00:00Au-delà du problème de Mme la mairesse de Nantes, il y a plus grave, parce que je ne suis
00:06pas tellement d'accord avec la présentation que vous avez faite des émeutes lycéennes et étudiantes,
00:12comme quoi la France insoumise a gâché la révolte. Moi, je pense qu'on a affaire à une escanquerie idéologique
00:18et politique dès le départ.
00:20Je ne dis pas du tout qu'il n'y a pas de problème à l'université. Les problèmes à
00:24l'université, ils sont notamment créés par la gauche depuis des années,
00:29qui voulaient de toute manière donner le bac à tout le monde. C'est devenu, comme a très bien dit
00:34Finkielkraut dans le Figaro, le bac est devenu un droit de l'homme.
00:38Du coup, comme tout le monde a le bac, personne n'a le bac. Donc, je veux bien dire du
00:42mal de Parcoursup, et puis sans parler des professeurs
00:46qui ont instillé une certaine idéologie à l'intérieur également de l'éducation nationale, avec des malheureux professeurs aussi,
00:52qui n'osent plus aller en banlieue. La faute à qui, je ne sais pas. Mais je prétends que la
00:59révolte, elle a été fomentée dès le départ,
01:02comme ça se passe souvent, par de petits comités lycéens et étudiants aux mains de l'extrême-gauche,
01:09et qu'ensuite, vous avez des suivistes, soit parce qu'ils ont envie de suivre, parce qu'ils ont la
01:13trouille, parce qu'ils veulent faire n'importe quoi.
01:16Mais, pardon, mais cette violence-là, c'est une violence fomentée qui n'a pour moi, à mes yeux, aucune
01:23légitimité.
01:24Et les premiers qui payent, ce sont les prolétaires de ce pays qui s'appellent les policiers.
01:30Les policiers, ce sont les...
01:31On en parlera des policiers plus tard.
01:33On en parlera des policiers plus tard.