00:00Pas improbable, mais imprévu, qui pourrait se constituer avec, entre vous et l'ancien président, François Hollande.
00:07On va regarder les images. Il est venu à Landerneau, et c'est vraiment...
00:12Landerneau, c'est le place to be.
00:16Le premier centre Leclerc.
00:18C'est le premier centre Leclerc, c'est la capitale du pouvoir d'achat, de la distribution moderne,
00:22et c'est aujourd'hui une capitale culturelle qui attire la vie politique.
00:26Et tant mieux si, à travers ce prétexte, on a des formeurs présidents qui viennent...
00:31Mais vous voyez où je vous en veux venir.
00:33Ça prenait des airs de campagne.
00:35Est-ce que vous-même, vous avez déjà perçu, senti, déjà le candidat à fleurer ?
00:40Je ne parle pas de François Hollande, pas de vous.
00:43Au cas où il y aura une confusion.
00:45Oui, on sent que ça le taraude.
00:49Il sort un livre qui s'appelle Unir, c'est un vrai programme.
00:54Après, il y a beaucoup de candidats.
00:57Est-ce qu'il a votre préférence ?
01:01Est-ce que vous trouvez qu'il peut, dans ce moment-là, où il faut unir ?
01:04Depuis tout à l'heure, vous nous dites qu'il faut rassembler,
01:06que ce n'est pas les commerçants face aux jeunes,
01:08que ce n'est pas les retraités face aux plus jeunes,
01:09qu'il a cette capacité-là.
01:11Vous voulez peut-être qu'on l'écoute d'abord ?
01:12Oui, OK.
01:15Quand est-ce que vous annoncez votre candidature ?
01:17Pas tout de suite.
01:20Je ne suis pas candidat aujourd'hui.
01:21Et puis s'il y a un candidat qui est en mesure...
01:23Je parle des candidats socialistes, je ne parle pas des autres,
01:25qui peut être en capacité de gagner.
01:27Pourquoi gérer le gêné ou le contrarier ?
01:30Un ticket Hollande-Leclerc ?
01:33D'abord, je vous confirme, il est frais comme un gardon.
01:35C'est Yffretti, c'est clair.
01:38Il est très heureux qu'on le sollicite.
01:42Moi, j'étais content, après avoir reçu aussi Gabriel Attal à Landerneau,
01:47et d'autres qui viendront.
01:49Donc là, vous êtes en train de dire qu'on recevait tout le monde.
01:52En fait, vous voyez, mon engagement politique,
01:54il n'est pas partisan au sens politicien,
01:57mais je pense que si on veut répondre aux gens qui sont derrière vous,
02:01représentés dans ces illustrations, sur ces écrans,
02:04nous devons, nous, entrepreneurs,
02:06ne pas être que des fédérations gestionnaires de nos corporations,
02:11de nos intérêts immédiats.
02:12On doit faire société.
02:13Et donc, moi, j'ai envie, je veux, je sens ça comme un devoir.
02:17C'est ma formation chrétienne démocrate ou chrétienne coupable,
02:21à la Jacques Delors, un peu, là.
02:25Je crois que nous devons être disponibles
02:27pour nourrir le dialogue du politique
02:29au moment où le politique n'a pas forcément la perception
02:31de ce qui se passe sur le terrain en termes de pouvoir d'achat.
02:34Donc, c'est reparti d'un grand mécano, en réalité.
02:35Oui, ça, c'est l'expression.