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  • il y a 14 heures
Moselle Info du mardi 27 octobre 2026

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00:02Générique
00:10Bonsoir, merci d'être avec nous. L'information Moselle, c'est maintenant.
00:13Les annonces sur Parcoursup ont-elles suffi pour calmer la colère des lycéens ?
00:18Plusieurs mesures ont été présentées, dont le remplacement de la plateforme en 2028.
00:23Reportage dans un instant.
00:25Des centaines de personnes réunies, places d'armes contre la haine, comme des dizaines de villes en France.
00:30Mais c'est aussi immobilisé après l'attaque à caractère raciste vendredi dans les Yvelines.
00:35Jean-Rémi Duchimi Yamana, président de SOS Racisme et l'invité de Moselle Info. Bonsoir.
00:40Bonsoir.
00:41Une taxe unique, voilà la nouveauté qui attend les propriétaires de logements vacants dès 2027.
00:46C'est l'objet de votre chronique ce soir, Polobrist. Bonsoir.
00:49Bonsoir Jean. Oui, nous allons notamment voir le cas concret de Montigny-les-Messes.
00:53Benjamin Bonzi, Hugo Gaston ou encore Adrien Manarino.
00:56L'Open Messe Grand Est vient de dévoiler une partie de son tout premier plateau.
01:01Des bonhons pour son édition inaugurale.
01:04Sept joueurs sont dans le top 100 mondial.
01:06Et puis enfin, nous prendrons de la hauteur au château de Malbrouk
01:09pour le deuxième épisode de notre mini-série consacrée à Halloween.
01:16Pourquoi ?
01:20Allez, la troisième, c'est la bonne.
01:23Désolé Jean-Rémi.
01:24Non, non, non, il n'y a pas de souci. C'est normal.
01:47Bonsoir.
01:48L'information en Moselle, c'est maintenant merci d'être avec nous.
01:52Les annonces sur Parcoursup ont-elles calmé la colère des lycéens ?
01:56Plusieurs mesures ont été présentées, dont le remplacement de la plateforme en 2028.
02:01Reportage dans un instant.
02:03Des centaines de personnes réunies, places d'armes contre la haine,
02:07comme des dizaines de villes en France.
02:08Mais c'est aussi mobilisé après l'attaque à caractère raciste vendredi dans les Yvelines.
02:13Jean-Rémi Duchimi-Yamana, président de SOS Racisme et l'invité de Moselle Info.
02:18Bonsoir.
02:18Bonsoir.
02:19Une taxe unique, voilà la nouveauté qui attend les propriétaires de logements vacants dès 2027.
02:24C'est l'objet de votre chronique ce mardi.
02:26Paul Aubrist, bonsoir.
02:27Bonsoir Jean.
02:28Et oui, nous allons notamment voir le cas concret de Montigny-les-Messes.
02:32Benjamin, bonzi, Hugo Gaston, encore Adrien Manarino.
02:36L'Open Messe Grand Est vient de dévoiler une partie de son tout premier plateau.
02:40De beaux noms pour son édition inaugurale.
02:42Sept joueurs sont dans le top 100 mondial.
02:45Et puis enfin, nous prendrons de la hauteur au château de Malbrouk
02:48pour le deuxième épisode de notre mini-série consacrée à Halloween.
02:51Le lieu se transforme pendant la Toussaint en studio de cinéma de l'horreur.
02:55Immersion à la fin de Moselle Info.
03:01Après un mois de blocus et de manifestations,
03:03le gouvernement a présenté ce lundi 26 octobre une série de mesures
03:07pour tenter d'apaiser la colère des lycéens.
03:10Si les syndicats et les jeunes mobilisés y voient une avancée,
03:13ils jugent les réponses encore insuffisantes
03:15et appellent à poursuivre le mouvement.
03:16Emma Faketti.
03:20Ça reste des miettes.
03:21Ça fait plus de trois semaines qu'on manifeste et c'est tout qu'ils nous donnent.
03:24La colère ne retombe pas.
03:26Fin de parcours sup'annoncée pour 2028.
03:29Classe de seconde générale et technologique limitée à 28 élèves.
03:32Création de 15 000 places dans l'enseignement supérieur.
03:354 milliards d'euros de prêts pour rénover les établissements scolaires.
03:39Ces nouvelles mesures du gouvernement restent insuffisantes
03:42aux yeux de cet élève de première du lycée Georges Delatour.
03:46Je ne s'y attendais absolument pas.
03:48Et j'avoue que mon premier réflexe, c'était...
03:50J'étais plutôt content de ce qui a été annoncé sur Parcoursup,
03:53notamment sur rajouter des profs, le budget pour rénover les lycées.
03:59Mais après, on trouve que ça ne reste pas assez.
04:02La dégradation du mobilier et des salles, on peut l'observer dans tous les lycées,
04:06même dans notre lycée qui est un lycée de centre-ville qui est plutôt privilégié.
04:10Le mobilier tombe en ruines, les salles tombent en ruines.
04:13Donc 4 milliards, c'est beaucoup.
04:16Mais je pense qu'on peut faire mieux.
04:17Les classes d'aventuites, c'est vraiment super.
04:19Mais c'est dommage que ce soit que pour les secondes.
04:21Même constat du côté des syndicats.
04:23Dans leur visière notamment Parcoursup, l'un des symboles de la contestation lycéenne.
04:288 ans après sa création, la plateforme devrait disparaître d'ici 2028.
04:33J'entends une réforme, un changement de nom, ce qu'on pourrait appeler en termes marketing, un rebranding.
04:39Mais certainement pas, à mon sens, l'annonce définitive de la fin de Parcoursup
04:43et de la fin de la sélection à l'université.
04:46On demande à ce que le bac reste le premier diplôme universitaire
04:49et qu'il accorde d'office une place à l'université comme c'était le cas avant la réforme Parcoursup.
04:54Si cette annonce marque une première avancée, syndicats et lycéens appellent à maintenir la pression sur le gouvernement.
05:00Des manifestations sont prévues les 31 octobre et 5 novembre prochains.
05:05Et l'actualité ce mardi, c'est aussi cet avis de recherche après la disparition inquiétante d'une jeune fille
05:10de 12 ans à Metz.
05:11Et l'espèce Rampierron n'a plus été vue depuis le 25 octobre à 13h au centre départemental de l
05:18'enfance,
05:18route de Platteville.
05:19Elle portait un jogging et un sac à dos noirs.
05:21La jeune fille a les cheveux châtains et les yeux marrons.
05:24Si vous avez des informations, contactez le commissariat de Metz ou appelez le 17.
05:28Et puis cette autre info, rapidement, à Sarguemines, une dispute entre collègues a viré à l'agression au couteau.
05:34Hier, en milieu d'après-midi, deux intérimaires de l'entreprise Altiers, sous-traitante de Continental,
05:38se sont violemment affrontés. Un jeune homme de 21 ans aurait reçu au moins 5 coups de lames.
05:43Pris en charge par les pompiers, il a été transporté à l'hôpital Robert Pax.
05:46Son collègue, âgé de 18 ans, a été placé en garde à vue pour tentative de meurtre.
05:51L'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Sarguemines.
05:55Autre attaque, cette attaque d'une rare violence.
05:57D'ailleurs, vendredi dernier, dans les Yvelines, un jeune homme a perdu la vie.
06:01Et 5 autres personnes ont été blessées.
06:03Le résultat d'un attentat à caractère raciste, à l'arme automatique.
06:06Trois jours plus tard, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Metz
06:09pour rendre hommage aux victimes.
06:11Jean-Rémi Dushimi Yamana, président de SOS Racisme, est avec nous pour en parler.
06:16Alors, vous étiez ce lundi soir Place d'Armes.
06:17Amès, qu'avez-vous voulu exprimer à travers ce rassemblement hier ?
06:21À travers ce rassemblement, d'abord, nous avons souhaité rendre hommage aux victimes,
06:26aux victimes de cet attentat terroriste et raciste.
06:30Et en même temps aussi, dénoncer la banalisation des discours racistes
06:35qui permettent à certaines personnes de penser qu'elles peuvent passer à l'acte.
06:42Et ce discours qui permet, au fur et à mesure, de désigner quelqu'un comme les étrangers,
06:49principalement, ou des personnes noires,
06:51comme s'ils étaient les boucs émissaires de tous les maux de la société,
06:55et surtout dans une situation de crise que nous traversons.
06:58Et d'ailleurs, sachant que la personne qui a fait ces actes avait dit,
07:07si j'ai bien compris, qu'il l'a fait pour venger les saccages et les pillages des commerçants,
07:16comme si les personnes qui étaient ciblées, c'était eux, les personnes,
07:21c'était les voleurs ou les casseurs qui ont participé dans les manifestations du 17,
07:26ce qui est absurde.
07:28Donc ce rassemblement, c'était pour dénoncer et en même temps soutenir la famille
07:35dans ces moments difficiles, les familles dans ces moments difficiles.
07:38– Vous parlez de banalisation du racisme, concrètement,
07:41à quoi la reconnaît-on dans la vie quotidienne ?
07:43Et à partir de quand, finalement, une parole devient une injure,
07:46une menace et une infraction ?
07:47– Une parole devient une menace et quand il cible quelqu'un,
07:51c'est l'eau, par exemple, dans ce cas du racisme, la couleur de peau
07:54ou l'origine de la personne parce que personne ne devrait être privée
08:00dans les droits communs, personne ne devrait être privée de ses droits
08:03tout simplement parce qu'il est de telle ou telle couleur de peau.
08:07Alors une injure, elle est raciste et quand il cible directement
08:11les origines de la personne ou sa couleur de peau ou même sa religion,
08:16donc ça peut être raciste ou même avec d'autres discriminations.
08:21Parce que chez le sexe racisme, on ne parle pas seulement
08:24de discrimination raciale, mais on parle notamment d'autres discriminations,
08:28de l'handicap, de l'égalité femmes-hommes,
08:31on parle sur toutes les échelles, sur le 26 critères de discrimination
08:36punis par la loi.
08:37– Et au niveau du département, quelles sont les formes de racisme
08:41ou de discrimination, justement, que vous rencontrez le plus ?
08:44Est-ce que ça se passe principalement au travail, sur Internet,
08:49dans le logement ou même à l'école ?
08:51– Oui, ça dépend des camps.
08:53On a régulièrement, on a une plateforme par exemple
08:56où les personnes, il y a l'honneur de téléphone tout simplement,
08:59où les personnes qui sont victimes peuvent nous appeler,
09:02on a les victimes de toutes sortes.
09:04Après, c'est souvent aussi le sentiment d'être victime,
09:08mais ça peut, des fois, c'est par exemple par rapport à la tournure
09:13ou ce qu'on ressent par rapport à la fatigue administrative,
09:17par rapport aux demandes de services.
09:19Des personnes peuvent penser qu'elles sont victimes de racisme
09:23ou de discrimination, ce qui n'est pas toujours le cas,
09:26mais ça arrive aussi qu'il y ait des cas où on est obligé d'intervenir
09:31ou même de demander les informations pour savoir, par exemple,
09:35si ce qui est dit est le cas.
09:37Je vous donne un exemple, par exemple, dans un collège récemment,
09:41il y avait, nous avons eu des parents qui nous interpellent
09:47pensant qu'un prof aurait des propos racistes envers deux enfants
09:52et donc on a dû faire des réunions, voir avec l'école
09:57pour un peu comprendre la situation et aussi donner des conseils,
10:02que ce soit à la famille ou à l'école par rapport à ce cas.
10:04C'est dans ces cas d'ailleurs qu'on intervienne régulièrement
10:08car ça peut arriver qu'il y ait des tensions sans qu'il y ait le racisme,
10:12mais le racisme est là aussi parce que nous sommes régulièrement interpellés.
10:16Il y a beaucoup de victimes, il y a les cas qui sont en justice qu'on accompagne.
10:20– Justement, les victimes vous interpellent souvent.
10:23Est-ce qu'elles hésitent encore aujourd'hui à dénoncer ces faits
10:26ou elles n'hésitent plus ?
10:27– Oui, alors, ils ont toujours hésité, mais notre travail c'est de faire
10:32à ce qu'ils comprennent qu'ils peuvent les dénoncer.
10:35Parce que c'est très difficile, déjà ça demande des efforts de se dire
10:39« ben voilà, je dois aller dénoncer ».
10:41Et deux, quand on doit porter plainte, c'est toute une autre procédure
10:45et c'est une autre procédure qui demande que la personne ait des informations.
10:49Il y a aussi des personnes qui déposent plainte,
10:53qui vont par exemple au commissariat pour déposer plainte
10:55et la personne qui les accueille dit « ben vous n'avez pas assez de prêves,
11:00ça ne sert à rien de déposer plainte ».
11:01Sauf que pour nous, il faut déposer plainte parce que ça permet de voir,
11:06de mesurer aussi, bien qu'on n'ait pas assez de prêves,
11:10c'est important de les signaler, de faire au moins un signalement
11:13parce que ça permet de comptabiliser les signalements qui sont liés au racisme.
11:18– Paul ?
11:19– Et vous alertez donc sur les discours racistes dans la société,
11:23les médias et la classe politique, mais sur quel exemple précis vous fondez-vous ?
11:29– Alors, donc si vous avez, ce n'est pas pour hasard que par exemple,
11:33l'attentat a eu lieu à Trappes, ça a été désigné régulièrement
11:38par un parti politique que je ne veux pas nommer ici,
11:41parce que ce n'est pas l'objectif, et ça a été désigné clairement
11:46comme quoi c'est une ville qui serait une ville terroriste,
11:53d'une certaine façon.
11:55Non, c'était islamiste, donc c'est une petite ville islamiste,
12:00donc c'était des propos qui sont tenus sur les plateaux télé.
12:04Donc c'est pour cela, dans la dénonciation de cette banalisation
12:08de paroles racistes, d'abord les politiques, c'est une partie des politiciens
12:14qui passent le temps sur les plateaux à dire n'importe où et n'importe quoi,
12:21des paroles racistes qui sont dites clairement et en public
12:26comme si tout était normal.
12:28ça finit par donner des idées à certains, pensant qu'ils peuvent passer à l'acte.
12:34Et ce que les gens oublient d'ailleurs, c'est que tous les génocides du monde
12:40ont commencé par la désignation des boucs émissaires.
12:43C'est un discours qu'on doit faire, vraiment attention,
12:45parce que moi je me mets à la place de la maman par exemple,
12:51de la jeune fille qui a reçu les deux balles dans son corps.
12:53– Une fille de 12 ans.
12:54– Une fille de 12 ans qui a reçu les balles, tout simplement,
12:57parce qu'elle portait une fleur sur la tête, il pleuvait d'ailleurs apparemment.
13:02Et tout simplement, tu n'as rien fait, tu reçois des balles dans la rue.
13:08Est-ce que demain on doit être dans une société, dans notre société,
13:11on doit avoir peur de sortir de chez soi, d'aller au magasin ou d'aller acheter du pain ?
13:16Ça c'est la question qu'on se pose.
13:18– Merci beaucoup Jean-Rémy.
13:20Et bien sûr si vous nous regardez et que vous avez des questions,
13:22n'hésitez pas à vous diriger vers l'association SOS Racisme
13:25qui vous accompagnera et vous aidera avec plaisir.
13:28Merci beaucoup Jean-Rémy d'avoir été avec nous.
13:31Descendre du bus plus près de chez soi pour plus de sécurité,
13:35c'est l'expérimentation menée depuis septembre sur la ligne Sarguemines-Bénin.
13:39Le principe est simple, 4 arrêts supplémentaires permettent désormais aux voyageurs
13:43de demander à descendre là où ils le demandent.
13:46Reportage de Thibaut Demerlay.
13:49Des arrêts supplémentaires pour permettre au bus de se rapprocher de la destination des passagers.
13:54Un dispositif expérimental est mis en place depuis septembre
13:58sur la ligne de car fluo Sarguemines-Bénin-les-Saint-Avold.
14:02A leur montée dans le car, les usagers peuvent signaler au conducteur ou à la conductrice
14:06s'ils souhaitent s'arrêter sur un des 4 nouveaux arrêts,
14:09route de Iplin à Velferdin, Carrière à Iplin, Rue des Roses à Diblin et Caténaire à Bénin-les-Saint-Avold.
14:18L'idée c'est de pouvoir, à des endroits qui sont adaptés,
14:22faire descendre ou permettre à un passager de descendre plus près de chez lui
14:25ou plus près de sa destination, notamment et évidemment surtout à partir de 17h quand tombe la nuit
14:31pour des raisons qui sont liées à des questions qui peuvent relever du harcèlement,
14:36de la visibilité lorsqu'il faut marcher en bord de route.
14:39Une inauguration officielle de l'expérimentation a été faite à Diblin, jeudi en fin d'après-midi.
14:44Le dispositif, appelé service de descente à la demande, fonctionne tous les jours à partir de 17h
14:50dans les deux sens de circulation et uniquement pour la descente.
14:54Il n'y a pas de coûts supplémentaires pour l'usager.
14:57Le dispositif pourra potentiellement être étendu.
15:00Il y a un enjeu de sécurité qui nous a été demandé à la fois par la région Grand-Est
15:04qui est notre donneur d'ordre aujourd'hui, mais aussi par les voyageurs qui l'exprimaient
15:09notamment sur des lignes de car en bout, sur des lignes interurbaines
15:15où là vous l'avez vu en traversant, on est sur des villages très étirés.
15:21On offre un service et il n'y a pas de coûts, on ne prend pas de temps supplémentaire,
15:27on utilise des infrastructures existantes.
15:30Du moment qu'on peut déposer, ça c'est important quand même, déposer l'usager pour lui apporter
15:35une sûreté supplémentaire mais dans un endroit en sécurité, c'est important de pouvoir le déposer en sécurité.
15:40Il faut que l'aménagement soit prévu comme tel.
15:42Si l'aménagement est existant, il faut le faire.
15:44Ce test se déroulera jusqu'au 2 juillet 2027.
15:47Un bilan sera effectué pour évaluer la fréquentation du service,
15:51les conditions de sécurité et analyser les retours des voyageurs et des conducteurs.
15:56La région Grand Est réalise cette expérimentation en partenariat avec SNCF Voyageurs et Keolis Trois-Fontières.
16:03Une première initiative avait déjà été réalisée dans les Vosges.
16:09Un point rapidement sur cet incendie à Morville-Lévisque.
16:13Les pompiers sont toujours mobilisés pour en venir à bout.
16:15Le feu, je le rappelle, s'était déclaré samedi soir sur le site de la société Réco-Energie-Bois.
16:20S'il est maîtrisé, le feu n'est pas encore totalement éteint.
16:23Un important foyer incandescent persiste, même si son intensité diminue progressivement.
16:29Vous le voyez.
16:30Et en parlant d'incendie, quelles conséquences environnementales
16:33après celui de l'entreprise SAIF à Gandran-Jamneville ?
16:36Souvenez-vous, le sinistre s'était produit le 2 août dernier sur ce site classé Céveso.
16:40A la demande du préfet de la Moselle, des prélèvements ont été réalisés.
16:44Les résultats communiqués ce jour confirment l'absence d'impact notable aux alentours.
16:48Les recommandations sanitaires préventives prises le 4 août peuvent donc être levées.
16:52Pour les fruits et légumes des jardins privés, des environs, le lavage et l'épluchage restent conseillés.
16:59Être propriétaire d'un logement inoccupé va-t-il vous coûter plus cher ?
17:03En 2027, réponse tout de suite.
17:09Ce soir Paul, vous nous parlez donc des taxes sur les logements vacants.
17:13Et avant de venir aux nouveautés de 2027, parlons un petit peu de l'historique.
17:16– Alors jusqu'à aujourd'hui, il y avait deux taxes.
17:20La taxe sur les logements vacants ou TLV qui existait depuis 1998 et qui a été étendue en 2013.
17:27Elle se matérialisait par une cotisation forfaitaire des particuliers
17:30qui sont propriétaires de logements vacants, que ce soit une maison ou un appartement.
17:36La seconde taxe était la taxe d'habitation sur les logements vacants ou THLV.
17:41Celle-ci existait depuis 2006 et était applicable depuis 2007.
17:45Avant 2013, ces taxes ne pouvaient s'appliquer qu'à des communes de plus de 200 000 habitants
17:50fixées par décret visant les logements inoccupés depuis plus de 5 ans
17:55et les communes ne pouvaient pas appliquer les deux en même temps.
17:58Et après 2013, le seul changement a été que le temps d'inoccupation a été abaissé à deux ans.
18:03– Les taxes qui vont évoluer et fusionner, Paul ?
18:06– En effet, d'abord ce ne seront plus des taxes, mais bien une seule et même taxe.
18:11La taxe sur la vacance des locaux d'habitation.
18:14Il faut comprendre que cet impôt s'applique automatiquement dans les zones tendues,
18:18c'est-à-dire que ce sont des communes qui ont plus de 50 000 habitants
18:21où il y a un déséquilibre important entre l'offre et la demande.
18:25Ces villes ont été choisies par décret et Metz n'est pas concerné.
18:29Pour ces métropoles, l'application est donc automatique sur les logements vacants
18:33depuis au moins un an à partir du 1er janvier,
18:36avec un taux fixé à 17% la première année,
18:39puis à 34% les années suivantes,
18:41avec une possibilité de majoration par les communes de 30 à 60%.
18:47Pour ce qui est des zones non tendues,
18:49c'est une application facultative qui est décidée librement par la municipalité.
18:54Dans ce cas, ça concerne les logements inoccupés depuis au moins deux ans
18:57et le taux est fixé à 50% maximum.
19:01– Et sur quelle base est fixée et calculée ces taux, Paul ?
19:05– Eh bien, elle est calculée sur la valeur locative cadastrale du bien.
19:08Ça correspond au loyer théorique estimé par l'administration fiscale.
19:13Je vais prendre un exemple concret avec Metz.
19:15Si on prend un appartement standard T3,
19:18sa valeur locative cadastrale est comprise entre 4 500 et 6 000 euros par an.
19:24On prend la fourchette haute avec 6 000 euros,
19:27cela fait un loyer mensuel à 500 euros.
19:29Et on parle bien ici de valeur locative cadastrale,
19:31pas du véritable loyer que ferait payer le propriétaire,
19:34qui serait en réalité bien plus élevé.
19:37On applique une taxe à 17%, cela représente 1020 euros,
19:41soit plus de deux loyers théoriques,
19:43de belles rentrées d'argent pour les communes
19:46et un bon moyen de faire bouger les propriétaires.
19:49Autre exemple, cette fois-ci plus concret.
19:51Début octobre, la commune de Montigny-les-Messes
19:54a voté l'instauration de cette taxe sans en avoir évoqué le taux.
19:58En 2023, la commune avait 1075 logements vacants,
20:02soit 9% des habitations de la ville.
20:04Et pour Jean-Luc Bol, le maire de la ville,
20:07il fallait trouver une solution.
20:09On l'écoute.
20:09Nous, notre objectif, c'est bien évidemment
20:12de faire en sorte que les gens puissent se loger.
20:16On a des demandes un peu de partout.
20:19On a des listes d'attente,
20:22notamment sur les bailleurs, etc.
20:25Et donc l'objectif, c'est quand même
20:27d'être à travers la mise en place
20:29de cette mesure-là, de cette taxe
20:33sur les logements vacants,
20:34d'être un levier pour permettre de loger les gens.
20:39Un discours qui fait d'ailleurs également
20:41l'unanimité du côté de l'opposition.
20:44On écoute Bernard Campagny.
20:45Deux millions de gens qui ne peuvent pas
20:47se loger dans de bonnes conditions,
20:49dans des passoires thermiques,
20:50des bouilloires thermiques,
20:51nouvelles inventions.
20:53Nous, notre position, c'est qu'il faut absolument
20:55pouvoir loger les gens.
20:56Donc c'est, dans un premier temps,
20:58rénover quand c'est possible
21:00et relancer la construction des logements sociaux
21:03au niveau national.
21:04Et on peut estimer qu'on devra en avoir besoin
21:07de 400 000 par an.
21:08Actuellement, on est très, très loin du chiffre.
21:12Voilà, pour une fois qu'un sujet,
21:13mais tout le monde d'accord.
21:15Cette question maintenant, Paul,
21:16comment fait-on si on met un logement en vocation
21:18et malgré toutes les peines,
21:19on ne trouve pas preneur ?
21:20Eh bien, vous me devancez justement, Jean.
21:22Il y a tout de même plusieurs conditions
21:24pour être éligibles à cette taxe.
21:27Ne sont pas concernées les logements occupés
21:29plus de 90 jours de suite,
21:33les logements vacants indépendamment
21:35de la volonté du propriétaire.
21:37Par exemple, si le logement est mis en vocation
21:39ou en vente au prix du marché,
21:41ça, c'est important,
21:42mais qu'il ne trouve pas preneur.
21:44Les locaux qui ne sont pas à l'usage d'habitation,
21:46les logements nécessitant des travaux importants
21:49pour être habitables.
21:50En pratique, le montant des travaux
21:51doit dépasser 25% de la valeur du logement.
21:54Les résidences secondaires meublées
21:56et soumises à la taxe d'habitation
21:58et les logements détenus
22:00par les organismes d'habitation comme les HLM.
22:02Oui, donc tous les logements vacants
22:04ne sont pas concernés.
22:05En effet, mais pour ceux qui sont concernés,
22:08ça risque de représenter un gros coût.
22:10Et l'objectif derrière cette taxe
22:12est clairement de pousser les propriétaires
22:14à remettre leurs biens sur le marché
22:16le plus rapidement possible.
22:18Merci beaucoup, Paul,
22:19pour ces explications, cette chronique.
22:21Et attention,
22:22si vous êtes concernés par cet axe,
22:24parce que ça commence dans un peu plus de deux mois,
22:26à partir de 2027.
22:28Merci encore, Paul.
22:30Après la disparition du Moselle Open,
22:32c'est le nouveau rendez-vous du tennis à Metz.
22:35La première édition de l'Open Metz Grand Est
22:37se tiendra du 15 au 22 novembre aux Arènes.
22:40Une grande partie du tableau
22:41de ce Challenger 125 a été présenté ce matin
22:43avec plusieurs membres du Top 100 et Cécile Mott.
22:507 joueurs du Top 100, dont l'ancien vainqueur du Moselle Open en 2024,
22:55Benjamin Bonzi, Adrien Manarino
22:57ou encore l'Allemand Daniel Altmaier.
22:598 joueurs français minimum dans le tableau final.
23:02Il y en aura certainement plus entre les Walcarts et les qualifiés.
23:04Donc, on peut s'attendre à plus d'un tiers du tableau final
23:06composé de joueurs français.
23:08C'est un très, très beau tableau.
23:09Une première tête de série 60e mondiale.
23:12Il y a, comment dire,
23:13la volonté d'attirer aussi des anciens joueurs
23:18tout au long de la semaine.
23:19Il y a le match exhibition,
23:20où il y a Cédric Piolline, Richard Gaskier, entre autres.
23:22Mais quand dans la semaine,
23:23il y aura Yannick Noa qui va venir.
23:25La volonté, c'est de s'inscrire ici, à Metz.
23:27A Rôles de Maillot, originaire de Marly,
23:30bénéficiera d'une wildcard,
23:31une invitation de la Fédération française de tennis,
23:34tout comme l'alsacien Pierre Hugerbert.
23:36Pour la dernière wildcard,
23:38un joueur reste en tête,
23:39le messin Hugo Imbert.
23:41Il faut respecter à la façon calendrier,
23:43professionnelle et aussi personnelle.
23:45Donc, on verra en temps voulu.
23:46La volonté de s'ancrer est partagée
23:49par la Fédération française de tennis.
23:50Je crois qu'il y a une histoire ici.
23:52Il y a une histoire extraordinaire.
23:53Je l'ai dit en parlant des joueurs
23:55qui ont plaisir à revenir à Metz.
23:58C'est une place forte du tennis.
23:59Et pour la Fédération,
24:01derrière Roland-Garros,
24:03l'Open, le Rolex Paris Masters,
24:06Metz est le troisième événement que nous organisons.
24:08Nous ferons de la qualité.
24:10Si pour l'heure,
24:11les terrains de la SPTT de Metz restent calmes,
24:13dans moins d'un mois,
24:14deux cours couverts sur sept
24:15deviendront les terrains d'entraînement des joueurs.
24:18On entretient un partenariat depuis longtemps
24:20avec l'ATP 250 de Metz,
24:24qui est devenu maintenant un Challenger 125.
24:26Mais c'est vrai qu'on passe d'une structure privée
24:28à une structure Fédération française de tennis.
24:32On est en troisième position derrière Roland-Garros.
24:36Donc, c'est très honorable pour nous.
24:38Et c'est un moment extraordinaire
24:39pour nos jeunes joueurs et nos membres
24:41parce qu'ils peuvent voir à 50 cm
24:43du très haut niveau sur des cours d'entraînement.
24:4528 joueurs de simples
24:46et 16 équipes de doubles
24:47s'affronteront aux arènes
24:49devant plus de 4000 spectateurs
24:50du 15 au 22 novembre.
24:53Deuxième épisode
24:54de notre mini-série consacrée à Halloween
24:57et ses animations.
24:58On prend aujourd'hui la direction
24:59du château de Malbrouk.
25:00Il se transforme pour l'occasion
25:02en studio de cinéma d'horreur.
25:04Ses trouilles, créatures inquiétantes
25:05et décors immersifs
25:06attendent les visiteurs.
25:08Marie-Vin s'y est aventurée.
25:15Mais alors, depuis qu'il bosse dessus,
25:17on a deux, trois pépins.
25:19Déjà, on a quelques disparitions.
25:22Le scénariste, il a disparu.
25:25Et si, le temps d'une visite,
25:27vous faisiez partie d'une équipe de tournage
25:29d'un film d'horreur.
25:31Avec un auquineur, comme ça.
25:35Le plus dur, c'est de séparer
25:37la tête du corps.
25:38Comme chaque année,
25:39le château de Malbrouk
25:40se transforme pour Halloween.
25:42Cette fois, les visiteurs plongent
25:44dans un studio de cinéma
25:45pas comme les autres,
25:46à travers un spectacle immersif.
25:48La cuisine, le dîner macabre.
25:51C'était bien.
25:52C'était très drôle.
25:53Et quand les dames, des fois,
25:55elles parlaient, des fois,
25:56elles rigolaient, elles nous regardaient.
25:57C'était drôle.
25:58C'est une super comédie,
25:59bien interprétée.
26:00Une bonne troupe.
26:01On ne connaissait pas.
26:02Ils sont une dizaine d'acteurs
26:04à donner vie à cette expérience.
26:05Entre scènes d'horreur, comédie
26:08et interaction avec le public,
26:10les visiteurs ne sont pas seulement spectateurs.
26:12Ils deviennent eux aussi
26:13les héros de l'histoire.
26:15L'idée aussi, c'est d'essayer
26:16de mélanger le Halloween,
26:19un parcours de théâtre,
26:20des scènes parfois
26:21qui sont très théâtrales,
26:22des scènes qui sont un peu plus animatoires
26:24dans un décor qui est assez féerique.
26:26Et d'essayer de faire résonner tout ça
26:29en même temps avec les opportunités
26:30des uns et des autres
26:31et des endroits et des gens.
26:34Et pour ceux qui voudraient encore
26:35se laisser surprendre,
26:36rendez-vous les 30 et 31 octobre
26:38dès 17h au château de Malbrook.
26:43Une nouvelle tête à la tête
26:45du festival Constellation Amès
26:47ou encore le lancement
26:48d'une grande collecte de jouets.
26:50Des infos à retrouver
26:51dans le Zap des Territoires.
26:52Il est réalisé par Jonathan Vauchy.
27:00Le monde agricole a rendez-vous à Metz.
27:02Le salon Agrimax revient du 28 au 30 octobre
27:05au parc des expositions
27:07pour sa 15e édition.
27:08Au programme,
27:091500 animaux,
27:11160 exposants
27:12et une trentaine de conférences
27:13et d'ateliers.
27:14Cette année,
27:15les femmes dans l'agriculture
27:16sont mises à l'honneur
27:17tout comme la blonde d'Aquitaine.
27:19Démonstration,
27:20concours d'élevage,
27:21marché des artisans
27:22et journées consacrées
27:23aux métiers de l'agriculture
27:24rythmeront ces trois jours.
27:28Poupées, peluches,
27:30jeux de société
27:30ou petites voitures,
27:31en Moselle,
27:32les jouets inutilisés
27:33pourront bientôt faire
27:34le bonheur d'autres enfants.
27:36La grande collecte solidaire
27:37des jouets
27:38se déroulera du 1er au 30 novembre
27:40avec 130 points de collecte
27:41annoncés dans le département.
27:43Les jouets seront confiés
27:44à des associations locales
27:45pour être réemployés
27:46ou lorsque ce n'est pas possible,
27:48recyclé.
27:49Pour trouver le point de collecte
27:50le plus proche,
27:51rendez-vous sur
27:52jedonnemesjouets.fr
27:56Du 12 au 15 novembre,
27:57le salon du Made in France
27:59revient à Paris,
28:00porte de Versailles,
28:01avec près de 1000 exposants attendus.
28:03Parmi eux,
28:045 entreprises de Moselle
28:05figurent dans la liste officielle
28:06des exposants 2026.
28:08L'événement met en avant
28:09les produits fabriqués en France,
28:10de l'artisanat à l'innovation,
28:12en passant par la gastronomie
28:14et la décoration.
28:14La chambre de métier
28:15de l'artisanat du Grand Est
28:17accompagnera aussi
28:1820 artisans de la région
28:19au sein du village de l'artisanat.
28:24Un nouveau rôle
28:25pour un artiste
28:26qui connaît bien
28:26le festival messin.
28:27Benjamin Nem,
28:28fondateur du studio Luminariste,
28:30vient d'être nommé
28:31commissaire artistique
28:32du parcours nocturne
28:33Pierre Numérique
28:34de Constellation de Metz
28:35pour les éditions
28:362027 à 2029.
28:38Avec ses créations lumineuses
28:39et numériques,
28:40il a déjà participé
28:41à plusieurs éditions du festival.
28:42son ambition en prenant
28:44la succession de Jérémy Bellot,
28:45faire raconter des histoires aux œuvres
28:47et proposer au public
28:48une expérience
28:49qui suscite autant l'émotion
28:50que l'émerveillement.
28:52Voilà, on marque une courte pause
28:54et on revient juste après.
28:55A tout de suite.

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