00:00Vous l'avez dit, c'est pas évident, et déceler la vérité dans une société construite sur le mensonge, ça
00:06n'est pas évident.
00:07L'état de vérité, si c'est un dingue qui te le dit, comment... c'est compliqué la vérité.
00:12Seul, après réflexion, la nature ne ment pas. Seul Zamba ne ment pas.
00:18La nature est cruelle, certes, mais elle ne ment jamais.
00:23Les tsunamis, par exemple, phénomène extraordinairement violent.
00:27Non, en 2004, c'est 250 000 personnes qui périrent sur le bord de l'océan Indien, deux fois Hiroshima,
00:36en une heure.
00:38Seules quelques espèces qui avaient gardé un lien de vérité avec la nature, comme les éléphants d'Asie, par exemple,
00:45un parvin à échapper à ce cataclysme absolu.
00:54Oui, c'est un éléphant.
00:58Éléphant d'Asie, oui, c'est un...
01:00Doucement, les enfants.
01:06Tsunami, en 2004.
01:11Ah oui, moi, je me souviens, c'est incroyable.
01:17À l'époque, moi, comme tous les éléphants, j'ai travaillé dans la fourrée.
01:26Nous avons quitté la zone, peut-être une heure, dix heures, avant l'arrivée de la vague, c'est incroyable.
01:40Ah non, c'est pas seulement la question d'instinct, non, je sais quoi, c'est l'écoute, la nature.
01:45Parce que vous, les hommes, vous n'écoutez pas.
01:48Ah oui, c'est un minerai, vous détruisez tout sur la planète.
01:54Après, alors, tsunami en 2004.
01:58Moi, moi, comment, je sens la terre qui l'a frissonné.
02:04Là, j'ai dit, oh là là, peut-être, elle va ternuer.
02:08Et là, je vois mes collègues éléphants qui courent.
02:12Je pensais pas qu'un éléphant, elle peut courir le 100 mètres en moins de 10 secondes.
02:17J'ai dit, tu vas où, Jean Bolt?
02:21Parce que moi, j'aime rigoler, quoi.
02:28Et là, j'ai dit, il y a un problème.
02:30Et là, il y a un petit oiseau qui est venu.
02:33Cui, cui, cui, cui.
02:36Alors moi, je dis, il parle pas le cui, cui, qu'est-ce qui t'arrive?
02:40Il a dit, ah oui, t'es un éléphant, il l'a pas vu, il est dans la panique.
02:43Il a dit, attention.
02:46Parce que, il y a une dalle qui a pété dans le sous-sol de la mer.
02:53Et que l'eau, elle va venir.
02:56Dans le langage, petit hôtesse de l'air, ça veut dire, laissez vos bagages en cabine.
03:02Les sortez d'un sac ou.
03:04Là, j'ai pas réfléchi, j'ai parti.
03:07Moi, j'ai couru, j'ai couru.
03:09Et là, j'ai vu petite torture.
03:11La torture, m'aidez, m'aidez.
03:15J'ai dit, où tu vas, m'aidez?
03:17Il faut monter à hauteur.
03:21Elle a dit, non, elle peut pas, il y a mes oeufs qui sont sur la plage.
03:27Oh là là.
03:30Peut-être, maintenant, c'est terminé.
03:34Peut-être, c'est omelette.
03:39Tu dois monter à hauteur.
03:40Et là, on s'est retrouvé tout herbivore.
03:43C'est ricac, vraiment.
03:46Et là, on attend, on attend.
03:48Peut-être.
03:56Et quand l'eau, elle a parti, là, on est descendant et on voit tous les hommes qui sont morts.
04:04C'est crueur, là, oui, les chiens qui mangent, et tout.
04:07Moi, j'ai vu mon cornac qui flotte comme ça.
04:10Mais on fait pas la sieste pendant le tsunami.
04:16Ouais, là, côté, les corbeaux qui mangent.
04:19Ah, les corbeaux, c'était le baby-boom, il y en a partout.
04:22Et puis les mouches, alors là, les mouches, tsunami 2004, c'est resté un jour férié pour les mouches.
04:31Oui, seule la faune, la flore ne mentent pas.
04:36C'est étrange.
04:37J'ai l'impression que la faune, la flore, la nature est dans le rythme.
04:42Ce rythme.
04:48Donc, allez, il est toujours la nature.
04:51De soi, on va aller.
04:53Regarde-moi, regarde-moi.
04:57La nature.
05:01Tu prends une graine, tu es mal.
05:03Tu es graine, là.
05:05Tu es moune graine.
05:07Toi, tu crois la graine, elle est morte.
05:09Non.
05:11Tu prends la graine, tu la plantes dans la terre, comme ça.
05:15Un peu d'eau, soleil.
05:17Très vite, la graine, elle va faire...
05:25Un saut de la terre, direct sur le soleil.
05:30Bissu.
05:32La nature, zouk.
05:37Bissu.
05:39Zouk, c'est pas...
05:40C'est pas la musique anti-yési, ça.
05:43Non, zouk.
05:44Régile Linniver, le cosmos, tout entier.
05:50Le premier cosmonaute.
05:55Gagarin.
05:56Le premier cosmonaute.
05:58Je suis gagarin.
06:04Je suis gagarin.
06:06Je suis gagarin.
06:09Il est dans le cosmos.
06:11Ça a dur longtemps.
06:12Ça a dur.
06:13Il s'emmerde.
06:13Gagarin, gagarin.
06:15Et à un moment donné, il dit, j'entends la musique quand même.
06:18Alors, il ouvre la fenêtre.
06:22À l'époque, c'est électrique.
06:23C'est vrai, c'est la vérité.
06:27Il dit, mais ça zouk.
06:29Il est en apesantère.
06:31Why you bar?
06:34Dieu lui-même est un zouk.
06:37Ne ris pas, mais rien.
06:43Dieu est un zouk.
06:45Et il a choisi l'homme antillais.
06:47On ne sait pas pourquoi.
06:51Pour diffuser la fréquence zouk de parlement.
06:55Vous savez,
06:57et ça n'est pas de la vente à odysse.
07:02Ça n'est pas de la vente à odysse.
07:07De dire, regardez,
07:09les femmes du monde entier,
07:12quel que soit le continent,
07:14lorsqu'elles sont en présence vraiment de l'homme antillais,
07:20comment dire,
07:21elles sont littéralement respirées
07:25par notre fréquence infrasouk.
07:28Nous, on ne fait rien.
07:29On fait seulement ça.
07:36Elles s'accrochent à leur mari.
07:38Look out!
07:39J'ai espié par l'antillais.
07:43Et le mari dit,
07:44je ne peux rien faire.
07:45Merci.