- il y a 17 heures
Moselle Info du mardi 13 octobre 2026
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00:03Générique
00:10Bonsoir à toutes et à tous, à la une de ce mardi 13 octobre.
00:14La mobilisation des lycéens, étudiants et syndicats s'essouffle-t-elle ?
00:18Quelques centaines de manifestants seulement se sont retrouvés cet après-midi dans la capitale mozélane.
00:23Contre plus de 2000 la semaine dernière, nous avons pris le pouls sur place.
00:28C'est la question que tout le monde se pose, quand les prix du carburant vont-ils enfin baisser ?
00:33Cécile Mott s'est en plateau pour tenter de nous éclairer. Bonsoir Cécile.
00:37Bonsoir Jean, bonsoir à tous. Alors oui, on va parler des carburants et le gouvernement table sur le 1er novembre
00:43pour une baisse à la pompe.
00:45Quatre, c'est le nombre d'accidents mortels de chasse lors de la précédente saison en France.
00:50Un niveau historiquement bas en Moselle. La fédération met l'accent sur la sécurité lors de la formation des pratiquants
00:55en herbe.
00:56Nous sommes allés dans leur tout nouveau centre d'examen.
00:59C'est l'événement par excellence pour faire découvrir la gastronomie locale au grand public et valoriser les restaurateurs du
01:06territoire.
01:06Festin Urbain revient pour une troisième édition demain et jeudi, place d'armes à Metz.
01:11On l'évoquera avec notre invité Denis Guillon, représentant des restaurateurs pour l'Umi Moselle. Bonsoir.
01:17Bonsoir Jean.
01:21Où sont passés les lycéens ? Voilà une des interrogations qui ressort de la mobilisation cet après-midi.
01:27Étudiants, syndicats et même retraités étaient bien dans la rue pour porter leurs revendications.
01:32Mais les jeunes, eux, ont repris visiblement le chemin des lycées depuis quelques jours.
01:36Le mouvement connaît un net recul. Reportage de Mathéo Philippe.
01:40À Metz, pas de blocus devant les lycées, mais plutôt au campus du Sol-ci.
01:46Il est 5h30 du matin lorsqu'une quinzaine d'étudiants décident de bloquer le bâtiment d'art lettres et langues.
01:53Conséquence, les cours de ce mardi matin sont annulés.
01:56Évidemment, nous, on n'a aucun intérêt à casser quoi que ce soit.
02:00On ne veut pas abîmer ce lieu d'études qui est en fait déjà profondément dégradé.
02:04Nous, la première violence, celle qu'on se mange en plein dans les dents, c'est la précarisation des étudiants,
02:09la précarisation des lycéens, de leurs parents, de leur famille, des travailleurs.
02:13Parce qu'on n'a pas tous nos cours qui peuvent être assurés parce qu'il y a un manque
02:16de profs.
02:16Nous, on veut une entrée à l'université gratuite.
02:19On veut également que les moyens pour les repas à 1 euro soient réellement mis en place
02:23parce que là, il n'y a pas assez de personnes pour pouvoir servir assez de repas en temps et
02:27en heure.
02:27À 14h, le mouvement prend un peu plus d'ampleur.
02:30Place de la Comédie, différents syndicats se sont rejoints.
02:35Elle montre que la colère grandit, que les revendications sont partagées
02:38et que nous refusons de laisser détruire notre école publique.
02:41Pendant plus d'une heure, étudiants, enseignants, AESH ou encore personnels administratifs
02:47ont déambulé dans les rues de Metz, direction Place de la République.
02:52Des contre-réformes, des contre-projets contre lesquels on se bat
02:56qui détruisent le service d'éducation nationale, le service public.
03:00Quand j'ai débuté il y a 15 ans, on avait 25-26 élèves dans une classe.
03:04C'était un scandale.
03:05Il y avait des banderoles devant les collèges.
03:07Maintenant, on a 25 élèves.
03:09On se dit finalement, ce n'est pas plus mal parce que l'année dernière, c'était 28 ou 29.
03:12C'est un ensemble, il y a tellement de choses qu'on ne sait plus par quoi commencer.
03:14Mais effectivement, l'abrogation de Parcoursup, de la réforme du lycée
03:18et puis des salaires suffisants et un statut pour les AESH avec un temps plein à 24 heures.
03:23Un mouvement dynamisé par la brèche allumée depuis plusieurs jours par les élèves de seconde, première et terminale.
03:30Mais aujourd'hui, paradoxalement, aucun lycéen a l'horizon.
03:35Les lycéens veulent se séparer des enseignants pour faire un mouvement à part,
03:39même si c'est dommage parce que les enseignants, on est complètement d'accord avec la revendication des lycéens.
03:44On ne les voit pas parce qu'ils sont en partie retournés en cours,
03:47parce qu'ils ont quand même une conscience d'élèves et qu'ils veulent réussir leur année scolaire.
03:50Donc c'est pour ça qu'ils ne sont pas présents à toutes les manifestations.
03:53Ils savaient aussi qu'il y avait des enseignants qui seraient là pour les soutenir.
03:56Alors ça, après, je ne suis pas dans la tête des lycéens pour aujourd'hui,
03:58donc je ne sais pas pourquoi ils ne se sont pas mobilisés.
04:00Après, pourquoi est-ce qu'il y a des étudiants, pourquoi est-ce qu'il y a des travailleurs ?
04:02Je pense que le ras-le-bol qu'il y a dans la société, il dépasse en fait le cadre
04:06du lycée.
04:07Ce mardi, ils étaient environ 400 à manifester à Metz,
04:11alors qu'au même moment, plus de 1500 personnes étaient présentes à Nancy, d'après la préfecture.
04:18Et l'actualité, c'est aussi le coup d'envoi ce mardi de la campagne annuelle de vaccination contre la
04:23grippe et la Covid-19.
04:24Près de 25 millions de doses sont disponibles pour prévenir les contaminations et les cas graves
04:29chez les plus fragiles, reportage d'Emma Faketti.
04:35Vous détendez bien votre bras, voilà, super.
04:37Et je pique.
04:37Ce Mosellan fête ses 65 ans cette année, un âge qui marque une grande première pour lui,
04:43se faire vacciner contre la grippe.
04:45J'ai reçu un courrier.
04:46Je n'ai jamais fait jusqu'à maintenant, j'ai dit je vais essayer de le faire.
04:49Pour cette première journée de campagne, cette officine de Marly prévoit de vacciner
04:53une cinquantaine de personnes contre la grippe, mais aussi contre le Covid-19.
04:58Depuis, on va dire, les trois dernières années, la grippe a repris le dessus en termes de vaccination.
05:03Par contre, effectivement, les personnes très fragiles, notamment les personnes âgées, font les deux vaccinations grippées Covid.
05:08Si le vaccin contre la grippe est intégralement pris en charge, pour 20,7 millions de personnes,
05:14celui contre le Covid-19 est gratuit pour tous.
05:17Tous les ans, je vais faire les deux, parce que quand on arrive à un certain âge,
05:22les défenses immunitaires, ça fait 10 ans, il vaut mieux être précautionneux.
05:26Une précaution d'autant plus importante pour les personnes vulnérables.
05:30La vaccination est particulièrement recommandée aux plus de 65 ans,
05:34aux personnes atteintes de maladies chroniques, en situation d'obésité, aux femmes enceintes,
05:39ainsi qu'à l'entourage des personnes immunodéprimées et des nourrissons prématurées de moins de 6 mois.
05:44La vaccination, c'est une protection individuelle, mais également collective.
05:48Quand on se vaccine, on évite de transmettre aussi.
05:52Donc en fait, souvent, on a en tête la protection individuelle,
05:55mais en fait, ce qui est hyper important dans les infections RL,
05:57et notamment dans les épidémies de grippe, c'est la protection collective.
06:02Donc le but, c'est de transmettre le moins possible aux personnes les plus fragiles.
06:05Du coup, ça a double intérêt et j'évite effectivement des risques de complications médicales avec des hospitalisations.
06:10Plus de 12 000 décès dus à la grippe ont été recensés au cours de la saison 2025-2026,
06:15contre 17 000 lors de l'hiver précédent.
06:18La vaccination est ouverte jusqu'à la fin du mois de février 2027.
06:23Quand est-ce que le prix des carburants va enfin baisser ?
06:26Réponse dans notre chronique Société.
06:28– Et oui, ça n'aura échappé à personne depuis de nombreuses semaines maintenant.
06:35Le prix à la pompe ne cesse d'augmenter.
06:37Difficile de faire le plein.
06:39Nous avions d'ailleurs rencontré des automobilistes il y a quelques semaines.
06:41Nous faisons état de leur difficulté à se déplacer
06:44et des choix à faire parfois pour pouvoir payer son essence.
06:47Le gouvernement promet une baisse puisque des stocks stratégiques ont été libérés.
06:51Cécile, c'est le choix de votre chronique ce mardi.
06:53– Et oui Jean, alors en moyenne aujourd'hui le litre de gazole coûte 2,35 euros en France
06:59mais plusieurs stations en Moselle dépassent les 2,50 euros le litre.
07:03L'essence, elle, avoisine les 2,15 euros le litre.
07:06Alors le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le 7 octobre
07:09que 10 millions de barils seront libérés des stocks stratégiques français
07:13pour faire baisser le prix du gazole à la pompe de 12 à 18 centimes.
07:18Alors déjà un point rapide sur ce que sont les stocks stratégiques
07:21pour faire face à des crises comme celles que nous sommes en train de vivre actuellement
07:25et permettre la continuité économique du pays.
07:28La France a des réserves, 100 millions de barils en tout
07:31selon les dires du ministre de l'économie Roland Lescure en mars dernier.
07:35Et le diesel constitue la moitié de ses stocks stratégiques
07:39selon la ministre chargée de l'énergie.
07:41Ce sont donc en moyenne 3 mois de stocks que la France détient.
07:45– Pourquoi le gazole et pas l'essence Cécile ?
07:47– Alors c'est vraiment la question que je me suis posée au départ.
07:50Est-ce qu'on met l'essence de côté ?
07:52Alors un économiste de l'université de Lorraine, Olivier Damet,
07:56m'a expliqué qu'en fait, en termes de priorité, le diesel est plus important.
08:01C'est le diesel qui est utilisé par le plus grand nombre,
08:04les transporteurs, les pêcheurs, etc.
08:07Et selon le ministère de la Transition écologique,
08:09sur les 40 millions de voitures en circulation en France au 1er janvier 2026,
08:1446,1% sont des diesels.
08:17Selon plusieurs études, le diesel est aussi davantage utilisé
08:21par une population rurale ou plus périurbaine.
08:25– La France va donc mettre ses stocks débloqués,
08:27ses 10 millions de barils à disposition des distributeurs.
08:30– Et oui, ce lundi, le Premier ministre a reçu les distributeurs de carburant
08:34pour leur demander de répercuter la baisse des prix à la pompe.
08:38Une vidéo a été diffusée sur ces réseaux sociaux, écoutez.
08:41– L'État va libérer ce gazole aux distributeurs de carburant
08:44à environ 28 centimes d'euros le litre,
08:47alors qu'il se négocie aujourd'hui à environ 1,10 euro sur le marché de gros.
08:51Ces volumes seront répartis entre tous les distributeurs
08:53au prorata de leur vente de l'année 2025, l'année dernière,
08:57partout sur le territoire, en novembre, en décembre et au mois de janvier.
09:02Alors, cette baisse ira-t-elle vraiment jusqu'à votre pompe à essence ?
09:07– Oui, nous y veillerons avec quatre garanties que je veux développer devant vous.
09:12Première garantie, je prendrai dans les prochains jours un décret
09:15qui libérera les stocks et qui imposera que l'intégralité de cet avantage
09:20soit répercutée jusqu'à vous, le client final.
09:22Ce ne sera pas une recommandation, mais bien une obligation.
09:26Deuxième garantie, chaque étape sera traçable.
09:30La baisse du prix du gazole permise par la libération de ces stocks stratégiques
09:33figurera sur les factures de chaque maillon de la chaîne à mont aval.
09:36Elle sera donc affichée dans les stations.
09:39Troisième garantie, chaque semaine, le gouvernement publiera
09:43les volumes libérés sur le marché au profit des distributeurs.
09:46La baisse du coût que cela représente est les prix moyens à la pompe au niveau national.
09:51Et enfin, quatrième garantie, les services de l'État contrôleront les prix
09:54et les marges des distributeurs.
09:55Et s'il advenait qu'un acteur ne joue pas le jeu,
09:59le gouvernement pourrait encadrer par décret les marges qu'il prend.
10:03– Cette mesure, cette baisse, comme l'a précisé Sébastien Lecornu,
10:08concerne aussi le gazole non routier utilisé par les agriculteurs,
10:11notamment les pêcheurs, les entreprises du bâtiment et des travaux publics,
10:15ainsi que le fuel domestique utilisé pour se chauffer.
10:18– Concrètement, Cécile, quand cette baisse sera-t-elle effective ?
10:21Il faut-il attendre pour faire le plein ?
10:23– Là encore, le Premier ministre a répondu à cette question dans sa vidéo.
10:27Je cite, le 28 octobre, la vente des volumes aux distributeurs commencera
10:31et le 1er novembre, les prix baisseront à la pompe.
10:35Mais là encore, une question, est-ce que les grands distributeurs
10:38ne seront pas avantagés au détriment des stations plus rurales ?
10:41Mobiliance, la Fédération des services de l'automobile,
10:44a défendu les petites stations.
10:45Son président, Francis Pouce, nous a répondu.
10:48– Hier, à la réunion de Matignon, on a demandé bien évidemment
10:51à ce que toutes les stations, y compris les plus petites,
10:54puissent bénéficier au plus vite de ces prix remisés,
10:56j'allais dire, en même temps que tout le monde.
10:58Ceci dit, conscient des problèmes de logistique
11:01et conscient du fait que les stations rurales en particulier
11:04ont souvent un stock qui dure 10 à 15 jours.
11:09On a demandé à ce que, via un système d'avance de trésorerie,
11:14les exploitants puissent bénéficier de cette avance de trésorerie
11:17afin de baisser au plus vite leurs prix au 1er novembre,
11:21si c'est bien la date qui est finalement décidée.
11:23Donc, nous avons eu gain de cause.
11:25Le projet est en train de se construire
11:26de façon à ce que tout le monde, y compris des petites stations,
11:30puisse dès le 1er novembre avoir des prix équivalents
11:33aux autres de l'entourage.
11:35– Alors, Francis Poussété, hier avec Sébastien Lecornu,
11:38à l'issue de la réunion avec le gouvernement,
11:40le PDG de Total Énergie, Patrick Pouyanné,
11:43s'est engagé à baisser de 8 à 12 centimes
11:45le prix du litre de gazole pour les particuliers
11:48et de 20 centimes celui du litre de gazole non routier,
11:51donc le GNR.
11:52Alors, vous l'aurez donc compris,
11:54les baisses effectives arriveront aux alentours
11:56du 1er novembre.
11:58Les prix pourraient être sensiblement différents
12:00selon les distributeurs.
12:01Mais savoir si cette mesure va être durable,
12:06Olivier Damet de l'Université de Lorraine nous répond.
12:08– On a constitué un stock
12:10qui aurait un prix qui était extrêmement bas.
12:13On va devoir recombler ce stock
12:16qui aurait un prix de marché actuel
12:17qui est extrêmement haut.
12:19Donc, il faut bien se dire que, pour l'État,
12:22quand bien même on fait ce choix temporaire
12:24de ne pas décider d'utiliser l'impôt
12:26pour préserver les recettes publiques,
12:28ça préserve les recettes publiques temporairement
12:30pour les prochains mois.
12:32Mais la facture, il va falloir la payer à un moment donné.
12:35L'économie, c'est comme un Rubik's Cube.
12:38Si vous commencez à toucher un bout du Rubik's Cube,
12:41ça bouge tout le Rubik's Cube.
12:42Ça ne bouge pas un côté du Rubik's Cube.
12:44Ça bouge partout.
12:45– Et du côté de nos voisins, Cécile, comment ça se passe ?
12:48– Alors, le 1er octobre, le gouvernement allemand
12:50a mis en place une ristourne de 17 centimes
12:52sur les carburants.
12:54Au Luxembourg, c'est l'essence, le samplon 95,
12:56qui passe sous les 2 euros.
12:58Vous le voyez sur cette infographie,
13:00un petit peu les différents prix,
13:02où faire le plein un petit peu chez nos voisins.
13:04Alors, si les prix sont différents,
13:06c'est en fonction de beaucoup de facteurs.
13:08La fiscalité, les taxes nationales,
13:11le coût du pétrole brut, le raffinage à logistique,
13:14les transports, les décisions politiques.
13:16Chaque pays réalise ses propres arbitrages.
13:19Certains vont jouer donc sur les taxes.
13:22D'autres vont libérer des stocks, comme la France.
13:24– Merci beaucoup, Cécile, pour cette chronique.
13:27J'en profite, puisque Denis Guillon est avec nous,
13:29représentant des restaurateurs pour l'Uni 57.
13:31Alors là, on parle de l'essence, mais d'une manière générale,
13:33les charges vont aussi augmenter pour les restaurateurs.
13:36Comment font-ils face ?
13:37– Toutes les augmentations ont impacté.
13:39De toute façon, le coût du transport est percuté,
13:41nous, pour les denrées de matières premières,
13:43ce qui fait que ça peut devenir vite problématique,
13:46et qu'on est obligé de réviser de manière très régulière
13:49les prix aujourd'hui.
13:50– Il y a des impacts concrets sur le département,
13:52sur les restaurateurs, pour l'heure ?
13:55– Je pense qu'il y a des impacts pour tout le monde,
13:57que ce soit même au niveau national ou départemental.
13:59Le coût de l'essence et des transports,
14:01de toute façon, est répercuté sur le prix des matières premières.
14:04– Merci, Denis Guillon.
14:06On reviendra sur Fester Romain dans quelques instants.
14:08Mais d'abord, on parle économie dans un contexte économique
14:12toujours plus concurrentiel.
14:14Comment les entreprises mozélanes peuvent-elles trouver de nouveaux clients ?
14:17Réponse en partie au CEM57, le salon des collectivités et entreprises de Moselle,
14:21qui s'est tenu ce mardi.
14:23Au programme, présenter ses savoir-faire, identifier des marchés
14:26et nouer des contacts pour décrocher de nouveaux contrats.
14:29Paul Obriste y était.
14:31– Et si vous dégustiez votre propre marque ?
14:34C'est le concept que propose la chocolaterie Julien M, basée à Eutin.
14:39– Alors on leur propose des cadeaux personnalisés,
14:43on leur propose des tablettes à leur effigie,
14:45ou alors comme pour le musée de la mine,
14:47nous avons créé un chocolat spécifique qui est uniquement vendu dans leur boutique.
14:53De quoi savourer sa réussite.
14:55– Un peu plus loin, Emilie est venue présenter son innovation,
15:04l'Austine, qui permet de mettre ses draps plus rapidement.
15:08Une machine qu'elle souhaite démocratiser.
15:10– Alors ça nous permet d'avoir de la visibilité,
15:13notamment au niveau local, puisque nos démarches se font principalement au niveau national,
15:18voire international, et ça nous permet de s'ancrer dans le territoire,
15:21puisque notre appareil est conçu et fabriqué en Moselle.
15:24– Comme elle, plusieurs dizaines d'exposants ont pu mettre en avant leur savoir-faire ce mardi à Omboureau.
15:30À la mi-journée, plus de 750 visiteurs avaient franchi les portes du salon.
15:34– J'espère revenir le plus vite possible avec un véhicule ici au Moselle-Est qui fonctionnera à l'hydrogène.
15:41Vive la Moselle-Est et vive la Moselle !
15:43– Objectif commun, développer leur réseau et faire rayonner leur territoire.
15:50– Le territoire de la Moselle-Est, il était indispensable qu'on lui donne ce renouveau qui est essentiel.
15:57Sans nier son histoire, parce qu'il faut se rappeler d'où on vient pour savoir où on va.
16:02Mais dans une démarche d'avenir, en mobilisant toutes celles et tous ceux qui font l'économie de territoire.
16:08C'est ici qu'il y a un savoir-faire et une mentalité industrielle, qui a une acceptabilité des projets
16:15industriels
16:15qui créent de la richesse et de l'emploi à l'échelle départementale, voire régionale, voire internationale,
16:24avec nos voisins luxembourgeois et allemands.
16:26– Un salon qui illustre la diversité et la richesse des entreprises du secteur
16:30et qui s'installe durablement comme une vitrine du dynamisme Moselland.
16:34– Et plus d'informations sur le CM57 à retrouver dans notre rubrique éco, ce soir à partir de 18h45.
16:42L'actualité économique, c'est aussi un changement à la tête du projet Holosolis,
16:46l'ancien patron d'Alstom, multinational français spécialisé dans le secteur des transports.
16:51Henri Poupard-Lafarge prend les commandes de l'entreprise.
16:54Il pilote désormais ce projet de gigafactory photovoltaïque à Ambar.
16:58À terme, le site doit produire 10 millions de panneaux solaires par an et créer 2000 emplois directs.
17:05Et changement de terrain cette fois, on enfile les bottes et vêtements de camouflage à Mourange.
17:09La Fédération Moselland de Chasse dispose désormais d'un tout nouveau centre de formation,
17:14un endroit où les futurs chasseurs apprennent surtout à maîtriser les règles de sécurité
17:17grâce à des exercices au plus près, des conditions réelles.
17:21Sur place, c'est Cécile Mots.
17:26Je te remets l'arme et tu vas montrer comment tu vas chasser en sécurité.
17:30Le candidat au permis de chasse doit passer 5 ateliers, dont un théorique,
17:34et manipuler 3 armes différentes.
17:37Objectif, savoir chasser en toute sécurité.
17:41Donc voilà un plateau noir qui est parti.
17:44Alors pourquoi il n'a pas épaulé une personne dans ce mirador ?
17:48Dès que le candidat va épauler tiré, il est éliminé dans ce cas-là.
17:52Des silhouettes sur un moteur, la règle des 30 degrés à respecter en battu.
17:56Ici, ce ne sont pas la justesse des tirs qui sont évalués.
18:00Beaucoup de chasseurs, ou d'anciens chasseurs notamment, en relevant la crosse,
18:04ce qui se passe c'est qu'ils rapprochent le canon des pieds.
18:08Aujourd'hui, on va demander aux chasseurs de pivoter l'arme un quart de tour.
18:12S'il y a un petit mouvement de canon, il se fasse un peu vers la gauche ou vers la
18:15droite.
18:15L'examen et la formation, elle est basée sur le peu d'accidents qu'on connaît en France,
18:20mais qu'on pourrait éviter si on faisait les mesures de sécurité qu'on inculque aujourd'hui à nos futurs
18:26chasseurs.
18:26C'est important aussi de faire la différence entre une espèce qui est protégée, une espèce qui est chassable.
18:31Le site souhaite accueillir chaque année 300 candidats.
18:34Manquer de chasseurs, ce serait dramatique.
18:36Ça voudrait dire que la faune sauvage, notamment les sangliers, ne pourraient plus être régulées suffisamment.
18:43Et s'il se traduirait par une catastrophe sur le plan agricole, il n'y aurait plus de récolte agricole.
18:49Il y aurait des accidents partout sur les routes.
18:51Je rappelle que nous allons tirer cette année entre 20 et 30 000 sangliers rien que sur la Moselle.
18:57Il faut beaucoup de chasseurs pour faire tous ces prélèvements.
19:01En plus des permis de chasse, le centre servira aux formations de sécurité.
19:06Des sessions obligatoires tous les 10 ans pour les chasseurs.
19:12En sport, c'était en 2022.
19:14Souvenez-vous, le Moselle Open changeait de main au profit de la société All in Moselle portée par Thierry Asione
19:19et Jo Willfried Tsonga.
19:21Une session depuis contestée en justice par 4 actionnaires minoritaires du tournoi de tennis.
19:25La cour de cassation a rejeté le panvoi.
19:28La vente de 2022 est donc validée et la bataille judiciaire prend donc fin.
19:33– Autre sujet, comment faire rayonner les savoir-faire locaux et soutenir les restaurateurs dans un contexte économique exigeant ?
19:41Réponse peut-être avec Festin Urbain.
19:43Sa troisième édition est organisée demain et jeudi, place d'armes à Metz.
19:47Denis Guyon est toujours avec nous, représentant des restaurateurs pour l'Umi Moselle.
19:51Quelle est l'idée de départ de cet événement et qu'est-ce que vous voulez que les visiteurs retiennent
19:56finalement ?
19:57– En fait, l'idée de départ de ça, c'est surtout de recréer de la proximité avec les gens,
20:03les clients, nos habitués ou pas.
20:07Et surtout faire rayonner la ville en disant que la ville de Metz a cette chance d'avoir un beau
20:12panachage aujourd'hui de restaurateurs.
20:15C'est ce qui se passe au Festin Urbain puisqu'on a deux restaurants d'hôtels, deux étoiles et Michelin,
20:21deux traiteurs.
20:22Et c'est qu'un échantillon de ce qu'on peut avoir sur la ville.
20:24On a des gens de la cuisine du monde, on a un restaurant vegan qui cuisine très… tout le monde
20:30cuisine très très bien.
20:32Donc c'est ce mélange un petit peu, montrer que la mixité existe aussi au cœur de la ville
20:37et qu'au-delà de l'aspect touristique de la ville, en venant sur Metz, on peut arriver à manger
20:42bien quand même.
20:43– Et on trouve de quoi nous faire plaisir, peu importe les goûts.
20:47La ville de Metz a indiqué que l'année dernière, 3 700 bouchées ont été dégustées lors de l'édition
20:52précédente.
20:53Donc comment vous analysez ce résultat ? Est-ce que vous fixez un objectif pour cette année ?
20:56– On ne fixe pas d'objectif en termes de bouchées.
21:00C'est extrêmement compliqué, de toute façon la météo joue aussi, tout joue.
21:04Nous, ce qui nous intéresse aussi, c'est que là on est sur une démarche RSE, sur un marché éco
21:10-responsable.
21:12On est monté d'un échelon par cet objectif au niveau 1 cette année.
21:15L'objectif, il y en a 4 échelons, c'est d'essayer de gravir les prochains aussi, de créer une
21:20vraie proximité.
21:22Et après c'est la fréquentation.
21:25Et plus on sera mieux, on sera équipé, mieux on sera représenté, plus on fera de monde.
21:31Le chiffre, c'est une conséquence, ce n'est pas un but.
21:37– Alors un chiffre qui est quand même important, une bouchée coûte 7 euros, 5 euros pour les étudiants.
21:42Alors comment faire en sorte que la gastronomie reste accessible à tous,
21:46surtout comme on l'a dit avec toutes ces hausses des prix, les carburants, etc.
21:50Il y a des budgets parfois, des ménages qui n'ont parfois pas le budget justement
21:55pour se faire plaisir au restaurant ?
21:57– En fait, il y a plusieurs façons de manger le restaurant, d'aller au restaurant.
22:03On va au restaurant pour se nourrir ou on va au restaurant pour se faire plaisir.
22:06Il y a des gens qui sont en ville, qui n'ont pas le choix, qui sont obligés de manger
22:09le midi
22:10ou qui sont en déplacement, qui sont obligés d'aller dans nos hôtels sur la ville de Metz,
22:14ce qu'on appelle les soirées étapes.
22:15Donc ils sont obligés de manger, ça c'est pour se nourrir.
22:18Quand on peut allier les deux, se nourrir et se faire plaisir, c'est quand même pas mal.
22:22Là, on a fait des bouchées à 7 euros, ça peut permettre aussi aux gens de pouvoir manger,
22:26de casser les côtes, c'est-à-dire on ne va pas aller au restaurant,
22:29dépenser une addition complète quand on ne sait pas.
22:31Là, pour 7 euros, 5 euros pour les étudiants, vous pouvez aller goûter du vegan
22:35si vous n'en avez jamais mangé.
22:37Vous allez pouvoir avoir la finesse des étoiles et Michelin si vous ne l'avez jamais fait.
22:40Vous allez pouvoir vous approcher des traiteurs qui en général essayent de faire des choses
22:43un peu sympas ou autres.
22:45Le but pour eux, là, ce n'est pas vraiment de gagner de l'argent,
22:47c'est surtout de montrer ce qu'ils savent faire.
22:49Donc le fait d'avoir mis tout le monde sur cette place avec une proximité,
22:53ça crée aussi un peu un engouement pour chacun pour essayer de faire du mieux
22:57et de pouvoir donner quelque chose qui va vraiment satisfaire les gens.
23:00Et 7 euros aujourd'hui pour pouvoir manger un produit fait par un étoile et Michelin,
23:05ce n'est quand même pas cher.
23:06Alors le Festermain souhaite aussi mettre en lumière les jeunes en formation.
23:11Comment transmettre la passion des métiers de la restauration
23:13qui, on sait, manquent également de bras ?
23:15En fait, tous les métiers qui demandent une qualification manquent de bras dans nos métiers aussi.
23:20L'avantage qu'on a, c'est qu'aujourd'hui, avec l'IA qui est en train d'arriver,
23:22on voit tous les postes ou les grosses majors qui annoncent des restrictions.
23:26On se dit qu'avant que l'IA commence à secouer les casseroles dans une cuisine,
23:29il va y avoir un peu du monde.
23:30Mais on a la chance, nous, à Metz, d'avoir le lycée hôtelier et le CFA également.
23:36M. Payette qui est quand même très très présent sur toutes les opérations qu'on peut faire.
23:41On a notamment aussi beaucoup de partenaires, que ce soit métro ou des caves qui nous suivent.
23:48Les cafés, enfin des fournisseurs, des restaurateurs suivent de près en général toutes ces manifestations-là.
23:54Et là, notamment M. Payette, mais je crois qu'il y a une vingtaine d'élèves qui vont être présents,
23:58aussi bien pour le service, pour l'accueil, puisqu'il y a des BTSme Tourisme.
24:02Donc chacun dans sa corporation va pouvoir amener sa pierre à l'édifice de la réussite de cet événement.
24:10Alors en parlant des jeunes, quels sont les principaux défis de recrutement ?
24:13Comment attirer les jeunes dans la restauration aujourd'hui ?
24:16Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui hésitent encore à choisir ces métiers ?
24:20Que nos métiers, ce que nous on a connu il y a 30 ou 40 ans en arrière, n'existent
24:24plus.
24:25Qu'aujourd'hui, si vous voulez partir de France, le savoir-faire français dans la cuisine est reconnu dans le
24:29monde entier.
24:30Et qu'aujourd'hui, avec une sacoche, avec un couteau, un ciseau et une fourchette, vous pouvez faire le monde
24:34entier.
24:35Si vous me trouvez un autre métier qui est capable de faire ça, il n'y en a pas.
24:39Un mot pour terminer sur cette nouveauté.
24:41Cette année, les after-work urbains avec des passes à 28 et 36 euros.
24:45Alors pourquoi avoir créé ce format et à qui s'adresse-t-il ?
24:48Alors ça s'adresse notamment aux partenaires et aux adhérents de l'UMI et à tous les partenaires qu'on
24:53peut avoir.
24:54C'est permettre aussi aux gens de pouvoir se rencontrer et de pouvoir passer, partager un petit peu à un
24:59moment ensemble.
25:00Faire part chacun de ce qu'on peut avoir, les souhaits qu'on pourrait avoir et faire avancer les choses.
25:05Comme on n'a pas tendance à pouvoir se voir tous les uns avec les autres, on travaille tous écartés,
25:10en même temps, aux mêmes heures.
25:11Je ne sais pas pourquoi les gens veulent toujours manger entre midi et deux heures et entre 19 et 20
25:15heures.
25:15– C'est étonnant. – Mais c'est étonnant.
25:17Donc ce qui ne permet pas aux restaurateurs souvent de pouvoir échanger entre eux
25:21et d'échanger avec nos fournisseurs ou nos partenaires, ça c'est quand même bien.
25:28Si demain on vient chacun avec un stylo et qu'on se le donne, on va repartir tous les trois
25:31avec un stylo.
25:32Si on vient tous les trois avec une idée, quand on va repartir, on repartira tous les trois avec trois
25:35idées.
25:36Donc le but c'est d'avoir des gens qui viennent se couper là-dessus et pouvoir repartir avec des
25:42idées.
25:43– Merci beaucoup Denis Huillon d'avoir pris part à Moselle.
25:45– Merci à vous Jean, merci pour l'invitation.
25:47– Festival urbain donc, troisième édition, c'est demain et jeudi, place d'armes de 17h à 22h.
25:52Merci aussi Cécile.
25:53– Merci.
25:54– Et on termine cette édition avec un tour du reste de l'actualité en Moselle.
25:57C'est le Zab des Territoires, il est réalisé par Marie Chapaz.
26:00– Une nouvelle station de vélo fluo inaugurée à la gare de Metz.
26:12Les propriétaires d'une carte fluo peuvent désormais en louer un pour une durée allant jusqu'à 14h consécutives.
26:19Au tarif de 3 euros, en implantant cette 52e station à Metz,
26:24la région Grand Est poursuit son engagement en faveur des mobilités durables.
26:29– Et si vous invitiez un étudiant à votre table, c'est possible avec les échanges gourmands.
26:39Le principe est simple, accueillir chez vous un ou plusieurs étudiants internationaux
26:43autour d'un déjeuner le 15 novembre prochain.
26:47Pour cela, il est déjà possible de s'inscrire.
26:49Vous avez jusqu'au 8 novembre pour le faire via le site du CRUS.
26:53– Une autre info, toujours pour les étudiants.
27:00Ceux qui ont quelques difficultés en mathématiques devraient bientôt devenir des pros du calcul.
27:05Sandra Alrick et Fabienne Henry, deux professeurs,
27:08publient un ouvrage consacré au blocage face à cette matière.
27:12Objectif, donner des clés concrètes pour restaurer la confiance et rendre les maths accessibles à tous.
27:18Le livre sortira chez Duneau ce 14 octobre.
27:27En Moselle-Est, une nouvelle mascotte fait le buzz.
27:30Une pie bavardée devenue la star de la commune de Boussbac,
27:34tant elle s'approche des habitants.
27:36Certains ont même pu la caresser, un comportement inhabituel pour cette espèce.
27:40Parmi les voisins, plusieurs ont pu prendre des vidéos et approcher l'oiseau.
27:44– Allez, ne bougez pas, la suite de Moselle Info arrive juste après la météo.
27:56A tout de suite.
27:56– Sous-titrage Société Radio-Canada