN ou LFI.
01:42Édouard Philippe aussi. Dans les moments de forte tension, les voix radicales bénéficient toujours d'un écho plus puissant.
01:49C'est aussi ça hier que le Premier ministre a voulu faire le lien.
01:53Avec la polémique, vous vous en souvenez, c'était en début d'année, ça semble loin, le meurtre de Quentin
01:57après une rixe entre groupes d'Ultra.
02:00Ça a été le lancement de la présidentielle, reconnaissait-il déjà à l'époque.
02:03On a vu les deux extrêmes effacer complètement tout ce qu'il y a au centre avec ce tête-à
02:08-tête redouté.
02:09Et pourtant, il n'y a pas d'excuses parce que la présidentielle, elle est bien lancée.
02:12Mais avec des candidats qui ont été traumatisés par 2022 de voir leur campagne bousculée par la guerre en Ukraine.
02:18Résultat cette fois, ils n'entendent rien lâcher, aucune pause tolérée.
02:22Et tant pis si ça sent la récup, le recel, pour reprendre les mots du Premier ministre.

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