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  • il y a 2 jours
L'une est commandante à Kobané, l'autre est coprésidente du principal Parti du Kurdistan de Syrie( PYD), Nassrin Abdalla et Asya Abdallah étaient rédactrices en chef de l'Humanité mercredi dernier. Elles nous parlent de la situation actuelle de Kobané, de l'état de leur relation avec les autres composantes de l'opposition en Syrie, de la Turquie, et de leur combat pour une culture pluraliste. Réalisation : Abrahim Saravaki

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00:09Vous nous disiez, où en soit l'état de vos relations avec les autres forces démocratiques de l'opposition ?
00:17Quels sont les obstacles actuellement ?
00:19Qu'est-ce qui peut bouger pour élargir le front pour une Syrie démocratique ?
00:32Nous, en tant qu'une partie de l'opposition syrienne, jusqu'à maintenant nous entretenons des relations avec l'opposition
00:39syrienne, surtout l'opposition de l'intérieur.
00:49Et nous-mêmes essayons toujours d'établir ou d'améliorer le dialogue avec l'opposition de l'extérieur aussi.
01:03Pour nous, si on qualifie une formation de l'opposition démocratique, donc il doit aussi reconnaître l'opposition.
01:13C'est ce que nous faisons de l'opposition syrienne.
01:16Parce que nous faisons partie de l'institut.
01:20Mais comment est-ce qu'on a fait pour ça ?
01:25Nous considérons que l'opposant pour l'organisation de l'opposition qui ne reconnaît pas les lois des Kurdes et
01:34les pas démocratiques.
01:38Nous avons toutes les rencontres et les réunions où l'opposition est bien ou bien prête à la question syrienne.
01:50Soit nous faisons partie, soit nous tentons de faire partie.
02:07Et nous espérons que la révolution de Rojava devienne le centre de la révolution syrienne.
02:14La Syrie, avec sa diversité, c'est un mosaïque.
02:22C'est que avec un système démocratique qu'on peut gérer une société syrienne.
02:36Nous, entre Kurdes, nous n'accepterons plus un système centralisé.
02:46Et nous n'acceptons pas que personne impose ou impose sa volonté.
02:53Nous devons vivre ensemble dans un régime décentralisé pour qu'on puisse vivre ensemble.
03:12Nous n'avons pas une politique de la conception d'autorité.
03:19Nous menons la diplomatie d'un peuple.
03:39Nous sommes envers à contacter toutes les forces.
03:51Nous avons une politique de la population.
03:53D'abord, je ne suis pas en train d'en faire des dossiers de l'État.
03:59En France, jusqu'à maintenant, il y a eu plusieurs dossiers.
04:04Il y a eu des rapports journalistiques.
04:14Parce que Daesh, c'est un danger énorme pour la Turquie.
04:22Nous avons, comme Rojava, des longues frontières avec la Turquie.
04:32Et jusqu'à maintenant, nous ne permettons pas que de notre
04:38côté la sécurité des frontières soit perturbée et surtout rien contre nos voisins.
04:48Nous voulons établir surtout des contacts avec des relations, des coopérations avec une
05:02coopérative.
05:03Nous avons pris des positions dans ce sens, pour le coopérative.
05:11Les Dames d'Iran et les Turquies de Daesh ont rappelé qu'ils m'ont dit.
05:15Et Daesh doit être conscient si les voisins de la Turquie deviennent Daesh.
05:23C'est normal.
05:26Notre envoyé spécial, en fin d'année dernière, avait rencontré un combattant qui avait
05:36deux types de lecture.
05:38Celle d'Ocalan et celle de Deleuze, qui est un philosophe français.
05:43Parfait.
05:44Et du coup, on aurait aimé savoir quelle est la place de la culture parmi les combattants.
05:50Est-ce qu'il y a un travail culturel qui est engagé ? Et voilà, quel type de culture
05:59souhaitent établir les Kurdes par la suite ?
06:12Bien sûr, la culture est très importante pour vous.
06:17Est-ce qu'il y a un peuple qui est identifié par sa culture ?
06:28La démocratie aussi, elle fait partie d'une culture.
06:41C'est pour cela un Rojava en particulier ?
06:46C'est pour cela un Rojava en particulier ?
06:59Nous, en tant que Kurde, comme il y a eu une politique d'assimilation, de repression, nous n'avons pas
07:09pu présenter notre culture ou exprimer notre aspect culturel.
07:19C'est pour cela que nous voulons déjà exprimer notre culture.
07:28Et bien sûr, accepter toutes les cultures existantes.
07:37C'est pour cela qu'il y a une politique d'assimilation.
07:48Regardez par exemple, avant la révolution de Rojava, les Kurdes étaient interdits et les autres langues aussi.
08:01Maintenant, avec notre système des cantons, les trois langues sont reconnues, Kurdes, Arabes et Sidiak.
08:22C'est pour cela que dans notre projet, c'est dans l'avenir, soit à Rojava, soit à Syrie, que
08:33des coopérations culturelles, l'échange culturel se développent.
08:41Nous considérons la culture comme un moyen de l'amitié et de l'amour entre les...
08:48Vous pouvez nous dire un ou deux livres qui ont participé à leur construction dans les littératures ?
08:57C'est pour cela qu'il y a des accadémies.
09:07C'est pour cela qu'il y a des accadémies.
09:26Et dans nos accadémies, il y a l'instruction et l'enseignement de la culture.
09:46Il y a des combattants qui appartiennent ou qui viennent d'autres ethnies, d'autres communautés.
10:07Donc dans les YPJ, c'est aussi une mosaïque de culture.
10:24Et puis la mort pour la culture des peuples est bien avancée dans le rang des combattants.
10:38Nous avons vécu dans une société multiculturelle comme un mosaïque.
10:45Donc pour nous, on a vu ça, on vit ça.
10:52Les camions, en général, la tranche d'âge sont des jeunes, des YPJ.
10:58Alors, il y a aussi la volonté d'apprendre les chants des autres cultures, les danses des autres cultures.
11:07Et nous les pratiquons.
11:09Il y a aussi une particularité chez YPJ.
11:22C'est vrai, nous sommes des militaires, mais nous ne rejetons pas notre nature en tant que femmes.
11:35Et puis, dans notre culture ou dans notre vie politique, la danse, les chants.
11:44C'est une source de l'enthousiasme et de l'énergie pour continuer la révolution.
12:05C'est une sorte de célémonie, de rituel.
12:12C'est une sorte de célémonie, de rituel.
12:24C'est une sorte d'avoir de plus de pistes, et de plus de la manière.
12:31C'est une sorte de célémonie, d'avoir une musique qui réussit à créer des forces,
12:36de la méritatrice, de la commune, de la chaîne.
12:37Mais nous avons vu la liberté, en plus, comme la pluralité,
12:44il y a des filles, des toutes les ethnies.
12:47Donc ça aussi, il y a un change shekel.
12:49et nous vivons aussi notre liberté culturelle au sein des unités.
13:12Donc, à la fois, la pluralité essaie de faire développer les éléments démocratiques
13:23et qui peuvent faire développer la démocratie dans plusieurs cultures,
13:31et puis aussi pour le développement et le fonctionnement de l'attention.
13:55C'est vrai, c'est une force d'armée, mais ce n'est pas seulement la protection de la personne
14:05physique.
14:07C'est la protection de la culture aussi.
14:10Même si vous êtes présente ici en tant que présidente du PIT, vous étiez aussi une combattante présente sur le
14:17front.
14:17Vous avez vu des ennemis et certainement des proches mourir.
14:20Est-ce que c'est aussi un nouveau départ après avoir vaincu à Kobané ?
14:26Et quels vont être les prochains efforts ?
14:28Et puis, est-ce que finalement, vous allez revenir à la profession maintenant ?
14:32Ou est-ce que vous allez continuer à faire une bataille ?
14:35Quelle est-ce que vous allez continuer à faire une bataille ?
14:40Quelle est-ce que je vais continuer à faire ?
14:46Je deviendrai sur les champs de bataille.
14:50Pour moi, ce sera l'essentiel.
14:52Je veux dire que c'est une bataille.
14:55Je veux dire que c'est une bataille.
14:58Et nous, entre YPG, notre titre, c'est les unités de protection de la femme.
15:07C'est pas seulement la protection de Rojava, c'est la protection de la femme.
15:23Pour moi aussi, tout le temps, à jamais, je serai prête à soutenir ces principes, à assumer ces principes.
15:54Et puis, je défendrai la dignité.
16:03Pour moi, c'est ça, c'est la valeur.
16:07Et puis, je défendrai la dignité.
16:07La valeur de ce sujet, le plus important pour moi.
16:10Je serai prête à défendre la cause de la femme à jamais.
16:17C'est plus important pour moi.
16:22Je serai prête à défendre la cause de la femme à jamais.
16:33Je serai prête à défendre la cause de la femme à jamais.
16:37tout ce que j'espère, c'est que vous pouviez vous faire,
16:41vous les femmes, vous pouviez relater l'héroïsme,
16:45le combat des femmes, mieux qu'au qui que ce soit.
16:55Et une fois que vous arriverez là-bas,
16:59je rejoindrai votre rang en tant que journaliste.
17:03Je laisserai les miens pour moi-même.
17:08Je voudrais que les jeunes ne soient pas à l'héroïsme.
17:14Notre combat, c'est que la femme s'appartienne à elle, mais nous.
17:24Et que la société sur le temps que je vais rouler.
17:33Et que la société redevienne pour elle-même selon ses valeurs,
17:44et pour, sans restriction, tout le monde.
17:54Nous oeuvrons pour une vie meilleure.
17:59Et jusqu'à ce que la vie continue.
18:03Sous-titres par Jérémy Diaz
18:14Sous-titres par Jérémy Diaz

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