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  • il y a 7 heures
Moselle Info du mercredi 14 octobre 2026

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News
Transcription
00:03Générique
00:11Bonsoir, merci d'être avec nous. L'information en Moselle, c'est tout de suite.
00:15Les lycéens ont-ils lâché l'affaire ? Très peu, voire aucun n'était présent hier lors de la mobilisation
00:20intersyndicale à Metz.
00:22Nous les entendrons, tout comme ceux qui préparent à contrario leur retour.
00:25Les gilets jaunes des rassemblements sont annoncés samedi contre la Vichère.
00:30De la politique également au programme avec l'adoption de la loi intégrale hier. Marie-Vin, bonsoir.
00:35Oui, bonsoir. L'Assemblée nationale a adopté en première lecture la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et
00:40sexuelles. On en parlera tout de suite.
00:43Comment agir concrètement pour prévenir le mal-être et améliorer la santé mentale ?
00:48C'est l'objectif de cinq projets qui viennent d'être sélectionnés par le collectif Santé Mentale.
00:53Pour en parler, nous recevons André Heinz, président de Moselle, mécènes solidaires et du filon.
00:58Et Rachel Galerme, coordinatrice de l'antenne Messines du jour d'après, association justement lauréate.
01:03Bonsoir à tous les deux.
01:05Bonsoir.
01:05Médicaments, compléments alimentaires, cosmétiques, leur consommation augmente et avec elles, les emballages.
01:11En Moselle, les laboratoires Lening cherchent à réduire leur impact sur l'environnement.
01:15Vous verrez.
01:17Enfin, nous nous arrêterons quelques instants à Place d'Armes, à Metz, au festin urbain.
01:22Cet événement pour promouvoir la gastronomie locale.
01:24La troisième édition a démarré il y a tout juste une heure maintenant.
01:27Cécile Motz, en direct sur place, nous mettra l'eau à la bouche.
01:34Depuis fin septembre, les lycéens se mobilisent pour réclamer de meilleures conditions de travail.
01:39Seulement, depuis la semaine dernière, le mouvement semble marquer le pas.
01:43Dans le même temps, une autre mobilisation se profile, celle des Gilets jaunes,
01:47qui appelle à manifester samedi 17 octobre contre la Vichère.
01:50Reportage d'Emma Faketti.
01:55Bloqué dès les premières manifestations, le lycée Louis-de-Cormontagne à Metz
01:59semble avoir retrouvé son calme au lendemain du cinquième acte du mouvement lycéen.
02:04Mais derrière cet essoufflement, la colère, elle, reste bien présente.
02:08Le premier jour, il y avait beaucoup de mouvements, il y avait vraiment beaucoup d'actions.
02:11Mais là, ça demande encore pour faire des blocus, mais il n'y a plus grand-chose.
02:16Je pense qu'ils se sont un peu épuisés de faire à chaque fois, tous les jours.
02:19J'aimerais bien aller en cours, parce que toutes les absences finirent par redoubler à force.
02:23Pourquoi ça se dessouffle ? Franchement, je ne sais pas.
02:25Pour moi, il faudrait de continuer plus longtemps, parce que ça n'a rien changé au final.
02:28C'est un peu un retour à la normale.
02:30Et on a eu beaucoup d'instances avec notre lycée pour voir ce qu'il en est.
02:34Ils ont fait des questionnaires.
02:35Je pense quand même qu'ils vont prendre en compte,
02:37parce qu'ils n'ont pas fait tous ces questionnaires pour rien,
02:39et ils n'ont pas pris tout ce temps pour rien, mais c'est un peu lent.
02:42Un mécontentement sur lequel les gilets jaunes pourraient bien s'appuyer pour relancer leur mouvement.
02:46Dans trois jours, ce gilet jaune sera de retour sur ce rond-point de Moyeuf-Grande
02:50pour manifester contre la vie chère.
02:52C'est plusieurs choses différentes, mais c'est important que tout le monde se mette ensemble.
02:58Parce qu'il y a des ratifications chez eux, chez nous aussi.
03:03On est plus sur le pouvoir d'achat, le gasoil, l'essence et aussi la retraite.
03:10Alors nous, on veut s'y mettre aussi.
03:12En espérant que les gens vont bouger un petit peu plus, parce que là, ça vient de pire en pire.
03:17Les gilets jaunes feront-ils leur grand retour dans la rue ?
03:20Répond ce samedi.
03:21Plusieurs rassemblements sont annoncés à Fort-Bag, Saint-Avold, Sarguemines et Sarbourg.
03:25A Metz, une manifestation est prévue à partir de 14h.
03:31Et l'actualité, c'est également cette disparition inquiétante.
03:34A Metz, un jeune garçon de 11 ans, est introuvable depuis le 30 septembre
03:38alors qu'il se trouvait entre Plebeville et le centre-ville de la capitale Mosellane
03:42de corpulence plutôt fine et de type méditerranéen.
03:45Il mesure entre 1,50 m et 1,70 m.
03:47Il a les cheveux noirs et courts, ainsi que les yeux bleus.
03:50Au moment de sa disparition, il portait un jogging noir ou bleu foncé
03:53et un t-shirt de couleur similaire.
03:55Toute personne disposant d'informations qui pourraient aider,
03:58les enquêteurs, est invité à contacter le commissariat de police de Metz
04:01ou composer le 17.
04:04Alors que le thermomètre a de nouveau passé la barre à des 20 degrés,
04:07aujourd'hui évoquons à présent les répercussions de la canicule sur la santé mentale.
04:11Les appels au 31-14, le numéro national de prévention du suicide,
04:15ont augmenté de 12% dans les centres d'appel en France cet été.
04:18Au niveau local, les conséquences se font aussi sentir,
04:21avec une augmentation des coups de fil à l'association SOS Amitiés.
04:24Reportage de Cécile Motz.
04:33SOS Amitiés, bonjour.
04:35Oui, bonjour madame.
04:36Bonjour.
04:3720h par mois, Peggy est bénévole pour l'association SOS Amitiés.
04:41Son objectif, offrir une écoute active.
04:43Les appelants peuvent venir de toute la France et ont souvent un point commun.
04:46Les personnes qui nous appellent ont tout âge, de 12 à 90 ans.
04:51C'est souvent des personnes isolées, qui regardent beaucoup la télé et les informations
04:55et qui sont très impactées par l'actualité.
04:58Donc tous les changements politiques, le climat, c'est des questions qui reviennent fréquemment.
05:02Et donc cet été, les personnes impactées par la canicule appellent
05:06et confient leur mal-être ou leur malaise par rapport à cette situation.
05:11À Metz, deux lignes sont ouvertes.
05:13Ici, les bénévoles écoutent sans jamais donner de conseils.
05:16Un sujet d'isolement et finalement de burn-out, les parents.
05:22Mais là, elle avait construit plein de choses.
05:25C'était intéressant, la femme.
05:27Elle donnait ses solutions.
05:28Elle n'avait pas besoin d'avoir un écho dans ce qu'elle rapportait à elle.
05:33Depuis 2010, Christian aussi est bénévole.
05:36Si dans ses premières années, les appelants étaient principalement des personnes âgées isolées,
05:40aujourd'hui, les profils ont changé.
05:42Depuis le Covid, on constate, et moi je l'ai bien observé,
05:46qu'il y a de plus en plus de jeunes désorientés, perdus,
05:50qui sont en situation de stress,
05:51ou des jeunes qui sont victimes de harcèlement,
05:54qui sont victimes de nudes.
05:56Il y a une augmentation des appels,
05:58et malheureusement, nous n'avons pas assez d'écoutants
06:01ou de personnes qui souhaitent faire de l'écoute
06:03pour prendre en compte tous ces appels.
06:05SOS Amitiés propose également une écoute via un tchat et une messagerie.
06:09L'association de Messionville lance un appel aux bénévoles.
06:13– Et j'en profite, André Aynes, de vous avoir sur ce plateau,
06:16puisqu'on parle de reconnaissance, là, dans ce reportage d'appels
06:19sur ces plateformes de soutien.
06:21Pourquoi le collectif Santé Mentale a été créé ?
06:24Quelle est sa vocation au départ ?
06:26– C'est justement de répondre à toutes ces problématiques
06:29qui, je le rappelle, sont une cause nationale.
06:32Et aujourd'hui, quand on regarde les chiffres de détresse psychologique,
06:36ils sont en explosion.
06:38Alors, on a toujours tendance à penser maladie égale corps,
06:42mais aujourd'hui, la dépression coûte plus cher
06:44à la Sécurité sociale que le cancer.
06:46– Et on reviendra sur votre première action,
06:48cet appel à projet, donc, dans quelques instants.
06:52Mais d'abord, on passe à la politique,
06:53à l'adoption de la loi intégrale à l'Assemblée nationale.
06:55C'est la chronique du jour.
07:00Marie, l'Assemblée nationale a donc adopté en première lecture
07:03la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles.
07:07– Oui, c'était ce mardi 13 octobre 2026.
07:09Un vote massif avec 503 voix pour, 0 contre et 67 abstentions.
07:15L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité des suffrages exprimés
07:18la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles.
07:21Cette proposition de loi, elle est née du travail
07:23d'une coalition parlementaire transpartisane,
07:26initiée en janvier 2025 par la députée socialiste Céline Thiebo-Martinez.
07:31Donc le point de départ, il ne date pas d'hier.
07:33En fin 2024, un collectif d'associations féministes et de défense des enfants
07:37formule 140 propositions pour la mise en place
07:40d'une loi cadre globale contre les violences sexuelles.
07:43Un premier texte soutenu par plus de 110 députés avait été présenté en novembre 2025,
07:48mais il n'avait finalement pas été débattu.
07:50Et c'est après l'affaire Liana en juin dernier que le calendrier s'est accéléré.
07:54Le gouvernement a inscrit le texte à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale à l'automne.
07:58Une nouvelle version a été déposée le 11 août dernier,
08:01cette fois co-signée par 246 députés, soit près de la moitié de l'Assemblée nationale.
08:06Et ce mardi 13 octobre, après six jours de débat,
08:09la proposition de loi a été adoptée en première lecture.
08:11En première lecture, oui, parce que le texte doit désormais passer au Sénat.
08:15Mais pour l'heure, c'est une victoire pour les députés,
08:18et notamment pour la députée de la 9e circonscription de la Moselle,
08:21Isabelle Roche, qui en est la co-rapporteure.
08:23C'était l'aboutissement de mois de travail.
08:27Et c'était une émotion parce qu'entre le travail qui a été effectué
08:33et puis pourquoi on l'avait fait.
08:35Parce que la cause, elle est belle dans le sens,
08:41c'est important de se battre pour cette cause,
08:43mais elle est très, très difficile, elle est très dure quand on la regarde en face,
08:46parce que ce sont des violences, ce sont des violences qui sont faites aux femmes,
08:49ce sont des violences qui sont faites aux enfants.
08:51Oui, il était vraiment impératif,
08:53et je pense que pour chacun qui s'était engagé,
08:55il y avait une forme de, enfin pas de soulagement,
08:58mais oui, voilà, c'est d'émotion de se dire, oui, on l'a fait.
09:02– Et la députée Isabelle Roche évoquera plus en détail ce texte de loi
09:06puisqu'elle sera l'invité de Jonathan Vaucher,
09:08mardi prochain, le 20 octobre,
09:09pour l'émission Le Tour de la Question, dès 17h sur Moselle TV.
09:13– Concrètement, Marie, qu'est-ce que cette loi peut changer pour les victimes ?
09:16– Alors l'idée de cette loi, c'est de ne plus intervenir uniquement
09:19une fois que les violences ont été commises.
09:21Le texte entend couvrir toute la chaîne,
09:23de la prévention au repérage des violences,
09:26jusqu'à l'enquête, au jugement et à l'accompagnement des victimes.
09:28– Et quelles sont les principales mesures qui sont prévues dans cette loi ?
09:31– Alors il y en a beaucoup, à l'origine, le texte en comptait 69 des articles,
09:35il en compte désormais plus d'une centaine.
09:37L'une des mesures importantes concerne les enquêtes.
09:39Un socle minimal d'actes devra être réalisé lorsqu'une plainte est déposée,
09:44c'est-à-dire entendre la victime et le suspect,
09:46préserver les preuves, mais aussi rechercher d'éventuelles autres victimes.
09:50L'objectif, c'est d'éviter que certaines plaintes restent sans suite,
09:53faute d'investigation suffisante.
09:54Le texte prévoit également la création d'unités spécialisées
09:57au sein de la police judiciaire et une justice davantage spécialisée
10:01dans les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales.
10:04La prévention, également, elle occupe une place importante.
10:07L'école est directement concernée avec des entretiens
10:10qui seraient consacrés à ces questions
10:11tout au long de la scolarité de la maternelle jusqu'à la terminale.
10:15Le texte prévoit aussi de renforcer la prise en compte du consentement
10:18lors de certains examens médicaux,
10:20de mieux encadrer le traitement des violences sexuelles au travail
10:23et de renforcer les sanctions concernant certaines violences commises en ligne
10:27comme la diffusion non consentie de contenus sexuels et autres nouveautés.
10:31La création d'une infraction spécifique d'inceste dans le code pénal
10:36parce que jusqu'ici, l'inceste était notamment pris en compte
10:38comme circonstance aggravante du viol.
10:41Il y en a encore plein d'autres, des points et des articles dans ce projet de loi.
10:45En tout cas, cette adoption en première lecture,
10:48c'est, vous l'avez entendu un petit peu plus tôt avec la députée,
10:50une victoire pour les députés, une victoire aussi pour certaines associations
10:54et certains collectifs.
10:56D'autres sont partiellement satisfaits, comme le collectif féministe Moselland
10:59qui met en cause le fait que certains articles aient été retirés du projet de loi,
11:04notamment la prise en charge des femmes étrangères victimes.
11:07C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il y a ces 67 abstentions.
11:10Ce sont les députés La France Assoumise qui ont décidé de s'abstenir.
11:15Ils ont dénoncé la suppression d'une disposition
11:18qui en fait aurait empêché de prononcer une obligation
11:21qui était le territoire français contre une femme étrangère
11:23qui aurait déposé plainte pour des violences sexuelles.
11:26Et donc, pour certaines associations et collectifs,
11:30il y a aussi cette crainte que la loi ne soit pas bien appliquée
11:34après son adoption.
11:35Il y a certains articles dont on est tout à fait satisfaites, évidemment,
11:39mais sauf qu'une loi, c'est une chose, l'application, c'en est une autre.
11:43On le voit bien aujourd'hui où il existe déjà des lois pour protéger les femmes,
11:47les enfants, les victimes de violences.
11:49Sauf qu'ensuite, il faut qu'il y ait des moyens pour que ces lois soient réellement appliquées.
11:54Il faut aussi une volonté politique.
11:56Et puis il y a la question du budget, bien sûr,
11:57parce que ça va nécessiter beaucoup d'argent.
12:01Les féministes estiment à 2 ou 3 milliards d'euros par an
12:04la mise en œuvre de ces dispositifs.
12:08Donc si le budget qui va bientôt être voté ne prend pas en compte ces sommes-là,
12:13en fait, ça va rester du blabla.
12:16Marie, quand cette loi pourra-t-elle entrer en vigueur ?
12:18C'est aussi l'un des autres points d'incertitude,
12:21puisque le texte a été, on l'a dit, adopté en première lecture.
12:24Il doit maintenant être examiné par le Sénat
12:26avec une inscription prévue à l'agenda en janvier 2027.
12:30Ensuite, il faudra poursuivre la navette parlementaire,
12:32c'est-à-dire les discussions entre les deux chambres
12:34avant une adoption définitive.
12:36Le gouvernement, lui, souhaite accélérer le calendrier
12:39parce que la session parlementaire va être suspendue en février prochain
12:41à cause des élections présidentielles.
12:43L'objectif affiché serait donc d'aboutir à l'adoption définitive
12:47de ce projet de loi avant la fin du mois de février.
12:49– Merci beaucoup Marie pour cette chronique politique.
12:51On suivra bien sûr ça avec Attention sur Moselle TV.
12:54On enchaîne avec un grave accident du travail
12:57qui s'est produit dans la nuit de mardi à mercredi
12:59à l'usine Stellantis de Tremerey.
13:01Un opérateur de 47 ans a été grèvement blessé à la jambe
13:04peu après minuit dans l'atelier d'usinage des culasses.
13:07Sa cuisse a été perforée par une barre de fer
13:09prise en charge par les secours du site et le SMUR.
13:12Il a été transporté à l'hôpital de Merci.
13:14Son pronostic vital n'est pas engagé.
13:16Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident.
13:21– On en consomme de plus en plus et leurs emballages par conséquent
13:24augmentent aussi.
13:26Médicaments, cosmétiques, leur conception, vous le savez,
13:28un impact sur l'environnement.
13:30En Moselle, les laboratoires à l'énigme
13:32fabriquant de compléments alimentaires veulent justement
13:34réduire le leur.
13:36Explication avec ce reportage de Marie Chabaz.
13:38– Par exemple ici, il y a présence de vide.
13:44Donc la question qui sera posée tout à l'heure en rayon de travail,
13:46c'est de voir pour quelles raisons…
13:48– Du poids au matériau utilisé, rien n'échappe à l'œil aguerri
13:52de Laurent Le Breton.
13:53Au cœur du site de production des laboratoires Lening,
13:57cet expert examine les emballages utilisés pour conditionner
14:01les produits pharmaceutiques.
14:02Il identifie ainsi des améliorations écologiques et économiques possibles.
14:07– Alors ce qui apparaît assez spontanément, c'est la présence de vide.
14:11Donc il dit vide dans les emballages, il dit possibilité effectivement
14:13d'étuis plus compacts, donc de réduire la surface de carton,
14:17donc le poids des étuis, des cartons.
14:19– Le Grand Est figure parmi les régions les plus performantes
14:22en matière de tri.
14:2479,5 kg d'emballages sont triés chaque année par habitant.
14:29– Partager ensemble pour trouver des recommandations
14:31de réduction des emballages, tout en ayant la compréhension
14:36de la chaîne de production.
14:37– Côté santé, chaque année en France,
14:39les emballages de médicaments représentent plus de 100 000 tonnes
14:43de déchets.
14:43– C'est des emballages qui ne sont pas forcément recyclables
14:46et donc c'est un traitement derrière.
14:48Et donc c'est tendre vers la recyclabilité de ces emballages
14:51et tendre vers quelque chose de plus vertueux,
14:53même si dans la masse des déchets, ça ne représente pas forcément
14:57la majorité, c'est quand même une part significative
15:00qui vaut la peine de travailler dessus.
15:02– Réduire l'impact environnemental d'un emballage
15:04ne se joue pas uniquement au moment où il est jeté.
15:08Tout commence dès sa conception.
15:10C'est justement le rôle d'Adelf accompagner les entreprises
15:14pour réduire, réemployer et recycler leurs emballages.
15:17– Le but c'est qu'en fait en amont, on réfléchisse éco-conception.
15:21Éco-conception ça veut dire quoi ?
15:22Ça veut dire intégrer la partie environnement
15:24à tous mes choix d'achat d'emballages
15:26pour que derrière, j'ai une fin de vie la plus optimisée possible.
15:30Donc je sois le plus réduit possible, le mieux recyclable,
15:33que j'intègre de la matière recyclée ou que je puisse être réemployable.
15:36– Du choix des matériaux à la poubelle de tri, chaque étape compte.
15:40Pour les industriels comme pour les consommateurs,
15:43l'enjeu est le même, limiter les déchets
15:46et réduire le poids environnemental des emballages.
15:51– La santé mentale est un enjeu de société
15:53qui concerne tous les âges et tous les milieux de vie.
15:56C'est pour cela que le collectif du même nom
15:58a lancé un appel à projet pour soutenir des actions de prévention.
16:02Cinq lauréats ont été sélectionnés en Moselle.
16:04On en parle avec André Hines, toujours président de Moselle,
16:06Mécène solidaire et du Filon.
16:08Et Rachel Gallerme, coordinatrice de l'antenne Messines
16:10de l'association Le Jour d'après.
16:12On y reviendra, ça fait partie des lauréats de cet appel à projet.
16:16Collectif qui a été lancé en avril 2026, il est tout jeune.
16:21Sa première grande action est cet appel à projet.
16:23C'est un soutien financier mais pas que.
16:25– Non, c'est également un soutien en termes d'accompagnement
16:29pour les projets qui sont suivis.
16:30Mais c'est aussi une démarche particulièrement innovante
16:33parce que plutôt qu'un certain nombre de fondations
16:36y aillent isolément, nous avons fait le choix
16:39d'agir collectivement et de rassembler la Caisse d'épargne,
16:43le Fonds de dotation Heinz, la Fondation Idée Lorraine,
16:45Malakoff Humanis, Moselle Mécène Solidaire, des mécénats en nature,
16:50pour que nous ayons un impact beaucoup plus important et collectif
16:53sur cette prévention, premier acte de la santé mentale.
16:58– Ce sont des acteurs qui viennent de domaines bien différents.
17:00– Oui, mais qui ont tous un intérêt commun sur la santé mentale des habitants de la Moselle,
17:07de leurs salariés, des gens de leur environnement, des parties prenantes.
17:11– Alors il y a eu 5 lauréats, combien de candidatures ont été apportées ?
17:16– Pratiquement une cinquantaine et ça a été un crève-cœur de choisir
17:19tant il y avait de choses intéressantes
17:21et le budget cumulé, demandé, était de l'ordre du million d'euros.
17:25– Est-ce que le budget qui est consacré à ces 5 lauréats, il est de combien ?
17:29– Il est de l'ordre de 70 000 euros.
17:31– De 70 000 euros.
17:33Par quels critères finalement vous avez choisi ces 5 projets ?
17:37– C'est une question extrêmement complexe mais il y a une question de public.
17:41les jeunes, les personnes âgées isolées, le stress au travail, l'addiction.
17:47Il y a un tri sur le critère, il y a un tri aussi sur les sujets,
17:52le sport, le stress au travail et ainsi de suite.
17:56Et donc après ça on a aussi croisé ces deux informations
18:00et avec une question importante qui nous semblait être celle de l'impact.
18:04choisir parmi les 50 projets ceux qui allaient avoir l'impact le plus déterminant,
18:10concret sur les gens de notre territoire
18:13puisque ce n'est pas une action de recherche,
18:15c'est une action ré, on favorise des actions très concrètes
18:18qui vont bénéficier aux gens qui vivent à nos côtés en Moselle.
18:22– Est-ce que vous pouvez nous présenter assez rapidement
18:24les 4 projets qui ont été sélectionnés ?
18:26Le 5ème, on va en parler juste après.
18:28– Oui, alors il y a l'association Unicité avec un projet basé autour
18:35de la sensibilisation sur la santé mentale de père à père,
18:38c'est-à-dire les jeunes qui parlent aux jeunes.
18:40Il y a l'association Moisson Nouvelle qui est basée en Moselle-Est
18:45et qui là aussi a une action autour des adolescents vulnérables.
18:50Il y a l'AIEM avec un sujet très intéressant autour des femmes victimes de violences,
18:56on en parlait précédemment, et avec des aires de relaxation pour se recentrer.
19:04Et puis le centre Pierre Jeannet avec la formation d'ambassadeurs jeunes
19:11qui dans leur lycée, dans leur collège, un peu à l'image des secouristes au travail,
19:15sont les référents sur ces questions de santé mentale.
19:18Et bien sûr un très beau sujet sur le deuil.
19:20– Et effectivement le 5ème, c'est le jour d'après.
19:22L'association accompagne les personnes confrontées au deuil.
19:26Pourquoi cette épreuve peut-elle avoir des conséquences importantes sur la santé mentale ?
19:31– Alors le deuil isole énormément, c'est un sujet tabou dans notre société encore.
19:38Les premiers temps autour des obsèques, il y a beaucoup de monde.
19:41Tout le monde est là, la famille, les proches.
19:42Et puis petit à petit en fait, les personnes se sentent isolées
19:45parce que chacun retourne au bout de 6 mois, 1 an, même avant déjà dans son quotidien.
19:50Et ce qui est normal, mais les personnes, elles continuent à avancer,
19:54à cheminer dans leur processus de deuil.
19:56Et c'est souvent que le début.
19:58– Et pourquoi il est difficile parfois pour ces personnes de demander de l'aide ?
20:02– Parce que dans notre société, en fait, le deuil doit se faire chacun chez soi,
20:08seul ou en famille.
20:11Les personnes n'ont pas forcément l'information qu'il existe des associations comme les nôtres
20:16et n'ont pas de ressources en fait à disposition pour être accompagnées.
20:20Donc pour eux, c'est avec le temps que les choses vont passer.
20:24Alors c'est avec le temps, on peut contribuer, mais il ne fait pas tout.
20:26On peut aussi aider avec beaucoup d'outils à accompagner cette cicatrisation.
20:32– Concrètement, comment vous allez accompagner alors cette personne
20:34qui vient de perdre un proche et qui vient chez vous ?
20:38– Alors on propose un accompagnement physique et psychologique
20:41par des entretiens déjà individuels, seuls ou en couple ou en famille.
20:45On va proposer aussi des temps de parole, donc des cafés thématiques,
20:50par exemple l'impact du deuil sur le corps, deuil et trauma.
20:55Également des groupes de parole spécifiques.
20:59Donc un groupe sur le deuil des enfants, quand on perd un enfant jeune,
21:04par exemple sur la perte d'un conjoint ou la perte d'un parent quand on est adulte.
21:11Donc des groupes de parole et puis aussi des ateliers,
21:13donc des ateliers autour du corps parce qu'on sait qu'il y a un impact très fort sur le
21:17corps.
21:18Les gens sont vraiment en détresse, il y a des impacts sur le sommeil,
21:22sur l'alimentation, beaucoup de peur de l'avenir aussi.
21:25Et c'est important de donner des outils de détente.
21:29Et puis aussi des outils qu'on développe autour de la créativité.
21:32Une autre manière aussi d'exprimer ses émotions.
21:35Et un outil, le carnet d'œil, qui permet de rendre hommage aussi aux défunts,
21:40à la personne décédée.
21:42– Et que va permettre alors l'accompagnement du collectif santé mentale ?
21:46– Eh bien en fait l'accompagnement du collectif est important pour nous.
21:49On est ravis d'avoir été choisis puisqu'en fait il va nous permettre
21:52d'avancer encore dans la méthodologie.
21:56On était déjà implantés depuis 7 ans à Nancy.
21:59Donc du coup on est ravis d'arriver sur Metz et d'intervenir auprès des Mosellans.
22:04Ça va permettre de développer un partenariat auprès des acteurs locaux,
22:08d'avoir un ancrage vraiment fort et de mener aussi des actions de sensibilisation,
22:12que ce soit auprès des particuliers mais aussi des professionnels,
22:14comme avec des ciné-débats, comme avec des conférences autour du deuil,
22:18pour vraiment ramener cette question du deuil et de la mort dans la cité
22:22puisqu'on se rend compte qu'on en parle peu aujourd'hui.
22:26– Ne pas avoir peur d'en parler.
22:28Merci beaucoup à tous les deux pour cet échange
22:30et pour votre engagement autour de la santé mentale.
22:33Merci.
22:34– Merci.
22:35– Sans transition, à 15 ans, Émile Accourt va vivre une grande première,
22:39représenter la France aux champions du monde de karaté en Pologne,
22:43licenciée au club de Vécrin en Moselle.
22:45Cette lycéenne de Verdun a découvert les arts martiaux grâce à Kung Fu Panda.
22:48Et oui, aujourd'hui, elle s'apprête à affronter les meilleurs combattants de sa catégorie
22:52avec fierté et envie de profiter de l'expérience.
22:55On l'écoute.
22:59– Alors, c'était assez particulier, mais à l'origine, j'avais regardé Kung Fu Panda
23:03et j'ai trouvé ça trop bien, sauf que à Verdun, il n'y a pas de Kung Fu.
23:07Donc, mes parents, ils m'ont inscrit au karaté et tout de suite, j'ai accroché.
23:10Du coup, j'ai commencé le combat.
23:12Dès la première année, j'ai fait championne de France, donc c'était inespéré.
23:16Donc, j'ai continué les compétitions parce que j'adorais ça.
23:20Ensuite, la seconde année, ça a été un peu plus compliqué.
23:22J'ai vraiment repris bien les compétitions en minime 2.
23:26Là, j'ai participé au championnat de France.
23:28Bon, je me suis blessée, je me suis fait une fracture du doigt.
23:31Donc, j'ai fait que troisième.
23:33Donc, j'ai été sélectionnée, mais pas dans ma catégorie d'origine.
23:36J'ai dû donc prendre du poids pour passer dans cette catégorie-là.
23:39Et du coup, j'étais sélectionnée avec l'équipe de France pour participer au championnat du monde.
23:42C'est une immense fierté de pouvoir représenter la France.
23:44Ensuite, j'étais super contente de pouvoir participer à une compétition comme ça.
23:47C'est toujours une expérience exceptionnelle.
23:50Et de savoir que je viens d'une si petite ville, d'un si petit club à l'origine,
23:53et pouvoir participer à des événements comme ça, c'est incroyable.
23:56Mercredi, elle a pesé.
23:57La compétition, elle commence.
23:58Donc, tous les jours, on va aller soutenir les membres qui passent de l'équipe de France.
24:02Et jusqu'au vendredi, c'est le jour où moi, je combats.
24:05Le samedi et le dimanche, on aura les finales.
24:08Et nous, on rentre le lundi matin.
24:09C'est un mélange.
24:10On a forcément la pression parce que c'est un énorme événement.
24:13Et on représente la France.
24:14Donc, il y a la pression derrière ça.
24:15Mais j'ai énormément hâte.
24:17Ça va être une expérience extraordinaire.
24:18Pour pouvoir combattre contre-défi d'un tel niveau, quoi qu'il arrive, ça va être incroyable.
24:23Et on lui souhaite bonne chance.
24:25Et en sport, toujours, le Téfoc est passé tout près d'un sursaut.
24:28Mais il était trop tard face à Levallois-Paris.
24:30Ce mardi soir, les voleyeuses de Terville-Florence se sont inclinées.
24:333-7 à 0.
24:34Après deux manches largement dominées par les parisiennes,
24:37les Mosellanes ont retrouvé des couleurs dans le troisième set.
24:40Elles ont même obtenu 4 balles de 7 sans parvenir à conclure.
24:43Levallois-Paris a finalement arraché la manche 30 à 28.
24:45Une réaction encourageante, mais insuffisante, donc, pour éviter la défaite.
24:49Au classement de la Ligue à féminine, le Téfoc est 11e.
24:52Prochaine rencontre ce samedi, 27 octobre,
24:54avec le derby contre Vendeuve-Léna.
24:57C'est samedi 17 octobre, bien sûr.
24:59Je vous le disais, dans les titres,
25:01la troisième édition du Festival urbain est officiellement lancée.
25:04Place d'Armes à Metz.
25:05Cet événement veut rassembler la gastronomie dans son ensemble
25:08pour découvrir le savoir-faire local.
25:10On va retrouver sur place notre journaliste Cécile Motz.
25:13Bonsoir Cécile.
25:15Qu'est-ce qu'on va manger de bon ce soir ?
25:18Alors je peux vous dire que ça sent très très bon.
25:21Ici, dans ma mer, vous avez des ravioles, cèpes, ricotta,
25:25avec un velouté de butternut et des noisettes torréfiées.
25:28De quoi vous mettre l'eau à la bouche, Jean.
25:29Et on est avec le chef Julien Urbain.
25:32Alors du coup, vous êtes le chef du prestantiel à Jarny.
25:34Dites-nous un petit peu, ce n'est pas votre première fois ?
25:36Vous n'êtes pas un petit nouveau ici ?
25:37Non, c'est la deuxième édition, du coup,
25:39sur laquelle on est présent ce soir.
25:42Alors pourquoi est-ce que vous avez voulu être présent ?
25:43Ça vous donne une nouvelle visibilité ?
25:45C'est ça tout à fait.
25:46Ça nous sort de notre zone de confort sur le restaurant,
25:49de la visibilité, puis ça a beaucoup de communication pour nous.
25:51Ça nous fait plaisir également d'être présents sur l'événement
25:53au pied de la cathédrale à Metz-Centre.
25:55Vous avez des clients qui sont venus suite justement à des découvertes ici ?
25:59Oui, tout à fait.
26:00L'année dernière, on a eu pas mal de retours clientèle au niveau de l'événement,
26:04donc par rapport à nos flyers.
26:05Et puis ça fait plaisir parce qu'il y a un retour par rapport à ce qu'on a fait
26:08ici.
26:08Donc c'est qu'on a bien travaillé.
26:10Je crois que vous avez un petit défi à relever
26:11parce que l'an dernier, c'est vous qui avez vendu le plus de bouchées ici.
26:16Je suis un peu la tête à abattre ce soir
26:18parce que du coup, l'année dernière,
26:20on a remporté le petit concours de qui vendrait le plus de bouchées
26:22sur les deux soirées l'année dernière.
26:24On en a vendu 472 l'année dernière,
26:26donc j'espère qu'on va dépasser ce chiffre ce soir
26:29et qu'on ne va pas nous couper la tête et qu'on restera toujours vainqueurs.
26:33Alors du coup, vous serez là ce soir jusqu'à 22h.
26:35Je vous repose cette bouchée-là, peut-être qu'elle prendra preneur.
26:37Je vous emmène un petit peu dans les allées.
26:40Ici, vous avez un petit peu tout, différents restaurants,
26:43des étoilés, des restaurants d'hôtels.
26:47Vous avez plein de choses.
26:48Et Amandine est là pour la première fois.
26:51Alors elle vient de Metz, mais elle découvre un petit peu le concept.
26:53Mesdames, je vous dérange.
26:55Racontez-nous un petit peu, du coup, c'est la première fois que vous venez ici.
26:57Tout à fait.
26:59À Place d'Armes pour la première fois,
27:01l'esplanade il y a deux ans pour le Michelin.
27:04Et c'est vrai que c'est un super concept.
27:07Moi, j'ai découvert la Ogre, qui a ouvert il n'y a pas longtemps en Place Saint-Louis.
27:12Donc vraiment très sympa.
27:14Je conseille.
27:15Là, vous avez déjà dégusté plusieurs plats.
27:17Comment on fait ? On prend plusieurs assiettes ?
27:19On prend nos tickets à l'entrée, à la caisse.
27:22Et après, on fait le tour, on regarde les menus.
27:26C'est très bien fait.
27:28Il faut le redire.
27:29Jean, une bouchée, ça coûte 7 euros.
27:31C'est la même pour tout le monde, que ce soit un restaurant étoilé ou autre.
27:35Et c'est aussi 5 euros pour les étudiants.
27:37Ça donne aussi des nouvelles idées sorties, peut-être à déguster plus tard entre amis.
27:42Mais Ogre, c'est une prochaine sortie au resto, sûr.
27:47On vous laisse déguster.
27:48En tout cas, le rendez-vous est pris aussi pour demain.
27:51Ça commence à 17h jusqu'à 22h ici, Place d'Armes à Metz.
27:56On espère qu'il y a déjà beaucoup de monde.
27:59Ça a ouvert à 17h.
28:01Mais déjà maintenant, il y a beaucoup, beaucoup de monde.
28:03Démessin, mais j'ai aussi entendu parler anglais, allemand.
28:06On a aussi un brassage un petit peu de différentes personnes qui viennent découvrir ici cet événement.
28:12Merci beaucoup, Cécile.
28:14On vous laisse profiter.
28:14Et bon appétit, bien sûr, avec Mathéo-Philippe derrière la caméra.
28:19Des cartes pour collectionner des pages Wikipédia.
28:22Oui, vous avez bien entendu.
28:23ou encore l'inauguration des nouveaux locaux de la police municipale de Montigny-les-Messes.
28:27C'est dans le zap des territoires par Mathéo-Philippe.
28:35300 mètres carrés flambant neuf à 100 mètres des anciens locaux.
28:39La police municipale de Montigny-les-Messes a inauguré son nouveau siège en plein centre-ville
28:45en présence de différents représentants.
28:48Au-delà d'un simple changement de dimension, c'est une révolution technique et fonctionnelle
28:53pour les 11 agents sur le terrain répartis en deux équipes.
28:58Coup total des travaux, 300 000 euros avec une maîtrise d'œuvres pleinement interne.
29:04Des parcours inspirants de transition professionnelle.
29:08C'est ce qui sera mis en avant ce jeudi soir au centre des congrès Robert-Schumann de Metz.
29:13Lors de cette quatrième édition, cette soirée célébrera le courage, la persévérance et l'audace
29:20pour des personnes qui ont choisi d'oser un nouveau départ.
29:23Cet événement est ouvert au public auquel près de 300 participants sont attendus.
29:30Et si vous deveniez collectionneur de cartes virtuelles de la Moselle ?
29:34C'est possible grâce à Wikimasters, un jeu en ligne qui transforme les pages Wikipédia en cartes à collectionner.
29:42Le principe est simple, on ouvre des paquets, puis on échange les cartes ou on en chérit pour obtenir celles
29:49qui nous manquent.
29:50Plus la page Wikipédia est consultée, plus la carte est rare.
29:54Pour la Moselle, vous pourriez donc tomber sur des communes, des monuments, des personnalités ou même des équipes sportives.
30:03De notre côté en revanche, pas de chance, aucune carte Mosellane n'a été trouvée.
30:09Ils sont désormais fixés.
30:11Après avoir remporté leur match du cinquième tour de la Coupe de France,
30:15les clubs Mosellans connaissent désormais leur adversaire pour le prochain tour.
30:19Thionville se déplacera à nouveau dans les Ardennes pour affronter le Bonny FC.
30:23Quant au petit poussé de la Ligue du Grand Est, il est Mosellan.
30:27L'AS Brunvillère, club de D2 qui évolue au plus petit échelon parmi les clubs encore en lice
30:33et affrontera une autre équipe du département, l'AS Talange.
30:38Avant l'entrée en lice du FC Metz, ce sont 8 clubs Mosellans encore en lice en Coupe de France.
30:44Côté culture, cette semaine, la boîte à malice est entièrement consacrée au théâtre
30:49avec un gros plan sur la compagnie La Chimère basée à Jouy-aux-Arches
30:52mais aussi sur le théâtre Coltesse à Metz dont la programmation de la nouvelle saison compte bien écrire les futurs.
30:59Saison qui s'ouvrira demain avec le spectacle Au Suivant proposé par la compagnie Quai numéro 7
31:04dont nous parle ici le directeur artistique des lieux Baptiste Girard.
31:08Écoutez.
31:08On ouvre la saison la semaine prochaine, 15 et 16 octobre, avec un spectacle qui s'appelle Au Suivant
31:13d'une metteuse en scène de Strasbourg qui s'appelle Jette Steiner.
31:16Jette Steiner qui a une formation plutôt en art plastique et qui fait aussi du théâtre.
31:20Elle dresse un spectacle autour de l'histoire de l'art du point de vue des femmes, des femmes artistes
31:26et notamment des femmes qui ont été oubliées de l'histoire de l'art
31:27en passant d'artistes de la Renaissance à Britney Spears, aux femmes préhistoriques qui peintent dans les cavernes.
31:34Elle convoque toutes ces artistes à réfléchir et à nous montrer quelle était leur motivation à peindre, à créer
31:44et donc à appeler quelles sont les prochaines et pourquoi on continue de créer, qu'est-ce qui fait art.
31:49C'est un très beau spectacle avec cinq femmes au plateau.
31:52Est-ce qu'on doit forcément souffrir pour exister en art ?
31:58Est-ce que la douleur est une condition d'accès ?
32:01Pourquoi pas ?
32:03C'est une espèce de conversion.
32:06Et retrouvez l'entretien complet en ouvrant la boîte à Malice ce soir à 21h ou sur notre site internet
32:12en replay.
32:13Et on termine avec cette information qui pourrait vous intéresser si vous résidez à Thienville.
32:19Les habitants des quartiers-villages sont invités à faire briller leur maison pour Noël.
32:23La ville organise pour la première fois un concours d'illumination et de décoration.
32:28Les participants peuvent concourir dans trois catégories.
32:30Les illuminations visibles de nuit, les décorations visibles de jour et le coup de cœur du jury.
32:36Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 20 novembre et le jury passera du 28 novembre au 25 décembre
32:41avant une remise des prix prévue le 6 janvier au Beffroi.
32:44Bonne chance à tous et à vos guirlandes.
32:47Allez, on marque une courte pause, la météo et on se retrouve juste après.
32:50A tout de suite.

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