00:00Non mais la phrase que je retiens aussi de Madame Piera, c'est, et je parle souvent de Nantes,
00:04moi j'ai vécu à Nantes, on sortait de bar, de boîte de nuit, on traversait la ville à 2h
00:10du matin
00:10et sans que personne ne nous accoste et dans une tranquillité totale.
00:17Aujourd'hui si vous êtes parent à Nantes, que vous avez 45 ou 50 ans, que vous avez une ado
00:21qui a entre 15 et 20 ans,
00:23vous ne la laissez pas sortir toute seule parce que vous ne savez pas ce qui peut se passer.
00:26Nantes est l'exemple d'une ville qui a complètement changé.
00:30La délinquance est XXL, c'est-à-dire l'insécurité est partout, c'est une ville par terre,
00:37avec une politique d'immigration folle qui a fait changer complètement cette ville
00:42et qui fait que les Nantais quittent la ville, ceux qui ont les moyens en tout cas,
00:45et que vous allez avoir les centres-villes qui ne seront plus habités que par des gens
00:51qui n'auront pas les moyens de quitter la ville.
00:53Et ils iront dans d'autres villes, ils vont à La Baule, ils vont à Pornic,
00:57c'est ça la réalité de ce qui se passe dans une ville comme Nantes.
01:00Vous ne voulez pas le voir, mais ça se passe aussi à Rennes, mais ça se passe à Rennes, ça
01:04se passe partout.
01:06Donc déjà il faut arrêter une immigration massive, déjà il faut la stopper.
01:11Ensuite il faut sans doute construire 200 000 places de prison et faire tolérance zéro.
01:17À partir du moment où vous agressez quelqu'un, ou vous le touchez à un flic, c'est tolérance zéro.
01:23Mais qui peut contester ça ?
01:25Alors après vous me dites, oui il faudra quand ils vont sortir.
01:27Déjà quand ils sont dedans, on peut imaginer que ce soit dissuasif,
01:30et puis quand ils sont dedans ils foutent la paix déjà.
01:32Déjà !
01:33Et ils ressortent.
01:33Au moins on en a, et ils ressortent.
01:34Oui ils ressortent, mais avec politique ils sont toujours dehors.
01:37Donc au moins on va tenter ça.
01:40Au moins on pourrait tenter ça.
01:42On pourrait avoir cette politique très répressive.
01:45Ça ne suffirait pas, ça ne suffit pas, il faut un chantier de l'école.
01:50L'école, la mère des batailles c'est l'école.
01:52Vous avez raison.
01:53La formation professionnelle.
01:54La mère des batailles c'est l'école.
01:56Et mettre des très bons profs.
01:57L'autre jour on a reçu quelqu'un qui m'a convaincu sur une chose sur l'école.
02:01Je crois que vous étiez là d'ailleurs.
02:02Et la chose la plus importante c'est le prof.
02:04À Singapour, le prof il est en haut de l'échelle sociale.
02:08C'est l'homme le plus payé.
02:09C'est ce qu'il faut faire en France sans doute.
02:10Mais ça demande aussi une sélection, d'avoir les meilleurs, pour attirer des gens qui sont très bons.
02:14Donc alors évidemment c'est changé beaucoup de choses.
02:17C'est changé de logiciel.
02:19Je me permets de vous rappeler Monsieur Pro qu'il y a encore quelques années, peut-être 20 ou 30
02:23ans, le professeur était sur une estrade.
02:26Mais il faut remettre une estrade.
02:27Le symbole.
02:28Le symbole.
02:29Évidemment qu'il y a un problème de menuiserie dans les classes.
02:31Bien sûr.
02:33Mais tout fait sens.
02:34Un prof tu le mets au-dessus.
02:36Mais vous, en fait, je vais vous redire tout ce que je...
02:39Je vais vous redire encore la même chose.
02:41Depuis 1981, toutes les portes que tu as ouvertes, toutes sur l'école, sur la sécurité, sur la santé, sur
02:47le travail...
02:47D'habitude, vous dites mais 68, alors c'est 68 ou 81 ?
02:50Ça dépend des émissions.
02:51Écoutez, entre 68 et 80, il y avait un pouvoir qui était à droite.
02:55À partir de 81, toutes les portes que nous avons ouvertes, je n'y peux rien.
02:59L'école, en fait, l'école, vous devriez défendre l'école.
03:03L'école républicaine, elle permettait de s'émancer.
03:05Mais non, puisque vous ne voulez plus de sélection.
03:08Mais je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de sélection.
03:11Je suis pour le mérite et la sélection.
03:13Ce n'est pas exactement la politique de gauche qui a été mise en place.
03:17Eugénie, après Pascal Pira.
03:17Non, non, mais moi, je pense que les chantiers sont immenses.
03:19Vous avez raison en aval, en amont, il y a toutes les choses à refaire.
03:22Mais qu'il y a quand même une urgence, c'est quand même faire un moratoire sur l'immigration.
03:25Parce que quand on fait rentrer des populations qui, effectivement, sont...
03:28...