00:00Oui, effectivement, dans ces deux universités, on a assisté à la suite de l'occupation du 5 au 8 octobre,
00:10à des dégradations absolument gigantesques, sans doute des centaines, voire des millions d'euros de réparations
00:19dans des bâtiments qui venaient juste d'être refaits, donc c'est effectivement extrêmement désolant,
00:25mais ce n'est pas la première fois, j'ai envie de dire que dans certaines universités, en particulier à
00:31l'université de Rennes 2,
00:31il y a des traditions comme ça d'action coup de poing, et ces dernières années, ça s'est souvent
00:38matérialisé par des dégradations.
00:41C'est violent, c'est ça que je voulais contester, évidemment, Romain Pasquier, évidemment.
00:47Oui, effectivement, qui pourrait souscrire à de telles dégradations ?
00:52Je pense que ça dessert, en plus, toute forme de mobilisation.
00:57On peut être d'accord ou pas d'accord avec le mouvement social, mais détruire un outil pédagogique,
01:04détruire finalement ce qui va aider à l'ascenseur social de milieux qui,
01:11quand on prend les deux universités de Nantes et de Rennes 2, ce sont plutôt des milieux populaires
01:17qui suivent ces études. Et donc, casser l'outil pédagogique, les outils de recherche,
01:24c'est aussi entraver leur ascension sociale, leur formation.
01:28Tout ça est vraiment très, très contre-productif.