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00:00Europe 1, le journal permanent.
00:03Vous écoutez Europe 1, il est 18h30, le journal permanent, c'est avec Frédéric Joncheret.
00:07Bonsoir Frédéric.
00:08Bonsoir Hélène, bonsoir à tous.
00:10Qui dit vrai ? Le procureur de la République de Belfort a indiqué que deux jeunes ont été placés en
00:14garde à vue
00:15après avoir passé à tabac un policier vendredi.
00:17Il a précisé que le principal suspect, un bulgare de 17 ans, a reconnu avoir donné deux coups de pied
00:22et indiqué qu'il ne pensait pas que le policier ait tenté de le noyer.
00:25Mais ce n'est pas la version de son avocat qui affirme que le magistrat mentit
00:29et qui porte plainte pour tentative de meurtre.
00:32Un adolescent de 16 ans interpellé est placé en garde à vue à Marseille.
00:35Ce lycéen de la Ciota est soupçonné d'avoir aspergé d'essence
00:39puis donné un coup de pied à un professeur vendredi lors d'un rassemblement devant un lycée.
00:44La victime était intervenue pour empêcher un début d'incendie au pied d'un arbre.
00:48Mise en examen pour acte de barbarie et placement en détention provisoire du lycéen de 15 ans
00:53soupçonné d'avoir actionné un spray enflammé sur le visage d'une passante jeudi matin à Marseille.
00:59Les forces de l'ordre interviennent avec fermeté et sans délai
01:02pour faire cesser les dégradations, violences, exactions commises par les fauteurs de troubles
01:06et ce, avec proportionnalité.
01:08C'est ce qu'a affirmé le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
01:11qui a réagi aux accusations du syndicat de la magistrature
01:14qui a appelé à cesser de réprimer la jeunesse pour la faire taire.
01:17Et enfin, Max Verstappen a signé sa première victoire de la saison à Sepang
01:21lors du Grand Prix de Formule 1 de Bahreïn.
01:23Il a devancé le leader du championnat Kimi Antonelli et Lewis Hamilton.
01:26Merci Frédéric, on vous retrouve à 18h45 pour le journal permanent.
01:35Toujours avec mes débatteurs Gilles Boutin et Michel Fayad
01:38ainsi que Jérémy Patriel-Ettius, député Horizon du Calvados.
01:41Merci d'être resté.
01:43Abordons désormais le sujet des retraites.
01:45Le candidat Edouard Philippe à la présidentielle en 2027
01:49propose que vous soutenez bien sûr, propose 65 ans et 45 annuités de cotisations.
01:55Lui-même reconnaît que travailler plus longtemps n'est pas très populaire.
01:58On sait à quel point le sujet des retraites est brûlant.
02:00En pleine présidentielle, est-ce que vous n'êtes pas en train de faire un pari électoral très risqué ?
02:05Ça montre qu'Edouard Philippe, contrairement à ce que j'entends parfois, est courageux
02:10et capable de porter une mesure qui n'est pas très populaire.
02:13Dire aux Français qu'il va falloir travailler plus longtemps,
02:1665 ans à l'âge légal, 45 annuités, ce n'est pas populaire.
02:20C'est donc courageux, mais c'est une manière de sauver notre système par répartition.
02:25Ce n'est pas du tout une obsession de comptable comme j'ai pu l'entendre.
02:28C'est la nécessité de demain de pouvoir protéger les Français.
02:31Regardez aujourd'hui, les Français sont dans une impasse avec l'augmentation des prix du carburant
02:35et nous n'avons plus les moyens de les aider à payer cette facture.
02:39C'est donc une nécessité si on veut demain pouvoir protéger les Français.
02:43C'est une nécessité si on veut sauver notre système par répartition.
02:46Et puis, il faut que cette réforme, et j'en termine là pour qu'on ait l'occasion d'échanger,
02:50il faut qu'elle soit juste.
02:51Et c'est pour ça qu'Edouard Philippe considère qu'un tiers des Français qui occupent des métiers pénibles,
02:56l'aide-soignante qui travaille de nuit, le chauffeur routier, pour citer quelques exemples,
03:00devront pouvoir partir avant 65 ans.
03:03C'est une question de justice.
03:04Cette réforme, elle permettra d'économiser 30 milliards d'euros
03:07et de revenir à l'équilibre financier d'ici la fin du quinquennat.
03:11C'est donc un projet prioritaire dans son programme présidentiel.
03:15Gilles Boutin.
03:16Oui, le fait qu'Edouard Philippe ait enfin pu présenter son projet pour les retraites est une bonne chose.
03:20Et je note aussi que, grosso modo, on n'est pas extrêmement éloigné de ce que propose Brune Rutaillot aussi.
03:26Donc, ça veut dire qu'il y a des ponts potentiels pour l'avenir d'une union des droites.
03:31Moi, ce qui me tracasse, c'est que c'est très bien, effectivement, d'avoir cette proposition pour l'avenir
03:36dans l'idée de revenir à un équilibre.
03:38Mais sa concrétisation n'arriverait qu'au bout de quelques années.
03:42Enfin, ses effets, déjà, sa concrétisation, son vote et ses effets,
03:46est doublé au fait que la suspension de la réforme des retraites de 2023,
03:49elle est extrêmement nocive et continue de commettre ses méfaits sur nos comptes publics.
03:55Donc là, ce qui me tracasse, c'est qu'on est quand même face à une situation immédiate d'urgence.
03:58C'est-à-dire que là, tout le monde a les mains moites en se demandant
04:01si les marchés ne vont pas nous sanctionner à cause de notre endettement maladif.
04:05Et si ça ne va pas dévisser, si on ne va pas se retrouver dans une crise financière.
04:09Et donc, le seul levier qu'on a à disposition, c'est celui de faire vraiment baisser notre déficit.
04:15Or, on a un objectif qui est de 5%.
04:16Vous le savez mieux que personne en tant que député.
04:20Est-ce que, selon vous, les leviers qui sont proposés par le gouvernement sont suffisants ?
04:26Est-ce qu'il faut aller plus loin pour envoyer un message fort aux investisseurs
04:31pour qu'il n'y ait pas de panique sur la dette française ?
04:34Mais vous avez raison, nous ne sommes pas très loin d'une crise financière.
04:37C'est pour ça qu'il y a deux enjeux différents.
04:40Il y a un enjeu, et c'est ce que propose Edouard Philippe,
04:42de réformer notre système de retraite et de l'équilibrer.
04:45Et donc, c'est la réforme qu'il propose, avec un équilibre d'ici la fin du prochain quinquennat,
04:49avec des mesures qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2028,
04:53puisque la réforme des retraites, pardon d'être un peu technique, a été suspendue,
04:57mais qu'elle reprendra son cours, si je puis dire, dès le 1er janvier 2028.
05:00Et l'idée, c'est d'aller beaucoup plus vite.
05:02Et croyez-moi, si Edouard Philippe est élu président de la République,
05:05son ministre du Travail, son ministre ou sa ministre de l'économie,
05:08mettront ce sujet sur la table en priorité.
05:11Il faudra aller très vite, en espérant qu'il y ait une majorité de députés responsables
05:16à l'Assemblée nationale pour mettre en œuvre cette réforme des retraites.
05:19Je le dis ici, on n'en a pas parlé, mais quand je vois que Marine Le Pen propose,
05:23et il faut lui reconnaître un certain talent,
05:24la seule réforme de l'histoire des retraites qui coûte de l'argent,
05:27puisque sa réforme coûte 30 milliards d'euros,
05:29il faut faire attention que demain, ces marchands d'illusions
05:31ne se retrouvent pas à l'Assemblée nationale.
05:33Ça, c'est un, la réforme des retraites, et elle est essentielle
05:36pour pouvoir sauver ce système par répartition.
05:38Et puis, vous avez raison, il faut que le budget que nous allons voter
05:41dans les prochaines semaines soit responsable,
05:43et qu'il permette de répondre à cette crise financière qui n'est pas très loin.
05:48Et donc, il faut que ce soit un budget d'économie.
05:50Je note que le gouvernement en a déjà proposé 54 milliards d'euros.
05:53Et avec le groupe Horizon, nous réfléchirons à des économies supplémentaires
05:57ou complémentaires pour participer aussi au redressement des comptes publics.
06:01Par exemple, pour rester sur les retraites,
06:02c'est vrai que ça reste le sujet que tout le monde a en tête.
06:04C'est sûr que c'est un terrain extrêmement glissant pour vous politiquement,
06:08et personne n'a envie de parler de ça.
06:09Je parle évidemment de la question de l'indexation sur l'inflation,
06:12qui coûte très cher.
06:13Et ça fait partie des propositions du gouvernement
06:15de désindexer une partie des retraites et de préserver les plus basses,
06:19et aussi de supprimer l'abattement de 10%,
06:21enfin, partiellement également,
06:24dont bénéficient certains retraités.
06:27De toute façon, pensez-vous qu'on va pouvoir éviter
06:30de passer par ce levier, même sur plusieurs années ?
06:34C'est-à-dire que tout le monde, toutes les expériences passées le montrent.
06:37L'Italie, la Grèce, l'Espagne, le Portugal.
06:39On sait qui paye en premier les crises financières.
06:43C'est les retraités.
06:44Je ne dis pas ça pour ni m'en réjouir, ni le déplorer.
06:47C'est mécanique, parce que malheureusement, ce sont eux qui coûtent,
06:50ils ne sont pas productifs.
06:52Forcément, ils sont les premiers à payer l'époque.
06:53Pourra-t-on l'éviter ?
06:54C'est le sens de la proposition d'Edouard Philippe.
06:58Il y a trois leviers pour équilibrer le système des retraites.
07:00Baisser les pensions, et ça viendrait frapper les retraités en premier plan,
07:05les retraités d'aujourd'hui et les actifs qui seront demain retraités.
07:08C'est un levier.
07:09Il a été mis en œuvre dans certains pays qui n'avaient pas équilibré leur système de retraite.
07:13L'autre levier, c'est d'augmenter les cotisations,
07:15et donc affaiblir la compétitivité de notre pays et des entreprises françaises qui sont déjà élevées.
07:20Et la troisième solution, et qui est le sens de la proposition d'Edouard Philippe,
07:24c'est de dire aux Français,
07:25si nous voulons éviter de baisser les pensions des retraités d'aujourd'hui et ceux de demain,
07:28si nous voulons éviter de fragiliser la compétitivité des entreprises,
07:31il va falloir, dans le pays, travailler un peu plus longtemps.
07:34C'est une manière d'éviter, vous avez parfaitement raison,
07:37non seulement que notre système de retraite s'écroule,
07:40mais de s'en prendre aux retraités d'aujourd'hui et d'hier.
07:44Donc c'est une nécessité absolue que de pouvoir mettre en œuvre cette proposition.
07:48On n'a pas évoqué rapidement la part de capitalisation
07:50qu'Edouard Philippe veut également introduire pour réconcilier le travail et le capital.
07:54Comment on fait pour ne pas sacrifier une génération qui donc paierait deux fois,
07:58pour la fin du système par répartition,
08:00et en même temps pour l'introduction d'une part de capitalisation ?
08:03Justement, en mettant en œuvre la proposition d'Edouard Philippe,
08:07si on travaille...
08:07Il a pensé à tout !
08:08C'est une proposition sérieuse et cohérente,
08:11comme toujours, si on travaille plus longtemps pour aller vite,
08:13il y aura des excédents,
08:14notamment dans le régime Agir-Arco,
08:16pardon, il est dimanche soir,
08:17mais qui est le régime, en gros, des cadres.
08:19Et ces excédents,
08:20Edouard Philippe les affectera
08:22à la création de ce système par capitalisation,
08:25pour le dire différemment,
08:26il abondera pour l'ensemble des Français qui travaillent,
08:29il amorcera cette capitalisation,
08:31par exemple, un jeune qui entrera dans le marché du travail,
08:34aura une somme pour commencer cette épargne salariale
08:37pour sa retraite,
08:38pour lancer le système,
08:39si je puis dire.
08:40Cette part de capitalisation,
08:41elle est essentielle,
08:42car on a tous autour de nous,
08:43peut-être que vous le pensez également,
08:45des jeunes qui nous disent,
08:46de toute façon, nous,
08:46on n'aura pas de retraite.
08:48On cotise,
08:48mais on n'aura pas de retraite.
08:50Et donc,
08:50ce système par capitalisation,
08:52cette épargne salariale,
08:53c'est une manière de garantir
08:55une retraite complémentaire
08:56à de nombreux jeunes
08:58qui entreront sur le marché du travail,
08:59et puis à celles et ceux qui travaillent aujourd'hui.
09:01Pour produire les effets de la capitalisation,
09:03il faut plusieurs décennies,
09:04mais elle sera efficace,
09:06dès qu'elle sera mise en œuvre,
09:08le plus tôt possible,
09:09je l'espère,
09:10elle est essentielle.
09:11C'est vraiment deux piliers.
09:12D'un côté,
09:12la réforme du système de répartition
09:14en travail en plus,
09:15et puis la création de ce régime
09:17par capitalisation
09:18qui existe déjà pour les fonctionnaires.
09:20Jérémy Patry-Létius,
09:21votre collègue Philippe Juvin,
09:22explique qu'il souhaite contraindre,
09:24c'était dans Europe 1 matin,
09:25via la Constitution,
09:26les députés et les sénateurs
09:27a voté un budget à l'équilibre,
09:29faute de quoi,
09:30la mesure que souhaite porter
09:31le rapporteur général du budget
09:32empêcherait toute réélection.
09:34Je vous propose de l'écouter.
09:35Je vais faire une proposition
09:36que je vous annonce là à votre antenne,
09:38d'ordre constitutionnel,
09:39parce que ça doit être
09:40dans la Constitution.
09:41Je vais proposer que
09:42tout député ou sénateur
09:43qui participe à une assemblée,
09:45qui vote un budget en déficit,
09:47à partir de 2032 ou de 2031,
09:50il soit un peu de temps,
09:51ne pourra pas être réélu.
09:52En fait, il faut contraindre
09:54les députés et les sénateurs
09:56à voter un budget en équilibre.
09:58Et quand vous appartiendrez
09:59à une chambre,
09:59une assemblée,
10:00un Sénat,
10:00qui aura voté un budget en déficit,
10:03vous ne pourrez pas être réélu.
10:04Si on ne se met pas des contraintes,
10:07eh bien, en réalité,
10:07on n'y arrivera jamais,
10:08on le voit bien.
10:09Parce que, vous savez,
10:10la question de règle d'or,
10:11qui s'applique aux assemblées elles-mêmes.
10:13Parce que le vrai sujet,
10:14c'est que personne n'a intérêt
10:15à baisser la dépense.
10:16Et vous savez pourquoi ?
10:17C'est que tout le monde touche un peu
10:19les particuliers ont des niches fiscales,
10:21les entreprises qui payent
10:22beaucoup plus d'impôts
10:23qu'à l'étranger,
10:25bénéficient aussi de beaucoup d'aides.
10:27Et donc, tout le monde se dit
10:28je ne veux pas être le premier à payer
10:30parce que l'autre ne paye pas.
10:31Jérémy, votre réalité,
10:32vous êtes vous-même député,
10:33vous êtes d'accord ?
10:34Philippe Gevin peut rejoindre
10:35Édouard Philippe,
10:36je m'en réjouis
10:36puisque cette proposition,
10:37Édouard Philippe l'a faite
10:39il y a quelques mois
10:39en indiquant que,
10:41président de la République,
10:42il mettrait en oeuvre
10:43une règle d'or budgétaire
10:44qui obligerait le gouvernement
10:46et le Parlement
10:47à voter un budget en équilibre.
10:49Ça, c'est pour le budget de l'État.
10:50Et puis, pour le budget des retraites,
10:52dans le système
10:53qu'il a proposé la semaine dernière,
10:55il propose que l'État garantisse
10:57le retour à l'équilibre
10:58du système des retraites
10:58d'ici cinq ans.
10:59Et ensuite,
11:00une fois que le système sera équilibré,
11:01on confiera la gestion
11:03du système des retraites
11:04aux partenaires sociaux,
11:05aux représentants des patrons
11:07et des salariés,
11:08charge à eux
11:09de définir les règles
11:10qui encadrent la retraite en France,
11:12mais ils devront respecter
11:13une règle d'équilibre,
11:14c'est-à-dire que
11:15les règles qu'ils définiront ensemble,
11:17une fois que nous aurons
11:18équilibré le système,
11:19elles devront garantir
11:19un équilibre financier
11:20du système des retraites.
11:21Donc Philippe,
11:22je vais un peu nous rejoindre
11:23et je m'en réjouis.
11:23Il ne nous reste que quelques secondes,
11:25mais je voulais vous entendre
11:26sur ce sujet.
11:27Vous avez présidé la commission
11:28d'enquête
11:28sur l'audiovisuel public.
11:30Je voulais recueillir
11:31votre regard sur la rentrée,
11:32notamment celle de France Inter.
11:34On a vu des humoristes
11:35qui insulter
11:36votre collègue Jean-Philippe Tanguy,
11:37notamment de RAS.
11:38L'épisode de Charles Sapin,
11:40évidemment,
11:40a marqué les esprits
11:41où les syndicats ont gagné
11:42puisque la direction s'est couché
11:43et Charles Sapin
11:44ne fait plus son édito
11:45le dimanche matin.
11:46Est-ce qu'il faut réformer
11:47l'audiovisuel public ?
11:49Comme je l'ai toujours dit,
11:50il faut que le pluralisme
11:51soit respecté à chaque instant
11:53sur l'audiovisuel public.
11:54C'est une obligation légale.
11:56Et là, vous avez le sentiment
11:57qu'il a été à la rentrée ?
11:58Je regrette que Charles Sapin
11:59n'ait pas pu maintenir sa chronique.
12:00Quand la direction de France Inter
12:02décide de recruter
12:03un chroniqueur
12:04pour garantir,
12:05pour renforcer le pluralisme
12:06sur France Inter,
12:07je regrette qu'ensuite
12:08on cède effectivement
12:10à une mobilisation
12:11des salariés.
12:12C'était un choix.
12:13Moi, je n'avais pas à juger
12:15du choix ou non
12:15de Charles Sapin.
12:16À partir du moment
12:16où la direction considérait
12:17que pour renforcer
12:18le pluralisme sur France Inter,
12:19elle souhaitait confier
12:20à Charles Sapin
12:21un éditorial,
12:22je regrette que ça envoie
12:23un signal
12:23d'un manque de pluralisme
12:25dans le contexte
12:26que nous connaissons.
12:26Mais demain,
12:27il faudra renforcer,
12:28je le dis devant vous,
12:29la loi de 1986.
12:30Je l'avais proposée
12:31au moment de la commission d'enquête,
12:33cette loi qui encadre
12:34le pluralisme dans notre pays,
12:35le pluralisme de l'information
12:37parce que l'audiuel public
12:38a une exigence supplémentaire
12:40par rapport à l'audiuel privé.
12:41C'est l'exigence
12:42d'impartialité de l'information
12:43et il faudra renforcer cette loi.
12:45Un grand merci
12:46Jérémy Patré-Lettius,
12:47député horizon du Calvados
12:49et vice-président
12:50de la commission
12:50des affaires culturelles
12:51et de l'éducation
12:52à l'Assemblée nationale.
12:53Merci d'être venu
12:54dans Europe 1 soir le week-end.
12:55Nous restons avec Gilles Boutin
12:56et Michel Fayad.
12:57Nous reviendrons
12:58sur ces blocus de lycéens
12:59et sur notamment
13:00la loi anti-casseurs
13:01et puis on parlera du Brésil.
13:02C'est jour d'élection là-bas.
13:03A tout de suite sur Europe 1.
13:0618h-20h
13:06Europe 1 soir

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