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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, Philippe Coy, René Chiche

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##LES_VRAIES_VOIX-2026-10-16##

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News
Transcription
00:00:0117h-19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Philippe David.
00:00:07Et on est ravis de vous accueillir aujourd'hui avec Philippe David, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:00:13Ça va Philippe David ?
00:00:13Ça va très bien, et vous Cécile ?
00:00:15Ça va très bien, je suis très contente.
00:00:16Ça a bien roulé hier.
00:00:18Oui, c'est normal au salon de l'auto.
00:00:22Voilà, voilà, voilà.
00:00:23Elle démarre mal cette émission.
00:00:25Elle commence très bien.
00:00:27Maxime a raison.
00:00:28Il a raison.
00:00:29Pourtant, il fait ce qu'il pneu.
00:00:31Oh là là.
00:00:32Cher Philippe.
00:00:33Mais c'est dur chez lui.
00:00:35Je veux dire, avec de telles vannes, je suis déjà crevé.
00:00:37Oh là là.
00:00:38Ok, allez.
00:00:40Vous avez un jingle, rire et chanson, ou comment ça se passe ?
00:00:43Je vais vous le trouver, je vais vous le trouver.
00:00:44Ça serait bien, ça serait bien.
00:00:45Ça serait formidable.
00:00:47Ou alors, on les envoie là-bas, direct.
00:00:49On gagne du temps.
00:00:50Soyez les bienvenus autour de cette table.
00:00:52Philippe Bilger est avec nous.
00:00:53Bonsoir, Philippe.
00:00:54Bonsoir, ravi d'être là.
00:00:56Oui, bien entouré ce soir.
00:00:57Alors, à votre droite, Philippe Coye, bureauiste, vice-président des entrepreneurs.
00:01:02Ça va, Philippe ?
00:01:03Ça va très bien, Cécile.
00:01:04Bonjour à tous les auditeurs et ravi de vous retrouver.
00:01:06Ah ben, dis donc, merci.
00:01:08Il n'y a que des Philippes sur ma droite.
00:01:09Oui.
00:01:09Sur ma gauche, heureusement, un René.
00:01:11René Chiche.
00:01:12Son deuxième prénom est Philippe.
00:01:14Oui, c'est ça.
00:01:15La qualité d'un côté.
00:01:18Journaliste pour le site idbox.com et Galaxy TV.
00:01:22Ça va ?
00:01:23Alors, je suis ravi de vous retrouver et je dis bonjour aux auditeurs.
00:01:27Je répète exactement ce que dit Philippe Coye.
00:01:29Oui, mais mettez-y du ton un jour, un petit peu de ton parce que c'est là qu'on
00:01:32va être ravi de vous retrouver.
00:01:34Je dis bonjour aux auditeurs.
00:01:35Et on voulait juste rendre un petit hommage.
00:01:40Est-ce qu'elle est là, Louane ?
00:01:41On va la chercher.
00:01:42Ah, on va la chercher, oui.
00:01:43Voilà, un petit hommage.
00:01:44Parce que vous savez que Sud Radio est une grande famille et on aime beaucoup nos équipes.
00:01:50Et quand elles partent, eh ben, voilà, Louane.
00:01:58Donnez donc un petit micro pour qu'on la remercie vraiment.
00:02:03pour ces nombreux mois à nos côtés.
00:02:07Comment ça va ?
00:02:07Ça va.
00:02:08Voilà.
00:02:10Il y a de l'émotion.
00:02:12Pas trop triste de partir ?
00:02:13Si.
00:02:14Ben si, merci.
00:02:15Voilà, c'était formidable en tout cas.
00:02:16Merci beaucoup.
00:02:17Et merci d'avoir répété à tout le monde que les vraies voix avaient les meilleurs animateurs de la station.
00:02:21Tous les jours.
00:02:22Bien entendu.
00:02:23En tout cas, tu fais partie de cette famille.
00:02:26Tu reviens quand tu veux.
00:02:27Et merci pour tout ce que tu as fait à Sud Radio.
00:02:29On t'embrasse.
00:02:30Et bravo à toi.
00:02:30Les amis, le sommaire de cette émission, on va revenir dans le procès du jour,
00:02:35les 800 000 postes de fonctionnaires administratifs en moins possibles ou pas ?
00:02:40C'est ce qu'a dit Sarah Knafos ce matin sur Sud Radio.
00:02:42Eh bien, moi, je crois que c'est tout à fait possible.
00:02:44J'ai même des chiffres d'ailleurs à avancer, mais je les garde en munition.
00:02:47Il faut que l'État se cantonne aux régaliens.
00:02:50Mais il n'y a pas que chez les fonctionnaires qu'il faut aller chercher des effectifs.
00:02:53J'ai d'ailleurs plein d'idées.
00:02:55Allez, le grand débat du jour, croyez-vous, un retour du mouvement des gilets jaunes dans
00:03:01le cadre de la mobilisation de demain.
00:03:04Eh bien, personnellement, j'ai de gros doutes.
00:03:06D'autant que dans les vrais voix écoute la France, on a beaucoup d'anciens gilets jaunes
00:03:09qui ont appelé pour dire qu'ils n'y retourneraient pas quand ils ont vu les violences
00:03:13dont ils avaient été victimes lors des manifestations.
00:03:16Donc, moi, j'y crois très peu, franchement, très moyennement.
00:03:18À 17h45, Thomas Serafine, il a, écoutez bien, une clivalgite aiguë.
00:03:27La cage au fou !
00:03:30La cage au fou, bonjour.
00:03:31Bonjour docteur.
00:03:32Ah, Thomas, pardon, je suis en voiture.
00:03:34Attendez, je ne sais pas si je dois tourner à droite et à gauche.
00:03:36Pas, pas, pas, pas, faites pas ça.
00:03:37Non, non, restez au centre.
00:03:39Si vous choisissez un camp, vous êtes foutus.
00:03:41Aujourd'hui, tout est de droite ou de gauche, c'est pareil.
00:03:43C'est exactement la même chose.
00:03:44Par exemple, vous prenez votre petit déjeuner, votre tartine.
00:03:46Si vous la prenez avec du beurre, vous êtes de droite ou vous êtes de gauche ?
00:03:49Si vous faites pipi debout, vous êtes de droite ou de gauche ?
00:03:50Si vous faites du jogging, le jogging, c'est de droite ou de gauche ?
00:03:54Tout est de droite ou de gauche ?
00:03:56Il ne faut pas choisir.
00:03:57Alors, si vous choisissez, vous êtes tombé dans un camp.
00:04:00Bon, je me suis garée.
00:04:01On se retrouve à 17h45.
00:04:03D'accord.
00:04:03Et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio.
00:04:05Ça vous fera du bien tout à l'heure.
00:04:06Ça vous fera du bien.
00:04:07Ah, oui, oui.
00:04:09Les vraies voix Sud Radio.
00:04:11Et les heures 826, 300, 300, vous restez avec nous jusqu'à 19h.
00:04:16On sera ravis de vous accueillir avec toute l'équipe aujourd'hui.
00:04:19Soyez les bienvenus.
00:04:20On est ensemble jusqu'à 19h.
00:04:22Sud Radio.
00:04:2617h19, les vraies voix Sud Radio.
00:04:29Cécile de Ménibus, Philippe David.
00:04:32Et on est ravis de vous retrouver avec Philippe Bilger autour de cette table.
00:04:36Philippe Coye, muraliste et vice-président des entrepreneurs.
00:04:40Et René Chiche, journaliste pour le site idbooks.com et pour Galaxy TV.
00:04:45Un livre à nous, un film à nous proposer, non ?
00:04:48Vite fait, là, comme ça ?
00:04:50Tout de suite, tout de suite dans la tête.
00:04:51Les misérables.
00:04:52Les misérables.
00:04:53Ah, ben, quand même.
00:04:54On a reçu le réalisateur avant de faire.
00:04:55J'en vois pas mal et, vous savez, c'est...
00:04:57Ah, ben, je comprends, je comprends.
00:04:59J'avais pu me rendre compte.
00:05:00C'est que les films que tu vois en décalés.
00:05:02Mais c'est ça en du cinéma.
00:05:03Cette semaine.
00:05:03Allez, soyez les bienvenus tout de suite.
00:05:05Le sujet qui fâche.
00:05:09Et elle a été suspendue après qu'un lycéen a eu la main arrachée à Lens.
00:05:14Les grenades assourdissantes sont de nouveau autorisées par le ministre pour demain, Philippe,
00:05:19avec cette question du soir.
00:05:20Mobilisation du 17 octobre.
00:05:21L'usage des grenades assortisantes est-il justifié ?
00:05:24On va voir dans quelques instants ce qu'on en dit sur la page YouTube de Sud Radio.
00:05:28Moi, je dis bien évidemment, si des membres des forces de l'ordre sont physiquement en danger,
00:05:32ils ont le droit de se défendre.
00:05:33Ils ont aussi le devoir de protéger les biens et les personnes.
00:05:36On écoute Laurent Nunez.
00:05:38La grenade assourdissante n'est jamais utilisée en maintien de l'ordre dans une manifestation
00:05:42quand les choses se passent bien.
00:05:43Dans un contexte extrêmement dégradé, s'il devait y avoir des affrontements,
00:05:46je ne veux pas croire que ce soit le cas,
00:05:48mais s'il devait y avoir des affrontements graves et lourds,
00:05:50tous les types d'armes intermédiaires peuvent être utilisés.
00:05:53Et le syndicat de lycée, président de l'union syndicale, Riyad Rani.
00:05:59En réalité, c'est que tes irresponsables aujourd'hui qui sont à la tête de ce gouvernement.
00:06:03J'ai entendu M. Nunez tout à l'heure dire que pour le 17, il allait réautoriser les grenades et
00:06:10les lancers de LBD.
00:06:11Ce mec est une honte, ce ministre est une honte et c'est un irresponsable.
00:06:15Je l'appelle tout de suite à revenir sur ses positions immédiatement,
00:06:18parce que ce n'est pas comme ça qu'on s'adresse à sa jeunesse.
00:06:23Avec vos réactions au 08-826-300-300 et sur notre compte YouTube, je vais y arriver.
00:06:31Tania est avec nous. Bonsoir Tania.
00:06:33Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
00:06:35Que disent nos auditeurs aujourd'hui ?
00:06:36Eh bien déjà, ils sont 54% à répondre que non et 46% à répondre oui.
00:06:41On a Lilou par exemple qui nous écrit, oui c'est justifié,
00:06:43quand on voit la violence de ces mobilisations, c'est le minimum que l'on puisse faire.
00:06:47Et puis il y a Benoît, au contraire, qui lui répond qu'il n'y a pas besoin de ça.
00:06:50Il ferait mieux d'employer simplement des camions à eau.
00:06:53Oui. Philippe Bilger.
00:06:55Un vraisemblable. C'est ce jeune homme qui est glorifié par certains médias,
00:07:03qui est d'une vulgarité inouïe.
00:07:06D'autre part, on peut ne pas aimer le ministre Nunes,
00:07:11mais on ne lui parle pas de cette manière.
00:07:13Et ensuite, la jeunesse, est-ce qu'il croit qu'il la représente intégralement ?
00:07:19J'en doute fort, heureusement.
00:07:21Alors, je suis atterré d'entendre les propos.
00:07:26Alors, les manifestations, j'en ai organisées quand j'étais à la tête des buralistes,
00:07:30pour défendre notre métier.
00:07:32Il y a le respect des autorités.
00:07:34On ne peut pas être content.
00:07:36On respecte les personnes, d'abord.
00:07:38On confronte les idées.
00:07:40On ne tutoie pas, on ne vulgarise pas le message auprès d'un ministre.
00:07:44Et je suis d'accord avec toi, Philippe.
00:07:46Est-il légitime pour représenter l'ensemble des étudiants ?
00:07:49On s'adresse à l'autorité.
00:07:51Et si, aujourd'hui, ils sont dans la revendication,
00:07:54ils n'ont pas à casser.
00:07:56Et l'État doit protéger les biens et les personnes.
00:07:58Philippe, tu l'as rappelé tout à l'heure.
00:08:00Et la force doit être dans le camp de l'ordre.
00:08:04Et bien évidemment, aujourd'hui, il faudra qu'il y ait de la sérénité dans le mouvement du 17.
00:08:09Et donc, vous êtes pour le fait de l'utilisation de ces grenades à sur du centre ?
00:08:13Je suis pour que l'ordre républicain soit respecté.
00:08:16On voit bien que quand les forces de l'ordre vont au contact,
00:08:19il y a des blessés.
00:08:20Donc, c'est forcément de suite une polémique.
00:08:22Ces grenades sont jetées à distance.
00:08:25Et l'accident malheureux qui a coûté la main à un jeune homme,
00:08:28si la grenade, quand elle tombe à vos pieds,
00:08:31vous la laissez là où elle est.
00:08:32Vous ne la ramassez pas.
00:08:33Vous ne perdez pas la main aussi.
00:08:35Donc, quand vous reprenez cette ustensile, cette grenade,
00:08:40c'est pour la relancer vers les forces de l'ordre, je pense.
00:08:44Alors, je ne pense pas que les propos du jeune soient le centre du sujet.
00:08:48Le sujet, c'est est-ce que l'usage des grenades assurissantes est justifié ou pas ?
00:08:52Non, mais c'est intéressant aussi de...
00:08:53Oui, bien sûr, je les condamne, ces propos.
00:08:55Bon, déjà, je suis quand même un petit peu interloqué par le volte-face de Laurent Nunes
00:08:59qui, le 7 octobre, a suspendu provisoirement l'usage de ces grenades assourdissantes
00:09:03pour les mouvements de lycéens et qui, aujourd'hui ou hier, les autorise.
00:09:07Or, demain, vu l'énorme manifestation qu'il va avoir,
00:09:10qu'il va réunir des lycéens, des jeunes,
00:09:12il y aura aussi des lycéens, cette fois-ci.
00:09:14Oui, mais il y aura les VTC, il y aura les gilets jaunes, il y aura tout autre chose.
00:09:17Non, mais justement, il y aura les lycéens.
00:09:18Or, il avait suspendu le 7 octobre pour lycéens.
00:09:21Moi, je ne suis pas persuadé, voyez, que l'usage des grenades assourdissantes soit vraiment justifié
00:09:25parce que, d'abord, la France est l'un des rares pays d'Europe qui continue à utiliser ces grenades.
00:09:30La plupart des pays d'Europe l'ont interdit.
00:09:31Et je pense qu'il faut quand même un véritable contrôle de cette utilisation des grenades assourdissantes.
00:09:39Parce que même si les policiers essayent de repousser des manifestants extrêmement violents
00:09:44avec ces grenades assourdissantes,
00:09:46on n'est pas à l'abri que d'autres manifestants qui ne sont pas des violents, etc.
00:09:50soient quand même plus ou moins touchés par ces grenades assourdissantes.
00:09:53Parce qu'il y a un effet à la fois sonore,
00:09:54et aussi ça peut avoir des conséquences graves comme des bruits.
00:09:57Merci.
00:09:58Ah bon, merci madame, à bientôt.
00:10:00Non, non, mais ce n'est pas ça, c'est qu'on a du temps.
00:10:04Je voulais juste te dire que Laurent Nunez est un ministre plutôt raisonnable.
00:10:08Et donc, si, à mon avis, il prévoit de les mettre en place, c'est que...
00:10:14Mais il y avait une bonne proposition de la part des auditeurs, c'est les canons en haut.
00:10:17Exactement.
00:10:17Je pense qu'on devrait le voir plus souvent utilisés.
00:10:20Merci les amis, tout de suite, le téléphone rouge.
00:10:27Et vous savez que ce téléphone rouge, on appelle chez quelqu'un qui fait l'actualité,
00:10:31quelqu'un de très connu, et dans les deux cas, il rentre dans ces deux cas,
00:10:35Frédéric Mazzella, plateforme de Blablacar,
00:10:38et président fondateur de Blablacar, je vais le dire mieux surtout,
00:10:43et auteur de Robots premiers.
00:10:45Bonsoir Frédéric Mazzella, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:10:48Bonsoir.
00:10:49Alors, on avait envie de vous avoir aujourd'hui au téléphone,
00:10:54puisque va sortir le 4 février, Robots premiers en film,
00:10:59et depuis le 16 juillet...
00:11:00Non, pas en film, en livre.
00:11:01En livre, pardon, excusez-moi.
00:11:04Et depuis... Ah bah peut-être, et bah peut-être.
00:11:06Depuis le 16 juillet, c'est-à-dire que vous nous tenez en haleine,
00:11:11régulièrement avec cette histoire incroyable de François Rousseau,
00:11:16jeune candidat au fond des sondages,
00:11:19et qui va se munir d'une IA pour effectivement tenter de gagner la présidentielle.
00:11:26Exactement.
00:11:27L'idée, c'est d'imaginer ce qui se passerait
00:11:28si une intelligence artificielle arrive à la tête de l'État.
00:11:32Donc, sur le parcours, effectivement,
00:11:33on a un candidat qui est au fond des sondages, comme vous le dites,
00:11:36et qui cherche à se démarquer,
00:11:37et qui se dit, bon, je vais me présenter avec une intelligence artificielle,
00:11:40comme ça, ça va pouvoir amener un petit peu de fond et de source
00:11:45à tout ce qui est raconté.
00:11:46Et puis finalement, comme tous les autres candidats se tirent tellement bien dessus,
00:11:50il finit par être le dernier homme debout et par passer,
00:11:53puisque lui n'a pas de casserole et n'attaque personne,
00:11:56et se fait pas trop attaquer,
00:11:57parce que justement, il n'y a pas grand-chose d'attaquable,
00:12:00puisque les retours sont très factuels.
00:12:03Donc voilà, et puis ça donne lieu à un premier tour de présidentielle
00:12:06dans lequel on a une intelligence artificielle qui fait du fact-checking au milieu,
00:12:10donc pour vérifier les faits de tout ce qui est dit.
00:12:12Donc ça permet de progresser au moins sur les faits,
00:12:15déjà pour imaginer la suite.
00:12:17Voilà, et de fil en aiguille, il arrive à la présidence.
00:12:19Alors ça donne des avantages,
00:12:21comme par exemple, vu que c'est une intelligence artificielle qui est au pouvoir,
00:12:24et bien tout le monde peut parler au président
00:12:26à n'importe quelle heure du jour et de la nuit,
00:12:28et avoir des réponses personnalisées en 10 secondes ou 15 secondes.
00:12:31Donc c'est assez attractif.
00:12:34Et puis au-delà de ça, ça fait que justement,
00:12:36le président est en contact direct avec toute la population,
00:12:39il peut imaginer des mesures qui ressemblent à peu près
00:12:42à ce que serait l'expression d'une volonté générale.
00:12:46Donc ça aussi, c'est un avantage.
00:12:48Alors c'est intéressant parce que forcément,
00:12:50on se dit qu'une IA très performante
00:12:53pourrait imaginer même des programmes aujourd'hui pour des candidats.
00:12:56Et peut-être que certains candidats y sont,
00:12:59comme beaucoup de Français,
00:13:00qui demandent plein de questions à Chadibiti ou à Claude
00:13:03sur leur façon de penser, ce qu'il faut mettre.
00:13:05Enfin voilà, peut-être que certains ont même checké les IA
00:13:09pour leur programme, par exemple.
00:13:11Oui, alors je ne suis pas dans les secrets,
00:13:14mais je pense que c'est certain, oui,
00:13:16que beaucoup de candidats utilisent l'intelligence artificielle comme un outil
00:13:20puisque c'est quand même un formidable moyen d'avoir accès à des informations.
00:13:24Alors il faut bien aller vérifier tout le temps les sources de ce qui est donné.
00:13:27Mais c'est quand même vrai que c'est une manière d'avoir à la fois des synthèses
00:13:31et des références qui sont très structurantes
00:13:33quand on essaie d'imaginer ce que pourrait être la suite
00:13:37en s'appuyant quand même sur ce qui est la réalité d'aujourd'hui.
00:13:40Donc je suis certain que beaucoup de candidats,
00:13:42beaucoup d'équipes de candidats utilisent l'intelligence artificielle, oui.
00:13:45Frédéric Metzeler, moi j'ai toujours pensé
00:13:47que la première intelligence politique,
00:13:48c'était l'intelligence instinctive ou intuitive.
00:13:51Est-ce qu'une IA pourra avoir une intelligence instinctive ou intuitive ?
00:13:56Non, je ne suis pas sûr.
00:13:57L'IA, très souvent, quand on lui demande des choses,
00:14:00elle donne des options.
00:14:01Elle ne donne pas nécessairement un avis tranché.
00:14:04Elle va vous offrir des possibilités.
00:14:07Et ensuite, c'est à l'humain qui est en face
00:14:10de décider de l'option qu'il préfère.
00:14:13Donc moi, c'est comme ça que je pense
00:14:15que l'intelligence artificielle peut être vraiment utile.
00:14:17C'est qu'elle donne vraiment des pistes.
00:14:21Et ensuite, c'est quand même vraiment à l'humain
00:14:23de choisir la piste qu'il préfère
00:14:25et qu'il va être compatible avec la suite.
00:14:26C'est exactement ce qu'on met en avant dans Robo 1er.
00:14:29Frédéric, je pense en effet,
00:14:31pour suivre la question de Cécile,
00:14:34que vous auriez une extrême générogité
00:14:37en prêtant un peu d'intelligence artificielle
00:14:40au candidat réel d'aujourd'hui.
00:14:43Parce qu'il y en a quelques-uns
00:14:44qui mériteraient de ne se consacrer
00:14:47qu'à l'intelligence artificielle.
00:14:50Je ne vous dis pas lesquelles.
00:14:52Je ne voudrais pas faire des générogés.
00:14:56Mais l'IA est déjà accessible à tout le monde.
00:14:58Je pense qu'effectivement,
00:15:00il ne tient qu'à eux d'aller consulter ces sources-là
00:15:02qui peuvent les aider à construire des programmes solides.
00:15:05À quel moment vous avez eu l'idée de ce livre ?
00:15:08Pourquoi vous m'avez répliqué l'idée ?
00:15:09Mais parce que vous pouvez donner du livre.
00:15:12Vous ne vous engueulez pas.
00:15:13Allez-y, Frédéric.
00:15:15L'idée m'est venue initialement.
00:15:17L'année dernière, vous savez,
00:15:18il y avait Assa Maltman,
00:15:20le fondateur d'OpenAI,
00:15:21qui édite ChatGPT,
00:15:22qui était à Paris.
00:15:23J'ai pu discuter 10 minutes,
00:15:24un quart d'heure avec lui.
00:15:25Et je lui ai posé des questions assez grandes
00:15:28sur l'avenir de l'humanité.
00:15:29Comme par exemple,
00:15:30est-ce que l'intelligence artificielle
00:15:31va nous permettre de résoudre la paix dans le monde,
00:15:34de résoudre le problème du changement climatique ?
00:15:36Et j'ai remarqué qu'à chaque fois
00:15:38que je lui posais une question,
00:15:39il sortait son téléphone
00:15:40et puis il disait
00:15:40« On va demander à Chat ».
00:15:41Et il posait lui-même la question
00:15:43à ChatGPT.
00:15:44Je me suis dit
00:15:44« C'est bizarre quand même,
00:15:46c'est qui le patron ? »
00:15:48On a rappelé une marque.
00:15:51Oui, voilà.
00:15:53Et donc c'est là que je me suis dit
00:15:54« En fait, le patron, ça y est,
00:15:55ça a changé.
00:15:56Ce n'est plus qui on croit.
00:15:57Ça se trouve,
00:15:57c'est l'intelligence artificielle.
00:15:58Et donc de fil en aiguille,
00:15:59après moi-même,
00:16:00je suis allé poser pas mal de questions
00:16:01à l'intelligence artificielle
00:16:02pour avoir des réponses
00:16:04sur ces sujets-là.
00:16:04Je me suis rendu compte
00:16:05que c'était des réponses
00:16:06très construites
00:16:07qu'on obtenait à chaque fois,
00:16:08parfois très convaincantes
00:16:10et en tout cas
00:16:10avec des options
00:16:11qui paraissent plausibles
00:16:12et qui paraissent intéressantes
00:16:13à essayer.
00:16:14Et donc, voilà,
00:16:15j'ai fini par imaginer
00:16:16qu'une intelligence artificielle
00:16:17pourrait,
00:16:18avec le contexte
00:16:19des élections présidentielles,
00:16:20tout simplement
00:16:21se présenter
00:16:22à la présidence
00:16:23de la République
00:16:24l'année prochaine,
00:16:25en 2027
00:16:26et puis pourquoi pas
00:16:27y arriver.
00:16:28Donc ça a donné
00:16:29la naissance du roman
00:16:29« Robots premiers ».
00:16:30Alors, un petit mot
00:16:31sur le dernier chapitre
00:16:33qui évoque les jeunes
00:16:33qui se demandent
00:16:34si leur diplôme servira
00:16:36à quelque chose
00:16:37face à l'IA.
00:16:38Qu'est-ce que vous avez
00:16:39envie de leur dire ?
00:16:41Ça, en tout cas,
00:16:42c'est la vraie question.
00:16:43Moi, je pense que...
00:16:44Alors, évidemment,
00:16:44aujourd'hui,
00:16:45il y a des revendications
00:16:46qui sont légitimes
00:16:46autour des conditions
00:16:47de travail,
00:16:48des conditions d'apprentissage.
00:16:49En revanche,
00:16:50je trouve que la question
00:16:51qui est plus,
00:16:51effectivement,
00:16:53vertigineuse,
00:16:53c'est celle de
00:16:55la manière d'apprendre
00:16:56à l'ère de l'IA,
00:16:57des métiers qu'il faut
00:16:58apprendre à l'ère de l'IA.
00:17:00Beaucoup de choses
00:17:00sont en train d'être revues,
00:17:02d'être modifiées,
00:17:03chamboulées.
00:17:04C'est vraiment
00:17:04des très, très grandes questions.
00:17:06Non seulement
00:17:06les méthodes d'apprentissage
00:17:07peuvent évoluer
00:17:08à l'ère de l'IA,
00:17:08parce qu'il y a deux manières
00:17:09d'utiliser l'IA.
00:17:10Soit vous lui demandez
00:17:11de faire vos devoirs
00:17:12et à ce moment-là,
00:17:12vous êtes feignant
00:17:13et en plus, derrière,
00:17:13vous devenez bête
00:17:14parce que vous n'avez
00:17:15même pas réfléchi
00:17:15et donc ça,
00:17:16ça ne sert à rien.
00:17:17Soit vous demandez à l'IA
00:17:18de réfléchir avec vous
00:17:20et de construire des solutions.
00:17:21Et à ce moment-là,
00:17:22c'est un ami d'apprentissage.
00:17:23C'est une interaction
00:17:26qui va vous apprendre
00:17:27énormément de choses
00:17:28parce que, évidemment,
00:17:30c'est un interlocuteur
00:17:30qui est sachant
00:17:32et qui a accès
00:17:33à toutes les sources d'informations.
00:17:34Donc, c'est évidemment
00:17:35cette piste-là
00:17:36qu'il faut privilégier.
00:17:37Donc, ça,
00:17:37c'est sur l'apprentissage
00:17:38et ensuite,
00:17:38sur les métiers,
00:17:39il faut bien regarder
00:17:40quelle partie
00:17:40des différents métiers
00:17:42vont pouvoir être assistés,
00:17:44voire parfois remplacés
00:17:45par l'intelligence artificielle
00:17:46pour aller se positionner
00:17:48en miroir
00:17:49et en étant quelqu'un
00:17:51qui va faire son métier
00:17:51de manière augmentée
00:17:52par l'IA
00:17:53et non pas remplacée.
00:17:54Et ça, c'est effectivement
00:17:55des grandes questions
00:17:57que la nouvelle génération
00:17:58doit se poser.
00:17:58Mais j'ai envie de dire
00:17:59pas seulement la nouvelle génération,
00:18:00c'est toutes les personnes,
00:18:03tout le milieu du travail
00:18:04qui est vraiment chamboulé
00:18:06par cette arrivée-là
00:18:07de cet outil
00:18:08qui est révolutionnaire.
00:18:09Oui.
00:18:10Alors, une petite question,
00:18:11Frédéric Mazella.
00:18:12Est-ce qu'à votre avis,
00:18:13l'IA, finalement,
00:18:13ne risque pas de manipuler
00:18:15au bout du compte
00:18:16les scrutins et les votes ?
00:18:20Alors, l'IA elle-même,
00:18:21je ne sais pas,
00:18:22parce que quand on lui pose
00:18:23des questions
00:18:24vraiment d'ordre politique,
00:18:25elle répond toujours
00:18:26de manière assez mesurée.
00:18:28En revanche, après,
00:18:29si ce que vous voulez dire,
00:18:30c'est d'autres méthodes
00:18:31d'influence
00:18:32qui peuvent être construites
00:18:33par l'intelligence artificielle
00:18:34et qui vont venir
00:18:35s'insérer dans la société
00:18:36pour créer des mouvements
00:18:37via les réseaux sociaux,
00:18:39ça, c'est autre chose.
00:18:39Alors, je ne sais pas
00:18:40si votre question porte sur
00:18:42typiquement,
00:18:42est-ce que l'intelligence artificielle
00:18:43elle-même
00:18:44va répondre aux questions politiques
00:18:46ou est-ce que l'intelligence artificielle
00:18:47va servir à construire
00:18:48des outils
00:18:48qui peuvent influencer
00:18:49toute la population
00:18:50parce que diffuser
00:18:51de différentes manières
00:18:52par les réseaux sociaux.
00:18:53Sur la deuxième,
00:18:55effectivement,
00:18:56deuxième piste,
00:18:57j'ai effectivement
00:18:58beaucoup plus
00:18:59de réserve
00:19:01et je pense
00:19:02qu'effectivement,
00:19:03c'est un outil
00:19:03qui peut influencer
00:19:04et il faut faire
00:19:04très attention à ça,
00:19:05il faut bien le monitorer,
00:19:06effectivement.
00:19:07En tout cas,
00:19:08vous pouvez continuer
00:19:09de lire
00:19:09ces chapitres
00:19:11sur Internet,
00:19:11ça s'appelle
00:19:12Robots premiers
00:19:13et votre livre papier
00:19:14sera normalement édité
00:19:15et il sortira
00:19:16le 4 février 2027
00:19:18aux éditions Erol.
00:19:19Et vous avez pu constater
00:19:20que l'intelligence
00:19:21est 100% naturelle
00:19:22chez les vrais voix.
00:19:23C'est ça, c'est ça, c'est ça.
00:19:25Merci beaucoup
00:19:25Frédéric Mazzella,
00:19:27président fondateur
00:19:27de Blablacar
00:19:28et auteur de Robots premiers.
00:19:29Merci d'avoir accepté
00:19:30notre invitation.
00:19:32Soyez les bienvenus,
00:19:33on fait une petite pause
00:19:34et on revient
00:19:35dans un instant.
00:19:37Sud Radio
00:19:39Parlons Vrai
00:19:40Mesdames, Messieurs,
00:19:40la Coupe
00:19:41Le procès du jour
00:19:43Le procès du jour
00:19:45ce matin
00:19:45chez Jacques Cardoze
00:19:47Sarah Knafo
00:19:47a donc annoncé
00:19:48qu'elle ne remplacerait
00:19:49pas 800 000 départs
00:19:51de fonctionnaires administratifs
00:19:52et elle chiffre l'économie
00:19:54à 40 milliards d'euros.
00:19:56Avec cette question du jour,
00:19:57ces postes,
00:19:58selon vous,
00:19:59est-ce possible ou pas ?
00:20:01Et on écoute justement
00:20:02Sarah Knafo.
00:20:03Il faut une simplification
00:20:04normative énorme.
00:20:06Il faut supprimer
00:20:06800 000 postes
00:20:08dans la fonction publique,
00:20:09ce qui rapportera
00:20:0940 milliards d'économies
00:20:11par an.
00:20:12Cet argent,
00:20:12il faut le rendre français.
00:20:13L'objectif,
00:20:14ce n'est pas uniquement
00:20:15d'améliorer
00:20:16de grands chiffres macroéconomiques
00:20:17difficiles à comprendre.
00:20:19L'objectif,
00:20:19c'est que les Français
00:20:20puissent enfin
00:20:21regarder dans leur poche
00:20:23la richesse
00:20:23qu'ils ont produite.
00:20:25Et Tania,
00:20:26qu'en dit-on
00:20:26sur la page YouTube
00:20:27de Sud Radio ?
00:20:28Écoutez Philippe,
00:20:29vous êtes 79%
00:20:30à répondre oui
00:20:31et 21% à répondre non.
00:20:33On a Bernard par exemple
00:20:34qui nous dit
00:20:35si c'est possible,
00:20:36ça fait une sacrée économie
00:20:37dans le budget.
00:20:38D'ailleurs,
00:20:38je trouve que c'est
00:20:39une bonne proposition.
00:20:40Et puis Marine nous dit
00:20:41que ces fonctionnaires
00:20:42de l'administration
00:20:43ont un rôle important.
00:20:44On peut en supprimer
00:20:45quelques-uns,
00:20:45mais pas 800 000,
00:20:46ce serait contre-productif.
00:20:48Avec André qui sera
00:20:49avec nous dans quelques instants.
00:20:50L'objet est ouvert.
00:20:52Philippe David.
00:20:53Alors la parole
00:20:54est à l'accusation.
00:20:55Moi je crois que 800 000,
00:20:56on peut le faire
00:20:57sans le moindre problème.
00:20:57Je vais prendre trois chiffres.
00:20:59En France,
00:21:00pour 69 millions d'habitants,
00:21:01il y a 5 850 000 fonctionnaires.
00:21:04En Allemagne,
00:21:05pour 83 millions d'habitants,
00:21:07il y a 4,6 millions fonctionnaires,
00:21:091 250 000 de moins.
00:21:11En Italie,
00:21:1258 millions d'habitants,
00:21:13il y en a 3,7 millions.
00:21:15Donc en Allemagne,
00:21:16et en Italie,
00:21:17on a entre 50 et 55 fonctionnaires
00:21:20par 1 000 habitants.
00:21:22En France,
00:21:22on est à 83, 84,
00:21:25je passe la virgule.
00:21:26D'accord ?
00:21:27Est-ce qu'en Allemagne,
00:21:28en Italie,
00:21:29le niveau scolaire
00:21:29est pire qu'en France ?
00:21:30Absolument pas.
00:21:31Est-ce qu'on est moins protégé ?
00:21:33Est-ce qu'on est moins en sécurité ?
00:21:34Absolument pas.
00:21:35Donc ça veut dire qu'en France,
00:21:36on a,
00:21:37comme l'avait dit d'ailleurs
00:21:38un certain Alain Juppé,
00:21:40pour une fois,
00:21:40je vais être d'accord avec lui,
00:21:42de la mauvaise Grèce.
00:21:43Ce n'est pas les fonctionnaires
00:21:44qui font de la mauvaise Grèce,
00:21:45c'est les politiques
00:21:46qui les ont embauchés.
00:21:47Et je tiens pour conclure à dire
00:21:48que 800 000,
00:21:49c'est le minimum,
00:21:50parce qu'il va falloir
00:21:52remplacer des fonctionnaires
00:21:53qui partent en retraite,
00:21:54des policiers, etc.
00:21:55Mais qu'un fonctionnaire
00:21:56coûte à l'État
00:21:57jusqu'à son dernier souffle.
00:21:58Parce que sa retraite,
00:22:00ce n'est pas une caisse de retraite
00:22:01auxquelles il a cotisé,
00:22:02qui paye,
00:22:03mais c'est le budget de l'État.
00:22:04Donc 800 000,
00:22:05je trouve,
00:22:06à mon avis,
00:22:07que Mme Knaffot
00:22:08joue un peu petit bras.
00:22:09J'ai d'autres propositions,
00:22:10je les donnerai après.
00:22:11D'emblée,
00:22:12Monsieur l'Avocat Général,
00:22:15vous démontrez,
00:22:17comme d'habitude,
00:22:18la faiblesse de votre position.
00:22:21Puisque,
00:22:21pour démontrer la réalité
00:22:23de ce que vous avez à énoncer,
00:22:26vous allez chercher des exemples
00:22:28qui n'ont rigoureusement
00:22:29rien à voir
00:22:29en Allemagne et en Italie.
00:22:31Si vous le permettez,
00:22:33c'est la défense.
00:22:34Eh bien,
00:22:35donc,
00:22:36c'est absurde.
00:22:37Deuxième élément,
00:22:38il n'est pas un candidat,
00:22:40aujourd'hui,
00:22:41qui ne prenne,
00:22:42pour pétition de principe,
00:22:43de supprimer
00:22:45un grand nombre
00:22:46de fonctionnaires,
00:22:47800 000 administratifs,
00:22:50c'est complètement délirant,
00:22:51et en plus,
00:22:52et en plus,
00:22:54on demanderait
00:22:55à ceux qui proposent
00:22:57de telles suppressions,
00:22:58où il les ferait,
00:22:59il ne saurait pas le dire.
00:23:01Donc,
00:23:01troisième élément,
00:23:02et je termine,
00:23:03Madame le Président,
00:23:04c'est que,
00:23:05à nouveau,
00:23:06l'accusation
00:23:07est dans n'importe quelle,
00:23:08dans la démagogie
00:23:10la plus absolue.
00:23:11c'est peut-être convenable,
00:23:13mais ce ne sera jamais opératoire,
00:23:16et en plus,
00:23:17celle qui propose
00:23:19cette solution
00:23:20n'est pas assurée
00:23:21d'être en 2027
00:23:23en mesure
00:23:24de la mettre en œuvre.
00:23:25Avant de donner
00:23:26la parole
00:23:27à la défense,
00:23:29peut-être un témoin,
00:23:30André est avec nous,
00:23:31Damien,
00:23:32bonsoir André.
00:23:33Oui,
00:23:33bonsoir à toute l'équipe.
00:23:34Bienvenue André
00:23:36sur Sud Radio.
00:23:36Quel est votre avis,
00:23:38vous,
00:23:38sur cette possibilité
00:23:40de mettre en retraite
00:23:41800 000 départs,
00:23:42enfin,
00:23:42800 000 fonctionnaires ?
00:23:45Donc,
00:23:46il y a déjà
00:23:46deux corps
00:23:47de métiers,
00:23:48donc les métiers
00:23:49de la santé
00:23:49et l'éducation nationale,
00:23:51où vous avez
00:23:52ce qu'on pourrait appeler
00:23:54ça des non-productifs
00:23:55ou des administratifs,
00:23:56qu'en pourcentage,
00:23:57c'est devenu énorme.
00:23:58Dans les hôpitaux,
00:24:00on était à entre
00:24:015 et 8%
00:24:02d'administratifs
00:24:02par le passé.
00:24:03Là,
00:24:04on dépasse
00:24:04les 30%.
00:24:06Donc,
00:24:06là,
00:24:07il y a moyen de...
00:24:09On manque de soignants,
00:24:10on manque de professeurs,
00:24:12etc.
00:24:12Il faudrait que les budgets
00:24:13soient plus
00:24:14sur ce type
00:24:15de personnes
00:24:19plutôt que
00:24:19de l'administratif.
00:24:21Ensuite,
00:24:21on a ce qu'on appelle
00:24:22le millefeuille.
00:24:23Vous avez les coms de coms,
00:24:24vous avez les départements,
00:24:26vous avez la région.
00:24:27Si on supprime
00:24:28au moins
00:24:28une de ces trois strates,
00:24:29vous allez économiser
00:24:30également
00:24:31en termes
00:24:33de budget
00:24:33et puis,
00:24:34bien sûr,
00:24:34de personnel.
00:24:36Après,
00:24:37on manque,
00:24:38que ce soit
00:24:38dans la police,
00:24:39pompiers,
00:24:40gendarmerie,
00:24:42on manque de personnel.
00:24:43Pourquoi pas
00:24:45reverser
00:24:46des administratifs
00:24:47dans ces administrations-là
00:24:48plutôt que de mettre
00:24:49un gendarme
00:24:50ou un policier
00:24:50derrière un clavier
00:24:52et le mettre
00:24:53sur le terrain.
00:24:55donc,
00:24:55il y a différentes pistes
00:24:56qu'on peut aborder.
00:24:58C'est intéressant,
00:24:59André.
00:24:59Je vais donner
00:25:00la parole
00:25:01à la Défense
00:25:02avec René Chiche.
00:25:06Je partage,
00:25:07Madame la Présidente,
00:25:08l'opinion
00:25:08de mon confrère
00:25:09de la Défense,
00:25:10Maître Bidger.
00:25:11Pour moi,
00:25:12c'est une idée
00:25:13assez utopique
00:25:14car cette proposition
00:25:16de 800 000 fonctionnaires,
00:25:18d'ailleurs,
00:25:18on ne sait pas
00:25:18pourquoi 800 000,
00:25:19puisque Bruno Retailleau,
00:25:20par exemple,
00:25:21lui,
00:25:21en propose
00:25:22600 000
00:25:22sur 10 ans.
00:25:24Donc,
00:25:24Sarah Knafo,
00:25:24qui a d'ailleurs
00:25:25fait une partie
00:25:26de son programme
00:25:26grâce à l'IA,
00:25:27je vous le dis.
00:25:28Donc,
00:25:28moi,
00:25:29je suis absolument
00:25:29en tout débat
00:25:29parce que d'abord,
00:25:30ça risque
00:25:31de désorganiser
00:25:32complètement,
00:25:34complètement,
00:25:35ce qu'on appelle
00:25:35l'appareil d'État.
00:25:37C'est très facile
00:25:38de dire
00:25:38800 000 fonctionnaires
00:25:39en moins,
00:25:41mais c'est l'État.
00:25:42800 000 fonctionnaires
00:25:43sont des humains en plus.
00:25:44D'abord,
00:25:45quoi faire
00:25:45des personnes
00:25:47qui ne seraient plus
00:25:47fonctionnaires ?
00:25:48Qu'est-ce qu'on en fait ?
00:25:49On va donc
00:25:49les réorienter,
00:25:51certains,
00:25:51vers le chômage.
00:25:52Il y a des contractuels
00:25:53dans les fonctionnaires.
00:25:54Donc,
00:25:54toute cette masse
00:25:55de gens
00:25:55qui ne seront pas fonctionnaires,
00:25:56d'ailleurs,
00:25:56j'en ai un peu marre
00:25:57de ce bashing
00:25:57anti-fonctionnaire
00:25:58étant peut-être
00:25:59moi-même fils de fonctionnaire,
00:26:00mais là,
00:26:00ce n'est pas le sujet.
00:26:01Je trouve anormal
00:26:02qu'on s'en prenne
00:26:03à ce point
00:26:04aux fonctionnaires
00:26:04parce que ça désorganise
00:26:06les services de l'État,
00:26:07je le répète.
00:26:08Il ne faut pas oublier
00:26:09qu'en plus,
00:26:09si on met à la retraite
00:26:10certains fonctionnaires
00:26:10d'office,
00:26:11ça va alourdir
00:26:13le régime des retraites,
00:26:14quoi qu'on en dise.
00:26:14Et troisième chose,
00:26:16quand on enlève
00:26:16800 000 personnes,
00:26:17comme c'est la proposition
00:26:18de Sarah Knafow,
00:26:20vous savez,
00:26:20ça fait en fait
00:26:20800 000 citoyens en moins
00:26:22qui vont moins consommer,
00:26:25il y aura moins de croissance
00:26:26et tout ça,
00:26:27logiquement,
00:26:28va alimenter
00:26:29une forme
00:26:30de nouvelle crise
00:26:30économique et sociale.
00:26:31Moi,
00:26:32je ne comprends pas ces chiffres,
00:26:33je trouve qu'il y a
00:26:34d'autres solutions pour...
00:26:35Bien sûr qu'il faut réduire
00:26:36un peu dans certains domaines,
00:26:37mais de là à
00:26:39prôner 800 000 fonctionnaires
00:26:41comme un étendard
00:26:42qu'elle a sorti,
00:26:42elle-même,
00:26:43qui d'ailleurs,
00:26:43entre parenthès,
00:26:44et je termine,
00:26:44est une fonctionnaire
00:26:45en disponibilité
00:26:46et elle n'a même pas demandé
00:26:48à quitter la fonction publique
00:26:49pour l'instant.
00:26:51Elle fait du bashing
00:26:52contre les fonctionnaires,
00:26:54elle est en disponibilité
00:26:54de la Cour des comptes,
00:26:56elle n'a pas demandé,
00:26:57qui commence par elle-même,
00:26:59par quitter la fonction publique.
00:27:00Allez,
00:27:01la parole est à l'accusation.
00:27:03Écoutez,
00:27:03ça me fait doucement rire
00:27:04d'écouter les deux plaidoyers
00:27:06ici,
00:27:07parce que
00:27:07les réformes,
00:27:08c'est nécessaire,
00:27:09mais c'est les autres
00:27:10qui doivent les faire
00:27:11et on ne doit pas les appliquer.
00:27:12Moi,
00:27:12je suis d'accord
00:27:13avec Philippe David
00:27:14sur cette vision,
00:27:16pas Madame Cnaffot,
00:27:17la vision dont on doit
00:27:18améliorer la qualité de service
00:27:20et,
00:27:21bien évidemment,
00:27:22également,
00:27:22revoir la masse,
00:27:24la masse salariale,
00:27:24on dit dans l'entreprise,
00:27:25pour la production
00:27:27que l'on veut
00:27:27pour les usagers.
00:27:29quand vous voyez qu'on a
00:27:30le nombre le plus élevé
00:27:31de fonctionnaires,
00:27:33alors,
00:27:33ce n'est pas une mesure
00:27:33qu'il faut appliquer
00:27:35aux doigts à lettres
00:27:35du jour au lendemain,
00:27:36c'est une programmation
00:27:38dans le temps.
00:27:39Nous avons aujourd'hui
00:27:40de plus en plus
00:27:41de recours à la technologie,
00:27:43on n'est plus
00:27:44au papier carbone
00:27:45dans les services
00:27:46de l'administration
00:27:47et pour revenir
00:27:48à ce que disait
00:27:48l'auditeur,
00:27:49il ne faut pas non plus
00:27:50confondre l'ensemble
00:27:51des fonctionnaires,
00:27:51et les fonctionnaires
00:27:52d'État,
00:27:52des fonctionnaires
00:27:54territoriaux
00:27:55qui dépendent
00:27:56des conseils régionaux,
00:27:57des conseils départementaux,
00:27:58donc moi je m'adresse
00:28:00surtout à l'État
00:28:00qui devrait dégraisser
00:28:02un peu le mammouth
00:28:03comme avait dit
00:28:03un certain ministre
00:28:05de l'éducation nationale
00:28:06parce que de toute façon
00:28:08il va falloir
00:28:09en passer par là,
00:28:10nous n'avons plus
00:28:10les moyens
00:28:11de nos ambitions
00:28:11et si quand bien même
00:28:13le service de qualité
00:28:14était rendu,
00:28:15on n'aurait peut-être
00:28:16pas le débat,
00:28:17tandis qu'aujourd'hui
00:28:17il y a un transfert
00:28:18vers les usagers,
00:28:20vers les services privés
00:28:21qui rendent,
00:28:22et je le dis
00:28:22en tant que buralistes
00:28:23puisque nous avons hérité
00:28:24de beaucoup de services publics
00:28:26pour être plus près
00:28:27de chaque usager
00:28:28et contribuable.
00:28:29Donc il y a certainement
00:28:31des améliorations,
00:28:32des réformes
00:28:33à mettre en oeuvre,
00:28:33ça doit passer
00:28:34par des non-renouvellements
00:28:35de postes,
00:28:36pas des suppressions
00:28:37des postes.
00:28:38On ne renouvelle pas,
00:28:39on réadapte,
00:28:40en tous les cas
00:28:40c'est ce qu'on fait
00:28:41dans l'économie réelle,
00:28:42dans nos entreprises
00:28:42pour être toujours
00:28:43le plus agile
00:28:45et le plus pertinent.
00:28:46Non mais il faut quand même
00:28:46se poser une question.
00:28:47Je vais prendre un exemple,
00:28:48le ministère de l'Agriculture.
00:28:50Entre 1980 et aujourd'hui,
00:28:52on est passé
00:28:53d'un million deux cent mille
00:28:54agriculteurs
00:28:55à quatre cent mille.
00:28:56On a divisé par trois.
00:28:57Et on a multiplié par deux
00:28:59le nombre de fonctionnaires
00:29:00du ministère de l'Agriculture
00:29:01sans oublier
00:29:02les agences d'État.
00:29:03Alors qu'entre temps,
00:29:04entre 1980 et aujourd'hui,
00:29:06il y a eu l'informatisation,
00:29:08la numérisation,
00:29:09l'IA qui arrive,
00:29:10etc.
00:29:10Comment est-ce qu'on peut
00:29:12me justifier
00:29:12que quand un effectif
00:29:14à gérer est divisé par trois,
00:29:16on augmente le nombre
00:29:17de personnes
00:29:17pour s'en occuper
00:29:18de deux ?
00:29:19C'est insupportable,
00:29:20c'est inexplicable.
00:29:21C'est pour ça que
00:29:22quand j'entends
00:29:23Philippe Bilger
00:29:23parler de la faiblesse
00:29:24de mes arguments,
00:29:25ce n'est pas avec
00:29:26ces contre-arguments
00:29:26que je m'inquiète,
00:29:27soit dit,
00:29:27en parlant d'un tout.
00:29:28Vous avez absolument raison.
00:29:29Dans l'univers de la santé
00:29:31et dans l'éducation
00:29:32qui est le problème des jeunes,
00:29:34il y a trop de personnels
00:29:36administratifs
00:29:37par rapport à ceux
00:29:38qui sont de groupe.
00:29:38Vous voyez les gens
00:29:41qu'on enlèvera de la santé,
00:29:42on les mettra
00:29:43comme gendarmes
00:29:44ou policiers.
00:29:45Mais non,
00:29:46il faut être sérieux.
00:29:47Vous avez repris la parole
00:29:49alors que vous auriez
00:29:50le fait de rester
00:29:52sur votre première
00:29:52intervention.
00:29:53Évidemment,
00:29:53vu la faiblesse
00:29:54de vos contre-arguments,
00:29:55vous préférez
00:29:55que je me tente.
00:29:56Je ne permets pas
00:29:58de me permettre
00:30:00une phrase.
00:30:03Une phrase après,
00:30:04on repart chez André.
00:30:04C'est une idée ultra-libérale
00:30:06qu'on a fait aussi.
00:30:07Vous en plus,
00:30:09vont contrairement
00:30:13à l'encontre
00:30:14de ce que les Français
00:30:15demandent finalement
00:30:16aujourd'hui.
00:30:16Objection.
00:30:17Les Français demandent
00:30:17plus d'État.
00:30:18Mais vous rigolez ?
00:30:20Oui, mais moins d'échelons
00:30:22administratifs.
00:30:23C'est trop frais.
00:30:24C'est l'efficacité
00:30:25et de la scepticité.
00:30:26S'il vous plaît,
00:30:27André,
00:30:28André,
00:30:29je vous laisse
00:30:29le dernier mot
00:30:30puisque ici,
00:30:31on a des bonnes propositions.
00:30:32Absolument.
00:30:32André.
00:30:33Verdict ?
00:30:34Dans les propositions,
00:30:36une chose toute bête,
00:30:37vous avez les conseils départementaux
00:30:39et les conseils régionales.
00:30:40Oui.
00:30:41Les conseils départementaux,
00:30:42ce sont des binômes
00:30:43qui sont élus
00:30:43par canton.
00:30:45Pourquoi pas faire
00:30:46des binômes
00:30:47qui permettent
00:30:48d'être
00:30:50au département
00:30:51et à la région
00:30:52et vous supprimer
00:30:53tout ce qui est administratif
00:30:54parce qu'à chaque fois,
00:30:55vous avez un directeur
00:30:56des RH,
00:30:58vous avez un directeur
00:30:58de ceux-ci,
00:30:59vous avez un directeur
00:31:00de ceux-là.
00:31:00Donc avec une grille salariale
00:31:02qu'ils sont obligés
00:31:02de prendre
00:31:04en fonction
00:31:05des barèmes salariaux
00:31:07de la fonction publique.
00:31:08Donc vous multipliez
00:31:09tous les postes par deux.
00:31:10André,
00:31:10vous avez 200% raison.
00:31:11Mais c'est du bon sens.
00:31:13Regardez quand François Hollande
00:31:14a fait la réforme des régions.
00:31:15A pleurer de rire.
00:31:16Selon nous,
00:31:18enfin selon lui,
00:31:18au moins,
00:31:19pour faire des économies
00:31:20plus d'efficacité,
00:31:21on a le même nombre
00:31:22de fonctionnaires,
00:31:23on a le même nombre
00:31:24d'établissements,
00:31:25cela n'a pas amené
00:31:26un nombre d'économies
00:31:27voire même
00:31:28à créer des dépenses
00:31:29supplémentaires.
00:31:30Sauf que les rapports
00:31:31publics depuis 20 ans
00:31:33nous disent la même chose
00:31:34et rien ne se passe.
00:31:35Et pourquoi ?
00:31:36Je ne sais pas.
00:31:37Le candidat
00:31:38à l'élection présidentielle
00:31:39de l'IA
00:31:40aura la solution.
00:31:41Ah oui, peut-être.
00:31:42En tout cas,
00:31:42moi je n'ai pas de même lien.
00:31:43Merci André
00:31:44pour vos lumières.
00:31:45C'était hyper intéressant.
00:31:46Merci beaucoup
00:31:46d'avoir été
00:31:48une voix sage.
00:31:49En tout cas,
00:31:49moi j'ai rajeuni
00:31:50en écoutant
00:31:51Philippe Bilger
00:31:51et René Chiche.
00:31:52J'avais l'impression
00:31:52d'avoir Brejnie
00:31:53et fait gros mico
00:31:54dans les années 67.
00:31:54C'était vraiment fabuleux.
00:31:56Parce que vous êtes
00:31:56toujours dans l'outrance.
00:31:57Non, non, non.
00:31:59Quelques réaménagements,
00:32:00quelques réformes,
00:32:01bien sûr,
00:32:02mais pas la surprise.
00:32:02Mais comment vous
00:32:03voulez mettre les jours
00:32:04en avance
00:32:04si on ne fait que
00:32:05des demi-midiens ?
00:32:06Vous ne croyez pas
00:32:07que ça fait des années
00:32:07qu'on est dans la merde
00:32:08à force d'être
00:32:09moitié chaud,
00:32:10moitié froid.
00:32:11Il y a aujourd'hui
00:32:12une réalité.
00:32:13Il faut de l'action.
00:32:14Et en tous les cas,
00:32:14je le souhaite
00:32:15parce que notre pays
00:32:16va dans le mur.
00:32:17Vous savez que l'intelligence
00:32:18est la nuance.
00:32:20Et celui-ci,
00:32:23obédience au propos
00:32:24de la Mknafo.
00:32:25C'est le bon sens
00:32:26de l'entrepreneur
00:32:26et le bon sens paisant.
00:32:27Un peu de clarté
00:32:28dans cette confusion,
00:32:29c'est ça.
00:32:30Dans un instant,
00:32:31la clivalgite aiguë
00:32:32de Thomas Serafine,
00:32:34elle est incurable.
00:32:34Je vous le dis
00:32:35et on en parle
00:32:35dans un instant.
00:32:38Les vrais voix
00:32:38Sud Radio.
00:32:39Il n'a pas tort.
00:32:40C'est vrai que...
00:32:41Vous savez ce qu'on dit
00:32:42en berne,
00:32:42chers c'est sim.
00:32:43Pépis debout,
00:32:43pipis partout.
00:32:45Pipis assis,
00:32:46pipis précis.
00:32:47Ah, ben très bien.
00:32:48C'est très bien.
00:32:50C'est très bien.
00:32:50Mais le lit des fesses
00:32:52c'est pas de gauche.
00:32:53Mais à quel moment
00:32:53vous dites ça ?
00:32:54À la suite de quoi
00:32:55vous dites ça en fait ?
00:32:56De véritables expériences.
00:32:58Ah voilà.
00:33:01C'est bon,
00:33:01ok, très bien.
00:33:03Mais c'est vrai que
00:33:05régulièrement
00:33:05on passe son temps
00:33:06à dire
00:33:06vous êtes de droite
00:33:07parce que vous faites ça
00:33:08et vous êtes de gauche
00:33:08quand vous faites ça.
00:33:09Ah ben oui,
00:33:09c'est hallucinant.
00:33:10C'est une espèce de clivage.
00:33:11Il faut normer,
00:33:11classer,
00:33:12hiérarchiser.
00:33:13Mais c'est souvent vrai,
00:33:15il faut être juste.
00:33:16Oui.
00:33:17Je pense qu'on s'amuse
00:33:18surtout à vouloir
00:33:19cataloguer,
00:33:20classifier.
00:33:20C'est exactement ça.
00:33:21Et juger surtout.
00:33:22Oui, mais ça existe
00:33:24les notions de droite
00:33:25et de gauche.
00:33:26Bah oui,
00:33:26c'est ça.
00:33:26Par des temps qui courent.
00:33:28On est toujours
00:33:29à la droite de quelqu'un
00:33:29et à la gauche de quelqu'un.
00:33:31Mais même si Macron
00:33:32a prétendu les détruire,
00:33:34elles existent plus que jamais.
00:33:35Les amis,
00:33:36vos cartes blanches.
00:33:40Philippe Elger,
00:33:40puisque vous aviez la parole
00:33:41il y a quelques instants,
00:33:42les états généraux
00:33:43de la douleur des femmes,
00:33:44ridicules ou nécessaires ?
00:33:45Voilà.
00:33:46Alors,
00:33:47entendons-nous,
00:33:50c'est très risqué
00:33:51aujourd'hui
00:33:52de discuter
00:33:53quelque chose
00:33:54qui paraît représenter
00:33:55un progrès
00:33:56pour les femmes.
00:33:58Mais quand j'ai lu
00:33:59que dorénavant
00:34:01on prévoyait
00:34:02des états généraux
00:34:03pour la douleur
00:34:05des femmes
00:34:05avec des maladies spécifiques,
00:34:08je ne le conteste pas.
00:34:09Je me suis demandé
00:34:10tout de même
00:34:11si on n'exagérait pas un peu.
00:34:13J'espère qu'il n'y aura
00:34:14jamais d'états généraux
00:34:16pour,
00:34:16en quelque sorte,
00:34:18les doutes
00:34:19que les hommes
00:34:19entretiennent aujourd'hui
00:34:21sur leur virilité.
00:34:23C'est un problème sérieux.
00:34:24On peut multiplier
00:34:26les états généraux.
00:34:27Je trouve d'ailleurs
00:34:28que créer des états généraux
00:34:31sur de telles problématiques,
00:34:33c'est donner
00:34:34une importance décisive
00:34:36à des sujets
00:34:37qui n'en ont pas.
00:34:39Et je termine.
00:34:40Ma chère Cécile,
00:34:41j'aime bien
00:34:41m'adresser à vous
00:34:42parce que immédiatement
00:34:44à ma gauche,
00:34:45je ne suis pas persuadé
00:34:46que l'esprit souffle
00:34:48comme disait
00:34:49Maurice Barret.
00:34:51Eh bien,
00:34:53c'est le fait
00:34:54que ça crée
00:34:55un clivage supplémentaire
00:34:58alors qu'aujourd'hui,
00:35:00je trouve qu'il y a
00:35:01un gouffre
00:35:02entre les hommes
00:35:03et les femmes
00:35:04et qu'on veut un combat
00:35:05là où,
00:35:06en réalité,
00:35:07il y a une sorte
00:35:09de légitime,
00:35:11séduction
00:35:12et complémentarité.
00:35:14Alors,
00:35:14je vais juste donner
00:35:16mon avis
00:35:16si vous le permettez
00:35:17sur ce sujet-là
00:35:18parce que
00:35:19les problèmes féminins
00:35:21ont toujours été
00:35:22tus
00:35:22depuis des années
00:35:23et c'était presque
00:35:24un peu tabou
00:35:25d'en parler,
00:35:26que ce soit
00:35:26les règles,
00:35:27la ménopause.
00:35:28Aujourd'hui,
00:35:29on commence à en parler
00:35:30et ça a un effet positif
00:35:33sur la prévention.
00:35:34Vous avez raison.
00:35:35Et c'est sur ce point-là
00:35:37que moi,
00:35:38je ne suis pas pour
00:35:38ce qui se passe
00:35:39à la télé,
00:35:40dans les pubs,
00:35:41de montrer,
00:35:41avant c'était du bleu,
00:35:43maintenant on met du rouge,
00:35:44je ne trouve pas ça
00:35:45en tant que femme
00:35:46très élégant de faire ça
00:35:47mais peu importe.
00:35:48Je dis juste
00:35:48que si ces choses
00:35:49peuvent permettre
00:35:50effectivement
00:35:51d'inciter les femmes
00:35:52à la prévention,
00:35:54pour moi,
00:35:55c'est gagné.
00:35:56Voilà,
00:35:56c'est tout ce que je voulais dire.
00:35:57Je vais dire une chose,
00:35:58un des états généraux
00:36:00sur la douleur des femmes,
00:36:01pourquoi pas ?
00:36:02Je suis d'accord
00:36:03avec vous,
00:36:03par contre je trouve
00:36:06qu'il y a trop d'états généraux
00:36:08sur tout et n'importe quoi.
00:36:09Ça c'est vrai.
00:36:09Ça c'est quand même insupportable.
00:36:11Après on va faire
00:36:12les états généraux
00:36:13pour reprendre du Thomas Serafine
00:36:14sur faut-il faire pipi
00:36:15debout,
00:36:16assis ou accroupi,
00:36:17enfin non.
00:36:18Là,
00:36:19je veux bien qu'on fasse
00:36:19des états généraux là-dessus,
00:36:20aucun souci,
00:36:21mais je trouve qu'il y en a trop
00:36:22sur tout et n'importe quoi.
00:36:24Allez.
00:36:25Non,
00:36:26ok,
00:36:26très bien.
00:36:26Je continue à penser
00:36:27que vous avez suivi
00:36:28le bon chemin.
00:36:30Moi,
00:36:31je suis d'accord
00:36:32avec Cécile.
00:36:33Voilà.
00:36:34Non,
00:36:34mais sérieusement,
00:36:35c'est vrai.
00:36:35Ah mais moi,
00:36:36je n'ai pas discuté
00:36:37le fait
00:36:37qu'il n'existait pas
00:36:39de maladie.
00:36:40Non,
00:36:40c'est pas ça.
00:36:42Mais je trouve
00:36:43que c'est important
00:36:44d'organiser ces états généraux
00:36:45parce qu'il y a beaucoup
00:36:46de sujets
00:36:48qui concernent
00:36:49les femmes
00:36:49qui effectivement
00:36:50ont été à passer
00:36:51sous silence
00:36:51pendant de nombreuses années.
00:36:52Aujourd'hui,
00:36:53on est dans une période
00:36:53où les femmes...
00:36:54même par nous-mêmes.
00:36:55absolument.
00:36:56Aujourd'hui,
00:36:56je trouve ça plutôt...
00:36:57René,
00:36:58puisque vous avez
00:36:59la langue bien pendue,
00:37:00si Edouard Philippe
00:37:01ne veut pas vivre
00:37:02à l'Elysée
00:37:03et qu'il ne se présente
00:37:04pas à la présidentielle.
00:37:05Ah oui,
00:37:05alors absolument.
00:37:06Moi,
00:37:06Edouard Philippe,
00:37:06vraiment,
00:37:07m'a interloqué
00:37:08avec sa proposition
00:37:10de ne pas vivre
00:37:11à l'Elysée
00:37:11s'il est élu
00:37:12président de la République.
00:37:13Excusez-moi,
00:37:14quand on est élu
00:37:14président de la République,
00:37:15on va dans la maison
00:37:16de la République,
00:37:17on vit dans la maison
00:37:18de la République,
00:37:18c'est-à-dire l'Elysée.
00:37:19C'est quand même
00:37:20tout un honneur
00:37:20d'être élu
00:37:21et ensuite d'être réalisé.
00:37:22D'ailleurs,
00:37:22en plus,
00:37:23je ne sais pas
00:37:24s'il se rend compte
00:37:27du bordel
00:37:27que créerait
00:37:29son envie
00:37:29de rester à domicile
00:37:30parce que je vous souviens
00:37:31que lorsque François Hollande
00:37:32a voulu rester chez lui,
00:37:34ça a duré un mois
00:37:35et au bout d'un mois,
00:37:36vu la question de sécurité
00:37:37dans son quartier,
00:37:37dans son immeuble,
00:37:38il y a eu un tel
00:37:39un tel
00:37:41une telle dizanie
00:37:42que finalement,
00:37:42il devait revenir à l'Elysée.
00:37:43Moi,
00:37:44je ne comprends pas
00:37:44ce genre de discours.
00:37:46S'il ne veut pas
00:37:47vivre à l'Elysée,
00:37:48c'est quand même
00:37:49l'un des apparets
00:37:51du poste
00:37:52de président de la République
00:37:53vivre à l'Elysée,
00:37:54être jour et nu
00:37:55à l'Elysée d'ailleurs,
00:37:56parce qu'on ne sait pas
00:37:56ce qui peut se passer,
00:37:57il doit être là-bas.
00:37:58Donc moi,
00:37:59je ne comprends pas
00:38:00ce qui peut se passer.
00:38:00Et en matière de sécurité,
00:38:01vous avez raison.
00:38:01Et aussi,
00:38:02de sécuriser à notre endroit.
00:38:04Je ne comprends pas.
00:38:04Je ne comprends pas
00:38:05cette formule.
00:38:05Vous mettez beaucoup d'énergie
00:38:06dans une futilité
00:38:07de sujets, je trouve.
00:38:09Je ne vous permets pas
00:38:09de me parler comme ça, monsieur.
00:38:11Monsieur, je vous demande
00:38:12de vous arrêter.
00:38:14Parce que je sais
00:38:14où se trouve votre bureau
00:38:16de juger ma réponse.
00:38:17Je sais où se trouve
00:38:17votre bureau de tableau.
00:38:18Taisez-vous.
00:38:19Taisez-vous.
00:38:20Taisez-vous le capache.
00:38:21Non, mais est-ce que
00:38:21c'est un vrai sujet de fond
00:38:22alors qu'on a besoin
00:38:24de profondeur dans le sujet ?
00:38:25Que monsieur Philippe
00:38:27ait envie d'aller dormir
00:38:28ou pas à l'Elysée.
00:38:29Je vous rappelle
00:38:30que sous François Hollande,
00:38:32vous l'avez dit,
00:38:33il allait souvent
00:38:34avec son scooter.
00:38:35Sous François Mitterrand,
00:38:37il dormait tous les soirs
00:38:38qu'il est de Branly.
00:38:39Absolument.
00:38:40Je vous arrête.
00:38:41Très souvent, si, si.
00:38:41Au départ, il habitait
00:38:42rue de Bièvre.
00:38:42D'ailleurs, je le sais très bien
00:38:43puisque mon beau-frère
00:38:44habitait l'immeuble collé aussi.
00:38:45On ne peut pas savoir.
00:38:46Mais après, ça tourne à l'Elysée.
00:38:48Ça n'empêchera pas
00:38:49la disponibilité du candidat
00:38:51de gérer la République.
00:38:52Qu'on habite dans les ors
00:38:54de la République
00:38:54ou à l'extérieur,
00:38:56de toute façon,
00:38:56vous êtes joignables
00:38:57à ce que je veux dire.
00:38:57Non, excusez-moi,
00:38:58c'est même symbolique
00:38:58qu'un président de la République
00:39:00soit à l'Elysée.
00:39:01En matière de sécurité,
00:39:02ça veut dire qu'il faut
00:39:03de nouveau des équipes
00:39:04dans un autre endroit.
00:39:06Ben oui.
00:39:06Et le quartier,
00:39:07les rires,
00:39:07c'est pas grave.
00:39:09Mais vous présentez !
00:39:12Si, pour les rive-roins !
00:39:13Pour les rive-roins,
00:39:15c'est chiant !
00:39:15Mais pas du tout !
00:39:15Tu as des présidents
00:39:17qui n'ont pas habité
00:39:18à l'Elysée.
00:39:19Ça ne vous interdit pas
00:39:21de se présenter.
00:39:22Tu n'es pas...
00:39:23Mais c'est vrai,
00:39:24je trouve...
00:39:24Je ne suis pas d'accord
00:39:25avec vous.
00:39:25C'est un symbole,
00:39:27quand on est présent
00:39:28dans la République,
00:39:28de vivre dans la maison
00:39:30de la République.
00:39:31Mais cher René,
00:39:31ils ne sont plus dans le symbole,
00:39:32ils ne sont plus dans l'action
00:39:34et l'efficacité.
00:39:35C'est pas de...
00:39:35Mais ça n'a aucun rapport.
00:39:36Merci.
00:39:37Je préfère qu'il y soit.
00:39:38Si, parce que vous voulez
00:39:38qu'il soit à l'Elysée
00:39:39pour attendre votre téléphone.
00:39:42Je préfère qu'il y soit,
00:39:44mais ça n'est pas un scandale.
00:39:45Mais vous avez mangé
00:39:45des trucs aujourd'hui ?
00:39:46Mais je n'ai pas dit que ça.
00:39:47C'est un scandale.
00:39:47C'est un ami qui ne devrait pas l'être.
00:39:49S'il vous plaît.
00:39:50Allez, les amis,
00:39:51dans un instant,
00:39:52on reviendra sur cette association
00:39:53qui a décidé d'attaquer
00:39:54en justice le refus
00:39:55de Yael Brown-Pivet
00:39:56quitte de publier
00:39:57les justificatifs
00:39:58des frais des députés.
00:40:00Dites-nous ce que vous en pensez.
00:40:01Est-ce que vous voulez savoir
00:40:02exactement ce qu'il dépense
00:40:03et qu'est-ce qu'il dépense ?
00:40:05On en parle dans un instant.
00:40:0917h19,
00:40:09les vrais voix sud radio,
00:40:11Cécile de Ménibus,
00:40:13Philippe David.
00:40:14Ça va, Philippe David ?
00:40:15Ça va très bien.
00:40:16Moi, qui pensais
00:40:17qu'on allait partir
00:40:18en week-end en douceur,
00:40:19on a hystérique
00:40:22autour de cette table.
00:40:22Et les autres Philippe
00:40:23ne vous intéressent pas
00:40:23éventuellement ?
00:40:24Non, ça ne veut pas du tout.
00:40:25On s'en fout.
00:40:26D'ailleurs,
00:40:26le seul hystérique
00:40:27ne s'appelle pas Philippe.
00:40:28Non, c'est ça qui est dingue.
00:40:29Il s'appelle René.
00:40:31Mais on dirait
00:40:32qu'ils sont plusieurs,
00:40:33René Chiche.
00:40:34C'est dingue.
00:40:35Vous faites un bruit,
00:40:36mais c'est fou.
00:40:36Je suis né comme ça.
00:40:38Mais c'est efficace.
00:40:38Oui, c'est efficace.
00:40:39Ça plaît à la France.
00:40:40C'est à la France.
00:40:42Et d'ailleurs,
00:40:42je peux faire une déclaration ?
00:40:44Oui, allez-y.
00:40:44Je me présente
00:40:44au présidentiel 2027.
00:40:46Eh bien, dis-nous,
00:40:46on n'est pas aidé.
00:40:48Ce n'était pas
00:40:48le candidat d'Oli,
00:40:49il y a eu.
00:40:51Vous, monsieur,
00:40:52vous me parlez d'un ton
00:40:53un peu désagréable
00:40:54depuis le début de l'émission.
00:40:55Très longtemps que je ne sais pas
00:40:56que je ne voudrais pas
00:40:56que cela dure,
00:40:57car j'ai le bras d'eau.
00:40:58Philippe Coye est avec nous
00:40:59pour aller ses vice-présidents
00:41:00des entrepreneurs
00:41:00et Philippe Bélia Bilger
00:41:02bien entendu avec nous.
00:41:03Tout de suite, les amis,
00:41:04c'est le mur de la vérité.
00:41:05Le mur de la vérité.
00:41:07Et Yael Brun-Pivet,
00:41:09président de l'Assemblée nationale,
00:41:10refuse donc de communiquer
00:41:11les justificatifs
00:41:12des frais de mandat
00:41:16un recours
00:41:17contre cette décision.
00:41:19Et on vous pose cette question.
00:41:20Souhaitez-vous connaître
00:41:21les notes de frais
00:41:22de vos députés ?
00:41:23Moi, je n'en ai,
00:41:24je l'avoue strictement.
00:41:25Rien à faire.
00:41:26Ils ont une enveloppe de frais
00:41:27et s'ils préfèrent manger
00:41:28deux fois dans un 3 étoiles
00:41:30que dix fois dans une brasserie,
00:41:31grand bien leur fasse.
00:41:32Mais je suis sûr
00:41:33que je suis minoritaire, Tania.
00:41:35On va voir.
00:41:37On ne vous entend pas, Tania.
00:41:38C'est bon.
00:41:39Oui, vous êtes minoritaire
00:41:40parce que le résultat
00:41:41est sans appel.
00:41:42Ils sont 96% à répondre oui
00:41:45et seulement 4%
00:41:46à répondre non.
00:41:47On a Roger qui écrit
00:41:48je voudrais comme beaucoup de Français
00:41:50non seulement connaître
00:41:51les notes de frais
00:41:51mais surtout voir
00:41:52les privilèges multiples
00:41:54de ces gens.
00:41:55Josiane nous dit
00:41:56on ne devrait pas avoir
00:41:57à le demander.
00:41:57C'est de l'argent public,
00:41:58nos taxes et nos impôts.
00:42:00Ils devraient être payés
00:42:01aux résultats
00:42:02comme dans le privé.
00:42:03Merci beaucoup, Tania.
00:42:06Philippe Bilger,
00:42:06vous penchez de quel côté, vous ?
00:42:07Moi, je pense du côté
00:42:09comme toujours du bon sens.
00:42:12Ma chère Philippe,
00:42:13c'est vrai, c'est vrai.
00:42:14Et toujours de la modestie.
00:42:16Oui, en tout cas.
00:42:18Je m'aime.
00:42:20Je suis un peu gangrené
00:42:22par une proximité délétère.
00:42:25Mais sérieusement,
00:42:27il y a tellement de mécanismes
00:42:29de contrôle pour tout
00:42:31et n'importe quoi
00:42:32dans la France d'aujourd'hui
00:42:33que, après tout,
00:42:35contrôler la manière
00:42:37dont les députés
00:42:39se servent de leurs primes
00:42:41pour leurs frais,
00:42:42je trouve que ça n'est pas
00:42:44totalement absurde,
00:42:46même si, bien sûr,
00:42:47il y a un zeste de démagogie
00:42:49là-dessus
00:42:50et donc, ça peut plaire
00:42:51à René.
00:42:52Alors, Philippe Coy,
00:42:53d'abord.
00:42:53J'ai un soupçon d'accord
00:42:55avec M. Bilger
00:42:56sur le soupçon
00:42:58de réalité de démagogie.
00:43:00Parce que, bien évidemment,
00:43:01c'est un sujet,
00:43:02c'est un marronnier.
00:43:04sait-on ce que les élus
00:43:05dépensent,
00:43:05ce que l'on mange
00:43:06quand on va dans un ministère,
00:43:08comment on vit ?
00:43:09Je crois qu'il y a vraiment
00:43:11des débats de fond
00:43:12qui sont plus importants
00:43:13et Philippe Bilger,
00:43:14vous avez dit à juste raison,
00:43:15aujourd'hui,
00:43:17suite à de nombreuses affaires
00:43:18et peut-être un peu de largesse,
00:43:21les dépenses sont vérifiées,
00:43:23contrôlées
00:43:23et je peux vous assurer
00:43:25que, enfin,
00:43:26pour avoir regardé ce sujet
00:43:29de près,
00:43:30tout l'argent dépensé
00:43:32par les parlementaires
00:43:33des deux chambres
00:43:34et vérifié,
00:43:35bien évidemment,
00:43:35à l'europrès.
00:43:36Je ne dis pas
00:43:37qu'il n'y a pas 100%
00:43:40de gagnants
00:43:40à l'opération,
00:43:42mais, en tous les cas,
00:43:43est-ce qu'on saurait avancer
00:43:45de savoir la note
00:43:46de dépense
00:43:47de nos députés ?
00:43:48L'argent public, oui,
00:43:50mais il est déjà vérifié
00:43:51par les administrations,
00:43:52donc je pense que
00:43:53c'est vraiment démagogu
00:43:54et c'est même malsain,
00:43:56c'est le voyeurisme
00:43:57d'un petit peu de jalousie.
00:43:59On a toujours un défi
00:44:00de la classe politique,
00:44:01de ce que l'autre a
00:44:02ou n'a pas.
00:44:03C'est vrai avec les politiques,
00:44:04c'est vrai avec les patrons,
00:44:07on est envieux
00:44:08de la voiture du patron,
00:44:09mais si on l'avait,
00:44:11on serait bien content.
00:44:12Si on était parlementaires,
00:44:13et on l'a vu,
00:44:14il y en a qui sont arrivés
00:44:14parlementaires,
00:44:15qui critiquaient
00:44:16et qui sont bien contents
00:44:17dans les usages.
00:44:18Vous travaillez sur le tunnel
00:44:18de la Manche ?
00:44:20Non, je plaisante.
00:44:21Allez-y.
00:44:23Attention, c'est infernal.
00:44:25Je vais être bref.
00:44:25Moi, je suis là
00:44:25avec Philippe David.
00:44:26Comme disait Pépem.
00:44:27Parce que franchement,
00:44:28je n'en ai rien à cirer
00:44:30de contrôler
00:44:31les dépenses
00:44:32en restaurant,
00:44:33etc.,
00:44:33des députés
00:44:34ou des sénateurs.
00:44:35D'abord,
00:44:35il y a un déontologue
00:44:36à l'Assemblée nationale.
00:44:37Tout dépend du montant.
00:44:40Oui, alors justement,
00:44:40et quand les cas ont été
00:44:43au-delà des dépenses,
00:44:44ils ont été révélés.
00:44:45Non, non, si, si, si.
00:44:47Ah, si, si.
00:44:47Il y a un déontologue
00:44:48à l'Assemblée
00:44:49qui n'ont fait rien.
00:44:50Et j'ai un bon ami sénateur
00:44:51à moi,
00:44:51dont je ne donnerai pas le nom,
00:44:53si je peux l'appeler,
00:44:53Olivier Cadic,
00:44:55qui m'a indiqué
00:44:56qu'il y avait aussi
00:44:56une commission au Sénat,
00:44:57une commission, alors certes,
00:44:58de sénateurs qui contrôlent.
00:44:59Et moi, j'ai déjà été déjeuner
00:45:01avec lui.
00:45:01Il a dû montrer,
00:45:02il a dû prendre son ticket.
00:45:03Donc, tout ça est contrôlé
00:45:04au franc-près.
00:45:05Alors, on a l'euro,
00:45:06on a l'euro,
00:45:07on a l'euro,
00:45:07il y a un grand siècle.
00:45:08Excusez-moi, excusez-moi.
00:45:10Mais est-ce que vous pensez
00:45:12que les gens, aujourd'hui,
00:45:13ont envie de se colquiner
00:45:15le décortiquage
00:45:17des notes de frais
00:45:18de nos élus ?
00:45:19Il y a des choses
00:45:20plus importantes que ça.
00:45:21Vous ne savez pas ?
00:45:22Moi, je voudrais vraiment
00:45:24qu'on aille dans le fond.
00:45:25Si le débat politique
00:45:26de demain,
00:45:27pour notre pays,
00:45:28notre nation,
00:45:28notre avenir,
00:45:29notre climat,
00:45:30pouvait être plus élevé
00:45:32que simplement
00:45:33savoir comment dépense
00:45:34un député
00:45:35ses indemnités,
00:45:36quels sont ses droits,
00:45:37quels sont ses éventuellement
00:45:38avantages.
00:45:39Ce qu'on va faire,
00:45:40Maxime Nicole est avec nous
00:45:41puisqu'il sera là
00:45:42dans le grand débat
00:45:43dans quelques instants,
00:45:43figure du mouvement
00:45:44des Gilets jaunes.
00:45:45Bonsoir Maxime,
00:45:46merci d'être avec nous.
00:45:47Ça m'intéresse
00:45:48sur ce sujet.
00:45:49On évoquera un autre sujet
00:45:51tout à l'heure.
00:45:51Est-ce que vous,
00:45:52vous êtes pour
00:45:52de savoir
00:45:53ce que dépensent
00:45:55les députés
00:45:56et fléchés vers quoi ?
00:45:57Est-ce que c'est intéressant
00:45:58pour vous ?
00:45:59Évidemment,
00:46:00moi, je ne vais pas
00:46:01partager la position
00:46:03de l'interlocuteur
00:46:04que j'ai en face de moi
00:46:04parce que...
00:46:05Philippe Coy.
00:46:05Philippe Coy.
00:46:06Pardon.
00:46:08Enchanté Maxime.
00:46:08Enchanté.
00:46:10Non, je ne vais pas
00:46:10partager son avis évidemment
00:46:11puisque quand on voit
00:46:12qu'on a augmenté
00:46:13de 1 000 milliards
00:46:14de la dette publique
00:46:15en 10 ans
00:46:16et que les foyers
00:46:17voient peser sur eux
00:46:19de plus en plus de taxes,
00:46:20de plus en plus de charges,
00:46:22évidemment que les gens
00:46:24se demandent
00:46:24où vont leur argent
00:46:25et que contrôler
00:46:27les frais de fonctionnement
00:46:29de l'État
00:46:29à tous les niveaux...
00:46:30Ou en tout cas,
00:46:31savoir vers quoi
00:46:32ils sont fléchés,
00:46:33c'est ça ?
00:46:33Par exemple, oui.
00:46:34Évidemment qu'on a envie
00:46:35de savoir comment
00:46:36l'argent public
00:46:37est dépensé
00:46:38et moi je serai
00:46:39pour un contrôle fiscal
00:46:40permanent
00:46:40dès qu'on rentre
00:46:42dans une fonction publique
00:46:43de manière à éviter
00:46:44de faire ce qu'on a,
00:46:45ce qu'on veut
00:46:45de l'argent public.
00:46:46Maxime, ça s'appelle
00:46:47l'HTTPV
00:46:48et quand vous devenez élu,
00:46:49vous devez déclarer
00:46:50à l'europré
00:46:51votre patrimoine
00:46:52mobilier,
00:46:53vos actions,
00:46:53vos participations
00:46:54et vous êtes jugé
00:46:56sur éventuellement
00:46:57un enregistrement
00:46:57à la sortie du mandat.
00:46:59Donc, il y a quand même
00:46:59des autorités
00:47:00de contre...
00:47:01Mais ça veut dire Maxime
00:47:01qu'il faut le faire
00:47:03pour toute l'administration alors ?
00:47:04Moi je pense
00:47:04qu'il faudrait le faire
00:47:05pour toute personne
00:47:06ayant un poste
00:47:06de fonction publique.
00:47:07Ah là !
00:47:08A quel niveau ?
00:47:10Parce que là
00:47:10on parle de politique.
00:47:11Ah oui, au niveau politique
00:47:12bien sûr.
00:47:13Au niveau politique, oui.
00:47:14Bien sûr qu'on ne va pas
00:47:14aller contrôler
00:47:15une infirmière
00:47:16en contrôle fiscal
00:47:17parce qu'elle a un poste
00:47:17de fonction publique.
00:47:18Mais ce que je veux dire
00:47:20c'est que vous me parlez
00:47:21de contrôle,
00:47:21alors effectivement
00:47:23nos institutions,
00:47:24enfin n'importe quelle institution
00:47:25en France,
00:47:26a des organes de contrôle.
00:47:29Mais des exemples
00:47:30où des montants
00:47:31ne sont pas déclarés,
00:47:32des bâtiments,
00:47:33des maisons,
00:47:33des choses ne sont pas déclarées
00:47:36avec des montants
00:47:37qui ne sont pas anodins.
00:47:38On parle parfois
00:47:39de plusieurs centaines
00:47:39de milliers d'euros.
00:47:41Quand vous êtes
00:47:42un citoyen lambda
00:47:43et que vous ne déclarez pas
00:47:46200, 300 ou 400 euros
00:47:48de différence à la fin,
00:47:49vous tapez un contrôle fiscal,
00:47:50je vous garantis
00:47:51que ce n'est pas la même chose
00:47:51quand vous oubliez
00:47:52de déclarer une maison
00:47:53à la campagne
00:47:54en disant
00:47:54oh je suis désolé,
00:47:55j'ai complètement oublié
00:47:56que j'avais ce château
00:47:56qui traînait quelque part.
00:47:58C'est arrivé à la ministre
00:48:00de l'économie.
00:48:01Mais ça c'est un autre sujet
00:48:01Maxime.
00:48:02Tout ce qui est contrôle fiscal
00:48:03et contrôle fiscal
00:48:03c'est un autre sujet.
00:48:04Là on parle des notes de frais
00:48:06des députés et des sénateurs.
00:48:07Il dit que oui.
00:48:08Il dit que oui.
00:48:08C'est ce que je disais
00:48:09aux réparables.
00:48:10Les notes de frais
00:48:10elles sont contrôlées.
00:48:12Non mais
00:48:12moi je n'ai pas envie
00:48:13que la France devienne la Suède
00:48:14où une ministre a démissionné
00:48:15pour avoir acheté un Mars
00:48:16une barre chocolatée
00:48:18sans forme indemnité.
00:48:20Là je trouve
00:48:20que pousser les gens
00:48:21à la démission
00:48:21comme ça.
00:48:22Il n'y a pas de
00:48:23petites transgressions.
00:48:24Mais elles sont contrôlées
00:48:26on vous dit
00:48:26les notes de frais.
00:48:27Mais non.
00:48:27Vous avez marqué
00:48:28les notes de frais
00:48:30sont contrôlées.
00:48:31Je peux vous citer
00:48:32une multitude d'affaires
00:48:33où les instances de contrôle
00:48:35n'ont pas fait leur travail.
00:48:37Bien sûr.
00:48:37Si la présidente
00:48:38de l'Assemblée nationale
00:48:39ne veut pas lever le voile
00:48:41sur ça
00:48:41c'est qu'elles ne sont pas
00:48:42contrôlées peut-être.
00:48:43C'est exactement
00:48:43ce que je voulais vous dire.
00:48:44Non, c'est pas pour ça.
00:48:45C'est pas pour ça.
00:48:46C'est que normalement
00:48:47il y a une séparation
00:48:49des pouvoirs.
00:48:49Vous savez quoi ?
00:48:50Vous nous le direz demain.
00:48:52On fait une petite pause
00:48:53et on revient dans un instant.
00:48:55Les Vraies Voix Sud Radio
00:48:5817h19h
00:48:59Les Vraies Voix Sud Radio
00:49:00Cécile de Ménibus
00:49:02Philippe David
00:49:04Et vous
00:49:05ZARWI 126
00:49:06300 300
00:49:06ça va Philippe David ?
00:49:07Ça va très bien.
00:49:08Moi aussi ça va très bien
00:49:10puisque vous ne me l'avez pas demandé.
00:49:13Vous me l'avez demandé.
00:49:15On a gardé
00:49:16Maxime Nicole
00:49:17qui est avec nous
00:49:18puisqu'il interviendra
00:49:20dans quelques instants.
00:49:21Philippe Bigéré est avec nous.
00:49:22Philippe Coye
00:49:23Buraliste
00:49:23et Vice-président
00:49:25des Entrepreneurs
00:49:25Monsieur le Vice-président
00:49:26c'est bon ?
00:49:27Merci Madame Cécile.
00:49:28Les Entrepreneurs
00:49:29ex-CPME
00:49:30pour nos auditeurs.
00:49:31Bien entendu
00:49:31vous faites bien de le dire.
00:49:32René Chiche
00:49:33qui est président
00:49:34ni vice-président
00:49:36de quoi que ce soit
00:49:36il est quand même journaliste
00:49:37pour le site
00:49:38idebooks.com
00:49:39et pour Galaxy TV.
00:49:40Et vous n'avez pas annoncé
00:49:41que je vais sortir un livre ?
00:49:43Ah oui !
00:49:43On l'annoncera tout à l'heure.
00:49:45Vous savez quoi ?
00:49:45On va même le montrer.
00:49:47Ah oui absolument !
00:49:47Absolument on va le montrer.
00:49:48Ce livre incroyable
00:49:50sur les nuls.
00:49:50Sur un nul ?
00:49:52Oui mais quand même
00:49:53on parle des autres aussi.
00:49:55Ah oui bien sûr !
00:49:56J'en parlerai pendant 15 minutes.
00:49:57Une dernière phrase
00:49:58sans compter la journée spéciale
00:50:00le 22 octobre
00:50:01date de sortie de mon livre.
00:50:02C'est bien !
00:50:0219,90€
00:50:03268 pages
00:50:06595€
00:50:06et tout de suite
00:50:07en attendant
00:50:08il est totalement gratuit
00:50:08c'est Philippe David.
00:50:10Le coup de chaud
00:50:11Philippe David
00:50:13Et c'est parti !
00:50:14Comme d'habitude
00:50:15je vais remettre le clocher
00:50:16au milieu du village
00:50:17d'un grand village
00:50:17puisqu'il s'agit
00:50:18du premier arrondissement de Paris.
00:50:19Pourquoi le premier arrondissement de Paris ?
00:50:21Parce que c'est dans cet arrondissement
00:50:23que se trouve
00:50:23le conseil constitutionnel
00:50:24et que je pense
00:50:25que son président
00:50:26Richard Ferrand
00:50:27est totalement
00:50:28de sortie de son rôle.
00:50:29En effet
00:50:30suite à une proposition
00:50:31de Marine Le Pen
00:50:31de réforme de la constitution
00:50:33par l'article 11
00:50:34c'est-à-dire par référendum
00:50:35le président du conseil constitutionnel
00:50:38a réagi en déclarant
00:50:39dans le podcast
00:50:39du club des les juristes
00:50:40je cite
00:50:41vouloir réformer
00:50:42la constitution
00:50:43par l'article 11
00:50:44ça n'existe pas
00:50:45c'est l'article 89
00:50:47il n'y a pas de débat
00:50:48il suffit de lire
00:50:49la constitution
00:50:50qui n'est pas le code général
00:50:51des impôts
00:50:52fin de citation.
00:50:53Un article 89
00:50:54qui est une procédure
00:50:55beaucoup plus longue
00:50:56et disons-le franchement
00:50:57impossible à appliquer
00:50:59puisqu'il faut que le texte
00:51:00soit voté en termes identiques
00:51:02par l'Assemblée
00:51:02et le Sénat.
00:51:03La réforme devant ensuite
00:51:04être approuvée par le référendum
00:51:06obligatoire si c'est une proposition
00:51:09parlementaire
00:51:09soit par le Congrès
00:51:11l'Assemblée et le Sénat réunis
00:51:12à la majorité
00:51:13des trois cinquièmes
00:51:14des suffrages
00:51:15dans le cadre
00:51:16d'un projet
00:51:16d'origine présidentielle.
00:51:18Une manière de dire
00:51:19à Marine Le Pen
00:51:20que même élue
00:51:20elle ne pourrait pas gouverner
00:51:22puisque le conseil constitutionnel
00:51:24l'en empêcherait.
00:51:25Une Marine Le Pen
00:51:26qui a répliqué
00:51:26en demandant
00:51:27la démission
00:51:27de Richard Ferrand.
00:51:28Un échange
00:51:29qui pose deux questions.
00:51:30Est-ce que le peuple
00:51:31par le biais du référendum
00:51:33doit avoir le dernier mot ?
00:51:34Oui, si on en croit
00:51:35le général de Gaulle.
00:51:36L'article 11
00:51:37en tête de ceux
00:51:40qui fixent
00:51:40les pouvoirs
00:51:41du président
00:51:42de la République
00:51:42lui attribue
00:51:43le droit
00:51:44de soumettre
00:51:45au référendum
00:51:46sur la proposition
00:51:47du gouvernement
00:51:48tout
00:51:49projet de loi
00:51:51portant
00:51:52sur l'organisation
00:51:53des pouvoirs publics.
00:51:54La seconde question
00:51:56étant
00:51:57est-ce que Richard Ferrand
00:51:58théoriquement soumis
00:51:59à un devoir de réserve
00:52:00est sorti de son rôle ?
00:52:01On écoute la réaction
00:52:02de David Lysnard.
00:52:03Richard Ferrand
00:52:04de sa propre initiative
00:52:05en pleine campagne électorale
00:52:07estime
00:52:08qu'on ne peut pas
00:52:09réformer la constitution
00:52:10et convoquer le peuple
00:52:11au titre de l'article 11
00:52:12et qu'en outre
00:52:13il se serait donné
00:52:14un droit
00:52:15par lui-même
00:52:16sur lequel
00:52:16il n'aurait reçu
00:52:17aucune légitimité populaire.
00:52:19Ça pose
00:52:19vraiment deux problèmes.
00:52:21D'abord
00:52:21quel est cette auto-saisie
00:52:23en pleine campagne électorale
00:52:24et deuxièmement
00:52:25le problème de fond
00:52:25sur lequel il faudra
00:52:26travailler avec les juristes.
00:52:28Deux questions
00:52:28qui amènent deux réponses.
00:52:30Tout d'abord
00:52:30si des gens élus démocratiquement
00:52:32sont empêchés
00:52:32de mettre en oeuvre
00:52:33leur programme
00:52:33par des gens non élus
00:52:34c'est qu'on n'est plus
00:52:35en démocratie
00:52:36mais dans un régime illibéral.
00:52:38Enfin
00:52:38il serait temps
00:52:39que le conseil constitutionnel
00:52:41revienne à sa fonction originelle
00:52:42qui était de dire
00:52:43si oui ou non
00:52:44une loi était conforme
00:52:45à la constitution
00:52:46et pas de distinguer
00:52:47selon ses propres canons
00:52:49le bien ou le mal.
00:52:52J'ai envie
00:52:53non pas de me projeter
00:52:55vers le futur
00:52:55mais de dire
00:52:57et Dieu sait que
00:52:59je comprends bien
00:53:01l'importance
00:53:03de la problématique.
00:53:04Sur le plan juridique
00:53:06en réalité
00:53:07Richard Ferrand
00:53:08n'a pas commis d'erreur
00:53:09et
00:53:10je ne me réfugie pas
00:53:12derrière
00:53:12tous les conseillers
00:53:14constitutionnels
00:53:15mais quand on voit
00:53:16le texte
00:53:17qui réglemente
00:53:18ce qu'a le droit
00:53:18de dire
00:53:19ou de faire
00:53:20le président du conseil
00:53:22il entre en plein dedans
00:53:23mais je ne ferai pas
00:53:25le même raisonnement
00:53:26sur le plan politique.
00:53:28Je constaire
00:53:29qu'il aurait mieux fait
00:53:30de se taire
00:53:31sur l'article 11
00:53:33et l'article 89
00:53:34parce que
00:53:35politiquement
00:53:36c'est très maladroit.
00:53:38Philippe Coye
00:53:39Eh bien tout est dit.
00:53:41Merci Philippe.
00:53:41Je laisse le maître
00:53:42l'élgère
00:53:42monsieur le procureur
00:53:44s'exprimer.
00:53:46Alors oui
00:53:47mais on assiste
00:53:48quand même maintenant
00:53:48j'ai l'impression
00:53:49à une future
00:53:50trumpisation
00:53:51de la vie politique française.
00:53:53Laissez-moi terminer.
00:53:54J'ai rien dit.
00:53:54Non mais je voyais
00:53:55votre oeil
00:53:55qui commençait à s'énerver.
00:53:57Donc non
00:53:57mais c'est vrai
00:53:58vous avez
00:53:58une potentielle
00:54:00président de la république
00:54:01qui déjà
00:54:02remet en cause
00:54:04une instance
00:54:06indépendante
00:54:06de
00:54:07de
00:54:07de sa présidente.
00:54:09Vous avez dit
00:54:09indépendante ?
00:54:10Bah oui
00:54:11normalement
00:54:11le conseil constitutionnel
00:54:12il est indépendant.
00:54:13Oui normalement
00:54:14mais ce n'est pas le cas.
00:54:15Les nominations
00:54:15ne sont qu'un copinage.
00:54:16D'accord
00:54:17il est quand même chargé
00:54:18de faire respecter
00:54:19la constitution
00:54:20quel que soit
00:54:20le président
00:54:21ou la présidente.
00:54:22Mais là quand même
00:54:22on se rend compte
00:54:23que Marine Le Pen
00:54:25est en train
00:54:25de se trumpiser
00:54:26de plus en plus
00:54:27c'est mon opinion
00:54:28parce qu'elle s'attaque
00:54:29elle s'attaque
00:54:30à l'état de droit
00:54:31et aux instances
00:54:32qui régissent
00:54:33notre république
00:54:34depuis longtemps.
00:54:34Alors là
00:54:35on nous ressort
00:54:35avec le respect
00:54:36que je lui dois
00:54:37le général de Gaulle
00:54:38on va nous ressortir
00:54:38durant toute la campagne.
00:54:39C'est quand même
00:54:40d'un autre niveau
00:54:40plus cher fait.
00:54:41On ne va pas se mettre
00:54:43le général de Gaulle
00:54:44à toutes les sauces
00:54:44quand même
00:54:44c'est mon opinion
00:54:45on ne sait pas
00:54:46ce qu'il pense
00:54:48que la réaction
00:54:50de Marine Le Pen
00:54:51vis-à-vis de Richard Ferrand
00:54:52je la trouve
00:54:54assez maladroite
00:54:55politiquement.
00:54:56Je donne une info
00:54:57qui date du début
00:54:58d'après-midi
00:54:58c'est que les groupes
00:55:00RN et UDR
00:55:01à l'Assemblée nationale
00:55:02ont demandé
00:55:03la démission
00:55:03de Richard Ferrand
00:55:04au Conseil constitutionnel.
00:55:05Maxime, Nicole.
00:55:08J'ai juste une précision
00:55:09à faire sur le référendum
00:55:10en France
00:55:11il est consultatif
00:55:12il n'est pas d'application
00:55:12donc même s'il y a
00:55:13un référendum
00:55:14le gouvernement
00:55:15n'est pas obligé
00:55:15d'appliquer le résultat
00:55:16du référendum
00:55:17quoi qu'il arrive.
00:55:18Politiquement, oui.
00:55:19Politiquement
00:55:20l'entraide de l'Union Européenne
00:55:21ça n'a pas été respecté ?
00:55:24Théoriquement, oui.
00:55:25Et René
00:55:26si on peut vous entre dire
00:55:29vous êtes un peu injuste
00:55:31en parlant de Trump
00:55:32alors qu'en réalité
00:55:34c'est le Conseil
00:55:36qui a commencé.
00:55:36Qui a commencé, absolument.
00:55:38Mais très rapidement
00:55:39théoriquement, oui
00:55:40mais constitutionnellement
00:55:41non.
00:55:42Ce n'est pas une obligation
00:55:42c'est consultatif.
00:55:44Eh bien voilà
00:55:44les enfants
00:55:45merci beaucoup
00:55:45à retrouver sur un podcast
00:55:46sur Sud Radio
00:55:47en attendant
00:55:48c'est le français du jour.
00:55:51Les vraies voix Sud Radio
00:55:53le français du jour
00:55:55et c'est même
00:55:55la française
00:55:56du jour.
00:55:58Sandrine Rossignol
00:55:59est avec nous
00:55:59directrice de la
00:56:00Fédération des associations
00:56:01de commerçants
00:56:02artisans et professionnels
00:56:03de Toulouse
00:56:03bonsoir
00:56:04merci d'avoir accepté
00:56:05notre invitation
00:56:07bienvenue sur Sud Radio
00:56:09j'avais envie de vous entendre
00:56:10parce que votre manifestation
00:56:12forcément est annulée
00:56:14dans le cadre de cette mobilisation
00:56:16ce qui est encore un coup dur
00:56:18très dur
00:56:19pour les commerçants
00:56:19qui souffrent de
00:56:20soyons clairs
00:56:21depuis 2017
00:56:23sur différents sujets
00:56:24mais sont percutés
00:56:25de toutes parts
00:56:26et là de nouveau
00:56:27c'était une grande fête
00:56:29qui devait être organisée
00:56:31et tout ça est annulé.
00:56:34Exactement oui
00:56:34bonsoir à tous
00:56:37alors oui
00:56:37c'est une grande déception
00:56:38on a été avertis
00:56:40nous mercredi
00:56:41et c'est vrai
00:56:42que c'est un événement
00:56:43qui est attendu
00:56:44qui se passe au centre
00:56:45de Toulouse
00:56:46et pour des questions
00:56:47de sécurité
00:56:48que l'on comprend
00:56:49tout à fait
00:56:49au vu des débordements
00:56:50qu'on voit tous les jours
00:56:52on nous a demandé
00:56:52donc d'annuler
00:56:53cette manifestation
00:56:54et donc
00:56:56il n'aura pas lieu
00:56:57qu'on devra reporter
00:56:58l'année prochaine.
00:57:00J'imagine que
00:57:01financièrement
00:57:02c'est un coup dur
00:57:03énorme quand même
00:57:04pour les commerçants.
00:57:05Alors pour les commerçants
00:57:07ça va l'être
00:57:07alors pas
00:57:08cette manifestation
00:57:10est portée par la fédération
00:57:11donc nous
00:57:11ça nous impacte
00:57:12dans notre budget
00:57:13c'est sûr
00:57:14après c'est un coup dur
00:57:15pour les commerçants
00:57:17parce que
00:57:17le centre-ville
00:57:19le centre-ville
00:57:20va être affecté
00:57:23alors à Toulouse
00:57:24on ne peut pas
00:57:26manifester
00:57:27dans l'hyper-centre
00:57:28de Toulouse
00:57:28il y a un arrêté
00:57:29qui a été fait
00:57:30par la préfecture
00:57:31mais on peut manifester
00:57:32sur les boulevards
00:57:33mais du fait
00:57:33de ces manifestations
00:57:34les gens ne viennent pas
00:57:36et il y a une très grosse
00:57:37baisse de la fréquentation
00:57:38et surtout là
00:57:39il y a une crainte
00:57:40d'un retour
00:57:42des gilets jaunes
00:57:42de la part de tout le monde
00:57:43et puis de dégâts
00:57:45de débordements
00:57:46tout ce qu'on voit
00:57:46en ce moment
00:57:47c'est
00:57:48ce n'est pas du positif
00:57:50ça pose un climat
00:57:53qui n'est pas favorable
00:57:54Philippe Coy
00:57:55vous qui êtes
00:57:57forcément
00:57:57buraliste
00:57:58et l'ancien patron
00:57:59des buralistes
00:58:00cette situation
00:58:01on l'a vu
00:58:01combien de fois
00:58:02en fait
00:58:02c'est attristant
00:58:04d'écouter cette collègue
00:58:05et ça me faisait penser
00:58:05à midi
00:58:06je déjeunais
00:58:07dans un restaurant
00:58:07à Paris
00:58:08boulevard de Clichy
00:58:09le sanglier bleu
00:58:09pour ne pas le nommer
00:58:10et justement
00:58:11la patronne du restaurant
00:58:12venait de recevoir
00:58:13la mairie de Paris
00:58:14et la police
00:58:14parce que demain
00:58:15un des cortèges
00:58:16finira
00:58:16place de Clichy
00:58:17et donc
00:58:18ils ont interdiction
00:58:19en tous les cas
00:58:20c'est fortement recommandé
00:58:21de rentrer à terrasse
00:58:22et de fermer
00:58:22leur établissement
00:58:23pour des raisons
00:58:24de sécurité
00:58:24je comprends
00:58:26toutes les revendications
00:58:27je l'ai dit
00:58:27au début de l'émission
00:58:28j'ai organisé moi-même
00:58:29des mobilisations
00:58:30pour revendiquer
00:58:31le problème
00:58:32du réseau des buralistes
00:58:33depuis plus de 15 ans
00:58:34mais forcément
00:58:35aujourd'hui
00:58:36cette inquiétude
00:58:37quotidienne
00:58:38à chaque mouvement
00:58:38quand vous êtes commerçant
00:58:40d'avoir
00:58:41soit votre établissement
00:58:42c'est-à-dire
00:58:43votre outil de production
00:58:44votre vie
00:58:45détruite
00:58:45par des mouvements
00:58:46qui ne sont pas
00:58:47ceux qui portent
00:58:48les revendications
00:58:48ceux qui viennent
00:58:49et je le dis
00:58:50très sincèrement
00:58:51qui viennent souvent
00:58:52animer
00:58:53pour casser
00:58:53les mouvements
00:58:55de revendications
00:58:56légitimes
00:58:57et c'est
00:58:58aujourd'hui
00:58:59pénalisant
00:59:00pour nos entreprises
00:59:01pour ce commerce
00:59:02madame la présidente
00:59:03vous le dites très bien
00:59:04le centre-ville de Toulouse
00:59:05sera demain
00:59:06complètement bloqué
00:59:07plus personne
00:59:08ne voudra venir
00:59:09et si jamais
00:59:10ça venait à durer
00:59:11on va se retrouver
00:59:11dans une période
00:59:12à l'aune
00:59:13des fêtes de fin d'année
00:59:14où on ne viendra
00:59:15plus consommer
00:59:16dans les magasins
00:59:16physiques
00:59:17on va encore
00:59:18donner plus de place
00:59:19au e-commerce
00:59:20parce que c'est ça
00:59:21les gens vont quand même
00:59:22consommer
00:59:22mais différemment
00:59:23donc c'est un vrai dilemme
00:59:25aujourd'hui
00:59:26entre des gens
00:59:26qui doivent
00:59:27et veulent s'exprimer
00:59:28pour revendiquer
00:59:29et nous qui voulons
00:59:31travailler en tant que
00:59:31commerçants
00:59:32je le dis
00:59:32en tant que chef d'entreprise
00:59:34je le dis en tant que
00:59:34vice-président des entrepreneurs
00:59:36en charge du commerce
00:59:36en France
00:59:37c'est un vrai sujet
00:59:38aujourd'hui
00:59:39de pérennité
00:59:39pour bon nombre
00:59:40de petits commerces
00:59:41du centre-ville
00:59:42Sandrine Rossignol
00:59:43c'est totalement annulé
00:59:44ou ça peut être
00:59:45postposé
00:59:45ou réorganisé
00:59:46plus tard ?
00:59:48non mais on ne veut pas
00:59:49de toute façon
00:59:49nous on attendra
00:59:51on le refera
00:59:52l'année prochaine
00:59:53à la même période
00:59:54et pas avant
00:59:55on n'a pas voulu
00:59:56le reporter
00:59:57parce que de toute façon
00:59:58jusqu'au présidentiel
00:59:59tout le monde sait
01:00:00que ça va être compliqué
01:00:01donc ça ne sert à rien
01:00:02de repartir
01:00:03parce que c'est six mois
01:00:04de travail
01:00:04c'est de gros investissements
01:00:07on est juste
01:00:08non non
01:00:08on ne veut pas
01:00:09et puis là
01:00:10la période
01:00:10elle est très inquiétante
01:00:12et les premières impactées
01:00:13moi je le dis toujours
01:00:14c'est tous ceux
01:00:15qui n'ont pas de porte
01:00:15et eux
01:00:16ils n'ont pas de filet de sécurité
01:00:17ils n'ont pas de subvention
01:00:18ils n'ont rien
01:00:19et c'est très impactant
01:00:23merci en tout cas
01:00:24merci beaucoup
01:00:24Sandrine Rossignol
01:00:25directrice de la fédération
01:00:26des associations
01:00:27de commerçants artisans
01:00:28et professionnels
01:00:30de Toulouse
01:00:31cette annulation
01:00:32de la fête
01:00:33des vendanges
01:00:34merci beaucoup
01:00:35d'avoir accepté
01:00:36notre invitation
01:00:37dans un instant
01:00:37le grand débat du jour
01:00:38on reviendra
01:00:39sur cette mobilisation
01:00:40demain
01:00:41beaucoup
01:00:42beaucoup
01:00:42beaucoup
01:00:42de monde
01:00:43est attendu
01:00:44et on en parlera
01:00:45avec nos invités
01:00:46dans quelques instants
01:00:46soyez les bienvenus
01:00:47les vrais voix sud radio
01:00:50le grand débat du jour
01:00:52gilet jaune
01:00:55ne baisse pas la garde
01:00:58gilet jaune
01:01:00c'était Francis Lalanne
01:01:30oui et 61%
01:01:31et 61% à répondre non
01:01:32on a Elsa qui nous dit
01:01:33un retour des vrais
01:01:35gilets jaunes
01:01:35non
01:01:35soyons honnêtes
01:01:36par contre
01:01:37un retour des casseurs
01:01:38portant un gilet jaune
01:01:39ça c'est très probable
01:01:41et Frédéric
01:01:42lui nous dit
01:01:43il risque d'y avoir
01:01:44un soulèvement populaire
01:01:45comme jamais auparavant
01:01:46tant que le gouvernement
01:01:47fera la sourde oreille
01:01:48en dénigrant le peuple
01:01:49ses revendications
01:01:50et ses attentes
01:01:51la contestation
01:01:52ne s'arrêtera pas
01:01:53alors Maxime Nicole
01:01:55est avec nous
01:01:55et on vous remercie
01:01:56d'être là depuis tout à l'heure
01:01:57figure du mouvement
01:01:58des gilets jaunes
01:01:59on le disait
01:02:00neuf ans déjà
01:02:01et hors antenne
01:02:02on se disait
01:02:03et peut-être que les choses
01:02:04n'ont pas encore évolué
01:02:06à la vitesse
01:02:07à laquelle vous auriez aimé
01:02:08mais on pense que
01:02:09le pays aujourd'hui
01:02:11ne va pas bien
01:02:11et il ne s'est rien passé
01:02:13finalement pendant ces neuf ans
01:02:15on pense que le pays
01:02:16va bien
01:02:17je pense que factuellement
01:02:19on a tous les arguments
01:02:20pour dire qu'il y a des choses
01:02:21qui ne vont quand même
01:02:21pas très bien dans ce pays
01:02:23les finances du pays
01:02:24se sont effondrées
01:02:25la dette a explosé
01:02:26les services publics
01:02:28aujourd'hui vous avez
01:02:29une IA au téléphone
01:02:30quand il s'agit
01:02:30de changer une carte grise
01:02:31quand vous allez à l'hôpital
01:02:32vous avez des gens
01:02:32qui meurent dans les couleurs
01:02:33d'hôpital
01:02:34parce que pas assez de personnel
01:02:35pas assez de moyens
01:02:36vous avez des véhicules
01:02:37de pompiers qui partent pas
01:02:38parce que l'équipage
01:02:38n'est pas complet
01:02:39et donc un équipage
01:02:40qui n'est pas complet
01:02:41le véhicule ne peut pas partir
01:02:42vous avez des pompiers
01:02:43qui n'ont pas de Canadair
01:02:44pour éteindre des feux de forêt
01:02:45dans ce pays
01:02:46il y a quand même
01:02:47des choses qui vont mal
01:02:49je pense que les français
01:02:50depuis dix ans
01:02:51qui ont essayé
01:02:52d'exprimer leur colère
01:02:53que ce soit les pompiers
01:02:54les infirmières
01:02:54les professeurs
01:02:56les gilets jaunes
01:02:57et aujourd'hui les lycéens
01:02:58qui ont été dans la rue
01:02:58ont eu comme réponse
01:03:00une réponse
01:03:01plutôt ferme
01:03:02de répression
01:03:03je pense que ça aussi
01:03:04c'est factuel
01:03:05et qu'on ne peut pas
01:03:06le nier
01:03:07et donc aujourd'hui
01:03:09oui on a un appel
01:03:10à convergence
01:03:11de tout un tas
01:03:12de secteurs d'activité
01:03:13des entrepreneurs
01:03:14j'entendais tout à l'heure
01:03:15cette dame
01:03:16qui était obligée
01:03:16d'annuler
01:03:18la fête des vendanges
01:03:19de Toulouse
01:03:19et avec un impact économique
01:03:21pour elle
01:03:21je suis vraiment navré
01:03:22et d'ailleurs
01:03:23je suis vraiment désolé
01:03:24pour toutes les personnes
01:03:25qui seront
01:03:25entre guillemets
01:03:26des doigts
01:03:27qui seront impactés économiquement
01:03:29mais je rappelle quand même
01:03:30une chose
01:03:30c'est que les gens
01:03:31qui sont dans la rue
01:03:32sont dans la rue
01:03:32à cause de décisions politiques
01:03:33et que cette colère
01:03:35elle l'émane
01:03:35de décisions politiques
01:03:36donc si les gens
01:03:38sont lassés
01:03:38de voir des gens
01:03:39manifester dans la rue
01:03:39il serait peut-être
01:03:40temps aussi
01:03:40de se tourner
01:03:41vers le gouvernement
01:03:41qui fait la sourde oreille
01:03:42et qui n'apporte
01:03:43absolument aucune réponse
01:03:44donc vous serez là demain
01:03:45avec Jérôme Rodriguez
01:03:46et Priscilla Ludovski
01:03:47entre autres
01:03:47en réalité
01:03:49et je ne cherche pas
01:03:51à faire du paradoxe
01:03:53je dirais que
01:03:55les gilets jaunes
01:03:56ne reviennent pas
01:03:57ils ne sont jamais partis
01:03:58et je voudrais
01:04:01raisonner
01:04:01à deux niveaux
01:04:02d'abord
01:04:03vous avez rappelé
01:04:04à l'instant
01:04:05que depuis huit ans
01:04:06ils continuent
01:04:08de se réunir
01:04:09de penser ensemble
01:04:11de faire moins
01:04:12de grandes manifestations
01:04:13mais ils sont là
01:04:15et puis
01:04:16je vais faire une référence
01:04:17qui peut-être
01:04:18ne vous plaira pas
01:04:19autant
01:04:20Emmanuel Macron
01:04:22avait été plus
01:04:23que maladroit
01:04:24dans la gestion
01:04:25de la terrible crise
01:04:27des gilets jaunes
01:04:28autant
01:04:29quelques mois
01:04:30après
01:04:30il avait fait
01:04:31une analyse
01:04:32très remarquable
01:04:34de ce qu'avaient apporté
01:04:37les gilets jaunes
01:04:38et du fait
01:04:39que ce phénomène
01:04:41allait durer
01:04:42dans la société française
01:04:44et donc
01:04:45il me semble
01:04:45que les gilets jaunes
01:04:47d'aujourd'hui
01:04:48représentent un courant
01:04:49très intensément
01:04:52contestataire
01:04:52qui a toujours existé
01:04:54chez nous
01:04:54mais qui a pris
01:04:55un tour
01:04:56très étonnant
01:04:57et très singulé
01:04:58bien sûr
01:04:59pour vous donner
01:05:00des informations
01:05:00sur ce qui se produit
01:05:01depuis la fin
01:05:02des manifestations
01:05:03de masse
01:05:04la population française
01:05:05a mis en place
01:05:06des ateliers
01:05:07des conférences
01:05:08partout sur le territoire
01:05:09alors moi je participe
01:05:10à un mouvement
01:05:12qui s'appelle
01:05:12les ruches
01:05:13et qui met en place
01:05:14par exemple
01:05:14ce genre de conférences
01:05:15les dernières conférences
01:05:16que j'ai faites
01:05:16c'était à Saint-Malo
01:05:17organisé par la Ruche 35
01:05:19qui parlait
01:05:20de droit constitutionnel
01:05:21de droit international
01:05:23avec deux docteurs
01:05:24un en droit international
01:05:25l'autre en droit constitutionnel
01:05:27les gens se réapproprient
01:05:29la capacité
01:05:30de comprendre
01:05:31le monde
01:05:31dans lequel ils évoluent
01:05:33et surtout
01:05:33de remettre en question
01:05:34les politiques d'aujourd'hui
01:05:35par le biais
01:05:36de la compréhension
01:05:37de notre constitution
01:05:38aujourd'hui
01:05:38les gens veulent comprendre
01:05:39pourquoi les représentants
01:05:42on les choisit
01:05:43tous les cinq ans
01:05:44mais à chaque fois
01:05:44on est déçus
01:05:45et à chaque fois
01:05:46ils ne font pas
01:05:46ce qu'ils avaient promis
01:05:47et comment ça se fait
01:05:48qu'ils ne le font pas
01:05:48est-ce qu'ils ont le droit
01:05:49de ne pas le faire
01:05:50oui l'article 27 le dit
01:05:51le mandat impératif est nul
01:05:52il n'existe pas
01:05:53dans la constitution
01:05:55et tout un tas de choses
01:05:55qui font qu'aujourd'hui
01:05:56les gens n'ont plus envie
01:05:58d'avoir cette casse
01:05:59qui les représente
01:06:00en tout cas
01:06:00il y a des promesses
01:06:01et ils veulent qu'elle soit tenue
01:06:02bien sûr
01:06:03Jérôme est avec nous
01:06:04et qui a un contrôle bien sûr
01:06:05au 0826 300 300
01:06:06qui nous appelle de peau
01:06:07bonsoir Jérôme
01:06:09bonsoir Cécile
01:06:10bonsoir Cécile
01:06:11bonsoir René
01:06:11bonsoir Maxime
01:06:12bienvenue sur Sud Radio
01:06:14on vous écoute
01:06:15Jérôme
01:06:15vous penchez de quel côté ?
01:06:18je pense du côté contestataire
01:06:21évidemment
01:06:21je suis totalement d'accord
01:06:22avec Maxime
01:06:23mais le souci
01:06:23c'est que dans le bloc contestataire
01:06:24il y a quand même
01:06:25deux blocs majoritaires
01:06:26qui sont plutôt représentés
01:06:27un par l'EFI
01:06:28et un par l'ERN
01:06:29et c'est pour ça
01:06:30que c'est très problématique
01:06:31c'est qu'au début
01:06:31des gilets jaunes
01:06:32notamment les quatre premières journées
01:06:33il n'y avait pas
01:06:34de ticket politique
01:06:35et là malheureusement
01:06:36Maxime je suis désolé
01:06:37mais il y a déjà
01:06:37une ticket politique
01:06:38et l'EFI
01:06:38a déjà mis la main dessus
01:06:39donc moi je n'irai pas
01:06:40c'est sans moi
01:06:41merci à vous
01:06:43je peux lui faire
01:06:44un commentaire
01:06:45il ne va pas raccrocher
01:06:48vous inquiétez pas
01:06:48ok très très bien
01:06:49alors la réponse
01:06:50que j'aurais à te donner
01:06:51c'est que
01:06:53effectivement
01:06:53ça pourrait
01:06:55freiner
01:06:55le fait
01:06:56qu'il y ait
01:06:56des partis politiques
01:06:58qui prennent
01:06:59place
01:06:59dans ce qui va se passer
01:07:00mais je rappelle quand même
01:07:02que pendant le mouvement
01:07:02des gilets jaunes
01:07:03il y a eu des tentatives
01:07:03de récupération politique
01:07:04de la part de quasiment
01:07:06tous les bords politiques
01:07:07de l'extrême droite
01:07:08à l'extrême gauche
01:07:09et que les gens
01:07:10dans les manifestations
01:07:11étaient de tous bords politiques
01:07:13aussi
01:07:13c'est à dire que
01:07:14si demain
01:07:15moi
01:07:16je dois me dire
01:07:17honnêtement
01:07:18je ne vais pas y aller
01:07:19parce qu'il y a quelqu'un
01:07:19qui ne réfléchit pas
01:07:20comme moi
01:07:21au niveau politique
01:07:22c'est mon avenir
01:07:23qui est en jeu
01:07:24tu vois
01:07:24donc c'est pour moi
01:07:25que je vais dans la rue demain
01:07:27Maxime
01:07:27je n'ai pas dit ça
01:07:28je manifesterai mille fois
01:07:30avec des gens
01:07:30qui n'ont pas le même avis que moi
01:07:31on est en colère
01:07:32et c'est normal
01:07:32le problème c'est que là
01:07:33dès le départ
01:07:34dès le début
01:07:35ça n'a même pas commencé
01:07:36que c'est déjà récupéré
01:07:37tu vois la différence
01:07:38avec les gilets jaunes
01:07:38et les 4 ou 6 premières journées
01:07:40c'est que là
01:07:40c'est déjà récupéré
01:07:41Justement
01:07:42si on est nombreux
01:07:43à aller dans la rue
01:07:44en précisant qu'on est apartisans
01:07:46la récupération
01:07:47elle ne fonctionnera pas
01:07:48et d'ailleurs
01:07:48c'est aussi pour ça
01:07:49que moi je participe
01:07:50c'est aussi pour ça
01:07:51que je participe à des émissions
01:07:52sans vouloir te couper
01:07:52mais c'est aussi pour ça
01:07:53que je participe
01:07:54à des émissions de radio
01:07:55ou à des émissions de télévision
01:07:56en ayant la position que j'ai
01:07:57c'est pour rappeler
01:07:58que la plupart des gens
01:07:59qui sont dans les manifestations
01:08:01sont apartisans
01:08:02et que évidemment
01:08:02les tentatives de récupération politique
01:08:04elles ont lieu
01:08:05dans tous les mouvements sociaux
01:08:07Jérôme
01:08:07restez avec nous
01:08:09René Chiche
01:08:10Maxime
01:08:11moi je voulais vous poser une question
01:08:12depuis 9 ans
01:08:13puisque c'est vrai
01:08:14ce qu'a dit Philippe Bilger
01:08:15les gilets jaunes représentent
01:08:16c'est vrai
01:08:17une sorte de mouvement
01:08:18dans la société française
01:08:19pourquoi depuis 9 ans
01:08:20vous n'êtes pas structuré
01:08:22c'est une idée
01:08:23que je pose comme ça
01:08:24pour créer vous-même
01:08:25un véritable mouvement politique
01:08:27qui aurait pu se présenter
01:08:28peut-être aux présidentielles
01:08:29et aussi aux législatives
01:08:30parce que c'est quand même
01:08:30une façon extrêmement concrète
01:08:33de participer à la vie
01:08:34et de changer les choses
01:08:35comme vous le voulez
01:08:36pourquoi vous ne le faites pas
01:08:37et pourquoi vous ne l'avez pas fait
01:08:37alors c'est
01:08:38merci de me poser la question
01:08:39parce que j'ai des réponses
01:08:41alors lesruchesopuriel.org
01:08:42c'est le mouvement politique
01:08:43qu'on essaye d'amener
01:08:45au présidentiel 2027
01:08:46qui propose le RIC
01:08:47avec 147 mesures
01:08:48proposées par des citoyens
01:08:49qui travaillent sur le sujet
01:08:50depuis 8 ans
01:08:52donc je vous invite
01:08:53à aller regarder
01:08:53c'est complètement construit
01:08:54réfléchi avec
01:08:55est-ce qu'il y a une tête de proue
01:08:57parce que c'était le problème
01:08:57à l'époque des gilets jaunes
01:08:58c'est qu'il y avait
01:08:59c'est un multivisage
01:09:00et c'est ça qui était compliqué
01:09:01il y en avait X
01:09:02parce que justement
01:09:03j'avais pas de chiffres
01:09:06il n'y avait effectivement
01:09:08pas de tête
01:09:08pas de leader
01:09:10ça c'est un terme
01:09:10qu'on nous a collé sur la peau
01:09:11moi j'ai jamais été leader
01:09:12des gilets jaunes
01:09:13vous étiez un des leaders
01:09:14j'ai été un porte-parole
01:09:16j'ai été une personnalité médiatique
01:09:18mais en aucun cas
01:09:19j'ai jamais pris de décision
01:09:20pour les gilets jaunes
01:09:21je transmettais de l'information
01:09:22que les gens
01:09:24quand les gens prenaient une décision
01:09:25cher Maxi
01:09:25vous avez dit
01:09:26que vous envisagez éventuellement
01:09:28une candidature au présidentiel
01:09:29alors là
01:09:29moi je le porte
01:09:31ah non
01:09:31certainement pas
01:09:32mais alors ça serait qui le candidat
01:09:33ça serait qui
01:09:33le candidat de ce mouvement
01:09:34c'est Juan Branco
01:09:36ah c'est l'avocat
01:09:36l'avocat
01:09:37l'avocat Juan Branco
01:09:38qui porte ce projet
01:09:40et
01:09:41tu n'es pas le meilleur ami
01:09:42de Gabriel Attal
01:09:43a priori
01:09:43non
01:09:44non
01:09:44c'est dommage
01:09:45c'est bon à conclure
01:09:47voilà
01:09:47l'information
01:09:48c'est juste
01:09:48une qualité pour le coup
01:09:50ça lui fait plutôt
01:09:51une qualité pour le coup
01:09:51ça lui fait plutôt
01:09:52une qualité
01:09:52une grande qualité
01:09:53et vous démarchez déjà les maires
01:09:54alors bien sûr
01:09:55on démarche les maires
01:09:56on a une campagne de parrainage
01:09:58qui est active
01:09:58on a aussi
01:09:59pour le mouvement
01:10:00une campagne de financement
01:10:01pour permettre aux gens
01:10:02d'aider le mouvement
01:10:04donc je vous invite
01:10:05à aller voir
01:10:06même si vous n'êtes pas d'accord
01:10:07avec ça
01:10:07c'est toujours intéressant
01:10:08d'avoir des sons de cloche
01:10:09différents
01:10:10et de s'instruire
01:10:10je vous invite à aller voir
01:10:11le site internet
01:10:12qui est d'ailleurs très bien fait
01:10:13merci aux développeurs
01:10:14et d'y jeter un oeil
01:10:15avant de donner la parole
01:10:17à Philippe Coy
01:10:18juste un mot sur Eric Drouet
01:10:20qui lui est plutôt
01:10:21en phase avec la surrection
01:10:23soyons clairs
01:10:25qu'est-ce que vous pensez de ça
01:10:27est-ce que c'est la bonne façon
01:10:29en tout cas
01:10:29de manifester
01:10:30alors je ne dirais pas
01:10:31c'est la mauvaise
01:10:32ou la bonne façon
01:10:33sinon ce serait le débat
01:10:34du bon et du mauvais chasseur
01:10:35mais ce que je peux constater
01:10:36c'est que
01:10:38depuis dix ans
01:10:38les processus
01:10:40légaux et pacifiques
01:10:42de participation citoyenne
01:10:44ont été
01:10:44complètement squeezés
01:10:45les citoyens ont tenté
01:10:47les manifestations
01:10:47les citoyens ont tenté
01:10:49les débats politiques
01:10:50les débats publics
01:10:51on est allé sur des chaînes
01:10:52de télévision
01:10:53on a rencontré des politiciens
01:10:54on a discuté avec des politiciens
01:10:55et on se rend compte
01:10:56que les processus
01:10:58de notre système
01:10:59aujourd'hui
01:11:00ne permettent pas
01:11:01ou ne mettent pas en place
01:11:03une écoute politique
01:11:04ou une réponse politique
01:11:05ou un changement
01:11:06ou un changement
01:11:07voilà
01:11:07c'est-à-dire que
01:11:07aujourd'hui je pense que
01:11:09comme on parlait tout à l'heure
01:11:11de frais de mandat
01:11:12de dépenses d'argent public
01:11:14aujourd'hui les gens ont peut-être
01:11:16et je suis en tout cas
01:11:18d'accord avec ça
01:11:18on a envie d'avoir
01:11:19une transparence politique totale
01:11:20pour savoir comment ça se fait
01:11:22que quand il y a des décisions
01:11:23de prise
01:11:23ce ne soit pas dans l'intérêt collectif
01:11:25ou plutôt que les gens
01:11:26aient l'impression que
01:11:27plus ça va
01:11:27plus c'est difficile pour eux
01:11:28donc ça veut dire que
01:11:29sans débordement
01:11:30on n'est pas écouté
01:11:31c'est à peu près
01:11:31ce que vous voulez dire
01:11:32je confirmerai juste une chose
01:11:34c'est que
01:11:36pendant les gilets jaunes
01:11:36la seule fois
01:11:38où le gouvernement
01:11:39a pris au sérieux
01:11:39les gilets jaunes
01:11:40c'est l'acte 3
01:11:41des Champs-Elysées
01:11:42quand Paris a pris feu
01:11:44malheureusement
01:11:44je veux dire
01:11:45personne ne le souhaite
01:11:45mais demain
01:11:47quand on voit 10 ans
01:11:49de sourds d'oreille
01:11:501000 milliards de dettes
01:11:51des entrepreneurs
01:11:52qui ferment des boîtes
01:11:54mais à la pelle
01:11:55et des taux de suicide
01:11:58qui explosent
01:11:58des taux de dépression
01:11:59qui explosent
01:12:00même chez les jeunes
01:12:00enfin voir la jeunesse
01:12:02aujourd'hui sortir
01:12:02en disant
01:12:03on n'en peut plus
01:12:03vous ne nous proposez pas d'avenir
01:12:04ça fait mal au coeur
01:12:05dans un pays comme le nôtre
01:12:07Philippe Coye de peau
01:12:08comme Jérôme
01:12:08oui
01:12:09j'ai pas tout à fait
01:12:10le même avis que Jérôme
01:12:11mais c'est pas ça
01:12:12on est là pour débattre
01:12:13et c'est pour ça
01:12:14que ça s'appelle
01:12:15les vraies voix
01:12:162018 on s'en rappelle tous
01:12:17les gilets jaunes
01:12:18je les ai vus
01:12:20venir
01:12:20puisque c'était
01:12:21la France d'en bas
01:12:22la France des ronds-points
01:12:22qui s'est exprimé
01:12:24on est isolé
01:12:24abandonné de tout
01:12:25il y a même certains
01:12:27chroniqueurs
01:12:27qui disaient à l'époque
01:12:28s'il y avait eu plus
01:12:30de bar tabac
01:12:30dans nos campagnes
01:12:31ces lieux où on peut
01:12:32aller discuter
01:12:33on n'aurait pas été
01:12:35obligé d'aller au rond-point
01:12:36pour exprimer
01:12:37discuter
01:12:37se rencontrer
01:12:38donc je défends
01:12:40les territoires
01:12:41je défends la proximité
01:12:42vous le savez
01:12:42et je comprends le mouvement
01:12:44ce que je ne peux pas
01:12:45comprendre
01:12:45c'est la violence
01:12:45et là à l'instant
01:12:46vous venez de dire
01:12:48l'acte 3 je le salue
01:12:49l'acte 3 qui a
01:12:50je n'ai pas dit
01:12:50je le salue
01:12:52il fallait en arriver là
01:12:53il a dit malheureusement
01:12:54c'est l'acte 3
01:12:55qui a fait
01:12:56malheureusement
01:12:56c'est la seule fois
01:12:57où le gouvernement
01:12:58a commencé
01:12:59à prendre des mesures
01:13:00j'ai fait avec
01:13:01tous mes collègues
01:13:02buralistes
01:13:02de nombreuses manifestations
01:13:03pour défendre notre métier
01:13:06éviter ces fermetures
01:13:07les concurrents éloignes
01:13:08on a bloqué des routes
01:13:09mais on n'a jamais dégradé
01:13:10on n'a jamais cassé
01:13:11ce que j'ai en tête
01:13:13des images
01:13:14de ces mouvements
01:13:16des gilets jaunes
01:13:17qui n'étaient pas
01:13:17des mouvements
01:13:18des gilets jaunes
01:13:18qui ont été des casseurs
01:13:20qui ont défoncé
01:13:21l'arc de triomphe
01:13:22qui ont
01:13:22je ne sais pas si avec lui
01:13:24c'est très compliqué
01:13:25parce que moi
01:13:25à l'arc de triomphe
01:13:26j'y étais
01:13:26et je peux vous dire
01:13:27que ce que j'ai vu
01:13:28c'est un peu différent
01:13:29de ce que les médias
01:13:29ont relaté
01:13:30je m'interroge Maxime
01:13:31vous venez de dire
01:13:31que 9 ans se sont écoulés
01:13:33et que vous avez travaillé
01:13:34et ça j'en suis satisfait
01:13:36sauf que
01:13:37vous avez été trop discret
01:13:38depuis 9 ans
01:13:39il y a eu des élections législatives
01:13:41il y a eu des élections municipales
01:13:43pourquoi ce mouvement
01:13:44là
01:13:44j'ai des réponses
01:13:46à vous donner
01:13:46qui sont très simples
01:13:47mais c'est une question
01:13:48de citoyens
01:13:49pourquoi vous n'êtes pas
01:13:50exprimé
01:13:50parce que je pense
01:13:52qu'aujourd'hui
01:13:52vos idées
01:13:53elles peuvent être bonnes
01:13:55elles doivent être partagées
01:13:57elles doivent être communées
01:13:58avec les décideurs politiques
01:13:59et vous aviez eu des occasions
01:14:01sur les municipales
01:14:02sur les législatifs
01:14:04et ce que je me demande
01:14:05enfin
01:14:06de sujet
01:14:07c'est
01:14:07pourquoi aujourd'hui
01:14:09tout le monde
01:14:10veut aller manifester
01:14:11alors qu'on sait
01:14:12et l'histoire le prouve
01:14:14il n'y a jamais eu
01:14:14de mouvements sociaux
01:14:15à la veille
01:14:16des élections présidentielles
01:14:18puisque
01:14:18ceux qui sont en place
01:14:19sont impuissants
01:14:20et encore plus
01:14:21cette fois-ci
01:14:22puisqu'ils n'ont aucune autorité
01:14:23au Parlement
01:14:24donc est-ce que c'est
01:14:25à la fin de leur mandat
01:14:26ou au début de leur mandat
01:14:27leur impuissance
01:14:27elle est
01:14:29quasi permanente
01:14:30en fait
01:14:31et qui est en train
01:14:32d'instrumentaliser
01:14:33comme l'a dit un peu
01:14:34Jérôme Apeau
01:14:36je ne suis pas
01:14:37je ne suis pas
01:14:37d'accord avec ça
01:14:38alors effectivement
01:14:40d'habitude
01:14:41on imagine
01:14:41qu'il y a un calendrier
01:14:42de colère sociale
01:14:43où c'est plus cohérent
01:14:44début d'année
01:14:44ou l'été
01:14:45et là la colère sociale
01:14:46elle explose
01:14:47alors c'est sûr
01:14:48ce n'est pas le bon calendrier
01:14:49pour certains
01:14:50je pense que ce n'est pas
01:14:51non plus le bon calendrier
01:14:51pour les gens qui manifestent
01:14:52je pense vraiment
01:14:53et sincèrement
01:14:54du fond du coeur
01:14:54que les gens
01:14:55qui en ont ras-le-bol
01:14:55et qui seront là demain
01:14:56auraient préféré
01:14:57ne pas être obligés
01:14:58de manifester
01:14:58et ne pas obligés
01:14:59d'être en arrivée là
01:15:00pour qu'on les écoute
01:15:01et qu'on écoute
01:15:02le malheur
01:15:04que ces gens
01:15:05peuvent vivre
01:15:05dans leur quotidien
01:15:06regardez le renouvellement
01:15:08du mandat
01:15:09d'Emmanuel Macron
01:15:10regardez le taux
01:15:11de gens
01:15:11qui sont allés voter
01:15:12c'est tout à fait
01:15:14compréhensible
01:15:14quand vous avez
01:15:15un échec
01:15:16il y avait d'autres candidats
01:15:18pourquoi cette mobilisation
01:15:19dans les rues
01:15:20je vais répondre
01:15:20à deux questions
01:15:21en même temps
01:15:21puisque ça va me permettre
01:15:22de faire le lien
01:15:24le mouvement politique
01:15:25qu'on est en train de monter
01:15:26deux mois
01:15:28pour ouvrir
01:15:29des comptes bancaires
01:15:29de campagne
01:15:30avec des refus par mail
01:15:31des papiers
01:15:32qui s'égardent
01:15:33et quand le compte bancaire
01:15:34a été ouvert
01:15:35puisqu'on a finalement réussi
01:15:36grâce à des gens
01:15:37très motivés
01:15:37à ouvrir ce compte
01:15:39merci au responsable financier
01:15:40qui a bataillé
01:15:41comme un taré
01:15:43l'autorisation
01:15:44de dépense
01:15:44de la carte bleue
01:15:45du compte bancaire
01:15:45de campagne
01:15:46était de 300 euros
01:15:49quand vous avez
01:15:50Nicolas Sarkozy
01:15:50qui dépasse
01:15:51de 22 millions
01:15:52ses dépenses de campagne
01:15:53et qui ne les a jamais remboursées
01:15:54nous on est limité
01:15:55à maintenant un peu plus
01:15:562000
01:15:57nous avons pour
01:15:58une campagne politique
01:15:59qui dure 5 mois
01:16:01le droit de dépenser
01:16:022000 euros
01:16:02par mois
01:16:04pourquoi on a été silencieux
01:16:06parce que
01:16:06ne pas être silencieux
01:16:07ça coûte de l'argent
01:16:08les tracts ça coûte de l'argent
01:16:09la diffusion d'informations
01:16:10ça coûte de l'argent
01:16:11faire des conférences
01:16:11ça coûte de l'argent
01:16:12inviter des gens
01:16:13de qualité
01:16:14pour faire des débats de qualité
01:16:15et de l'instruction citoyenne
01:16:16ça coûte de l'argent
01:16:17et donc
01:16:18on est limité par ça
01:16:19et dernière question
01:16:20de Philippe David
01:16:20je vais être très court
01:16:22Philippe Bilger
01:16:23on est allé faire des émissions
01:16:24avec les gilets jaunes
01:16:25un peu partout en France
01:16:26on est allé à Toulouse
01:16:27à Montauban
01:16:28à Perpignan
01:16:29est-ce que
01:16:29moi j'ai l'impression
01:16:30que le problème
01:16:31c'est que tous
01:16:31n'avaient pas les mêmes revendications
01:16:33est-ce qu'il y aurait
01:16:34quel serait le plus petit
01:16:35multiple commun
01:16:36entre vous
01:16:36très court
01:16:37très court
01:16:39je pense que les gens
01:16:40ont envie de récupérer
01:16:41la possibilité
01:16:41d'interagir avec leur avenir
01:16:43c'est-à-dire
01:16:43le législatif
01:16:44le constitutif
01:16:44le fait de rendre impératif
01:16:46un mandat
01:16:47et de pouvoir évoquer
01:16:47un élu qui ne fait pas
01:16:48ce pourquoi il est élu
01:16:49je pense que là-dessus
01:16:50si on faisait un référendum
01:16:52d'ailleurs vous pouvez poser
01:16:53la question sur internet
01:16:53sûrement
01:16:54et voir le résultat
01:16:54mais je pense que
01:16:55si les gens ont leur proposé
01:16:56demain un référendum
01:16:57sur leur souveraineté populaire
01:16:59beaucoup de gens
01:17:00je pense seraient d'accord
01:17:01pour le récupérer
01:17:02merci beaucoup
01:17:03Maxime Nicole
01:17:04d'avoir accepté
01:17:04notre invitation
01:17:06bien entendu
01:17:06vous serez dans la manifestation
01:17:08demain
01:17:08merci d'avoir accepté
01:17:09notre invitation
01:17:10dans un instant
01:17:10la carte blanche
01:17:12de Philippe Coy
01:17:12il va encore parler
01:17:13allez à tout de suite
01:17:15Les Vraies Voix Sud Radio
01:17:18la carte blanche
01:17:19des Vraies Voix
01:17:20et la carte blanche
01:17:22de monsieur
01:17:24Philippe Coy
01:17:24merci
01:17:25chère Cécile
01:17:26consacré
01:17:26il va encore
01:17:27j'en profite
01:17:28pour faire un petit peu de pub
01:17:29à René Chiche
01:17:30comme ça
01:17:30vous voyez son livre
01:17:31magnifique
01:17:32une vie de nul
01:17:34ça vous va bien
01:17:35non c'était pour vous
01:17:37c'était le titre pour vous
01:17:39en deux secondes
01:17:40c'est mon dixième livre
01:17:42sorti le 20 octobre
01:17:43c'est la première biographie
01:17:45journalistique
01:17:45objective et positive
01:17:46sur Alain Chabat
01:17:48qui est l'une des personnalités
01:17:49les plus populaires
01:17:50depuis 40 ans
01:17:51que vous devez connaître
01:17:51bien sûr
01:17:52et qui est à la fois
01:17:54discret
01:17:56populaire
01:17:56en même temps branché
01:17:57vous voyez
01:17:57il a tout ça
01:17:58alors donc je relate
01:17:59plein de choses
01:18:00dans ce livre
01:18:00sur sa vie
01:18:01sur son parcours
01:18:03artistique
01:18:03sur sa vie aussi intime
01:18:05et je pense que
01:18:06ça sera vraiment
01:18:07un excellent cadeau
01:18:08à faire à tout le monde
01:18:09donc vous allez en acheter
01:18:10cinq exemplaires
01:18:11Philippe VII
01:18:12et Maxime
01:18:12Maxime
01:18:13on va en acheter
01:18:13pour une dizaine
01:18:14pour tout le monde
01:18:14je rappelle le titre
01:18:17une vie de nul
01:18:19Alain Chabat
01:18:19aux éditions de l'archipel
01:18:20le 22 octobre
01:18:22268 pages
01:18:2219,90 euros
01:18:24déjà disponible sur Amazon
01:18:25mais blague à part
01:18:26c'est comme ça
01:18:26quoi faire
01:18:27ça fait 19,90
01:18:28blague à part
01:18:29c'est la première biographie
01:18:30c'est une enquête journalistique
01:18:32et vraiment
01:18:33en plus j'ai pris
01:18:34beaucoup de plaisir
01:18:35à l'écrire
01:18:35j'ai appris plein de choses
01:18:36moi-même
01:18:36donc vous en apprendrez
01:18:37encore plus que moi
01:18:38et la couronne en or
01:18:39c'est du vrai
01:18:40ou on n'a pas besoin
01:18:41de la couverture
01:18:41la couverture
01:18:43claque
01:18:44franchement elle est belle
01:18:45elle est belle
01:18:45en référence bien sûr
01:18:46à Astérix Obélique
01:18:47mais c'est très belle
01:18:48c'est fou
01:18:49c'est un écrit
01:18:50c'est un génie
01:18:52exactement
01:18:54Philippe Coye
01:18:55c'est une carte blanche
01:18:56un coup de gueule
01:18:57une inquiétude
01:18:58et qui va peut-être
01:18:59dans ce que vient de dire Maxime
01:19:00avec ce que l'on vivra demain
01:19:01c'est notre souveraineté alimentaire
01:19:04vous allez tous savoir
01:19:05de qui je parle
01:19:06des pâtes
01:19:06des pâtes
01:19:07oui mais des
01:19:07Panzani
01:19:08et bien
01:19:09vous direz
01:19:10Obrigado
01:19:11bientôt
01:19:11parce que
01:19:12aujourd'hui
01:19:13a été révélé
01:19:14par l'agence Reuters
01:19:15une possibilité
01:19:17que ce groupe
01:19:18Panzani
01:19:19puisse devenir
01:19:20propriété
01:19:21du plus grand groupe
01:19:22agroalimentaire
01:19:23portugais
01:19:23Céréalis
01:19:24voilà une question
01:19:25qui pose
01:19:26débat
01:19:27puisque
01:19:27est-ce que
01:19:28le siège restera à Lyon
01:19:29est-ce que les fournisseurs
01:19:31et le blé
01:19:32sera toujours français
01:19:33va-t-on garder
01:19:34cette souveraineté
01:19:35alors on dit que pour le moment
01:19:37c'est une négociation exclusive
01:19:39entre le groupe portugais
01:19:41et le groupe français
01:19:42sachant qu'en 2021
01:19:43il avait déjà été vendu
01:19:46ce groupe
01:19:46donc il y a là
01:19:47un vrai sujet
01:19:48on parle tous les jours
01:19:49et je donne du grain à moudre
01:19:51si je peux dire ainsi
01:19:52à Maxime
01:19:52de souveraineté
01:19:53d'emploi
01:19:54de qualité alimentaire
01:19:56et voilà que peut-être
01:19:57celui qui nous a bercé
01:19:58et qui nous berce
01:19:59aujourd'hui encore
01:20:00pourrait changer de main
01:20:01et pourrait quitter
01:20:03notre territoire
01:20:04donc attention
01:20:05à nos belles industries
01:20:07agroalimentaires
01:20:08et l'ensemble
01:20:09du business
01:20:09en France
01:20:10mais Panzani
01:20:10encore des usines en France
01:20:11mais n'est plus français
01:20:12parce qu'il appartient
01:20:13à un groupe qui s'appelle
01:20:13CVC
01:20:14qui est luxembourgeois
01:20:15tout à fait
01:20:16et donc il est déjà
01:20:17plus français
01:20:17oui mais il y a déjà
01:20:19des emplois français
01:20:21si le portugais
01:20:23il investit
01:20:23pour de nouvelles usines
01:20:24en France
01:20:24on se dit bravo
01:20:26le propriétaire actuel
01:20:27est un fonds d'investissement
01:20:28de Bremet
01:20:29ça sera un groupe
01:20:30agroalimentaire
01:20:30et avec le coût
01:20:31d'un main d'oeuvre
01:20:32au Portugal
01:20:32et des productions
01:20:33on peut
01:20:34je ne le souhaite pas
01:20:35mais on pourrait voir
01:20:37des localisations
01:20:38arriver à moyen terme
01:20:39c'est vrai
01:20:40mais pas automatiquement
01:20:41il faut modifier
01:20:42merci beaucoup les amis
01:20:44merci René Chir
01:20:44merci Philippe
01:20:46Kitsch
01:20:47j'allais dire
01:20:47Philippe Kitsch
01:20:49chiche et Kitsch
01:20:50je ne suis pas sûr
01:20:51de revenir
01:20:52Philippe Coy
01:20:53merci beaucoup
01:20:54merci beaucoup
01:20:55d'avoir accepté
01:20:56notre invitation
01:20:56merci Philippe Bilger
01:20:58Maxime Nicole
01:20:59que vous retrouverez
01:21:00demain dans les mobilisations
01:21:02dans un instant
01:21:02on va parler rugby
01:21:04il est avec nous
01:21:05ou il n'est pas avec nous
01:21:06Alex
01:21:07oui je suis là
01:21:07bonsoir
01:21:08comment ça va Alex Preyam
01:21:10ça va très bien
01:21:11ça va très bien
01:21:12grande soirée de rugby
01:21:13ce soir
01:21:14avec beaucoup d'émotions
01:21:15programme du
01:21:16on va passer par toutes les émotions
01:21:17le soir du bonheur d'abord
01:21:18parce que c'est ça le rugby
01:21:207 matchs de pro des 2
01:21:212 matchs de Challenge Cup
01:21:221 match de Champions Cup
01:21:23celui d'ailleurs
01:21:24du double champion
01:21:25en titre
01:21:26l'UBB qui ouvre la compétition
01:21:27à Gloucester en Angleterre
01:21:28et surtout
01:21:29l'équipe de France féminine aussi
01:21:30en Nouvelle-Zélande
01:21:32pour le premier match de sa tournée
01:21:3311 matchs en direct
01:21:34sur Sud Radio
01:21:35du sérieux aussi au programme
01:21:36avec l'interview exceptionnelle
01:21:37du président
01:21:38de la fédération française
01:21:39de rugby
01:21:39Florian Grill
01:21:40il répondra à nos questions
01:21:41avec Philippe Spanguero
01:21:42on évoquera les défis financiers
01:21:44économiques
01:21:44et structurels
01:21:45de la FFR
01:21:46et puis du recueillement
01:21:47aussi ce soir
01:21:48avec un hommage appuyé
01:21:49au soutien
01:21:50des Lions de Johannesburg
01:21:52qui ont perdu leur joueur
01:21:53Iron Andrews
01:21:54retrouvés inanimés
01:21:55morts dans sa salle de bain
01:21:56sur l'île de Ré
01:21:57les Lions
01:21:58qui affronteront
01:21:59la Rochelle demain
01:21:59sur Sud Radio
01:22:00pour leur premier match
01:22:01de Champions Cup
01:22:02de leur histoire
01:22:03dans un contexte
01:22:04extrêmement lourd
01:22:05on pense fort à ses proches
01:22:06on en parlera ce soir
01:22:07tout au long de la soirée
01:22:08et on vous accompagne
01:22:09bien entendu
01:22:10merci beaucoup
01:22:11merci à vous
01:22:11très bonne soirée
01:22:12rugby avec vous
01:22:14et on se retrouve lundi
01:22:15avec tout le monde
01:22:16à partir de 17h
01:22:18on vous souhaite
01:22:18un excellent week-end
01:22:19faites bien attention à vous
01:22:20on a besoin de vous
01:22:210826 300 300
01:22:22tout le week-end
01:22:23vous pouvez nous avoir
01:22:24et on vous retrouve
01:22:25lundi matin
01:22:26salut

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