00:00Je vais rectifier, je pense qu'on va être calibré pour mieux endiguer la violence qui est annoncée.
00:07Il est clair que le dispositif est sans commune mesure avec le week-end dernier, ça n'a rien à
00:11voir.
00:12195 unités de force mobile demandées, réparties sur tout le territoire, bien évidemment une très grosse partie sur Paris,
00:20mais la différence notable avec la semaine dernière, c'est qu'un certain nombre de grandes villes ont été ciblées
00:26cette fois-ci
00:26avec un dispositif qu'on peut considérer X-YCEL aussi, notamment avec des lanceurs d'eau qui n'étaient pas
00:32présents la dernière fois.
00:33Ensuite, vous avez des collègues qui viennent prêter main-forte, qui ont été rappelés sur une partie de leur congé,
00:38sur leur repos.
00:39Il y a des compagnies de marche, c'est-à-dire des collègues qui sont agglomérés dans une entité d
00:43'environ 30 bonhommes
00:45avec à sa tête un officier qui se projette sur Paris et qui se projette sur Orléans,
00:50composé essentiellement des collègues de la Grande Couronne parisienne.
00:52Vous avez des élèves gardiens de la paix qui ont été sortis de leur école ce week-end pour venir
00:57prêter main-forte dans des commissariats
00:59pour faire des tâches à l'intérieur, par exemple gérer les cellules de garde à vue, garder les bâtiments, etc.,
01:06pour extirper les collègues qui sont normalement dédiés à ces missions, pour les mettre sur le terrain.
01:11Donc ça veut dire qu'en fait, c'est le branle-bas de combat sur toute la France, dans Paris,
01:17dans de grandes villes,
01:18et y compris dans des villes moyennes, dont par exemple Limoges qui a été abandonnée le week-end dernier.
01:23Ils nous parleront.