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  • il y a 15 heures

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00:0025. Europe 1, le journal permanent.
00:03Europe 1, il est 18h31. Le rappel des tweets, c'est avec Frédéric Joncheret. Bonsoir Frédéric.
00:07Bonsoir Hélène, bonsoir à tous. La police de nouveau déployée dans Paris, ainsi que la CRS 8 en renfort.
00:14Un rassemblement non autorisé s'est formé place de la République et provoque de nouvelles tensions et des pillages.
00:20Le chaos n'est pas terminé.
00:21Quelques 2000 interpellations ont été réalisées par les forces de l'ordre, selon un bilan provisoire du ministre de l
00:27'Intérieur, Laurent Nunez.
00:28Par ailleurs, plus de 600 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers ont été blessés. Le ministre qui se rendra demain à
00:34Marseille.
00:35En retrait jusqu'ici, à part avec un message hier sur X qui appelait au calme et au respect, Emmanuel
00:40Macron va s'adresser aux Français à 20h.
00:42Une allocution que vous pourrez suivre en direct et en intégralité sur Europe 1 et CNews.
00:47Sébastien Lecornu va présider demain une cellule interministérielle de crise à 10h.
00:52Trois volets au programme, économie-commerce, assurance et suivi judiciaire.
00:55Le premier ministre qui recevra une date indéterminée, les maires de Paris, Lyon et Marseille.
01:01L'autorité de l'État est défiée.
01:03Un président sans crédit, ni autorité.
01:05Réaction à l'instant de Marine Le Pen depuis son bureau dans une position présidentielle,
01:09avec le drapeau tricolore derrière elle.
01:11La candidate Erène déplore que la République est atteinte, que nous vivons une crise profonde d'autorité.
01:17L'État a abandonné ses policiers nationaux face à des ordres de sauvages.
01:21Déclaration du maire de Limoges.
01:23Pour Guillaume Guérin, la police nationale a manqué de moyens.
01:26La police républicaine a reculé dans ce pays.
01:28Il réclame au gouvernement un plan particulier pour Limoges
01:31et une pluie de millions sur la ville après la destruction de l'hôtel de ville.
01:35Merci Frédéric, on vous retrouve à 18h45 pour le journal permanent.
01:43Toujours avec mes débatteurs Gilles Boutin et Michel Fayad,
01:46nous accueillons sans plus tarder Antoine Jumel, élu modem du 10e arrondissement de Paris.
01:51Bonsoir.
01:52Bonsoir.
01:53Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation.
01:56Hier, la mairie du 10e arrondissement de Paris a été prise d'assaut par des casseurs
01:59alors que vous étiez à l'intérieur.
02:01Vous avez été confiné avec 200 invités pendant 4 heures.
02:04Racontez-nous ce que vous avez vécu.
02:06Oui, alors j'organisais hier dans la mairie, à l'intérieur de la mairie du 10e arrondissement,
02:11un défi de mode caritatif avec l'association Inclusion Solidaire.
02:14Nous avons rassemblé des designers, des modèles, 200 invités
02:18qui étaient venus pour soutenir cette lutte et cette cause qui nous rassemble tous.
02:23Et à 17h, au moment de quitter la mairie pour que les participants rentrent chez eux,
02:27les forces de l'ordre qui étaient devant la mairie nous ont indiqué que c'était tout à fait impossible.
02:30Les affrontements faisaient rage.
02:32On voyait des pavés être jetés, le feu commençait à se former devant la mairie.
02:39Et puis voilà, des casseurs ont essayé de pénétrer dans la mairie.
02:41Donc on commençait à briser les vitres, à taper très très fort sur la porte.
02:45On a dû, avec nos invités, être dans un premier temps confinés dans le premier étage de la mairie du
02:5210e arrondissement
02:52avant de monter au tout dernier étage de la mairie, plongés dans le noir avec 200 personnes.
02:59Il faut imaginer le climat qu'il y avait.
03:00On entendait presque des bruits de guerre, des gens qui voulaient rentrer.
03:03Les gens autour de moi étaient terrorisés et certains pleuraient.
03:06Ils me disaient, mais qu'est-ce qui va se passer si les assaillants arrivent à rentrer dans la mairie
03:10?
03:10On a été confinés pendant 4 heures et finalement exfiltrés par un quart de CRS qui est venu en renfort.
03:17Et d'ailleurs, je souhaite souligner et saluer leur intervention décisive
03:22parce qu'on a évité le pire hier dans la mairie du 10e arrondissement.
03:25Alors écoutez, ce récit est absolument glaçant.
03:28Antoine Jumel, vous avez également rencontré Aline, la patronne de la barrique.
03:32Elle a été tabassée, défigurée et dont le restaurant a été entièrement calciné.
03:36Évidemment, votre vidéo fait le tour des réseaux sociaux, étant donné qu'évidemment le récit est extrêmement marquant.
03:42Est-ce que vous pouvez partager son récit ? Dans quel état vous l'avez trouvé ?
03:45Et qu'est-ce qui vous a le plus marqué ?
03:47Exactement. Moi, dès ce matin, j'ai tenu à me rendre sur le terrain au contact des commerçants
03:52qui ont été extrêmement choqués et très durement touchés.
03:56J'en ai rencontré un grand nombre, dont Aline, qui elle tient la barrique,
04:01qui est une institution, un restaurant très connu à deux pas de la place de la République
04:05et qui, elle, carrément, a eu son établissement détruit, calciné.
04:08Je suis rentré à l'intérieur, vous avez certainement vu l'image.
04:10Il n'y a plus rien, absolument.
04:12Absolument épouvantable.
04:13Et puis elle, surtout, agressée physiquement, ouverte du haut du crâne jusqu'à la moitié du front.
04:18Donc ce qui est intolérable aujourd'hui ne peut plus être toléré.
04:22Du côté des commerçants, la confiance est érodée, plus qu'érodée même.
04:26Ils ont tout perdu.
04:27Ils ont tout perdu et maintenant, ils se demandent de quoi va être fait demain.
04:30Ils ont des problématiques très précises.
04:33C'est-à-dire, un, maintenant, pour ceux dont la vitrine a été éventrée,
04:36arriver à colmater les trous et à protéger leur commerce.
04:41Deuxièmement, voir avec les assurances comment ça va être pris en charge et si c'est pris en charge.
04:46Et troisièmement, quand est-ce qu'ils vont pouvoir réouvrir et refaire du business.
04:50Quelque part, vous avez deux camps.
04:52Vous avez celui des commerçants et des habitants du dixième arrondissement
04:55qui, eux, sont tout à fait pacifiques, qui animent la vie locale et qui respectent la République.
05:00Et de l'autre côté, les casseurs qui ont décidé de piller, de voler, d'attaquer, je le répétais, nos
05:05institutions
05:05et, quelque part, de vouloir détruire notre République.
05:08Alors, pendant qu'Aline vous racontait son calvaire,
05:10des pieds revenaient tels des vautours récupérer ce qu'il restait.
05:13C'était le plus saisissant.
05:15C'est hallucinant.
05:16Comment expliquer une telle impunité ?
05:18Et surtout, qu'est-ce que vous attendez maintenant de la part de justice et de l'État,
05:22précisément aussi pour ces commerçants du dixième ?
05:25Ce qui m'a marqué, c'est ça.
05:26C'est-à-dire que tous les commerçants et les habitants du dixième
05:30se sont réveillés groguis, KO debout.
05:32Nous ne reconnaissons même pas leur arrondissement concernant Aline.
05:37Pendant qu'on lui parlait, que certains journalistes faisaient des interviews avec elle,
05:41on avait quand même des gens qui essayaient encore de, ce que j'appelle les vautours, de grappiller.
05:46Donc, il y a quand même un sentiment d'impunité.
05:48Je ne vais pas préempter, moi je suis élu local dans le dixième arrondissement,
05:51je ne vais pas préempter ce que va dire le président de la République.
05:54Je vois quand même deux axes.
05:56Il faut qu'il y ait une réponse sécuritaire.
05:58Là, on fait face à des violences extrêmes en France.
06:00Je vous parle du dixième à Paris, mais à Marseille,
06:03il y a quand même ce chiffre effroyable de 30 000 pilleurs.
06:06Et des effectifs qui étaient en sous-effectifs.
06:09En sous-effectifs, c'était aussi le cas à Lyon.
06:11Et puis, je ne vous parle même pas de Limoges.
06:14Donc, je pense qu'il y aura une première réponse sur le volet sécuritaire.
06:17En tout cas, elle est attendue.
06:18Et puis, la deuxième, elle est liée, il faut une réponse politique à la crise.
06:21Il ne faut pas non plus oublier d'où est-ce qu'elle vient.
06:24Initialement, ce sont des revendications lycéennes qui sont tout à fait légitimes.
06:27Ensuite, des éléments radicaux, des casseurs, des pilleurs viennent brouiller le message.
06:31D'ailleurs, ça m'attriste énormément.
06:33Et ça fait qu'aujourd'hui, nous sommes dans cette situation-là qui est extrêmement tendue.
06:37Je suis non loin de la place de la République,
06:39avec d'ailleurs certains commerçants de la rue René Boulanger.
06:43Là, il fait nuit, il fait nuit parce qu'il y a des flammes partout, il y a du gaz
06:48partout.
06:49Oui, bien sûr, ça continue.
06:50On le rappelle à nos auditeurs, évidemment, c'est quelque chose qui continue.
06:53Et une grande pensée pour les forces de l'ordre qui, après et hier, sont encore obligées d'être sur
06:57le terrain aujourd'hui.
06:58Un grand merci Antoine Jumel, élu modem du 10e arrondissement de Paris, d'avoir témoigné dans Europe 1.
07:03Il est 18h37, je suis toujours avec Gilles Boutin et Michel Fayad.
07:07Alors évidemment, quand j'ai préparé cette émission pour être tout à fait transparente,
07:10en fait, je ne sais même pas par quoi commencer.
07:12En fait, c'est assez hallucinant parce qu'il y a tellement d'angles, c'est tellement compliqué.
07:16Je ne sais même pas par quoi commencer.
07:18Mais je pense que la première question que je vais vous poser, Michel Fayad,
07:21est-ce que vous avez le sentiment qu'on a vécu aujourd'hui un tournant ?
07:24C'est-à-dire que des événements, des révoltes pareilles, il y en a eu.
07:26C'est-à-dire qu'il y a eu les gilets jaunes, il y a eu la violence des émeutes
07:29de Naël.
07:29Mais est-ce que vous avez le sentiment aujourd'hui, au bout de quasiment 10 ans d'Emmanuel Macron,
07:33qu'on vit un tournant ?
07:34Et là, la violence qui a émaillé tout le territoire, c'est quand même quelque chose d'assez inédit.
07:38Oui, je pense que c'est un tournant pour plusieurs raisons.
07:41La première, c'est qu'il y a désormais un parti politique qui assume cette violence, LFI.
07:47Jusque-là, il n'y avait pas un parti politique qui assumait cette violence.
07:50On a appris qu'il y avait même...
07:52Tout le monde s'en désolodarisait et appelait à la République.
07:54Voilà.
07:55Et puis, on a appris aussi que parfois, pour les demandes à la préfecture de police pour manifester,
07:59pour le mouvement lycéen, c'est LFI elle-même qui présentait la demande.
08:03Donc, ça voulait dire qu'elle était vraiment...
08:05Non seulement elle soutenait le mouvement, mais elle en était même à l'origine.
08:08Et puis, c'est aussi la première fois où, ouvertement,
08:12et vous savez, pour les lycéens, étudiants musulmans de France,
08:15la branche étudiantine de musulmans de France,
08:18la branche française et frères musulmans,
08:19étaient ouvertement et publiquement présents dans les manifs.
08:24Et puis, hier, on a vu aussi le drapeau palestinien partout.
08:29Drapeau qu'on n'avait pas vu au moment de Naël.
08:31Drapeau qu'on n'a pas vu en 2005 non plus.
08:33Donc, il y a quand même beaucoup de choses qui se sont agrégées, si vous voulez,
08:37maintenant, lors de ces émeutes-là.
08:39Et on sent que c'est un peu un tour de préparation,
08:45avant d'aller encore plus grave et encore plus loin.
08:48Et on se demande jusqu'où Jean-Luc Mélenchon est prêt à y aller.
08:52Parce que je suis d'accord avec ce qu'a dit...
08:55Antoine Jumel ?
08:56Non, non.
08:57Franck Alizio.
08:58Franck Alizio, désolé.
08:58Il y a beaucoup d'invités dans le renverseur.
09:00Parce que sur une chose, c'est qu'il disait que...
09:03Comment dire ?
09:05On était vraiment au début de quelque chose qui peut devenir plus grave.
09:10Et moi, je pense que c'est ça aujourd'hui qu'on vit.
09:12On est au bord de quelque chose qui se trame, qui se prépare.
09:17Et jusqu'où Jean-Luc Mélenchon est prêt à assumer,
09:19sachant que les groupes qui sont derrière lui sont prêts à aller encore plus loin
09:22et de manière encore plus violente.
09:24Et si lui n'est pas prêt à assumer ce qui se passe,
09:27eux sont prêts à l'assumer.
09:28Et eux sont encore plus graves que lui.
09:31Et bien, encore plus dangereux que lui.
09:32Gilles Boutin, est-ce que vous partagez...
09:33Est-ce qu'on est à un tournant ?
09:35Oui.
09:36Je pense qu'effectivement qu'on est à un tournant.
09:38En tout cas, dans la...
09:40Pas seulement symbolique.
09:41C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de choses qui se passent en même temps.
09:43Et je suis d'accord avec vous, c'est difficile d'aborder cette question
09:45tant elle est foisonnante.
09:47Tellement d'angles à aborder que ce soit la gestion de l'ordre
09:50ou tout simplement les causes profondes.
09:53Et moi, ce qui me frappe, c'est qu'on est à un moment
09:56où on se rend compte en fait que ce qui s'est passé dans la rue
09:59et ce qui touche notre prospérité collective,
10:05tout cela est dû à la gauche,
10:06cette même gauche qui prétend apporter des solutions.
10:09Je m'explique.
10:11L'origine de cette grande manifestation, c'est le pouvoir d'achat,
10:14les difficultés de pouvoir d'achat.
10:16Le problème, c'est qu'historiquement, depuis des décennies,
10:19on a tué notre capacité à la prospérité avec quoi ?
10:23Avec la retraite à 60 ans, avec les 39 heures devenues ensuite les 35 heures.
10:28Et ensuite, le fait que la gauche assiste à un système de surcotisation à outrance,
10:34d'aide, il y a tellement de prélèvements partout
10:36qu'après, on fait des aides, on fait des allégements,
10:40mais c'est le serpent qui se mord la queue en permanence.
10:44On a aussi une gauche qui, systématiquement, a lutté
10:47contre les tentatives d'injection de capitalisation dans nos retraites.
10:50Et aujourd'hui, et c'est là que je dis qu'aujourd'hui,
10:52on se rend compte qu'il y a cette charnière, effectivement,
10:54entre la crise sociale dans la rue
10:56et la crise économique et financière qui nous touche, qui nous guette,
11:01c'est qu'on n'a pas compris pendant toutes ces décennies,
11:05on n'était pas conscient qu'en fait,
11:06on était en train de s'appauvrir considérablement.
11:08Pourquoi ? À cause de ce système de retraite par répartition
11:11que la gauche a systématiquement défendu
11:13et que la droite n'a jamais eu le courage ou la conscience
11:15qu'il fallait revenir à une capitalisation,
11:18capitalisation qui aurait garanti notre prospérité à l'avenir
11:20et qui aurait empêché tout cela de se passer.
11:22Et donc, que se passe-t-il ?
11:23La gauche accuse un système pseudo-libéral
11:25qui n'existe pas d'être la cause de tous les maux,
11:28alors qu'en fait, elle est à l'origine de tout ce qui se passe,
11:30cet appauvrissement, c'est un logiciel de gauche
11:32qui en est à l'origine et c'est une droite aussi couarde
11:35qui n'a pas su la résoudre.
11:38Michel Fayad, il nous reste seulement une petite minute
11:40mais je vais vous en mettre sur ce terrain,
11:41je sais que vous en êtes également spécialiste.
11:43Est-ce que vous avez le sentiment que l'immigration massive,
11:45notamment de ces 40 dernières années,
11:47a joué un rôle dans l'idéologie, évidemment, aujourd'hui ?
11:49Est-ce que peut-être des personnes issues de l'immigration
11:52font partie de ces casseurs ?
11:53Et en fait, je vais prendre l'exemple, par exemple,
11:55des dirigeants étrangers.
11:56C'est vrai qu'on l'a cité dans le journal.
11:57Donald Trump, lui, il a réagi, il dit que la France brûle,
12:00lui, il impute, évidemment, tout ça à l'immigration.
12:02Et vous avez le Premier ministre hongrois,
12:03Peter Magyar aussi, qui était le héros des normies
12:06pour avoir battu Viktor Orban.
12:07Lui aussi, il fait un lien qui est très clair,
12:09on le émeute en France, c'est l'immigration.
12:11Est-ce que l'immigration a pu jouer un rôle ?
12:13Et même, je vais aller peut-être un petit peu plus loin
12:14quand on regarde les enquêtes de Nora Bussini,
12:16l'islamisme, parfois, avec des collectifs d'extrême-gauche
12:18qui peuvent être liés aux frères musulmans ?
12:20Je pense que ça ne fait pas l'effet d'un doute.
12:22En fait, il suffit de mettre les télévisions arabophones
12:25pour entendre ce que les personnes dans les émeutes
12:28sont en train de dire en direct à la télévision,
12:30sur les différentes télévisions arabes,
12:32que ce soit la télévision algérienne,
12:34la télévision libanaise, la télévision émiratine.
12:38Ils disent, face caméra,
12:41oui, oui, nous, on est là pour imposer nos règles à la France.
12:44On est là, on s'en fout de la France.
12:46Nous, la France, si elle brûle, tant mieux.
12:49Nous, on est là pour tout casser.
12:52Le discours est sans filtre
12:53et c'est en direct à la télévision.
12:55Vous pouvez mettre les chaînes de télévision algériennes,
12:57les chaînes de télévision libanaises,
12:58les chaînes de télévision émiratives.
13:00Vous les écouterez en direct,
13:01nos compatriotes, soi-disant.
13:03Gilles Boutin, Michel Fayad,
13:04nous restons ensemble.
13:05Dans un instant, nous accueillerons
13:06Tony Pitaro, journaliste présent sur le terrain.
13:08Il l'était hier, il l'a été ce matin
13:09pour constater les dégâts,
13:11notamment dans la capitale.
13:12Ne bougez pas, tout de suite sur Europe 1.
13:15Europe 1 soir, Hélène Roué.

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