Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4

##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-10-07##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Beaucoup au Parti Socialiste à place publique, mais aussi des citoyens qui rejoignent la primaire sans être membre d'un
00:07parti.
00:08Et je pense que ce soir, grâce aux médias, grâce à l'intérêt des Français, on va peut-être dépasser
00:14les 100 000 inscrits.
00:16Eh bien, la primaire de la gauche, il y avait des gens qui ont douté en disant, bon, ça sera
00:20une petite promenade folklorique.
00:22Vous avez entendu Christian Menuzzi, qui est l'organisateur de cette... dirigeant du Parti Socialiste qui a supervisé cette primaire.
00:28Elle semble avoir pris dans l'électorat de gauche et on est même à des chiffres, voilà, il y aurait
00:34eu 140 000 participants en plus.
00:38Donc, finalement, ces trois débats télévisés où on a vu les cinq candidats se départager avec des arguments quelquefois un
00:45peu conciliants avec des vraies confrontations,
00:47notamment l'épisode où Raphaël Glucksmann se fait reprocher par Ségolène Royal d'avoir utilisé le terme, elle fait du
00:54danse du ventre pour avoir un poste chez Macron.
00:56Et je vous ai dit hier qu'effectivement, elle aurait bien aimé l'avoir et qu'elle avait peut-être
01:00fait nécessaire sans aller jusqu'à la danse du ventre.
01:03Voilà, et que les relations entre Mme Royal et M. Macron ont eu des hauts et des bas.
01:07Donc, voilà, Raphaël Glucksmann était dans son droit d'évoquer cette réalité.
01:11Peut-être que la formule qu'il a utilisée était mal droite.
01:13En tout cas, il y a eu la tension, il y a eu des échanges, d'autres échanges un peu
01:17crispés,
01:17quand il s'agissait de savoir si ou pas, en cas de victoire, on allait rallier la France insoumise et
01:21accepter le soutien de Jean-Luc Mélenchon.
01:25Voilà, donc ça s'est départagé.
01:27Là, aujourd'hui, on commence, on ne va pas parler de sondage, mais on a des indicateurs, j'allais dire,
01:31de milieux autorisés,
01:33pour utiliser une formule autorisée,
01:37qui indiquerait que Raphaël Glucksmann semble avoir des chances d'arriver en tête et de bien s'en tirer.
01:42Je le dis en toute prudence, parce qu'on n'a pas encore de sondage strict,
01:45mais enfin, il y a des indicateurs et les gens qui l'ont dit ne sont pas forcément des gens
01:48qui le soutiennent.
01:48Au contraire, c'est des gens qui ne le soutiennent pas.
01:51Et voilà, il semblerait que l'effet Glucksmann ait marché dans l'électorat de cette première de la gauche.
01:56Et si, évidemment, je donne la suite du scénario, si l'effet Glucksmann est aussi satisfaisant et important que cela,
02:03ça retire de la marge à François Hollande pour pouvoir se présenter,
02:06puisque on pense que François Hollande calculait le fait qu'Olivier Faure arrive en tête,
02:11ensuite est un mauvais score dans les sondages, parce qu'Olivier Faure n'attire pas les foules,
02:15et que donc François Hollande aurait pu dire,
02:16écoutez, pour sauver la gauche républicaine, social-démocrate,
02:19je suis obligé de me présenter pour qu'on soit présent au deuxième tour.
02:22Et bien si c'est M. Glucksmann qui est désigné vainqueur par cette primaire de la gauche,
02:27les rêves hollandiens seront peut-être dissipés.
02:29Là, j'extrapole totalement, parce qu'on n'a pas un indicateur,
02:32mais voilà ce que des gens autorisés nous ont transmis comme information.
02:36Alors je précise simplement aux personnes qui nous écoutent qu'on a un petit peu inversé le programme,
02:40parce qu'on a un invité qui est un tout petit peu en retard,
02:43donc c'est pour ça qu'on a commencé par les perles.
02:46C'est ici que se sont installés en septembre dernier,
02:48entre 150 à 200 consommateurs de crack.
02:52Et en quelques mois, le quotidien des habitants est devenu un enfer.
02:57Restaurateur dans ce quartier, Samir préfère témoigner à visage caché,
03:01par crainte des représailles.
03:02J'arrive avec la boule au ventre, parce que je sais que je vais arriver,
03:06des individus seront devant mon établissement,
03:09devant la porte de l'établissement,
03:11qu'il va falloir dès le matin leur demander,
03:14soit gentiment ou soit par la force,
03:16de libérer...
03:18C'est un témoignage assez difficile qu'on entend là,
03:21et là il s'agit du témoignage d'un commerçant
03:23qui explique vivre dans un endroit
03:26où le fléau du crack sévit sévèrement.
03:29Donc on se retrouve quand même avec des habitants qui souffrent énormément,
03:32et ça c'est dans les colonnes du Parisien qu'on nous rappelle un petit peu cette histoire.
03:35Vous vous souvenez, 2022,
03:37et le démantèlement du square Forceval,
03:39où effectivement, des personnes ont été évacuées,
03:43et suite à quoi, des associations ont essayé de râler un petit peu
03:48et de dire que ce n'était pas si simple.
03:49Ce qu'il faut savoir, c'est que depuis avril 2023,
03:51la police, la préfecture de police,
03:54renouvelle des arrêtés sans cesse,
03:55interdisant les regroupements dans certains secteurs de Paris et de la Seine-Saint-Denis,
03:59justement dans le but de lutter contre ce fléau.
04:02L'objectif pour la préfecture de police est d'empêcher la reconstitution de campements,
04:07comme on a pu en voir par le passé,
04:09et de protéger les habitants.
04:11Le problème, c'est ces associations, il faut le dire,
04:13qui contestent souvent cette politique de dispersion.
04:16La police agit pourtant,
04:18c'est-à-dire qu'on a quelques chiffres, si vous voulez.
04:20Dans son arrêté du 31 mars 2026,
04:22la préfecture faisait état de 1535 contrôles et 190 interpellations en trois mois,
04:28c'est-à-dire qu'entre janvier et mars 2026.
04:30Donc c'est des chiffres qui mesurent une véritable activité policière.
04:34Maintenant, ils ne nous disent pas ce qui s'est passé par la suite,
04:38c'est-à-dire que parmi ces personnes,
04:40ces squatteurs et ces personnes qui souffrent d'addictions sévères,
04:44combien ont engagé un parcours de soins,
04:46et puis combien ont été relogés ou pris en charge.
04:49Le ministère de l'Intérieur reconnaissait lui-même,
04:51dans une réponse faite aux députés en février dernier,
04:54que malheureusement, la répression seule ne suffit pas,
04:57il faut aussi des soins, un accompagnement social et une mise à l'abri.
05:01Le problème, c'est que les riverains, eux aussi,
05:03ont droit d'être en sécurité et d'être à l'abri.
05:06Les personnes dépendantes ont besoin d'une prise en charge,
05:08on est obligé de le reconnaître.
05:10Est-ce que les deux exigences peuvent avancer ensemble ?
05:13Ça reste la question que l'on se pose à la lecture de cet article du Parisien.
05:17Après quatre ans, on attend un bilan qui soit quand même un petit peu plus positif.
05:20Ouais, on va faire plus simple, et on en a convenu hier avec Benjamin Cire,
05:22qui parlait de ce sujet.
05:24Les pouvoirs publics sont totalement dépassés, ne contrôlent plus rien,
05:27et le narcotrafic fait ce qu'il veut, où il veut, comme il veut.
05:30Voilà, il n'y a pas pour l'instant d'entrave à l'extension,
05:34à la démultiplication de ces réseaux de marchands de drogue et stif et fiant,
05:37et ça ne manquera pas de poser.
05:39Alors, non seulement un problème à vivre, mais un problème à l'état de droit
05:43qui est bien malmené sur ce secteur.
05:46Moi, j'invite les adultes, les parents, à se mettre un casque blanc ou un brassard blanc,
05:52et à entourer les manifestations, pour que...
05:55On l'avait déjà fait dans les années après la mort de Malik Ousekine,
05:58ou dans les années 90, pour protéger.
06:01On a un devoir d'abord de protection, à leur égard.
06:05Alors, appel solennel du leader de la France insoumise,
06:08on l'a tous écouté, on l'a tous regardé,
06:10je suis très étonné de la très faible réaction des médias,
06:15en signalant, pour signaler que ça a été un flop retentissant.
06:20Et je suis persuadé que Jean-Luc Mélenchon a lancé cet appel
06:22pour mesurer justement l'impact qu'il pouvait avoir,
06:25en tout cas sur une population qui l'écoute,
06:26il s'adresse aux parents ou aux familles des manifestants,
06:30aller porter ce casque blanc, ou cette écharpe blanche,
06:33pour jouer, vous interposer entre les manifestants et les violences policières.
06:39C'est-à-dire que ce n'est même pas les violences des manifestants,
06:40c'est les violences policières.
06:42Alors donc, hier on a vu, je me suis renseigné chez des amis
06:45qui sont dans les grandes villes où il y a des manifestations,
06:48dans Paris, des étudiants, des amis qui sont allés manifester,
06:51et bien on n'a pas vu une seule fois des casques blancs,
06:54à part la petite bande de parlementaires et les copains de Jean-Luc Mélenchon,
06:58qui autour de lui, les pauvres, ils avaient presque l'air ridicule,
07:00on voyait M. Alexi Corbière avec son casque blanc,
07:03c'était presque dérisoire,
07:04et on voyait bien que c'était pour faire plaisir aux chefs, aux gourous.
07:08Par ailleurs, on n'a vu aucun casque blanc,
07:11à moins que des manifestants n'aient pas compris,
07:13et ils aient compris que casque blanc, c'était cagoule noir.
07:15Là, par contre, on en a vu beaucoup, beaucoup, des gens masqués,
07:18mais des écharpes blanches et des casques blancs,
07:20on n'en a pas vu, mais quasiment pas du tout.
07:23Donc, Jean-Luc Mélenchon, je ne sais pas s'il va en tirer les conséquences,
07:26voilà, je considère qu'il y a une forme d'omerta,
07:27mais il fallait signaler que cet appel,
07:31d'ailleurs très pacifique,
07:32vraiment, j'allais dire même patriarcal,
07:34on donne un signe de paix,
07:36n'a pas été suivi.
07:37Est-ce que ça signifie que la France insoumise
07:39peut avoir un impact sur l'opinion publique,
07:41mais que Jean-Luc Mélenchon lui-même n'est pas toujours écouté par des gens ?
07:44Il est vrai que c'était un peu folklorique comme démarche,
07:47et que, bon, pour l'instant,
07:49je ne pense pas que la police française soit une menace
07:51sur la paix civile française,
07:52au point que doivent se mettre des casques blancs
07:54pour protéger des manifestants,
07:55dont on sait pour l'instant qu'ils ont plutôt commis des choses graves,
07:58à part les lycéens qui sont venus pour manifester normalement.
08:00Quant aux autres,
08:01je ne sais pas de qui il fallait les protéger,
08:04mais j'aurais aimé aussi que Jean-Luc Mélenchon dise
08:07comment nous protéger des gens qui sont venus pour casser,
08:10pour violer la loi,
08:11et pour agresser les symboles de la République.
08:26Eh bien oui,
08:28on va traduire,
08:30alors là, c'est une femme,
08:32qu'on va vous présenter très vite,
08:34qui parle du plaisir d'ouvrir une fenêtre,
08:36de respirer de l'air,
08:37de regarder des arbres.
08:38Évidemment,
08:39on parle d'une personne qui a passé 235 jours à 400 kilomètres
08:43au-dessus de la Terre,
08:44c'est l'exploit réalisé par la française Sophie Adnaud.
08:48L'astronaute made in bleu-blanc-rouge
08:50a battu le record du séjour orbital en continu,
08:53le plus long d'Europe.
08:54Alors au moment où l'on parle,
08:55Sophie Adnaud est sur le point d'entamer son trajet de retour sur Terre,
08:59après huit mois passée à bord de la Station Spatiale Internationale.
09:03Alors la française n'était pas seule,
09:05deux Américains et un Russe étaient aussi de la partie.
09:08Je me permets, en aparté,
09:09c'est drôle de voir comme certains peuvent se battre sur Terre,
09:12mais travailler en collaboration,
09:13main dans la main,
09:14une fois qu'ils sont dans l'espace.
09:17La française avait embarqué avec ses camarades
09:23il y a huit mois maintenant,
09:25et ils sont tous en train de se préparer
09:26pour leur retour aujourd'hui,
09:28qui est prévu à 14h05 précise,
09:31en heure de Paris.
09:32Ils devront ensuite s'armer de patience
09:34parce que le retour durera plus d'une journée de voyage.
09:37Ils traverseront l'atmosphère
09:38et atterriront dans l'océan Pacifique,
09:40au large de la Californie,
09:42aux alentours de 17h30 demain.
09:44Maintenant, que se passe-t-il ?
09:46Une fois que notre française
09:48aura retrouvé la gravité terrestre,
09:50et bien commencera l'adaptation.
09:52Le journal Le Parisien rappelle aujourd'hui dans ses colonnes
09:54les effets de ses séjours sur le corps humain.
09:57Alors évidemment, des muscles qui s'affaiblissent,
09:59des os qui perdent de leur densité,
10:00une vue qui s'amoindrit.
10:03Dès demain, Sophie Adnaud
10:04entamera une batterie d'examens médicaux,
10:07mais se dit aussi un peu nostalgique
10:08de son voyager extraterrestre.
10:10Ça me rappelle la scène de Tintin
10:12« On a marché sur la Lune »
10:14où le capitaine Haddock chante
10:15« Au clair de la Terre, mon ami Pierrot ».
10:18Enfin, en tout cas, comme quoi,
10:19la preuve, ça fait du bien
10:19de revenir sur le plancher des vaches.
10:21Même si on a appris de la distance
10:22avec ce qui se passe sur cette planète,
10:24c'est bien de rentrer quelquefois à la maison
10:25dans notre douce France
10:26que nous aimons tant
10:27et dont nous préservons, bien entendu,
10:29les charmes ici sur cette radio.
10:30Alors, on va enchaîner avec le fait du jour.
10:33Dans les Hauts-de-Seine,
10:34le préfet a convoqué des parents
10:36de lycéens soupçonnés
10:38d'avoir participé à des violences.
10:39Son message,
10:40les familles doivent prendre
10:41leurs responsabilités
10:42et empêcher que cela recommence.
10:45A d'ailleurs,
10:45créer le buzz sur les réseaux sociaux
10:46hier et avant-hier.
10:48L'État doit-il sermonner
10:50les parents des émeutiers ?
10:51C'est donc notre fait du jour.
10:52Et pour en débattre,
10:53nous recevons Pierre Gentillet,
10:54avocat au barreau de Paris
10:55et enseignants,
10:55ainsi que Nathalie Théiot,
10:57avocate et présidente
10:58de la Ligue des droits de l'homme.

Recommandations