Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 minutes
Les forces de l'ordre ont procédé à 164 interpellations ce lundi 28 septembre dans le cadre d'un mouvement de blocages des lycées, annonce le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Monsieur le ministre, vous êtes en direct sur FMTV, on vous écoute.
00:04Ok, donc un petit point ici dans la cour du ministère de l'Intérieur à Beauvau,
00:07pour faire un point sur la journée de contestation qui s'est tenue ce matin dans les lycées,
00:12d'ailleurs pour partie, une partie de la journée, que je qualifierais d'ailleurs d'emblée de violences urbaines.
00:16On n'a pas eu des mouvements, un mouvement de contestation très habituel,
00:19je crois qu'on peut le qualifier d'emblée de violences urbaines.
00:22Vous dire que d'abord, vendredi, on avait eu des actions qui avaient été lancées et réalisées
00:27sur une soixantaine d'établissements, 61 pour être précis, un vendredi,
00:32et qui avaient déjà donné lieu à des blocages, tentatives de blocage,
00:35et des interventions systématiques des forces de sécurité intérieures.
00:40Je veux rappeler les instructions qui sont les miennes,
00:42et qui sont celles aussi du ministre de l'Éducation nationale, sur les mouvements de lycéens.
00:47Chaque fois qu'il y a un blocage total, et en accord avec le chef d'établissement,
00:51il y a des interventions des forces de sécurité intérieures.
00:53C'est une doctrine qui est appliquée depuis maintenant plusieurs années,
00:56et donc on ne tolère pas les blocages, en lien avec le chef d'établissement,
01:00les blocages totaux.
01:02Et quand il y a des blocages partiels, on s'assure qu'il n'y ait pas d'incident.
01:05Et quand il y a des dégradations, des prises à partie des forces de sécurité intérieures,
01:10il y a systématiquement des interventions de police.
01:12C'est systématique.
01:13C'est ce qui s'est passé déjà vendredi,
01:15donc je vous dis 61 établissements concernés par des mouvements de lycéens.
01:21On y reviendra parce qu'on peut penser que certains ne sont évidemment pas des lycéens.
01:24et il y a eu 78 interpellations, 78 interpellations vendredi.
01:29Tout au long du week-end, on a pu constater qu'il y a eu de nombreux appels
01:33sur les réseaux sociaux à poursuivre le mouvement ce lundi,
01:37ce lundi matin, dans les établissements d'enseignement.
01:40Donc il y a eu beaucoup d'appels, dont une partie,
01:43dont une partie a été relayée d'ailleurs par un certain nombre d'élus,
01:46notamment de la France insoumise.
01:48Tout le monde a vu que M. le député Louis Boyard s'est beaucoup agité,
01:51j'ouvre les guillemets, tout le week-end pour inciter les lycéens
01:55à descendre dans la rue, à bloquer leurs établissements.
01:57C'est ce qui s'est produit ce matin dans environ 180 établissements.
02:02Une grande partie, une très grande partie sur l'académie de Créteil
02:05et celle de Versailles.
02:07Et puis dans les grandes métropoles, on a eu Lille, Lyon, Grenoble,
02:10Nice qui ont été concernés.
02:13Et donc environ 180 établissements concernés.
02:15Il y a eu 27 blocages totaux qui ont justifié une intervention
02:19des forces de sécurité intérieure et 50 tentatives de blocage.
02:23Pour le reste, aux abords de ces établissements,
02:25on a eu des regroupements de lycéens, parfois émaillés d'incidents.
02:29Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations,
02:32des prises à partie des forces de l'ordre,
02:33il y a eu des interventions de police, conformément aux instructions
02:35que passe le ministre de l'Intérieur.
02:37Et c'est normal, on ne peut pas tolérer les dégradations,
02:39on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure.
02:42Et chaque fois qu'il y a eu des interventions,
02:44elles étaient justifiées par des dégradations,
02:46des atteintes aux forces de sécurité intérieure, voire au personnel enseignant.
02:50Donc aujourd'hui, il y a eu un nombre d'interpellations
02:53qui est assez significatif.
02:55Nous sommes à 164 interpellations.
02:58Donc j'en remercie les forces de sécurité intérieure
03:01qui ont appliqué évidemment mes instructions,
03:03en lien avec le ministre de l'Éducation nationale.
03:06Donc 164 interpellations au moment où je vous parle.
03:10Il faut avoir à l'esprit que 12 membres des forces de sécurité intérieure
03:14ont été blessés.
03:16Ce n'est qu'un bilan provisoire à date
03:17que nous avons également 8 personnels enseignants,
03:21dont 3 chefs d'établissement,
03:22qui ont été blessés selon les informations
03:24qui m'ont été communiquées par mon collègue,
03:25le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray.
03:28Et on a une douzaine de lycéens
03:30qui ont également été blessés.
03:33Voilà.
03:34Donc ce que je veux dire,
03:35c'est qu'on a été confrontés sur de nombreux établissements
03:39en réalité à des actions qui ne sont pas
03:41des actions revendicatives,
03:43de manifestations classiques.
03:44Je le redis, ça s'apparentait beaucoup plus
03:46à des violences urbaines,
03:47avec un certain nombre d'individus qui étaient cagoulés,
03:50équipés de mortiers, équipés de projectiles,
03:52qui voulaient manifestement des coudes
03:53avec les forces de sécurité intérieure.
03:55Et on était à des années-lumière
03:57de ce que je peux entendre dans la bouche
03:58de certains parlementaires de la France insoumise,
04:00de mouvements pacifiques,
04:02de mouvements revendicatifs.
04:03Ça n'est pas de la revendication,
04:04c'était vraiment souvent de la violence à l'état pur.
04:07Et encore une fois, c'est normal,
04:08les forces de sécurité intérieure ont fait leur travail,
04:10sont intervenues pour rétablir l'ordre.
04:13Et je veux vraiment les en remercier à nouveau.
04:16Vous dire évidemment que le dispositif
04:18qui a été mis en place ce matin,
04:20avec l'ensemble des préfets,
04:22avec le directeur général de la gendarmerie,
04:23le directeur général de la police nationale,
04:25le préfet de police,
04:26ce dispositif sera reconduit évidemment dès demain.
04:29Un dispositif de prépositionnement des forces,
04:31prêt à intervenir quand il y a un blocage,
04:33quand il y a des violences,
04:34quand il y a des incidents,
04:36toujours en lien très étroit,
04:37encore une fois, j'insiste,
04:38avec les autorités académiques
04:39et les chefs d'établissement.
04:42Vous dire également évidemment que
04:44dans le ce contexte,
04:46la participation d'un certain nombre de députés
04:48de la France insoumise,
04:49ou d'élus de la France insoumise,
04:51à ces mouvements,
04:52est totalement irresponsable.
04:54Je pèse mes mots,
04:55c'est totalement irresponsable.
04:56Je crois que les jeunes ont besoin
04:57qu'on leur montre un chemin
04:58qui est celui de l'éducation,
05:00un chemin du respect
05:01des forces de sécurité intérieure
05:02et surtout de la non-violence.
05:04Voilà, il y a eu beaucoup trop de violences
05:06et encore une fois,
05:06les forces de sécurité intérieure
05:08sont intervenues systématiquement
05:09à bon escient
05:09et je les en félicite
05:11et je les en remercie.
05:13Voilà ce que je voulais vous dire.
05:14On reconduit évidemment le dispositif.
05:16On va évidemment poursuivre
05:18les investigations.
05:19Je vous dis,
05:19il y a un certain nombre d'interpellations.
05:21164, c'est évidemment énorme.
05:23Mais il y a des investigations
05:24qui vont se poursuivre.
05:25Il y a des vidéos qui ont été prises.
05:27Il y a des investigations
05:27qui vont se poursuivre en judiciaire
05:29et il y aura à coup sûr
05:30des interpellations à venir
05:32sur des actes de violence
05:33dont les auteurs
05:34n'ont pu être interpellés immédiatement.
05:35Mais encore une fois,
05:36les services de police
05:37vont investiguer.
05:38Je vous dirai également
05:39que beaucoup de forces
05:41de sécurité intérieure
05:42me remontent
05:43qu'il y avait quand même
05:44un certain nombre d'individus
05:45qui étaient là
05:45pour attiser la haine
05:46et créer beaucoup d'agitation.
05:49Voilà.
05:50Donc on va évidemment analyser tout ça.
05:53Mais voilà,
05:53la réponse,
05:53elle est unique.
05:55Il n'y en a qu'une.
05:56C'est la réponse de la fermeté.
05:57On ne peut pas tolérer
05:58les débordements.
05:59Vous savez,
05:59moi j'ai beaucoup d'expérience.
06:00Ce qu'on a vu vendredi matin
06:02et ce matin,
06:03ce matin,
06:04ça s'apparente vraiment
06:05à des violences urbaines.
06:05Voilà.
06:06On n'a pas assisté
06:06à un mouvement revendicatif,
06:07un blocage de lycée classique.
06:10Et je crois que les propos
06:11qu'a tenus M. Mélenchon,
06:13qui est dans un tweet
06:14où il a répondu
06:14au Premier ministre,
06:16où il fait état
06:17d'intervention policière
06:18qui serait effectuée
06:18sur fond de racisme.
06:20Et c'est évidemment gravissime.
06:22Les forces de sécurité intérieure
06:23dans notre pays
06:23n'interviennent que
06:24quand il y a des débordements.
06:25Et c'est l'honneur,
06:26et d'ailleurs,
06:28c'est l'honneur
06:29de nos forces de sécurité intérieure
06:31de respecter,
06:32c'est à mettre à leur crédit,
06:33de respecter évidemment
06:34ces valeurs républicaines de base.
06:37Et la deuxième remarque,
06:40remarque,
06:40deuxième point
06:41qu'a souligné M. Mélenchon,
06:43c'est qu'il a appelé
06:43les élus,
06:44les militants
06:45de la France insoumise
06:46à s'interposer,
06:47j'ouvre des guillemets évidemment,
06:48ce qui est à mon sens
06:50un appel,
06:51une incitation
06:52aux violences.
06:53Et c'est évidemment
06:53totalement inacceptable.
06:55Et donc la réponse
06:55de l'État sera très ferme.
06:57Évidemment,
06:57le ministre de l'Éducation nationale
06:59discute avec les communautés éducatives,
07:01discute avec les représentants
07:02des élèves,
07:03il y a des discussions en cours.
07:04Ça n'est que dans ce cadre démocratique
07:06que l'expression
07:07doit trouver à s'appliquer.
07:09Elle ne peut pas,
07:09elle ne peut pas s'exprimer
07:11dans la violence.
07:12Ça n'est juste pas possible.
07:13Voilà ce que je voulais vous dire.
07:14Monsieur le ministre,
07:14à Saint-Folomon,
07:15une vidéo circule
07:16montrant à un jeune homme
07:18qui reçoit un tir de cougar
07:19vivant par un policier
07:21alors que celui-ci
07:21avant avait mis un coup.
07:23Quel est votre premier coup ?
07:24Plusieurs coups.
07:24Oui, vous avez un jeune homme
07:25qui met plusieurs coups
07:26effectivement à des forces de police
07:27et il y a l'usage
07:27d'une arme intermédiaire.
07:29J'ai vu comme vous la vidéo.
07:31L'IGPN est saisi.
07:32Voilà, l'IGPN est saisi.
07:33Les policiers insisent toujours
07:34dans un cadre proportionné,
07:35réglementaire.
07:36Et quand il y a
07:38des suspicions,
07:40je dis bien des suspicions,
07:42il y a toujours l'IGPN
07:42qui est saisie,
07:43qui investigue.
07:43Mais tout le monde a vu
07:44ce jeune homme
07:45qui venait au contact
07:45et qui donnait des coups répétés
07:46sur les forces de sécurité intérieure.
07:48Voilà, donc l'IGPN est saisi
07:49de cette affaire.
07:50Que les choses soient claires,
07:51l'IGPN est saisi.
07:52En 93 également,
07:53des lycéens disent avoir été
07:54victimes de violences
07:55de la part de policiers,
07:56d'avoir été emmenés
07:57au commissariat en sang.
07:58Est-ce que là encore,
07:58il y a une enquête
07:59qui est ouverte ?
07:59Je n'ai pas cette information.
08:01Voilà, j'ai eu l'information
08:02de prise à partie nombreuse
08:03répétée des forces
08:04de sécurité intérieure.
08:05Voilà, donc il pourra
08:06y avoir des dépôts de plainte
08:07si des personnes considèrent
08:09que l'action
08:09n'était pas proportionnée.
08:10Ce que je ne crois pas du tout.
08:12Je ne crois pas du tout.
08:13Je connais bien les policiers
08:14et les gendarmes
08:14et je sais le cadre
08:15dans lequel ils interviennent.
08:16Maintenant, si ça devait être le cas,
08:18il peut y avoir des plaintes,
08:18il y aura des investigations,
08:19il y aura des suites
08:20qui sont données.
08:20Je crois que le dernier rapport
08:21de l'IGPN,
08:23pardon, j'ouvre les guillemets,
08:24mais le dernier rapport
08:26de l'IGPN sur les sanctions
08:27qui sont appliquées
08:28dans la police nationale
08:29me semble suffisamment démontré
08:31qu'en matière de déontologie
08:33dans la police nationale,
08:34on n'a pas beaucoup
08:35de leçons à recevoir.
08:38Vous craignez que ce mouvement
08:39demain, il aura lieu.
08:40Demain, c'est une journée nationale
08:41d'action.
08:42Donc, il y aura forcément
08:43une espèce de lien
08:44qui va être recherché.
08:45Il y a des appels
08:46d'un certain nombre
08:47d'organisations syndicales
08:49en direction des lycéens
08:50pour qu'ils puissent manifester
08:52demain devant leurs établissements.
08:53J'ai vu l'appel dessus
08:54de l'union syndicale lycéenne,
08:57des jeunesses révolutionnaires.
08:58Il y a quelques appels.
08:59Il y a la France insoumise aussi
09:00qui appelle à continuer le mouvement.
09:01Donc, il est très probable
09:02que demain, il ait lieu de nouveau
09:03et nous aurons évidemment
09:04la même réaction.
09:06La même réaction.
09:08Le dispositif, il est déjà
09:09très fort, il est déjà
09:10très musclé.
09:11Voilà, donc, on intervient
09:12systématiquement.
09:13Un chiffre sur le nombre
09:14de forces de l'ordre ?
09:15Je n'ai pas le chiffre
09:17en amobiliser un certain
09:17nombre de forces mobiles.
09:18Ce sont les effectifs locaux
09:19qui s'organisent toujours
09:20pour pouvoir intervenir,
09:21être en capacité d'intervenir.
09:23Je vous dis, on a à peu près
09:23180 établissements concernés.
09:25Il y a 2400 lycées
09:26dans notre pays.
09:27On avait 180 établissements
09:28concernés.
09:29Je ne relativise pas
09:30l'importance du mouvement
09:31en vous donnant ce chiffre.
09:32Mais je veux dire, voilà,
09:32ce sont des choses
09:33que nous savons gérer,
09:34toujours avec beaucoup,
09:36beaucoup, beaucoup
09:37de précautions,
09:38de proportionnalité.
09:39Mais quand il y a des prises
09:39à partir des forces de l'ordre,
09:40ça devient intolérable.
09:41Il faut forcément intervenir.
09:42Il y a un plus armé que les policiers
09:43et les policiers qui, justement,
09:45regrettent ce manque de moyens
09:47par rapport à la violence
09:48qui est ciblée contre eux.
09:50Oui, alors, il y a effectivement
09:53beaucoup de lycéens
09:55et de personnes, j'insiste,
09:57qui ne sont pas encore des lycéens.
09:58Je suis prudent parce qu'on a
09:59des personnes qui ont été
10:00interpellées.
10:01On va investiguer, évidemment,
10:02sur les profils et qui sont,
10:03pour beaucoup, effectivement,
10:04dotés de mortiers.
10:05Et c'est d'ailleurs bien pour ça
10:06que la détention, le port et l'usage
10:08a donné lieu à des sanctions
10:10qui ont été renforcées
10:11dans la loi que j'ai fait adopter
10:12par le Parlement,
10:13la loi dite riposte,
10:15qui vient durcir les sanctions
10:16sur l'usage, évidemment,
10:18de ces mortiers.
10:19Monsieur le ministre de l'Intérieur
10:20a échangé des trucs.
10:21Est-ce que vous avez pris connaissance
10:22des révélations de nos confrères
10:24de Mediapart
10:25concernant des propos attribués
10:26à Jordan Bardella,
10:26il y a 10 ans ?
10:28Non, je n'ai pas pris connaissance
10:30de ces propos.
10:31Il ne vous a pas échappé
10:31que la journée a été chargée
10:32pour moi avec les lycées
10:33et j'étais par ailleurs
10:34à l'accueil du pape
10:35ce matin à Metz.
10:37Je suis revenu dans l'après-midi.
10:39Donc voilà,
10:39je n'ai pas de commentaire
10:40à faire là-dessus.
10:41Je n'ai pas de commentaire
10:42à faire là-dessus.
10:42Ce matin,
10:42on a des journalistes
10:43dans notre rédaction Frontier
10:44qui ont été pris à partir
10:45et qui ont reçu plusieurs coups
10:46devant le lycée
10:46Paul-Éluard de Saint-Denis.
10:47Est-ce que vous avez été informé
10:48de cet incident ?
10:49Comment vous réagissez ?
10:50Je sais qu'un certain nombre
10:51de journalistes
10:51ont été pris à partir.
10:53Quel que soit le média,
10:55ça n'est pas normal.
10:56Voilà, ça n'est pas normal.
10:58Tout le monde doit pouvoir
10:59exercer son métier.
11:02C'est pouvoir...
11:03Voilà, donc ça n'est évidemment
11:04pas normal.
11:05Je ne peux qu'inciter
11:07à déposer des plaintes
11:07chaque fois qu'il y a
11:08des prises à partir de journalistes.
11:09Ça n'arrive pas
11:09qu'aux médias frontières,
11:10je vous rassure.
11:11Il y a parfois
11:12d'autres chaînes
11:13où il y a des incidents.
11:14On a vu encore
11:15des journalistes de BFM
11:16qui ont été pris à partir
11:17dans une manifestation parisienne.
11:19Évidemment,
11:19les forces de l'ordre
11:19sont là pour assurer
11:20leur protection
11:21et intervenir
11:21chaque fois qu'il le faut.
11:22Vous parlez de la France
11:23à celui de l'Élu
11:24et mettre de l'huile sur le feu ?
11:26La dénonciation que je fais
11:27et que le Premier ministre a faite,
11:29j'insiste,
11:29que le Premier ministre a faite
11:30et que je fais moi-même,
11:32c'est une dénonciation politique.
11:33Je crois que quand on aspire
11:34à exercer
11:35des grandes responsabilités,
11:36on doit respecter l'ordre,
11:38on doit respecter
11:38les forces de sécurité intérieure.
11:40La vie démocratique,
11:41ça ne peut pas être le désordre.
11:42Ça ne peut pas être le désordre.
11:43Le mode d'expression
11:44qui passe par la violence,
11:45ça ne peut pas être acceptable.
11:47Encore moins
11:47quand on s'adresse
11:49à des lycéens,
11:50à des jeunes lycéens,
11:51des jeunes mineurs.
11:52C'est encore moins acceptable.
11:54Merci beaucoup.
11:55Merci à vous.
11:56Merci beaucoup.
Commentaires

Recommandations