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  • il y a 7 minutes
Le président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale, Jean-Philippe Tanguy, parle des pillages après les mobilisations du 17 octobre : «Ce sont des milliers de vies qui ont été brisées».

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Transcription
00:00Déjà, écoutez, ça fend le cœur, parce que ce sont des milliers de vies brisées,
00:04ce sont des années de travail qui sont réduites à néant avec leurs salariés,
00:08ce sont des années de géant.
00:09Vous voyez, cette pharmacienne, la première chose à laquelle elle pense, c'est son patient.
00:12Ce n'est même pas à elle.
00:13Ce qui prouve le dévouement des Françaises et des Français qui sont des travailleurs,
00:16qui sont des gens qui ne comptent pas leurs heures quand ils veulent s'en sortir,
00:19qui ont des projets de vie.
00:20Vous êtes d'accord sur le constat, ok.
00:21Oui, mais d'accord, mais ils ont besoin aussi d'entendre qu'on pense à eux,
00:25qu'on sait leur douleur, parce qu'il y a quand même d'autres responsabilités politiques
00:27qui n'en ont rien à cirer, qui nous expliquent que les assurances vont payer,
00:31mais les assurances, elles ne vont pas payer, le chagrin de cette personne ne vont pas payer,
00:35les franchises pour les vitrines brisées et les marchandises ne vont pas briser
00:39pour cette commerçante qui s'est pris une barre de fer, place de la République,
00:43donc tout ça est insensé.
00:44Effectivement, on a cet État obèse, qui dépense 57% de la richesse nationale,
00:50qui prend entre, selon les années 43 à 47% d'impôts,
00:54et qui est capable d'exécuter les services de base.
00:57Mais il y a des ordres qui ont été donnés, des mauvais ordres.
01:00Il y a l'État, M. Le Maire a raison, on en reparlera,
01:02et il y a aussi un gouvernement.
01:03Et les ordres qui ont été donnés par ce gouvernement,
01:05ce sont des sous-effectifs qui ont été déployés,
01:07ce sont des ordres absurdes, et c'est un président de la République,
01:09comme au moment d'elle d'ailleurs, M. Le Maire,
01:11qui a pris d'abord la défense des voyous,
01:14en demandant de l'empathie quand il y avait des lycées qui brûlaient.
01:18Donc le comportement du chef de l'État est très problématique,
01:21parce qu'il y a un État, M. Le Maire a raison,
01:23et il y a un chef, et il est défaillant, il s'appelle M. Macron.

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