Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 minutes
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonjour Jean-Paul, vous nous appelez Duvar et vous dites que la France s'effondre de toutes parts
00:04et que les responsables sont à la tête du pays.
00:08Donc pour vous, la violence vient des responsables du gouvernement ?
00:13Bonjour Madame Clédine, bonjour à tous.
00:16Si la violence ne vient pas de eux, je pense qu'elle instrumentalise et qu'elle leur sert bien.
00:24Macron est en train de couler ce pays complètement.
00:30Et je pense que si ça continue, on ne pourra même pas aller jusqu'à la présidentielle.
00:36Ce n'est pas possible.
00:38Ah oui, écoutez, tout est en train de s'effondrer.
00:42Bon, il n'y a pas qu'Emmanuel Macron, on parle de 40 ans, de l'axisme, des fénements.
00:47Ça s'est accéléré à une vitesse, depuis 10 ans, ça s'est accéléré à une vitesse exponentielle.
00:53Voilà, alors c'est vrai qu'on a eu Hollande, Sankozy avait commencé avec ses associations,
00:59on avait la gauche, ensuite on a eu Hollande qui, bon, n'a pas été le meilleur.
01:03Mais là, ce combi-là, depuis une dizaine d'années avec lui, je veux dire, c'est un effondrement complet.
01:11Et Mélenchon se sert de ça, mais ces gens, en plus, sont des fous.
01:15Ils ne se rendent pas compte que tout ça se retournera contre eux, finira par se retourner contre eux.
01:21C'est-à-dire se retourner contre Jean-Paul ?
01:23C'est-à-dire que tous ces jeunes-là vont devenir des adultes, et ils ne travaillent pas.
01:29Ils ne travaillent pas à l'école, ils n'apprennent rien.
01:33Alors, c'est pas tous, mais il y en a quand même.
01:35Qu'est-ce qu'ils vont devenir plus tard ?
01:38Entre ces jeunes-là, il y a tout, qui déprisent leur outil de travail, qui ne veulent pas apprendre.
01:44Les jeunes qui sont perdus dans le wokisme, dans des choses abominables.
01:51Que vont devenir ces jeunes quand ils seront adultes ?
01:54Quand ils devront vivre par eux-mêmes ?
01:57Je veux dire, moi, je trouve ça...
02:00Comment dirais-je ?
02:01Qu'on ne réfléchisse pas à ça, qu'on ne leur dise pas, mais faites attention à ce que vous
02:05faites.
02:06Est-ce qu'ils sont capables de l'entendre, mon cher Jean-Paul Estreault ?
02:09Je pense que si Macron, au lieu de prendre la parole sur le sujet Bardella,
02:16ou des choses comme ça, dont les gens n'ont rien à faire,
02:19il disait, bon, il faut faire attention quand même.
02:22Si les gens du gouvernement, au lieu de s'accaparer un petit sujet comme ça,
02:27qui n'en est pas un peut-être à la sortie,
02:29je veux dire par là que...
02:33Prenez la parole pour leur dire, mais faites attention,
02:35c'est beau être à venir, que vous mettez un jeu.
02:39C'est pas que celui des personnes plus âgées, comme moi, comme d'autres.
02:46C'est pas ça le problème, c'est l'avenir.
02:48C'est l'avenir du pays, tout à l'heure.
02:50On savait que la jeunesse était l'avenir d'un pays.
02:53Maintenant, on ne sait même plus ça.
02:55On est d'accord avec vous, absolument.
02:57Voilà, c'est ça qui est terrible.
02:59Ces gens ne sont pas qu'incompétents.
03:01Pour moi, ils sont fous.
03:03Merci, ils sont carrément fous.
03:05Il y a une perte de raison.
03:07Il y a une perte de raison.
03:08Donc, je ne comprends pas comment on peut agir, fonctionner de la sorte,
03:13sans réfléchir, comment dirais-je, aux retombées qu'on pourrait avoir.
03:19Parce qu'il n'y a aucune réflexion sur ces retombées.
03:21C'est des retombées à courte but, là.
03:23Ils ne voient que les retombées électorales à courte but.
03:27C'est intéressant parce que vous parliez, mon cher Jean-Paul,
03:31parce que vous vous faisiez remarquer que ce n'était pas uniquement la faute, peut-être, d'Emmanuel Macron,
03:35qui montrait du doigt.
03:36Mais vous avez souligné, par exemple, François Hollande.
03:39Et ce sont des gens qui sont dans les starting blocks, en tout cas pour la présidentielle.
03:43Donc, c'est vrai qu'on peut se poser des questions lorsqu'on voit que ça fait des années
03:46que le pays est sur un toboggan inquiétant.
03:49Merci beaucoup, Jean-Paul, de nous avoir appelé Duvar.
03:52Merci infiniment.
03:53Gabriel Cluzel, j'ai envie de vous entendre avant la pause à propos, justement, d'Emmanuel Macron.
03:56Moi, je vois ses dernières prises de position, comme le faisait remarquer Jean-Paul,
03:59qui vient de nous appeler Duvar.
04:01Il a 65 ans et il s'inquiète, effectivement, pour l'avenir de cette jeunesse.
04:04Il a parlé de l'Ukraine le 5 octobre, il a parlé du commerce avec l'Allemagne,
04:10il a parlé de l'énergie après une vision conférence sur le G7 le 2 octobre, le 30 septembre.
04:15Il a parlé, depuis Madrid, de l'affaire Bardella.
04:17Mais pas un mot sur ce qui se passe sur le terrain et la mobilisation des lycéens.
04:22Comment faut-il le comprendre ?
04:23C'est assez stupéfiant, quand même.
04:26Il se passe quelque chose de gravissime, on a l'impression qu'il ne s'en est pas rendu compte.
04:29Alors, on m'explique que, si j'ai bien compris, on nous explique qu'il est sur un sous-marin,
04:36aujourd'hui, en train de lancer un missile nucléaire, non armé.
04:40Enfin bon, il fait un essai de la force.
04:43Enfin, il assiste à une belle démonstration de force de nos armées françaises.
04:48Il est chef des armées.
04:49Non mais très bien, moi je suis ravie.
04:51Mais regardez le contraste avec ce qui se passe pendant ce temps.
04:55Vous avez des adolescents, des mineurs, soutenus par des agitateurs qui sont dangereux pyromanes,
05:02qui mettent ce pays à feu et à sang.
05:03Il est dans un sous-marin, là l'allégorie est parfaite, il est vraiment sous l'eau,
05:07mais notre pays aussi, vous voyez, parce que c'est lui qui l'a mis.
05:10Et c'est vrai que cette apathie, ce manque de réaction, peut vraiment étonner.
05:15Moi, sur l'affaire de l'église, des chants chantés pour glorifier ce qui s'est passé au Bataclan,
05:23pour glorifier Mohamed Mérat.
05:24Il parlait dans cet antisémitisme avec Jordan Bardella.
05:27On n'entend pas d'un type le 40, on n'entend pas de plainte.
05:31Et alors, personne n'en parle.
05:32Moi, je ne sais pas, je ne comprends pas.
05:34Et lui, au premier chef, il n'en parle pas.
05:36Un moment qui a marqué la France.
05:38Non mais c'est...
05:40Mohamed Mérat, je pense à la famille Sandler,
05:42qui a perdu enfants, petits-enfants, ses décennies.
05:45Je pense que tout le monde, comme moi, a le visage de cette petite fille,
05:49qui serait aujourd'hui une jeune fille, dans la tête.
05:51Vous parliez évidemment de ce jeune...
05:55Il était jeune à l'époque, Guadeloupéen, qui est aujourd'hui complètement paraplégique.
05:59Mais le Bataclan, ça a touché combien de familles ?
06:02Mais c'est horrible, c'est atroce !
06:04Mais c'est scandaleux !
06:06Dans les manifestations des lycéens, incroyable.
06:08Mais vous vous rendez compte ?
06:09Et personne n'en parle, il faut...
06:11De toute façon, malheureusement, si une personne était de droit de s'aviser de venir,
06:15elle se ferait lyncher, je crois.
06:17On marque une pause, on revient sur Europe avec Gabriel Cusel, Bruno Pommard,
06:21pour parler toujours de cette mobilisation des lycéens.
06:25Aujourd'hui, avec nos correspondants à Lyon, Marseille, Toulouse,
06:28les loups, encore Paris.
06:29Et vous comprenez-vous cette mobilisation ?
06:3101-80-20-39-21, vous nous appelez au Standard Europe 1,
06:34le numéro est non surtaxé, vous envoyez vos réactions sur WhatsApp aussi.
06:3801-80-20-39-21, 12h14.
06:41Excellente journée.
06:42À l'écoute de Christine Kelly.
06:43Au revoir.
06:43Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations