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Moselle Info du mardi 20 octobre 2026 à l'Hôpital Robert Schuman - UNEOS

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00:00...
00:10Bonsoir, bienvenue dans Moselle Info, votre rendez-vous quotidien d'actualité en Moselle.
00:15Voici les titres de cette édition.
00:18Hier, les maires de France se sont rassemblés pour protester contre les violences qui ont défiguré de nombreux centres-villes.
00:23Pas tous les maires, certains d'entre eux revendiquent leur non-participation à ces mouvements de solidarité.
00:29Marie Chappaz nous dira pourquoi.
00:32En Moselle, la saison principale de la truffe, notamment la truffe d'automne, s'étend d'octobre à janvier.
00:36Cette année, pour cause d'été caniculaire, la saison risque d'être beaucoup plus courte, faute de truffe.
00:42Plusieurs événements dédiés à ce champignon grand amateur d'eau ont d'ailleurs été annulés.
00:47Comment lutter contre la vie chère et contre le coût des loyers quand on est étudiant ?
00:51Donner de son temps et s'engager dans des associations qui viennent en aide aux seniors.
00:56Ce sera le grand format de ce journal.
00:59Et puis, vous l'avez sans doute remarqué, nous ne sommes pas dans notre studio habituel,
01:04mais au centre, au cœur de l'hôpital Robert Schumann, pour une émission spéciale en partenariat avec La Semaine.
01:11Alors que la santé fait partie des principales préoccupations des Français,
01:15vous découvrirez le groupe UNEOS constitué des hôpitaux Robert Schumann et Belle-Île et des résidences Sainte-Claire, Sainte-Marie
01:23et de la Salle.
01:23Nous serons notamment avec Arielle Bruner, la directrice générale d'UNEOS, comme première invitée de ce journal.
01:34A la suite des exactions commises dans plusieurs villes de France en marge de la manifestation de samedi pour protester
01:41contre la vie chère,
01:42de nombreux élus se sont rassemblés hier à midi, pour la plupart d'entre eux, à l'appel de l
01:48'Association des maires de France.
01:49Mais face aux violences, tous les élus n'ont pas choisi de se mobiliser de la même façon.
01:55Hier, certains maires ont préféré rester à l'écart des rassemblements organisés pour dénoncer les dégradations et soutenir les victimes.
02:02Un choix qui interroge. Reportage de Marie Chapaz.
02:11Metz, Thionville, Fort-Bac, des centaines d'élus se sont rassemblés partout en Moselle.
02:17A Ayange, le parvis de l'hôtel de ville est resté vide ce 19 octobre.
02:22Le maire RN a fait le choix de ne pas se joindre à la mobilisation.
02:26Ces rassemblements qui sont organisés par l'AMF, pour moi c'est des rassemblements encore sans lendemain.
02:32Moi j'en ai marre des bougies, honnêtement.
02:34A chaque fois qu'il y a un drame, il y a un petit rassemblement, on allume quelques bougies et
02:39on ne règle pas le problème à la racine.
02:41C'est ça la difficulté. Il faut des actes.
02:43A Saint-Avolde non plus, pas de rassemblement. Le maire Hervé Simon assure que le pays n'a plus besoin
02:49de gestes symboliques à répétition.
02:52Un choix que déplore l'opposition.
02:54Je le regrette parce que le maire c'est avant tout le rassembleur, l'unificaceur, la personne qui garantit la
03:00concorde dans la ville.
03:01Et aujourd'hui, par sa décision, Hervé Simon s'est encore une fois désolidarisé de celles et ceux qui voulaient
03:09montrer leur unité,
03:12montrer leur refus de ces actes produits par ces casseurs.
03:17Au-delà des débats politiques, les habitants, eux, attendent des réponses concrètes de leurs élus pour retrouver un sentiment de
03:25sécurité.
03:25Il faut des voix qui portent pour interdire toutes ces violences.
03:33Ça peut être important de se rassembler. Après, j'ai un peu du mal à comprendre par rapport au problème
03:38qu'il y a actuellement en France,
03:40pourquoi se rassembler autour des maires va résoudre le problème qui a attisé la colère de tous les Français.
03:45Il y aurait quand même d'autres solutions peut-être.
03:49Rassemblement symbolique ou non, pour tous, l'objectif reste le même, éviter que les violences ne se reproduisent.
03:58Le port du casque, très bientôt obligatoire en Moselle pour les amateurs et les utilisateurs de trottinettes électriques.
04:05À partir du 1er novembre, il ne sera plus possible de circuler en trottinettes électriques sans casque dans tout le
04:12département.
04:12Le préfet Pascal Bollot vient de signer un arrêté pour généraliser cette obligation à toute la Moselle.
04:18Les gyropodes, monoroups et hoverboards sont concernés également.
04:22Depuis le début de l'année, en Moselle, ces engins ont été impliqués dans 19 accidents avec un bilan lourd,
04:2720 blessés, dont 12 grièvement.
04:30Et si on remonte un peu plus loin dans le temps, depuis 2019, 4 personnes ont perdu la vie dans
04:34des accidents de ce type.
04:36Une infraction, l'amende peut coûter jusqu'à 135 euros.
04:41« Être prêt », c'est le message porté par le nouveau gouverneur militaire, Laurent Cluzel, qui succède au général
04:47Pierre Meyer.
04:49Face à la presse, le général Laurent Cluzel a évoqué son expérience, sa découverte de la région et les menaces
04:55qui pèsent sur le territoire.
04:56Il s'est exprimé aussi sur le sens de l'engagement militaire dans un contexte où la préparation reste au
05:03cœur de ses préoccupations.
05:04On l'écoute, il est au micro de Marie Chapaz.
05:07Dans le Grand Est, les forces armées sont extrêmement bien considérées.
05:13Leur représentation est très significative.
05:16Nous avons des forces à stationner, implantées dans de nombreux endroits de notre territoire.
05:23Et ce que j'observe, c'est qu'elles ont les bonnes conditions pour s'entraîner.
05:29Elles sont très bien accueillies, elles sont bien intégrées dans leur environnement.
05:32Bref, c'est une grande fierté pour moi de me retrouver ici à leur tête.
05:36Vous avez des menaces du type sabotage, subversion, mais plus immédiatement, vous pouvez être amené à faire face à beaucoup
05:46de désinformations.
05:47Être prêt, c'est plus généralement, plus globalement, l'état d'esprit qui nous amène à nous entraîner à un
05:55moment de notre histoire dans un contexte stratégique qui s'est durci.
05:58Donc, il y a vraiment une question d'entraînement. Nous avons le devoir de nous entraîner.
06:04Tranquillité à présent. Ce matin, le directeur général de l'UTSI, l'unité Tranquillité et Sûreté de l'Immobilier, a
06:11présenté sa brigade de tranquillité résidentielle Interbailleurs.
06:15Un dispositif qui vise à sécuriser les parties communes des résidences sociales et améliorer le cadre de vie des locataires.
06:23Le reportage de Paul Houbriste.
06:25Tapage, occupation abusive des communs, vols, dégradations ou même squads d'un appartement.
06:31Des dérangements auxquels tout le monde peut être confronté.
06:35Pour y faire face, Metz et Voipi ont fait appel à une brigade de tranquillité pour certains de leurs bâtiments
06:41sociaux.
06:42On est là pour réguler et faire cesser les troubles.
06:44Donc, en effet, on va faire preuve d'autorité, de fermeté, de rappel au règlement intérieur, d'application du règlement
06:49intérieur.
06:50Mais sur le voet de la délinquance et de la lutte contre les trafics des stupéfiants, nous, on n'a
06:53rien à voir avec cela.
06:54C'est vraiment le travail de l'État et de la collectivité d'avoir ces missions de police.
06:58Cinq jours sur sept et de 17 heures à minuit, les agents procéderont à des rondes de tranquillité.
07:04L'objectif, lutter contre le sentiment d'insécurité et d'abandon des résidents.
07:09Ce que j'attends surtout au-delà de l'argent, au-delà de l'investissement qui est fait,
07:13c'est vraiment une amélioration de ces sujets de vie ensemble dans les collectifs, en QPV, en priorité, mais pas
07:20seulement.
07:21C'est la priorité des priorités et ce retour sur investissement sera réussi.
07:25On sollicite tous nos locataires annuellement sur une grande enquête annuelle.
07:32Et parmi les questions qu'on pose, c'est notamment ce sujet-là.
07:35Et là où je réussirai, c'est quand on aura évidemment des taux importants qui ne sont pas suffisamment, à
07:39mon sens, importants aujourd'hui.
07:41Armés de matraques télescopiques et de gaz lacrymogènes, les quatre patrouilleurs ont été soigneusement sélectionnés.
07:49Première condition, la détention de la carte d'agent de sécurité.
07:52Puis avoir effectué une formation de deux semaines sur la protection de résidence.
07:58Il n'aura échappé à personne qu'effectivement les bailleurs sont confrontés à certains enjeux sécuritaires,
08:04notamment sur le narcotrafic, et qu'ils polluent la vie de nos concitoyens.
08:10Et aujourd'hui, c'est une réponse, un élément de plus dans le dispositif qui est mis en place ici
08:17à Metz avec la police municipale, la police métropolitaine, le CUSU, le dispositif de vidéoprotection.
08:27C'est donc une pierre supplémentaire.
08:29Dans un premier temps, une dizaine de bâtiments seront concernés par les rondes.
08:33Les deux villes réalisent d'abord un test sur deux ans, reconductible par la suite.
08:39Du côté d'Utzi, l'ambition est claire.
08:41S'implanter durablement en Moselle et dans la région Grand Est.
08:47Si vous êtes amateur de champignons, vous avez sans doute remarqué qu'il est difficile d'en trouver cet automne.
08:53La raison est simple et évidente.
08:55C'est l'une des conséquences de cet été et de la sécheresse.
08:59Si ces derniers jours, quelques gouttes de pluie sont tombées, c'est loin d'être suffisant.
09:04A tel point que l'association des trufficulteurs alerte la récolte des truffes, qui se joue à 80% en
09:11automne, ne donnera rien ou pas grand chose.
09:13Plusieurs rendez-vous de promotion de la truffe de Moselle ont d'ailleurs été annulés, comme le marché aux truffes
09:18à Bertrange le 11 octobre dernier.
09:20Un reportage de Cécile Motz.
09:26Dans cette forêt qu'il connaît bien, cet amateur de champignons n'a jamais vu ça.
09:30Cette année, c'est vraiment exceptionnel. Il n'y a pas eu de poussée de cèpes, de bolets, de giroles.
09:36On risque peut-être de trouver des trompettes de la mort.
09:39Il faut vraiment qu'il pleuve abondamment, mais assez longtemps, et que le sol soit vraiment bien humide, une bonne
09:47température, au moins 12 degrés.
09:49Et d'ici une semaine, c'est peut-être possible.
09:51Après 15 minutes à marcher en scrutant la forêt, enfin un champignon comestible.
09:56La langue de bœuf, bien rouge là, très gélatineuse dessus, on voit bien là.
10:03Si pour les champignons en forêt, tout n'est pas encore joué, du côté des truffes de Moselle.
10:09Bah alors, qu'est-ce que tu me fais ?
10:10Maigre récolte pour Treck.
10:12C'est une vraie truffe, elle n'est pas très mûre.
10:15Bon, c'est pas l'affaire du siècle, voilà.
10:17C'est ça les truffes de cette année, donc bon.
10:20Et pour cause ?
10:21En 9 mois, là, il y a tombé un quart des pluies normales.
10:25Dans le cadre d'une expérimentation et depuis le mois de juin, ce trufficulteur a installé de nouveaux capteurs.
10:31Là, vous avez un pin qui est témoin.
10:34Et là, vous avez un pin qui est à la bâche.
10:37On a enterré au milieu de la bâche, à une dizaine de centimètres, une sonde qui permet de mesurer le
10:43point de flétrissement.
10:45Ce n'est pas l'humidité, c'est le flétrissement de la plante, c'est-à-dire le moment où
10:49la plante a plus d'eau.
10:52Voilà, là, le point de flétrissement, il y a 2,91, donc c'est humide et la température actuellement du
10:56sol est de 11,9.
10:58On fait la même chose sur l'arbre témoin.
11:02Alors, plus le chiffre monte, plus c'est sec.
11:04Là, normalement, il faudrait arroser.
11:06La sécheresse se voit même sur les arbres.
11:09Pour les aider à garder l'humidité, Norbert Seb teste plusieurs choses.
11:13Bâche, toile de jute, grouine calcaire, broyage forestier.
11:16Mais il le sait, face aux aléas climatiques, certains mourront l'an prochain.
11:22Même si le beau temps était encore au rendez-vous il y a quelques jours et les températures sont toujours
11:27positives,
11:28le département de la Moselle se projette déjà dans l'hiver et prépare sa campagne hivernale.
11:34Elle débutera dans moins d'un mois, le 16 novembre, et se poursuivra jusqu'au 15 mars.
11:38Pour assurer la circulation en cas d'intempéries sur plus de 4000 kilomètres de route,
11:43280 agents seront mobilisés avec 71 engins de service hivernal.
11:48Des entreprises privées compléteront le dispositif sur 14 circuits routiers supplémentaires.
11:53L'hiver dernier, 11 350 tonnes de sel ont été répandues.
11:57Pour cette nouvelle campagne, près de 12 500 tonnes sont prévues en stock au démarrage de cette campagne de viabilité
12:04hivernale.
12:04Je propose d'écouter le président du conseil départemental de la Moselle, à ce sujet, Patrick Weiten.
12:10On ouvre officiellement la saison, c'est-à-dire qu'on dit à notre population, à nos visiteurs,
12:15à celles et ceux qui parcourent nos 4200 kilomètres de route départementale, en Moselle nous sommes prêts.
12:23Les stocks sont constitués, les équipes sont organisées, et puis nous sommes prêts parce qu'on a mis en place
12:31les schémas,
12:31on a évolué, on a classifié les différents lieux.
12:36On sait qu'ici à Beach, on risque d'avoir un peu plus souvent ou du gel ou de la
12:41neige ou du verglas
12:43qu'au centre-ville, enfin dans la périphérie des grandes villes, puisque les villes assument,
12:49nous ne sommes qu'en dehors des agglomérations.
12:52Et puis on a les gens qui sont complètement mobilisés, équipés, qui connaissent le service,
12:57qui sont le doigt sur la couture 24 heures sur 24.
13:01Je crois que c'est important de le signifier.
13:04Et puis avec les moyens nécessaires pour assumer cette sécurité,
13:08vous voyez derrière moi que ce sont des moyens qui sont considérables, des engins importants.
13:14Elle touche 4 millions de personnes, principalement des femmes.
13:18Elle, c'est l'ostéoporose, souvent appelée la maladie silencieuse,
13:21maladie qui fragilise les os et augmente le risque de fracture.
13:25A l'occasion de la journée mondiale de l'ostéoporose,
13:28aujourd'hui, la CPTS, Communauté Professionnelle Territoriale de Santé Moselle-Trois-Vallées,
13:33organise une rencontre avec le public à Russange, près de la frontière.
13:37L'événement marque surtout le lancement officiel du parcours ostéoporose.
13:41En septembre dernier, 16 nouveaux professionnels ont été formés
13:45pour intégrer ce dispositif et couvrir toute la région.
13:50Nous sommes toujours au cœur de l'hôpital Robert Schumann du groupe UNEOS en compagnie d'Ariel Bruner.
13:56Bonsoir.
13:57Bonsoir.
13:58Vous êtes la directrice générale d'UNEOS et de Stéphane Géteau, le directeur du groupe La Semaine.
14:02Bonsoir Stéphane.
14:03Bonsoir Jérôme, bonsoir.
14:04Émission spéciale en direct et évidemment en partenariat avec le groupe que vous dirigez.
14:10Arielle Bruner, vous êtes donc l'invité de Moselle Info.
14:13En quelques mots sur la présentation, j'allais dire, d'UNEOS.
14:17Les Mosellans connaissent bien Belle-Île, Robert Schumann.
14:19Ils se souviennent aussi des hôpitaux privés.
14:22Est-ce que vous pouvez nous rappeler les grandes étapes qui nous ont amenés jusqu'à ce groupe UNEOS ?
14:26Oui, bien volontiers.
14:28UNEOS, c'est au départ trois hôpitaux.
14:30Belle-Île, Sainte-Blandine, Saint-André.
14:32Et en 1990, ces hôpitaux ont souhaité s'organiser de façon complémentaire.
14:37Et ils l'ont fait jusqu'en 2008, où leurs activités ont alors été réunies au sein des hôpitaux privés
14:43de Messe.
14:44Ce qui a amené finalement en 2013 à l'ouverture ici de cet hôpital, l'hôpital Robert Schumann.
14:49Et l'ouverture de l'hôpital finalement a permis de regrouper une partie des activités, des services ici en son
14:55sein.
14:55C'était l'année aussi où Saint-André a fermé.
14:58Belle-Île et Sainte-Blandine ont continué à fonctionner, à exercer leurs activités.
15:02Jusque finalement en 2020, l'année du Covid, où fin 2020, Robert Schumann s'est agrandi.
15:08Et a pu reprendre une partie des activités de Sainte-Blandine avec Belle-Île, puisque Sainte-Blandine a fermé en
15:142020.
15:15Et simplement pour dire que 2020, c'est aussi l'année où on change de nom.
15:19Et on devient UNEOS, Union de l'Est, en référence à nos valeurs associatives, à notre mission, à notre identité.
15:26Alors justement, c'est un groupe associatif. Qu'est-ce que ça change finalement, un groupe hospitalier associatif, pour les
15:32patients ?
15:33Alors, un groupe privé associatif, c'est un groupe privé non lucratif.
15:38Ça veut dire qu'il n'y a pas d'actionnaire à rémunérer.
15:39Et ça veut dire que l'ensemble de nos ressources, finalement, elles vont être consacrées à notre mission de soins
15:45et au fonctionnement des établissements.
15:46Pour les patients, ça veut dire qu'ils sont accueillis sans discrimination,
15:50que les soins hospitaliers vont se faire sans dépassement de l'horaire.
15:52Et pour les soignants, ça veut dire intégrer un modèle auquel ils croient, auquel ils sont très attachés.
15:58Et c'est également un modèle vraiment auquel je crois, parce que ce modèle, il nous permet, parce qu'il
16:02est très agile,
16:03il nous permet de prendre des initiatives au service de l'intérêt collectif.
16:06Certes, il nécessite une gestion rigoureuse, mais c'est vraiment un très beau modèle pour porter nos projets.
16:11Comment ça se traduit dans l'accès aux soins, si on prend un exemple concret pour un patient ou une
16:15patiente ?
16:16Alors, dans l'accès aux soins, finalement, l'accès aux soins, il doit, nous, en tout cas,
16:20il doit être facilité, cet accès aux soins, dans l'ensemble de notre structure.
16:24Cet accès aux soins, il doit être facilité par une accessibilité financière, je viens de le dire,
16:29puisqu'il n'y a pas de dépassement d'honoraires, mais il est aussi facilité par l'organisation qu'on
16:33met en place,
16:34au sein de notre établissement, avec nos partenaires extérieurs,
16:36pour que le patient trouve toujours, au fond, une réponse à son besoin,
16:40qu'il trouve le bon professionnel au bon moment, qu'il y ait des créneaux, qu'il y ait des
16:43rendez-vous.
16:43Donc, tout ça, c'est des sujets sur lesquels nous travaillons pour que ça se passe le mieux possible.
16:48Donc, ici, on est au centre de l'établissement Robert Schumann.
16:51Peut-être pour compléter un peu la carte d'identité du groupe,
16:54est-ce que vous nous donnez peut-être quelques chiffres clés en nombre de collaborateurs, de patients accueillis ?
16:59Bien sûr. Donc, UNEOS, c'est environ 2000 salariés, milliers de places.
17:05C'est un groupe, en tout cas, un acteur bien implanté sur son territoire,
17:11qui est à la fois sanitaire et médico-social, de nombreuses spécialités,
17:14des équipes qui sont reconnues pour leur expertise, avec une même exigence de qualité dans l'ensemble des sites.
17:19Donc, c'est vrai que Robert Schumann, on a beaucoup de spécialités médicales, chirurgicales,
17:23un plateau technique, une réanimation.
17:26Belle-Île, on a d'autres spécialités médicales et chirurgicales.
17:29Je peux détailler un peu, ou pas, vous me dites ?
17:31Vous avons le temps, donc vous pouvez détailler les spécificités, les particularités.
17:34Oui, alors je peux tout à fait détailler.
17:36Donc, on a beaucoup de spécialités chirurgicales à Robert Schumann,
17:40avec des spécialités qui sont orientées aussi en cancérologie,
17:43parce que c'est aujourd'hui une priorité pour la population et bien sûr pour nous.
17:47Donc, digestif, urologique, thoracique, vasculaire, ORL, gynéco, orthopédie, crachis.
17:52Vous voyez que les spécialités sont nombreuses,
17:55qui a une place majeure, je l'ai dit, de la cancérologie.
17:57Nous avons aussi à Robert Schumann de nombreuses spécialités médicales,
18:01pneumologie, médecine interne, oncologie, hématologie, gastro-entéro,
18:07diabétologie, rhumatologie.
18:08Toutes ces spécialités, elles visent toujours à répondre aux besoins des patients
18:13dans une logique d'excellence.
18:15Et c'est vrai que cette offre à Schumann est complétée par l'offre de Belle-Île.
18:18C'est un hôpital de cœur de ville, l'hôpital Belle-Île.
18:21C'est un hôpital où nous avons une orientation sur la rééducation, la réadaptation.
18:28Nous avons un très, très beau service, d'ailleurs, à Belle-Île.
18:32Nous avons un très beau service de gériatrie, de centre de la douleur chronique.
18:36Je ne sais pas si tous les patients le savent.
18:38Avec une belle réputation, en plus.
18:39Une très belle réputation.
18:41Un service de psychiatrie qui est également très engagé au service des patients
18:45et également dans le développement de l'innovation pour les patients.
18:50Et à Belle-Île, nous avons aussi la chirurgie ambulatoire,
18:53où nous pouvons accueillir des patients en ophtalmologie, en chirurgie de la main,
18:57en chirurgie orale.
18:58Donc, tout cela fait que cette offre de soins, finalement, très large,
19:02va répondre aux besoins des patients, en lien avec toute notre offre médico-sociale,
19:06dont on pourra reparler, si vous le souhaitez.
19:07Justement, Robert Schumann, Belle-Île d'une part,
19:09mais il y a aussi des résidences pour personnes âgées
19:11et aussi des établissements un peu plus spécialisés,
19:14des équipes pour les soins à domicile également.
19:16Tout à fait.
19:17Donc, nos établissements pour personnes âgées, ils sont au nombre de trois.
19:19Donc, la résidence Sainte-Marie, la résidence Sainte-Claire
19:23et la résidence de la salle, et donc qui accueille des personnes âgées dépendantes
19:27avec des problématiques de santé, mais aussi des problématiques de troubles cognitifs.
19:32Et nous avons aussi une offre de soins de ville.
19:34C'est vraiment un atout majeur pour UNEOS,
19:36parce que cette offre de soins de ville,
19:38elle va nous permettre de répondre aux attentes des patients
19:40et à leurs besoins lorsqu'ils sont à domicile.
19:43Nous avons une hospitalisation à domicile, la seule sur le territoire,
19:47et nous avons un service de soins infirmiers à domicile.
19:50Ces deux services se complétant pour apporter une offre globale
19:52de prise en charge.
19:53Une organisation complète, globale, avec des établissements qui se complètent.
19:58Merci beaucoup, Alice Arielle.
19:59Arielle Bruner, vous reviendrez évidemment dans quelques instants
20:03dans la partie magazine.
20:04Nous en serons encore davantage avec le groupe UNEOS
20:07en compagnie de Stéphane Getto de la semaine.
20:10Passons à présent au grand format de Moselle Info.
20:12Parmi les sujets qui mobilisent les étudiants en ce début d'automne,
20:16le coût de la vie chère et notamment celui du logement.
20:19Face à cette situation, certains étudiants choisissent de donner de leur temps
20:23pour alléger leur loyer à Sarguemines comme à Metz.
20:26Ils s'engagent auprès des seniors, accompagnent d'autres jeunes
20:29ou participent à des actions solidaires.
20:32Reportage en grand format d'Emma Faketti.
20:39A peine arrivée, et déjà adoptée,
20:43Anae, 18 ans, a emménagé dans cette résidence senior de Sarguemines
20:48il y a à peine une semaine et déjà tout le monde la connaît.
20:52Honnêtement, je trouve que c'est vraiment bien
20:54parce que j'ai accès à plein d'espaces communs
20:57et puis ils m'ont tout de suite bien accueillie.
20:59La plus jeune résidente de l'établissement
21:01anime chaque semaine 15 heures d'atelier.
21:03On pourrait d'abord peindre de la couleur qu'on veut,
21:06prendre les matériaux qu'on veut et après les assembler.
21:09Ce lundi-là, au programme coloriage et peinture.
21:12Oui, c'est le plus simple.
21:13Animer un atelier à destination des personnes âgées,
21:17c'est une grande première pour l'étudiante
21:19en deuxième année d'études dans le secteur sanitaire et social.
21:23C'est vraiment enrichissant parce que j'apprends à les connaître
21:27puis ça permet d'avoir plus de liens sociaux
21:30comme pour eux, comme pour moi ou pour eux.
21:33Je trouve que c'est vraiment chouette de pouvoir leur apporter
21:35un petit sourire à la fin de la journée.
21:37C'est une croix de nuit, c'est convivial.
21:39C'est bien, on rigole un peu, on est ensemble.
21:45De 17 à 19.
21:46À quelques kilomètres de là, à Metz,
21:49autre étudiante et aussi autre génération.
21:52Mélysse rencontre pour la première fois ce jeune collégien
21:57qu'elle accompagnera toute l'année.
21:59Cuisiner.
22:00Cuisiner.
22:02Son rôle, devenir son mentor.
22:06Ça consiste en des aides aux devoirs mais aussi à faire des activités,
22:09par exemple des jeux, faire découvrir des choses
22:12ou surtout avoir un lien avec le jeune,
22:15donc découvrir les activités qu'il fait lui pour pouvoir les faire, etc.
22:18Donc là par exemple, sa maman m'a demandé d'aider pour les maths
22:20mais aussi de faire des jeux.
22:22Il a l'air d'aimer le foot, il a l'air d'aimer la cuisine.
22:25Donc c'est un peu l'idée de faire tout ça ensemble
22:27et de se découvrir l'un et l'autre,
22:29mais surtout découvrir un peu ce qu'il fait dans son quotidien.
22:32Dans le cadre du dispositif CAPS,
22:35la jeune bénévole consacra également 3 heures de son temps par semaine
22:39à l'animation d'action solidaire dans le quartier de la Patrote.
22:43Pour se réapproprier un peu l'espace au niveau du quartier
22:48et animer un petit peu le quartier.
22:50C'est un peu aussi l'un des buts du mentorat,
22:54c'est de pouvoir créer un petit peu une relation privilégiée
22:58avec un ou une jeune qui voit que ce temps-là lui est dédié.
23:04Parce que souvent, on a aussi des jeunes qu'on accompagne
23:07qui sont dans des familles avec beaucoup d'enfants
23:10où les parents n'ont pas toujours le temps, etc. d'accorder à des jeunes.
23:14Et là, c'est vraiment le fait de dire
23:16« Ok, ces deux heures par semaine-là, elles te sont dédiées à toi. »
23:20En contrepartie...
23:21« Du coup, là, on entre dans le salon.
23:23Là-bas, il y a la cuisine.
23:25Et ici, il y a une salle de bain, une chambre.
23:28Et après, on a deux autres chambres à l'arrière. »
23:31L'étudiante en première année de licence de théologie
23:34bénéficie d'un logement en colocation
23:37de 80 mètres carrés à bas prix.
23:40217 euros, toutes charges comprises.
23:43Un coup de pouce financier,
23:44mais aussi un avantage social.
23:47« Je voulais que ce soit une colocation
23:49déjà pour vraiment rencontrer des gens
23:50la première année d'études, je trouvais ça important.
23:52mais aussi faire quelque chose d'humainement intéressant. »
23:58Parmi ces deux colocataires, Laurine,
24:00qui participe au dispositif pour la deuxième année consécutive.
24:04« J'aime bien le fait de vivre en colocation.
24:07Je trouve que c'est une manière de vivre sa vie étudiante
24:11qui est assez intéressante.
24:12Après, il y a aussi tout l'aspect bénévolat
24:14qui me plaît beaucoup parce que je me sens utile.
24:17Je crée du lien avec beaucoup de personnes,
24:19avec beaucoup de personnalités différentes
24:22qu'on gagne en expérience quand même sur le terrain
24:24à être auprès des jeunes. »
24:28À Sarguemine, Anna et elle ne payent aucun loyer.
24:32« Alors ça c'est la cuisine, là on a ensuite le salon,
24:35puis la chambre et la salle de bain. »
24:37En contrepartie de ces 15 heures de travail par semaine,
24:40l'assistant d'animation occupe un logement
24:43d'une quarantaine de mètres carrés
24:45située au milieu des 89 résidents.
24:48« Financièrement, on ne paye pas de loyer ni de charge.
24:52Donc oui, c'est quand même un avantage pour un étudiant. »
24:56La Moselle Anne a été choisie parmi une vingtaine de candidatures
25:00pour bénéficier du dispositif génération partage.
25:03« Annae va proposer des activités sur principalement
25:07les temps où l'animatrice-coordinatrice est absente.
25:09Donc effectivement, ça permet d'avoir un planning d'animation
25:12tout au long de la semaine et ça permet justement
25:15de créer du lien et de ne pas laisser des temps de pause
25:18au sein de la résidence.
25:20Ça apporte vraiment un dynamisme au sein de la résidence
25:23et surtout au vu de son jeune âge. »
25:25Mis en place il y a deux ans,
25:26le dispositif est reconduit chaque année dans cette résidence
25:29et aussi au sein des trois établissements
25:31que compte le groupe en Moselle.
25:33Alléger le coût du logement,
25:35tout en créant du lien
25:36et en s'investissant dans la vie locale.
25:39Pour les étudiants,
25:40ces différents dispositifs cochent les cases.
25:45Après la célèbre boule de Maisenthal,
25:48il y aura une boule made in Moselle.
25:51C'est dans le ZAP des territoires.
25:52Comme le concours régional des talents
25:54et encore le concours de Miss Curvy 2026.
25:59Aujourd'hui, le ZAP est préparé par Jean Milon.
26:06La boule de Noël en vert fabriquée à Metz
26:08est directement inspirée de notre ville.
26:10C'est la création d'une artisane locale
26:12et même si on doit encore garder son apparence secrète,
26:14on peut déjà vous emmener dans son atelier.
26:16Et si cette année,
26:17vous accrochiez un petit morceau de Metz
26:19à votre sapin ?
26:20La souffleuse de verre Caroline Moal
26:22a imaginé une boule de Noël
26:24aux couleurs de la ville.
26:25Elle sera dévoilée le 20 novembre
26:28à l'inauguration du marché de Noël,
26:29Place de la République.
26:31Les plus impatients pourront la retrouver
26:33dès le 20 novembre, Place des Charons.
26:36Attention, les quantités sont limitées.
26:38A vos marques, prêts, décorés.
26:42Vous chantez sous la douche,
26:43vous dansez dans votre salon
26:45et vous faites des tours de magie à vos proches.
26:47Il est temps de sortir de l'ombre.
26:49Le tremplin des talents du Grand Est
26:50recherche des artistes.
26:52Pour le salon,
26:53vivons Grand Est du 27 au 29 novembre à Metz.
26:56Chants, humour, danse, magie,
26:58toutes les disciplines sont les bienvenues.
27:00La participation est gratuite.
27:02Il faut simplement candidater
27:04avant le 31 octobre.
27:05A la clé, une mise en lumière
27:07à la Foire internationale de Metz en 2027.
27:10A Thionville, les cigognes vont pouvoir dormir
27:13sur leurs deux pattes
27:14et surtout garder leur nid.
27:16Aux étangs de Garches,
27:17trois anciens poteaux électriques
27:19vont être équipés de paniers
27:20pour accueillir les oiseaux.
27:22Une façon de préserver leur nid
27:24alors que près de deux kilomètres
27:26de lignes électriques ont été enfuies.
27:28Une trentaine de nids
27:29sont déjà recensés sur le site.
27:31Bref, ici, on soigne le logement des cigognes
27:34et sans leur demander de payer un loyer.
27:36Elle est pas belle, la vie ?
27:38Sale comble, Ayut,
27:39pour l'élection de Miss Cuvry-Lorraine.
27:41Un concours qui met à l'honneur
27:42les femmes rondes
27:43et défend l'acceptation de soi.
27:4514 candidates,
27:462 heures de spectacle
27:47et une grande gagnante.
27:49Léa, une danseienne
27:50qui a convaincu le public et le jury.
27:52Dans son sillage,
27:53deux Mosellanes montent sur le podium.
27:55Morgane de Knutange,
27:56première dauphine
27:57et Lisa de Mézières-les-Messes,
27:59deuxième dauphine.
28:01Moselle Info,
28:02au cœur de l'hôpital Robert Schumann
28:04du groupe Uneos revient.
28:06A tout de suite.
28:15Sous-titrage Société Radio-Canada
28:19Sous-titrage Société Radio-Canada

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