00:00Le week-end dernier l'a prouvé. C'est-à-dire qu'habituellement, en effet, on a une problématique, c
00:03'est qu'on dit aux policiers d'aller s'occuper du maintien de l'ordre,
00:05mais on ne les soutient pas dès qu'ils font l'usage légitime de la force.
00:08Le pire du week-end dernier, c'est quoi ? C'est qu'on les a envoyés finalement au casse
00:12-pipe alors qu'ils n'étaient pas préparés, alors qu'ils n'étaient pas suffisants.
00:15Nous, nos équipes de 100% Frontières, ils ont vu à multiples reprises, par exemple, des policiers en civil qui
00:21avaient des matraques et qui étaient tout seuls et garés dans la rue.
00:24Parce qu'il y en a qu'on a quasiment sorti du lit en leur disant finalement, eh bien, on
00:28a besoin de toi, rends-toi dans cette rue.
00:30Des CRS, parfois, étaient également perdus. Ce week-end, je suis un peu plus confiant parce qu'en effet, moi,
00:35je rejoins ce qui a été dit,
00:35si c'est une catastrophe pour Laurent Nunez, c'est absolument terminé. Mais le souci qu'ont les policiers, c
00:41'est qu'ils savent, par exemple,
00:42que le week-end d'après, le 31 octobre avec la soirée d'Halloween, eh bien là, ils vont mettre
00:47absolument tous les moyens,
00:48ils vont mettre tout le dispositif présent. Et ce qu'on a entendu toute la semaine à travers les interventions,
00:53notamment d'Emmanuel Macron, c'est une chose, ils se satisfont du fait qu'il n'y a pas de
00:57blessés graves du côté des émeutiers.
00:58C'est l'unique sujet aujourd'hui. D'avoir un policier à l'hôpital, c'est pas grave.
01:02Et la preuve, c'est qu'Emmanuel Macron n'est jamais allé en visiter.