Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 minutes

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:06Bienvenue si vous nous rejoignez sur Europe 1, ce soir à l'occasion de la Fashion Week,
00:10nous sommes avec le patron de Stockman, Louis-Michel Decq,
00:13cette entreprise qui est née en 1867, c'est du buste de couture standardisé,
00:19mais aussi sur mesure, n'est-ce pas, en papier mâché notamment,
00:22on en parle depuis le début de l'émission, entreprise aussi du patrimoine vivant,
00:26ça c'est important, ce qui fait que, je me tourne vers vous, Louis-Michel Decq,
00:31ce qui fait que vous devez, j'imagine, anticiper chaque départ,
00:35parce que ce sont des métiers très précieux de pouvoir fabriquer un buste.
00:40Oui, alors chaque métier est très important, que ça aille du moulage jusqu'à l'emballage,
00:46c'est extrêmement important, ce sont des métiers que personne ne connaît vraiment,
00:49il n'y a pas d'école de moulage particulièrement,
00:51donc effectivement on prend, on embauche les gens bien en amont pour les former,
00:56parce que pour acquérir un geste, ça prend un an, un an et demi.
01:02Un an et demi pour former, pour chaque geste.
01:04Oui, c'est très important, le moule c'est très important,
01:07quand on va appliquer des couches de papier mâché sur un moule,
01:11sur chaque moule, chaque moule est différent, parce que ce sont des morphologies différentes,
01:15donc on applique d'une certaine façon, chaque fois, le papier mâché,
01:18donc il faut apprendre, pour chaque moule, on a plus de 250 moules différents,
01:22donc il faut savoir comment appliquer ce papier mâché là.
01:25Entreprise du patrimoine vivant, donc tout est en France, les ateliers sont aussi en France.
01:30Oui, en France, et nos fournisseurs également.
01:31Avec un savoir-faire, c'est aussi pour ça que vous êtes la belle EPV,
01:35et on va revenir dans un instant sur Tuilliers Paris,
01:37vous aussi vous faites de la livraison maintenant, de sur-mesure ?
01:41On travaille beaucoup, en sur-mesure, avec les maisons de haute couture,
01:44qui nous font passer, alors ils choisissent, ils nous connaissent très bien,
01:47donc ils choisissent une morphologie qui se rapproche le plus de leurs clients,
01:50et ensuite ils vont nous donner les tailles,
01:52et on va se rapprocher le plus possible de leur taille,
01:55et donc c'est vrai qu'on les livre, puisqu'on est à Paris, c'est plus facile,
01:58on les livre, ils font des retouches, ils nous les revoient.
02:00Ça c'est nouveau, c'est post-Covid, c'est ça ?
02:02Oui, ça fait 4 ans qu'on les développe énormément.
02:05Nous sommes toujours avec Mathias Vandal, tailleur et président de Tuilliers Paris,
02:09qui va être conseillé dans un instant par Claire Moujnolen,
02:12qui est notre coach ce soir sur Europe,
02:13fondatrice et CEO de Lousse,
02:15Lousse qui est une marque de vêtements,
02:17donc quand vous avez dû voir ce thème, Claire, ça vous a dû vous faire tilt.
02:20J'étais hyper contente, exactement.
02:22Et patronne qui a créé aussi Muse Society.
02:25Mathias, vous c'est du sur-mesure, vous nous disiez aussi tout à l'heure.
02:28Oui, c'est ça.
02:29Uniquement ? Je ne peux pas entrer en magasin, acheter une chemise comme ça chez vous ?
02:33Non, pour l'instant non.
02:34Pour la cravate, oui.
02:36C'est-à-dire que la cravate, ce n'est pas du sur-mesure.
02:38On peut faire du sur-mesure pour la cravate,
02:39mais vous pouvez venir acheter une cravate sans problème.
02:42Et tu as des très jolies cravates.
02:44Merci.
02:45Vous êtes combien aujourd'hui dans l'entreprise ?
02:48Alors, je suis tout seul à fabriquer.
02:49Tout seul ?
02:50Oui.
02:51Mais alors, comment vous faites pour répondre à des...
02:52Vous avez parfois des commandes de chemises très importantes ?
02:56Alors justement, ça va être sur un calendrier,
03:00il va y avoir une liste d'attente,
03:01et puis en fonction des clients, ça va être petit à petit.
03:05Mais là, ça va jusqu'à combien parfois les commandes de chemises ?
03:08Oui, c'est entre une dizaine,
03:10ça peut jusqu'à une vingtaine de chemises.
03:12En fait, ça dépend des clients.
03:13Donc, une liste d'attente,
03:15ils doivent attendre combien de temps ?
03:17Alors, pour le costume sur-mesure,
03:19ça va être entre 3 et 4 mois.
03:213 et 4 mois, oui.
03:22C'est ça.
03:22Ils en ont envie.
03:24Donc, pour les mariés, il faut aussi prendre un peu de taux.
03:27C'est ce que j'allais dire.
03:27Donc, pour une robe de mariés, on attend bien.
03:29On attend de longtemps, oui.
03:32C'est vrai, c'est vrai.
03:33On attend parfois 6 mois, 7 mois,
03:34parce que c'est du sur-mesure.
03:36Donc, c'est bien.
03:36Vous vous alignez sur les codes, finalement,
03:41du sur-mesure, du temps long.
03:42Oui.
03:43C'est important pour vous ?
03:44C'est ça, en fait.
03:45Le prix que j'ai annoncé tout à l'heure,
03:47c'est aussi à mettre en perspective
03:48avec le temps que vous allez garder votre costume.
03:50C'est tout seul, donc il faut le faire.
03:52Parce que, oui.
03:53Allez-y.
03:54Parce que, du coup, dans un costume sur-mesure,
03:56il y a ce qu'on appelle du relarge.
03:58C'est-à-dire qu'il y a du tissu en plus.
04:00Donc, si vous prenez 3, 4, 5 tailles,
04:03on peut agrandir la veste tout au long de votre vie, en fait.
04:07Et être très sûr.
04:08Si vous êtes parmi nous ce soir, Mathias Vandal,
04:11c'est aussi parce que vous avez une question.
04:12Nous, on essaye de tendre la main aux entrepreneurs qui se lancent.
04:15Quelle est votre question pour Claire Moujdolen ?
04:18Qu'est-ce que ce soir ?
04:19Moi, ma question, ça va être, comme c'est une reprise,
04:22ça va être, voilà, comment communiquer,
04:24comment acquérir de nouveaux clients,
04:27comment développer l'image
04:28et te faire connaître un peu la marque au plus grand public.
04:31Alors, évidemment, j'ai regardé attentivement ta marque.
04:34Alors, toi, ton vrai enjeu,
04:37c'est d'aller là où se trouve déjà la clientèle de luxe.
04:40Alors, où est la clientèle de luxe ?
04:41Moi, tout de suite, je me suis dit, les palaces,
04:44évidemment, en France et à l'étranger.
04:47C'est aussi qui est prêt à payer ce prix et cette attente
04:50et cette exclusivité.
04:51C'est évidemment...
04:52Cette rareté.
04:53Cette rareté.
04:54C'est évidemment la clientèle américaine,
04:57la clientèle russe quand elle reviendra,
04:59le Moyen-Orient.
05:00C'est vraiment ça, à mon avis, qu'il faut que tu cibles.
05:02Parce que c'est des gens, évidemment,
05:04qui aiment ce côté exceptionnel
05:07et inédit.
05:09Et je pense que les palaces sont très friands.
05:11On voit des coiffeurs dans les palaces.
05:13Ça se développe énormément.
05:14Donc, un pop-up dans un palace,
05:15pour moi, je trouve ça assez apportant.
05:18C'est cohérent et c'est super cohérent.
05:19Deuxièmement, tu pourrais te faire de ton histoire un média.
05:22Pour quelles raisons ?
05:23Parce que nous sommes bientôt en campagne présidentielle,
05:26que tu as habillé des présidents,
05:28visiblement aussi notre président actuel.
05:31Moi, je continuerai à ta place.
05:32Je créerai ce pas de côté
05:34de nous habillons les présidents,
05:36qui va être le président de cette année.
05:38C'est une excellente idée.
05:39En plus de ça, tu es jeune
05:40et c'est les jeunes qui sont concernés aussi
05:42par ce moment électoral.
05:44Et donc, je jouerai de ça
05:46pour te faire connaître.
05:48Et c'est vrai qu'aujourd'hui,
05:50on demande aux marques,
05:51même les plus traditionnelles,
05:52de faire des pas de côté en communication.
05:54Et donc, je trouve que c'est complètement
05:56à proprement parler.
05:57Très approprié.
05:58Moi, je trouve que c'est une très bonne idée.
06:00Vous devriez vraiment la...
06:02Je la retiens.
06:03Et le dernier conseil,
06:05c'est que si tu manques de temps et de moyens,
06:07parce que c'est souvent le cas en communication
06:08quand on débute,
06:10n'hésite pas à faire ce qu'on appelle
06:11un échange de valeurs.
06:13C'est-à-dire que tu offres un costume
06:14à quelqu'un que tu as envie comme mentor,
06:17que tu as envie comme ambassadeur,
06:19et qui va t'aider,
06:20te donner des conseils
06:21et te donner des coups de main
06:22pour t'aider à te faire encore plus connaître.
06:25Ça se fait beaucoup dans le monde de la mode.
06:28D'accord.
06:29Mathias, vous vous y aviez pensé à tout ça ?
06:31Alors, l'idée sur la campagne présidentielle,
06:34elle est excellente.
06:36Excellente ?
06:36Oui, je la trouve très bien.
06:37J'ai hâte de voir.
06:39Vraiment, il faut la mettre en place.
06:41Tu vas voir, on va en parler avec l'IA et tout ça.
06:44Je pense qu'il y a plein de choses
06:45que tu peux faire facilement.
06:47Louis-Michel Degg,
06:48vous êtes le patron de Stockman.
06:50Votre regard sur Thulier Paris ?
06:53On aime beaucoup ce genre de sociétés.
06:59En plus, dans le cadre d'une reprise,
07:02on est plus à aider ces gens-là
07:05plutôt que nos grands clients,
07:06ils n'ont pas besoin qu'on les aide.
07:08Donc, les jeunes étudiants qui se lancent,
07:11les jeunes qui reprennent des sociétés,
07:13on est très présent avec eux
07:14et on les aide beaucoup.
07:15Vous, vous les aidez avec des Stockman ?
07:17Vous aidez des start-up ?
07:18C'est-à-dire, de quelle manière
07:19vous les accompagnez ?
07:20Avec des bustes.
07:21On leur prête des bustes
07:23pour les expositions.
07:24On leur offre des bustes.
07:25Là, actuellement,
07:26on travaille avec une jeune styliste
07:30qui doit faire des collections
07:32et qui doit voyager à travers le monde.
07:34Donc, on fait même des bustes
07:36sur mesure pour elle.
07:38Donc, on investit, oui.
07:39Vous, Mathias Vandel,
07:41quand on récupère une entreprise
07:42qui est née dans les années 30,
07:46quel est le petit plus
07:47que vous allez apporter de 2026 ?
07:49Est-ce que le costume
07:50que vous allez confectionner,
07:52est-ce que ça va être le même
07:53que celui qui a été fait
07:54pour Valéry Giscard d'Estaing ?
07:55Est-ce qu'aujourd'hui,
07:56on est sur les mêmes modèles,
08:00le même état d'esprit ?
08:01On est sur des choses
08:03radicalement différentes aujourd'hui.
08:04Comment garder l'ADN,
08:05finalement,
08:06quand on récupère une marque ?
08:07Moi, j'ai toujours gardé
08:09un maître mot
08:10qui était l'équilibre
08:11dans le travail.
08:12C'est-à-dire que,
08:14que ce soit fait en 1920,
08:16en 1930 ou en 2026,
08:18si un costume est équilibré,
08:19il ne le sera peut-être
08:21plus à la mode,
08:21mais en tout cas,
08:22il sera toujours équilibré.
08:23Donc, il y a une première chose.
08:25Et la deuxième chose,
08:26c'est que le travail,
08:27il n'a pas bougé depuis...
08:29En fait, on fait les mêmes gestes
08:31depuis 100 ans, 200 ans,
08:33avec des matières différentes,
08:34avec des choses un peu plus fines,
08:36un peu plus légères.
08:36Là, par exemple,
08:37vous avez dit,
08:37vous avez fait un emprunt
08:39à la banque.
08:40c'était rapidement accepté ?
08:42Alors, il y a eu
08:45quelques discussions,
08:45mais oui,
08:46ils ont encouragé
08:47quand même
08:47ce développement-là,
08:49justement,
08:49parce qu'il y avait une histoire...
08:50Pour acheter des machines.
08:51C'est ça.
08:51Donc, ces machines
08:52vont vous permettre
08:53d'accélérer la production ?
08:55Alors, non.
08:56Elles vont permettre quoi ?
08:57Les machines,
08:58c'est des machines à coudre,
08:59donc ça va juste permettre
09:00d'avoir un travail
09:00qui est beaucoup plus régulier,
09:02qui est...
09:03Et beaucoup plus précis.
09:03C'est ça.
09:04Claire.
09:05Oui, alors sur les machines,
09:06mais je pense que tu le sais,
09:07c'est quelque chose
09:08dans ton bilan de fin d'année
09:09que tu mets, évidemment,
09:10en immobilisation,
09:11et puis tu as aussi
09:11des crédits d'impôt collection.
09:14Je ne sais pas
09:14si tu étais au courant.
09:15On oublie souvent ça.
09:17Et c'est vrai que,
09:18pour le coup, pareil,
09:18la France soutient
09:20les entrepreneurs
09:21et soutient cette artisanat.
09:22Donc, je le dis aussi
09:23pour ceux qui nous écoutent,
09:24je sais que souvent,
09:25quand j'en parle,
09:26les gens ne le savent pas trop,
09:27c'est des jolis
09:28petits coussins, en tout cas,
09:29pour nous aider
09:30à nous développer.
09:31Oui.
09:31Non, je n'étais pas au courant.
09:32Eh bien, voilà.
09:32Vous avez bien de voir
09:33dans la France Bouge
09:34sur Europe 1.
09:35Crédit d'impôt collection.
09:38Crédit s'appelle comment ?
09:39Crédit d'impôt collection.
09:40Crédit d'impôt collection.
09:42Louis-Michel Deck,
09:43vous êtes le patron
09:44de Stockman.
09:46Là, on est en plein
09:47Fashion Week.
09:48Ça veut dire que
09:49vous recrutez plus de personnes
09:50en termes de salariés
09:51pour pouvoir accélérer
09:52la cadence
09:53ou vous restez à 25 salariés
09:55et ça reste comme ça ?
09:57Comment vous vous adaptez ?
09:58On anticipe.
09:59On anticipe beaucoup.
10:00Comment ?
10:01On a aussi des fournisseurs.
10:03Oui.
10:03Donc, on anticipe beaucoup.
10:05On a le stock nécessaire.
10:07On a l'habitude
10:07des Fashion Week.
10:08Il y en a plus de 4 par an.
10:09Donc, on sait
10:10comment ça se passe.
10:12Et néanmoins,
10:13chaque année,
10:14on est obligé de refuser.
10:15Ah bon ?
10:15Oui, oui.
10:16Malheureusement.
10:16Si, par exemple,
10:17enfin, qui sont des noms,
10:18mais est-ce que vous avez
10:20des marques très fidèles
10:21avec lesquelles vous...
10:22Oui, oui, oui.
10:23Et puis, comme je disais,
10:24on est très proche
10:25des grandes marques françaises
10:28et internationales.
10:30chaque année,
10:31on sait qu'ils vont nous solliciter
10:32au dernier moment.
10:33Donc, déjà,
10:34on met de côté pour eux
10:36par avance
10:36parce qu'on le sait.
10:38On va faire un petit couille
10:39si vous le voulez bien.
10:41Michel Dex,
10:42je vous pose des questions,
10:42ça va aller très très vite.
10:43D'accord ?
10:44Allez, on y va.
10:45Vous êtes plutôt quelqu'un
10:46qui sait bricoler
10:47de ses mains.
10:47Ce soir,
10:48c'est un petit peu particulier
10:49parce que si vous ne voyez pas,
10:50il y a une main
10:51qui est immobilisée.
10:52Vous préférez laisser ça
10:53aux professionnels ?
10:54Je laisse ça aux professionnels.
10:55Donc, vous,
10:56le buste,
10:57non.
10:59Vous travaillez
10:59avec les plus grandes
11:00maisons de couture.
11:01Qu'est-ce qu'un Dior
11:01ou un Louis Vuitton
11:02attend de plus
11:03d'un mannequin Stockman
11:05qu'un autre client ?
11:06Le service
11:08qu'on va apporter
11:09en plus.
11:11Aujourd'hui,
11:12l'intelligence artificielle
11:12et les nouvelles technologies
11:13bouleversent la création
11:15de mode,
11:15un objet aussi traditionnel
11:16que le mannequin.
11:17Est-ce que lui aussi
11:18peut-il être transformé
11:19par la techno ?
11:20Oui,
11:21on travaille en 3D
11:22pour créer
11:24des nouvelles morphologies.
11:26Votre plus belle
11:27rencontre professionnelle
11:28depuis que vous travaillez
11:29chez Stockman ?
11:31J'ai rencontré
11:32par hasard
11:33un homme extrêmement charmant,
11:34M. Elisab.
11:36C'est magnifique.
11:38Le savoir-faire
11:39de Stockman
11:40est quasiment inchangé
11:41depuis des décennies.
11:42Comment vous transmettez
11:43ces gestes anciens,
11:44cette nouvelle génération
11:45dont on a parlé
11:45un petit peu tout à l'heure ?
11:47Un an et demi,
11:48deux ans,
11:49ils viennent tous les jours
11:50ces personnes
11:51sur lesquelles vous investissez,
11:52vous misez ?
11:53Oui,
11:54ils sont là tous les jours,
11:55ils apprennent.
11:56Et quelque chose
11:57de très encourageant,
11:58c'est qu'ils auront envie
11:59d'apprendre.
12:00Et on a même vu
12:01des gens qui sont là
12:02depuis 4-5 ans
12:03et on continue à recruter
12:05et ils sont déjà prêts
12:07à transmettre
12:08ce qu'ils viennent d'apprendre.
12:09parce qu'on ne connaît pas
12:10ces métiers.
12:10Quel profil ont-ils ?
12:11Ils viennent d'où ?
12:13On recrute via
12:14France Travail,
12:16de bouche à oreille,
12:18mais surtout des gens
12:19et on travaille aussi
12:20avec des associations.
12:21Oui.
12:22On veut surtout des gens
12:23qui ont envie.
12:24Qui ont envie.
12:25Une personne qui a envie,
12:26on peut tout faire après.
12:27Si vous ne faisiez pas
12:28ce métier,
12:28quel métier auriez-vous
12:29aimé exercer,
12:30Louis-Michel Dek ?
12:32J'aurais bien aimé
12:34être spécialiste
12:34dans le thé.
12:35Ah, très bien.
12:36Le thé.
12:37Oui.
12:38Tu bois beaucoup de thé
12:39et j'aurais bien aimé.
12:41Merci,
12:41Louis-Michel Dek.
12:50Louis-Michel Dek,
12:51patron de Stockman.
12:52Pourquoi ?
12:53Je sais que c'est une chanson
12:55qui vous tient particulièrement
12:57à cœur,
12:57New York.
12:58Oui,
12:59parce que cette chanson,
13:00on la retrouve régulièrement
13:02dans les défilés.
13:03On l'entend régulièrement.
13:05Et puis,
13:05il y a une anecdote
13:06avec New York.
13:07Parce que je cherchais
13:08le lien entre Stockman
13:09et moi,
13:10c'est New York.
13:11Il se trouve qu'il y a
13:12maintenant depuis
13:14plus de 30 ans,
13:15j'ai réalisé
13:16mon premier stage
13:18en école de commerce
13:19en fin de deuxième
13:19ou troisième année
13:21chez Stockman
13:22pour ouvrir
13:22le bureau Stockman
13:23à New York
13:24où je suis resté
13:25plus de six mois.
13:25Donc c'est un stage
13:26qui vous a marqué ?
13:27Beaucoup.
13:27Il y a eu beaucoup d'affects.
13:28On évoquait l'affect
13:29avec Mathias
13:30pour reprendre Thulier.
13:31Vous aussi ?
13:31Oui, oui.
13:32Et je suis resté d'ailleurs
13:33en contact
13:33pendant ces 30 dernières années
13:35avec le président
13:36du groupe
13:37et qui,
13:38il y a 8 ans,
13:39m'a sollicité
13:40pour venir le rejoindre.
13:42Merci Louis-Michel Dek.
13:43Vous restez avec nous
13:44autour de la table
13:44de La France Bouge.
13:45La France Bouge
13:46qui est fière
13:46de mettre en avant
13:47ce qu'ils font.
13:48On va prendre des nouvelles
13:48d'un membre
13:49de notre belle communauté.
13:50Il s'agit de Flore Lestrade,
13:51la cofondatrice
13:52de Vitton
13:53qui propulse
13:55l'intelligence artificielle
13:56aussi dans l'industrie
13:57de la mode.
13:58Ce sera juste...
Commentaires

Recommandations