00:00Avec des lycées pris d'assaut et je vous remercie d'abord de faire la distinction, si vous voulez, entre
00:04le blocus lycéen
00:05Je parle plus de blocus
00:06Oui voilà, et finalement de violence urbaine parce qu'aujourd'hui c'est ça, d'ailleurs le ministère de l
00:12'éducation et de l'intérieur l'ont qualifié
00:13ça dépasse complètement les revendications lycéennes, si tant est qu'il y ait eu des vraies revendications à la base
00:19mais ça on pourra peut-être en reparler sur le fond
00:21Oui, des problèmes existent, il ne faut pas les dire
00:23Comme partout, mais on n'est pas aussi mal lotis en France
00:26et si tant est qu'il y ait eu des problèmes, même s'il y en a en termes d
00:29'organisation ou d'inconfort
00:30ce ne sont pas des problèmes qui aujourd'hui, en tout cas tels qu'on les enseigne à nos lycéens
00:35une forme de réponse là qui est finalement une guérilla urbaine
00:38Écoutez, nos lycées ont été pris en otage, il y a eu comme des prises d'otages, il faut le
00:42dire
00:43parce que c'est ça qui s'est passé avec des professeurs qui se sont retrouvés dans des classes
00:47obligés de se barricader sous sous forme d'intrusion
00:50de mettre les élèves qu'ils avaient en face d'eux en train de se cacher
00:53de voir la peur dans les yeux de ces élèves
00:55le corps enseignant est resté stoïque, il est resté digne
00:58il a fait face, il a finalement rempli sa mission de fonction publique
01:02et à côté de ça, on a eu quand même des élus de la République
01:05qui ont un mandat pour faire la loi
01:07qui ont incité ces jeunes
01:09et qui ont soufflé sur les braises
01:11et non seulement ils ont ensuite partir
01:13et laisser le corps enseignant et le corps de direction
01:16aux flammes et aux tirs de mortier
01:18voilà le scandale aujourd'hui
01:19merci
01:20merci
01:21merci
01:23merci