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NewsTranscription
00:00:0217h19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:00:30C'est fou, c'est fou. Heureusement que vous êtes là pour me dire que j'ai autant de qualité.
00:00:34Je vous remercie beaucoup.
00:00:35C'est bizarre, il ne fait jamais ce type de remarque, Patrick Roger.
00:00:38Avec vous ?
00:00:39Non, jamais pour moi.
00:00:40Mais vous ne faites pas d'erreur.
00:00:42Jamais.
00:00:43Ce qui veut dire que j'en fais, c'est ça, Philippe Bilger ?
00:00:45Au bon accueil, bonjour. On est ravis de vous accueillir. On est ensemble jusqu'à 20h avec nous.
00:00:50Vous l'avez entendu, Philippe Bilger est avec nous. Bonsoir, mon cher Philippe.
00:00:53Bonsoir, mes amis.
00:00:54Et puis, autour de cette taffe, Sébastien Ménard aussi. Ça va, Sébastien ?
00:00:58Très, très bien.
00:00:59Vous êtes contents ?
00:01:00Avec vous, oui.
00:01:01Oui, on est très contents.
00:01:03Bon, il y a quelque chose d'assez formidable quand même ce soir.
00:01:05Vous avez vu ?
00:01:06Ben oui, nous avons tous des pins sous des petits rubans, etc.
00:01:10Le pasteur bon, mesdames et messieurs.
00:01:11Sauf Philippe Bilger.
00:01:12Sauf Philippe Bilger.
00:01:13Je n'aime pas les dédicats.
00:01:16Vous n'aimez pas quoi ?
00:01:19Les étiquettes.
00:01:20Les étiquettes ?
00:01:21Ce n'est pas une étiquette.
00:01:21Le pasteur bon, c'est très important, Philippe Bilger.
00:01:24On le montre quand même.
00:01:25Absolument.
00:01:26Pour ceux qui ont l'image, qui nous suivent.
00:01:29Pasteur don, c'est un petit cœur.
00:01:31C'est très joli.
00:01:32Parce que c'est aujourd'hui le lancement du pasteur don.
00:01:36Officiellement, absolument.
00:01:36Vous êtes la marraine pour Sud Radio avec d'autres médias.
00:01:40Oui, oui, bien sûr.
00:01:41Philippe Bilger.
00:01:42Donc, on fait des dons pour la recherche à travers l'Institut Pasteur.
00:01:48Exactement.
00:01:48C'est assez formidable.
00:01:49Je n'avais pas compris.
00:01:50Voilà.
00:01:51Vous pensiez que c'était quoi, Philippe ?
00:01:52Je croyais que c'était un hommage à quelqu'un.
00:01:55J'ai vaguement entendu Patrick, mais je n'avais pas fait ça.
00:01:58Voilà.
00:01:58Eh bien, voilà.
00:01:59En tout cas, Sébastien a le petit ruban d'octobre rose.
00:02:04Exactement.
00:02:04Voilà, c'est ça.
00:02:05C'est tout le mois d'octobre.
00:02:08On est formidable quand même.
00:02:09Ah, on est là.
00:02:11Philippe Bilger pour rouler les mécaniques à sa Légion d'honneur.
00:02:14Nous sommes...
00:02:15Ah oui, c'est ça.
00:02:16Vous avez vu votre Légion d'honneur ?
00:02:17Ah oui, là, vous...
00:02:18Elle a été ministre.
00:02:20Non, oui.
00:02:20Non, oui.
00:02:21Non, oui.
00:02:21Non, oui.
00:02:22Non, oui.
00:02:22Non, oui.
00:02:23Non, oui.
00:02:23Non, oui.
00:02:24Non, oui.
00:02:24Non, oui.
00:02:24Non, oui.
00:02:25Non, oui.
00:02:33Non, oui.
00:02:34Écoutez, oui, oui.
00:02:35Effectivement, l'auto-congratulation, c'est bien.
00:02:38C'est bien.
00:02:38On est ravis en tout cas de vous accueillir au 08126-300-300.
00:02:42C'est Aude qui est avec nous aujourd'hui.
00:02:44Et le procès du jour, dans quelques instants...
00:02:47Elle n'a pas son petit badge.
00:02:48Non, elle n'a pas son petit badge.
00:02:49Si, elle a son petit badge.
00:02:50C'est parce qu'elle l'a prêté à quelqu'un, mais elle l'avait tout à l'heure.
00:02:53Maxime et Antonin ne l'ont pas non plus.
00:02:55Non, non, non, non, non, non, non.
00:02:57Vous n'avez pas parlé, non ?
00:02:58Patrick Roger, ils l'ont inscrit dans le cœur.
00:03:01Nous allons demander à Anne-Lise.
00:03:04Elle gère Music Man, qui gère tout, évidemment.
00:03:08Il retire son t-shirt.
00:03:09On peut y aller, Patrick Roger ?
00:03:10Oui, bien sûr, évidemment.
00:03:12Merci beaucoup.
00:03:12Non, mais il faut planter le décor.
00:03:14Là, vous l'avez bien planté, bien profondément.
00:03:17Vous avez planté aussi le début de l'émission.
00:03:20C'est pas grave.
00:03:22Le procès du jour, dans quelques instants, il faut aussi le supprimer.
00:03:25Parcoursup.
00:03:26Eh bien oui, Parcoursup, c'est une usine à gaz de plus créée.
00:03:30On ne sait même pas pourquoi.
00:03:31Alors, pour Parcoursup, comme pour toute usine à gaz, en un mot, pour ceux qui pratiquent
00:03:36la langue de Cervantes, Afuera.
00:03:38Afuera.
00:03:38Oui, oui.
00:03:39Alors, attendez.
00:03:40Vous allez entendre mon réquisitoire tout à l'heure.
00:03:43Je ne sais pas s'il faut supprimer Parcoursup.
00:03:45Je ne suis pas si certain.
00:03:47Parce que quand on revient en arrière, qu'on regarde ce qui existait avant, c'était du
00:03:50grand n'importe quoi.
00:03:51Donc, Parcoursup n'est peut-être pas...
00:03:53Donc, attendez, attendez.
00:03:55Vous serez à l'accusation.
00:03:57Il y aura de la défense.
00:03:58Et on va camper les choses avec le procès du jour, tout à l'heure, donc à 17h30.
00:04:03Bon, d'ici là, il va y avoir un autre...
00:04:04Avec Madame la Présidente.
00:04:05Avec Madame la Présidente.
00:04:07Bien sûr, si vous le permettez.
00:04:08Avec plaisir.
00:04:10Et le sujet qui fâche aussi.
00:04:11Et bien entendu, le sujet qui fâche, le Premier ministre Sébastien Lecornu, est-il
00:04:15à la hauteur ? Vous l'avez peut-être regardé hier, son allocution à Matignon ?
00:04:20Ah, c'était hier ?
00:04:21C'était hier.
00:04:21Ah, c'était hier.
00:04:24Il a bu.
00:04:24En fait, il a bu.
00:04:25Ce n'est pas possible.
00:04:26Il y a un problème.
00:04:29Où il a été monté à l'envers ce matin ?
00:04:31Qu'est-ce que vous sous-entendez ?
00:04:34Non, mais tout ça pour dire, évidemment, on va en débattre tout à l'heure, puisqu'il
00:04:38était attendu sur les lycéens, les étudiants.
00:04:43Mais il n'a rien annoncé pour ça.
00:04:45En revanche, on ne s'attendait pas à des annonces sur le gasoil, l'essence et puis l'électricité.
00:04:51Et là, il a sorti des mesures.
00:04:54Donc, ce sera le sujet qui fâche tout à l'heure.
00:04:57Et puis, on va toujours sourire, Cécile.
00:04:59On va sourire, bien entendu, avec Thomas Serafine à 17h45, la cageot au fou.
00:05:04Et je pense que ce n'est pas une cage qu'il faut.
00:05:07Il faudrait qu'on l'enforme totalement.
00:05:08Je suis une camisole.
00:05:09Écoutez.
00:05:13La cage au fou !
00:05:16La cage au fou, bonjour.
00:05:17Bonjour, docteur.
00:05:18Thomas Serafine.
00:05:19Ah, Thomas.
00:05:20Faites vite, parce que j'ai rendez-vous à côté du Sénat et je suis déjà très en retard.
00:05:25Justement, si vous passez au Sénat, attention à la statue de Gérard Larcher.
00:05:28Ah bon ?
00:05:28Pourquoi ?
00:05:29Enfin, ce n'est pas une statue.
00:05:30En fait, il a plutôt la stature d'une statue.
00:05:32Mais une statue indéboulonnable.
00:05:34Oui, parce que lui, il vient d'être réélu.
00:05:36C'est pour son sixième mandat.
00:05:37En fait, on n'arrive plus à savoir si le Sénat est construit autour de Gérard Larcher
00:05:41ou si c'est Gérard Larcher qui fait partie intégrante du Sénat.
00:05:44Mais par rapport à mon rendez-vous, ça n'a aucun intérêt.
00:05:48Si, parce que moi, je suis devenu indéboulonophobe.
00:05:50Ah, d'accord.
00:05:50C'est que j'ai peur, justement, de toutes ces gens qui ne peuvent plus être déboulonnés.
00:05:54Eh bien, on en parle tout à l'heure à 17h45.
00:05:56Et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio et d'épêchez-vous.
00:05:58A tout de suite.
00:06:02Et puis, on reviendra dans le grand débat du jour sur ces 80% d'une classe d'âge.
00:06:0680% des...
00:06:08D'une classe d'âge au bac, oui.
00:06:10Exactement.
00:06:10Est-ce une escroquerie ? 80% tous les ans.
00:06:13Ça dépasse même, les 80%.
00:06:14Ah oui, moi je peux dire...
00:06:15Ça, c'est la moyenne, 80%.
00:06:16Ah oui, c'est plus qu'une escroquerie.
00:06:18C'était la promesse, 80%.
00:06:19Pour moi, c'est la madoff des 40 dernières années.
00:06:22En clair, le bac ne vaut plus rien.
00:06:24D'autant qu'on a passé les 95% en série générale.
00:06:27On fait croire aux jeunes qu'ils ont un diplôme.
00:06:29Mais en fait, c'est un faux diplôme comme il y a de la fausse monnaie.
00:06:31Alors, on a envie de vous entendre.
00:06:32Donc, il est quand même en forme, notre Philippe David.
00:06:35Il est sur un ressort.
00:06:37Ah, mais j'ai gardé des munitions pour la suite.
00:06:39On lui a fait que des trucs qui l'énervent.
00:06:41Mais que ça, en fait.
00:06:42Je me demande ce que ça va donner entre 19h et 20h.
00:06:44Entre 19h et 20h, on le dit aussi pour les auditeurs qui nous écoutent.
00:06:48Et notamment, qui ont travaillé dans les vignobles.
00:06:51Les vendanges se terminent.
00:06:53Et vous ferez un spécial vendange.
00:06:55Absolument.
00:06:56Si vous êtes encore capable de conduire.
00:06:58De 19h30 à 20h, on va recevoir 3 vignerons.
00:07:01Un des côtes du Rhône.
00:07:02Fabuleux.
00:07:03Un du Languedoc.
00:07:04Fabuleux.
00:07:05Un du Blayet.
00:07:06Fabuleux.
00:07:06Ils vont nous parler des vendanges.
00:07:07Comment ça s'est passé cette année avec la canicule.
00:07:10Certains ont même eu, par contre, pas la canicule, mais la grêle qui a dévasté leur récolte.
00:07:14Vous travaillez dans la vigne.
00:07:15Venez témoigner au 0826 300 300.
00:07:18Et faire que parler, vous ne dégustez pas.
00:07:22Non, attendez.
00:07:23Plus petite quantité, mais grande qualité.
00:07:25Absolument.
00:07:26C'est tout.
00:07:27J'ai confirmé.
00:07:28Oui, vous parlerez en rentaine.
00:07:30Allez, l'émission va commencer dans un instant.
00:07:33J'espère qu'on va avoir des choses intéressantes à vous dire.
00:07:36Parce que depuis le début, c'est n'importe quoi.
00:07:38Allez, soyez les bienvenus.
00:07:39On revient dans un instant.
00:07:41Les Vraies Voix Sud Radio.
00:07:43Patrick Roger, Philippe David.
00:07:46Et pas que, puisque Philippe Bilger est avec nous.
00:07:48Et Sébastien Ménard aussi.
00:07:500826 300 300 jusqu'à 20h.
00:07:53Vous savez qu'entre 19h et 20h, tous les sujets sont sur la table.
00:07:57Ceux que nous allons évoquer dans quelques instants, bien entendu.
00:08:00Mais si vous avez envie d'ores et déjà de vous inscrire en disant
00:08:03« Ben moi, aujourd'hui, ce soir, j'ai envie de parler de ça. »
00:08:05J'ai envie de parler, par exemple, de Parcoursup.
00:08:08Ah oui, vous voulez témoigner ?
00:08:09On a eu d'un autre sujet.
00:08:10Oui, d'un autre sujet.
00:08:11Autour notamment des lycéens, parce que ça a encore manifesté aujourd'hui, défilé, etc.
00:08:17Ça s'installe, ce conflit.
00:08:20Ça s'installe, ça s'installe.
00:08:22En réalité, ils n'attendent même pas de parler avec les pouvoirs publics.
00:08:27Ils annoncent à chaque fois une nouvelle journée.
00:08:31Et donc, je ne sais pas si vous avez vu, on les énumère comme les gilets jaunes.
00:08:36On est dans la quatrième, là.
00:08:37Vous vous souvenez ?
00:08:39Le troisième épisode, cinquième épisode.
00:08:42Allez, les amis, c'est le sujet qui fache.
00:08:47Et donc, vous l'avez entendu hier soir, Sébastien Lecornu, qui s'est adressé aux Français sur les lycéens en
00:08:52colère et sur le gasoil hors de prix.
00:08:55Il promet des réponses, mais réclame quand même un petit peu de patience, Patrick.
00:08:58Oui, on va l'écouter, tiens, d'ailleurs, puisque ce que je disais tout à l'heure, on l'attendait
00:09:02sur les lycéens, le mouvement étudiant, pour avoir des réponses.
00:09:06Il a renvoyé en disant, attendez, on va voir, il y a de la concertation qui est engagée.
00:09:12Il n'a rien annoncé, véritablement.
00:09:15Comme le disait Françoise de Gois, d'ailleurs, ce matin, chez le Cardoze.
00:09:18Il a parlé un petit peu en disant qu'il allait réfléchir et y travailler.
00:09:23Mais en revanche, il a fait des annonces sur les carburants et l'électricité.
00:09:28Nous mettrons donc 10 millions de barils de gazole issus de nos stocks à la disposition des distributeurs en France.
00:09:35Je signerai prochainement le décret permettant cette opération, prévue pour durer trois mois.
00:09:40Le gazole concerné a été acheté avant la flambée des cours.
00:09:44Il sera mis à disposition au prix de revient de ces stocks, ce qui permet mécaniquement de baisser les prix
00:09:49à la pompe,
00:09:50dans un ordre de grandeur évalué entre 12 et 18 centimes par litre de gazole.
00:09:54Et on vous pose cette question.
00:09:56dont le Premier ministre Sébastien Lecornu est-il à la hauteur ?
00:09:59Eh bien, on risque de se reprendre, je crois que oui.
00:10:01Vu la situation du pays, il gère la situation tant ou bien que mal.
00:10:04Et je ne vois personne dans la majorité présidentielle qui ferait aussi bien que lui, absolument.
00:10:09Parfois, je suis un peu minoritaire, n'est-ce pas, Antonin ?
00:10:14Non, beaucoup, Philippe, puisque vous répondez non à 96%.
00:10:18Alors, on a Cathy...
00:10:19À 96%, je pense que 96%.
00:10:20C'est une gifle, là.
00:10:22Petit conseil, Sébastien Ménard, bouchez-vous les oreilles.
00:10:25On a Cathy qui nous dit, vous connaissez un macroniste à la hauteur, vous ?
00:10:28Regardez la France, vous avez la réponse.
00:10:30On a Jean aussi qui nous dit, prendre aux pauvres pour donner aux riches.
00:10:33Rien n'a changé depuis la monarchie.
00:10:34Cette république est une monarchie déguisée.
00:10:36Et on a Kylian qui, lui, fait partie de la minorité, pardon, comme vous, Philippe,
00:10:40et qui nous dit, mais ce n'est pas de sa faute.
00:10:42Depuis la dissolution, plus personne n'est à la hauteur.
00:10:45C'est intéressant.
00:10:47Sébastien Ménard, vous avez été interpellé directement.
00:10:49Il a eu le droit de répondre.
00:10:51Entre un discours de plus, parce que c'est effectivement un discours de plus,
00:10:54donc il a plutôt réussi, je pense, l'exercice de communication, Sébastien Lecornu.
00:10:58Ou à l'Assemblée, ou à la télé ?
00:10:59Non, non, mais à la télé.
00:11:01L'exercice de...
00:11:02Non, mais c'est bien fait.
00:11:02Il est sobre, il présente les choses.
00:11:04Il est comme d'habitude.
00:11:07Évidemment qu'il est comme d'habitude.
00:11:08Non, non, mais il a toujours été bon dans cette communication.
00:11:11Mais par rapport à d'autres membres du gouvernement qui viennent nous raconter
00:11:14que le ciel est bleu, que l'eau s'amouille,
00:11:16bon, ben lui, clairement, il dit que c'est évidemment difficile.
00:11:19Et puis, plutôt qu'un discours de plus,
00:11:21moi, je prends les 9 euros d'économie par plein.
00:11:23Parce que 9 euros d'économie par plein dans la poche des Français
00:11:27pendant 3 mois, c'est pas neutre.
00:11:29Voilà, donc c'est un début de commencement de réponse.
00:11:32Oui, alors c'est vrai.
00:11:33Mais est-ce qu'il est à la hauteur de la situation quand même actuelle ?
00:11:36En fait, on attend des réponses.
00:11:38C'est...
00:11:38Oui, mais...
00:11:40Mais Patrick...
00:11:41En plus, il a fallu le pousser.
00:11:43C'est Emmanuel Macron qui l'a poussé pour qu'il y aille,
00:11:45parce qu'il n'avait pas trop envie.
00:11:46C'est plutôt quelqu'un discret.
00:11:48Ah oui.
00:11:48D'effacé.
00:11:49Il est très habile, hein, Madré.
00:11:52Oui, il est très habile.
00:11:53Mais finit par raison.
00:11:54Qui pourrait être à la hauteur devant une telle situation ?
00:11:58Il y a une accumulation de crise.
00:12:00Il fait ce qu'il peut.
00:12:02Je ne suis pas persuadé qu'on trouverait quelqu'un de meilleur que lui,
00:12:06actuellement, même s'il en bat le père.
00:12:08Mais il est à la hauteur ou il n'est pas à la hauteur ?
00:12:10Je dirais, compte tenu de la grève, il l'est.
00:12:13Pardon, vous êtes un petit peu dur.
00:12:14Enfin, je me permets d'attendre dans le débat.
00:12:16Mais vous êtes un petit peu dur, parce que lui, il récupère en fait toute la grogne.
00:12:20Ça fait des années que Parcoursup, tout le monde gueule.
00:12:23Ça fait des années qu'il y a des problèmes avec les élèves, avec l'école, avec l'éducation nationale.
00:12:28Lui, il est le réceptacle, finalement, de cette couleur ultra.
00:12:30D'accord, mais c'est lui qui est en poste.
00:12:32Il est en poste, mais qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ?
00:12:33En 4 secondes, il ne peut pas faire de la magie.
00:12:36Vous êtes le premier, ici, à commenter et critiquer, à raison d'ailleurs.
00:12:40Quand il le faut, je critiquerai toujours.
00:12:42Non, mais la dérive de la dépense publique, la problématique, c'est que devant chaque revendication,
00:12:46il faut une dépense publique additionnelle.
00:12:48C'est ça, le dilemme.
00:12:49Non, mais justement, c'est là où je ne suis pas d'accord.
00:12:51Ce n'est pas que de la dépense.
00:12:53Un homme politique ou une femme politique est attendue aussi avec un certain charisme.
00:13:00Elle est capable de séduire une population, de lui parler, de s'adresser à elle.
00:13:07De l'embarquer.
00:13:08Oui, de l'embarquer, sans forcément mettre des chiffres sur la table.
00:13:12Ça fait longtemps que c'est fini, Patrick Roulet.
00:13:13Non, non, non, je ne crois pas.
00:13:15Citez-moi ces 20 dernières années, une personnalité politique qui vous a embarqué,
00:13:20qui vous a rassuré.
00:13:21Sarkozy en 2016.
00:13:21Sarkozy a réussi à embarquer.
00:13:25Il y a 20 ans, il y a 20 ans.
00:13:27Même Emmanuel Macron a réussi dans un premier temps.
00:13:31Non, mais il faut reconnaître les choses dans un premier temps.
00:13:34Et là, Sébastien Lecornu, on ne sent pas justement à la hauteur pour pouvoir embarquer,
00:13:41que les Français le suivent.
00:13:44Et ça n'est pas faux tempérament.
00:13:46Non, mais les premiers ministres, il est à la tête de la France.
00:13:49Mais on n'est pas obligé d'être Sarkozy pour réussir.
00:13:53Non, mais...
00:13:54Tout de suite, encore, encore Philippe Gère, une charge contre Nicolas Sarkozy.
00:13:58Vous avez eu raison.
00:13:59C'est la difficulté entre un bon comptable et puis un patron qui va essayer d'embarquer les gens avec
00:14:08lui.
00:14:08Mais c'est compliqué.
00:14:09Mais vous verriez ça.
00:14:09Je pense que c'est un bon comptable.
00:14:13Non, mais c'est vrai.
00:14:16Mais je ne sais pas si c'est un chef.
00:14:18Mais vous verriez qui...
00:14:20Ah ben si, moi je pense que si.
00:14:22Moi je crois qu'il y a une chose.
00:14:24En tout cas, il a une sagesse qui, moi, me plaît.
00:14:28D'à force de tous ces premiers ministres qui en faisaient des tonnes et des tonnes.
00:14:33Lui, il est calme, il sort quand il faut sortir.
00:14:34Mais moi je crois qu'une chose, c'est qu'il a été capable de ne pas se faire censurer.
00:14:38Il a duré plus longtemps que Bayrou et Barnier.
00:14:41Donc rien que pour ça, déjà...
00:14:44Merci Philippe David, j'allais juste te dire.
00:14:45Dans un pays ingouvernable, réussir à gouverner, c'est déjà un exploit.
00:14:49Non, mais les auditeurs qui vous écoutent, ils doivent bien rigoler quand même.
00:14:56Parce que vous avez vu, 96% disent qu'il n'est pas à la hauteur.
00:15:02Et là, vous le défendez, vous trouvez qu'il est à la hauteur.
00:15:04Mais oui, mais non.
00:15:04Mais le problème c'est que c'est le plus...
00:15:06Mais oui, mais non.
00:15:07Mais vous savez, c'est comme les maths.
00:15:10C'est le plus petit multiple commun.
00:15:11Voilà.
00:15:12Je ne crois pas que vous allez les convaincre.
00:15:15Je ne sais pas si ça...
00:15:16Je dis que 4%...
00:15:17Vous allez reposer la question tout à l'heure à 19h.
00:15:19Non, mais vous savez quoi ?
00:15:20Eh bien, appelez-nous.
00:15:21Appelez-nous.
00:15:22Venez nous le dire.
00:15:23Complètement.
00:15:24À 19h, notamment...
00:15:25Vas-y, viens, auditeur, si tu es capable de nous affronter.
00:15:27Est-ce que vous trouvez...
00:15:28Ben oui.
00:15:28Est-ce que vous trouvez que Sébastien Lecornu est à la hauteur ?
00:15:32Bon.
00:15:33Allez.
00:15:33Vous avez la parole 0826 300 300 tout de suite.
00:15:36Il y a Aude qui est en train de sourire largement.
00:15:37Ça te résonnait déjà.
00:15:38Ça sonne déjà.
00:15:39Allez, tout de suite, un autre téléphone qui sonne.
00:15:41C'est le téléphone rouge.
00:15:42Les vraies voix Sud Radio.
00:15:45Le téléphone rouge.
00:15:46Et le téléphone rouge, aujourd'hui, est une personnalité, un influenceur comme on les aime.
00:15:54C'est Benas, officiel, qui est avec nous.
00:15:56Bonsoir.
00:15:56Bonsoir.
00:15:57Bonsoir.
00:15:58Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:16:00Alors, vous avez un énorme compte.
00:16:02163 000 abonnés sur Instagram, 218 000 sur TikTok.
00:16:05Vous avez ouvert votre chaîne YouTube.
00:16:08À la base, vous parlez de faits divers.
00:16:10Voilà, c'est ce qui a fait votre notoriété au sortir du Covid.
00:16:15Vous vous êtes dit, ça y est, il faut que je m'adresse, il faut que je trouve, j'ouvre
00:16:19ma chaîne YouTube.
00:16:21Et aujourd'hui, dans le cadre de l'actualité, vous avez pris des positions sur cette grogne des élèves.
00:16:30Et ça vous a, vous vous êtes fait percuter, vraiment, par certaines personnes.
00:16:36C'est le cas de le dire.
00:16:38Oui, c'est pas très grave.
00:16:40C'est pas très important que les gens soient pas d'accord avec moi.
00:16:43Je suis pas là pour plaire.
00:16:44Donc, c'est pas grave.
00:16:45Je suis inquiet de voir ce qui se passe en France, comme tout le monde.
00:16:48Et effectivement, j'ai des positions qui sont peut-être un peu différentes de ce qu'on veut entendre.
00:16:52Mais c'est important de dire que moi, je suis plus inquiet que la police pose les boucliers
00:16:57plutôt que les élèves revendiquent des choses qui sont, à mon avis, pas faisables.
00:17:03Votre position, c'est que vous êtes davantage derrière les policiers que derrière les manifestants lycéens.
00:17:09C'est ça ?
00:17:11Surtout les casseurs, oui.
00:17:12Je suis pas d'accord avec la police, toujours.
00:17:14Parce que quand je vois ce qu'ils ont fait avec les agriculteurs, là, je suis pas d'accord.
00:17:17Mais là, je vois pas de violence policière.
00:17:19Moi, je vois plutôt une réponse proportionnée par rapport à ce qu'on a vu.
00:17:23Parce que j'ai l'impression qu'on manipule les images.
00:17:26Donc, il y a beaucoup de choses qui sont dites.
00:17:27Je trouve que le gouvernement n'a pas beaucoup de convictions non plus.
00:17:29Ils vont encore faire une espèce de truc mou, là, pour essayer de sortir du truc.
00:17:34Enfin, c'est...
00:17:35Voilà, je suis inquiet.
00:17:36Alors, vous avez lancé en décembre dernier une association qui s'appelle
00:17:40Les Citoyens Patriots, avec cinq autres influenceurs.
00:17:43Qu'est-ce que vous avez envie de dire ?
00:17:45Qu'est-ce que vous dites, en tout cas, sur cette association ?
00:17:47Elle fait quoi ?
00:17:49Elle est née de quoi ?
00:17:51Elle est née du fait qu'on a trouvé qu'à droite,
00:17:53les influenceurs et les créateurs de contenu n'avaient pas à s'entendre.
00:17:56Un peu comme les politiques, d'ailleurs,
00:17:57puisque l'union des droites est tout bonnement impossible au niveau de la politique.
00:18:00Et je trouve qu'au niveau des créateurs de contenu et influenceurs de droite,
00:18:03on devait trouver un moyen pour se s'unir,
00:18:05pour défendre justement le patrimoine, la culture, l'héritage français.
00:18:09C'est pour ça qu'on est partis sur cette association,
00:18:11à but non lucratif, je précise.
00:18:13Et on fait des manifestations, des conférences,
00:18:15et on aide aussi les créateurs de contenu à prendre la parole sur les réseaux.
00:18:19Parce qu'on pense qu'il faut être de plus en plus nombreux,
00:18:21comme un peu Louise le fait, je crois, sur votre plateau hier.
00:18:24Elle l'a fait sur différents plateaux, sur BFM, je crois, ou d'autres.
00:18:28Et je trouve ça très bien que les jeunes prennent la parole aussi,
00:18:31pour défendre les idées de droite.
00:18:32Donc aujourd'hui, vous êtes très engagé, politiquement ?
00:18:35Oui.
00:18:36Oui.
00:18:37Oui, totalement.
00:18:38Très bien.
00:18:39Et ça fait tellement plaisir d'entendre un influenceur qui est de droite.
00:18:44Quel bonheur !
00:18:47En fait, il y en a beaucoup, mais on est invisibilisés.
00:18:49On n'entend généralement pas ceux qui sont à droite.
00:18:53Mais quel que soit le bord politique,
00:18:56est-ce que c'est quand même contraignant, finalement,
00:18:58de donner une image de vous en disant,
00:19:02voilà, je suis partisan, forcément, quel que soit le parti ?
00:19:05Est-ce que quand même, on réfléchit avant de s'engager ?
00:19:10De mon côté, non.
00:19:12Je n'ai pas réfléchi, parce que j'ai besoin de le faire,
00:19:14comme je le fais tous les jours avec les faits divers.
00:19:16J'ai besoin de parler de ce qui se passe vraiment en France.
00:19:18J'ai besoin de transmettre tout ça,
00:19:20parce que des gens ont leur vie, ont leur travail.
00:19:22Moi, je ne fais que ça, parce que j'ai réussi à avoir la rémunération
00:19:24sur les réseaux qui fait que j'en vis.
00:19:26Mais personnes qui ont une vie classique
00:19:28ne peuvent pas voir ce qui se passe réellement.
00:19:29Moi, je parle tous les jours de féminicide,
00:19:31je parle tous les jours de pédophilie,
00:19:33je parle toujours de choses d'agression, de cambriolage,
00:19:36de choses qui se passent dans la vie de tous les jours.
00:19:37Certaines personnes me contactent en me disant,
00:19:39mais ça s'est passé à côté de chez moi, je ne t'ai même pas au courant.
00:19:41Et voilà, c'est important.
00:19:43Il y a des agressions qui se passent tous les jours.
00:19:44Il y a plus d'11 000 attaques au couteau par jour en France.
00:19:47Et ça, ce n'est pas assez dit d'après moi.
00:19:50Mon engagement, il est quotidien.
00:19:52Et je pense qu'il est important.
00:19:53Donc non, je ne me suis pas posé de questions.
00:19:54Il faut le faire.
00:19:55C'est pour éviter la banalisation des faits, c'est ça ?
00:19:58Bien sûr.
00:19:59Du lancement d'alerte ?
00:20:01Vous êtes un lanceur d'alerte ?
00:20:03Non, parce que ce que je dis est factuel.
00:20:09Benaz, comment faites-vous ?
00:20:11Parce que si quelqu'un vous dit,
00:20:13près de chez moi, il y a eu tel fait, tel autre fait,
00:20:16une agression, etc.
00:20:18Est-ce que vous essayez d'une manière ou d'une autre
00:20:20de vérifier avant ?
00:20:21Puisque comme vous avez beaucoup d'influence,
00:20:23vous êtes influenceur,
00:20:24vous êtes sur les réseaux sociaux.
00:20:27Évidemment, on sait que...
00:20:28Donc la parole a un poids, c'est ça que vous voulez dire ?
00:20:29Voilà, la parole a un poids.
00:20:31Comment faites-vous pour déterminer
00:20:33si vous allez en parler ou pas, Benaz ?
00:20:37Ça va dépendre des sources.
00:20:39Oui.
00:20:39Ça va dépendre de qui me dit quoi,
00:20:42qui dit...
00:20:42Enfin, il me faut plusieurs sources maintenant,
00:20:44ce que je me suis fait avoir au tout début,
00:20:45où je balançais des informations un peu trop rapidement.
00:20:48Et maintenant, si je n'ai pas de confirmation...
00:20:50Alors, j'ai deux, trois contacts aussi auprès d'OPJ.
00:20:53Donc je peux vérifier certaines choses.
00:20:55Et je vérifie toujours mes sources plusieurs fois
00:20:57pour être sûr que ce que je dis est vraiment factuel
00:20:58et que c'est vraiment arrivé.
00:21:00Et si, au moment où je fais la vidéo à l'instant T,
00:21:02il y a eu un changement,
00:21:03parce que des fois, il y a la procédure qui est en cours,
00:21:05ou des fois, on apprend d'autres éléments.
00:21:07Je fais un update sur la vidéo
00:21:08pour informer les gens comme quoi il y a eu ce changement.
00:21:11Voilà, je veux...
00:21:12Moi, je veux vraiment être dans le factuel.
00:21:13Oui, oui, c'est ça.
00:21:14Et vous faites un véritable travail de journaliste,
00:21:17d'information, quoi.
00:21:19C'est ce que vous dites.
00:21:20Vous, d'ailleurs, vous vous considérez finalement
00:21:22comme un journaliste nouvelle vague,
00:21:26si je puis dire, nouvelle vague,
00:21:27c'est-à-dire avec les réseaux sociaux ?
00:21:30Non, je suis plutôt, d'après moi,
00:21:31un créateur de contenu engagé.
00:21:32Je vais prendre ça plutôt qu'à ça,
00:21:34parce que je n'ai pas les études pour être journaliste.
00:21:36Je n'ai pas tout ce qu'il y a autour.
00:21:39Donc, non, je disais plutôt que je fais ça
00:21:41comme je le pense, comme je le sens,
00:21:43et en espérant à chaque fois pouvoir
00:21:44mettre en avant les victimes,
00:21:46protéger les gens le mieux possible.
00:21:48Et surtout, expliquer que la justice est trop laxiste,
00:21:51ce qui est répété à longueur de journée
00:21:52sur beaucoup d'antennes.
00:21:54Il faut absolument que les choses changent.
00:21:56D'accord.
00:21:56D'ailleurs, vous avez sorti un livre
00:21:57« Deviens créateur citoyen engagé »
00:22:00dans lequel vous expliquez comment être engagé
00:22:02sans sauter sur les réseaux sociaux.
00:22:05Et puis, ce mois-ci,
00:22:06un e-book sur la fin de l'argent liquide.
00:22:09Il y en a plein qui vont pleurer.
00:22:10Je vous le dis tout de suite.
00:22:12C'est-à-dire ?
00:22:13C'est intéressant, ça.
00:22:14Pourquoi vous êtes persuadé
00:22:16que ça va être la fin de l'argent liquide ?
00:22:19On est parti pour, en tout cas.
00:22:22Sur l'e-book.
00:22:23En fait, tous les mois,
00:22:23je fais un e-book pour aider les gens.
00:22:25Le mois dernier, c'était sur comment gérer les dettes.
00:22:27Et là, aujourd'hui, c'était...
00:22:28Ce mois-ci, ça va être...
00:22:30Quelles vont être les conséquences ?
00:22:32Aussi les causes, d'ailleurs, de tout ça.
00:22:33Et j'explique un peu
00:22:34tout ce qu'il y a autour de l'argent liquide
00:22:35et la fin de l'argent liquide.
00:22:36Eh bien, merci beaucoup, Benas.
00:22:38Même la fin de l'argent pour certains.
00:22:40Oui, merci beaucoup, Benas,
00:22:41d'avoir accepté notre invitation.
00:22:44Vous pouvez, bien sûr, le suivre
00:22:46sur les comptes sur Instagram, sur TikTok.
00:22:48Passionnant, en tout cas.
00:22:49Et sur YouTube.
00:22:50Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:22:53Vous restez avec nous dans un instant.
00:22:54Le procès du jour,
00:22:55on va revenir sur
00:22:56Faut-il supprimer ?
00:22:57Parcoursup.
00:22:58Ben, vous allez voir mon réquisitoire.
00:23:00Et puis ensuite, parole, donc, évidemment,
00:23:02à l'accusation et à la défense.
00:23:03Je ne sais pas qui est à l'accusation,
00:23:04je ne sais pas qui est à la défense.
00:23:05Et puis, il y a les auditeurs,
00:23:06de l'autre côté, 0826 300 300.
00:23:09A tout de suite.
00:23:18Depuis sa création en 2018,
00:23:20Parcoursup est donc le bouc émissaire des lycéens.
00:23:23Sébastien Lecornu a admis un manque de lisibilité
00:23:26et promet des réponses.
00:23:28Et tout de suite la réquisition.
00:23:29L'audience est ouverte.
00:23:31Voilà, les petits coups de marteau,
00:23:32peut-être un petit peu avant.
00:23:34Voilà, les petits coups de marteau.
00:23:36J'aime bien pour la cour.
00:23:38Voilà.
00:23:38Alors, le réquisitoire.
00:23:40Bon, mesdames et messieurs,
00:23:41donc, on demande, c'est vrai,
00:23:42à nos lycéens de travailler,
00:23:44de réussir leur bac,
00:23:45de préparer leur avenir.
00:23:47Mais, au moment de franchir cette porte
00:23:49vers l'enseignement supérieur,
00:23:51pour certains, quand ils réussissent,
00:23:53il y a Parcoursup.
00:23:55Et alors, Parcoursup est au cœur
00:23:57des revendications aujourd'hui.
00:23:59Pourquoi ?
00:23:59Parce qu'il y a de l'incertitude.
00:24:01C'est vrai, il y a de l'incertitude.
00:24:04On ne sait pas si on sera pris ou pas
00:24:07dans telle formation.
00:24:09Et certains restent sur le bord du chemin.
00:24:11C'est vrai que, par exemple,
00:24:12l'année dernière,
00:24:13il y avait 660 000 lycéens.
00:24:18576 000 ont été pris
00:24:19grâce à Parcoursup.
00:24:22Il y en a eu, donc 87%,
00:24:23c'est plutôt pas mal,
00:24:24il y en a eu 83 000
00:24:26qui sont restés sur le côté du chemin.
00:24:29Deuxième accusation,
00:24:30on dit qu'il y a une inégalité
00:24:33devant les codes,
00:24:35devant les formulaires,
00:24:36que c'est un peu trop compliqué.
00:24:38Bon, ok.
00:24:39Troisième accusation,
00:24:41décision trop difficile à prendre
00:24:43sur les critères.
00:24:44Même chose,
00:24:45on s'y perd,
00:24:46on n'arrive pas à comprendre.
00:24:48Donc, c'est pour ça que,
00:24:49évidemment,
00:24:50aujourd'hui,
00:24:50il y a une accusation
00:24:51de Parcoursup.
00:24:53Avant d'entendre
00:24:54à la fois l'accusation
00:24:56et puis la défense,
00:24:57je voudrais quand même préciser
00:24:58une chose,
00:24:59c'est qu'auparavant,
00:25:00c'était du grand n'importe quoi.
00:25:02On peut critiquer Parcoursup,
00:25:03mais auparavant,
00:25:04c'était APB
00:25:06et donc on remplissait des vœux
00:25:08et ça se faisait manuellement
00:25:10et c'était à la tête du client,
00:25:13en quelque sorte.
00:25:13Ce n'était pas en fonction
00:25:15des notes, etc.
00:25:16C'était un peu à la tête,
00:25:17enfin,
00:25:18c'était en fonction des notes,
00:25:19mais c'était quand même
00:25:20beaucoup plus à la tête du client
00:25:21parce que c'était fait manuellement.
00:25:22Là,
00:25:22ce sont quand même des algorithmes
00:25:24qui vous placent en haut,
00:25:26en bas, etc.,
00:25:26en fonction des notes
00:25:27et des établissements
00:25:28d'où vous venez.
00:25:30Et ensuite,
00:25:30il y avait du tirage au sort.
00:25:32Et on en arrivait
00:25:33donc à ce problème.
00:25:34Alors,
00:25:34est-ce qu'il faut supprimer
00:25:36Parcoursup ?
00:25:37Écoutez,
00:25:38la parole d'abord peut-être
00:25:39à l'accusation.
00:25:41Il y a,
00:25:41Madame la Présidente ?
00:25:42Il y a effectivement
00:25:43des témoins
00:25:45qui veulent parler.
00:25:46Sébastien Lecornu
00:25:47et le député Léome.
00:25:50Écoutez,
00:25:50le Premier ministre.
00:25:51Je note quand même
00:25:52que tous celles et ceux
00:25:53qui veulent la suppression
00:25:54de Parcoursup
00:25:54ne disent jamais
00:25:55par quoi ils le remplacent.
00:25:56Je ne suis pas non plus certain
00:25:58que le tirage au sort
00:26:00à l'aveugle de jadis
00:26:01soit si consensuel que ça.
00:26:03Est-ce qu'il y a un besoin
00:26:04de davantage de transparence ?
00:26:05Le ministre et moi,
00:26:06nous sommes convaincus.
00:26:07La réponse est oui.
00:26:09Est-ce qu'il faut
00:26:10beaucoup plus de simplicité ?
00:26:11La réponse est oui.
00:26:12Tout ce qu'on peut corriger,
00:26:13évidemment,
00:26:14que de bonne foi,
00:26:14nous le corrigerons.
00:26:16Et Antoine Léomant,
00:26:17député LFI.
00:26:18Ce monsieur lui-même
00:26:19devient une blague.
00:26:20Il se pointe à la télévision,
00:26:21il nous raconte son blabla,
00:26:23il n'y a aucune annonce
00:26:24qui permette de régler
00:26:24la situation
00:26:25et il pense que ça va
00:26:26rentrer dans l'ordre.
00:26:27C'est absurde.
00:26:28Et donc la parole
00:26:29est à la défense peut-être
00:26:30ou à l'accusation ?
00:26:31Non, l'accusation.
00:26:32L'accusation.
00:26:33Alors, déjà,
00:26:34moi je suis contre
00:26:35Parcoursup.
00:26:35Alors, c'est sûr qu'avant
00:26:36c'était pas bien
00:26:37mais remplacer du mauvais
00:26:38par du mauvais,
00:26:39moi ça ne me satisfait pas.
00:26:40Déjà, le logiciel
00:26:41est totalement opaque.
00:26:42On a eu une auditrice
00:26:43qui a témoigné
00:26:44il y a quelques jours
00:26:45dans La Vraie Voix Écoute La France.
00:26:48Elle nous a raconté
00:26:49comment son fils
00:26:49s'est fait planter.
00:26:50Il voulait être commissaire,
00:26:51il voulait faire une fac de droit.
00:26:52Il était en attente,
00:26:53en attente, en attente
00:26:55et un seul jour
00:26:56il n'a pas contrôlé
00:26:57ses mails Parcoursup.
00:26:58C'était un dimanche
00:26:59parce qu'il avait quelque chose
00:27:00et il avait 24 heures
00:27:02pour répondre.
00:27:02Il l'a vu le lundi matin,
00:27:03c'était trop tard
00:27:04et il a perdu sa place.
00:27:05Et je trouve que c'est un scandale.
00:27:07Alors, il y a quand même
00:27:08autre chose.
00:27:08Le logiciel est opaque.
00:27:10Il n'y a pas un tirage au sort.
00:27:11Comment est-ce qu'on fait la sélection ?
00:27:12Et puis, il y a une discrimination.
00:27:14Parce que, je vais vous prendre
00:27:15un exemple,
00:27:15les élèves du privé
00:27:16qui ont le bac
00:27:17dans un lycée privé
00:27:18où on vous note
00:27:19en fonction de la valeur
00:27:21de votre copie
00:27:21et où on ne met pas 18 à tout le monde
00:27:23comme dans les lycées poubelles.
00:27:25Désolé, c'est un gros mot.
00:27:26C'est vrai, ça existe.
00:27:27Où on a 18 de moyenne
00:27:29même avec 20 fautes d'orthographe
00:27:30par page.
00:27:31Eh bien, eux,
00:27:32ils sont désavantagés
00:27:33alors qu'ils ont
00:27:34un bien meilleur niveau.
00:27:35Alors moi, je dis une chose,
00:27:36je constate une chose.
00:27:37Le recrutement
00:27:38dans les écoles privées,
00:27:39ça se passe très bien.
00:27:40Dans le public,
00:27:40ça se passe mal.
00:27:41Est-ce qu'il ne faudrait pas
00:27:42s'inspirer du privé
00:27:43avec des entretiens
00:27:44de recrutement
00:27:45comme on passe
00:27:46un entretien d'embauche
00:27:46et ce serait très bien
00:27:47pour les jeunes ?
00:27:48Ça les formerait au jour
00:27:49où ils auraient voulu
00:27:49avoir un patron
00:27:50pour trouver un job.
00:27:51Bon, alors derrière l'accusation,
00:27:52peut-être,
00:27:53avant d'entendre la défense,
00:27:55Madame la Présidente,
00:27:55peut-être des témoignages ?
00:27:58Des témoignages,
00:27:58vous voulez dire ?
00:27:59En tout cas, des témoins.
00:28:00Avec Antonin
00:28:00sur les réseaux sociaux
00:28:01et au téléphone.
00:28:02Oui, j'ai recueilli
00:28:03plusieurs témoignages.
00:28:09Prendre en complète mesure
00:28:10l'implication scolaire
00:28:12des élèves.
00:28:13On a Manon qui nous dit
00:28:14si cela se fait,
00:28:15toutes les écoles supérieures
00:28:16devront choisir
00:28:17elles-mêmes leurs élèves.
00:28:18Mais elles ne sont pas équipées
00:28:19pour le faire.
00:28:20La plateforme reste essentielle.
00:28:22Et puis Sébastien qui nous dit
00:28:23le supprimer
00:28:24ne changera strictement rien.
00:28:25Alors à la question
00:28:25faut-il supprimer par cours sup ?
00:28:27Vous répondez oui
00:28:28à 78%.
00:28:29Quand même,
00:28:30alors que toutes les observations
00:28:31vont plutôt dans l'autre sens.
00:28:33Il y a une déclaration
00:28:34à l'instant
00:28:35du ministre
00:28:35de l'enseignement supérieur.
00:28:39Mathéo.
00:28:40Philippe Baptiste
00:28:40qui vient d'indiquer
00:28:41à l'instant
00:28:41qu'il faut travailler
00:28:42à améliorer
00:28:43la plateforme par cours sup
00:28:44en sortie de Réunion.
00:28:46C'est bien.
00:28:47Il a eu la raison.
00:28:48Et la parole est à la Défense.
00:28:49À la Défense alors.
00:28:51J'ai écouté
00:28:52avec beaucoup de plaisir
00:28:53l'accusateur
00:28:55qui est assez doué
00:28:56dans ce domaine
00:28:57et généralement
00:28:58il est toujours
00:28:59dans l'accusation
00:29:00et l'indignation
00:29:01donc je vais apporter
00:29:02un peu de mesure.
00:29:04D'abord
00:29:07notre directeur général
00:29:08qui a un rôle
00:29:09très particulier
00:29:10en matière judiciaire
00:29:11là c'est le procureur
00:29:12j'ai changé de casquette
00:29:14a bien dit
00:29:16qu'avant par cours sup
00:29:18il y avait un système
00:29:19qui était totalement calamiteux
00:29:21et par cours sup
00:29:23même si on pense le pire
00:29:26de ce système
00:29:27représente tout de même
00:29:29un progrès
00:29:29si on veut bien
00:29:31l'examiner
00:29:31avec objectivité
00:29:32et par rapport
00:29:34au destin
00:29:35de la plupart
00:29:36des enfants.
00:29:37J'ajoute
00:29:37que je n'attache pas
00:29:39une importance décisive
00:29:40à l'avis des parents
00:29:43sur ces systèmes
00:29:45parce que naturellement
00:29:46ils sont désolés
00:29:48lorsque leur enfant
00:29:49n'a pas trouvé
00:29:50la place
00:29:51qu'il souhaitait
00:29:52et les autres
00:29:53sont très heureux
00:29:54à cause de ça.
00:29:55Mais pensez une seconde
00:29:57si plutôt que de réformer
00:30:00par cours sup
00:30:01on éliminait
00:30:02cette plateforme
00:30:04qui doit être réformée
00:30:06tout le monde
00:30:07est d'accord là-dessus
00:30:08et même une grande
00:30:09majorité de lycéens
00:30:10par le système
00:30:12que pourrait nous proposer
00:30:14Mélenchon
00:30:15s'il arrivait au pouvoir
00:30:16il n'y aurait plus
00:30:18l'ombre d'une sélection
00:30:19on aurait une multitude
00:30:21d'étudiants
00:30:22dans les universités
00:30:24qui seraient
00:30:25à cause de leur faible niveau
00:30:27renvoyés dans la vie
00:30:29sans rien.
00:30:30Donc je défends
00:30:31par cours sup
00:30:32il faut l'améliorer
00:30:33mais il ne faut surtout
00:30:36pas l'éradiquer
00:30:37mon cher accusateur
00:30:39dominez un peu
00:30:40votre tempérament
00:30:41de foutier
00:30:42avant de vous donner
00:30:43la parole
00:30:44à un témoin au téléphone
00:30:46au 08 126 300 300
00:30:47bonsoir Clément
00:30:49Bonsoir
00:30:51Petite réaction
00:30:52Pour ma part
00:30:53moi j'ai été
00:30:54j'ai 26 ans
00:30:56donc moi c'était
00:30:57la création de par cours sup
00:30:58vraiment la première année
00:30:59il me semble
00:31:00et pour ma part
00:31:01c'était très clair
00:31:02très limpide
00:31:04on fait le choix
00:31:04de notre formation
00:31:05on choisit les lieux
00:31:06où on voudrait aller
00:31:08et puis après
00:31:09en fait on est mis
00:31:10en concurrence
00:31:10et je pense que
00:31:11c'est ça le vrai problème
00:31:13le problème
00:31:13c'est pas l'outil
00:31:14c'est le problème
00:31:15c'est qu'on est mis
00:31:15en concurrence
00:31:16c'est la première fois
00:31:18où le lycéen
00:31:18est mis en concurrence
00:31:20donc le projet
00:31:21ça se passe bien
00:31:22c'est donné
00:31:22le bac
00:31:23ça se passe bien
00:31:24c'est donné
00:31:24et au bout d'un moment
00:31:25il faut bien
00:31:26qu'on se prenne
00:31:26la réalité de la vie
00:31:28en face
00:31:28et c'est à ce moment là
00:31:29pour moi
00:31:29le problème
00:31:30c'est pas l'outil
00:31:32c'est plutôt
00:31:32cette mise à la concurrence
00:31:33et que les lycéens
00:31:34n'ont pas l'habitude
00:31:35finalement
00:31:38vous vous y êtes passé
00:31:40oui
00:31:40c'est ce qu'il vient de dire
00:31:42moi j'y suis passé
00:31:43c'était carrément
00:31:43la première année
00:31:44donc ça veut dire
00:31:45que l'outil a peut-être
00:31:45même évolué
00:31:47depuis ce moment là
00:31:48en même temps
00:31:49être en concurrence
00:31:49c'est ce qu'on vous ferait
00:31:50toute votre vie
00:31:51parce que quand vous arrivez
00:31:52sur le marché du travail
00:31:53vous êtes en concurrence
00:31:54intéressant votre témoignage
00:31:55très intéressant
00:31:57parce que moi
00:31:57je suis effectivement partagé
00:31:59parce qu'en père de famille
00:32:00que je suis
00:32:01j'ai été aussi
00:32:02quelque part
00:32:04consterné
00:32:04par l'usage
00:32:06de la plateforme Parcoursup
00:32:08mais qui a quand même
00:32:09comme le dit Philippe Bigère
00:32:10le mérite d'exister
00:32:10voilà c'est mieux
00:32:11que le tirage au sort
00:32:13sauf que
00:32:14on fait court
00:32:15parce qu'on n'a pas
00:32:15beaucoup de temps
00:32:15nos jolies têtes blondes
00:32:17quand elles se retrouvent
00:32:17face finalement
00:32:18à une réponse algorithmique
00:32:20tête blonde, tête brune
00:32:20tête de toutes les couleurs
00:32:22qui crée une angoisse
00:32:23qui industrialise
00:32:24une angoisse
00:32:24et on ne leur explique pas
00:32:26c'est à dire que
00:32:26vous vous inscrivez
00:32:27vous faites vos voeux
00:32:28etc.
00:32:28on ne vous explique pas
00:32:29comment ça fonctionne
00:32:30à un moment donné
00:32:31on voit des tas d'applications
00:32:32les services publics
00:32:33grouilles d'applications
00:32:34hyper ludiques
00:32:35et pédagogiques
00:32:36ben voilà mon garçon
00:32:37t'as un mauvais dossier
00:32:38ben tu sais que
00:32:39de toute façon
00:32:40on t'explique
00:32:41que dans des facs
00:32:42qui sont très loin de chez toi
00:32:43tu vas démarrer
00:32:44à la 500ème place
00:32:44au moins les règles
00:32:45elles sont établies
00:32:46elles sont connues
00:32:47aujourd'hui
00:32:47ce n'est pas le cas
00:32:48les règles ne sont pas connues
00:32:50je ne dis pas qu'elles sont opaques
00:32:51je dis qu'elles ne sont pas explicitées
00:32:53ce n'est pas pareil
00:32:54allez monsieur le procureur
00:32:55alors verdict ?
00:32:57alors
00:32:58comme d'habitude
00:32:59je vais mettre ça en délibéré
00:33:00bien sûr
00:33:02ce qui fait sourire
00:33:03Philippe Bilger
00:33:04c'est très bien
00:33:05non
00:33:05je pense que
00:33:06l'outil
00:33:08Parcoursup
00:33:09mérite d'être
00:33:10poursuivi
00:33:11mais avec des améliorations
00:33:12parce que évidemment
00:33:13il y a un côté
00:33:14opaque
00:33:15mais il ne faut pas revenir
00:33:16au tirage au sort
00:33:17auparavant
00:33:17et il ne faut pas
00:33:19et on ne peut pas dire
00:33:21tu veux t'inscrire en quoi
00:33:22tu veux t'inscrire là
00:33:23tu t'inscris là
00:33:24et tu es pris automatiquement
00:33:25ce n'est pas possible
00:33:25mais c'est ce qui se passait
00:33:27auparavant
00:33:27il faut faire l'entretien
00:33:29d'embauche
00:33:29mais non
00:33:30il n'y a pas d'entretien
00:33:30d'embauche
00:33:32vous ne pouvez pas faire
00:33:33un entretien d'embauche
00:33:33avec 600 000
00:33:36600 000 personnes
00:33:37c'est impossible
00:33:38donc vous ne pouvez pas le faire
00:33:39en revanche
00:33:40il faut accompagner
00:33:41probablement
00:33:42à la fois
00:33:43les lycéens
00:33:44et les parents
00:33:45qui sont un petit peu
00:33:46perdus
00:33:46sur la manière
00:33:47dont ça fonctionne
00:33:48et le gros problème
00:33:50à mon sens
00:33:51il est dans l'orientation
00:33:53il n'y a pas de conseil
00:33:55dans l'orientation
00:33:55ils sont complètement dépassés
00:33:58pourtant il y a
00:33:59beaucoup de salons
00:34:00ça c'est vrai
00:34:01il y a quand même
00:34:02énormément de salons
00:34:02mais il faut un accompagnement
00:34:04et là je pense
00:34:04qu'on pourrait travailler
00:34:05et améliorer
00:34:06ce parcours sup
00:34:07qui mérite
00:34:08d'être plus clair
00:34:09c'est vrai
00:34:10mais
00:34:12il y a une sélection
00:34:14à un moment donné
00:34:14parce que certains
00:34:15refusent la sélection
00:34:16et bien vous aurez
00:34:17une deuxième change
00:34:18à partir de 19h0826
00:34:19300 300
00:34:20vous pouvez d'ores et déjà
00:34:21merci Clément
00:34:22c'était éclair
00:34:22oui merci
00:34:23j'allais lui dire justement
00:34:24vous pouvez vous
00:34:26je ne sais plus ce que je voulais dire
00:34:28vous m'écoupez la parole
00:34:28oui avec Aude
00:34:30vous pouvez déjà
00:34:32prendre rendez-vous
00:34:33avec Aude
00:34:330826 300 300
00:34:35merci beaucoup Clément
00:34:36dans un instant
00:34:36la cage au fou
00:34:37les amis
00:34:37comme un peu cette actualité
00:34:39avec Thomas Serafine
00:34:40à tout de suite
00:34:52et aujourd'hui bien entendu
00:34:55on revient un petit peu largement
00:34:56sur ce qu'a dit
00:34:57le Premier ministre hier
00:34:59on parle de parcours sup
00:35:00on parle du baccalauréat
00:35:02enfin voilà
00:35:02toujours des manifs
00:35:04ça continue quand même
00:35:05il y a une forte mobilisation
00:35:07ce qu'on a vu
00:35:08oui alors
00:35:09vous venez de la prendre
00:35:10une information
00:35:10oui on vient d'apprendre
00:35:12donc que le poste de police
00:35:13des Capucins à Bordeaux
00:35:15vient d'être incendié
00:35:16par des jeunes
00:35:17visiblement
00:35:18les policiers
00:35:19se trouvaient à l'intérieur
00:35:20intervention des pompiers
00:35:22qui ont pu évacuer
00:35:23ces forces de police
00:35:24et puis certains ont juste été
00:35:27enfin certains ont été
00:35:28intoxiqués déjà
00:35:29donc on verra la suite
00:35:31on vous donnera des nouvelles
00:35:33bien entendu
00:35:33à partir de 19h
00:35:35si vous voulez bien entendu
00:35:36commenter
00:35:37c'est le 0826
00:35:39300 300
00:35:39et là on se détend un petit peu
00:35:41enfin on se détend
00:35:41c'est peut-être nous tendre
00:35:43la cage au fou
00:35:44c'est Thomas Serafine
00:35:45écoutez
00:35:49la cage au fou
00:35:51Thomas Serafine
00:35:52bonjour Thomas
00:35:53qu'est-ce que je peux faire
00:35:54aujourd'hui encore pour vous
00:35:55écoutez docteur
00:35:56je crois que je souffre
00:35:57aujourd'hui
00:35:57d'un des boulonophobies
00:35:59alors c'est la peur de quoi
00:36:01encore ça
00:36:01c'est la peur de ce qu'on
00:36:02ne peut plus déplacer
00:36:03par exemple regardez
00:36:04Gérard Larcher
00:36:05il vient encore d'être réélu
00:36:07au Sénat
00:36:08c'est son sixième mandat
00:36:09et ça fait 15 ans
00:36:10qu'il est à la présidence
00:36:10alors j'imagine
00:36:12quand les nouveaux sénateurs
00:36:13ils arrivent au Sénat
00:36:14le guide là
00:36:15du palais du Luxembourg
00:36:16ils doivent dire
00:36:16bon alors à gauche
00:36:17la bibliothèque
00:36:18au fond l'escalier d'honneur
00:36:20et ici Gérard Larcher
00:36:22surtout ne toucher à rien
00:36:23enfin vous savez quand même
00:36:24qu'il a été élu
00:36:26démocratiquement
00:36:26oui mais alors justement
00:36:27c'est ça qui m'inquiète
00:36:28docteur
00:36:29oui on ne les lit même plus
00:36:30Gérard Larcher
00:36:31je veux dire
00:36:32tous les trois ans
00:36:32on vérifie qu'il est là
00:36:35à 203 voix
00:36:36il a été élu
00:36:36dès le premier tour
00:36:38même ses adversaires
00:36:39doivent finir par voter pour lui
00:36:40on ne sait jamais
00:36:41parce que si on le retire
00:36:42le plafond du Sénat
00:36:44peut s'effondrer
00:36:44et moi c'est ça
00:36:46mon indéboulonophobie
00:36:48j'ai peur que Gérard Larcher
00:36:49soit indissociable du Sénat
00:36:52et c'est un problème
00:36:52regardez ce qui s'est passé
00:36:54en France ces derniers temps
00:36:55pendant toutes ces années
00:36:56il y a eu des présidents
00:36:57des premiers ministres différents
00:36:58des gouvernements qui tombent
00:36:59des partis qui explosent
00:37:00des députés qui arrivent
00:37:01et qui repartent
00:37:02et au milieu de ça
00:37:03et bien Gérard Larcher
00:37:04c'est un peu le phare
00:37:05comme ça
00:37:06au milieu de la tempête
00:37:07vous pouvez dissoudre
00:37:08l'Assemblée Nationale
00:37:08Gérard Larcher
00:37:09vous pouvez nommer
00:37:10trois premiers ministres différents
00:37:11Gérard Larcher
00:37:12crise politique
00:37:12Larcher
00:37:13guerre mondiale
00:37:14Larcher
00:37:14invasion extraterrestre
00:37:15Gérard Larcher
00:37:16vous soulevez les décombres
00:37:18du palais du Sénat
00:37:19et là
00:37:19la séance est ouverte
00:37:22mais son nouveau mandat
00:37:23s'arrête en 2029
00:37:25mais justement
00:37:26il aura 80 ans
00:37:27et qui vous dit
00:37:28qu'il va s'arrêter
00:37:29et oui
00:37:302029 Larcher
00:37:302032 Larcher
00:37:312035 Larcher
00:37:32on ne fera plus d'élections
00:37:33on fera une datation
00:37:34au carbone 14 docteur
00:37:36à ce rythme là
00:37:37il va devenir le premier
00:37:38président d'une institution
00:37:39française
00:37:40à être classé
00:37:41monument historique
00:37:42pendant l'exercice
00:37:43de ses fonctions
00:37:44imaginez dans 20 ans
00:37:45le palais du Luxembourg
00:37:46construit au 17ème siècle
00:37:48l'abrite un remarquable
00:37:49ensemble patrimonial
00:37:51composé du petit Luxembourg
00:37:53de la bibliothèque
00:37:54du jardin
00:37:54et de Gérard Larcher
00:37:56parce qu'il y a un moment
00:37:57je ne sais même plus
00:37:58dans quel sens ça marche
00:37:59est-ce que c'est Gérard Larcher
00:38:00qui est président du Sénat
00:38:01ou est-ce que c'est le Sénat
00:38:03qui est construit
00:38:03autour de Gérard Larcher
00:38:05je crois surtout Thomas
00:38:07que votre phobie cache
00:38:08une peur
00:38:09beaucoup plus profonde
00:38:10laquelle ?
00:38:11qu'un jour
00:38:12Gérard Larcher
00:38:13parte définitivement
00:38:14ah merde
00:38:15oui vous avez raison docteur
00:38:16bah oui c'est vrai
00:38:17après 15 ans
00:38:18c'est vrai forcément
00:38:19déplacer un meuble pareil
00:38:20on découvre toujours
00:38:21que sous le parquet
00:38:23le parquet
00:38:23il a une couleur différente
00:38:24et moi c'est ça que je veux
00:38:25je veux que ça reste toujours pareil
00:38:27je ne veux pas que ça change
00:38:29partie du principe
00:38:29que j'ai toujours raison
00:38:31on fait comme ça
00:38:32Larcher forever
00:38:33voilà c'est ça
00:38:34allez à demain
00:38:34à demain docteur
00:38:37les vrais voix sud radio
00:38:38c'est vrai
00:38:41c'est tellement vrai
00:38:42c'est tellement vrai
00:38:42vous parlez Sénat
00:38:43il fait de plus en plus
00:38:45des biens un peu politiques
00:38:46ah ouais
00:38:47approchez-vous du micro
00:38:48sinon vous ne vous entendez pas
00:38:49vous ne serez pas
00:38:50un déboulonat
00:38:51un déboulonat
00:38:53surtout quand ça moi
00:38:53c'est ça
00:38:54c'est un homme politique de poids
00:38:56mais à une autre époque
00:38:58il y a eu Monori
00:38:59c'était un peu la même chose
00:38:59non ?
00:39:00mais Larcher est beaucoup plus sympathique
00:39:03que Monori
00:39:03j'ai bien connu
00:39:04ah bon ?
00:39:06j'avais à lui enseigner
00:39:08la justice et la culture
00:39:10il s'envoquait
00:39:13et en plus on a quand même oublié
00:39:14qu'entre 2011 et 2014
00:39:17il y a eu un socialisme
00:39:18mais c'est complètement passé inaperçu
00:39:19c'est à dire que plus personne
00:39:20s'en souvient
00:39:21c'est vrai
00:39:22un arriégeois
00:39:23un arriégeois
00:39:24il n'a pas été bon
00:39:27ah bon ?
00:39:28non je ne crois pas
00:39:29c'est peut-être pour ça
00:39:30qu'il n'a pas été réélu
00:39:30c'était un ami de François Hollande
00:39:33oui ?
00:39:34absolument
00:39:35absolument
00:39:35absolument
00:39:36mais bon
00:39:37pas de jeu de mots
00:39:38Philippe David
00:39:39non surtout pas
00:39:39le relancez pas Patrick
00:39:41déjà on a du mal
00:39:41mais si vous voulez je vous en prouvez
00:39:42non bah non
00:39:43s'il avait été rélu deux fois
00:39:44ça aurait été belle belle belle
00:39:45non non Philippe
00:39:46ah pas mal
00:39:48ouais si pas mal
00:39:49au débeauté c'est pas mal
00:39:53bon allez les cartes blanches
00:39:58Philippe Bilger c'est à vous
00:39:59cette carte blanche
00:40:00oui
00:40:01sur l'horreur dans le Tennessee
00:40:03ah oui c'est incroyable
00:40:05racontez-nous
00:40:05c'est une horreur
00:40:06alors je
00:40:08précisez expliquez-nous
00:40:09ça n'est pas un débat
00:40:10sur la peine de mort
00:40:12en général
00:40:12d'ailleurs on aurait pu le faire
00:40:14savoir s'il faut la rétablir
00:40:16si c'est pas
00:40:17non pas du tout
00:40:18c'est au Tennessee
00:40:20c'est une femme
00:40:21qui avait commis
00:40:22un assassinat
00:40:24en 1995
00:40:26sa victime
00:40:27absolument
00:40:29sa victime avait 19 ans
00:40:31un an de plus qu'elle
00:40:34et elle avait été condamnée à mort
00:40:37et à deux reprises
00:40:39elle a eu droit
00:40:40si j'ose dire
00:40:41à une injection létale
00:40:43qui n'a pas marché
00:40:44et donc
00:40:46il y a des enquêtes
00:40:47mais le Tennessee
00:40:48si l'état
00:40:50semble plus préoccupé
00:40:52par la nécessité
00:40:54de récupérer
00:40:55toutes les preuves
00:40:56de la défectuosité
00:40:59dans l'exécution mortelle
00:41:00que de s'interroger
00:41:02sur ce qu'il y a
00:41:03d'inhumain
00:41:04dans le fait
00:41:05évidemment
00:41:06d'avoir envisagé
00:41:07à un certain moment
00:41:08de la tuer réellement
00:41:10en la débranchant
00:41:12et donc
00:41:14il y a
00:41:15aux Etats-Unis
00:41:16dans certains états
00:41:17quelque chose
00:41:19qui n'est même plus
00:41:20de l'inhumanité
00:41:21c'est quelque chose
00:41:23qui est une cruauté
00:41:24supérieure
00:41:25et donc
00:41:27j'ai été horrifié
00:41:29quand j'ai lu ça
00:41:29c'est vrai
00:41:30c'est terrible
00:41:31alors
00:41:32vous avez vu
00:41:33vous l'avez dit
00:41:34en effet le nom
00:41:35elle s'est réveillée
00:41:36oui
00:41:36et elle a dit
00:41:37mais où suis-je
00:41:38qui êtes-vous
00:41:40elle croyait
00:41:41vous êtes mort
00:41:42bah oui
00:41:43donc
00:41:44vous imaginez
00:41:45c'est complètement
00:41:46incroyable
00:41:48elle avait été condamnée
00:41:49vous l'avez dit
00:41:51non
00:41:51pourquoi elle avait été condamnée
00:41:52elle a meurtre avec torture
00:41:53oui
00:41:54pour
00:41:54meurtre avec torture
00:41:56et elle avait
00:41:57il y a un condamné à mort
00:41:58qui devait
00:42:00passer par le même système
00:42:01qui a fait un recours
00:42:03parce qu'il a dit
00:42:04ça ne marche pas
00:42:05donc je ne voudrais pas
00:42:06être fumé
00:42:07j'avais entendu
00:42:09une histoire
00:42:10Philippe Bilger
00:42:10d'un condamné à mort
00:42:11aux Etats-Unis
00:42:12qui a été condamné à mort
00:42:13qui a été exécuté
00:42:14mais qui n'est pas mort
00:42:15et en fait
00:42:16le vrai sujet
00:42:17c'est qu'une fois
00:42:18que vous avez été condamné à mort
00:42:19vous avez été condamné
00:42:20à la peine capitale
00:42:21et vous n'êtes pas mort
00:42:22donc qu'est-ce que vous êtes libre
00:42:23c'est ça la question
00:42:24je ne sais pas
00:42:26pour l'instant
00:42:27elle reste
00:42:29menottée
00:42:29et attachée
00:42:30avec ses menottes
00:42:31au pied de son lit
00:42:32selon ses avocats
00:42:33qui ont tenu une conférence
00:42:34de presse
00:42:35hier soir
00:42:35et en France
00:42:36on a exécuté
00:42:37c'est déjà dans quel état
00:42:38c'est dans le
00:42:39vous avez dit
00:42:40dans le Tennessee
00:42:43sachant qu'on vient
00:42:43on a bien rigolé
00:42:45ça nous a fait bien plaisir
00:42:47vous avez un truc
00:42:48plus gai ou pas ?
00:42:50moi si
00:42:50sur le culot
00:42:51le culot de l'Etat
00:42:52le culot de l'Etat
00:42:53ça va nous détendre
00:42:55allez-y
00:42:55c'est parti
00:42:56mais vite
00:42:56vous avez 30 secondes
00:42:58non 30 secondes
00:42:58je ne peux pas
00:42:59allez une petite minute
00:43:00pas trop vite
00:43:01aujourd'hui à l'accord
00:43:02Arena de Paris
00:43:02BPI France
00:43:03réunit plus de 80 000
00:43:05entrepreneurs
00:43:05mesdames et messieurs
00:43:06pour un grand événement annuel
00:43:07on applaudit
00:43:08moi j'adore
00:43:08j'étais censé y aller
00:43:09j'y suis pas allé
00:43:10mais vous savez
00:43:11quel est le thème ?
00:43:12c'est ça qui m'a rendu fou
00:43:13alors je vais me transformer
00:43:14en Philippe David
00:43:15le culot
00:43:16le culot
00:43:17alors moi ça me fait sourire
00:43:18parce qu'en France
00:43:19du culot
00:43:19il faut en avoir beaucoup
00:43:20pour entreprendre
00:43:21il faut du culot
00:43:22pour embaucher des gens
00:43:22quand les charges explosent
00:43:23il faut du culot
00:43:24évidemment pour investir
00:43:25quand la fiscalité
00:43:27change sans arrêt
00:43:29il faut du culot
00:43:29pour prendre des risques
00:43:30quand l'administration
00:43:31vous réclame toujours
00:43:31plus de justificatifs
00:43:33et vous assomme
00:43:34de plus en plus d'impôts
00:43:34et surtout
00:43:35il faut du culot
00:43:36pour créer des emplois
00:43:37dans un pays
00:43:37qui semble plutôt
00:43:38considérer l'entrepreneur
00:43:39comme un suspect
00:43:40plutôt que comme une chance
00:43:42alors enfin
00:43:42quelle contradiction
00:43:43d'un côté
00:43:44on organise des grandes conférences
00:43:45je rappelle que BPI
00:43:46c'est quand même un peu
00:43:47l'état français
00:43:48pour célébrer
00:43:49ceux qui entreprennent
00:43:50et de l'autre
00:43:51on leur complique la vie
00:43:52à longueur d'année
00:43:53alors moi je fais une proposition
00:43:54ici
00:43:54parce que c'est par l'endroit
00:43:56et si pour une fois
00:43:57l'état avait lui aussi
00:43:59du culot
00:43:59le culot de simplifier
00:44:00le culot de faire des économies
00:44:02le culot de faire confiance
00:44:03le culot de laisser respirer
00:44:05ceux qui créent
00:44:05de la richesse
00:44:06et des emplois
00:44:06parce qu'en France
00:44:07ce n'est pas le culot
00:44:08le culot des entrepreneurs
00:44:08qui manque
00:44:09c'est le culot
00:44:10de leur faire confiance
00:44:11voilà
00:44:12c'est une belle carte blanche
00:44:14et le manque de culot
00:44:15de nos dirigeants
00:44:16mais ça c'est comme point de vue
00:44:17ne la ramenez pas
00:44:18Philippe David
00:44:18il ne peut pas s'empêcher
00:44:19il ne peut pas s'empêcher
00:44:21allez le journal
00:44:21dans un instant
00:44:22les infos
00:44:23et puis la météo
00:44:24la météo
00:44:25vous avez vu
00:44:25la pluie
00:44:26ça fait du bien
00:44:26évidemment on n'est plus habitué
00:44:28mon frère avait mis une bassine
00:44:29il est tombé
00:44:31dans le gare
00:44:31il est tombé 50 cm d'eau
00:44:3250 cm
00:44:34le gare
00:44:35l'héros
00:44:35etc
00:44:35c'est une catastrophe
00:44:37oui alors
00:44:38en même temps
00:44:38on a réclamé
00:44:40mais c'est tombé
00:44:40un petit peu fortement
00:44:41dans le reste de la France
00:44:42est-ce qu'on peut être modéré
00:44:43c'est-à-dire avoir un peu de soleil
00:44:44un peu de pluie
00:44:45demander à
00:44:45de la canicule
00:44:46et des bourrasques
00:44:48je vais l'appeler
00:44:49allo Sébastien
00:44:50il faut demander à
00:44:50c'est plutôt Rémi André
00:44:53à mon avis
00:44:53on l'aura tout à l'heure
00:44:55les infos 18h
00:44:57et puis on continue
00:44:59Sud Radio
00:45:01par l'envres
00:45:02Philippe David
00:45:04on est très heureux de vous accueillir
00:45:07au 0826 300 300
00:45:10dans quelques instants
00:45:12le mur de la vérité
00:45:14avec Philippe David
00:45:15Patrick Roger
00:45:16Sébastien Ménard
00:45:17et Philippe Bilger avec nous
00:45:20et c'est tout de suite
00:45:21le mur de la vérité
00:45:25et de plus en plus de salariés
00:45:27demandent un accompte
00:45:28pour tenir jusqu'à la fin du mois
00:45:30un signe que le salaire
00:45:31ne suffit plus
00:45:32à boucler le budget
00:45:34Philippe David
00:45:34et on vous pose cette question
00:45:35des accomptes sur salaire
00:45:36sommes-nous devenus
00:45:37un pays de travailleurs pauvres
00:45:38moi je dis malheureusement oui
00:45:40et ça prouve à quelle vitesse
00:45:41notre pays se paupérise
00:45:43mais est-ce que finalement
00:45:44ces accomptes à terme
00:45:45ne sont pas de la cavalerie
00:45:46comme on dit en termes bancaires
00:45:48et qu'en dit-on
00:45:49sur la page Youtube
00:45:49de Sud Radio
00:45:50moi je dis malheureusement
00:45:52nos auditeurs sont encore
00:45:52d'accord avec vous
00:45:53et là chiffre record
00:45:54on attend 99% de oui
00:45:57pour 1000 votes
00:45:59c'est énorme
00:46:00c'est énorme
00:46:02c'est énorme
00:46:02sur celui-là
00:46:03non jamais vu
00:46:04sur celui de Radio
00:46:05on a Niki qui nous dit
00:46:06je n'attends plus mon salaire
00:46:07j'attends mon accompte
00:46:09après avoir été au chômage
00:46:10le décalage d'un mois
00:46:11mais plus d'un an
00:46:11à se résorber
00:46:12sans pouvoir profiter
00:46:13des efforts
00:46:14il y a Laurent qui nous dit
00:46:15il faut jongler
00:46:16avec les factures
00:46:17et renoncer
00:46:17à certaines dépenses
00:46:18ça passe encore
00:46:19sans accompte
00:46:20nous ne sommes pas
00:46:21un pays de travailleurs
00:46:21pauvres
00:46:22mais nous y allons
00:46:23tout droit
00:46:23et puis il y a Sophie
00:46:24qui dit oui
00:46:24celui qui travaille aujourd'hui
00:46:26n'en profite pas réellement
00:46:27de son salaire
00:46:27entre les taxes
00:46:28les impôts
00:46:28et l'inflation
00:46:29tout contribue
00:46:30à saper le moral
00:46:31oui
00:46:33c'est vrai qu'aujourd'hui
00:46:36alors on va dire
00:46:37que les salaires
00:46:38sont trop bas
00:46:40je pense que
00:46:41quand on regarde
00:46:41la moyenne européenne
00:46:42ils ne sont pas forcément
00:46:43trop bas
00:46:44mais
00:46:45la vie
00:46:46c'est le coût de la vie
00:46:48qui est
00:46:48mais après
00:46:48les gens regardent
00:46:49ce qu'ils ont net
00:46:51il y a quelque chose
00:46:53qui a changé
00:46:54vous avez raison
00:46:54les charges sont
00:46:55trop élevées
00:46:56en France
00:46:56mais on paye
00:46:58le prix de notre
00:47:00système social
00:47:01notre système
00:47:02bien sûr
00:47:02et là
00:47:04les gens qui manifestent
00:47:05aujourd'hui
00:47:05en ce moment
00:47:06dans la rue
00:47:07ils veulent plutôt
00:47:08un système
00:47:09qui soit accru
00:47:09encore
00:47:10donc je ne sais pas
00:47:10comment on fera
00:47:11comment on y arrivera
00:47:12mais il n'y a pas que ça
00:47:13il y a de l'alimentation
00:47:13vous avez vu
00:47:14l'alimentation
00:47:15oui alors voilà
00:47:16l'ensemble aussi
00:47:17des produits
00:47:18a augmenté
00:47:20bien sûr
00:47:20donc la vie
00:47:21est plus chère
00:47:22et puis
00:47:22il y a quelque chose
00:47:23qui a changé
00:47:24depuis quelques années
00:47:26depuis qu'il y a
00:47:27le prélèvement
00:47:28à la source
00:47:28c'est que
00:47:29avant
00:47:29vous pouviez payer
00:47:31à la fin de l'année
00:47:32alors certains étaient mensualisés
00:47:33mais vous pouviez payer
00:47:35aussi à la fin de l'année
00:47:36vos impôts
00:47:37vous pouviez jongler
00:47:38aujourd'hui
00:47:39c'est terminé
00:47:39c'est immédiatement
00:47:40et donc les gens
00:47:41ont l'impression d'ailleurs
00:47:42que c'est l'entreprise
00:47:43qui ne les paye pas suffisamment
00:47:44alors qu'il y a les charges
00:47:45qui passent par là
00:47:46et il y a le prélèvement
00:47:47à la source
00:47:47qui passe par là
00:47:48et vous disent
00:47:49voilà ce que j'ai net
00:47:50ah ben non
00:47:50c'est pas ce que tu as net
00:47:51ce que paye l'entreprise
00:47:53parce que l'entreprise
00:47:53elle paye beaucoup plus
00:47:54mais
00:47:56et c'est vrai
00:47:56que c'est
00:47:57c'est extrêmement difficile
00:47:58parce que tout est
00:47:59beaucoup plus cher
00:47:59en plus quoi
00:48:00évidemment l'immobilier
00:48:01s'est envolé
00:48:01tout
00:48:03depuis des assos
00:48:04de toute façon
00:48:04il n'y aura pas
00:48:05de solution
00:48:06tant qu'on n'aura pas
00:48:07quelle que soit
00:48:08la personnalité politique
00:48:09qui sortira
00:48:12des oracles
00:48:12dans moins de 6 mois
00:48:14enfin dans 6 mois maintenant
00:48:15c'est
00:48:15il faut réformer l'état
00:48:18il faut réussir
00:48:19à faire aussi bien
00:48:20et pour pas dire mieux
00:48:21monsieur Philippe David
00:48:22en coûtant moins cher
00:48:24aujourd'hui
00:48:25vous allez demander
00:48:25il n'y a pas
00:48:26il n'y a pas un patron
00:48:27ou un petit patron
00:48:28de France
00:48:28qui ne rêve pas
00:48:29de mieux payer
00:48:30ses collaborateurs
00:48:30la réalité c'est que
00:48:32quand aujourd'hui
00:48:33vous avez
00:48:33un salarié
00:48:35qui vous coûte
00:48:362400
00:48:37ou 2500 euros
00:48:38et qui lui reste
00:48:391200 euros
00:48:401300 euros
00:48:41enfin c'est toujours
00:48:43la même histoire
00:48:43c'est toujours
00:48:45la même histoire
00:48:46il y a suffisamment
00:48:48de ressources en France
00:48:49il y a suffisamment
00:48:50d'argent en France
00:48:50il y a suffisamment
00:48:52d'activités en France
00:48:53pour que tout le monde
00:48:54quelque part
00:48:55soit payé dignement
00:48:56voilà
00:48:57mais il faut juste
00:48:58que la charge fiscale
00:48:59baisse
00:49:00mais est-ce que
00:49:00tout de même
00:49:02Sébastien
00:49:04l'ensemble du patronat
00:49:06a cette bienveillance
00:49:07et désir
00:49:08payer mieux
00:49:09ses salariés
00:49:14une majorité
00:49:15certainement
00:49:15mais
00:49:16c'est parfois
00:49:18difficile
00:49:18d'admettre
00:49:19qu'il faut
00:49:21distribuer
00:49:22davantage
00:49:23à ceux
00:49:23qui travaillent
00:49:24pour vous
00:49:24je vais vous donner
00:49:26moi j'ai plusieurs
00:49:26indicateurs
00:49:27dans mon groupe
00:49:27quand je reçois
00:49:28je reçois
00:49:29tous les matins
00:49:30tous les matins
00:49:31et j'ai demandé
00:49:31que ce soit
00:49:32ni mon assistante
00:49:32ni mon comptable
00:49:33des avis
00:49:34à tiers détenteurs
00:49:34c'est-à-dire
00:49:35mes collaborateurs
00:49:36à qui le fisc
00:49:38pour qui le fisc
00:49:39m'écrit
00:49:39pour que je paye
00:49:40le fisc
00:49:40à leur place
00:49:41alors il y a de tout
00:49:42il y a des amendes
00:49:43il y a des factures
00:49:44de cantine
00:49:45c'est qu'il y a
00:49:47un vrai problème
00:49:48dans ce pays
00:49:48le problème
00:49:49c'est qu'un employé
00:49:51coûte très cher
00:49:52et c'est la charge
00:49:53sur les salaires
00:49:54qui est trop importante
00:49:54mais moi je crois
00:49:58qu'il faut tout
00:49:59remettre à plat
00:50:00il y a une tragédie
00:50:01dans ce pays
00:50:02et je vais le dire
00:50:03je le dis depuis des années
00:50:04qui s'appelle
00:50:05la remise Fillon
00:50:05quand vous payez
00:50:06quelqu'un au SMIC
00:50:07ou jusqu'à 20%
00:50:09au-dessus du SMIC
00:50:09si je ne m'abuse
00:50:10maintenant
00:50:10vous payez pas
00:50:11de charge sociale
00:50:12c'est-à-dire
00:50:13que la personne
00:50:14va avoir un salaire
00:50:14très bas
00:50:15mais vous ne pouvez
00:50:16surtout pas l'augmenter
00:50:17parce que si vous mettez
00:50:18plus
00:50:18là vous payez le double
00:50:20donc vous mettez
00:50:21et même Bayrou
00:50:22avait dénoncé
00:50:23ça
00:50:24parce que
00:50:25vous laissez les gens
00:50:26en bas
00:50:26parce que si vous les augmentez
00:50:27ils coûtent tellement cher
00:50:29à la boîte
00:50:29que vous ne pouvez plus
00:50:29les garder
00:50:30donc ce qu'il faut
00:50:31c'est baisser les charges
00:50:34sur tous les salaires
00:50:35pour pouvoir permettre
00:50:36à ceux qui ont des petits salaires
00:50:38de gagner plus
00:50:39en profiter tout de suite
00:50:40et ben voilà
00:50:40mais le problème
00:50:41c'est qu'on est dirigé
00:50:42par des hauts fonctionnaires
00:50:43pour qui l'entreprise privée
00:50:45c'est rendu
00:50:45alors cela dit
00:50:46les hauts fonctionnaires
00:50:47ils appliquent ce qu'on leur demande
00:50:48ça je suis complètement d'accord
00:50:50avec vous
00:50:50oui mais les politiques
00:50:52sont des hauts fonctionnaires
00:50:53il y a un ministre qui me disait
00:50:55écoutez oui mais
00:50:57il y en a certains qui se plaignent
00:50:58mais moi j'essayais
00:50:59bon ça n'a pas duré longtemps
00:51:00pour ce ministre
00:51:01mais j'essayais d'appliquer les choses
00:51:04et quand on les applique
00:51:05la fonction publique
00:51:07elle peut suivre
00:51:07alors il y a des gens
00:51:09qui s'y opposent
00:51:10qui vont mettre des bâtons
00:51:12dans les roues
00:51:12je disais
00:51:13les dirigeants sont issus
00:51:14de la haute fonction publique
00:51:15et pour eux
00:51:16l'entreprise privée
00:51:16c'est rendez-vous en terre inconnue
00:51:18ce qui est assez terrible
00:51:19c'est que
00:51:20c'est vrai
00:51:21il ne reste pas grand chose
00:51:22à la fin du mois
00:51:23quel que soit d'ailleurs
00:51:24le niveau de salaire
00:51:25parce que souvent
00:51:26on s'habitue
00:51:26même ceux qui gagnent
00:51:28un peu plus
00:51:28de toute manière
00:51:29ils vont avoir un peu plus de charges
00:51:31parce qu'ils auront moins d'aide
00:51:32aussi
00:51:33déjà surtout
00:51:33on nous pompe
00:51:34on nous pompe de partout
00:51:36c'est vrai
00:51:36mais quand on voit
00:51:37la défermante
00:51:38de sociétés étrangères
00:51:39qui arrivent en France
00:51:40les chinois
00:51:42en fait
00:51:42il faut à un moment donné
00:51:43protéger notre outil productif
00:51:45et nos salariés
00:51:46alors ça c'est vrai
00:51:47c'est un vrai souci
00:51:49oui
00:51:49mais
00:51:51c'est un peu le serpent
00:51:53qui se mord la queue
00:51:53bah oui
00:51:54qui se mord la queue
00:51:54parce que
00:51:55en même temps
00:51:56tous les produits
00:51:57fabriqués en Europe
00:51:59manufacturés
00:51:59etc
00:51:59sont plutôt
00:52:01plus chers
00:52:02donc on ne peut pas
00:52:03les acheter
00:52:04ou alors ça pompe
00:52:05évidemment
00:52:05le budget
00:52:06donc on va vers
00:52:07ce qui est moins cher
00:52:09et ce qui vient
00:52:10de là-bas
00:52:11souvent
00:52:12un produit
00:52:13que vous allez payer
00:52:133 euros
00:52:14il vient de Chine
00:52:15il a été made in Taïwan
00:52:17ou autre
00:52:17et il est à 1 euro 30
00:52:19par exemple
00:52:20c'est compliqué
00:52:21le mondial de l'automobile
00:52:22la semaine prochaine
00:52:23on en parlera
00:52:23vous avez vu
00:52:24il y a cette défermante
00:52:25des voitures chinoises
00:52:25comment faire face à ça ?
00:52:27il n'y a pas
00:52:27enfin comment faire
00:52:28c'est justement
00:52:29vous parliez tout à l'heure
00:52:30de charisme en politique
00:52:31il faut du charisme en politique
00:52:33et du courage
00:52:35j'allais y venir
00:52:36c'est le minibus
00:52:37si à un moment donné
00:52:38vous vous dites
00:52:39effectivement
00:52:39on va imposer
00:52:40à l'état
00:52:42des économies
00:52:43bien réelles
00:52:44on va en même temps
00:52:45mettre en mesure
00:52:46des mesures protectionnistes
00:52:48attendez
00:52:48on n'a pas besoin
00:52:50d'être trumpiste
00:52:51d'être de droite
00:52:51ou très de droite
00:52:52pour quelque part
00:52:53s'imposer
00:52:55une ration de bon sens
00:52:56c'est ça le sujet
00:52:58nous on est très doués
00:52:59dans les injonctions
00:53:00et les constats
00:53:01mais on ne trouve jamais
00:53:02les gens
00:53:03pour les mettre en oeuvre
00:53:04pourquoi
00:53:05il faut du courage
00:53:08il n'y a plus
00:53:09de courage
00:53:09en France
00:53:10parce que
00:53:10Philippe
00:53:10ça c'est pas la France
00:53:11c'est l'Europe
00:53:11la politique commerciale
00:53:12la France ne gère plus rien
00:53:13alors je vais faire mon
00:53:14Philippe David
00:53:15le pays est foutu
00:53:16Philippe Bigère
00:53:16non mais si
00:53:18s'il n'y a plus de courage
00:53:19non mais s'il était foutu
00:53:21Sébastien
00:53:22on pourrait tous
00:53:23se suicider
00:53:24non mais
00:53:24on n'a pas envie de ça
00:53:26mais il n'est pas
00:53:27mais il est mal
00:53:29si vous permettez
00:53:30je vais vous donner un chiffre
00:53:31à la fin janvier 2026
00:53:33le nombre de défaillances
00:53:34d'entreprises
00:53:3768 961
00:53:39pratiquement 70 000 entreprises
00:53:42qui vont fermer
00:53:43on va faire
00:53:43Cécile
00:53:44mieux que l'année dernière
00:53:45je vous l'ai dit
00:53:46je vous le dis
00:53:46depuis 3-4 mois
00:53:47et ça c'est
00:53:48mieux
00:53:49mais derrière
00:53:50ce sont des emplois
00:53:51c'est mieux dans le pire
00:53:53évidemment
00:53:54bon bah
00:53:54donc
00:53:56en écoutant
00:53:57dans le moral
00:53:58quelle sinistrose
00:53:59heureusement
00:54:00non mais en écoutant
00:54:00sur le radio
00:54:01il y a des notes d'espoir
00:54:02bien sûr
00:54:03on se retrouve demain
00:54:06le coup de chaud
00:54:07de Philippe David
00:54:08dans un instant
00:54:10et puis
00:54:10il y a des gens
00:54:11qui quand même
00:54:12qui veulent
00:54:13que ça marche
00:54:14que ça avance
00:54:14heureusement
00:54:15nous aussi
00:54:15tiens moi je vous raconterai
00:54:16une histoire
00:54:16dans ma carte blanche
00:54:17tout à l'heure
00:54:18vous allez voir
00:54:18qu'on n'est pas si nul
00:54:19que ça
00:54:19ah bah on n'est pas nul
00:54:20on va juste
00:54:21de payer moins d'impôts
00:54:23c'est tout ce qu'on veut
00:54:23on ne manque pas grand chose
00:54:24finalement on est cool
00:54:25allez dans un instant
00:54:26le coup de chaud
00:54:26de Philippe David
00:54:27on parle de quoi
00:54:27je suis tombé de l'armoire
00:54:29quand j'ai vu un intellectuel
00:54:30de gauche
00:54:31appeler les black blocs
00:54:32à aller protéger
00:54:33les lycéens contre les CRS
00:54:34moi j'ai un bon conseil
00:54:36à vous donner
00:54:37vendez là cette armoire
00:54:38parce que le nombre de fois
00:54:39vous tombez de l'armoire
00:54:40prenez une commode
00:54:41c'est surtout moi
00:54:42qui ai mal partout
00:54:42mais elle est solide
00:54:44elle est solide l'armoire
00:54:45à tout de suite
00:54:48les vrais voix sud radio
00:54:49et Sébastien Ménard
00:54:51est avec nous
00:54:51bien sûr
00:54:51et Patrick
00:54:52et Philippe Bilger
00:54:530826 300 300
00:54:55si vous voulez
00:54:56commenter l'actualité
00:54:57avec François Lou
00:54:59pardon
00:54:59avec Philippe David
00:55:00et Mathéo L'Amblot
00:55:02à partir de 19h
00:55:04jusqu'à 20h
00:55:04c'est le moment
00:55:05de réserver
00:55:07votre place
00:55:08comme sa place de cinéma
00:55:09par exemple
00:55:09vous avez envie
00:55:10de dire des choses
00:55:11et bien on est là
00:55:12en attendant
00:55:12lui a envie
00:55:13de dire des choses
00:55:14il s'appelle
00:55:14Philippe David
00:55:15et c'est le coup de chaud
00:55:16le coup de chaud
00:55:18Philippe David
00:55:19et c'est parti
00:55:21comme d'habitude
00:55:22je vais remettre
00:55:22le clocher
00:55:23au milieu du village
00:55:23un grand village
00:55:24puisqu'il s'agit
00:55:25des réseaux sociaux
00:55:26pourquoi les réseaux sociaux
00:55:27parce que
00:55:28outre le fait
00:55:29qu'on y trouve
00:55:29le meilleur
00:55:29comme le pire
00:55:30et malheureusement
00:55:31trop souvent le pire
00:55:32on peut y lire
00:55:33n'importe quoi
00:55:34et pas seulement
00:55:34de la part d'Olibrius
00:55:36éructant leur frustration
00:55:37sous pseudo
00:55:38puisque ces maths à mort
00:55:39n'ont pas le courage
00:55:40de le faire
00:55:40sous leur vrai nom
00:55:41cependant
00:55:42il n'y a pas
00:55:42que des cerveaux
00:55:43de bulots frustrés
00:55:44qui étalent leur délire
00:55:45mais également
00:55:46des gens
00:55:46qui le font
00:55:47sous leur vraie identité
00:55:48et parfois même
00:55:49avec un titre
00:55:50de docteur
00:55:50sur leur pseudo
00:55:51ainsi
00:55:52je suis tombé
00:55:53de l'armoire
00:55:53je le répète
00:55:54en lisant hier soir
00:55:55le poste du docteur
00:55:56Thomas Guénolé
00:55:57ancien éditorialiste
00:55:58de Sud Radio
00:55:59qui a écrit sur les réseaux sociaux
00:56:01je cite
00:56:01je demande l'intervention
00:56:03des black blocs
00:56:04pour protéger nos enfants
00:56:05les lycéens
00:56:06contre les policiers
00:56:07qui les agressent
00:56:08je ne leur demande pas
00:56:09d'aller à l'affrontement
00:56:10je leur demande
00:56:11d'intervenir chaque fois
00:56:12qu'un policier
00:56:13agresse un lycéen
00:56:14sans défense
00:56:15car c'est de la légitime défense
00:56:16fin de citation
00:56:17vous avez bien entendu
00:56:19il s'agit d'un appel
00:56:20à des gens connus
00:56:21pour être des hors la loi
00:56:22hyper violents
00:56:23qui ne viennent dans les manifs
00:56:24que pour casser
00:56:25brûler piller
00:56:26à venir
00:56:26je cite à nouveau
00:56:28protéger les lycéens
00:56:29contre les policiers
00:56:30qui les agressent
00:56:31mais les policiers
00:56:32qui prennent des mortiers
00:56:33d'artifice en pleine tête
00:56:34sur qui on jette
00:56:35cocktail molotov
00:56:36et autres projectiles
00:56:37n'ont-ils pas droit
00:56:38eux aussi
00:56:39à la légitime défense
00:56:39quand ils sont agressés
00:56:40les 761 policiers
00:56:43et gendarmes blessés
00:56:44depuis le début
00:56:44du mouvement lycéen
00:56:45les chiffres sont d'hier soir
00:56:46ont-ils pour seul droit
00:56:47de prendre deux coups
00:56:48et de ne rien faire
00:56:49quitte à mourir
00:56:50sous ces mêmes coups
00:56:51Thomas Guénolé
00:56:52étant docteur
00:56:53et moi pas
00:56:53pourrait-il me confirmer
00:56:54que le droit
00:56:55à la légitime défense
00:56:56prévu dans le code pénal
00:56:57a été remplacé
00:56:58pour les forces de l'ordre
00:56:59et seulement pour elle
00:57:00par la citation
00:57:01de Jésus-Christ
00:57:02si quelqu'un te frappe
00:57:04sur la joue droite
00:57:04présente lui aussi l'autre
00:57:05si tel était le cas
00:57:07merci de nous le dire
00:57:08alors quitte à rester
00:57:09dans le n'importe quoi
00:57:10en plus des black blocs
00:57:11pourquoi ne pas appeler
00:57:12les anciens de la jeune garde
00:57:14à venir eux aussi
00:57:15dans les manifs
00:57:15pour protéger
00:57:16les lycéens
00:57:17on vit vraiment
00:57:18une époque de dingue
00:57:21vous avez dû être confronté
00:57:24à un arbitrage difficile
00:57:25parce que
00:57:26comment donner
00:57:28de l'écho
00:57:29à une telle stupidité
00:57:31et votre talent
00:57:33va faire connaître
00:57:34ce Thomas Guénolé
00:57:35il est très connu
00:57:37il est très connu
00:57:38sur les réseaux
00:57:38il dépasse
00:57:39il a dit
00:57:40beaucoup de bêtises
00:57:41déjà
00:57:43après il est convaincu
00:57:45de ce qu'il dit
00:57:45oui
00:57:45non non
00:57:46d'accord
00:57:47mais parfois
00:57:48même Philippe David
00:57:50est convaincu
00:57:51d'une chose faute
00:57:52ça
00:57:52mais là
00:57:54c'est inimaginable
00:57:55c'est d'appeler
00:57:56les black blocs
00:57:57qui vont être sympathiques
00:57:58avec les CRS
00:57:59excusez-moi
00:58:01il l'a dit également
00:58:02sur une station de radio
00:58:03que je ne citerai pas
00:58:03mais désolé
00:58:05il fait le buzz
00:58:06sur les réseaux
00:58:06depuis hier soir
00:58:07mais c'est fou
00:58:07moi je pense au contraire
00:58:09que Philippe David
00:58:09a raison
00:58:10parce qu'il ne s'agit pas
00:58:11de lui donner
00:58:12un écho
00:58:12enfin
00:58:13pour moi
00:58:15il faut combattre
00:58:16il faut combattre
00:58:17ses idées
00:58:18voilà
00:58:18ses idées sur Gaza
00:58:20ses idées sur
00:58:21aujourd'hui
00:58:22les black box
00:58:23sur sa vision
00:58:25extrémiste de gauche
00:58:26de la France
00:58:27il faut la combattre
00:58:28voilà
00:58:28je suis bien d'accord
00:58:29mais le problème
00:58:30c'est que
00:58:30là vous vous trompez
00:58:33c'est une perversion
00:58:35de la vie intellectuelle
00:58:37lorsqu'on parle comme ça
00:58:38on ne la combat pas
00:58:39on la nourrit
00:58:40mais en même temps
00:58:42c'est très beau
00:58:43ce que vous avez dit
00:58:44oui sur Philippe David
00:58:45non mais
00:58:46d'un autre côté
00:58:46il faut entendre
00:58:48et Philippe a raison
00:58:49de faire état
00:58:50de ce qui se passe
00:58:52de ce qui se dit
00:58:53qu'on soit d'accord
00:58:54ou pas d'accord
00:58:56et les gens qui l'écoutent
00:58:58ont peut-être des raisons
00:58:59de l'entendre
00:59:00mais ses voeux sont exaucés
00:59:02les black blocs
00:59:03sont à la Bastille
00:59:03il y a des affrontements
00:59:04avec les CRS
00:59:05c'est vrai il y a des affrontements
00:59:06d'après les infos que j'ai eues
00:59:07donc ses voeux sont exaucés
00:59:09il faut raconter
00:59:10le nombre de CRS blessés
00:59:11ce soir
00:59:11je ne sais pas d'ailleurs
00:59:12si les barricades
00:59:13sont toujours érigées
00:59:15du côté de Sciences Po
00:59:16hier
00:59:16c'était en solidarité
00:59:18disaient
00:59:19ces étudiants de Sciences Po
00:59:24avec les lycéens
00:59:25parce qu'ils les comprenaient
00:59:26et comment on distingue
00:59:26les black blocs
00:59:27des lycéens
00:59:28en l'occurrence
00:59:28c'est ceux qui tapent
00:59:29généralement plus fort
00:59:30que les autres
00:59:31je vous pose une question
00:59:32Philippe Liger
00:59:32est-ce que les black blocs
00:59:33sont interdits en France ?
00:59:35oui
00:59:35donc s'ils sont interdits
00:59:37comment une personnalité
00:59:38publique
00:59:39peut-elle demander
00:59:41appeler
00:59:41à l'intervention
00:59:43est-ce que ce n'est pas
00:59:43une intercitation
00:59:44à la violence ?
00:59:45c'est ça le sujet
00:59:46c'est la raison pour laquelle
00:59:48il faut combattre
00:59:50il ne l'a pas fait
00:59:51sur un média
00:59:52il l'a fait
00:59:53sur une station de radio
00:59:54sur une station de radio
00:59:55avec son appel
00:59:56sur les réseaux sociaux
00:59:57et dans un média
00:59:58il a fait deux vidéos
00:59:59ça peut être un appel
01:00:00un appel à la violence
01:00:03excusez-moi
01:00:05j'ai failli dire
01:00:05les schwarzsort blocs
01:00:06je pense qu'il y a
01:00:08quelques personnalités
01:00:09qu'on fait ce qu'on appelle
01:00:10un article 40
01:00:11ça c'est certain
01:00:13merci
01:00:13à retrouver bien entendu
01:00:15en podcast
01:00:16et après les mauvaises nouvelles
01:00:18les bonnes nouvelles
01:00:19on va prendre de la haute
01:00:21les vraies voix sud radio
01:00:22le français du jour
01:00:25et c'est le français du jour
01:00:27qui va nous parler
01:00:28de la française du jour
01:00:29avec nous
01:00:30pour en parler
01:00:31Benjamin Peter
01:00:32qui est avec nous
01:00:33responsable de l'actualité spatiale
01:00:35de la cité de l'espace
01:00:36de Toulouse
01:00:37bonsoir Benjamin
01:00:38on est très heureux
01:00:39de vous avoir avec nous
01:00:41alors cette grande nouvelle
01:00:43c'est le retour
01:00:46de Sophie Adéno
01:00:47pour l'instant dans l'eau
01:00:49mais en tout cas
01:00:50sur Terre bientôt
01:00:52oui bientôt
01:00:53c'est à dire qu'effectivement
01:00:54pour l'instant
01:00:55elle est
01:00:55la capsule
01:00:56à Améry
01:00:57au large des côtes californiennes
01:00:59dans l'océan pacifique
01:01:00vers 17h34
01:01:02à peu près
01:01:02et puis maintenant
01:01:04il va falloir la ramener
01:01:06sur les côtes
01:01:06et puis très rapidement
01:01:07elle va partir en Allemagne
01:01:08à Cologne
01:01:09au centre européen
01:01:10des astronautes
01:01:11pour avoir
01:01:12tout un programme
01:01:13de réhabilitation
01:01:15de reconditionnement
01:01:16pour qu'elle puisse
01:01:17retrouver ses capacités
01:01:18le plus rapidement possible
01:01:19en tout cas
01:01:19nous on est hyper content
01:01:20ça y est
01:01:21elle est de retour
01:01:22et on va pouvoir
01:01:23lui poser plein de questions
01:01:24voir un peu
01:01:25comment ça s'est passé
01:01:25oui
01:01:26comment ça s'est passé
01:01:27parce que Sophie Adéno
01:01:28a passé
01:01:29combien de mois
01:01:31240 jours
01:01:32exactement
01:01:32240 jours
01:01:34et visiblement
01:01:35c'est un record
01:01:36ou pas
01:01:36il y a plusieurs records
01:01:39avec elle
01:01:39dans l'espace
01:01:40il y a plusieurs records
01:01:41il y a plusieurs records
01:01:42déjà c'est une
01:01:43c'est l'astronaute européenne
01:01:45tout sexe confondu
01:01:47qui avait eu
01:01:47la formation la plus courte
01:01:49entre son premier jour
01:01:50de formation
01:01:50et le décollage
01:01:51ensuite c'est celle
01:01:52il faut expliquer
01:01:53il faut expliquer quand même
01:01:55parce que c'est deux ans et demi
01:01:56contre sept ans
01:01:56pour Pasquet
01:01:58exactement
01:01:59exactement
01:01:59il avait été sélectionné
01:02:02en 2009
01:02:03et il est parti en 2016
01:02:04elle ça a été accéléré
01:02:06ça a été extrêmement rapide
01:02:08parce qu'elle a été sélectionnée
01:02:09comme la première européenne
01:02:10de cette génération
01:02:11à partir
01:02:12ensuite elle a passé
01:02:13voilà
01:02:13comme vous le disiez
01:02:14près de 240 jours
01:02:15dans l'espace
01:02:16c'est un record
01:02:16pour une mission
01:02:17en une seule fois
01:02:18donc jamais aucun européen
01:02:19n'avait battu
01:02:21ce record là
01:02:21et puis c'est la première française
01:02:23qui a fait une sortie
01:02:24extravéhiculaire
01:02:25Cocorico
01:02:25elle en a fait
01:02:26non pas une
01:02:27non pas deux
01:02:27mais même trois
01:02:28et donc ça montre là aussi
01:02:29l'excellence
01:02:30de la formation européenne
01:02:32dans ce domaine
01:02:32puisqu'elle a été formée
01:02:33d'abord à Cologne
01:02:34puis à Houston
01:02:35avec la NASA
01:02:36et donc ils lui ont fait confiance
01:02:38pour faire
01:02:38toutes ces opérations
01:02:39à l'extérieur de la station
01:02:40alors qu'est-ce qu'on a appris
01:02:41de cette mission
01:02:42aujourd'hui
01:02:43alors j'imagine
01:02:44qu'il y a plein de choses
01:02:44qui vont descendre
01:02:45mais arriver
01:02:46mais qu'est-ce qu'on a appris
01:02:47de cette mission
01:02:49alors vous savez
01:02:49on n'y va jamais
01:02:50pour le plaisir
01:02:51dans l'espace
01:02:52c'est la Station Spatiale Internationale
01:02:54c'est un laboratoire
01:02:55en orbite
01:02:56où on réalise
01:02:57des expériences
01:02:58qu'on ne pourrait pas faire
01:02:59sur Terre
01:02:59et donc elle a réalisé
01:03:00200 expériences
01:03:01pendant toute sa mission
01:03:03ça fait partie des choses
01:03:04qu'on explique d'ailleurs
01:03:05dans l'endroit où je me trouve
01:03:06ici à la cité de l'espace
01:03:07dans cette exposition
01:03:08consacrée à la mission Epsilon
01:03:09et c'est des expériences
01:03:11notamment sur son propre corps
01:03:13sur comment le corps
01:03:14des astronautes réagit
01:03:15quand il est en impesanteur
01:03:17puisque c'est l'une
01:03:18des vraies questions
01:03:19savoir comment est-ce que
01:03:21on sait que les muscles fondent
01:03:23on sait que les os
01:03:24aussi sont déconditionnés
01:03:26on a en fait une ostéoporose
01:03:27un peu comme si le corps
01:03:29vieillissait plus vite
01:03:30parce qu'ils sont
01:03:31beaucoup moins sollicités
01:03:32et tout ça
01:03:32on va l'étudier
01:03:33on va essayer de le comprendre
01:03:34à travers toutes les expériences
01:03:35qui ont été menées
01:03:36par Sophie Adeno
01:03:36pourquoi ?
01:03:37parce qu'on prépare
01:03:38les voyages beaucoup plus longs
01:03:39peut-être déjà vers la Lune
01:03:41mais pourquoi pas Mars
01:03:43c'est en tout cas
01:03:43l'une des ambitions de la NASA
01:03:44et même s'il n'y a pas
01:03:46de mission encore
01:03:46vraiment programmée
01:03:47mais on prépare
01:03:49ces voyages longs
01:03:49comment est-ce qu'on peut
01:03:50s'y préparer
01:03:51à aller beaucoup
01:03:51beaucoup plus loin
01:03:52beaucoup plus longtemps
01:03:53mais Benjamin
01:03:54Mars ce serait
01:03:55un an aller-retour
01:03:56c'est ça ?
01:03:57Mars ce serait
01:03:58même plus qu'un an
01:03:59ce serait à peu près
01:04:001000 jours
01:04:01c'est-à-dire que pour aller
01:04:02sur Mars
01:04:02il faut compter
01:04:03250 jours
01:04:04aller
01:04:05250 jours
01:04:06ensuite 500 jours
01:04:07sur place
01:04:08et 250 jours
01:04:09pour revenir
01:04:10donc il faut
01:04:10500 jours sur place
01:04:11à quelle vitesse
01:04:13parce que bon
01:04:13250 jours
01:04:14s'ils vont à 30 à l'heure
01:04:15on comprend
01:04:16mais ils ne vont pas
01:04:19à 30 à l'heure
01:04:20évidemment
01:04:20vous devez citer
01:04:22temporairement
01:04:22la traction terrestre
01:04:23donc vous devez aller
01:04:24à peu près à 40 000 kmh
01:04:25alors il y a des projets
01:04:26de la NASA
01:04:26pour essayer
01:04:2740 000 kmh
01:04:28il ne faut pas se faire flasher
01:04:30mais non
01:04:31là il ne vaut mieux pas
01:04:32qu'il y ait de radar
01:04:32automatique dans le coin
01:04:33une petite question
01:04:34est-ce que ça veut dire
01:04:35que là d'où elle vient
01:04:37elle aura vieilli
01:04:37plus vite que nous ?
01:04:41en tout cas
01:04:42son corps
01:04:43a été
01:04:43voilà
01:04:44c'est comme s'il avait
01:04:45vieilli effectivement
01:04:45plus vite
01:04:46puisque
01:04:46comme je disais
01:04:47les muscles ont un peu
01:04:48fondu
01:04:48le système cardiovasculaire
01:04:50aussi a été très peu
01:04:51sollicité
01:04:52c'est-à-dire que
01:04:52en fait
01:04:52quand vous êtes
01:04:53en impesanteur
01:04:54votre coeur a besoin
01:04:55de beaucoup moins
01:04:56pomper
01:04:56pour envoyer
01:04:57du sang
01:04:59un peu partout
01:04:59dans votre corps
01:05:00donc lui aussi
01:05:01il s'est mis un peu
01:05:02au repos
01:05:02et donc là
01:05:03à ce moment précis
01:05:04là où elle est en train
01:05:06de revenir
01:05:06elle est un peu groggy
01:05:07forcément
01:05:08elle est en train
01:05:08de reprendre conscience
01:05:09du poids de son corps
01:05:10qu'elle avait complètement
01:05:11oublié
01:05:11du poids de ses membres
01:05:12du poids de sa tête
01:05:13aussi beaucoup d'astronautes
01:05:14racontent ça
01:05:15et donc ça fait partie
01:05:16des moments un petit peu
01:05:18marquants d'un retour
01:05:19pour les astronautes
01:05:20donc elle va
01:05:21revenir à Cologne
01:05:22et là elle va retrouver
01:05:23les médecins qui la connaissent
01:05:24par coeur
01:05:24qui ont étudié son corps
01:05:27sous toutes les coutures
01:05:27avant
01:05:28pendant la mission
01:05:29puisqu'elle avait
01:05:29des contacts
01:05:30avec eux
01:05:31et puis maintenant
01:05:32après
01:05:33elle va faire du sport
01:05:34il va y avoir des tests
01:05:35sur toutes ces muscles
01:05:37est-ce qu'il faut
01:05:38qu'elle réapprenne
01:05:39à marcher
01:05:40à retrouver l'équilibre
01:05:41souvenez-vous
01:05:42de Thomas Pesquet
01:05:42c'était compliqué
01:05:44déjà Philippe David
01:05:45n'arrive pas à marcher
01:05:47on est en train
01:05:49effectivement
01:05:49de voir
01:05:50elle va sortir
01:05:51elle va probablement
01:05:52être placée
01:05:52sur un brancard
01:05:53puisque
01:05:54si là
01:05:55elle essayait de marcher
01:05:57probablement
01:05:57qu'elle perdrait
01:05:58un peu l'équilibre
01:05:59ou qu'elle pourrait
01:05:59avoir un malaise
01:06:00donc pour avoir
01:06:00aucun risque
01:06:01on fait ça
01:06:01et puis même après
01:06:02plusieurs semaines après
01:06:03moi j'en ai discuté
01:06:04avec des médecins
01:06:04de l'agence spatiale
01:06:05européenne
01:06:06qui me disaient
01:06:06que deux semaines
01:06:08après encore
01:06:09certains essayent
01:06:10de reconduire
01:06:10par exemple
01:06:11et en fait
01:06:11on leur fait passer
01:06:12quelques tests
01:06:13avec des plots
01:06:13sur un parking
01:06:14et on se rend compte
01:06:14que même là encore
01:06:15ils ont
01:06:16comme s'ils étaient
01:06:17encore un peu
01:06:17en état d'ébriété
01:06:18puisqu'il faut encore
01:06:19là aussi
01:06:19réapprendre tout ça
01:06:20c'est incroyable
01:06:21et si vous voulez
01:06:22étudier mon corps
01:06:23bien entendu
01:06:240826
01:06:24je crois que
01:06:28Philippe Bilger
01:06:28est partant
01:06:29on n'a pas besoin
01:06:30petite annonce
01:06:31petite annonce
01:06:32particulière
01:06:33et Benjamin
01:06:34est-ce qu'on peut
01:06:34envoyer en orbite
01:06:35Philippe David
01:06:35parce que
01:06:36on se pose la question
01:06:37depuis un petit bout de temps
01:06:38sans retour
01:06:40pourquoi pas
01:06:41il faut candidater
01:06:43il faut candidater
01:06:44vous savez
01:06:44il y a 22 500
01:06:45candidats
01:06:46pour la promotion
01:06:47de Sophia Deneau
01:06:49ils n'en ont pris
01:06:49que 5
01:06:50excusez-moi
01:06:51par rapport à
01:06:51Parcoursup
01:06:52c'est de la rigolade
01:06:5322 500
01:06:54et à quel âge
01:06:55déjà
01:06:55Sophia Deneau
01:06:57elle a 44 ans
01:06:58elle est très jeune
01:07:00en tout cas
01:07:01on a hâte
01:07:01de la voir
01:07:01sur la terre ferme
01:07:04merci
01:07:06pour les gens
01:07:07qui sont dans la région
01:07:07à la cité de l'espace
01:07:12mais c'est génial
01:07:13on avait dit
01:07:13qu'on ferait une émission
01:07:14en direct
01:07:14non mais c'est vrai
01:07:15c'est vrai
01:07:17je dois confesser
01:07:18je ne l'ai jamais visité
01:07:19moi j'y suis allé
01:07:20plein de fois
01:07:20c'est génial
01:07:21allez-y
01:07:22c'est extraordinaire
01:07:23surtout
01:07:24après l'arrivée
01:07:25de Sophia Deneau
01:07:26qu'on embrasse
01:07:27bien entendu
01:07:27merci beaucoup
01:07:28Benjamin
01:07:29d'avoir accepté
01:07:29notre invitation
01:07:31Philippe David
01:07:31taisez-vous
01:07:32de ce jour
01:07:34ou allez en orbite
01:07:36quelque part
01:07:37marchez dehors
01:07:38et ne vous arrêtez pas
01:07:39allez à tout de suite
01:07:43Sud Radio
01:07:45du jour
01:07:46près de 8 jeunes sur 10
01:07:48ont le bac
01:07:48en poche
01:07:49alors que notre note
01:07:50PISA
01:07:51je le rappelle
01:07:51est en chute libre
01:07:52de quoi soupçonner
01:07:53un diplôme
01:07:54peut-être de bradé
01:07:55Philippe
01:07:55et on vous pose
01:07:56cette question
01:07:5880% d'une classe d'âge
01:07:59au bac
01:08:00est-ce une escroquerie ?
01:08:01c'était la promesse
01:08:01de Jean-Pierre Chevènement
01:08:02et bien
01:08:03vous allez voir
01:08:04que vous êtes d'accord
01:08:05avec moi
01:08:05et moi je dis
01:08:06que c'est plus
01:08:06qu'une escroquerie
01:08:07c'est la Madoff
01:08:09de ces 40 dernières années
01:08:10d'ailleurs aujourd'hui
01:08:11on a 95%
01:08:13en série générale
01:08:14on fait croire aux jeunes
01:08:15qu'ils ont un diplôme
01:08:16mais leur diplôme
01:08:17c'est de la fausse monnaie
01:08:18avec des réactions
01:08:19avec Antonin
01:08:20Antonin
01:08:21que disent nos auditeurs ?
01:08:22en effet vous êtes à peu près
01:08:23tous d'accord avec Philippe
01:08:24puisque vous répondez oui
01:08:25à 95%
01:08:27et vous êtes un peu dépité
01:08:29on a Théo qui nous dit
01:08:30on nous a vendu
01:08:31qu'on allait monter à 80%
01:08:32la réalité
01:08:33c'est qu'on a descendu le bac
01:08:34au niveau de 80%
01:08:36d'une classe d'âge
01:08:37on a Pierre qui nous dit
01:08:38seulement 10%
01:08:40pourraient avoir le bac
01:08:41des années 70
01:08:41tous les autres
01:08:42non
01:08:43sont trop incultes
01:08:44et Antonin
01:08:44qui nous dit
01:08:45une escroquerie
01:08:46non
01:08:46mais c'est simplement
01:08:47l'état qui s'adapte aux élèves
01:08:48c'est peut-être triste
01:08:49mais c'est la réalité
01:08:50allez c'est le grand débat du jour
01:08:54Patrick
01:08:55bon
01:08:56évidemment
01:08:57alors ce qu'avait dit
01:08:58Jean-Pierre Chevènement
01:08:59à l'époque
01:09:00il ne voulait pas
01:09:01forcément avoir
01:09:0380% de bacheliers
01:09:04il voulait avoir
01:09:0580%
01:09:06d'une génération
01:09:07qui soit
01:09:08au niveau du bac
01:09:09c'est-à-dire
01:09:10qu'il y ait
01:09:10des compétences
01:09:11bac généraliste
01:09:13et
01:09:14technique
01:09:15et bac technique
01:09:16il voulait qu'on aille
01:09:17vers ça
01:09:18donc c'est vrai que
01:09:21on a tordu le bras
01:09:22à ça
01:09:23c'est-à-dire que là
01:09:23on l'a donné
01:09:24c'était pas forcément
01:09:25on ne donnait pas forcément
01:09:27le bac
01:09:27et ensuite
01:09:28on a baissé probablement
01:09:29un peu le niveau
01:09:30pour donner
01:09:31ce bac
01:09:32c'est là où
01:09:34c'est véritablement
01:09:35le premier problème
01:09:36le deuxième
01:09:37je pense que
01:09:37du coup ça a été au détriment
01:09:39de beaucoup d'autres formations
01:09:41un peu plus techniques
01:09:42un peu plus manuelles
01:09:44qu'on va regretter
01:09:45aujourd'hui
01:09:46au moment où
01:09:46on est en train de basculer
01:09:48dans l'intelligence
01:09:49artificielle
01:09:50et l'intelligence artificielle
01:09:52pour les cols blancs
01:09:53elle va vous assaisonner
01:09:55alors qu'en revanche
01:09:56les manuels
01:09:57on va en avoir besoin
01:09:58de plus en plus
01:09:59mais est-ce qu'il ne faudrait pas
01:10:00décorréler
01:10:01le fait que
01:10:02les écoles
01:10:03soient bien notées
01:10:04parce que
01:10:05les élèves
01:10:05ont leur bac derrière
01:10:06c'est ça aussi
01:10:07le problème
01:10:08vraiment
01:10:09il me semble
01:10:10de manière très étonnante
01:10:12que personne
01:10:13n'a affronté
01:10:14cette problématique
01:10:15pourtant irréfutable
01:10:16que si on focalisait
01:10:18sur la quantité
01:10:19à moins d'un miracle
01:10:21la qualité
01:10:22à l'émission
01:10:23ben voilà
01:10:23on a
01:10:25ça paraît
01:10:26ça paraît en tout cas
01:10:27être un vœu assez noble
01:10:28de démocratiser
01:10:30quelque part
01:10:30le diplôme
01:10:31parce que
01:10:32ça peut être identifié
01:10:33comme un progrès social
01:10:34dans les années 80
01:10:35vous aviez
01:10:36moins d'un tiers
01:10:38d'une classe d'âge
01:10:39qui avait le baccalauréat
01:10:40aujourd'hui
01:10:41on est à 90%
01:10:42tout ça est ridicule
01:10:43on n'a pas
01:10:44on a démocratisé le diplôme
01:10:46on n'a pas démocratisé
01:10:47le savoir
01:10:47on l'a bradé
01:10:48on l'a sacrifié
01:10:50et j'ai même envie de dire
01:10:51quand moi je vois le niveau
01:10:53le niveau des jeunes gens
01:10:54qui viennent
01:10:55notamment
01:10:55nous on a énormément
01:10:56d'apprentis
01:10:57etc
01:10:58c'est
01:10:58on leur tend la main
01:11:00on leur donne une chance
01:11:01mais le niveau
01:11:02le niveau est faible
01:11:03le niveau est très très faible
01:11:05leur manière de se présenter
01:11:06leur manière de parler
01:11:07je vous parle même pas
01:11:08de la manière d'écrire
01:11:10et ils sont passés
01:11:11ils ont tous le bac
01:11:12ils ont parfois même
01:11:13bac plus 2 ou bac plus 3
01:11:14donc oui
01:11:15démocratiser le diplôme
01:11:16c'est pour ma part
01:11:17c'est pas quelque chose
01:11:18c'est pas un sacrilège
01:11:20le sacrilège
01:11:21c'est d'avoir sacrifié le savoir
01:11:22c'est ça
01:11:23le vrai chemin
01:11:23mais il y a beaucoup de DRH
01:11:24qu'on avait eu
01:11:25dans ces émissions
01:11:26qui nous disait
01:11:27on fait fi de l'orthographe
01:11:28sur les sites
01:11:29on ne s'arrête plus
01:11:31on n'est pas fait
01:11:33par les dysfonctionnements
01:11:34donc on décide
01:11:35de les administrer
01:11:37je veux dire
01:11:37je me suis amusé
01:11:38à aller voir
01:11:38le taux de réussite
01:11:40au bac cette année
01:11:40c'est 95%
01:11:42série générale
01:11:43l'année où je l'ai eu
01:11:44on était à 63%
01:11:46parce que vous n'étiez pas bon
01:11:47Philippe David
01:11:47on était à 63%
01:11:49et je l'ai eu au premier tour
01:11:49c'est vrai
01:11:50mais ça vous prouve
01:11:52à quel point aujourd'hui
01:11:52on le donne à tout le monde
01:11:53mais ce qu'il y a de pire
01:11:55dans la fausse monnaie
01:11:56qu'on donne
01:11:57Philippe je vais aller
01:11:58même plus loin
01:11:58en 1950
01:12:005,1% d'une génération
01:12:02tenait le bac
01:12:02en 1970
01:12:0320,1%
01:12:05en 2010
01:12:0665%
01:12:07et en 2026
01:12:0880%
01:12:09c'est ça
01:12:09quand on prend tous les bacs
01:12:11par rapport à une classe d'âge
01:12:13exactement
01:12:13non mais il y a quand même
01:12:14une chose
01:12:14qu'il faut comprendre
01:12:15c'est que quand on en parlait
01:12:17notamment Cécile
01:12:17vous le rappeliez
01:12:18il y a quelques instants
01:12:19aux personnes DRH
01:12:20qui font abstraction
01:12:21de l'orthographe
01:12:23dans les CV
01:12:23les lettres de motivation
01:12:24mais il y a quand même une chose
01:12:25vous savez
01:12:26j'aime bien l'humour soviétique
01:12:27en URSS
01:12:28les gens
01:12:29travaillaient pas
01:12:30ils disaient
01:12:31ils font semblant
01:12:32de nous payer
01:12:32on fait semblant
01:12:33de travailler
01:12:34vous allez voir
01:12:35ce qu'il va se passer
01:12:35ces jeunes
01:12:36qui vont être hyper frustrés
01:12:38dans quelques années
01:12:38on a fait semblant
01:12:40de les diplômer
01:12:40et bien les patrons
01:12:41vont faire semblant
01:12:42de les embaucher
01:12:42mais Philippe
01:12:43pourquoi vous parlez au futur ?
01:12:45parlons au présent
01:12:46mais ce qui se passe
01:12:47vous avez raison
01:12:48ce qui se passe aujourd'hui
01:12:49c'est lié à ça
01:12:51c'est-à-dire que
01:12:51beaucoup de jeunes
01:12:53vont vers le bac
01:12:54vont avoir le bac
01:12:55sont au lycée
01:12:56mais se demandent
01:12:57ce qu'ils vont faire
01:12:58parce qu'ils ne voient pas
01:12:59de perspective
01:13:00et ça ne les intéresse pas
01:13:02d'ailleurs sur ce qu'ils font
01:13:03ils demandent des moyens
01:13:04et ils ont raison
01:13:05parce qu'il y a des endroits
01:13:06où ils font un peu plus de moyens
01:13:08et puis c'est pas normal
01:13:08qu'il n'y ait pas de prof
01:13:09qui ne soit pas remplacé
01:13:10mais enfin bon
01:13:11vous voyez
01:13:12il y a de moins en moins
01:13:13de candidats
01:13:14à être prof
01:13:15quand vous savez
01:13:16vous allez vous retrouver
01:13:17et les conditions de travail
01:13:18où vous rentrez dans la classe
01:13:20personne ne vous respecte
01:13:21bon alors c'est difficile
01:13:22bon mais en dehors de ça
01:13:24aujourd'hui
01:13:25la crise
01:13:26c'est une crise existentielle
01:13:28de ces lycéens
01:13:29ils se disent
01:13:30on me forme pour quoi
01:13:32et qu'est-ce que je vais faire demain
01:13:34et donc c'est exactement
01:13:36comme tout à l'heure
01:13:37sachant qu'il y a plein de métiers
01:13:39qui vont disparaître
01:13:39voilà
01:13:40et je pense que ça renforce
01:13:42cette angoisse
01:13:44et donc du coup
01:13:45ça accentue la colère
01:13:48avec ce qui se passe
01:13:48bien sûr
01:13:49et puis il y en a
01:13:49ils n'en ont rien à faire
01:13:50ils sont dans les black blocs
01:13:52ils sont dans les casseurs
01:13:53ils ont envie de casser
01:13:54c'est à supposer
01:13:55qu'il y ait un rapport au travail
01:13:57qui n'est pas dégradé
01:13:58non mais
01:13:59certains ne sont pas
01:14:00complètement décalés
01:14:02par rapport à ça
01:14:03allez c'est Bastien Ménard
01:14:04juste après
01:14:04je dis juste
01:14:05bonjour à Nicolas
01:14:06Nicolas bonjour
01:14:07attendez
01:14:07bonjour Nicolas
01:14:09bonsoir à tous
01:14:10restez là Nicolas
01:14:11c'est à vous juste après
01:14:13moi je vous trouve
01:14:13Patrick Roger
01:14:14très indulgent
01:14:15quand vous me parlez d'angoisse
01:14:16quand vous nous parlez d'angoisse
01:14:16il y a aussi quelque part
01:14:18une espèce de démobilisation
01:14:21de la jeunesse
01:14:21vous avez des jeunes
01:14:23qui
01:14:23ils ne sont même pas angoissés du tout
01:14:25bien au contraire
01:14:25ils s'en foutent
01:14:27on est dans un pays
01:14:28on est dans un pays
01:14:29où on peut tout critiquer
01:14:30on peut tout casser
01:14:31ça veut dire que votre fils
01:14:32s'en fout
01:14:32non mais c'est pas
01:14:33non mais c'est une question
01:14:34je ne parle pas de mon fils
01:14:35moi je vous pose la question
01:14:37mais non
01:14:37c'est parce que c'est un peu différent
01:14:39mais on voit
01:14:40je vois autour de lui
01:14:41et je ne vois pas qu'autour de lui
01:14:42je vois tout court
01:14:43des jeunes qui s'en foutent
01:14:45ils mangent bien
01:14:45on mange bien en France
01:14:46on peut se déplacer
01:14:47on peut quand même se cultiver
01:14:49on a son téléphone portable
01:14:50sur son téléphone portable
01:14:51on a accès au monde entier
01:14:52enfin
01:14:53ce n'est pas les mêmes angoisses
01:14:54que dans les années 60 ou 70
01:14:55c'est vrai
01:14:56il faut rétablir le goût de l'effort
01:14:58il faut rétablir le courage
01:15:00c'est ça le sujet
01:15:01je pense qu'il y a une triple jeunesse
01:15:03c'est à dire qu'il y a
01:15:04cette jeunesse
01:15:05qui s'en fout
01:15:06etc
01:15:06c'est une majorité
01:15:08c'est une majorité
01:15:09il y en a une autre
01:15:09qui est quand même
01:15:10beaucoup plus inquiète
01:15:11et qui se pose des questions
01:15:13et puis il y en a d'autres
01:15:14qui en ont carrément rien à foutre
01:15:15et eux ils ont envie
01:15:16de mettre le bazar
01:15:17point à la ligne
01:15:18et ben on va poser la question
01:15:19à Nicolas
01:15:20qui était avec nous
01:15:200826 300 300
01:15:22bonsoir Nicolas
01:15:24bonsoir
01:15:24bienvenue sur Sud Radio
01:15:25on vous écoute
01:15:26qu'en pensez-vous
01:15:27écoutez
01:15:28merci de me donner la parole
01:15:29moi ce que j'en pense
01:15:30je parle de deux jeunesses
01:15:32parce que je travaille actuellement
01:15:33depuis une trentaine d'années
01:15:34avec des ados
01:15:34et des jeunes adultes
01:15:36il y a ceux au contraire
01:15:37qui vont se soucier
01:15:38de leur avenir
01:15:39de leurs études
01:15:40de leur profession
01:15:40quelque soit
01:15:41des études vers lesquelles
01:15:42ils vont aller
01:15:43que ce soit quelque chose
01:15:44d'assez court
01:15:45un mat pro
01:15:46même un CAP
01:15:47etc
01:15:48et puis effectivement
01:15:50il y a ceux
01:15:51qui n'ont strictement
01:15:52rien à faire
01:15:53pourquoi ?
01:15:54tout simplement
01:15:54parce que ça fait déjà bien
01:15:55entendre que les parents
01:15:56ne leur ont pas
01:15:57beauté les fesses
01:15:58et que tout simplement
01:16:00ils savent très bien
01:16:01que le système est fait
01:16:02que pour
01:16:02voilà
01:16:03si on est un loser
01:16:04il n'y a pas de problème
01:16:04on sera de toute façon
01:16:05pris en charge
01:16:06et on sera tranquille
01:16:07voilà
01:16:07donc pour moi
01:16:08il y a vraiment
01:16:08deux catégories
01:16:09de jeunes actuellement
01:16:10mais sachez quand même
01:16:11que quelle que soit
01:16:13l'origine sociale
01:16:14des jeunes
01:16:15qu'elles soient aisées
01:16:16ou non
01:16:17qu'elles soient dans le public
01:16:17ou dans le privé
01:16:18la grande majorité
01:16:20et l'agent
01:16:21j'appuie là-dessus
01:16:23est soucieux
01:16:24sur son avenir
01:16:24a envie d'avancer
01:16:26etc
01:16:27j'invoque pas là
01:16:28le niveau scolaire
01:16:29j'invoque pas
01:16:30la culture générale
01:16:31je parle vraiment
01:16:32le souci de réussir
01:16:33et je le vois
01:16:34parce que même si
01:16:35le bac est donné
01:16:36on le sait tous
01:16:38j'aime pas dire ça
01:16:39parce que bon
01:16:39il y a quand même
01:16:40un examen derrière
01:16:41on va dire que
01:16:42le niveau est moindre
01:16:43que ce qu'il a été
01:16:45disons qu'ils ont
01:16:46cette envie de réussir
01:16:48et cette envie
01:16:49de poursuivre
01:16:51pas un rêve
01:16:52mais on va dire
01:16:52un projet
01:16:53un projet d'études
01:16:57non mais c'est vrai
01:16:58aujourd'hui
01:16:58c'est difficile
01:16:59de s'enthousiasmer
01:17:01pour certains
01:17:02pour leur avenir
01:17:05Nicolas
01:17:05parce que
01:17:07nous les mettons
01:17:08dans une situation
01:17:09aussi un peu d'angoisse
01:17:10en leur disant
01:17:11que rien ne va
01:17:12il y a l'écho-anxiété
01:17:13la planète va sombrer
01:17:15il n'y aura pas
01:17:16il n'y aura pas de boulot
01:17:18etc
01:17:19non ?
01:17:20vous ne trouvez pas Nicolas ?
01:17:22alors non
01:17:25ça
01:17:25ça ne monte pas du tout
01:17:28il faudra penser
01:17:29que les jeunes sont anxieux
01:17:30par rapport à ça
01:17:31selon moi en tout cas
01:17:33nous quand on était plus jeunes
01:17:34il y avait la guerre froide
01:17:37il y avait des sacrés conflits
01:17:39je me souviens
01:17:40des années 70
01:17:41les problèmes
01:17:42entre l'Iran
01:17:42et les Etats-Unis
01:17:44il y a quand même
01:17:44des choses
01:17:45même dans le quotidien
01:17:46qui n'étaient pas
01:17:46la guerre du Vietnam
01:17:47la guerre froide
01:17:48dans les années 70
01:17:50il y a eu quand même
01:17:51beaucoup de choses
01:17:52même après
01:17:53ça a continué
01:17:54après les deux années
01:17:56il y a eu
01:17:56l'attentat du long septembre
01:17:58etc
01:17:59donc il y a toujours
01:18:00eu un climat anxiogène
01:18:01quelque part
01:18:02ça n'a pas empêché
01:18:03que ces générations-là
01:18:04d'étudiants
01:18:05ou d'lycéens
01:18:06soient pris par la main
01:18:07ou avancées
01:18:08etc
01:18:09pour moi
01:18:10vraiment le fond du problème
01:18:11il est parental
01:18:13il est dans l'éducation
01:18:15des parents
01:18:16bien sûr
01:18:16ces parents avaient cadré
01:18:17depuis le départ
01:18:18depuis qu'ils sont gamins
01:18:19évidemment
01:18:19les gamins
01:18:20c'est quelques mois
01:18:21attention
01:18:22je ne parle pas de gamins
01:18:23toujours
01:18:24quand on voit
01:18:25des gamins
01:18:26qui font des caprices
01:18:27j'habite en face
01:18:27de trois écoles
01:18:28donc je le sais très bien
01:18:29je le vois tous les jours
01:18:29depuis 20 ans
01:18:30des gamins qui font des caprices
01:18:32qui veulent pas rentrer
01:18:32à l'école le matin
01:18:33les parents qui prennent
01:18:34dans les bras
01:18:34mon petit chéri
01:18:35ça va bien se passer
01:18:37excusez-moi
01:18:38moi je n'ai jamais vu ça
01:18:39déjà dans ma génération
01:18:41je n'ai jamais entendu
01:18:41un parent
01:18:42appeler
01:18:42oh mon chéri
01:18:43oh mon amour
01:18:44ça n'existait pas
01:18:45c'est sûr
01:18:46on avait un surnom
01:18:47super sympa
01:18:47quand tout allait bien
01:18:48si on nous appelait
01:18:49par votre prénom
01:18:49et là on savait
01:18:50que ça allait mal se passer
01:18:51vous voyez
01:18:52donc
01:18:53à partir du moment
01:18:54où les parents
01:18:56seront moins faibles
01:18:58seront plus
01:19:00plus présents
01:19:01et plus vindicatifs
01:19:02et donneront vraiment
01:19:03un cadre
01:19:04à leurs gamins
01:19:05il n'y a pas besoin
01:19:06d'être riches
01:19:07ou d'être pauvres
01:19:07il suffit juste
01:19:08de vouloir
01:19:09de vouloir
01:19:10que les gamins réussissent
01:19:11et soient appliqués
01:19:12dans la société
01:19:13par rapport à ce que nous
01:19:13on va mettre en place
01:19:15il faudrait une école
01:19:16des parents
01:19:18ah bah c'est pas bête
01:19:19ça existe
01:19:21je pense que
01:19:22dans ce que dit Nicolas
01:19:24c'est très juste
01:19:26mais combien de parents
01:19:27eux-mêmes
01:19:28sont gangrenés
01:19:30par le délitement
01:19:32des valeurs
01:19:33mais vous savez
01:19:34Philippe
01:19:34moi je suis sûr
01:19:35parce qu'on a déjà
01:19:36entendu ça
01:19:37je pense qu'il y a
01:19:38plein de gens
01:19:38qui se disent
01:19:39j'aimerais bien
01:19:40être accompagnés
01:19:41parce que c'est pas facile
01:19:42d'être parent
01:19:42ah non
01:19:42bien sûr
01:19:44à une certaine époque
01:19:45on parlait
01:19:46des aventuriers
01:19:47du monde de terre
01:19:48et surtout
01:19:49dans cette société
01:19:51aujourd'hui
01:19:51qui s'accélère
01:19:52ça doit pas être évident
01:19:53de trouver sa place
01:19:55et de trouver
01:19:55vis-à-vis de ses enfants
01:19:57je pense que
01:19:59Philippe Bilger
01:19:59vous feriez
01:20:00un extraordinaire
01:20:00proviseur
01:20:01ça vous irait bien
01:20:03dans cette école
01:20:04des parents
01:20:04oui
01:20:05mais déjà
01:20:06j'aurais assez
01:20:07à faire
01:20:08avec mes six enfants
01:20:10s'ils étaient plus petits
01:20:13en tout cas
01:20:14c'est passionnant
01:20:15merci Nicolas
01:20:16vous pouvez continuer
01:20:17de réagir
01:20:18au 0826
01:20:18300
01:20:19300
01:20:19est-ce que
01:20:20quand vous voyez
01:20:21ces images
01:20:21une nouvelle fois
01:20:22aujourd'hui
01:20:23du côté de la Bastille
01:20:25les barricades
01:20:26les violences
01:20:27vous êtes choqués
01:20:28ou alors
01:20:28est-ce que vous soutenez
01:20:29ces lycéens
01:20:30pour leurs revendications
01:20:31que pensez-vous
01:20:32de Parcoursup
01:20:33est-ce qu'il faut
01:20:34supprimer
01:20:35réformer
01:20:35passer à autre chose
01:20:36un grand tirage au sort
01:20:380826
01:20:39300
01:20:39300
01:20:40et puis
01:20:41ce que vous venez
01:20:42de dire
01:20:42absolument
01:20:43il faut arrêter
01:20:46d'éduquer
01:20:46les lycéens
01:20:47les enfants
01:20:48mais éduquer
01:20:49les parents
01:20:50et dernière chose
01:20:52est-ce que l'espace
01:20:52vous passionne
01:20:54c'est intéressant aussi
01:20:560826
01:20:56300
01:20:57300
01:20:57on revient dans un instant
01:20:58avec les cartes blanches
01:21:01la carte blanche
01:21:02des vraies voix
01:21:03et on commence par qui
01:21:04Philippe David
01:21:06ou Patrick Roger
01:21:07non on va commencer par
01:21:08Philippe David
01:21:08parce que
01:21:09moi c'est une petite histoire
01:21:11non non c'est pas ça
01:21:12mais c'est une petite histoire
01:21:14sur
01:21:14on va s'interroger
01:21:16et je demande
01:21:16aux auditeurs
01:21:17de s'interroger un petit peu
01:21:19sur les mystères de la vie
01:21:20les mystères de la vie
01:21:22pourquoi il y a la vie
01:21:23ah
01:21:24ah oui
01:21:25non mais c'est
01:21:26voilà
01:21:26vous avez deux heures
01:21:29Philippe David
01:21:29alors moi ça va être court
01:21:31Cocorico
01:21:31hier la France
01:21:32a fait un tir
01:21:33de sa dernière génération
01:21:35de missiles nucléaires
01:21:36ceux qui sont tirés
01:21:37par les sous-marins
01:21:38les M51
01:21:38alors c'est une arme
01:21:40terrifiante
01:21:40le M51
01:21:41vous pouvez prendre
01:21:4210 têtes nucléaires
01:21:43dont chacune fait
01:21:4310 fois la bombe d'Hiroshima
01:21:45je vous laisse imaginer
01:21:46la puissance de feu
01:21:47alors ça n'a pas fait plaisir
01:21:49à Moscou
01:21:49puisque le Kremlin a réagi
01:21:51en déclarant
01:21:52que c'était un message
01:21:53fort et clair
01:21:55et que
01:21:55la Russie restait
01:21:57ouverte au dialogue
01:21:58et il y avait vu
01:21:59une allusion
01:21:59à un chantage nucléaire
01:22:00en voyant une allusion
01:22:01à un chantage nucléaire
01:22:02alors moi je tiens à dire
01:22:03que la France a toujours eu
01:22:04depuis 1960 maintenant
01:22:06une force de dissuasion
01:22:08que la force de dissuasion
01:22:09française est faite
01:22:10pour dissuader
01:22:11tout agresseur potentiel
01:22:12que ce soit la Russie
01:22:14ou un autre
01:22:14et Cocorico
01:22:15on est capable
01:22:16d'assurer notre propre défense
01:22:17grâce à des armes
01:22:19cette terrifiante
01:22:20mais made in France
01:22:21et sur lesquelles
01:22:21nous avons une maîtrise
01:22:23absolument totale
01:22:24de A à Z
01:22:24donc bravo
01:22:25à nos ingénieurs
01:22:26à nos marins
01:22:27à nos sous-mariniers
01:22:28et à ceux
01:22:29qui sont à l'origine de ça
01:22:31bravo
01:22:31Patrick Roger
01:22:33bon bravo
01:22:34vous avez oublié
01:22:35vous voulez qu'on réagisse
01:22:36vous avez oublié
01:22:38de remercier Emmanuel Macron
01:22:39Emmanuel Macron
01:22:40qui était
01:22:41dites-le
01:22:42mais c'est pas lui
01:22:42qui a lancé le programme
01:22:43des missiles M51
01:22:44il était là
01:22:44il défend ça
01:22:45il défend cette position là
01:22:47mais le programme M51
01:22:50il est arrivé en 2010
01:22:51il est arrivé à l'Élysée
01:22:52en 2017
01:22:52il pourrait
01:22:54sous les injonctions
01:22:55d'un certain nombre
01:22:55allez vous engueuler
01:22:56dans la cour
01:22:58alors maintenant
01:22:59on a un sujet de philo
01:23:00avec Patrick
01:23:00et laissez-nous tranquille
01:23:01puisque Patrick Roger
01:23:02a une petite histoire
01:23:03oui c'est une petite histoire
01:23:05c'est donc les mystères
01:23:06de la vie
01:23:06on en sait un petit peu plus
01:23:08sur la création
01:23:09de la vie
01:23:10et des molécules
01:23:11puisque vous savez
01:23:12qu'on est issus
01:23:12des molécules
01:23:13alors rassurez-vous
01:23:14je suis nul en chimie
01:23:15je suis nul en physique
01:23:16donc vous n'allez pas
01:23:17avoir un cours
01:23:18non
01:23:18c'est l'histoire quand même
01:23:19d'Henri Kagan
01:23:20Henri Kagan
01:23:22il a 95 ans
01:23:23il a reçu hier
01:23:25le prix Nobel de chimie
01:23:26aux côtés d'un japonais
01:23:27une récompense
01:23:29pour ce chercheur français
01:23:30qui travaille
01:23:30depuis des années 95 ans
01:23:32depuis
01:23:33il a travaillé
01:23:34plus de 60 ans
01:23:35à Saclay
01:23:36l'université de Saclay
01:23:37et il a cherché
01:23:39à comprendre
01:23:39les molécules
01:23:40justement
01:23:41comment elles se forment
01:23:43pourquoi
01:23:44ce sont des atomes
01:23:46qui s'assemblent
01:23:47etc
01:23:49donc voilà
01:23:49et lui
01:23:51il a été récompensé
01:23:52parce qu'il travaille
01:23:53beaucoup sur la recherche
01:23:55pour trouver
01:23:56de nouveaux médicaments
01:23:57donc pour trouver
01:23:58de nouveaux médicaments
01:23:59il faut savoir
01:24:00comment les molécules
01:24:01vont réagir
01:24:02alors qu'est-ce qu'il a découvert
01:24:04pour comprendre
01:24:06je vous demande
01:24:07de regarder vos mains
01:24:08regardez vos mains
01:24:11regardez vos mains
01:24:12elles se ressemblent
01:24:14oui
01:24:14est-ce qu'elles se ressemblent
01:24:15ou pas
01:24:16Philippe Bédard
01:24:16c'est fine
01:24:17oui
01:24:17elles se ressemblent
01:24:19mais si vous les superposez
01:24:20il y a quand même
01:24:21une différence
01:24:22comme l'âge droite
01:24:23et l'âge gauche
01:24:24voilà c'est ça
01:24:24il y a des différences
01:24:26c'est ça qui est assez extraordinaire
01:24:27donc pourquoi
01:24:30quand il y a la production
01:24:31de ces molécules
01:24:33il y a
01:24:34une différence
01:24:35il y a une différence
01:24:36il s'est attaché
01:24:37à essayer
01:24:38de comprendre ça
01:24:40sur cette différence
01:24:41qui existe
01:24:42entre
01:24:44les molécules
01:24:44et c'est la même chose
01:24:45pour un tas d'autres choses
01:24:47en fait
01:24:47dans le corps
01:24:49on voit toujours
01:24:50qu'il y a une petite différence
01:24:51entre droite
01:24:52gauche
01:24:52que vous avez dit
01:24:53joue droite
01:24:54joue gauche
01:24:55etc
01:24:55le coeur de droite
01:24:56c'est le coeur de gauche
01:24:57et lui
01:25:00il est chimiste
01:25:00et il voit que
01:25:02dans la fabrication
01:25:02ce sont des petites réactions
01:25:04chimiques
01:25:05qui provoquent
01:25:06d'énormes différences
01:25:07alors d'énormes
01:25:08bon
01:25:09nos mains
01:25:10elles ne sont pas si différentes
01:25:10que ça
01:25:11mais
01:25:12à l'échelle
01:25:13bah oui
01:25:14c'est quand même
01:25:15considérable
01:25:16et qu'il y a
01:25:18souvent d'ailleurs
01:25:18il y a une molécule
01:25:20qui va prendre l'avantage
01:25:21sur une autre quoi
01:25:21pourquoi
01:25:22c'est vrai
01:25:24pourquoi
01:25:25donc il s'est interrogé
01:25:26là-dessus
01:25:27et c'est à partir de ça
01:25:28évidemment
01:25:29qu'il a pu développer
01:25:30sa recherche
01:25:30sur des médicaments
01:25:32pour pouvoir intervenir
01:25:34et qu'il est récompensé
01:25:35pour ce travail
01:25:37Henri Kagan
01:25:38moi je
01:25:39comme beaucoup
01:25:40je ne le connaissais pas
01:25:41ça me passionne
01:25:41il a failli avoir le Nobel
01:25:43il y a des années
01:25:44voilà
01:25:44il le méritait d'ailleurs
01:25:45à priori
01:25:46vous nous aviez annoncé
01:25:47quelque chose
01:25:48sur l'origine de la vie
01:25:49qu'est-ce qu'il dit ?
01:25:51et bien
01:25:52non
01:25:52ça permet de comprendre
01:25:54certaines choses
01:25:56mais on ne sait pas encore
01:25:57c'est ça qui est
01:25:58voilà
01:25:58donc il y a
01:25:59il y a toujours
01:26:01ce mystère
01:26:01mais le mystère
01:26:02il est dans les réactions chimiques
01:26:03de toute manière
01:26:04les mystères de la vie
01:26:05c'est ça
01:26:05c'est la chimie
01:26:05on va pas remonter
01:26:07à 14 000
01:26:09d'où cette expression
01:26:09Patrick
01:26:09et avoir des apôtomes
01:26:11crochus avec quelqu'un
01:26:12absolument
01:26:12c'est vrai
01:26:12ça veut dire que
01:26:13nos molécules
01:26:14sont compatibles
01:26:16avec celles de la personne
01:26:17qui est en face de vous
01:26:18ou pas
01:26:18c'est voilà
01:26:19cette expression vient de là
01:26:20non mais comme quoi
01:26:21tout à l'heure
01:26:21c'est QFD
01:26:22voilà on peut arrêter l'émission
01:26:23non mais nous étions assez pessimistes
01:26:27sur la France
01:26:28on disait qu'on était nudes
01:26:30etc
01:26:30il y a quand même une France
01:26:32qui persévère
01:26:34qui gagne
01:26:35qui invente
01:26:36qui cherche
01:26:37bon mais il a 95 ans
01:26:39quand même
01:26:40bon bravo quoi
01:26:41une fierté française
01:26:42bravo
01:26:43moi je dis à bravo
01:26:43bravo
01:26:44c'est pris le cas
01:26:45et vous allez pouvoir dire bravo
01:26:50à Philippe David
01:26:51dans quelques instants
01:26:52parce que lui
01:26:53les atomes marchent bien
01:26:54oui
01:26:54non mais d'ailleurs
01:26:56vous poserez
01:26:56c'est une question chimique aussi
01:26:58le vin
01:26:58tout à l'heure
01:26:59c'est chimique
01:27:00entre 19h30 et 20h
01:27:02un spécial
01:27:02vendange
01:27:03puisque les vendanges
01:27:04se terminent
01:27:06comment elles se sont passées
01:27:07la qualité du vin
01:27:08et on va faire un tour de France
01:27:10on sera en Gironde
01:27:12dans le Languedoc
01:27:13il ne manque que la dégustation
01:27:16très bien
01:27:16ah oui mais ça c'est interdit
01:27:19on a dit pas de liquide dans le studio
01:27:21quel dommage
01:27:24allez dans un instant
01:27:25Philippe David
01:27:25oui et puis sur les manifs
01:27:27bien sûr
01:27:28on va voir un témoignage exceptionnel
01:27:30en début d'émission
01:27:30c'est vrai
01:27:31Rudy Mana
01:27:31le syndicaliste policier
01:27:33qui va nous parler de l'incendie
01:27:34d'un commissariat
01:27:35à Bordeaux
01:27:36où les policiers
01:27:37étaient à l'intérieur
01:27:38il va venir témoigner
01:27:39bon est-ce que ça vous choque
01:27:40ou pas évidemment
01:27:42ce quatrième acte
01:27:43de mobilisation
01:27:44est-ce que ça doit s'arrêter
01:27:45ou au contraire
01:27:46ils ont raison de manifester encore
01:27:48et Maxime a une force
01:27:49Fiesta à vendre
01:27:50peut-être que ça intéresse
01:27:51à vendre
01:27:54c'est ce qu'il m'a dit
01:27:55dans l'oreillette
01:27:56allez à tout de suite
01:27:58Sud Radio
01:27:59parlons vrai
01:28:01c'est ce qu'il m'a dit