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  • il y a 2 minutes
Depuis les pillages du 17 octobre, la justice tourne à plein régime. À Paris, le parquet a doublé ses capacités d'audience pour absorber un afflux de dossiers inédit. Une justice mobilisée, qui s'organise, mais qui souffre : audiences en retard, avocats qui courent d'une salle à l'autre, procédures qui s'étirent tard dans la nuit.  

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Transcription
00:00Depuis le 17 octobre, les comparutions se multiplient et cela se ressent.
00:05Beaucoup de retards d'audience, des dossiers parfois incomplets
00:09et des avocats qui doivent plaider dans plusieurs salles à la fois.
00:14Conséquence, les comparutions immédiates se terminent tard dans la nuit.
00:18Une justice qui a fait face à un influx très important de personnes devant les locaux de garde à vue
00:24et qui le fait samedi, dimanche, la nuit, hier à Paris.
00:28Les magistrats ont arrêté de séger à 3h du matin pour faire les comparutions immédiates.
00:32Jeudi dernier, le garde des Sceaux a fait état de 2700 gardes à vue depuis le 17 octobre,
00:38de plus d'un millier de déférés et de 217 incarcérations, dont la moitié sans casier judiciaire.
00:46Il demande au parquet une réponse extrêmement ferme
00:49et appelle à retenir la qualification de criminalité organisée
00:53qui permet de prolonger la garde à vue jusqu'à 72 heures.
00:58Une fermeté qui pèse sur des juridictions déjà saturées.
01:03L'union syndicale des magistrats affirme que la profession est en surrégime depuis des mois.
01:10Sous-titrage Société Radio-Canada
01:11Sous-titrage FR ?
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