00:00Le ministre de l'Intérieur annonce que ces grenades, ce type de grenades, ne sont désormais plus utilisables.
00:07Est-ce que vous pouvez nous préciser de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences ?
00:10Donc le ministre de l'Intérieur suspend l'usage des grenades assourdissantes et que ce type de grenade,
00:15donc il garde les grenades de désencerclement et les grenades pour relancer du gaz lacrymogène,
00:19et il le suspend le temps de faire la lumière sur ce qui s'est passé à Lens.
00:25Et il suspend cet usage pour le mouvement lycéen.
00:28Ça veut dire qu'il y a interdiction d'utiliser ce type de grenade dans les manifestations,
00:32comme celle qui a eu lieu hier et comme celle qui aura lieu demain, et aussi dans les blocus.
00:36À la question « est-ce que vous faites un mea culpa » posé par nos confrères d'RTL ce
00:40matin, il ne répond pas.
00:42Il préfère dire que ce type d'armes d'intermédiaires, il va falloir les suspendre le temps de comprendre ce
00:48qui s'est réellement passé.
00:49Il faut faire la lumière.
00:50Je vous arrête un instant, vous allez poursuivre, mais les images que vous voyez,
00:53elles sont tournées en direct depuis Sciences Po, emblématique.
00:58Sciences Po, l'Institut d'études politiques à Paris, il s'agit de la rue Saint-Guillaume,
01:03donc dans le 7e arrondissement de Paris.
01:07Sciences Po, où semble-t-il, les cours sont bloqués, les étudiants sont assis et bloquent la rue,
01:14et l'accès donc à Sciences Po.
01:16Je vais revenir avec vous, allez-y, Pauline.
01:18Une dernière chose, dans le sillage des déclarations de Laurent Nunez,
01:23il annonce quand même qu'il y a 18 enquêtes IGPN en cours, on a été à 11 hier,
01:27il y en a 7 de plus en 24 heures.
Commentaires