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  • il y a 6 minutes
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.

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00:00Estelle Midi, le zapping RMC.
00:06Et on commence avec un extrait des GG ce matin sur RMC.
00:09La venue du pape en France vous a-t-elle fait du bien ce week-end ?
00:1280 000 jeunes au Stade de France, 700 000 places de la Concorde pour la messe.
00:16Ce week-end on a vu des sourires, de la joie des chants et du recueillement.
00:20Et ça a ravi Zorabitant, retraité de la fonction publique chez les GG.
00:24J'ai suivi, j'ai posté, j'ai commenté.
00:27J'ai passé mon après-midi jusqu'à tard le soir à regarder tout.
00:32J'ai trouvé ça beau.
00:34D'abord parce que j'ai dit plusieurs choses.
00:37Que c'était quand même incroyable que ce soit un pape qui vienne parler à la jeunesse
00:41et qu'elle sorte et qu'elle lui réponde.
00:43Et cette joie, ces chants, c'est-à-dire accueillir la foi dans ces conditions-là,
00:47ça ne me pose aucun problème.
00:50Moi ça m'a fait un effet bizarre.
00:54Ça m'a montré l'échec des Lumières et le divin qui réussit à rallumer les siennes.
01:06Alors, est-ce que la venue du pape ce week-end à Paris vous a fait du bien, Juliette Briens
01:10?
01:11En fait c'était beau.
01:13C'est ce que j'ai constaté.
01:14Je ne m'attendais pas à autant de monde, je m'attendais encore moins à autant de jeunes.
01:20Tout simplement c'était beau parce qu'il y avait une communion et que les gens étaient dans l'espoir
01:25ensemble.
01:25Donc moi, qui n'ai jamais été croyante, ça transpirait quand même cet espoir d'être ensemble, de voir le
01:35pape.
01:35On a vu des bébés, on a vu des enfants, j'ai trouvé magnifique, j'ai trouvé que les mises
01:40en scène étaient très belles,
01:41que son entrée dans Notre-Dame était sublime, que la jeune fille enceinte Bernadette à Lourdes qui chantait, c'était
01:48très beau.
01:49Donc j'ai aimé ce moment et j'ai trouvé que la France ressemblait à la France en honorant ses
01:55traditions catholiques.
01:56Et à chaque fois qu'on fait ça, vous avez remarqué les images, elles font le tour du monde.
02:01Voilà, et il n'y a pas de polémique.
02:02Il n'y a pas de polémique en fait, parce que tout était beau et que ça nous ressemblait profondément.
02:08Et du coup, on a eu les éloges du monde entier pour ce qu'on a organisé pour l'avenue
02:14du pape.
02:14Donc bravo à la France.
02:15Mais c'est vrai que dans les transports en commun, par exemple à Paris, ça rappelait un petit peu les
02:19JO.
02:20Tout le monde était heureux, il y avait une nièce populaire.
02:23Qu'on soit croyant ou pas, comme les JO, qu'on soit sportif ou pas,
02:25on était dans l'événement, qu'on soit croyant ou pas, on était dans l'événement.
02:29Et c'est vrai que ça faisait chaud au cœur de voir tous ces sourires, tous ces jeunes rassemblés notamment
02:33au Stade de France.
02:34Est-ce que ça vous a fait ça aussi, Jean-Philippe ?
02:37Oui, parce que c'est beau en fait quand le peuple fait concorde, comme ça,
02:41quand tout le monde est porté par le même enthousiasme, que ce soit pour le pape ou même en effet
02:46pour du sport.
02:47On va rappeler 98, les Champs-Elysées.
02:49En fait, c'est ce genre de moment un petit peu suspendu.
02:52Ça rappelle aussi que la France est un pays de tradition catholique.
02:57C'était le cas au Vélodrome il y a quelques années quand le pape, c'était un autre pape, était
03:02venu.
03:02C'est-à-dire qu'en fait, il y a cette ferveur qui est là partout en France et qui
03:06est toujours prête à se rallumer.
03:08Et puis rappelons aussi, parce que j'habite pas très loin, qu'il y a eu Avignon quand même dans
03:11l'histoire de France,
03:12que le pape a habité à Avignon, qu'il y a ce palais des papes qui nous rappelle qu'avant
03:18le Vatican, c'était en France et que c'est une...
03:21Quelle que soit notre religion, quelle que soit notre foi, on peut s'incliner devant ce qui s'est passé
03:27ce week-end et ce qui se passe encore là à Metz.
03:30C'est beau, moi je trouve que c'est un espoir.
03:33Et ce serait un autre...
03:35Malheureusement, il n'y a pas...
03:36Par exemple, quand le Dalai Lama vient, il porte...
03:40On n'est pas en spécial sur BFM pendant un week-end.
03:44Oui, mais il y a le même genre d'espoir incarné par une personne qui porte avec lui le symbole
03:51d'une religion et de l'espoir.
03:52Il n'y a pas d'autre religion avec une personne statutaire comme le pape.
03:56Et c'est dommage parce qu'on pourrait aussi s'enthousiasmer pour une autre religion s'il y avait le
04:02même genre de personnes.
04:03Mais là, soyons derrière cet espoir et derrière cette jeunesse en effet.
04:08Baptiste Desmontiers, même son de cloche.
04:10Oui, non, même son de cloche, mais avec un petit peu de...
04:13Je veux modérer un peu le propos.
04:14Bien sûr, c'est beau.
04:16Bien sûr, il n'y a pas de polémique sauf quand les politiques viennent en rajouter un petit peu.
04:18D'ailleurs, c'est un peu le lundi, là, c'est le lundi polémique.
04:21Juste, moi, j'ai un reproche.
04:22Je trouve que c'est peut-être un peu trop traité dans les médias.
04:25Mais c'est mon avis, perso, autant sur le service public que sur le privé.
04:29Je trouve que, voilà, il y a eu...
04:31On a un peu oublié...
04:33C'est vrai, on a un peu oublié tout le reste ce week-end.
04:36Voilà, c'est juste le petit peu mal.
04:37C'est pas du mal, hein ?
04:37Ça fait du bien à tout le monde, je pense.
04:38Non, mais je suis d'accord.
04:39Je dis ça fait du bien.
04:40D'un point de vue journalistique, c'est quand même mon premier job.
04:42À la base, je trouve qu'il y en a eu un peu trop dans les médias.
04:45C'est ça, le pape, tu sais.
04:45Oui, mais c'est pas en tant que chef d'État qui l'a reçu, là.
04:47C'est la grande différence.
04:48Je veux dire, c'est...
04:49C'est la grande différence.
04:50C'est que je vois pas ce qu'on peut traiter d'autre ce week-end.
04:51C'est intéressant ce que dit Baptiste, parce qu'on a eu ce débat dans l'émission la semaine dernière.
04:55Est-ce qu'on en fait trop avant que le pape parlait et tout ?
04:56Je pense que oui.
04:58C'est marrant.
04:58Avant qu'il arrive, on pensait que c'était trop.
05:01Et puis une fois qu'il était là, quelque part...
05:03Alors, j'en veux pour preuve le tweet d'Estelle ce week-end,
05:04qui a reconnu qu'en fait, quelque part, oui, on en fait trop, mais à juste titre.
05:08On en fait trop à juste titre.
05:09C'est simplement, je trouve qu'il y en avait un peu trop, la crise des baptêmes, les machins, tous
05:13les avant-papiers.
05:14Et tu n'es pas la seule, Estelle ?
05:15Quand on regarde sur les réseaux sociaux, pardon Baptiste.
05:17J'ai été subjugué par les images du Stade de France.
05:20Tu n'es pas la seule, Estelle.
05:21Moi aussi, j'ai été happé.
05:22Au début, j'étais critique.
05:24J'ai dit, attendez, c'est pas une visite de chef d'État.
05:27France Info est allé partout.
05:29La crise des baptêmes, la crise des mariages.
05:31Putain, pardon, c'est une problématique de catho.
05:33Ça ne regarde pas l'ensemble des Français.
05:34La foi, c'est quelque chose d'intime.
05:36Moi, j'ai trouvé, au début, j'ai été gêné.
05:38Maintenant, bien sûr que je suis happé par...
05:40Pas parce que tout se passe bien, c'est beau.
05:42C'est des gens qui s'aiment, ça me va.
05:44Mais mon point de vue journalistique reste le même.
05:46C'est un peu trop traité.
05:47Et c'est drôle, parce que sur les réseaux sociaux, de la même façon que tu as tweeté,
05:51on voit la ferveur, justement.
05:52Les réseaux sociaux, ce n'est pas les médias, c'est les gens qui s'enthousiasment.
05:55Et ce qui est drôle, c'est qu'on a le pape, Céline Dion, Zizou, le pape, Céline Dion, Zizou.
06:00Et on voit que ce sont des...
06:01La Sainte Trinité.
06:03C'est ça.
06:03Il y a Total aussi.
06:05Oui, Judas.
06:06Non, mais ce sont...
06:06Oubliez-vous pas Patrick Pouyanné ?
06:08Oui, oui.
06:08Judas est à la table.
06:09Non, mais ce sont plus que des personnes, en fait.
06:11Ce sont des symboles.
06:12Et on voit que le peuple français s'enthousiasme.
06:17Vous êtes neuve.
06:18Non, mais on a aussi...
06:20On a pris une claque ce week-end.
06:22Parce que vous savez que le nombre de baptêmes explose en ce moment chez les hommes, les jeunes.
06:26Les jeunes, pardon.
06:27Il y a un vrai retour à la foi.
06:29Et on a pu, en fait, le constater en direct ce week-end.
06:31Est-ce que vous vous attendiez à voir autant de jeunes visages au stade de France ?
06:36Il y a complètement une chute des baptêmes.
06:37Tout le monde en parle.
06:38Il y en a ce week-end...
06:39Alors, c'est faux.
06:40Bah non, c'est faux.
06:41Alors là, je suis désolée.
06:41Non, c'est faux.
06:42Il y a une hausse des baptêmes, justement, depuis quelques années.
06:45C'est le contraire.
06:46Quelques années après.
06:46C'est les jeunes.
06:48On va pas faire un débat sur les baptêmes.
06:51Les Gégés, ce matin sur RMC.
06:52Marine Tondelier en manif avec son bébé de 8 jours.
06:55Est-ce gênant ?
06:56Une semaine après son accouchement, la candidate à la présidentielle a participé à sa première manifestation pour le climat en
07:01compagnie de son bébé.
07:02Et cette image l'a dérangée Charles Consigny, l'avocat des Gégés.
07:04Écoutez.
07:06La politique rend fou et que Marine Tondelier a tellement peur de ne plus exister.
07:14Elle est en telle recherche d'existence médiatique que même, voilà, on n'a pas de leçon à lui donner
07:22en tant que mère.
07:23Mais on voit bien que même 8 jours après son accouchement, elle n'arrive pas à s'empêcher d'aller
07:29à cette manif parce qu'elle pense qu'elle va y être vue, qu'elle va y être photographiée et
07:33que la presse va se faire écouter.
07:35Sa présence, ça s'appelle la FOMO.
07:41Voilà, alors des points de vue comme celui de Charles Consigny, il y en a eu beaucoup sur les réseaux
07:45sociaux.
07:45Enfin, Marine Tondelier, vu que c'est la mère de cet enfant, je pense qu'elle sait quand même mieux
07:49quiconque ce qui est bien pour lui ou pas.
07:52Mais ça paraît fou quand même d'aller critiquer aujourd'hui, voilà, une respect politique, une femme, je veux dire,
07:58qui fait encore ce qu'elle veut avec son bébé, Juliette Briens.
08:00Alors moi, je veux dire, avec toute la communication à la con pendant cette campagne de la part des candidats,
08:06je trouve que c'est extrêmement touchant, quoi, une femme avec son enfant qui vient de naître.
08:11Je suis désolée, je ne comprends pas, en fait. Au moins, là, c'est quelque chose de vrai, c'est
08:15quelque chose de sain, c'est quelque chose de réel.
08:17Elle a réellement eu cet enfant, c'est réellement sa mère. Je pense que la France a besoin de voir
08:22beaucoup plus de bébés, en fait, dans l'espace public.
08:24Que ce soit en Polytech ou ailleurs ou à la télé, ce week-end, on a vu beaucoup de bébés
08:28avec l'arrivée du pape.
08:30Il y en avait sur les chaînes, même certaines chaînes d'info. Il y en avait sur les images du
08:33pape, il y avait plein de petits-enfants, de petits-bébés.
08:35Je pense que ça nous fait vraiment beaucoup de bien. La natalité est en baisse. Soyons fiers de nos bébés.
08:41Soyons fiers des femmes mères qui travaillent et qui ont une carrière. Soyons fiers. C'est très bien, c'est
08:47très sain.
08:47Et c'est bien plus sain que les mille bistrots et que la baraque à frites d'Edouard Philippe. Je
08:51suis désolée. Voilà, parce que c'est vrai, au moins.
08:53Et ce qui est vrai, ce qui est sain, c'est qu'elle n'était pas là pour une manif,
08:57pour le pouvoir d'achat ou je ne sais pas quoi.
08:58C'est la marche pour le climat. C'est ce qui l'anime, en fait. C'est ce qui anime
09:02son parti.
09:04Et la marche pour le climat, ceux qui ont fait cette marche ce week-end, c'est pour eux, mais
09:08c'est aussi pour leurs enfants.
09:09C'est la planète qu'on transmet à nos enfants. Donc finalement, le symbole était vrai aussi.
09:14Je n'aurais pas aimé la voir dans une manifestation, emmener son enfant à une manifestation politique.
09:19Mais là, ce n'était pas une manifestation politique. Il faut qu'elle occupe le terrain politique.
09:23Mais c'était une manifestation pour la planète, pour le climat.
09:27On lui reproche d'avoir un peu instrumentalisé, en fait. C'est ça.
09:30C'est de dire, je viens avec...
09:32Elle serait venue sans, on aurait dit, oh là là, elle a laissé son bébé.
09:36C'est marrant parce que je suis autour de cette table, probablement celui qui suit le plus favorable aux idées
09:41de Marine Tondelier.
09:42Je trouve ça absolument nul. Je vous le dis honnêtement, ça me choque.
09:45Je ne trouve que ça n'est pas la place.
09:46En fait, je vais vous expliquer pourquoi je pense ça.
09:50C'est un coup de communication.
09:52Ça n'est pas nécessaire. Moi, je pense que la place d'un enfant de 8 jours n'est pas
09:55dans une manifestation
09:56pour en avoir fait des dizaines et des dizaines et des dizaines.
09:59Il y a toujours un petit peu de bousculade. Il y a toujours un risque, etc.
10:02Je trouve ça pas super.
10:03Je vais aller au bout de mes phrases.
10:05Si un homme politique avait fait la même chose, on aurait crié à la reprise, etc.
10:10Je trouve que j'attends tellement des écolos, j'attends tellement de propositions de Marine Tondelier
10:19que la politique du vide par l'image et la communication, j'ai l'impression d'être Juliette Briansse.
10:24Quand je m'entends parler, je me dis, waouh, en fait, c'est la politique du vide.
10:27C'est-à-dire venir dans une manifestation avec un enfant.
10:30Non, mais c'est qu'elle soit mère. Je veux dire, avant tout, elle est candidate.
10:33Mais pendant les campagnes, tous les candidats s'affichent avec leur famille.
10:37Je veux des idées. Mais moi, je pense que je veux des idées politiques dans le débat aujourd'hui.
10:42Que la symbolique soit belle. Déjà, on va se mettre d'accord.
10:45Elle fait évidemment ce qu'elle veut et c'est son droit le plus strict.
10:48Et je trouve simplement que c'est à côté de la plaque.
10:51On attend des idées, on a des images, on attend des propositions, on a des postures.
10:55Moi, ça me saoule que la gauche et particulièrement les écolos soient en train de fabriquer la machine à perdre.
11:01Elle a fait les deux.
11:02J'ai l'impression de voir. Yannick Jadot, qui fait quasiment 20% aux européennes et qui ne dépasse pas
11:06les 5% de la présidentielle.
11:07Ce sont des familles qui marchent pour le climat. Est-ce que tu l'as fait en famille ou pas
11:12ce week-end ?
11:12J'ai manifesté avec mes enfants, pas de 8 ans, pour les droits des femmes.
11:15Ce n'est pas une manifestation, c'est une marche pour le climat.
11:17Je suis allé dans des marches. Ce n'était pas une manifestation, c'était des marches.
11:19La marche internationale pour les droits des femmes, c'est des marches.
11:21J'y vais. Il y a des moments où moi, je ne suis pas une personne politique.
11:24On n'attend pas de moi des idées. On n'attend pas de moi des propositions pour faire évoluer la
11:28politique.
11:29Là, n'empêche pas l'autre.
11:29Et je trouve simplement que...
11:30Vous pouvez avoir un enfant et des idées.
11:31Je vais vous dire, je suis profondément pro-droits des femmes, pro-droits de la maternité, plus de place.
11:37Je trouve que depuis qu'il y a cette grossesse, on ne parle plus des idées de l'écologie.
11:42On parle de la grossesse de Marine Tondelier.
11:44Moi, ça me gêne, ça défocalise le débat de la politique.
11:49C'est juste, tu sais pourquoi ?
11:49Parce que depuis 50 ans, c'était des hommes ou des femmes qui n'étaient plus en âge d'avoir
11:53des enfants,
11:54qui étaient candidats à l'élection présidentielle.
11:56C'est un peu une première, c'est assez inédit, un candidat ou une candidate, surtout enceinte pendant sa campagne.
12:00Donc, on n'est pas habitués, en fait. C'est ça qui nous perturbe.
12:03On n'est pas habitués à avoir un candidat avec un bébé.
12:05Ce qui nous perturbe, c'est qu'il y a une incarnation très forte avec Marine Tondelier,
12:09qui, en l'espace de deux ans, est devenue incontournable dans l'espace médiatique.
12:12C'est la personne qui va porter l'écologie du parti des écolos, où sont les propositions ?
12:18Pardon !
12:18Mais là, tu as le droit de le dire, ça. C'est totalement vrai.
12:21Tu as raison.
12:22C'est ça qui me gêne.
12:23Les écolos, c'est les premiers, les jeunes écolos à te dire, je suis éco-anxieuse.
12:27Je suis éco-anxieuse, donc, par exemple, pour les filles, il y en a beaucoup qui te disent,
12:30je ne veux pas d'enfants, parce que j'ai peur de la planète, j'ai peur du monde dans
12:34lequel va vivre mon enfant, etc.
12:36Et moi, je trouve que c'est un geste très fort, même écologiquement, de la part de Marine Tondelier,
12:40d'aller marcher avec son bébé de huit jours, parce que c'est le monde de demain.
12:43Et c'est aussi de dire, moi, chef de file des écologistes, j'ai deux enfants.
12:47On l'a entendu, je pense, un délai, pas mal.
12:49Oui, mais j'ai peur pour l'avenir.
12:50Mais voilà, n'empêche que ça ne m'empêche pas de faire des enfants.
12:52Et je trouve que le message pour les jeunes écolos, et pour les jeunes en général, il est très fort.
12:57Il est très bon. Moi, c'est juste la question de, aujourd'hui, on parle de quoi ?
13:01Marine Tondelier est dans une manif avec son enfant.
13:02Non, non, on parle pas de ça.
13:04On a le temps de la campagne.
13:06Le phénomène du no kids éco-anxieux, il prend vraiment de l'ampleur chez les jeunes.
13:11Donc, c'est quand même pas mal que Marine Tondelier, elle, se dire, non, c'est aussi, on peut continuer
13:16à faire des enfants.
13:17Ça apporte un message quand même de vie et d'espoir, quoi.
13:21Allez, on termine avec les GG et cette histoire assez incroyable.
13:25Peut-on être maire d'un village et habiter à l'étranger ?
13:27C'est le cas du maire de Casseuil, en Gironde.
13:30Il a été élu l'an dernier.
13:31Mais il a rapidement quitté la France pour rejoindre sa femme à Djibouti,
13:35sans pour autant renoncer à ses fonctions et ses indemnités.
13:38Et pour Paul, auditeur des GG, ce maire doit démissionner.
13:42On se met tous à la place des citoyens.
13:44On se met tous à la place de la situation.
13:46Il a essayé.
13:46Il a essayé.
13:47Il a essayé.
13:55Vous savez, on en parle tous les jours.
13:56Il n'y a plus rien qui fonctionne en France.
13:57Donc, on peut mettre le scat sur table.
13:59On peut mettre le pari.
14:00Il ne tiendra pas le maire.
14:01Ça ne fonctionnera pas.
14:05Mais c'est extraordinaire, ça, quand même.
14:07Juliette Briens.
14:07Après, il y a fait style à Djibouti.
14:10On ne dirige pas une ville avec ses femmes.
14:12Pour sa défense, il a essayé de démissionner.
14:14Lorsque sa femme a été mutée à Djibouti, il a dit.
14:17Bon, les amis, je m'en vais à Djibouti.
14:20Je remets mes fonctions de maire.
14:21Et on lui a demandé de rester.
14:23Voilà, pour sa défense.
14:24Après, oui.
14:25Il ne fait pas y avoir grand monde, quand même.
14:26Djibouti-Gironde, c'est sûr.
14:28Pour s'occuper du pavé casté pour la maire.
14:32En disant, monsieur le maire, il y a des papiers par terre devant le réseau.
14:34Il ne peut pas faire grand chose.
14:34Il dit, de toute façon, je me suis engagé à repasser tous les six mois dans la mairie.
14:39Donc, il passera une tête en janvier 2027, dit-il.
14:42Et puis, il dit, attention, le maire précédent, lui aussi, il avait fait la même chose.
14:44Il avait trouvé un poste à Paris.
14:47Il était à Paris pendant un an et demi.
14:48C'est pas pareil, quand même.
14:49C'est une commune où il fait bon vivre, à Paris.
14:52Il disait, on peut tout à fait gérer la mairie à distance.
14:54Mais si c'est une décision de la municipalité et de la majorité,
14:57parce que c'est ça, en fait, un maire, il est désigné par une majorité municipale.
15:01Si la majorité municipale lui a dit, ben non, tu vas à Djibouti pour ta femme,
15:04mais tu restes notre maire et on va gérer avec toi à distance,
15:08pourquoi pas, si c'est vraiment une décision de la municipalité ?
15:10Apparemment, ils n'ont pas voulu qu'ils s'en aillent.
15:12C'est que c'est un bon maire.
15:13Ça a été vu avec la préfecture.
15:15Même en FaceTime.
15:16Ça paraît fou, cette histoire.
15:19De ce maire qui vit à Djibouti
15:21et qui administre sa commune par FaceTime, en tout cas à distance.

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