00:00Je disais ce que dit Bruno Retailleau, c'est ce que vous dites vous, il n'y a pas de
00:04différence.
00:05D'ailleurs vous pourriez travailler avec lui quand j'entends cela, puisqu'il me dit la même chose.
00:10Il y a des paroles et des actes, comme l'on dit, on va reprendre deux points évoqués par Bruno
00:13Retailleau tout à l'heure.
00:14Il a parlé d'une loi anti-casseur revisité, je vous en parlais il y a 45 minutes, donc oui
00:20effectivement il dit la même chose.
00:21Quand il dit il faut abaisser la majorité pénale, c'est dans notre programme, depuis de très très nombreuses années,
00:26ça va être pris par Marine Le Pen pour la présidentielle.
00:28Donc est-ce qu'on peut lui dire, bah écoute je sais pas, monsieur Retailleau, venez chez nous, voilà, ça
00:32sera peut-être plus vite fait,
00:33parce que ce qu'on n'oublie pas non plus, c'est qu'il a été ministre quand même, d
00:37'Emmanuel Macron, ministre de l'Intérieur.
00:40Mais on n'y va pas dans ces conditions, si on sait qu'on ne peut rien faire.
00:42Parce que lui-même le dit, si on ne change pas la constitution, on ne peut rien faire, on est
00:45entièrement d'accord.
00:46Donc il ne fallait pas y aller, aider LR, à l'Assemblée, bah pardon, mais enfin le budget, le dernier
00:52budget, il est passé quand même grâce au LR et aux socialistes.
00:55Donc voilà, il faut clarifier les choses de temps en temps.
00:56Bon, on reçoit...
00:58Bon, on reçoit...