Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 minutes
Avec Farah RK, Éditorialiste politique et essayiste et Stanislas Rigault, Ancien porte-parole d'Eric Zemmour et de Reconquête

—

Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75...
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOffi...
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradiooff...
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos du Grand Matin Week-End : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDSoOQuH74IIXMno3AffxfUT

##LE_DEBAT_DU_SAMEDI-2026-10-10##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Par RK, éditorialiste politique, ravie de vous recevoir, créatrice de contenu, essayiste, vous êtes très actif sur les réseaux,
00:06important de communiquer, une communauté qui vous suit sur TikTok, sur Youtube, Instagram et ailleurs.
00:11Vous êtes combien derrière ? Combien de personnes vous suivent ?
00:13On est plus de 200 000 maintenant.
00:14Plus de 200 000.
00:16On est une communauté assez active.
00:18Assez active, vous êtes très active.
00:20Face à vous, Stanislas Rigaud, bonjour à vous.
00:22Bonjour.
00:22Bienvenue, ancien porte-parole d'Eric Zemmour et de Reconquête,
00:25co-fondateur de Nexus, agence de communication et d'influence.
00:29Bonjour à tous les deux.
00:31On va commencer par les lycéens, la mobilisation depuis qu'un jour.
00:37Et Thomas Ranoux, vous êtes de retour avec la question du jour.
00:40Cette question, elle est simple.
00:42Un lycée carburant, le gouvernement a-t-il les moyens d'éteindre l'incendie ?
00:46Alors que justement, les syndicats lycéens appellent de nouveau à se mobiliser mardi.
00:51A côté, il y a ce fameux appel du 17 octobre, donc en fin de semaine prochaine,
00:56où tous les gens en colère sont invités à se rendre à Paris.
00:58Pour le moment, nos auditeurs sont assez unanimes.
01:01Ils sont 79% à nous dire que non, le gouvernement n'a pas les moyens d'éteindre cet incendie.
01:07Le gouvernement récolte ce qu'il a semé.
01:09Maintenant, c'est trop tard, nous dit par exemple un internaute.
01:11Ils n'en ont ni les moyens, ni la volonté, encore moins la compétence.
01:15Ce ne sont uniquement de belles paroles, vides de sens, nous dit Benoît sur les réseaux sociaux.
01:19On va continuer à réagir et vous nous appelez au 0826 300 300 pour la libre antenne dans une vingtaine
01:26de minutes.
01:26Absolument. Merci Thomas Ranou, Stanislas Rigaud.
01:30Je me tourne vers vous.
01:33Vraisemblablement, pour une majorité de Français, le compte n'y est pas.
01:37Il y a une forme d'inquiétude et d'insatisfaction en même temps.
01:41Ça fait maintenant une vingtaine d'années que c'est comme ça que les Français sont en colère.
01:44Et particulièrement depuis dix ans avec les gouvernements successifs dirigés par Emmanuel Macron.
01:50Si on peut peut-être se mettre d'accord d'emblée sur un grand point du débat,
01:53si on considère, comme c'est le cas des auditeurs qui ont été cités,
01:56que le président de la République a échoué dans à peu près tous les domaines qui lui étaient réservés,
02:02ça je crois que je suis entièrement d'accord.
02:04Ils sont et incompétents en effet, ils sont absolument incapables de comprendre ce qui se passe dans le pays.
02:08Mais la question est de savoir comment on résout ce problème.
02:11Les 3000 professeurs qui arrivent, la plateforme de discussion, ça vous paraît un bon début ?
02:15Par exemple, c'est un peu l'exemple des 3000 professeurs.
02:17Le budget d'éducation nationale, c'est 63 milliards d'euros à peu près, 65 milliards d'euros dépensés.
02:23Il y a des moyens.
02:24La question c'est à quoi sont alloués les moyens de l'éducation nationale.
02:28Si c'est pour la suradministration, si c'est pour avoir des formations,
02:32si c'est pour changer les programmes tous les six mois,
02:34ce n'est pas de l'argent bien employé.
02:36Mais si le sujet c'est de savoir que faire de cet argent dans le pays,
02:40oui, il y a un grand débat à avoir.
02:42Les professeurs aujourd'hui sont maltraités,
02:43les professeurs aujourd'hui manquent sûrement d'autorité.
02:46Mais ce n'est pas en tout cas, et ça a été le cas notamment depuis maintenant plusieurs jours,
02:51de certains partis politiques, notamment la France Insoumise,
02:53ce n'est pas en détruisant des collèges,
02:55ce n'est pas en brûlant des poubelles,
02:56ce n'est pas en aspergeant des profs d'essence.
02:58On va résoudre la situation.
02:59Je finis juste sur un point.
03:02Je considère qu'il y a les responsables,
03:03qui sont les macronistes, qui sont incompétents et mauvais,
03:07et de l'autre côté, il y a ceux qui allument le feu,
03:10qui sont la France Insoumise, qui eux veulent embraser le pays.
03:13Je me demandais en combien de temps elle est arrivée ?
03:1537 secondes.
03:16Voilà, le débat sécuritaire, merci.
03:18C'est un sujet important.
03:19Je ne suis pas déçu, on va se tutoyer pendant ce débat.
03:22Première chose, j'ai entendu ce que tu as dit
03:29sur le budget alloué à l'éducation nationale.
03:31Ce n'est pas totalement faux,
03:32puisque là, par exemple, dans le budget 2027,
03:35déjà sur les professeurs,
03:36il y a quelque chose qui me tourlupine.
03:38On a 3000 profs aujourd'hui,
03:39mais dans le budget 2027,
03:41qui a été présenté par Sébastien Lecornu,
03:42on a plus 1500 postes de professeurs en moins.
03:45Je ne sais pas comment le calcul est fait,
03:47mais peu importe.
03:48Ensuite, sur le fait de dire que le budget
03:50de l'éducation nationale a augmenté,
03:52le budget de l'éducation nationale n'a pas augmenté.
03:53Je n'ai pas dit qu'il a augmenté.
03:54J'ai dit qu'il était important
03:55et que c'est un budget qui est largement supérieur
03:56à Beauvau ou à Gandole.
03:58Quand tu commences à mettre les augmentations
04:00du budget de l'éducation nationale
04:02en comparaison avec l'inflation,
04:03tu te rends vite compte qu'en réalité,
04:05le budget de l'éducation nationale n'augmente pas.
04:07Simplement, mon sujet, c'est de dire
04:08qu'il y a le sujet évidemment des moyens,
04:09mais ce n'est pas le seul sujet.
04:11Et que le sujet, c'est justement
04:12comment on a mis ces moyens-là.
04:13C'est que la France, c'est un pays
04:14en train de s'endetter, c'est vrai.
04:15Mais le sujet, c'est de savoir
04:16que fait-on de l'argent existant,
04:18notamment alloué à l'éducation nationale aujourd'hui.
04:19Ensuite, pour revenir sur ce que tu dis
04:22concernant tout de suite,
04:24c'est-à-dire qu'avant même de parler
04:25des contestations des lycéens,
04:27avant même de parler de la raison
04:28pour laquelle on est en train d'assister
04:29à une des plus grandes contestations lycéennes
04:32qu'on ait connues depuis de très nombreuses années.
04:34Avant d'en arriver à parler
04:35des contestations des lycéens
04:36et de la raison pour laquelle
04:37ces lycéens sont dans la rue aujourd'hui,
04:38on a démarré le débat
04:40sur la sécurité et la France insoumise.
04:42C'est problématique.
04:43Non, moi, je vais te dire ce qui est problématique.
04:45Ce qui est problématique,
04:45c'est qu'il y ait des rats dans les lycées,
04:47c'est problématique.
04:49Merci, merci, merci.
04:51J'y viens.
04:51Qu'il y ait des rats dans les lycées,
04:52c'est un sujet.
04:53Qu'il y ait plus de chauffage
04:55ou plus de clignes dans les lycées,
04:56c'est un sujet.
04:57Maintenant, les lycéens dont on parle,
04:59et pas que les lycéens,
05:00parce qu'il y a beaucoup d'émetiers
05:01ou d'étudiants qui ne sont plus lycéens
05:03depuis de nombreuses années,
05:05quand eux viennent brûler, casser,
05:07insulter, attaquer,
05:08c'est plus servir la clause lycéenne.
05:10Alors, c'est une clause lycéenne,
05:12dans ces cas-là,
05:13dissocions le débat.
05:14Et pardon, les lycéens n'ont aucun rapport
05:16avec les lycéens, par exemple.
05:17Dissocions le débat.
05:18Ne démarrons pas un débat
05:20sur la colère des lycéens
05:21en parlant de la 4ème.
05:23Ils l'ont trusté, c'est ça le problème.
05:24Pour essayer de structurer un peu la chose,
05:26pour répondre à Salisa Strigo,
05:28je comprends, vous voudriez,
05:29quand nous allons en parler,
05:30de la détresse,
05:31de la détresse des lycéens,
05:32l'inquiétude des jeunes, en fait.
05:35Vous savez, on dit souvent,
05:36quand ils lèvent le nez de leur smartphone,
05:38je dis ça sans ironie,
05:40qu'est-ce qu'ils voient ?
05:41Ils voient l'IA, la guerre, le chômage, etc.
05:44Il y a une vraie inquiétude de la jeunesse.
05:45Nous allons en parler.
05:46Mais sur ce que dit Stanislas Strigo,
05:48c'est-à-dire qu'une violence
05:49qui vient s'inviter,
05:51qui vient parasiter un mouvement.
05:53Que dites-vous ce matin, Farrak ?
05:54Les violences, elles sont de toute façon condamnables.
05:56Je l'ai déjà dit,
05:57la violence ne se justifie pas,
05:59quel que soit le camp de la violence, d'ailleurs.
06:01Je tiens à le préciser,
06:02parce qu'à un moment donné,
06:03il va falloir regarder aussi les choses
06:04avec deux angles de vue.
06:05Il y a une violence,
06:06ces derniers temps qu'il y a une violence étudiante.
06:08Il y a aussi une violence policière
06:09qui est malheureuse,
06:10mais il faut qu'on en parle.
06:11Quand les gardiens de la paix
06:12deviennent les forces de l'ordre,
06:13il y a un sujet,
06:14et il faut en discuter aussi.
06:16La première chose,
06:17c'est que bien sûr que les violences,
06:18elles sont condamnables maintenant.
06:19Il va falloir,
06:19et Jean-François Aquilie,
06:20vous venez de mettre les formes
06:22et de mettre le contexte absolu,
06:24on vit là, dans une époque
06:26où je pense que les colères
06:27sont en train de converger.
06:28C'est-à-dire que la violence
06:29n'est absolument pas justifiable,
06:31mais on l'a vu également
06:32pendant les gilets jaunes.
06:34Parfois, elles s'expliquent.
06:35Ces gamins,
06:36ils se sont rendus compte
06:36que le seul moment
06:37où on les écoutait aussi,
06:38c'est malheureusement
06:39quand ils sont un petit peu plus virulents.
06:42Erreur d'analyse ?
06:42Bien sûr que non,
06:43regardez,
06:43le gouvernement a bougé aujourd'hui.
06:45Le gouvernement a bougé
06:46en disant qu'ils allaient mettre
06:473000 professeurs en plus.
06:49Mais c'est comme...
06:50C'est un très bon exemple
06:51des gilets jaunes.
06:51C'est un très bon exemple
06:52des gilets jaunes.
06:53Et c'est un très bon exemple
06:54de ce qui est le macronisme.
06:55C'est que le macronisme,
06:56ils ne sont pas là
06:57pour éteindre le feu,
06:57ils sont là pour l'étouffer.
06:58Et donc,
06:59au moment où il y a les gilets jaunes,
06:59ils nous font des grandes annonces.
07:00Ils nous font son grand débat
07:01à l'époque.
07:02Il se balade en France,
07:03Emmanuel Macron,
07:03il fait son show,
07:05il est excellent,
07:05il répond à toutes les questions.
07:06Le grand débat national,
07:08le grand pipo national
07:09d'Emmanuel Macron.
07:10Là, aujourd'hui,
07:11il y a 10 jours d'émeutes,
07:12on arrive,
07:13le gouvernement l'occurne.
07:13On va vous donner des...
07:15Si, pardon,
07:16vous appelez ça comment ?
07:17Quand il y a des lycées
07:18qui sont incendiés...
07:20Là, vous appelez ça des émeutes
07:21parce qu'on a vécu les émeutes.
07:22On les a vécu en 2023.
07:24On les a vécu en 2023 aussi.
07:26Est-ce que tu as déjà été
07:27dans une manifestation
07:27ou sur le terrain ?
07:28Malheureusement,
07:29je les ai subis
07:30et je les ai malheureusement subis
07:31et j'y suis déjà allé
07:33mais je les ai aussi subis
07:33parce que comme tout
07:34citoyen français,
07:35quand je sors de chez moi
07:36et je vois des espèces
07:37de petits branleurs,
07:38pardon,
07:38parce qu'il n'y a pas d'autres mots,
07:39ils sont là en train
07:40de cramer des...
07:41Ben si, c'est vrai.
07:42C'est vrai.
07:43Ils sont en train de cramer des pôles.
07:44Ils sont en train de prier à cœur
07:46quand même.
07:46Ils sont en train d'insulter
07:47des policiers.
07:47Attention,
07:47t'as une parole politique.
07:48On parle de gamins
07:49qui sont mineurs quand même.
07:50Non, non,
07:50mais non.
07:51Laissez finir.
07:52Pardon,
07:53là on ne s'est pas pris
07:54parce que tu ne m'as pas
07:54laissé finir sur ce que je voulais dire.
07:56On évite à les mettre
07:57aux petits branleurs quand même.
07:58Mais pardon,
07:59des étudiants
08:01en train d'écrire à cap
08:02sur les murs de particuliers
08:03en train de brûler des poubelles
08:04et d'insulter.
08:05Ben beaucoup en tout cas.
08:06Et les images qu'on a vues.
08:07Mais non, justement,
08:08ce qui est intéressant
08:08c'est que oui,
08:10beaucoup de manifestants
08:11sont comme ça
08:11mais ils ne représentent pas
08:12tous les étudiants.
08:13On peut ressembler
08:13sur les demandes
08:15des lycéens et des étudiants.
08:16C'est hyper important
08:17et je suis très content
08:18de débattre avec Farah.
08:20Ce qui est très intéressant
08:21c'est que oui,
08:21beaucoup de manifestants
08:23sont comme ce que je viens de décrire
08:24en revanche,
08:25ils ne représentent pas la jeunesse.
08:26Et ça, c'est un vrai point.
08:27Mais alors pourquoi
08:27vous rattachez la jeunesse
08:28à ces gens-là
08:29dans ces cas-là ?
08:30Non, moi je n'ai pas dit la jeunesse.
08:30Ben si, quelque part,
08:31c'est la jeunesse
08:32quand tu démarras
08:32ton débat en parlant de la jeunesse.
08:40Attends,
08:41il y a plusieurs points centraux
08:42mais bon, ça,
08:43on pourrait débattre en deux heures.
08:45Ce n'est pas la jeunesse.
08:47En revanche,
08:48parce qu'il y a par exemple
08:49140 lycées
08:50jeudi et vendredi,
08:51140 lycées
08:52sur près de 4000 en réalité
08:53qui sont mobilisés
08:54parce que les gamins
08:56dans la Creuse,
08:56les gamins en Ardèche,
08:57les gamins dans les Ardennes,
08:58on ne les a pas vus brûler.
08:59On ne les a pas vus
09:00cahisser les flics
09:01et on ne les voit pas
09:01crier à câble.
09:02C'est tout pour les mêmes.
09:03On les voit sortir
09:04avec leur middle bar
09:05qui sort du métro
09:07à Vavain
09:07et à Vavain
09:08ils viennent insouter les flics
09:09et après ils les appellent
09:10en plein nichant.
09:11Tu peux continuer
09:11à débiter sur la violence
09:13mais tu es en train
09:13de me donner raison.
09:14Quand tu parles de la jeunesse
09:15c'est marrant
09:16parce que tu as monté
09:17génération Z
09:18mais alors tu es très très loin
09:19de la génération Z
09:20qui est dans la rue en ce moment.
09:21Pardon.
09:22Je te confirme
09:23que ce n'est pas la même.
09:26Le raccourci que tu fais
09:27depuis tout à l'heure
09:27que je t'entends parler
09:28tu dis que la jeunesse
09:28la jeunesse
09:29la jeunesse
09:29mais la jeunesse
09:30tu la représentes
09:30par des gens qui cassent
09:31et qui écrivent la cape
09:32sur les murs.
09:32Pour moi ça n'a pas de sens
09:33ce que tu racontes.
09:34Il y a un moment donné
09:35il y a une jeunesse
09:36qui en ce moment
09:36est dans la rue
09:37pour des vraies revendications.
09:39Il y a des endroits
09:41comme l'Institut catholique
09:42qui se sont retrouvés
09:43à bloquer
09:43comme Henri IV etc.
09:44C'est des choses
09:44qu'on n'avait jamais vues
09:45et qu'on n'avait pas vues
09:46depuis très longtemps.
09:47Si ces gens-là
09:47commencent à descendre
09:48dans la rue
09:48pour soutenir
09:49leurs camarades lycéens
09:50qui sont dans des très mauvaises conditions
09:52c'est qu'il y a peut-être
09:53un message de cette jeunesse
09:54à entendre.
09:55Et que c'est ça
09:56c'est hyper marrant
09:58c'est pas des lycéens
10:00ça se gère pas pardon
10:01encore une fois
10:01des professeurs
10:02les étudiants
10:03sont venus soutenir
10:04les lycéens
10:04c'est exactement
10:05ce que je viens de te dire
10:06les étudiants
10:07sont venus soutenir
10:07les lycéens
10:08les facs sont en grève
10:10depuis 40 ans
10:11tous les ans
10:11et à chaque partiel
10:12à chaque rentrée
10:13et puis ils le font pour rien
10:14une question
10:15je vous pose à tous les deux
10:16je commence par vous
10:16cette fois-ci
10:17Farah RK
10:18on a vu
10:19ces 3000 professeurs
10:21qui soudain
10:22sont disponibles
10:23ah bon
10:24il y a une plateforme
10:25avec une invitation
10:27à Doléance
10:29ça rappelle
10:30les gilets jaunes
10:31effectivement
10:32Farah RK
10:33nous sommes en fin
10:34de deuxième quinquennat
10:36il y a une élection
10:36présidentielle qui arrive
10:38je ne suis pas sûr
10:39que des réformes
10:40des solutions
10:41soient envisageables
10:43là
10:43avec un budget
10:44extrêmement serré
10:45de quelle façon
10:46selon vous
10:47quelles seraient
10:48les bonnes décisions
10:49à prendre
10:49ou les bonnes annonces
10:50à faire
10:51pour non pas
10:52simplement calmer
10:53la colère
10:54des jeunes
10:55mais aussi
10:56peut-être
10:56faire avancer
10:57un petit peu
10:57le sujet
10:59sachant qu'il y a
10:59une présidentielle
11:00juste derrière
11:00et des caisses vides
11:02tous les sujets
11:02qui sont sur la table
11:03ces derniers temps
11:03l'essence
11:04le pouvoir d'achat
11:05l'école
11:06il y a un vrai problème
11:07c'est-à-dire qu'on peut nous dire
11:09on applique la politique
11:10d'Emmanuel Macron
11:12depuis 10 ans
11:13bientôt maintenant
11:13on est quand même
11:14sur la dernière année
11:15du quinquennat
11:16et c'est-à-dire que
11:17tous les budgets
11:17qu'on a appliqués
11:18où on a dit aux français
11:19serrez-vous la ceinture
11:19ça finit par être encore
11:20plus catastrophique derrière
11:21donc là
11:22bien sûr qu'il faut répondre
11:25il va falloir trouver de l'argent
11:26je ne sais où
11:26mais il va falloir en trouver
11:27parce qu'à un moment donné
11:28quand on est capable
11:29d'aller chercher de l'argent
11:30en permanence
11:31de l'argent pour réparer
11:33ça c'est la responsabilité
11:36de la région
11:37la vétusteté des bâtiments
11:39donc si Valérie Pécresse
11:40nous écoute
11:41le bâti
11:42c'est la région
11:43mais la responsabilité
11:44de l'éducation nationale
11:45et de l'éducation
11:46de nos enfants
11:46elle est quand même
11:47rattachée à la responsabilité
11:48de l'Etat
11:48donc il y a un moment
11:50où moi je veux bien
11:51entendre le fait
11:52qu'on enchaîne
11:53ces derniers temps
11:53des budgets
11:54qui demandent aux Français
11:55de se serrer la ceinture
11:57mais bien sûr
11:58mais attendez
11:59moi je pense qu'il y a
12:00tout un système à revoir
12:01si vous voulez
12:01même mon avis
12:02je pense qu'aujourd'hui
12:04moi je suis beaucoup plus proche
12:05si demain j'étais au pouvoir
12:07je pense que je ferais en sorte
12:08que ces gamins
12:09qui sont à l'école
12:10et qui d'ailleurs
12:10se plaignent du fait
12:11d'aller à l'école
12:11de 8h à 18h
12:12on sait que c'est une grosse
12:13comment vous voulez
12:14que des enfants
12:14aillent à l'école
12:15fassent les devoirs
12:16et des activités scolaires
12:17à côté
12:17pardon vous
12:18vous allez dire
12:18que c'est de l'assistana
12:20mais moi je suis plutôt pour
12:21j'ai vu ta tête Stanislas
12:23mais moi je suis plutôt
12:24pour le modèle allemand
12:25de dire
12:26on va à l'école le matin
12:27et l'après-midi
12:27également des activités
12:28donc ces propositions
12:30de Farah RK
12:30se calquer sur le modèle allemand
12:32école le matin
12:33activités l'après-midi
12:33ou modèle nordique
12:34en tout cas bien sûr
12:36et les gamins
12:36ont des activités
12:38logicielles
12:38bien sûr
12:39le système scolaire
12:39il faut conclure
12:41malheureusement
12:41ça passe trop vite
12:42je vous garderai bien une heure
12:42mais ça passe trop vite
12:44Stanislas Rigo
12:45cette idée de
12:45c'est déjà fini
12:48sur les activités
12:48moi je crois que le sport
12:50parce que c'est ce que tu veux dire
12:51je pense dans les activités
12:51mais que ce soit théâtre
12:52littérature
12:53en tout cas
12:54c'est quelque chose de très important
12:56en revanche
12:57et on a vu le classement PISA
12:58qui est sorti il y a peu
12:59on est dans une situation
13:01dramatique
13:02parce que les fondamentaux
13:02ne sont plus assurés
13:03que ce soit la maîtrise du français
13:04les mathématiques
13:05les langues étrangères
13:06ou l'histoire de France
13:07on est sur un niveau
13:08qui est catastrophique
13:09ça c'est le premier élément
13:10le deuxième élément
13:10qui n'est pas inintéressant
13:11c'est que
13:12vous connaissez la phrase de Clémenceau
13:13quand on veut enterrer une décision
13:14on crée une commission
13:15les réformettes à gogo
13:17pour changer des petites choses
13:18ajustées
13:19on l'a vu
13:19il y a une réforme
13:20à peu près tous les 3 ans
13:21de l'éducation nationale
13:21et c'est une catastrophe
13:22je peux te poser une question
13:24là je ne fais pas
13:25tant contre toi
13:25mais on peut redébattre
13:27en vrai j'ai un vrai contre-pied
13:28parce qu'il y a un truc
13:28qui m'intéresse
13:28c'est que très souvent
13:29je t'entends dire ce qui ne va pas
13:30mais j'aimerais aussi
13:31t'entendre dire
13:31c'est quoi ta vision de l'école
13:32Vivien justement
13:33c'est le troisième élément
13:34encore une fois
13:35si on veut remettre
13:36les savoirs fondamentaux
13:37au coeur de l'éducation nationale
13:38ça commence aux primaires
13:40et c'est commencer
13:41à arrêter de se disperser
13:42sur des activités
13:42pour le coup
13:43qui ne sont pas justes
13:44qui ne sont pas bonnes
13:45la quatrième chose
13:46c'est qu'il y a l'orientation
13:47des plus jeunes au collège
13:48aujourd'hui par exemple
13:50les lycées pros
13:51les activités
13:52qui permettent ensuite
13:53d'exercer un métier manuel
13:54ne sont plus assez encouragées
13:55et on a évidemment
13:56beaucoup trop d'étudiants
13:57ou beaucoup trop de personnes
13:58qui vont au lycée général
13:58c'est peut-être dur à accepter
14:00mais c'est aujourd'hui
14:00des très bons métiers
14:01qui sont plus valorisés
14:02et je trouve ça dommage
14:03parce que c'est des métiers admirables
14:04et quand tu parles de PISA
14:05tu ne te dis pas
14:05que peut-être
14:06les conséquences du classement PISA
14:07c'est les conséquences
14:08de la situation
14:09dans laquelle on est
14:09avec l'éducation nationale
14:11moi je ne suis pas macroniste
14:12pardon
14:13mais quand je t'entends
14:14il y a beaucoup de facteurs
14:16au classement PISA
14:17notamment sur le niveau
14:18des élèves en France
14:19qui est lié à beaucoup de facteurs
14:20et des facteurs
14:20je pense qui nous feraient débattre
14:21pendant de nombreuses heures
14:22en tout cas je sens
14:23un point de convergence
14:24et c'est ma conclusion
14:25merci à tous les deux
14:26qu'il y a peut-être nécessité
14:29rationaliser un peu le système
14:31l'éducation en France
14:33et c'est un grand débat d'avenir
14:36qui devrait être au coeur
14:37de l'élection présidentielle
14:40qui démarre là
14:41vous êtes d'accord avec ça
14:42c'est un oui non
14:43un oui oui oui
14:44il faut que ce soit au coeur
14:45de l'élection
14:45il faut s'occuper
14:46non non mais il faut s'occuper
14:47de l'éducation nationale
14:48enfin je veux dire
14:48ces gamins ils ne sont pas
14:49dans la rue pour rien
14:50à un moment donné
14:50en fait c'est ça aussi
14:51merci à tous les deux
14:52merci Farah FK
14:54je rappelle
14:54éditorialiste politique
14:56il faut aller voir
14:56ce que vous produisez
14:58sur TikTok
14:59sur Youtube
14:59Instagram et ailleurs
15:00merci à vous
15:01merci Stanislas Rigaud
15:02ancien porte-parole
15:04d'Eric Zemmour
15:04de Reconquête
15:05et vous êtes à la tête
15:06de Nexus
15:06une agence très dynamique
15:08de communication
15:09et d'influence
15:10merci d'avoir débattu
15:11tiens je vous réinviterai
15:12prochainement le matin
15:13sur le samedi matin
15:15sur Sud Radio
15:15merci à tous
15:16nous sommes en compagnie
15:19de Jacques Chazali
15:21le directeur du sommet
15:22de l'élevage
15:22de Cournon d'Orvers
Commentaires

Recommandations