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  • il y a 5 heures

Auditionné au Sénat mardi 14 octobre, au lendemain du cinquième acte de la mobilisation lycéenne, Édouard Geffray a défendu les premières réponses du gouvernement aux revendications des élèves. Remplacement des enseignants absents, évolution de la démocratie lycéenne, amélioration de Parcoursup : le ministre a détaillé ses mesures, tandis que plusieurs sénateurs ont interrogé la capacité de l’exécutif à répondre durablement aux difficultés des établissements.

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Transcription
00:00Je vais peut-être revenir d'abord, enfin, comme vous l'avez fait, mais je voudrais distinguer, si je puis
00:03dire, le bon grain de l'ivraie.
00:05Donc les revendications des lycéens, dont j'ai toujours dit depuis le premier jour qu'elles étaient audibles et qu
00:11'il fallait les entendre,
00:13des actes de violence qui sont en réalité venus dès le premier jour, ou dès les premiers jours, pervertir complètement
00:21le mouvement,
00:22confisquer en réalité la dynamique du mouvement lycéen au profit d'une dynamique de destruction et de dégradation.
00:29Et donc, je vais du coup distinguer les deux, c'est à la fois vous répondre sur l'état de
00:34la mobilisation, etc., etc., mais aussi répondre sur le fond.
00:39Peut-être aussi d'un mot revenir sur la genèse du mouvement.
00:43Le mouvement est né le 17 septembre dans un établissement de Seine-Saint-Denis, de Créteil, le lycée Saint-Exupéry,
00:52qui était confronté à une demande au départ portée par les personnels sur le remplacement de personnels absents.
01:00L'établissement était objectivement dans une situation d'absence qui était anormale.
01:06Il manquait une proviseur adjointe, une infirmière, un directeur de travaux et un stand de professeur.
01:13Alors que nous étions en train de traiter la situation de cet établissement, qui a été au demeurant d'ailleurs
01:18résolue à peu près en une semaine,
01:21à partir du moment où j'en ai eu connaissance,
01:24il y a eu une stratégie extrêmement organisée, en spirale, de mobilisation et d'établissement qui étaient autour.
01:34Cette mobilisation trouvant un relais, vous l'avez dit, par une force politique,
01:38et la France insoumise pour ne pas la citer, extrêmement puissant et structuré,
01:42et par la suite, indépendamment de cette force politique,
01:46le mouvement a pris une ampleur qui est une ampleur nationale.
01:50Au demeurant, je me permets de signaler aussi, parce que l'intérêt de cette maison,
01:53c'est aussi qu'on peut corriger un certain nombre de contre-vérités,
01:55y compris quand elles sont formulées par des élus.
01:59Je n'ai pas découvert le mouvement le 28 septembre.
02:03La presse l'a découvert le 28 septembre. Pas moi.
02:07Moi, je l'ai vu dès le 21.
02:10J'ai alerté sur les violences qui avaient lieu dans le cadre de ces mouvements dès les 24 et 25.
02:15J'ai d'ailleurs réuni les directeurs de l'Île-de-France en visio,
02:17à présenter tous les jours, indépendamment de téléphone.
02:19Je les ai réunis tous les trois ensemble, dès le 25 aussi.
02:22Le 28, je me suis rendu au lycée Gutenberg,
02:24qui avait fait l'objet d'attaques en règle avec des tirs-tendus de mortier,
02:27donc le lundi.
02:29Et j'ai par la suite, quasiment tous les jours, rencontré des élus lycéens,
02:32les représentants du mouvement, etc.
02:34Je le dis juste parce que les gens qui pensent qu'on a découvert le sujet un peu tard mentent.
02:38C'est assez banal actuellement dans le débat public.
02:41Donc depuis, ce mouvement a, j'allais dire, pris une ampleur nationale que tout le monde connaît.
02:45Mais à ce jour, puisque vous me demandez l'état des lieux,
02:48à ce jour, nous avons environ, de manière maintenant un petit peu,
02:53enfin depuis le début de la semaine, nous avons à peu près entre 150 et 200 lycées
02:57qui sont fermés pour des causes multiples, toutes causes confondues,
03:01c'est-à-dire à la fois parce qu'ils ont été très fortement détruits,
03:04parce que les menaces qui pèsent sur les personnels font obstacle à la réouverture,
03:09ou parce qu'ils font l'objet de blocages.
03:11Donc on est à peu près à 150 à 200 établissements sur les 3 700 lycées de France.
03:16Un tiers des lycées n'a jamais été perturbé.
03:19Un tiers des lycées a connu une perturbation, j'allais dire, très modérée
03:23et sur une durée très limitée, généralement une journée ou une matinée.
03:26Un tiers des lycées a connu une perturbation plus importante,
03:29et donc 300 d'entre eux ont connu des fermetures ou des blocages durables.
03:33Et aujourd'hui, à l'heure où je vous parle,
03:36tout à l'heure, on était aux entours de 160,
03:38donc pas le chiffre pile à l'instant même,
03:40mais on a tourné autour de 160 établissements en fin de matinée
03:44qui étaient bloqués pour une raison ou pour une autre,
03:46soit fermés, soit bloqués.
03:48Donc les cours étaient suspendus.
03:49Bon.
03:50S'agissant des blessés,
03:52et j'aimerais que,
03:54enfin, normalement, si vous voulez,
03:55ce que je vais dire là,
03:56et ce que j'ai déjà dit dans l'hémicycle,
03:59devrait collectivement déclencher une onde de choc
04:01qui n'a pas été déclenchée depuis 10 jours.
04:04148 personnels d'éducation nationale
04:06ont été blessés dans le cadre des événements,
04:08la plupart dans le cadre d'actions délibérées.
04:13J'ai des proviseurs aujourd'hui
04:14qui ne peuvent plus habiter leur logement de fonction
04:17parce qu'avec leur famille, ils ont été menacés.
04:21On en est là quand même.
04:23J'ai 37 établissements qui ont été partiellement incendiés.
04:28Le lycée de Lormont, dans la Caménie de Bordeaux,
04:31était le seul de Nouvelle-Équitaine
04:32à proposer la formation imprimerie en bac pro.
04:35Les ateliers sont détruits.
04:40Donc, il faut quand même distinguer
04:42les revendications légitimes
04:44d'une violence totalement débridée
04:46qui a été dirigée contre le service public de l'éducation
04:50et contre ses personnels.
04:53Et je suis très inquiet de voir
04:55que ce qui, normalement, est un acte isolé
04:58déclenche à juste titre
04:59une réaction collective outrée,
05:02et ce qui devient un phénomène massif,
05:04eh bien, dans le fond, participe de la banisation de la violence.
05:07Donc, je me permets quand même de le dire
05:08parce que c'est quelque chose que je trouve
05:11objectivement totalement ahurissant.
05:14Maintenant, parallèlement à ça,
05:15on a évidemment organisé l'expression démocratique des lycéens.
05:19D'abord, il y a un droit à le manifester.
05:21Et comme vous l'avez vu,
05:21les organisations syndicales de personnel,
05:23cette fois-ci,
05:24ont assez vite inscrit
05:27la démarche des lycéens
05:28dans un cadre légal et organisé
05:30dont elles ont d'ailleurs contribué
05:31à assurer la sécurisation
05:32parce que, tout simplement,
05:33il y a une organisation syndicale
05:34qui permet de faire ça dans un cadre démocratique.
05:35Donc, il y a eu des manifestations.
05:37La dernière en date étant celle d'hier
05:40qui avait à peu près moitié moins de participants
05:42que celle de la semaine d'avant,
05:42mais peu importe.
05:44Donc, ça, c'est le premier élément.
05:46Deuxième élément de dialogue que j'ai prôné,
05:49là aussi, je me permets de le rappeler,
05:51dès le lundi 28,
05:52c'est que tous les chefs établissements
05:53ont été invités à réunir
05:55leur conseil de vie lycéenne
05:56et même, de manière plus générale,
05:57d'ailleurs, leurs lycéens
05:59pour avoir des échanges structurés,
06:02organisés et protégés.
06:03Parce qu'on ne, comment dire,
06:06on n'exprime pas ses attentes
06:08ou ses difficultés
06:09quand on est entouré de coups de mortier.
06:12Ce qui a été le cas quand même
06:13de plusieurs centaines de milliers de lycéens.
06:16Et donc, dans ce cadre-là,
06:18ils nous font remonter, évidemment,
06:19leurs attentes.
06:19Et puis, il y a cette plateforme
06:20qui a ouvert.
06:21Le Premier ministre le rappelait tout à l'heure.
06:23Nous étions hier soir à plus de 90 000.
06:26Nous tutoyons désormais
06:27les 100 000 contributions,
06:29dont un quart de contributions collectives,
06:31d'ailleurs, qui viennent des conseils de vie lycéenne,
06:33et trois quarts de contributions individuelles.
06:35Avec une territorialisation très forte,
06:37puisque chacun peut identifier son établissement.
06:39Et donc, nous allons avoir le panorama,
06:41à la fois national, par région
06:43et par établissement des attentes,
06:44qui, donc, varie, évidemment, selon les endroits.
06:48Pour répondre à votre question,
06:49parce qu'on en aura d'autres,
06:50et donc, je ne veux pas être trop long.
06:51Mais comme vous avez posé la question du remplacement,
06:53il y a deux sujets
06:54sur lesquels j'ai pu agir prioritairement.
06:55Le premier sujet, personne n'en parle,
06:57mais en fait, il est extrêmement important,
06:58parce qu'il y a un vrai enjeu
06:59pour cette génération
07:00à se faire entendre
07:01dans un cadre démocratique et organisé,
07:04c'est celui de la démocratie lycéenne.
07:06Les instances de démocratie lycéenne,
07:08ce sont des instances qui sont consultatives,
07:10mais comme on dit les lycéens,
07:11on est souvent consultés,
07:13on est rarement entendus.
07:14Et donc, j'ai engagé une refonte totale
07:17des instances,
07:19ce qu'on appelle la démocratie scolaire,
07:21pour prévoir la présence des lycéens,
07:23par exemple, dans les CAEN,
07:24les conseils académiques de l'éducation nationale,
07:25alors que ce sont des étudiants
07:26qui y siègent, bizarrement,
07:27mais pas de lycéens,
07:28alors qu'ils soient privés pour les concernés,
07:30pour prévoir également
07:31qu'ils ont apprisé la possibilité
07:32de porter un certain nombre de sujets
07:34à l'ordre du jour de certaines instances,
07:36ce qui aujourd'hui n'est pas le cas,
07:38pour prévoir leur meilleure représentation
07:39au niveau national
07:40et pour prévoir la représentation
07:41des lycéens professionnels,
07:43puisqu'aujourd'hui, tout est fondu
07:44et qu'en pratique,
07:45j'ai en face de moi systématiquement
07:46des lycéens généraux technologiques,
07:48pour être plus précis d'ailleurs,
07:49j'ai généralement des gens
07:49qui ont déjà passé le bac
07:50et qui sont des formations très sélectives,
07:53comme les meilleures classes préparatoires parisiennes
07:55ou Sciences Po,
07:57mais qui représentent évidemment leurs camarades
08:00puisqu'ils étaient lycéens l'année dernière.
08:00Mais enfin, je le signale quand même,
08:02on a un enjeu de représentation,
08:03on a quand même juste 35% des élèves
08:04qui ne sont quasiment pas représentés
08:06dans les instances
08:06en tant qu'élèves de voie professionnelle.
08:08Et donc, j'ai pris pour le coup d'initiative,
08:10ça ne m'a pas été demandé,
08:11mais j'ai pris l'initiative
08:12de faire en sorte qu'il y ait désormais
08:13dans les instances
08:14un tiers d'élèves de voie professionnelle
08:16et deux tiers de lycées généraux et technologiques,
08:18ce qui est normalement là-dedans.
08:20Deuxième sujet, c'est le remplacement
08:20et je m'étais après pour ne pas être trop long.
08:23Sur le remplacement,
08:24nous avons d'abord un sujet
08:25qui est un sujet extrêmement ancien.
08:26Il fait 40 ans que ça dure, au bas mot.
08:29Donc, il ne faut pas fin de découvrir le sujet
08:30ou dire qu'est-ce qui est mauvais, ceux-là.
08:32Si on est honnête entre nous,
08:33ça fait 40 ans que tout le monde s'y attelle.
08:35Nous avons quand même,
08:36je me permets de le dire,
08:39d'abord progresser sur le remplacement de longue durée.
08:41Nous remplaçons désormais 95,5%
08:44des remplacements de longue durée.
08:45Ça, c'était l'année dernière.
08:46Un point de plus que l'année d'avant.
08:47Vous allez me dire, ce n'est pas beaucoup,
08:49un fois 60 000 établissements en France
08:52et en l'occurrence 10 000 établissements
08:54en second degrés.
08:54Ça finit quand même par se voir.
08:56Et puis, nous avons surtout eu un énorme travail
08:58sur le remplacement de courte durée avec le pacte.
09:02Très concrètement, hors examen,
09:04en 2024-2025,
09:05il y avait 8,5% des heures
09:07qui n'étaient pas remplacées.
09:09En 2025-2026,
09:11ça, c'est les données de gestion,
09:12ce n'est pas encore la donnée de l'ADEP.
09:13Je précise, donc il n'y a pas encore
09:14le caractère scientifique de l'ADEP,
09:15mais c'est les données en gestion.
09:16En 2025-2026, on a été tombé à 5,9.
09:21On ne peut pas dire que rien ne se fait.
09:24En revanche,
09:25il existe deux situations
09:27qui sont, si je puis dire, anormales
09:29dans la façon dont nous gérons nos remplaçants.
09:32Vous savez qu'on a un vivier de remplaçants,
09:33ce qu'on appelle les TZR,
09:34les tutélaires de remplacement,
09:35le second degré.
09:36Il y en a un peu moins de 10 000.
09:38Et nous avons deux situations
09:39qui peuvent être anormales.
09:40La première, c'est j'ai besoin d'un remplaçant,
09:43j'en ai un, il n'est pas affecté.
09:46Première hypothèse.
09:47Ça, c'est un enjeu d'optimisation.
09:49Deuxième hypothèse.
09:50Je n'ai pas besoin de remplaçants,
09:51mais j'ai quand même un professeur
09:52dans la discipline de question.
09:53Que fait-il en attendant de remplacer quelqu'un ?
09:57Ce que j'ai fait,
09:59c'est que depuis un an,
10:00j'ai demandé qu'on travaille
10:01sur des outils d'optimisation
10:02qui nous permettent notamment
10:03de sortir une logique qui était en silo.
10:04C'est-à-dire que, pour être clair,
10:05chaque gestionnaire gère sa discipline.
10:07Vous avez des gens qui gèrent
10:08les professeurs de français,
10:09d'autres les professeurs de maths,
10:10d'autres les professeurs de physique,
10:10de chimie, dans les académies,
10:11sans avoir arrêté la vision établissement.
10:15Et donc, désormais,
10:15nous avons une vision établissement.
10:16Et nous avons adossé ces outils
10:18qui sont en cours de déploiement.
10:20Ce n'est pas encore déployé partout.
10:21Ça sera d'ici la fin du mois de novembre.
10:23Mais c'est en cours de déploiement
10:24dans beaucoup d'académies,
10:24notamment les plus grosses.
10:26Nous avons adossé aussi ces outils
10:27à des outils d'optimisation géographique
10:29pour faire en sorte de limiter
10:30la durée de déplacement
10:31des remplaçants en question.
10:34Et donc, fort de tout cela,
10:37j'ai demandé fin septembre aux académies
10:38de faire remonter le nombre exact de titulaires
10:41sur zone de remplaçants,
10:42donc de remplaçants,
10:43qui n'étaient pas devant élèves,
10:45ni au titre de la première situation,
10:47ni au titre de la seconde.
10:48Résultat, 3 000.
10:51Et un mois, il faut dire la vérité des prix.
10:53Et donc, ce que j'ai dit...
10:55Pourquoi j'ai fait remonter ça ?
10:57D'abord, parce qu'il faut être transparent
10:58et parce que j'ai dit
10:58je ne demande pas une autorisation
11:00de recruter de nouveaux contractuels
11:02tant que je ne suis pas sûr
11:03qu'on mobilise tout notre vivier.
11:05C'est un peu une question de bon sens.
11:06J'ai des gens qui veulent enseigner,
11:07qui sont formés pour et qui sont chez moi
11:09et je vais aller chercher du monde à l'extérieur.
11:11Ce n'est pas raisonnable.
11:13Donc, ces 3 000 personnes,
11:14elles sont pour la plupart d'entre elles
11:16en cours d'affectation.
11:16Après, les deux tiers
11:17qui ont été affectés depuis jeudi dernier,
11:19soit pour remplacer,
11:20ce qui n'était pas le cas
11:21parce que notamment les outils
11:22sont en cours de déploiement,
11:23mais là, on est sur la logique d'optimisation,
11:25soit pour venir en appui de leurs équipes.
11:27Ça fait partie de leur mission.
11:29Et je précise évidemment
11:30que c'est toujours dans la même discipline.
11:31Contrairement à ce que j'ai lu,
11:32un professeur de français,
11:33un professeur de maths,
11:34un professeur de maths,
11:34en mathématiques
11:35et on ne change pas de région.
11:36Un TZR de Brest ne va pas à Strasbourg.
11:38Je peux rassurer tout le monde là-dessus.
11:40Donc, il n'y a pas de changement
11:41du cadre d'emploi.
11:42Il y a une optimisation de l'emploi.
11:46Donc, grâce à cet engagement-là,
11:48nous sommes passés,
11:50depuis juillet dernier,
11:51à 114 lycées que j'avais identifiés
11:53comme étant dans une situation
11:54un peu critique,
11:56enfin très problématique.
11:57J'ai appelé ça des lycées rouges
11:59pour que tout le monde puisse visualiser
12:00ce que je voulais dire.
12:01À 49 à midi.
12:04Et donc, dans les prochains jours,
12:06j'espère que la situation des autres
12:07sera résolue.
12:08À ceci s'ajoutent donc 920 équivalents
12:11en plein qui sont en cours de recrutement
12:12et qui correspondent,
12:13ce que je vous disais tout à l'heure
12:14pour l'essentiel,
12:15à des disciplines rares,
12:18c'est-à-dire des disciplines
12:18dans lesquelles il n'y a pas forcément
12:19de remplaçants immédiatement disponibles.
12:21Si je suis en français en mathématiques,
12:23tout le monde comprend
12:24qu'il y a des professeurs
12:24de français en mathématiques.
12:25Si vous êtes en verridar
12:26ou en fondé industriel,
12:28quand votre professeur
12:28de fondé industriel est absent,
12:31pour trouver un autre professeur
12:32de fondé industriel certifié,
12:34c'est un peu plus compliqué.
12:35Et donc, dans ces cas-là,
12:35on fait appel à des remplaçants
12:36qui sont contractuels.
12:37Il faut l'assumer.
12:39Pas ce que je préfère,
12:40mais dans ces cas-là, c'est nécessaire.
12:41Et on a donc dégagé,
12:42enfin, on a été autorisé plus exactement
12:44à avoir 920 ETP supplémentaires
12:45à cette fin.
12:46Voilà un petit peu ce que je pouvais
12:47vous dire à ce stade
12:48pour répondre à vos questions
12:49et essayer de ne pas être trop long.
12:50Mais évidemment,
12:51je me tiens à votre disposition
12:52pour rentrer en détail
12:53de toutes les questions
12:54qu'on n'a pas eu l'occasion de traiter.
12:55Merci.

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