00:00Ce que cette dame dit, dit quelque chose de très clair, c'est pas une nuit de plus.
00:04Il faut pas une nuit de plus, et je le dis pour ce soir directement.
00:08Et donc plutôt que de faire des commentaires, plutôt que de faire des grands discours,
00:11c'est d'ailleurs ce que dit la dame, elle ne veut pas de commentaires,
00:13elle veut pas de grands discours, elle veut des actions très précises.
00:15Et c'est ce que Gabrielle Attal a fait ce matin au micro de vos confrères,
00:19autour de trois grands axes.
00:21La première, c'est mobiliser toutes nos forces de sécurité possibles.
00:24Donc couvre-feu, elle a raison ?
00:25J'y réponds en trois points et on va y venir.
00:28Donc déjà, mobiliser toutes nos forces de sécurité possibles.
00:31Rappeler celles et ceux qui sont en congé, on peut le faire.
00:34On l'avait notamment fait au moment des Géos Olympiques, l'organisation des JOP.
00:38Gabrielle Attal était Premier ministre à ce moment-là,
00:40et tout le monde nous avait dit que ça allait pas bien se passer.
00:42Et finalement, ça s'est fait, parce que nous avions appelé toutes les forces sécuritaires possibles,
00:46avec aussi sur la sécurisation des biens, par exemple le recours aux militaires.
00:51Deuxième point, c'est à faire des exemples.
00:54Parce que ce qu'elle dit, c'est que ces jeunes reviennent.
00:56Ils reviennent pourquoi ? Parce qu'ils ont l'impression qu'il va rien se passer pour eux.
01:00Et bien, il faut leur dire qu'on peut les retrouver.
01:02Parce qu'ils se vendent sur les réseaux sociaux,
01:04ils remettent en vente d'ailleurs ce qu'ils ont volé, pillé sur les réseaux sociaux.
01:08Il faut qu'on se saisisse de ces outils-là pour aller les chercher.
01:11Et enfin, troisième point,
01:12Eh bien, il faut pouvoir avoir à disposition l'ensemble des outils nécessaires,
01:16comme ce que la dame dit,
01:17mais aussi par exemple sur les perquisitions administratives,
01:19avec si nécessaire, le recours à l'état d'urgence.
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