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00:00:00sur Europe 1.
00:00:01Europe 1.
00:00:0411h-13h.
00:00:06Christine Kelly et vous.
00:00:07Bonjour à tous, bienvenue sur Europe 1.
00:00:09Nous sommes ensemble jusqu'à 13h avec
00:00:11Géraldine Amon dans la région aujourd'hui
00:00:13pour réaliser l'émission.
00:00:15Gabrielle Clouizel. Bonjour Christine.
00:00:17Avec qui je passe mes journées avec le plus grand
00:00:20du plaisir. Ce matin nous allons...
00:00:22C'est un peu ma soeur Christine. Voilà, exactement.
00:00:24J'aime bien ça Christine, ça sonne bien.
00:00:26Exactement.
00:00:27Ce matin nous allons placer cette émission
00:00:29sous le signe de l'espoir en trois temps.
00:00:32Ma chère Gabrielle, tout d'abord l'espoir
00:00:34face au prix des carburants
00:00:36avec un litre de gazole à 2,41 euros
00:00:38en moyenne et 2,20 euros
00:00:40pour le super. On ne parle plus d'aller
00:00:42faire un plein complet
00:00:44mais de prendre quelques litres par-ci
00:00:46par-là pour tenir, continuer
00:00:48de mener une vie presque normale.
00:00:50Le ministre du Travail encourage d'ailleurs
00:00:52ceux qui le peuvent à télétravailler à la maison
00:00:54figurez-vous. Des stations
00:00:56à service décident de baisser le rideau
00:00:58pour ne plus avoir à vendre
00:01:00un produit devenu
00:01:02un produit de luxe
00:01:03inabordable pour beaucoup
00:01:04et effectivement ce carburant.
00:01:06Combien de temps
00:01:07cette situation insoutenable
00:01:08va-t-elle encore durer ?
00:01:09Le gouvernement nous promet
00:01:10des solutions à 17h.
00:01:11On en parlera.
00:01:12Appelez-nous au 01, 80, 20, 39, 21
00:01:14pour commenter, témoigner.
00:01:16Qu'est-ce que vous attendez
00:01:17comme mesure ?
00:01:18Qu'est-ce que vous espérez
00:01:19concrètement des pouvoirs publics
00:01:20aujourd'hui ?
00:01:21Parlez-nous de votre quotidien,
00:01:22de l'impact qu'un prix
00:01:24des carburants aussi élevé
00:01:25à suivre votre vie.
00:01:26Cette émission,
00:01:27c'est la vôtre.
00:01:28Appelez-nous au 01, 80, 20, 39, 21.
00:01:31Et répondez aussi
00:01:31à la question du jour
00:01:32sur le site
00:01:32et l'application Europe 1.
00:01:33Pensez-vous que les prix
00:01:34des carburants
00:01:35reviendront un jour
00:01:36à la normale ?
00:01:36Un autre espoir
00:01:37pour des millions
00:01:38de Français
00:01:39croyants ou non.
00:01:40La visite du pape,
00:01:42le souverain pontife,
00:01:43arrive vendredi
00:01:44et nous serons à partir de midi
00:01:45avec Sylvie Bretonne,
00:01:47déléguée générale
00:01:47de la Fondation Notre-Dame.
00:01:49Le pape s'y rendra
00:01:50vendredi après-midi.
00:01:51Ce sera l'un des premiers
00:01:52temps forts en public
00:01:53sur le parvis et à l'intérieur.
00:01:54On parlera de cette visite
00:01:56et des besoins
00:01:56de la cathédrale iconique
00:01:57phare de la foi en France
00:01:59et dans le monde
00:02:00qui, bien que relevé
00:02:01après l'incendie,
00:02:02demeure toujours en difficulté.
00:02:03Vous avez des nombreux
00:02:04et nombreuses à réagir hier
00:02:06à la venue d'Étienne Guillet,
00:02:07le plus jeune évêque de France
00:02:09qui va accueillir le pape
00:02:10au Stade de France.
00:02:10Continuez à nous appeler
00:02:12pour évoquer cette visite
00:02:13du pape Léon XIV au 01-80-20-39-21.
00:02:17Oui, profitez de cette occasion
00:02:18pour nous parler de votre foi
00:02:20comme peut-être Hugo Fré
00:02:21qu'on avait hier.
00:02:23Quel est l'état de votre foi
00:02:24aujourd'hui ?
00:02:25Parlons-en.
00:02:26Appelez-nous dans un instant
00:02:27au Standard Europe 1.
00:02:28Un dernier espoir enfin
00:02:29avec notre invité de 12h30,
00:02:31Stéphane Ragouza,
00:02:33fondateur de Predilife.
00:02:35C'est un laboratoire pionnier
00:02:36de la médecine prédictive en France
00:02:39qui propose des bilans
00:02:40de prévention unique
00:02:41qui permettent de bénéficier
00:02:43d'un suivi personnalisé
00:02:44pour diminuer les risques
00:02:45de pathologies graves.
00:02:47Et c'est en utilisant
00:02:48l'intelligence artificielle
00:02:49et les données médicales
00:02:50que son outil peut évaluer
00:02:52à l'avance le risque
00:02:53de développer certaines maladies
00:02:55dont le cancer du sein.
00:02:57On en parlera dans un instant
00:02:58avec lui sur Europe 1.
00:02:59Et avec vous au 01-80-20-39-21,
00:03:02vous avez la parole
00:03:02avec Christine Kelly
00:03:03de 11h à 13h.
00:03:0511h06, bienvenue sur Europe 1.
00:03:12Vous, comment faites-vous
00:03:17au quotidien
00:03:18face à l'inflambée des prix ?
00:03:20Alors évidemment,
00:03:21sur le terrain,
00:03:22on a vu le mécontentement
00:03:24des pêcheurs,
00:03:24on a vu le mécontentement
00:03:26de plusieurs professions.
00:03:28Finalement,
00:03:29le gouvernement va-t-il bouger
00:03:30cet après-midi à 17h
00:03:31avec les annonces
00:03:32qui sont prévues,
00:03:33c'est-à-dire de redistribuer
00:03:36le surplus de TVA
00:03:37aux Français,
00:03:38a priori,
00:03:38ce serait cette règle d'or
00:03:40qui serait annoncée.
00:03:41En attendant,
00:03:41est-ce que ça va vraiment
00:03:42avoir un impact ?
00:03:43On n'en sait rien.
00:03:44Quel est votre quotidien ?
00:03:45Cette émission,
00:03:46c'est la vôtre.
00:03:47Appelez-nous au Centre d'Europe 1
00:03:48pour parler,
00:03:49pour témoigner,
00:03:50pour parler de votre quotidien
00:03:51avec nous sur Europe 1.
00:03:52D'abord,
00:03:53écoutez le reportage
00:03:54de Jacques Serret
00:03:55face à la crise
00:03:56des prix du carburant.
00:03:57Comment le gouvernement
00:03:58multiplie les rencontres
00:03:59et les consultations,
00:04:00mais pourquoi ?
00:04:01Oui, pour Sébastien Lecornu,
00:04:03l'enjeu dépasse largement
00:04:04le prix à la pompe.
00:04:05Avec un gazole
00:04:06à plus de 2,40 euros,
00:04:08des pêcheurs
00:04:09qui ont déjà bloqué
00:04:09des dépôts
00:04:10et plusieurs professions
00:04:11qui tirent la sonnette d'alarme,
00:04:13l'exécutif veut éviter
00:04:14que la flambée des carburants
00:04:15ne se transforme
00:04:16en crise sociale.
00:04:17Sébastien Lecornu
00:04:18consulte donc
00:04:19tous azimuts.
00:04:20Sur la table,
00:04:21renforcer l'aide
00:04:21aux gros rouleurs.
00:04:23Mieux cibler
00:04:23les travailleurs
00:04:24obligés de prendre
00:04:25leur voiture,
00:04:25mais aussi soutenir
00:04:26les entreprises
00:04:27et les secteurs
00:04:28les plus exposés.
00:04:29Avec une ligne rouge,
00:04:31pas de ristourne général.
00:04:33Les finances publiques
00:04:34ne le permettent plus.
00:04:35Parallèlement,
00:04:36Matignon travaille
00:04:36sur les approvisionnements
00:04:38en gazole,
00:04:39kérosène et gaz
00:04:39et c'est pour montrer
00:04:41que l'exécutif
00:04:42peut encore agir
00:04:43que des nouvelles aides
00:04:44seront présentées
00:04:45cet après-midi
00:04:46à Bercy.
00:04:47Manière de déminer
00:04:48le terrain
00:04:49pour Emmanuel Macron
00:04:50qui, lui,
00:04:50doit s'exprimer longuement
00:04:52jeudi soir
00:04:53à la télévision.
00:04:54Effectivement,
00:04:55c'était le reportage
00:04:56de Jacques Serret
00:04:57pour un pain
00:04:57Gabriel Cluzel.
00:04:59Vous avez une voiture,
00:05:00comment vous faites
00:05:01au quotidien ?
00:05:01Vous vous déplacez ?
00:05:02Est-ce que vous avez
00:05:03modifié certaines choses ?
00:05:04Est-ce que la crise
00:05:06dure trop longtemps ?
00:05:07Comment vous réagissez
00:05:08ce matin ?
00:05:08Écoutez,
00:05:09je ne suis sans doute
00:05:09pas la plus touchée
00:05:10mais néanmoins
00:05:11habitant en banlieue,
00:05:12je ne suis pas tout à fait
00:05:14comme ces Parisiens
00:05:15qui peuvent prendre
00:05:16le métro.
00:05:17C'est vrai que quand on vit
00:05:18dans une grande métropole,
00:05:19on a souvent
00:05:19des transports en commun
00:05:21tout à fait développés
00:05:23qui permettent
00:05:23de se rendre au travail
00:05:24sans se préoccuper
00:05:24de la voiture
00:05:25ce qui explique
00:05:25du reste
00:05:25une certaine déconnexion
00:05:27et une difficulté
00:05:28de comprendre
00:05:28ce qui se passe
00:05:29dans la France
00:05:29qui a besoin
00:05:30d'une voiture.
00:05:31La voiture,
00:05:31c'est l'émancipation
00:05:32d'ailleurs,
00:05:33on l'a beaucoup diabolisé
00:05:34mais il est un fait
00:05:35que c'est le cas,
00:05:37ça sert à se déplacer,
00:05:37ça sert à travailler,
00:05:38ça sert à aller chercher
00:05:39ses enfants à l'école.
00:05:40Donc moi,
00:05:40c'est vrai que je commence
00:05:41à me faire du souci
00:05:42c'est-à-dire que
00:05:43quand je vois
00:05:43mes petites pastilles
00:05:44sur le réservoir
00:05:45qui diminue,
00:05:46je me dis
00:05:47oulala,
00:05:48il faut que
00:05:50j'aille faire le plein
00:05:52et c'est vrai
00:05:52que ça devient compliqué,
00:05:53ça devient compliqué
00:05:54en région parisienne également,
00:05:56il commence
00:05:56à y avoir
00:05:57des stations-service
00:05:59à sec,
00:06:00il y a une queue
00:06:02pas possible,
00:06:03enfin,
00:06:03c'est vrai que
00:06:04nous commençons tous
00:06:05quelle que soit
00:06:06notre situation
00:06:06à toucher du doigt
00:06:08la difficulté.
00:06:09Mais donc,
00:06:10encore une fois,
00:06:11moi je viens travailler
00:06:11avec ma voiture
00:06:12parce que
00:06:12pour diverses raisons
00:06:14il faut que j'ai
00:06:15une certaine souplesse
00:06:16que ne m'offrent pas
00:06:17les transports en commun,
00:06:18mais il y a des gens
00:06:18qui n'ont pas
00:06:19d'autre choix,
00:06:20enfin,
00:06:20il faut penser
00:06:21aux infirmières libérales,
00:06:24aux malades,
00:06:25mais vous savez,
00:06:26les malades
00:06:26qui voient
00:06:27des aides
00:06:29à domicile,
00:06:31si les aides à domicile
00:06:32ne peuvent plus
00:06:33aller les voir,
00:06:33que vont devenir
00:06:34nos personnes âgées ?
00:06:35Dans les EHPAD,
00:06:37les gens
00:06:37qui soignent
00:06:39encore une fois
00:06:40nos personnes âgées
00:06:41ont besoin
00:06:42évidemment
00:06:43de leur voiture.
00:06:43Ceux qui mettent
00:06:44leurs enfants
00:06:45dans une école
00:06:46un peu éloignée
00:06:46de chez eux
00:06:47ont besoin
00:06:47de leur voiture.
00:06:48Donc c'est vrai
00:06:49que c'est un sujet
00:06:51absolument crucial
00:06:53et c'est double peine
00:06:55parce que
00:06:56c'est-à-dire que
00:06:56nous sommes dans
00:06:57une période de crise,
00:06:59chacun compte
00:07:00les sous
00:07:00dans son portefeuille
00:07:01depuis un certain
00:07:02nombre de mois,
00:07:03on pourrait même
00:07:03dire d'années
00:07:04et tout d'un coup
00:07:05vient se rajouter
00:07:06cet aspect carburant.
00:07:08On comprend
00:07:08que le gouvernement
00:07:09a peur,
00:07:09il a peur
00:07:10du spectre
00:07:11des gilets jaunes
00:07:11et il a raison
00:07:12d'avoir peur.
00:07:13Mais c'est marrant
00:07:13Gabriel Cusel,
00:07:14on a l'impression
00:07:15que c'est un pas en avant,
00:07:16deux pas en arrière,
00:07:17on a l'impression
00:07:17qu'on fait une petite réunion
00:07:18ici,
00:07:19une petite réunion là.
00:07:20Je ne comprends pas
00:07:20pourquoi depuis le temps
00:07:21tout ça n'est pas encore réglé.
00:07:23On a l'impression
00:07:23que c'est
00:07:23oui alors on va réunir
00:07:24les distributeurs,
00:07:25oui alors on va faire ceci,
00:07:26on dirait des petits ajustements.
00:07:28Bon, on va en parler,
00:07:29on a une heure pour en parler
00:07:30en tout cas en direction européen.
00:07:31Vous parliez,
00:07:31Gabriel Cusel,
00:07:32des infirmières libérales.
00:07:34Alors on a Fanny
00:07:35qui nous appelle de Marseille.
00:07:37Fanny,
00:07:3748 ans,
00:07:38vous roulez en tant
00:07:39qu'infirmière libérale.
00:07:40Quel est votre quotidien ?
00:07:41Chère Fanny,
00:07:42bonjour.
00:07:43Bonjour,
00:07:44merci de me recevoir au téléphone.
00:07:46Un plaisir.
00:07:47Bonjour Fanny.
00:07:49Bonjour.
00:07:50Écoutez,
00:07:50notre quotidien
00:07:51il est de plus en plus difficile.
00:07:53Écoutez,
00:07:54j'ai fait un petit calcul
00:07:55en fait
00:07:56sur le prix nous
00:07:57de notre indemnité
00:07:58forfaitaire de déplacement.
00:08:00En 1985,
00:08:01il était d'un euro 30.
00:08:02En 2026,
00:08:03il est de 2,75.
00:08:05Donc il y a une augmentation
00:08:06de 111%.
00:08:07Par contre,
00:08:08le prix de l'essence
00:08:09en 1985,
00:08:10il est de 87 centimes
00:08:12et le gazole
00:08:13de 68 centimes.
00:08:14À l'heure actuelle,
00:08:16ça fait une augmentation
00:08:16de 159%
00:08:17et de 260%.
00:08:19Donc forcément,
00:08:20le rapport n'y est pas.
00:08:21Et ça,
00:08:21c'est sur 40 ans.
00:08:24Donc forcément,
00:08:25nous,
00:08:25ça nous amène
00:08:26à choisir
00:08:27obligatoirement
00:08:28quel patient on prend,
00:08:29quel patient on ne prend pas.
00:08:30On n'a pas le choix.
00:08:32Oui, pardon,
00:08:32pardon,
00:08:33allez-y.
00:08:33D'autant plus que voilà,
00:08:34on a la partie
00:08:36indemnité kilométrique.
00:08:37Vous savez,
00:08:37comme quand le médecin
00:08:38vient chez vous,
00:08:39le ciné ou quoi,
00:08:40il y a un forfait.
00:08:41Il est passé
00:08:42il n'y a pas longtemps
00:08:43à 2,75.
00:08:44Heureusement,
00:08:44parce qu'avant,
00:08:45c'était encore moins.
00:08:46Mais ça met aussi
00:08:47en rapport
00:08:47avec nos rémunérations.
00:08:49Nous,
00:08:49c'est des actes,
00:08:50mettons,
00:08:50AMI.
00:08:51C'est pareil.
00:08:52C'est quoi un AMI ?
00:08:54AMI,
00:08:55mais en fait,
00:08:55ça va être une cotation.
00:08:56Un AMI,
00:08:57c'est 3,15 euros.
00:08:58C'est,
00:08:59voilà,
00:08:59je viens faire une piqûre,
00:09:00j'ai l'AMI
00:09:01plus le déplacement.
00:09:05L'AMI,
00:09:06c'est pareil.
00:09:07En fait,
00:09:07en 87,
00:09:08il était de 2,18 euros.
00:09:09En 2026,
00:09:10il est de 3,15 euros.
00:09:12Donc,
00:09:12en 40 ans,
00:09:13il y a 97 centimes
00:09:15d'augmentation.
00:09:16Par contre,
00:09:16la vie n'a pas augmenté
00:09:18à ce même prorata,
00:09:19vous voyez.
00:09:21et forcément,
00:09:22ça nous amène
00:09:23à choisir des patients.
00:09:24Est-ce que le patient,
00:09:24il est très, très proche
00:09:25de notre tournée
00:09:26pour ne pas qu'on fasse
00:09:27de kilomètres ?
00:09:28Est-ce que le soin
00:09:28qu'il a va nous permettre
00:09:30de manger à la fin du mois ?
00:09:31Parce qu'en fait,
00:09:32quoi qu'il en soit,
00:09:32à la fin du mois,
00:09:33il va falloir que je nourrisse
00:09:34ma famille,
00:09:35que je paye mon crédit,
00:09:35que je paye le loyer,
00:09:37que je paye tout ce qu'il y a à payer.
00:09:39Incroyable d'en arriver là
00:09:40et de se poser cette question.
00:09:41Choisir son patient,
00:09:43celui qui est le plus proche de soi.
00:09:44Est-ce que vous choisissez
00:09:45aussi votre patient
00:09:46en fonction de la gravité
00:09:48de sa maladie ?
00:09:48Est-ce que vous prenez des risques
00:09:49en choisissant les patients ?
00:09:50On marque une pause,
00:09:51ma chère Fanny.
00:09:53Merci pour tous ces calculs précis
00:09:54qui montrent à quel point,
00:09:57effectivement,
00:09:58avec la montée
00:09:59des prix du carburant,
00:10:00vous ne vous en sortez pas.
00:10:01On marque une pause.
00:10:02On revient avec vous, Fanny,
00:10:03en direct sur Europe 1.
00:10:04Et avec vous,
00:10:040 1 80 20 30 9 21,
00:10:06c'est le numéro
00:10:07du standard d'Europe 1
00:10:08pour échanger avec Christine Kelly
00:10:10et ce numéro
00:10:10est non surtaxé.
00:10:12AFR slash pro.
00:10:13Europe 1.
00:10:14Christine Kelly et vous.
00:10:15La suite à 11h17
00:10:17sur Europe 1
00:10:18passent les Français
00:10:19face à l'assemblée
00:10:20des prix des carburants.
00:10:21Avez-vous un espoir
00:10:22avec les annonces du gouvernement
00:10:23cet après-midi à 17h ?
00:10:24C'est la question
00:10:24que nous vous posons
00:10:25aujourd'hui sur Europe 1
00:10:27au 0 1 80 20 30 9 21.
00:10:28Vous réagissez
00:10:29avec Christine Kelly
00:10:31comme Valérie et Fanny
00:10:32qui sont avec nous en ligne.
00:10:33Christine.
00:10:34Fanny qui est avec nous en ligne
00:10:35qui nous appelle de Marseille
00:10:36qui a fait des calculs
00:10:38sur 40 ans.
00:10:39Bonjour.
00:10:40Au revoir.
00:10:41Fanny,
00:10:42elle prend ses messages,
00:10:43elle prend ses appels,
00:10:44elle prend ses appels
00:10:45en tant qu'infirmière en direct.
00:10:46C'est ça sur Europe 1 ?
00:10:48Fanny,
00:10:48vous nous expliquez
00:10:49que vous étiez obligée
00:10:50de choisir
00:10:51entre quelle passion
00:10:52vous prenez
00:10:53et vous ne prenez pas
00:10:53en fonction du carburant.
00:10:54C'est ça ?
00:10:55Je pense que j'étais
00:10:56son répondeur Christine
00:10:57en fait.
00:10:57On a essayé de la rappeler.
00:10:59C'était ça ?
00:10:59C'est son répondeur.
00:11:01Non, non,
00:11:01il y a Valérie par contre
00:11:02qui est en ligne.
00:11:03On a Valérie en ligne.
00:11:04Bonjour à Valérie.
00:11:05Valérie qui nous appelle
00:11:06de Haute-Garonne.
00:11:07Pardon Valérie.
00:11:08Alors vous,
00:11:08parlez-moi un peu
00:11:09de votre quotidien
00:11:10ma chère Valérie
00:11:11par rapport à ces hausses
00:11:13des prix du carburant.
00:11:14Est-ce que vous attendiez
00:11:15éventuellement
00:11:15des annonces du gouvernement
00:11:17aujourd'hui à 17h Valérie ?
00:11:19Les annonces,
00:11:20je n'attends rien du tout
00:11:20parce que je pense
00:11:21qu'ils ne veulent pas...
00:11:22Je ne sais pas,
00:11:23pour moi,
00:11:23ils ne font pas l'effort
00:11:24qu'il faudrait faire.
00:11:26C'est une catastrophe.
00:11:27Moi, je suis SMIC.
00:11:29Donc je fais 80 km par jour.
00:11:31Donc j'ai entre 300 et 400 euros
00:11:34par mois de carburant.
00:11:36Donc là,
00:11:36c'est plus visible.
00:11:38C'est une catastrophe.
00:11:41Je travaille pas pour rien,
00:11:43mais avec tous les frais
00:11:44qu'il y a à côté.
00:11:47Que ce soit nourriture,
00:11:48que ce soit crédit,
00:11:50je veux dire,
00:11:51c'est catastrophique.
00:11:53Pour les gens
00:11:54qui sont comme nous,
00:11:55au SMIC,
00:11:55on est obligé.
00:11:58Donc je n'aide à côté,
00:11:59on n'a rien.
00:12:02Vous trouvez que,
00:12:03par exemple,
00:12:03les annonces du gouvernement,
00:12:05ma chère Valérie
00:12:06qui nous a appelés
00:12:06de Haute-Garonne
00:12:07en direction européen,
00:12:08lorsqu'il fait
00:12:10une aide aux gros rouleurs,
00:12:12une aide aux primes
00:12:14aux employeurs,
00:12:14etc.
00:12:15Vous trouvez que ça n'aide pas
00:12:16au quotidien ?
00:12:16Ça ne vous a pas aidé ?
00:12:17Vous n'avez pas senti l'impact ?
00:12:19En gros,
00:12:21j'imaginais,
00:12:22c'est rien.
00:12:24Parce que vous,
00:12:25c'est 300 à 400 euros
00:12:26par mois
00:12:27sur un SMIC.
00:12:28C'est énorme.
00:12:28C'est énorme.
00:12:30C'est énorme.
00:12:30Tout à fait.
00:12:31Oui,
00:12:32parce que je suis obligée.
00:12:33Là où j'habite,
00:12:34je n'ai malheureusement,
00:12:35je n'ai rien,
00:12:37que ce soit pour aller faire
00:12:38les courses,
00:12:38que ce soit...
00:12:39Et pour tout,
00:12:39il faut prendre la voiture.
00:12:41Les bus,
00:12:42j'en ai très, très peu,
00:12:43c'est très mal desservi.
00:12:44Donc,
00:12:45je suis obligée,
00:12:46puisque j'ai des horaires
00:12:47un petit peu décalés,
00:12:48disons,
00:12:48par rapport à mon travail.
00:12:50Donc,
00:12:50je suis obligée
00:12:51de prendre la voiture.
00:12:52Et comment vous faites
00:12:54du coup
00:12:55avec ces grosses dépenses ?
00:12:57Est-ce que,
00:12:58puisque vous faites
00:12:5980 kilomètres par jour,
00:13:01puisque c'est 300 à 400 euros
00:13:02par mois de dépense
00:13:03avec un salaire au SMIC,
00:13:04est-ce que vous diminuez
00:13:05des dépenses
00:13:06au niveau de l'alimentation ?
00:13:07Vous diminuez les déplacements ?
00:13:08Est-ce que vous avez
00:13:08la possibilité
00:13:10de diminuer vos déplacements ?
00:13:11Comment vous faites
00:13:12face à ça,
00:13:13ma chère Valérie ?
00:13:14En fait,
00:13:14je ne fais que les déplacements
00:13:16pour aller travailler.
00:13:17Après,
00:13:17déjà que,
00:13:19vu la conjoncture,
00:13:21on faisait
00:13:21très peu de choses
00:13:22sorties,
00:13:23on part rarement
00:13:24au restaurant,
00:13:25on ne part pas en vacances.
00:13:27Donc là,
00:13:27c'est encore
00:13:28au plus restreint.
00:13:29Et surtout,
00:13:30en plus,
00:13:30avec le prix
00:13:31des aliments
00:13:32qui explosent,
00:13:33quand vous voyez
00:13:33un kilo de tomates
00:13:34qui a 6,
00:13:35et des fois même
00:13:367 euros le kilo,
00:13:37c'est la folie.
00:13:39Et vous plongez
00:13:40dans votre épargne,
00:13:42effectivement,
00:13:43vous diminuez
00:13:44le dépense
00:13:44en matière d'alimentation.
00:13:46C'est ça l'impact aussi ?
00:13:47Tout à fait.
00:13:48C'est surtout.
00:13:51Et lorsque vous dites,
00:13:52ma chère Valérie,
00:13:53que vous n'attendez
00:13:54rien du gouvernement,
00:13:55c'est dur quand même
00:13:56de se dire
00:13:57que vous êtes au SMIC,
00:13:59vous avez 300 à 400 euros
00:14:00par mois,
00:14:01et vous dites que vous
00:14:02n'attendez rien
00:14:03du gouvernement
00:14:03aujourd'hui à 17 heures ?
00:14:05Non, parce que pour moi,
00:14:07ils n'ont pas les capacités.
00:14:09C'est qu'ils ont fait
00:14:11des dépenses
00:14:13indécentes,
00:14:14on va dire.
00:14:16Donc,
00:14:16ils n'ont plus
00:14:17les capacités
00:14:17de le faire.
00:14:18Donc,
00:14:18ils ne feront rien.
00:14:20Pour moi,
00:14:20ils ne feront rien.
00:14:21Et qu'est-ce qui vous donne
00:14:21l'espoir, alors ?
00:14:24Pas trop.
00:14:25Je ne sais pas.
00:14:26Donc,
00:14:26on n'en est là.
00:14:28On n'en est là.
00:14:30on n'en est là,
00:14:30oui,
00:14:31tout à fait.
00:14:31On vit,
00:14:32voilà,
00:14:33on continue
00:14:33parce qu'il faut,
00:14:34mais non,
00:14:36pour tout vous dire,
00:14:38j'ai deux filles
00:14:39qui ont entre 20
00:14:40et 23 ans,
00:14:41enfin voilà,
00:14:41et moi,
00:14:42je leur dis,
00:14:43si vous pouvez,
00:14:43j'essaie de les pousser
00:14:44à ce qu'elles fassent
00:14:45des études,
00:14:46et je leur dis,
00:14:47mais quittez la France.
00:14:49Ah oui.
00:14:50Oui,
00:14:51quittez la France.
00:14:51Pour moi,
00:14:52ils n'ont pas d'avenir.
00:14:53Alors,
00:14:54je dis,
00:14:55ah oui,
00:14:55mais je vais vous dire,
00:14:56Valérie,
00:14:57vous qui nous appelez
00:14:58en direct sur Europe 1
00:14:59de Haute-Garonne,
00:15:00que j'entends beaucoup cela
00:15:01autour de moi.
00:15:02Des parents qui disent
00:15:03à leurs enfants,
00:15:03mais quittez la France.
00:15:04J'ai vu l'autre jour
00:15:06un dentiste qui me dit,
00:15:07je dis à mes enfants,
00:15:08quittez la France.
00:15:09On en est là,
00:15:10ma chère Valérie,
00:15:11parce qu'on se dit
00:15:12qu'effectivement,
00:15:13on ne voit pas,
00:15:14voilà,
00:15:14on n'attend rien,
00:15:15pour reprendre vos mots,
00:15:16on n'attend rien du gouvernement,
00:15:18on n'attend rien des annonces,
00:15:19on n'attend rien,
00:15:19même de la présidentielle,
00:15:20vous n'attendez rien,
00:15:21Valérie ?
00:15:23Je ne sais pas,
00:15:24je le...
00:15:26je ne suis pas sûre
00:15:29de ce qui s'est passé
00:15:30aux législatives,
00:15:31je ne suis pas sûre
00:15:31qu'on arrive vraiment
00:15:32et puis je ne sais pas
00:15:33si c'est tellement verrouillé,
00:15:35je suis désolée,
00:15:36mais M. Macron
00:15:37a tellement verrouillé
00:15:38que je ne suis pas sûre
00:15:40que même si on a
00:15:42un président
00:15:43ou une présidente
00:15:43qui veut faire changer
00:15:44les choses,
00:15:44il puisse le faire.
00:15:46Donc, en fait,
00:15:47vous êtes en train
00:15:48de vous dire
00:15:48qu'au quotidien,
00:15:50c'est compliqué,
00:15:51un SMIC,
00:15:52c'est votre salaire,
00:15:5480 km par jour,
00:15:55300 et 400 euros
00:15:56par mois,
00:15:57vous n'attendez rien
00:15:58du gouvernement
00:15:59en ce qui concerne
00:15:59les carburants
00:16:00et vous n'attendez rien
00:16:01de la présidentielle
00:16:02et c'est ça,
00:16:03et vous dites à vos enfants
00:16:04de quitter la France,
00:16:06c'est un scénario catastrophe
00:16:07que vous êtes en train
00:16:08de nous présenter.
00:16:08Et pour ça,
00:16:09j'adore mon pays.
00:16:10Mais vous aimez la France,
00:16:12vous aimez votre pays.
00:16:14On en est là
00:16:15et je pense qu'il y a
00:16:15beaucoup de Français
00:16:16qui se retrouvent
00:16:16dans ce que vous dites,
00:16:17dans ce que vous faites,
00:16:18dans votre quotidien
00:16:19et on verra effectivement
00:16:21si le gouvernement
00:16:22entendra l'appel
00:16:24des Français comme vous
00:16:25dans leur quotidien
00:16:27et cette souffrance
00:16:28des Français au quotidien.
00:16:29Merci beaucoup,
00:16:30ma chère Valérie,
00:16:31de nous avoir appelés
00:16:33aux standards d'Europe 1.
00:16:34Merci d'avoir partagé
00:16:35votre quotidien
00:16:36et ce désespoir
00:16:37que l'on sent sur le terrain
00:16:39et on sent effectivement
00:16:39cette déconnexion
00:16:40par rapport aux élites.
00:16:42On revient avec Fanny
00:16:43qui nous a appelés
00:16:44de Marseille tout à l'heure.
00:16:45Fanny,
00:16:46on est tombés sur votre répondeur
00:16:47parce que vous disiez
00:16:48que vous étiez infirmière,
00:16:49libérale,
00:16:50que vous n'arrivez pas non plus
00:16:51à joindre les deux bouts
00:16:52et que vous choisissiez,
00:16:53vous étiez obligés
00:16:54de choisir entre deux patients.
00:16:56C'est-à-dire que vous choisissiez
00:16:57entre celui qui est le plus près
00:16:59ou bien celui qui est le moins malade
00:17:01ou celui qui est le plus malade.
00:17:02Comment vous choisissez
00:17:03concrètement, Fanny ?
00:17:05On va choisir en fait
00:17:06quelqu'un qui va...
00:17:07En fait, on a une tournée
00:17:08où on essaye vraiment
00:17:09de regrouper
00:17:10pour faire le moins
00:17:11d'aller-retour possible.
00:17:13Et on va choisir en fait
00:17:14quelqu'un qui est sur le passage
00:17:15de notre tournée
00:17:16ou à proximité directe.
00:17:18On ne fera pas des kilomètres
00:17:19pour aller voir ce patient.
00:17:22Et après, ça va être en fonction
00:17:24du type de soins qu'il y a à faire.
00:17:26Parce qu'il y a des soins
00:17:27qui sont plus intéressants
00:17:31financièrement.
00:17:32Je parle pour nous
00:17:33que d'autres soins.
00:17:35Donc c'est pareil, en fait,
00:17:36si on a le choix
00:17:37entre quelqu'un
00:17:38qui est plus intéressant
00:17:40financièrement
00:17:40et quelqu'un qui ne l'est pas,
00:17:41on prendra celui
00:17:42qui est plus intéressant
00:17:43financièrement.
00:17:43C'est obligatoire en fait.
00:17:45Et oui, pour s'en sortir
00:17:47effectivement financièrement.
00:17:49Et au détriment peut-être,
00:17:51vous ne vous dites pas
00:17:51peut-être qu'un patient
00:17:52peut risquer sa vie,
00:17:53peut mourir effectivement
00:17:55du fait que
00:17:57vous ne pouvez pas
00:17:58peut-être l'aider,
00:17:59il est peut-être trop loin,
00:18:00vous ne pouvez pas
00:18:00vous en sortir.
00:18:01Donc il y a des pertes humaines
00:18:03qui pourraient peut-être
00:18:04arriver effectivement
00:18:05et être des conséquences
00:18:07indirectes de ces choix
00:18:08obligatoires.
00:18:09J'entends ce que vous dites
00:18:11mais théoriquement,
00:18:12si le patient ne voit pas
00:18:13l'infirmière le jour même
00:18:14et qu'il est chez lui,
00:18:15c'est qu'il y a un problème.
00:18:16C'est qu'il devrait être
00:18:17à l'hôpital
00:18:18et que l'hôpital n'a pas
00:18:19fait son travail
00:18:19et n'a pas conservé le patient
00:18:21pour le mettre en sécurité.
00:18:23Si le fait que l'infirmière
00:18:24ne passe pas,
00:18:25mettons, lundi
00:18:26parce qu'il n'a pas trouvé
00:18:27d'infirmière lundi,
00:18:28c'est que le patient
00:18:30n'avait rien à faire
00:18:31chez lui en fait.
00:18:31Il devait être encore à l'hôpital
00:18:33parce qu'il avait besoin
00:18:33de soins vitaux.
00:18:35Un patient qui retourne
00:18:36à domicile
00:18:37n'est plus censé avoir
00:18:38besoin de soins vitaux
00:18:39d'urgence.
00:18:40Après, il y a des soins
00:18:41très importants,
00:18:43effectivement,
00:18:44mais si pour une raison
00:18:45X ou Y,
00:18:47mettons, vous savez,
00:18:47vous faites votre tournée,
00:18:48vous avez un accident
00:18:49de voiture,
00:18:50vous ne pouvez pas aller voir
00:18:50votre patient d'après
00:18:52puisque vous êtes bloqué.
00:18:55Votre patient d'après,
00:18:55il ne va pas mourir
00:18:57parce qu'à ce moment-là,
00:18:58vous n'êtes pas chez lui.
00:18:58C'est ça, c'est ça.
00:18:59Merci beaucoup.
00:19:00Mais effectivement,
00:19:01on va réorienter
00:19:02sur d'autres infirmières.
00:19:03On conseille aux patients
00:19:04d'appeler la pharmacie
00:19:05qui est la plus proche
00:19:06de chez eux.
00:19:07Ils auront des infirmières
00:19:10qui vont tourner plus
00:19:11autour de chez eux.
00:19:13Merci ma chère femme.
00:19:14On marque une pause.
00:19:16Merci infiniment
00:19:16d'avoir partagé,
00:19:17d'avoir témoigné
00:19:18votre quotidien
00:19:19en tant qu'infirmière libérale
00:19:20en direct sur Europe.
00:19:21A tout de suite.
00:19:22Et vous, qu'espérez-vous
00:19:23des annonces du gouvernement
00:19:24cet après-midi
00:19:25à 17h ?
00:19:26Peut-être le blocage
00:19:27des prix ?
00:19:27Dites-nous tout
00:19:28au 01-80-20-39-21.
00:19:31Vous avez la parole
00:19:31avec Christine Kelly
00:19:32d'11h à 13h sur Europe 1.
00:19:36Europe 1.
00:19:37Europe 1.
00:19:37Europe 1.
00:19:3811h, 13h.
00:19:40Christine Kelly et vous.
00:19:41Il est 11h33 sur Europe 1.
00:19:43Bienvenue si vous nous rejoignez
00:19:44à l'instant.
00:19:45Dans un instant,
00:19:45nous allons parler
00:19:46de la médecine préventive,
00:19:47cancer du sein,
00:19:48bientôt le mois d'octobre,
00:19:49octobre rose.
00:19:50Est-ce qu'on peut effectivement
00:19:51prévoir qu'on peut avoir
00:19:53cancer du sein ?
00:19:54Si vous avez un cancer du sein,
00:19:56plaît-nous témoigner
00:19:57de votre quotidien
00:19:58face à cette maladie.
00:20:00On a tous autour de nous
00:20:01des gens qui souffrent,
00:20:02notamment du cancer.
00:20:03On va en parler
00:20:04dans un instant
00:20:04vers 12h30
00:20:05avec Stéphane Rangouza,
00:20:07fondateur et PDG
00:20:08de Predilife.
00:20:09On aura dans un instant aussi,
00:20:11on parlera avec Sylvie Breton,
00:20:14Breton, déléguée générale
00:20:16de la Fondation Notre-Dame.
00:20:17On parlera effectivement
00:20:18de la foi,
00:20:19de l'avenue du pape.
00:20:20Appelez-nous pour partager
00:20:21notre foi.
00:20:22Hier soir,
00:20:22je disais à Géraldine Amon
00:20:24que je n'ai pas dormi
00:20:25en pensant à cette femme
00:20:26qui nous a appelée hier,
00:20:27Gabrielle Cousaine en direct
00:20:28et qui pleurait
00:20:29parce qu'elle dit
00:20:29que Sylvie a vous rappelé
00:20:31de son prénom.
00:20:31On cherchait son prénom
00:20:32et qui pleurait
00:20:33et qui a dit
00:20:33que je n'ai pas la foi
00:20:34parce qu'on a tué ma fille.
00:20:37J'ai tellement pensé à elle.
00:20:38En tout cas,
00:20:38appelez-nous,
00:20:39on va vous donner la parole.
00:20:40On va parler avec nous,
00:20:42partager votre quotidien
00:20:44à trois jours
00:20:45de la venue du pape.
00:20:46Mais pour l'instant,
00:20:47on partage votre quotidien
00:20:48sur le prix du carburant
00:20:49alors que le gouvernement
00:20:50doit annoncer des aides
00:20:51à 17h,
00:20:53une règle d'or,
00:20:54dit le gouvernement,
00:20:55avec une redistribution
00:20:56en français,
00:20:57du surplus,
00:20:58de la TVA.
00:20:59Mais qu'est-ce que ça sera
00:20:59concrètement ?
00:21:00On en parle avec vous.
00:21:01Appelez-nous au standard d'Europe 1.
00:21:020, 1, 80, 20, 30, 9, 20, 1.
00:21:04Le numéro est non surtaxé.
00:21:05C'est le numéro
00:21:06pour échanger avec Christine Kelly
00:21:07sur Europe 1.
00:21:0911h, 13h.
00:21:10Christine Kelly et vous
00:21:11sur Europe 1.
00:21:13On est très contents
00:21:14d'avoir vos témoignages.
00:21:16On a eu Valérie
00:21:17qui nous a appelé
00:21:17de Haute-Garonne.
00:21:18On a eu Fanny
00:21:20qui nous a appelé
00:21:20également en tant
00:21:21qu'infirmière libérale.
00:21:22Et on voit
00:21:23ce que c'est que
00:21:24le quotidien des Français.
00:21:25Moi, c'est marrant,
00:21:25Gabriel,
00:21:26enfin, ce n'est pas marrant
00:21:26du tout d'ailleurs,
00:21:27mais avant d'avoir
00:21:28Nicolas et Cédric,
00:21:30cette émission me touche
00:21:31parce qu'on voit
00:21:32le gap,
00:21:33la différence,
00:21:34l'écart
00:21:35entre
00:21:36ce que nous disent
00:21:38les élites,
00:21:38le gouvernement,
00:21:39ceux qui nous gouvernent,
00:21:40et puis le quotidien
00:21:41des Français.
00:21:42Oui, de fait,
00:21:44jamais le mot
00:21:45hors-sol
00:21:46n'a eu un sens
00:21:47aussi éclatant
00:21:49qu'en cette fin
00:21:50de quinquennat
00:21:52parce que
00:21:53c'est vrai
00:21:54qu'on a l'impression
00:21:55qu'il y a
00:21:55une action
00:21:56un peu molle
00:21:57de communication.
00:21:58Alors,
00:21:58c'est plutôt
00:22:00une bonne mesure,
00:22:01disons-le,
00:22:01de rendre
00:22:03cette TVA
00:22:04aux Français.
00:22:05Mais,
00:22:06il y a deux choses.
00:22:07À court terme,
00:22:08on se demande
00:22:09pourquoi, par exemple,
00:22:09les certificats
00:22:10d'économie d'énergie,
00:22:11vous savez,
00:22:12qui sont imposés
00:22:12aux pollueurs,
00:22:13mais que ceux-ci
00:22:15répercutent
00:22:15sur le consommateur,
00:22:16n'ont pas été supprimés.
00:22:18Est-ce que c'est
00:22:18une vache sacrée,
00:22:19un mantra écolo
00:22:20et qu'à ce titre,
00:22:21on ne peut pas y toucher ?
00:22:23Pourquoi ?
00:22:24Peut-être qu'on va
00:22:25en parler ce soir,
00:22:25mais en tout cas,
00:22:26jusqu'à présent,
00:22:27je n'en ai pas entendu parler
00:22:28alors qu'on sait
00:22:28que ça ferait économiser
00:22:3010 à 15 euros
00:22:33sur chaque plein.
00:22:35Et puis,
00:22:35à long terme,
00:22:36pardon,
00:22:36mais je m'interroge.
00:22:37Vous allez dire,
00:22:38la critique est facile
00:22:39et l'art est difficile,
00:22:40mais je ne sais pas,
00:22:41les chocs pétroliers,
00:22:42on en parlait
00:22:43dans les années 70.
00:22:44On avait des centrales
00:22:46nucléaires
00:22:48pour lesquelles
00:22:48nous étions en pointe.
00:22:49Le nucléaire,
00:22:50nous étions en pointe.
00:22:51Eh bien,
00:22:52pourquoi cette voiture électrique
00:22:54qu'on nous vante
00:22:54aujourd'hui
00:22:55de toutes les façons ?
00:22:56Pourquoi finalement,
00:22:57n'avons-nous pas
00:22:58anticipé tout cela ?
00:22:59Pourquoi ?
00:23:00Nous en sommes au même point
00:23:02que dans les années 70.
00:23:03Et puis,
00:23:03dernier point,
00:23:04moi je suis toujours
00:23:05interrogative
00:23:06et circonspecte
00:23:07face à cette politique
00:23:08du petit chèque.
00:23:09Vous voyez ?
00:23:09C'est-à-dire qu'on vous fait
00:23:10l'aumône.
00:23:14Vous faites la manche
00:23:15et on vous fait l'aumône.
00:23:16Et on a l'impression
00:23:17que l'État
00:23:17est une dame patronesse
00:23:18mais il donne votre argent.
00:23:20Pourquoi ne pas plutôt
00:23:22le laisser dans votre poche ?
00:23:24Mais je crois
00:23:24que je connais l'explication,
00:23:26c'est que quand on donne
00:23:27des petits chèques comme ça,
00:23:28on peut les retirer
00:23:29aussi vite
00:23:30qu'on les a donnés
00:23:30alors que quand on baisse
00:23:32des taxes,
00:23:33quand on enlève
00:23:35par exemple
00:23:35ses certificats
00:23:35d'économie d'énergie,
00:23:36etc.,
00:23:37ça devient plus structurel
00:23:38et c'est compliqué
00:23:38de revenir dessus.
00:23:39L'État veut quand même
00:23:40préserver ses ressources.
00:23:42L'État veut préserver
00:23:43ses ressources.
00:23:43Il y a six pays
00:23:44qui ont demandé ensemble
00:23:45une taxe européenne
00:23:46sur les bénéfices exceptionnels
00:23:48des compagnies pétrolières,
00:23:49l'Allemagne,
00:23:50l'Italie,
00:23:50l'Espagne,
00:23:51la Pologne,
00:23:51l'Autriche,
00:23:53le Portugal.
00:23:54On sait qu'autourne de nous,
00:23:55il y en a qui ont baissé
00:23:56les taxes,
00:23:56on le dit régulièrement,
00:23:58l'Espagne,
00:23:58l'Italie,
00:23:59l'Allemagne
00:24:00qui ont baissé les taxes.
00:24:02Et puis nous,
00:24:02voilà,
00:24:02ce sont des petites mesures
00:24:04comme ça,
00:24:04les pêcheurs,
00:24:05un remboursement
00:24:06de 20 centimes
00:24:07par litre en avril,
00:24:0835 centimes par litre en mai,
00:24:1025 centimes par litre
00:24:11de juin à octobre.
00:24:12Les agriculteurs,
00:24:13une aide sur le gazole
00:24:14non routier,
00:24:15généralement 15 centimes
00:24:16d'euros par litre,
00:24:17environ 55 millions
00:24:19par mois
00:24:20pour septembre, octobre.
00:24:21En tout cas,
00:24:21des petites aides
00:24:22ici ou là.
00:24:23Nicolas,
00:24:24vous nous appelez
00:24:25d'Aveyron
00:24:26et vous êtes
00:24:28un artisan
00:24:30dépendant
00:24:31avec le prêt de l'essence.
00:24:32D'où en Aveyron,
00:24:33ça m'intéresse.
00:24:34D'où en Aveyron,
00:24:34parce que
00:24:35elle est là-bas à Aveyron.
00:24:35Alors, oui,
00:24:36bonjour,
00:24:36bonjour Christine,
00:24:38merci de me faire intervenir.
00:24:40Oui, alors,
00:24:40je suis dans le nord
00:24:41avéronais,
00:24:42en fait.
00:24:43Je suis non moins
00:24:44de Fijac.
00:24:45Ah, très bien,
00:24:46près du Lot.
00:24:46Voilà.
00:24:47D'accord, très bien.
00:24:48Bon, ça va Gabriel,
00:24:49on peut le garder ou pas ?
00:24:50Oui, on peut le garder
00:24:50parce que c'est près de chez moi.
00:24:52Non, mais il aurait été
00:24:53de l'autre côté de l'Aveyron,
00:24:53c'est pareil.
00:24:54J'aime bien toute l'Aveyron.
00:24:55Bon, ça va alors.
00:24:56Vous n'êtes pas chauvin,
00:24:57tout va bien.
00:24:59Alors, racontez-nous
00:25:00votre quotidien,
00:25:01Nicolas,
00:25:01vous qui êtes artisan
00:25:02et dépendant
00:25:03du prix du carburant.
00:25:05De toute façon,
00:25:06complètement.
00:25:06Aujourd'hui,
00:25:08je suis donc,
00:25:09on va dire,
00:25:10quelque peu isolé,
00:25:12enclavé.
00:25:12Je ne suis pas
00:25:12dans une grosse agglomération.
00:25:14Donc, déjà,
00:25:15en plus,
00:25:15je suis obligé
00:25:17de rester,
00:25:18on va dire,
00:25:18entre guillemets,
00:25:19au gasoil.
00:25:20Donc, quand je vois,
00:25:21effectivement,
00:25:22la flambée des prix,
00:25:23la problématique,
00:25:24moi, demain,
00:25:24ça va être la répercussion
00:25:26sur mes devis
00:25:27et donc,
00:25:28sur mes clients.
00:25:31Donc, là,
00:25:32aujourd'hui,
00:25:33je suis à plus
00:25:35400 euros
00:25:35de consommation
00:25:37de factures supplémentaires
00:25:39par mois.
00:25:40Bon,
00:25:41quand j'ai certains clients
00:25:43professionnels,
00:25:44quand je vois
00:25:45qui, eux,
00:25:46dépendent aussi,
00:25:47notamment,
00:25:48grandement
00:25:49de carburant
00:25:50pour des engins
00:25:51forestiers,
00:25:52notamment,
00:25:53qui, eux,
00:25:54sont dans
00:25:54grande difficulté
00:25:55et qui se demandent
00:25:56de quoi va être fait
00:25:57demain.
00:25:58Donc,
00:25:58on est vraiment,
00:26:00là,
00:26:00dans une spirale,
00:26:02encore,
00:26:02d'imposition
00:26:04obligatoire.
00:26:06Et,
00:26:07effectivement,
00:26:07pour rebondir
00:26:08ce que vous disiez
00:26:09juste avant
00:26:09et,
00:26:10Gabriel,
00:26:11notamment,
00:26:12on est encore
00:26:14sur,
00:26:15on va vous aider,
00:26:16on va vous faire
00:26:18l'aumône,
00:26:19c'est exactement ça,
00:26:20plutôt que de dire,
00:26:21mais attendez,
00:26:22on va faire,
00:26:23on va aider
00:26:23vraiment tout le monde,
00:26:25là,
00:26:25situation exceptionnelle,
00:26:26on va faire,
00:26:27pourquoi ne pas faire
00:26:28comme l'Espagne
00:26:29et l'Italie ?
00:26:30Enfin,
00:26:31je veux dire
00:26:31qu'on a vraiment
00:26:34la sensation
00:26:35que toute cette caste
00:26:36politique
00:26:37veut se préserver,
00:26:38en fait,
00:26:39cette quantité
00:26:40d'impôts,
00:26:42de taxes,
00:26:43pour se préserver
00:26:44eux-mêmes
00:26:45avant tout.
00:26:45Et que ce n'est pas
00:26:47d'abord l'intérêt
00:26:48des Français.
00:26:49Exactement.
00:26:50Tout à fait.
00:26:53Là,
00:26:54on va repartir encore
00:26:55ce que disait
00:26:56Gabriel auparavant,
00:26:57c'est que,
00:26:57là,
00:26:58dans les années
00:26:5870-80,
00:27:00la France
00:27:01était une force,
00:27:04avait des ressources,
00:27:06même,
00:27:07avait des ressources
00:27:08intellectuelles
00:27:09importantes,
00:27:10on était leader
00:27:11dans beaucoup
00:27:11de domaines,
00:27:12il suffit de voir
00:27:13aussi les industries,
00:27:15ce qu'on a pu apporter
00:27:16aussi au reste du monde
00:27:17avec des technologies,
00:27:19enfin,
00:27:19je veux dire,
00:27:19on était à la pointe
00:27:20avec des entreprises
00:27:22qui étaient dans ce domaine
00:27:24des références.
00:27:25Aujourd'hui,
00:27:25il n'y a plus rien.
00:27:27Enfin,
00:27:27je veux dire,
00:27:27c'est quand même
00:27:28catastrophique.
00:27:29Alors,
00:27:29c'est vrai que tout ça,
00:27:30il faudrait retourner
00:27:31dans le passé,
00:27:32mais il faudrait se souvenir
00:27:34de tout ça,
00:27:34enfin,
00:27:35toute cette politique
00:27:36de désindustrialisation
00:27:38de la France.
00:27:39Parce qu'en fait,
00:27:40aujourd'hui,
00:27:40on récolte
00:27:41ce qui a été
00:27:42enclenché à l'époque.
00:27:44Exactement.
00:27:46Et aujourd'hui,
00:27:48on s'étonne
00:27:48que finalement,
00:27:51il n'y a plus rien,
00:27:52il n'y a plus de ressources,
00:27:53il n'y a plus d'activités,
00:27:54il n'y a plus de...
00:27:54Enfin,
00:27:55je veux dire,
00:27:55quand vous allez
00:27:56dans des villes
00:27:56petites et moyennes,
00:27:58aujourd'hui,
00:27:58il n'y a plus un commerce.
00:28:00C'est mort.
00:28:01Enfin,
00:28:02je veux dire,
00:28:02c'est dramatique.
00:28:03Enfin,
00:28:03je veux dire,
00:28:04moi,
00:28:05ça me prend le cœur
00:28:05à chaque fois que je vois ça.
00:28:07Il y a des villes,
00:28:09même de familles habitantes,
00:28:12où je suis né,
00:28:14dans l'Oise,
00:28:15donc plutôt au nord de Paris,
00:28:17et 20 000 habitants,
00:28:19il n'y a plus une agence d'intérim.
00:28:21Plus une agence d'intérim.
00:28:40Vous aussi réagissez au 01-80-20-39-21
00:28:43au Standard Europe 1
00:28:44pour échanger avec Christine Kelly.
00:28:45Et sur WhatsApp aussi,
00:28:46vous êtes nombreux et nombreuses
00:28:47à réagir au 01-80-20-39-21.
00:28:51A tout de suite
00:28:52avec Christine Kelly.
00:28:53Sur groupama.fr
00:28:54Europe 1,
00:28:56Christine Kelly et vous.
00:28:57De 11h à 13h,
00:28:58vous écoutez Christine Kelly et vous.
00:28:59Christine Kelly
00:29:00qui vous donne la parole
00:29:01au 01-80-20-39-21.
00:29:03Nous parlons des Français
00:29:04face à la fombée
00:29:04des prix du carburant.
00:29:06Vous êtes nombreux
00:29:07et nombreuses
00:29:08à réagir au 01-80-20-39-21.
00:29:10Nous étions avec Nicolas Christine.
00:29:13Nicolas,
00:29:14avant de lui donner la parole,
00:29:15est-ce que vous voulez peut-être
00:29:16me lire des messages
00:29:16sur WhatsApp,
00:29:19Géraldine ?
00:29:19Exactement.
00:29:19Et ensuite,
00:29:20on revient à Nicolas.
00:29:20Eh bien,
00:29:21il y a un message
00:29:21qui a réagi à Valérie tout à l'heure
00:29:23qui dit
00:29:23« Bonjour,
00:29:24nous savons que la situation
00:29:25en France est critique
00:29:26mais dire à ses enfants
00:29:27de quitter la France
00:29:28ne fera à mon avis
00:29:29qu'aggraver la situation
00:29:30de notre pays.
00:29:31On a besoin de tout le monde
00:29:33pour redresser la France. »
00:29:35Un autre, oui.
00:29:35C'est un vrai sujet.
00:29:36C'est un vaste débat.
00:29:37C'est vrai ?
00:29:37Oh,
00:29:37on va revenir sur ce débat.
00:29:39On va revenir sur ce débat.
00:29:40Vous avez un autre message ?
00:29:40Oui,
00:29:41exactement.
00:29:42Bonjour Christine.
00:29:43Comment voulez-vous faire confiance
00:29:44à ce gouvernement
00:29:45dont le ministre des Finances
00:29:47vous dit qu'on vit bien
00:29:48avec 2000 euros ?
00:29:49Ils ne savent
00:29:50ou ils s'en moquent.
00:29:51Rien de l'avis des Français.
00:29:52Oui,
00:29:52c'est ce que dit
00:29:53le ministre Alescure.
00:29:54On vit bien
00:29:55avec 2000 euros.
00:29:56On vit bien
00:29:57avec 2000 euros.
00:29:59Et ça,
00:29:59ça fait mal aux Français.
00:30:01Alors Nicolas,
00:30:02ce qui est intéressant
00:30:02avec vous,
00:30:03c'est que vous avez tout dit.
00:30:04Et Gabriel,
00:30:05vous avez rebondi.
00:30:06Après,
00:30:06on aura Cédric
00:30:07qui nous appelle de l'héros.
00:30:07vous avez dit
00:30:08qu'effectivement
00:30:09ce qu'on vit aujourd'hui,
00:30:10on n'est pas
00:30:10avec des petits pansements
00:30:12sur une jambe de bois.
00:30:13On attend effectivement
00:30:13à 17h
00:30:14les annonces du gouvernement.
00:30:16Vous avez appelé
00:30:17en direction Europe 1
00:30:17et vous dites effectivement
00:30:18que c'est le fruit
00:30:19d'une désindustrialisation.
00:30:20Vous avez appelé
00:30:21de l'avis des rangs
00:30:22et vous dites
00:30:22qu'il n'y a pas de commerce,
00:30:25il n'y a pas de vie,
00:30:26il y a des déserts partout
00:30:27que la France rurale
00:30:29a disparu.
00:30:30C'est ce que vous nous disiez Nicolas.
00:30:32Absolument,
00:30:32oui,
00:30:32tout à fait.
00:30:33Et puis,
00:30:34notamment,
00:30:34on peut le vérifier,
00:30:37notamment sur toutes
00:30:38les agglomérations
00:30:39proches de grandes
00:30:42et de moyennes villes.
00:30:44J'ai vécu aussi
00:30:45un temps en Bretagne
00:30:47et effectivement,
00:30:49moi je me suis retrouvé
00:30:49aussi dans une agglomération
00:30:51qui est à peu près
00:30:52aussi grande
00:30:53que celle
00:30:53dans laquelle je me trouve
00:30:54aujourd'hui.
00:30:55Et comme elle est proche
00:30:56en fait de deux grandes villes,
00:30:59eh bien en fait,
00:30:59il n'y a plus rien
00:31:00parce qu'en fait,
00:31:00les gens sont partis
00:31:01plutôt sur les grandes agglomérations
00:31:02et du coup,
00:31:04cette petite partie rurale
00:31:05en fait,
00:31:06il n'y a plus rien.
00:31:06Là aujourd'hui,
00:31:07la chance que j'ai
00:31:08à l'endroit
00:31:09où je me trouve
00:31:09en Améron,
00:31:10c'est qu'on est un peu isolé
00:31:11à peu près 40-50 kilomètres
00:31:13dans un rayon
00:31:13donc ce qui fait
00:31:14que ça reste encore vivant
00:31:16il y a encore de l'activité
00:31:17même un peu
00:31:17d'activité industrielle,
00:31:20etc.
00:31:20Donc on a cette chance
00:31:22là aujourd'hui.
00:31:23Mais aujourd'hui,
00:31:26malheureusement,
00:31:26c'est rare.
00:31:27C'est rare.
00:31:27C'est ça et tout est...
00:31:29Nicolas...
00:31:29Absolument.
00:31:30Donc c'est pareil,
00:31:33Gabriel Cluzel
00:31:34voulait vous répondre
00:31:34justement parce qu'elle est aussi
00:31:36de l'Aveyron
00:31:36et elle connaît bien
00:31:37et voulait réagir
00:31:38à votre témoignage.
00:31:39Non, non,
00:31:40mais c'est vrai
00:31:41que je connais bien ce coin.
00:31:41Alors Fijac bénéficie
00:31:43d'un secteur aéros
00:31:46un peu particulier,
00:31:46industriel
00:31:47qui permet de rester dynamique
00:31:49mais c'est vrai
00:31:49que ce sont des terres
00:31:51d'élevage
00:31:52incroyablement sympathiques
00:31:53où il reste quand même
00:31:53une grande solidarité.
00:31:54Il y a des fêtes de village,
00:31:56la vie y est quand même douce
00:31:57mais c'est un désert
00:31:59sur le plan des transports.
00:32:01On a supprimé
00:32:02des services
00:32:04dans les hôpitaux,
00:32:05on a supprimé
00:32:06des tribunaux
00:32:06au fil des années,
00:32:07ça s'est fait
00:32:08pendant des années
00:32:10et aujourd'hui
00:32:11en plus c'est un cercle vicieux
00:32:12parce que le train
00:32:12on vous dit
00:32:13ah bah oui mais finalement
00:32:14cette petite navette là
00:32:16on va pas la garder
00:32:16parce que plus personne
00:32:17la prend.
00:32:17Bah oui plus personne
00:32:18la prend parce que
00:32:18comme il n'y en avait pas
00:32:19les gens se sont dit
00:32:20bah tant pis
00:32:20je vais prendre ma bagnole
00:32:21comme il y en avait très peu.
00:32:23Donc si vous voulez
00:32:24c'est un coin de France
00:32:26où pour le coup
00:32:26avoir sa voiture
00:32:28c'est absolument essentiel.
00:32:30Et moi là où je rejoins Nicolas...
00:32:32Et en moyenne un français
00:32:32a un foyer
00:32:33à deux voitures.
00:32:34Bien sûr,
00:32:35vous êtes obligé
00:32:35d'avoir deux voitures
00:32:36très honnêtement
00:32:37sans être...
00:32:38c'est pas un signe extérieur
00:32:39de richesse
00:32:40c'est une nécessité.
00:32:41Et puis pour parler
00:32:42plus globalement
00:32:43de la France
00:32:43moi Nicolas
00:32:44qui a un prénom
00:32:46assez évocateur
00:32:46des contribuables
00:32:47aujourd'hui
00:32:50c'est vrai que
00:32:52le pire
00:32:52c'est le déclassement
00:32:53intellectuel
00:32:54et je trouve
00:32:54qu'on avait un pays
00:32:55qui rayonnait
00:32:56sur le plan intellectuel
00:32:56quand on disait
00:32:57on n'a pas de pétrole
00:32:58mais on a des idées
00:32:59ça a fait rire un peu
00:32:59sur le coup
00:33:00cette formule
00:33:00mais c'était pas si faux.
00:33:01Aujourd'hui
00:33:02on n'a plus d'idées
00:33:03on n'a plus rien
00:33:03on est dans la politique
00:33:04du petit chèque
00:33:05on vous rend
00:33:06dans une poche
00:33:07l'argent qu'on vous a pris
00:33:08dans l'autre
00:33:08et c'est vrai
00:33:09que c'est proprement
00:33:10insupportable.
00:33:10Merci beaucoup Nicolas
00:33:11d'avoir appelé
00:33:12au Standard Europe 1
00:33:13merci infiniment
00:33:14d'avoir partagé
00:33:15ce témoignage
00:33:15depuis l'Aveyron
00:33:17vous qui êtes artisan
00:33:18dépendant du prix
00:33:19du carburant
00:33:20bonjour Cédric
00:33:21vous nous appelez
00:33:22de l'héros
00:33:22et quel est votre témoignage
00:33:25vous vous dites
00:33:26que le carburant
00:33:26pour vous aujourd'hui
00:33:27il est à plus de 2,41 euros
00:33:30le litre
00:33:31incroyable
00:33:31oui il est passé
00:33:32à 2,50 euros
00:33:34on l'a eu à 2,62 euros
00:33:36il n'y a pas très longtemps
00:33:36il est redescendu
00:33:38à 2,28 euros
00:33:40et bon
00:33:40ils n'arrêtent pas
00:33:41ça n'arrête pas
00:33:42mais aujourd'hui
00:33:44je défends
00:33:45Gabrielle Puzet
00:33:46d'être connecté
00:33:47à mon cerveau
00:33:47parce que tout ce qu'elle a dit
00:33:49c'est ce que je voulais dire
00:33:51elle parle toujours
00:33:52au coeur des français
00:33:53alors redites quand même
00:33:55on veut entendre
00:33:56mon cher Cédric
00:33:56aujourd'hui
00:33:57je fais un calcul
00:33:58et je vais signer
00:34:00un décret
00:34:01pour que tous les ministres
00:34:02aient 2,000 euros
00:34:03par mois
00:34:03comme ça
00:34:04comme il vit bien
00:34:04avec 2,000 euros
00:34:05il n'y a pas besoin
00:34:06d'avoir plus
00:34:07et aujourd'hui
00:34:08avec 1,850 euros
00:34:10on a 600 euros
00:34:13d'électricité
00:34:14tous les deux mois
00:34:14parce que ça a explosé
00:34:16et aujourd'hui
00:34:17effectivement
00:34:19il a fallu faire
00:34:20un petit peu tourner
00:34:20les clims
00:34:21et on s'est retrouvé
00:34:22avec une somme astronomique
00:34:24j'ai 380 euros
00:34:27par véhicule
00:34:28par mois
00:34:29de carburant
00:34:31et pratiquement 800 euros
00:34:34de loyer par mois
00:34:35aujourd'hui
00:34:36avec ça
00:34:36j'ai un choix à faire
00:34:38j'ai appelé EDF
00:34:39et je leur ai dit
00:34:40je ne vous paierai pas
00:34:41la dame a dit
00:34:41on va vous couper
00:34:42vous allez me couper
00:34:43c'est pas grave
00:34:44je ne peux pas vous payer
00:34:45et j'ai un frigo à remplir
00:34:47donc mon frigo sera vide
00:34:48parce que vous allez me couper
00:34:49mais entre vous payer à vous
00:34:51et donner à manger
00:34:51à mes deux enfants
00:34:52qui ont 5 et 7 ans
00:34:54je vais donner à manger
00:34:55à mes enfants
00:34:55aujourd'hui
00:34:56il n'est plus possible
00:34:57de vivre comme ça
00:34:58on ne veut pas des aides
00:35:00gouvernement pourri
00:35:01que vous êtes
00:35:01on veut absolument
00:35:03quelque chose
00:35:04on veut vivre
00:35:05de notre salaire
00:35:06on ne peut plus vivre
00:35:08on ne veut pas des aides
00:35:09ces aides là
00:35:10c'est les aides
00:35:10que vous nous avez prises
00:35:11quelque part
00:35:12et que vous nous redonnez après
00:35:13l'histoire de ce soir
00:35:15ce qu'ils vont dire
00:35:16comme quoi
00:35:16qu'ils allaient donner
00:35:17le surplus de la TVA
00:35:18c'est du pipeau
00:35:19parce que s'il n'y a pas
00:35:20de surplus
00:35:20il n'y aura rien du tout
00:35:21donc on nous donne le sou
00:35:22pour fermer notre gueule
00:35:23et puis voilà
00:35:24hélas de ça
00:35:25j'en peux plus
00:35:26j'ai les larmes aux yeux
00:35:27j'ai deux enfants
00:35:28que madame vient d'aller chercher
00:35:29à l'école
00:35:30là ils ont des pâtes
00:35:31ils ont des pâtes
00:35:32dans l'assiette
00:35:33c'est tout ce qu'on ne peut payer
00:35:34parce qu'on ne peut plus rien payer
00:35:35le beurre
00:35:36il est coupé à l'eau
00:35:37le lait
00:35:38c'est coupé à l'eau
00:35:40le poulet
00:35:41qu'on paye
00:35:4212 ou 14 euros le kilo
00:35:43il est piqué à la flotte
00:35:45pour que ce soit grossi
00:35:46mais c'est abusé
00:35:47on nous prend pour des cons
00:35:48du soir au matin
00:35:49du matin au soir
00:35:50voilà ce qu'on a aujourd'hui
00:35:52et on a un gouvernement
00:35:53qui s'en branle de nous
00:35:54et qui nous dit
00:35:55ah attention
00:35:55vous inquiétez pas
00:35:56on vit avec 2000 euros
00:35:57ben non on vit pas
00:35:58on survit
00:35:59et même il y a des fois
00:36:00on pense au pire
00:36:02on pense au pire
00:36:03non non c'est vrai
00:36:04qu'en tout cas
00:36:05on est là pour être avec vous
00:36:06et c'est vrai que ce que vous dites
00:36:07il y a beaucoup de français
00:36:09pardon
00:36:09qui sont
00:36:10c'est horrible
00:36:11qui se reconnaissent
00:36:13dans ce que vous dites
00:36:14dans ce que vous vivez
00:36:15j'ai une association
00:36:17de parents solos
00:36:18depuis bientôt 17 ans
00:36:19et ce que vous dites
00:36:20c'est exactement ça
00:36:21c'est à dire
00:36:21des pâtes
00:36:22un frigo vide
00:36:24alors qu'effectivement
00:36:25comme vous dites
00:36:26Roland Lescure dit
00:36:27ah 2000 euros
00:36:27on vit correctement
00:36:28et bien qu'on leur donne 2000 euros
00:36:30on leur donne 2000 euros
00:36:32à partir d'aujourd'hui
00:36:33nous sommes le 22 septembre
00:36:35à partir d'aujourd'hui
00:36:36le salaire des ministres
00:36:38sera de 2000 euros
00:36:39voilà
00:36:40il faut signer le décret aujourd'hui
00:36:41on vit bien
00:36:42mais qu'ils vivent avec ça
00:36:44et vous avez
00:36:45vous Cédric
00:36:46vous avez 57 ans
00:36:47vous habitez dans l'Hérault
00:36:49vous avez deux enfants
00:36:50de 5 et 7 ans
00:36:50et vous dites
00:36:51que vous êtes obligés
00:36:51de passer aux pattes
00:36:52en tout cas
00:36:53merci beaucoup
00:36:54pour ce témoignage
00:36:55poignant
00:36:55ces larmes aux yeux
00:36:56ce cri du coeur
00:36:57et beaucoup de français
00:36:59se retrouvent effectivement
00:37:00dans ce que vous dites
00:37:01dans votre témoignage
00:37:03poignant
00:37:03et c'est vrai
00:37:05qu'on voit encore
00:37:06là le décalage
00:37:07entre le ministre
00:37:09Roland Lescure
00:37:10en voilà
00:37:10sur France Inter
00:37:12pardon tranquillement
00:37:12ce matin
00:37:13qui dit
00:37:13on vit bien
00:37:14avec 2000 euros
00:37:16on en est là
00:37:16on marque une pause
00:37:18on revient
00:37:18dans un instant
00:37:19sur Europe 1
00:37:19avec d'autres témoignages
00:37:21avec Anne
00:37:21qui nous appelle
00:37:22de Besançon
00:37:23on vient d'entendre
00:37:24le témoignage
00:37:25poignant
00:37:25de Cédric
00:37:26dans les rangs
00:37:27et venez témoigner aussi
00:37:28avec Christine Kelly
00:37:29sur Europe 1
00:37:30vous appelez Christine Kelly
00:37:31au standard Europe 1
00:37:32le numéro est non surtax
00:37:33c'est 0 1
00:37:3380 20 30 9 21
00:37:35envoyez aussi
00:37:36vos messages réactions
00:37:37sur Whatsapp
00:37:37c'est le même numéro
00:37:380 1
00:37:3980 20 30 9 21
00:37:40belle journée sur Europe 1
00:37:42Europe 1
00:37:4611h 13h
00:37:47Christine Kelly
00:37:48et vous
00:37:48il est 12h04
00:37:50sur Europe 1
00:37:51vous écoutez Christine Kelly
00:37:53et vous
00:37:53dans un instant
00:37:53on abordera
00:37:55la médecine préventive
00:37:56avec Stéphane Ragouza
00:37:57fondateur et PDG
00:37:58de Predi Life
00:38:00pour parler un peu
00:38:01du cancer du sein
00:38:02on en parlera
00:38:03dans un instant
00:38:03n'hésitez pas
00:38:04à nous appeler
00:38:04au standard Europe 1
00:38:05pour témoigner
00:38:06de votre vie
00:38:06peut-être avec
00:38:07le cancer du sein
00:38:08à la veille d'octobre rose
00:38:09qui arrive à grands pas
00:38:11nous aborderons
00:38:12dans un instant
00:38:13Notre-Dame de Paris
00:38:14épicentre de la foi
00:38:15en France
00:38:15à trois jours
00:38:16de l'arrivée du pape
00:38:18et de ce voyage
00:38:20officiel
00:38:2018 ans
00:38:21qu'un pape n'avait pas fait
00:38:22un voyage officiel
00:38:24en France
00:38:24on en parlera
00:38:25dans un instant
00:38:26avec Sylvie Breton
00:38:27qui est déléguée générale
00:38:28de la fondation Notre-Dame
00:38:29on va terminer d'abord
00:38:31avec ce sujet
00:38:32et ce témoignage poignant
00:38:33que nous avons eu
00:38:33il y a quelques instants
00:38:34de Cédric 571
00:38:36qui nous a appelé
00:38:36de l'héros
00:38:37des larmes aux yeux
00:38:38en nous disant
00:38:38qu'il n'arrive pas
00:38:39à jouer en les deux bouts
00:38:40qu'il n'arrive pas
00:38:41à s'en sortir
00:38:41que pour nourrir
00:38:42ses enfants de 5 ans
00:38:43et 7 ans
00:38:43et ils donnent des pattes
00:38:44voilà où on est
00:38:45la France aujourd'hui
00:38:46on va prendre deux témoignages
00:38:47Anne 60 ans
00:38:48qui nous appelle
00:38:49de Besançon
00:38:49et aussi Marco
00:38:5066 ans du Vaucluse
00:38:51vous l'avez compris
00:38:52Christine Kelly
00:38:53et vous c'est votre émission
00:38:5401 80 20 30 91
00:38:56pour échanger avec Christine Kelly
00:38:57le numéro est non surtaxé
00:38:58bienvenue sur Europe 1
00:39:05je ne sais pas si ça se fait
00:39:06il est 12h05
00:39:07mais si jamais quelqu'un
00:39:08a envie d'aider
00:39:10peut-être ce Cédric
00:39:11qu'on a eu
00:39:12qui a disparu
00:39:13mais on peut retrouver
00:39:13ses coordonnées
00:39:15en tout cas
00:39:16n'hésitez pas
00:39:16à appuyer au standard
00:39:17d'Europe 1
00:39:17si vous avez envie
00:39:18de l'aider
00:39:18moi ça me déchire le cœur
00:39:20de voir effectivement
00:39:21des Français
00:39:22qui souffrent
00:39:24et c'est notre antenne
00:39:25et l'apport ça
00:39:26pour vous donner la parole
00:39:28et témoigner
00:39:29de votre quotidien
00:39:30au quotidien parfois
00:39:31effectivement
00:39:31que les politiques ignorent
00:39:33ou bien font mine
00:39:34d'ignorer
00:39:35Anne vous nous appelez
00:39:36de Besançon
00:39:37et vous avez été émue
00:39:38par le premier témoignage
00:39:39celui de Valérie
00:39:40et vous dites
00:39:41que ça fait 16 ans
00:39:42que vous dites aux gens
00:39:43de quitter la France
00:39:44c'est peut-être pas là
00:39:45le sujet ma jolie chérie
00:39:46mais vous dites aux gens
00:39:47de quitter la France
00:39:48on en est là
00:39:48ça me fait mal au cœur
00:39:49ce que vous dites Anne
00:39:51non en fait
00:39:52c'est bon ça à moi
00:39:53oui ma jolie
00:39:54bonjour Christine
00:39:55non en fait attention
00:39:56c'est pour faire réfléchir
00:39:57j'ai l'air de mettre
00:39:58des pavés dans la mare
00:39:59c'est tout l'inverse
00:40:00d'ailleurs je suis restée
00:40:01en France
00:40:01alors qu'on me disait
00:40:02de partir au Canada
00:40:03vu les diplômes
00:40:04que j'ai tout ça
00:40:04et moi je pense à Cédric
00:40:06oui et je dois être connectée
00:40:07avec Nicolas
00:40:08par le cerveau
00:40:09comme disait le précédent
00:40:10et peut-être avec vous
00:40:10et aussi Valérie
00:40:11parce qu'en réalité
00:40:12pourquoi je disais ça
00:40:13aux jeunes
00:40:14qui vont être diplômés
00:40:15tout ça
00:40:16c'est que pour faire réfléchir
00:40:18et je voulais faire
00:40:19rendre hommage
00:40:20j'ai l'air de tout mélanger
00:40:21mais je voudrais bien
00:40:22retomber sur mes pieds
00:40:23j'aimerais dire à Cédric
00:40:24que la France
00:40:25on peut se relever
00:40:26je cite juste
00:40:27Yann Lequin
00:40:27qui est rentré en France
00:40:29c'était quand même un expert
00:40:30les gens vont peut-être
00:40:31avoir peur avec la robotique
00:40:32et l'intelligence artificielle
00:40:33ça c'est mon truc
00:40:33mais on peut sauver
00:40:35le soldat
00:40:36comme il dit La Poste
00:40:37ou parce que c'est
00:40:38un gros problème La Poste
00:40:38on peut sauver la France
00:40:40avec de la robotique
00:40:41et bien sûr
00:40:42l'intelligence artificielle
00:40:43si les robots
00:40:43sont fabriqués ici
00:40:44il y a plein de gens
00:40:46avec qui je parle
00:40:46dans le technique
00:40:47on peut réindustrialiser
00:40:49la France
00:40:49mais à coût
00:40:50vraiment de modernisation
00:40:52et hier
00:40:53il y avait une émission
00:40:53sur France 5
00:40:54une erreur
00:40:55une chercheuse du CNRS
00:40:56spécialiste en économie
00:40:57qui disait
00:40:58qu'il fallait augmenter
00:40:59le social
00:40:59parce que c'était
00:41:00le seul moyen
00:41:01de maintenir la France à flot
00:41:02mais tous les gens
00:41:03les artisans
00:41:03que je connais d'ailleurs
00:41:05Nicolas là
00:41:06qui est dans le
00:41:06je sais plus
00:41:07voilà
00:41:09puis j'étais commerçante
00:41:10moi j'ai fait Sciences Po
00:41:11puis après j'ai été
00:41:12tellement dégoûtée
00:41:13par le milieu
00:41:14écoutez le vaut de journalisme
00:41:15et puis de la politique
00:41:16que je dis non non
00:41:17j'ai complètement bifurqué
00:41:19puis après je suis venue
00:41:19à des trucs universitaires
00:41:22mais je voudrais aussi
00:41:23rendre un hommage
00:41:24à Hubert Curien
00:41:25je suis amie avec
00:41:26une de ses cousines
00:41:26Colette
00:41:27que je cite
00:41:27qui est effondrée
00:41:29Hubert Curien quand même
00:41:30ministre de la recherche
00:41:30qui est de belle forme
00:41:31il a monté une super
00:41:33université
00:41:34technologie
00:41:35voilà
00:41:35l'avenir
00:41:36c'est des jeunes
00:41:37cortiqués
00:41:38qui restent en France
00:41:38bien sûr
00:41:39il ne faut pas
00:41:39qu'ils quittent
00:41:40voilà
00:41:40et j'espère
00:41:41donner un message
00:41:42d'espoir à Cédric
00:41:43on peut encore
00:41:44vous voyez
00:41:44j'ai des larmes aux yeux
00:41:45on a un savoir-faire
00:41:47en France
00:41:47il nous a beaucoup émus
00:41:49on a un savoir-faire
00:41:50gardons l'espoir
00:41:51gardons l'espérance
00:41:53gardons effectivement
00:41:54cet espoir
00:41:55ce petit carré
00:41:56de ciel bleu
00:41:57effectivement
00:41:57merci Anne
00:41:58pour ce souffle
00:41:59qui veulent rester
00:41:59travailler en France
00:42:01il faut qu'ils aient
00:42:01des salaires
00:42:02deux fois plus
00:42:02que ce qu'ils n'ont
00:42:03sinon ils n'ont pas
00:42:03moi je suis à côté
00:42:04de la Suisse
00:42:04ils partent tous en Suisse
00:42:05800 millionnaires
00:42:07ont quitté la France
00:42:07l'année dernière
00:42:08par exemple
00:42:09il y a resté en France
00:42:12il y a de le cas
00:42:13qui est revenu en France
00:42:14c'est essentiel
00:42:14il faut
00:42:16merci Christine
00:42:16franchement
00:42:17vous êtes adorables
00:42:18merci à Shannon
00:42:19merci à Mandine
00:42:19Géraldine
00:42:20vous avez une équipe
00:42:22formidable
00:42:22merci infiniment
00:42:23pour ce souffle
00:42:24d'espoir
00:42:25ma chère Anne
00:42:26qui nous avait appelé
00:42:27de Besançon
00:42:28avant de parler du pape
00:42:29puisqu'on apprend à l'instant
00:42:30qu'Emmanuel Macron
00:42:31n'assistera à aucune
00:42:33des messes de Léon XIV
00:42:34en France
00:42:35on en parle dans un instant
00:42:36avec notre invité
00:42:38Marco
00:42:38vous nous appelez du Vaucluse
00:42:40on va apprendre
00:42:41ça sera
00:42:41voilà
00:42:41comme vous êtes chauffeur VTC
00:42:43je voulais vous avoir
00:42:44quand même en ligne
00:42:44avant de clore ce chapitre
00:42:46ce long chapitre
00:42:47sur les carburants
00:42:48vous êtes chauffeur VTC
00:42:49vous habitez le Vaucluse
00:42:51comment vous en sortez-vous
00:42:52qu'attendez-vous
00:42:53des annonces du gouvernement
00:42:54aujourd'hui à 17h
00:42:55mon cher Marco
00:42:56vous m'entendez ?
00:42:57oui parfaitement bien
00:42:59mais vous ne l'avez pas
00:42:59entendu des questions
00:43:00je suis très fier
00:43:02de vous avoir au téléphone
00:43:03parce que je vous adore
00:43:04et je vous respecte
00:43:05vous êtes une femme formidable
00:43:06moi aussi
00:43:07je vous aime beaucoup
00:43:08mon cher Marco
00:43:08merci pour ce message
00:43:10c'est vrai
00:43:10c'est vrai
00:43:10donc moi j'ai 66 ans
00:43:12je suis retraité
00:43:13de la fonction publique
00:43:14j'ai créé ma société
00:43:15de VTC il y a 5 ans
00:43:16mais bon
00:43:17j'attends plus rien
00:43:18de ce gouvernement
00:43:19je suis député
00:43:22les grands rouleurs
00:43:23alors c'est qui les grands rouleurs
00:43:24même pas les infirmières
00:43:25même pas nous les VTC
00:43:27on n'a droit à rien
00:43:29mon fils il est parti en Suisse
00:43:31mon fils il m'a dit
00:43:32mais viens en Suisse
00:43:33le travail est respecté en Suisse
00:43:35c'est ça
00:43:36c'est un problème ça
00:43:37en face le travail
00:43:38en France
00:43:39le travail n'est pas respecté
00:43:41et comment je pourrais dire
00:43:42et pas valorisé
00:43:44à sa juste valeur
00:43:45comme j'ai entendu la dame avant
00:43:47c'est bien beau
00:43:48de ne pas faire partir les gens
00:43:49mais les gens
00:43:49c'est maintenant
00:43:50qu'ils veulent du concret
00:43:52c'est pas dans un an ou deux
00:43:54voyez ce que je veux dire
00:43:54c'est ça
00:43:55c'est ça
00:43:55c'est aujourd'hui
00:43:56c'est aujourd'hui
00:43:57effectivement
00:43:57maintenant
00:43:58on n'en peut plus
00:43:59les gens sont arrivés
00:44:00au bout du bout
00:44:01effectivement
00:44:01comme nous disait
00:44:02un des auditeurs
00:44:03Nicolas de La Véron
00:44:04qui parlait de
00:44:05cette conséquence
00:44:06de la désindustrialisation
00:44:07et que là
00:44:07on est au bout du bout
00:44:08et les français
00:44:09sont à bout de souffle
00:44:09et on les entend
00:44:10effectivement
00:44:11comme on a entendu
00:44:11Cédric
00:44:12qui nous a appelé
00:44:13l'héros tout à l'heure
00:44:13les larmes aux yeux
00:44:15en tout cas
00:44:15merci beaucoup Marco
00:44:16pour votre témoignage
00:44:17du vote
00:44:17oui je vous embrasse
00:44:18je vous embrasse
00:44:19très très très très fort
00:44:20je vous embrasse
00:44:21j'étais à moi à dire
00:44:22que vite Macron
00:44:22et ses acolytes
00:44:23qui s'en aillent
00:44:24parce que là
00:44:24ils nous prennent
00:44:25pour des abrutis en plus
00:44:26chacun son avis
00:44:28merci beaucoup Marco
00:44:29d'avoir un peu
00:44:29au standard d'Europe
00:44:30vive la France
00:44:31ça on retient effectivement
00:44:33merci beaucoup
00:44:34mon cher Marco
00:44:35on va apporter
00:44:37la page pape
00:44:38puisqu'on est à trois jours
00:44:39du pape
00:44:39et on vient de l'apprendre
00:44:40Emmanuel Macron
00:44:42n'assistera
00:44:43à aucune des messes
00:44:44de Léon
00:44:4514 en France
00:44:46on marque une pause
00:44:47on revient
00:44:47Gabriel Cusel
00:44:48j'ai envie de vous entendre
00:44:49là-dessus
00:44:49et puis on va recevoir
00:44:49notre invité
00:44:50de Notre-Dame
00:44:51de Paris
00:44:52épicentre de la foi
00:44:53en France
00:44:53et vous aussi réagissez
00:44:54au 01-90-20-39-21
00:44:5611h-13h
00:44:57vous avez la parole
00:44:58au standard d'Europe 1
00:44:59pour échanger avec
00:45:00Christine Kelly
00:45:01c'est sur
00:45:01carglace.fr
00:45:03Europe 1
00:45:03Christine Kelly et vous
00:45:05merci de nous rejoindre
00:45:06à 12h15
00:45:06sur Europe 1
00:45:07Christine Kelly et vous
00:45:08la suite
00:45:09on vous retrouve
00:45:09avec votre invité
00:45:10chère Christine
00:45:11Sylvie Breton
00:45:12déléguée générale
00:45:13de la fondation
00:45:13Notre-Dame
00:45:15ah oui
00:45:15et directrice
00:45:16des ressources
00:45:17pour le diocèse
00:45:18de Paris
00:45:19et figurez-vous
00:45:20que c'est elle
00:45:21qui aide à récolter
00:45:23l'argent
00:45:23pour le voyage
00:45:24et les dépenses
00:45:25du pape
00:45:26alors c'est un honneur
00:45:27pour nous de vous recevoir
00:45:28dans le studio
00:45:29d'Europe 1
00:45:30il y a 20 millions
00:45:31de dépenses
00:45:31et vous avez déjà
00:45:32collecté 7 millions
00:45:34tout à fait
00:45:35nous avons collecté
00:45:367 millions
00:45:37en 10 semaines
00:45:39tout simplement
00:45:40donc c'est vrai
00:45:40que c'est un véritable
00:45:41marathon
00:45:42le diocèse de Paris
00:45:42tout à fait
00:45:43au niveau du diocèse de Paris
00:45:45c'est un véritable marathon
00:45:46que nous avons engagé
00:45:48il y a 10 semaines
00:45:48maintenant
00:45:49et je vous remercie
00:45:50Christine Kelly
00:45:51de votre invitation
00:45:52pour venir partager
00:45:53le travail que nous faisons
00:45:55puisque comme vous le dites
00:45:57il y a 20 millions
00:45:58à financer
00:45:58donc la collecte
00:45:59continue plus que jamais
00:46:01mais d'autant plus
00:46:01qu'on n'est pas ici
00:46:02qu'on ne sait pas justement
00:46:03comment il est financé
00:46:04et tout ça
00:46:05donc on a envie
00:46:05d'en savoir plus
00:46:06donc en fait
00:46:07ce voyage va coûter
00:46:0820 millions
00:46:09de dépenses
00:46:09vous avez déjà
00:46:11récolté 7 millions
00:46:11ce qui est énorme
00:46:12mais qui est-ce
00:46:13qui va financer
00:46:13le reste du coup ?
00:46:15Sylvie Breton
00:46:16directrice des ressources
00:46:17pour le diocèse de Paris
00:46:18tout d'abord
00:46:20peut-être rappeler
00:46:21tout simplement
00:46:21que la tradition
00:46:23fait que le Vatican
00:46:25ne contribue jamais
00:46:26financièrement
00:46:27lors d'un voyage
00:46:28du pape
00:46:28de la même façon
00:46:30qu'en France
00:46:31l'Etat
00:46:31ne donnera aucune subvention
00:46:33si ce n'est que
00:46:34comme pour toute manifestation
00:46:36l'Etat assurera
00:46:37la sécurité
00:46:39donc
00:46:41auprès des manifestants
00:46:42que ce soit
00:46:43pour la veillée
00:46:45au stade de France
00:46:46comme s'il y avait
00:46:46un match de foot
00:46:47ou pour la messe
00:46:49place de la concorde
00:46:50comme si
00:46:51c'était l'arrivée
00:46:52du tour de France
00:46:52donc nous
00:46:54nous avons
00:46:54notre propre sécurité
00:46:55et l'Etat
00:46:57assure également
00:46:58la sécurité
00:46:58avec les forces
00:47:00de l'ordre
00:47:01et assure aussi
00:47:01la sécurité
00:47:02du pape
00:47:03puisque
00:47:04c'est un chef d'Etat
00:47:05alors
00:47:06une fois qu'on a dit ça
00:47:07on n'a pas encore commencé
00:47:08à collecter
00:47:09et nous avons
00:47:11vraiment mis
00:47:11en place
00:47:12un dispositif
00:47:13complet
00:47:14pour pouvoir collecter
00:47:15en très peu de temps
00:47:16on a lancé la collecte
00:47:17mi-juillet
00:47:18c'est quand même une période
00:47:19où les gens sont
00:47:20plutôt
00:47:21la tête
00:47:22à partir en vacances
00:47:23donc c'est vrai que
00:47:24ça a été fait
00:47:26dans un temps
00:47:26extrêmement contraint
00:47:28et
00:47:28nous avons
00:47:29travaillé
00:47:30de façon rapprochée
00:47:32avec l'ensemble
00:47:33des diocèses
00:47:33d'Île-de-France
00:47:34pour pouvoir solliciter
00:47:36la base
00:47:37de nos donateurs
00:47:37classiques
00:47:38c'est-à-dire
00:47:39ceux qui contribuent
00:47:40régulièrement
00:47:40à la vie de l'église
00:47:42et nous sommes
00:47:43effectivement obligés
00:47:43de mettre en place
00:47:44une collecte exceptionnelle
00:47:45pour ne pas
00:47:46venir finalement
00:47:49puiser
00:47:49dans les ressources
00:47:52habituelles
00:47:52puisque
00:47:53ces ressources
00:47:54sont utilisées
00:47:55pour l'entretien
00:47:56des églises
00:47:57et tout
00:47:58ce qui va
00:47:59avec
00:48:00donc nous avons
00:48:01sollicité
00:48:02l'ensemble
00:48:03de ces donateurs
00:48:05nous avons mis
00:48:06en place
00:48:07un site
00:48:08à internet
00:48:08unique
00:48:09qui est
00:48:10pape-france.fr
00:48:12avec la
00:48:12consérence
00:48:13des évêques
00:48:13de France
00:48:13et si vous souhaitez
00:48:15donner plus particulièrement
00:48:16pour la venue
00:48:17du Saint-Père
00:48:18à Paris
00:48:19donc c'est à partir
00:48:20de ce site
00:48:21que l'on peut
00:48:21aller donner
00:48:22ou aller directement
00:48:24sur la page
00:48:25don.pape-paris.fr
00:48:28tout attaché
00:48:29et aujourd'hui
00:48:30nous avons
00:48:31enfin hier soir
00:48:32nous avions
00:48:3212 280 donateurs
00:48:34qui nous avaient donné
00:48:36qui nous ont fait confiance
00:48:37pour
00:48:38avec un don moyen
00:48:40à hauteur
00:48:40de 200 euros
00:48:41ce qui est un don important
00:48:42en fait
00:48:43puisque
00:48:43le don moyen
00:48:45en France
00:48:45est de 100 euros
00:48:47donc on voit
00:48:48que les personnes
00:48:48qui donnent
00:48:49se mobilisent
00:48:50se mobilisent
00:48:51pour la cause
00:48:52en revanche
00:48:53c'est vrai
00:48:54qu'il y a encore
00:48:55beaucoup de travail
00:48:56à faire
00:48:57pour arriver
00:48:58au montant
00:48:59Sylvie Bretonne
00:49:00en direction
00:49:01européen
00:49:01directrice des ressources
00:49:02pour le diocèse
00:49:03de Paris
00:49:05donc on apprend
00:49:05avec vous
00:49:06premièrement
00:49:06que le Vatican
00:49:07ne finance pas
00:49:08le voyage du pape
00:49:09que la France
00:49:10ne finance pas
00:49:11le déplacement du pape
00:49:12donc on a besoin
00:49:12d'argent
00:49:13et qu'il y a
00:49:1320 millions
00:49:14de dépenses
00:49:15pour ce voyage
00:49:15du pape
00:49:15et que 7 millions
00:49:16ont déjà été récoltés
00:49:17donc en 10 semaines
00:49:19grâce au diocèse
00:49:21de Paris
00:49:21et grâce
00:49:22donc aux français
00:49:23qui se mobilisent
00:49:24et qui donnent
00:49:24en moyenne
00:49:25200 euros
00:49:25ce qui est exceptionnel
00:49:26avant de vous
00:49:27oui
00:49:27avant
00:49:28je reviens vers vous
00:49:29parce que j'ai encore
00:49:29beaucoup de questions
00:49:30à vous poser
00:49:30mais j'aimerais
00:49:31peut-être faire une petite
00:49:34petite incursion
00:49:34avec Gabriel Cluzel
00:49:36pour savoir
00:49:36à propos
00:49:37d'Emmanuel Macron
00:49:38parce qu'on l'a appris
00:49:39tout à l'heure
00:49:39appelez-nous d'ailleurs
00:49:40au standard européen
00:49:41si vous voulez
00:49:42témoigner
00:49:42à propos de votre foi
00:49:43de votre peut-être
00:49:44d'un don
00:49:45que vous avez donné
00:49:46ou bien peut-être
00:49:47de ce voyage du pape
00:49:48appeler au standard européen
00:49:49mais Gabriel Cluzel
00:49:50est-ce que ça vous étonne
00:49:51le fait qu'Emmanuel Macron
00:49:52on vient de l'apprendre
00:49:54n'assistera à aucune messe
00:49:56du pape Léon XIV
00:49:57alors que paradoxalement
00:49:58si vous permettez
00:49:59on a appris que
00:50:00Bali Bagayoko
00:50:01par exemple irait
00:50:03alors on a appris
00:50:04que Bali Bagayoko
00:50:05on dirait
00:50:05rencontrer le pape
00:50:06on ne sait pas très bien
00:50:07ce qu'il en est
00:50:08parce qu'il y a
00:50:08beaucoup de
00:50:11maires de Seine-Saint-Denis
00:50:12qui vont rencontrer le pape
00:50:13donc j'ai l'impression
00:50:14que Bali Bagayoko
00:50:15peut-être
00:50:16parle de
00:50:17de ce rendez-vous
00:50:19de façon un peu exceptionnelle
00:50:20est-ce que ce sera
00:50:21vraiment cela
00:50:22j'attends de voir
00:50:23non mais
00:50:23s'agissant du pape
00:50:24alors c'est vrai
00:50:24que ça peut étonner
00:50:25parce que
00:50:25en septembre 2023
00:50:27c'était presque
00:50:28il y a 3 ans
00:50:29Emmanuel Macron
00:50:30avait assisté
00:50:31à la messe
00:50:32du pape François
00:50:33à Marseille
00:50:34voilà
00:50:35alors du reste
00:50:35il avait été
00:50:38extrêmement critiqué
00:50:39parce que c'était
00:50:39au moment de la controverse
00:50:40sur les abayas
00:50:41donc la France insoumise
00:50:42vous voyez
00:50:42ça nous renvoie
00:50:42Bali Bagayoko
00:50:43ils font moins les mijorer
00:50:45pour rencontrer le pape
00:50:46cette fois
00:50:47la France insoumise
00:50:48était montée au créneau
00:50:49et Emmanuel Macron
00:50:50avait dit
00:50:51mais si en 1980
00:50:52donc ça remontait
00:50:53quand même loin
00:50:55Giscard avait assisté
00:50:56à la messe
00:50:57de Jean-Paul II
00:50:58sur le parvis
00:50:59de Notre-Dame
00:51:00en revanche
00:51:00c'est vrai que
00:51:01semble-t-il
00:51:02ni Jacques Chirac
00:51:03ni Nicolas Sarkozy
00:51:05n'ont assisté
00:51:06lors des voyages
00:51:07d'hiver
00:51:08à la messe
00:51:09du pape
00:51:10alors premier point
00:51:11bon on peut se demander
00:51:12pourquoi il a changé
00:51:13de braquet
00:51:13pourquoi il a changé
00:51:14de pied
00:51:15alors on peut imaginer
00:51:16là aussi
00:51:17c'est une hypothèse
00:51:18qu'il a été un peu
00:51:18vexouillé
00:51:19peut-être
00:51:19parce que vous vous souvenez
00:51:20que le pape
00:51:21lui a opposé
00:51:22une fin de non-recevoir
00:51:23quand il a demandé
00:51:24à le rencontrer
00:51:25en marge
00:51:26des vèpres
00:51:28comment dire
00:51:29le Vatican
00:51:29lui a fait savoir
00:51:30que les vèpres
00:51:31c'était un office catholique
00:51:32il était là
00:51:33pour aller catholique
00:51:34pas pour voir
00:51:35faire une visite d'état
00:51:36et donc voir le chef d'état
00:51:37il a refusé
00:51:38de recevoir la légion d'honneur
00:51:39il a refusé
00:51:40d'avoir un dîner d'état
00:51:41tout simplement
00:51:41parce que pour lui
00:51:42c'est un voyage apostolique
00:51:43c'est pas un voyage d'état
00:51:45il va pas voir Emmanuel Macron
00:51:46il va voir les catholiques
00:51:47et tous les français
00:51:48de bonne volonté
00:51:49comme disait
00:51:50l'évêque de Saint-Denis
00:51:51hier
00:51:51donc on peut imaginer
00:51:52que ce soit pour cela
00:51:53que tout d'un coup
00:51:54il se découvre
00:51:55une application
00:51:55très vétilleuse
00:51:56de la laïcité
00:51:57qu'il n'avait pas eu
00:51:58pour le pape François
00:51:59dernier point
00:52:00je remarque que tous ceux
00:52:01quand même
00:52:01qui sont toujours
00:52:03très à cheval
00:52:04sur la laïcité
00:52:05alors en l'occurrence
00:52:06Emmanuel Macron est jeune
00:52:06c'est pas lui que ça concerne
00:52:07mais quand il s'agit
00:52:09d'être enterrés
00:52:09ils sont tous enterrés
00:52:10à l'église
00:52:10c'est quand même plus de gueule
00:52:12dans une cathédrale
00:52:13sur une voûte
00:52:14en croisée d'ogivre
00:52:15là ils font pas
00:52:16la fine bouche
00:52:16pour avoir droit
00:52:18à une messe
00:52:19même s'ils ont pas été
00:52:19des grands catholiques
00:52:20devant l'éternel
00:52:21et même s'ils ont fait
00:52:23encore une fois
00:52:23la mijorée
00:52:24quand il s'agissait
00:52:24de laïcité
00:52:25voilà
00:52:25Gabriel Kuzel
00:52:26en direct sur Europe 1
00:52:27alors pendant la visite
00:52:28apostolique du pape
00:52:29en France
00:52:30de vendredi à lundi
00:52:31donc le chef de l'État
00:52:32n'assistera à aucune messe
00:52:33alors il sera représenté
00:52:34par Sébastien Lecornu
00:52:35Brigitte Macron
00:52:37également sera sur place
00:52:38samedi place
00:52:39de la Concorde à Paris
00:52:40et puis on apprend
00:52:41à l'instant
00:52:41Gabriel Kuzel
00:52:42que le chef de l'État
00:52:43irait en revanche à Metz
00:52:44pour le discours
00:52:45du souverain pontife
00:52:46sur l'Europe
00:52:47auquel sont aussi
00:52:49C'est à Metz
00:52:50mais c'est pas une Metz
00:52:50C'est à Metz
00:52:51mais c'est pas une Metz
00:52:52effectivement
00:52:53sont aussi conviés
00:52:54les dirigeants
00:52:55des 26 autres pays
00:52:57de l'Union Européenne
00:52:58C'est vrai qu'on attend là
00:52:58un peu le pape
00:52:59sur la question
00:53:00des racines chrétiennes
00:53:02ça va être intéressant
00:53:03d'écouter son discours
00:53:05Sylvie Breton
00:53:06vous êtes en direct
00:53:07sur Europe 1
00:53:08dans le studio d'Europe 1
00:53:09vous êtes directrice
00:53:10des ressources
00:53:10pour le diocèse de Paris
00:53:11je vous donne la parole
00:53:12dans un instant
00:53:12puisque c'est passionnant
00:53:14ce que vous nous racontez
00:53:14comment ce voyage
00:53:16coûte 20 millions
00:53:17c'est 20 millions de dépenses
00:53:18ce voyage à Paris
00:53:207 millions ont déjà
00:53:21été récoltés
00:53:21mais il faut encore
00:53:22récolter le reste
00:53:24et vous en êtes chargé
00:53:26mais on va prendre
00:53:26des auditeurs
00:53:27d'abord
00:53:27Marie-Cécile
00:53:28qui nous a appelé
00:53:29de Gironde
00:53:29bonjour Marie-Cécile
00:53:31bonjour
00:53:31vous serez à Lourdes
00:53:32vous nous dites
00:53:33ah oui
00:53:34on serez à Lourdes
00:53:35dans le cadre
00:53:35200 000 personnes
00:53:37je suis désolée pour ma voix
00:53:38ah vous vous entendez
00:53:39quand même
00:53:40oui oui
00:53:40avec dans le cadre
00:53:41de notre paroisse
00:53:42avec notre paroisse
00:53:42en fait
00:53:44magnifique
00:53:44magnifique
00:53:45vous allez avec
00:53:45votre famille
00:53:47ah oui
00:53:47vos enfants
00:53:48alors c'est ce que
00:53:49j'expliquais tout à l'heure
00:53:50en fait
00:53:50on a eu la chance
00:53:51de marier notre fille
00:53:52cet été le 18 juillet
00:53:54et donc on est en Gironde
00:53:558 jours après
00:53:56on était évacués
00:53:57donc en fait
00:53:58il s'en est salu de peu
00:53:59oui
00:53:59et du coup
00:54:00c'est une manière aussi
00:54:01alors on y va
00:54:02on est déjà allé
00:54:03plusieurs fois le jour
00:54:03dans Pélerinage
00:54:04notre fille a décidé
00:54:05de venir
00:54:07notre fils aussi
00:54:08donc en fait
00:54:08on part un petit peu
00:54:09en famille
00:54:10en fait
00:54:10et puis avec
00:54:11les paroissiens
00:54:12et qu'est-ce que vous
00:54:13attendez du pape
00:54:13à Lourdes ?
00:54:16ah alors nous
00:54:16on est croyants pratiquants
00:54:17on a été
00:54:19on s'est toujours investi
00:54:20en fait dans nos paroisses
00:54:21on a fait de la préparation
00:54:22baptême
00:54:23mariage etc
00:54:23et bien nous
00:54:24on attend du pape
00:54:25tout simplement
00:54:26qui nous transmette
00:54:27ce métage
00:54:28de fraternité
00:54:30parce que je pense
00:54:31que notre société
00:54:32en a bien besoin
00:54:33que l'église
00:54:34elle est parfois différente
00:54:35mais en même temps
00:54:36elle est à la fois
00:54:37multiple
00:54:37et on est tous unis
00:54:38et je trouve que
00:54:39c'est important aujourd'hui
00:54:40que nous chrétiens
00:54:41on affirme aussi
00:54:43nos convictions
00:54:44face à
00:54:45bah monsieur Macron
00:54:46ne sera pas là
00:54:46mais je pense que
00:54:47sa loi sur
00:54:48l'éthanalie
00:54:49n'est pas étrangère
00:54:52je pense tout simplement
00:54:53que
00:54:53voilà
00:54:54restez avec nous
00:54:55Marie-Cécile
00:54:56restez avec nous
00:54:56sur Europe 1
00:54:57on va marquer une pause
00:54:58pour le JT de 12h30
00:54:59je rappelle que
00:55:00vous serez donc
00:55:01à Lourdes dimanche
00:55:02vous allez
00:55:03aller sur place
00:55:05avec votre famille
00:55:05avec 200 000 personnes
00:55:07on aura Steve
00:55:09qui nous appelle
00:55:10des bouches de Rhône
00:55:10dans le studio d'Europe 1
00:55:11on revient avec
00:55:13Sylvie Breton
00:55:14qui est directrice
00:55:16des ressources
00:55:16du diocèse
00:55:18pour le diocèse de Paris
00:55:19et qui raconte
00:55:20comment sur les 20 millions
00:55:21que coûte le voyage du pape
00:55:22elle a déjà récolté
00:55:237 millions
00:55:24grâce à vous
00:55:24grâce aux Français
00:55:25et comme Marie-Cécile
00:55:27et Cédric
00:55:28n'hésitez pas
00:55:29et Steve
00:55:29vous réagissez au 01
00:55:3180 20 39 21
00:55:33le numéro du standard d'Europe 1
00:55:35et non sur taxi
00:55:35pour parler avec Christine Kelly
00:55:44donc à 13h ça sera Maëlle
00:55:46Laurent et Clélie Mathias
00:55:47il est 12h33
00:55:48nous sommes sur Europe 1
00:55:49nous allons aborder dans un instant
00:55:51le cancer du sein
00:55:52avec Stéphane Rangouza
00:55:53qui va venir nous rejoindre
00:55:54dans un instant
00:55:55fondateur et PDG
00:55:56de Predilife
00:55:57on aura aussi
00:55:59on a beaucoup d'appels
00:55:59au standard d'Europe 1
00:56:00on voit que vous êtes choqués
00:56:02tous choqués
00:56:03on voit 5, 6, 7, 8, 12 appels
00:56:05d'auditeurs d'Europe 1
00:56:08qui sont choqués
00:56:09parce qu'Emmanuel Macron
00:56:10n'assistera à aucune messe du pape
00:56:12restez avec nous
00:56:13et abonnez-nous au standard d'Europe 1
00:56:14Lui qui a été épais
00:56:14dans une école catholique
00:56:15pourtant il suivrait parfaitement
00:56:16Gabriel Clézard sur Europe 1
00:56:18vous êtes-vous choqués
00:56:2001 80 20 39 21
00:56:22vous réagissez au standard d'Europe 1
00:56:23et sur Whatsapp
00:56:2301 80 20 39 21
00:56:26vous avez la parole
00:56:26avec Christine Kelly
00:56:27sur Europe 1
00:56:2911h 13h
00:56:30Christine Kelly et vous
00:56:31sur Europe 1
00:56:32Oui
00:56:33avant de donner la parole
00:56:34à Sylvie Breton
00:56:35le dernier mot dans un instant
00:56:36qui est directrice
00:56:38des ressources
00:56:39pour le diocèse de Paris
00:56:40Marie-Cécile
00:56:41merci infiniment
00:56:41de nous avoir appelé
00:56:42je rappelle que
00:56:43vous avez 57 ans
00:56:44vous habitez en Gironde
00:56:45vous serez à Lourdes
00:56:46avec toute votre famille
00:56:47dimanche
00:56:48et que vous êtes
00:56:49vraiment très heureuse
00:56:50d'y aller
00:56:51merci beaucoup
00:56:52de nous avoir appelé
00:56:52au standard d'Europe 1
00:56:53ma chère Marie-Cécile
00:56:54belle journée
00:56:54Merci à vous
00:56:55bonne journée
00:56:55au revoir
00:56:56Merci infiniment
00:56:57Steve vous nous appelez
00:56:58des bouches du Rhône
00:56:59et vous avez 33 ans
00:57:00et vous partez avec votre épouse
00:57:02vos 4 enfants à Lourdes
00:57:03vous aussi
00:57:03vous allez faire partie
00:57:05de 200 000 personnes
00:57:05c'est génial
00:57:06vous êtes content
00:57:07pourquoi vous y allez ?
00:57:08Bonjour Christine
00:57:10écoutez on est super ravis
00:57:12d'y aller
00:57:12effectivement on a 4 enfants
00:57:14de 8, 6, 3 et 2 ans
00:57:19et donc en fait on a envie
00:57:21de faire vivre cette expérience
00:57:22unique en tant que catholique
00:57:24pratiquant à nos enfants
00:57:26parce que nous-mêmes
00:57:27on a pu le vivre au cours
00:57:28de JMJ avec mon épouse
00:57:30et c'est une expérience
00:57:31incroyable
00:57:32et puis 18 ans
00:57:33qu'un pape n'était pas venu
00:57:34en France
00:57:35je pense qu'il ne fallait pas
00:57:36rater cet événement
00:57:3818 ans
00:57:39que le pape n'était pas venu
00:57:40en France
00:57:40voyage officiel
00:57:41merci beaucoup Steve
00:57:42on a beaucoup d'appels
00:57:43donc je ne reste pas
00:57:43très longtemps
00:57:44merci et puis bon séjour
00:57:46à Lourdes
00:57:47avec votre épouse
00:57:48vos 4 enfants
00:57:48pour ce voyage
00:57:49du pape Muriel
00:57:50vous nous appelez
00:57:51vous de Marseille
00:57:52bonjour Muriel
00:57:53vous voulez témoigner
00:57:54pour le pape
00:57:55et vous êtes très ulcéré
00:57:56qu'Emmanuel Macron
00:57:58n'insiste à aucune messe
00:57:58mais il ira quand même à messe
00:58:02dites nous Muriel
00:58:04vous m'entendez ?
00:58:06bien sûr ma belle Muriel
00:58:07je vous entends
00:58:07moi je suis ulcérée
00:58:09parce qu'en fait
00:58:10le Vatican c'est un état
00:58:11dont le pape
00:58:13c'est un chef d'état
00:58:14donc en tant que chef d'état
00:58:15monsieur Macron
00:58:16devait être là
00:58:17et du fait des chrétiens
00:58:19c'est un camouflet
00:58:21aux chrétiens
00:58:22c'est une honte
00:58:23moi je suis catholique
00:58:24non pratiquante
00:58:25mais je suis ulcérée
00:58:26ce n'est pas normal
00:58:28là je ne comprends pas
00:58:30que ce soit possible
00:58:31alors il va envoyer
00:58:32le Premier ministre
00:58:33il va envoyer son épouse
00:58:36non mais
00:58:36il devrait être là
00:58:37c'est un minimum
00:58:38au lieu de courir
00:58:39de tous les côtés
00:58:40et c'est en France
00:58:41actuellement
00:58:42qu'il devrait être là
00:58:42avec tout ce qui se passe
00:58:43il n'a pas à partir partout
00:58:45alors là en plus
00:58:46c'est une horreur
00:58:48où sommes-nous ?
00:58:50moi je ne comprends pas
00:58:51parce que le Vatican
00:58:52ça a toujours été un état
00:58:53donc monsieur Macron
00:58:54devrait être là
00:58:54merci beaucoup Muriel
00:58:56je vous en prie
00:58:57pour merci beaucoup
00:58:58pour dire à quel point
00:58:58effectivement vous êtes ulcérée
00:59:00par le fait
00:59:01qu'Emmanuel Macron
00:59:02ne va pas
00:59:03assister
00:59:03n'assistera
00:59:04à aucune messe
00:59:05du pape Léon
00:59:06Pascal
00:59:07vous nous appelez de Paris
00:59:08et vous dites
00:59:09que la venue du pape
00:59:10elle est importante
00:59:10vous aussi
00:59:11vous trouvez grave
00:59:11le fait que le chef de l'état
00:59:13n'assiste pas
00:59:13mais il va quand même
00:59:14envoyer le Premier ministre
00:59:15et son épouse
00:59:16mon cher Pascal
00:59:17oui
00:59:18bonjour Christine
00:59:18merci pour tout ce que vous faites
00:59:20et merci d'accueillir le pape
00:59:22sur votre radio
00:59:22comme vous le faites
00:59:24et merci encore
00:59:25pour les appels aux dons
00:59:26c'est super
00:59:26bravo Europe 1
00:59:28alors écoutez
00:59:29moi je vais vous dire
00:59:31ce que je pense
00:59:31je suis catholique pratiquant
00:59:33père de 7 enfants
00:59:34je vais venir avec
00:59:35tous mes enfants
00:59:36et mes petits-enfants
00:59:37à Paris
00:59:37pour accueillir le Saint-Père
00:59:39écoutez
00:59:40ce que je peux dire
00:59:40c'est que
00:59:41monsieur Macron
00:59:42il est cohérent
00:59:43avec lui-même
00:59:44pour une fois
00:59:44vous voyez
00:59:45il n'est pas
00:59:46dans le même temps
00:59:47parce qu'il a bien
00:59:48bafoué les valeurs
00:59:49chrétiennes de la France
00:59:51avec la loi
00:59:52sur l'euthanasie
00:59:53avec tout ce qu'il fait
00:59:54pour faire en sorte
00:59:55que l'avortement
00:59:56soit au niveau européen
00:59:58dans la constitution
01:00:00européenne
01:00:00donc vous savez
01:00:01en tant que catholique
01:00:02on a été assez meurtri
01:00:04par notre président
01:00:05et moi j'ai perdu confiance
01:00:07en cet homme
01:00:08il n'a aucune
01:00:10il n'est pas vertébré
01:00:11vous voyez
01:00:11il n'a pas de foi
01:00:12vous voyez
01:00:13c'est un homme qui
01:00:14c'est comme un fœtu de paille
01:00:16dans une rivière
01:00:18voilà
01:00:18il se laisse baloter
01:00:19il n'est pas habité
01:00:21par des convictions
01:00:22et quand on est catholique
01:00:24pratiquant
01:00:24on est habité
01:00:25par l'amour du Seigneur
01:00:27par Jésus
01:00:28vous voyez
01:00:28cet homme
01:00:29cet homme
01:00:30il est
01:00:30il est pour l'instant
01:00:32parce qu'il a toute sa vie
01:00:33pour faire autre chose
01:00:34mais là
01:00:35on est très déçu
01:00:37par tout ce qu'il a fait
01:00:38pour les chrétiens en France
01:00:39voilà
01:00:39donc c'est bien
01:00:41c'est bien
01:00:41il a raison
01:00:42il est cohérent
01:00:43avec lui-même
01:00:44et on voit les limites
01:00:47d'en même temps
01:00:48merci beaucoup
01:00:49Pascal
01:00:50d'avoir
01:00:50j'aime bien votre sourire
01:00:52effectivement
01:00:53à la fin
01:00:54merci d'avoir
01:00:55témoigné en direct
01:00:56sur pas mon cher Pascal
01:00:57de votre colère
01:01:00vous réagissez
01:01:01vous êtes nombreux
01:01:01à réagir
01:01:02sur le fait
01:01:02qu'Emmanuel Macron
01:01:04n'assiste
01:01:04n'assistera
01:01:04à aucune messe
01:01:06du pape
01:01:07Léon XIV
01:01:08mais il ira
01:01:09à Metz
01:01:09et puis
01:01:10parce qu'il y a
01:01:11tous les dirigeants
01:01:12européens
01:01:13qui sont invités
01:01:14Sylvie Brotone
01:01:15le dernier mot
01:01:16vous êtes directrice
01:01:17des ressources
01:01:17pour le diocèse
01:01:19de Paris
01:01:19vous avez
01:01:20récolté déjà
01:01:217 millions d'euros
01:01:22sur les 20 millions
01:01:23de dépenses à Paris
01:01:24puisque on rappelle
01:01:24que le Vatican
01:01:25ne finance pas
01:01:26le voyage à Paris
01:01:27et Emmanuel Macron
01:01:31n'a pas cru
01:01:31la France
01:01:31non plus
01:01:32est-ce qu'on a reçu
01:01:33de gros dons
01:01:34dernier mot
01:01:34ma chère Sylvie
01:01:35oui nous avons eu
01:01:36la chance
01:01:37d'avoir un gros don
01:01:38de 1 million d'euros
01:01:39qui a été généreusement
01:01:43donné par un entrepreneur
01:01:44non connu du grand public
01:01:46et il nous a dit
01:01:49qu'il souhaitait donner
01:01:50pour permettre
01:01:51la transmission
01:01:51de la foi
01:01:52auprès des jeunes
01:01:53que c'était vraiment
01:01:54pour cela
01:01:54qu'il faisait son don
01:01:55et pour la génération Léon
01:01:58parce que finalement
01:01:58on est tous
01:01:59de la génération d'un pape
01:02:00en ce qui me concerne
01:02:01comme nous trois
01:02:04nous sommes génération
01:02:05Jean-Paul II
01:02:06et c'est vrai
01:02:07que ce point
01:02:09lui tenait particulièrement
01:02:10à coeur
01:02:11je voulais aussi mentionner
01:02:12que nous avons
01:02:13un certain nombre
01:02:14de dons
01:02:14très généreux
01:02:16de 10 000 euros
01:02:1720 000 euros
01:02:19et notamment
01:02:20de dirigeants
01:02:22de personnes
01:02:23qui peuvent le faire
01:02:25et parce que
01:02:30le pape rayonne
01:02:31au-delà de sa base
01:02:32de pratiquants fidèles
01:02:34sa parole
01:02:34elle est libre
01:02:35et elle touche
01:02:36beaucoup de monde
01:02:36et ces gens-là
01:02:38souhaitent aussi
01:02:40appuyer
01:02:42la venue du pape
01:02:43et la permettre
01:02:45et le site internet
01:02:46c'est
01:02:46don.papaparis.fr
01:02:48tout à fait
01:02:49merci beaucoup
01:02:49pour le déplacement
01:02:50à Paris
01:02:50merci pour votre sourire
01:02:52qui rayonne
01:02:53dans le studio d'Europa
01:02:54merci infiniment
01:02:54on va marquer une pause
01:02:56on va revenir
01:02:57avec Stéphane Rangouza
01:02:59pour parler du concert
01:03:00du sein
01:03:01notamment
01:03:01merci à tous
01:03:02merci pour cette colère
01:03:03exprimée
01:03:04à chacun
01:03:05tout le monde
01:03:06donne son avis
01:03:06en tout cas
01:03:07on voit que
01:03:09les auditeurs
01:03:10d'Europa
01:03:10ne sont pas contents
01:03:11parce qu'Emmanuel Macron
01:03:13n'assistera
01:03:13à aucune messe
01:03:14du pape Léon
01:03:15pour autant
01:03:17il y aura quand même
01:03:17Brigitte Macron
01:03:18et Sébastien Lecornu
01:03:19on revient sur Europe 1
01:03:20vous écoutez Christine
01:03:21Kelly et vous
01:03:22sur Europe 1
01:03:2211h 13h
01:03:23et vous réagissez
01:03:23au 01
01:03:2480 20 39 21
01:03:26à tout de suite
01:03:27Jeannot
01:03:28Europe 1
01:03:29Christine Kelly et vous
01:03:30et à 12h46
01:03:31Christine
01:03:32on vous retrouve
01:03:32avec votre invité
01:03:33Stéphane Rangouza
01:03:35fondateur et PDG
01:03:36de Predilife
01:03:38merci effectivement
01:03:39d'être dans le studio
01:03:40d'Europe 1
01:03:42Stéphane Rangouza
01:03:43on va parler
01:03:43cancer du sein
01:03:44prédiction
01:03:44médecine préventive
01:03:46surtout
01:03:47voilà
01:03:48et en plein
01:03:48nos standards
01:03:48d'Europe 1
01:03:49si vous voulez
01:03:49partager avec nous
01:03:50vos différents témoignages
01:03:52je tiens à saluer encore
01:03:53Sylvie Breton
01:03:54qui a quitté le studio
01:03:56il y a quelques instants
01:03:57et à saluer cet auditeur
01:03:58inconnu
01:03:58qui a offert
01:04:01un million d'euros
01:04:02au voyage du pape
01:04:03en disant
01:04:04en voulant restant anonyme
01:04:06et en disant
01:04:06que c'est pour la transmission
01:04:07de la foi aux jeunes
01:04:09je voulais saluer
01:04:10cet auditeur
01:04:11en tout cas
01:04:11ou en tout cas
01:04:12ce donateur inconnu
01:04:14pour le voyage du pape
01:04:15Stéphane Rangouza
01:04:16bonjour
01:04:16vous êtes fondateur
01:04:17et PDG
01:04:18de Predilife
01:04:19qu'est-ce que c'est concrètement
01:04:20et ensuite on va venir
01:04:21à Octobre Rose
01:04:22et au cancer du sein
01:04:23nous proposons des tests
01:04:25prédictifs
01:04:25de pathologie
01:04:26qui permettent de connaître
01:04:28vos risques
01:04:28de principales maladies
01:04:29donc infarctus
01:04:31cancer
01:04:31pour anticiper
01:04:32avec des examens
01:04:33de radiologie
01:04:34adaptés à vos niveaux
01:04:35de risque
01:04:36pour déterminer
01:04:36la pathologie
01:04:37plus tôt
01:04:39alors est-ce que c'est fiable
01:04:40ça
01:04:40la prédiction
01:04:41sur la maladie
01:04:42je vous dis ça
01:04:43parce que ce n'est pas
01:04:44très français tout ça
01:04:45tout à fait
01:04:46non mais c'est vrai
01:04:47qu'on n'a pas tellement
01:04:47cette culture
01:04:48de la prévention
01:04:49et de se dire
01:04:50tiens on va faire un test
01:04:51pour savoir si on aura
01:04:52telle ou telle maladie
01:04:53on ne peut pas savoir
01:04:54parfois
01:04:54comment ?
01:04:55on ne peut pas savoir
01:04:56mais c'est ça
01:04:57alors est-ce que c'est fiable
01:04:58tout le monde sait
01:04:59ce qui se passe en cardiologie
01:05:00vous avez un cholestérol
01:05:02la tension
01:05:03l'âge
01:05:04le fait de fumer
01:05:04avec ça on comprend bien
01:05:05qu'on arrive à anticiper
01:05:07la maladie
01:05:07à la prédire
01:05:08c'est une maladie mécanique
01:05:09les vaisseaux s'encrassent
01:05:10et plus ils sont durs
01:05:12plus ils s'encrassent
01:05:13donc on comprend bien
01:05:13qu'on arrive à prédire
01:05:14comme ça l'infarctus
01:05:15et ça donne une thérapeutique
01:05:16préventive
01:05:17utilisée depuis des décennies
01:05:19on donne des hypocholestéréméants
01:05:20des antihypertenseurs
01:05:21etc
01:05:21donc ça marche
01:05:22en matière de cancérologie
01:05:24il faut savoir
01:05:25qu'au plan mathématique
01:05:26on arrive à avoir
01:05:27la même capacité prédictive
01:05:28je n'en ai pas de chiffres
01:05:29mais on prédit
01:05:30les principaux cancers
01:05:31du sein
01:05:32du côlon
01:05:32du poumon
01:05:33de la prostate
01:05:33du mélanome
01:05:34avec la même efficacité
01:05:36ce ne sont pas les mêmes facteurs
01:05:38c'est plus opaque
01:05:39on prend des facteurs génétiques
01:05:41on prend d'autres paramètres
01:05:44mais la prédiction marche
01:05:45de la même manière
01:05:46et on peut anticiper
01:05:48ensuite la maladie
01:05:49avec des examens
01:05:49de radiologie
01:05:50adaptés à différents cancers
01:05:52mammographie par exemple
01:05:53pour le cancer du sein
01:05:53et comme ça
01:05:54on détermine la maladie
01:05:55plus tôt
01:05:56donc ça marche
01:05:57Stéphane Rangouzin
01:05:58fondateur et PDG
01:05:59de Predilife
01:06:00dans le studio d'Europe
01:06:01est-ce que ça marche ?
01:06:02et oui ça marche
01:06:03à partir du moment
01:06:04où on prédit
01:06:05bien la maladie
01:06:06on fait plus d'examens
01:06:07plus tôt
01:06:07chez les gens à risque
01:06:09et comme ça
01:06:09on peut identifier
01:06:11les cancers en stade 1
01:06:12plutôt qu'en stade 4
01:06:13métastatique
01:06:14par exemple
01:06:15en matière de cancer du sein
01:06:16les femmes qui sont à risque
01:06:18donc à risque
01:06:18au-delà de 20-30%
01:06:20à vie
01:06:21on propose des mammographies
01:06:23échographies
01:06:24voire IRM
01:06:25à partir de 40 ans
01:06:26voire 30 ans
01:06:27et comme ça
01:06:28on arrive à identifier
01:06:28les cancers
01:06:29au stade local
01:06:31comment faites-vous savoir
01:06:32si on est à risque ?
01:06:33il y a 3 types de paramètres
01:06:35pour le cancer du sein
01:06:36il y a un échantillon de salive
01:06:38qui permet de regarder
01:06:39votre génome
01:06:39on analyse 700 000 points
01:06:41sur le génome
01:06:42on regarde une mammographie
01:06:44plus le sein il danse
01:06:45donc blanc en fait
01:06:46et la mammographie
01:06:46plus il est à risque
01:06:47plus la tumeur arrive
01:06:48à s'accrocher
01:06:49au tissu fibreux
01:06:51et puis quelques questions
01:06:51âge
01:06:52antécédent familial
01:06:53etc
01:06:53avec ces 3 types de paramètres
01:06:55qui contribuent
01:06:56de manière à peu près
01:06:56identique
01:06:57on arrive à prédire
01:06:58correctement
01:06:59le risque de cancer du sein
01:07:00et les risques
01:07:01des principaux cancers
01:07:02Stéphane Ragoza
01:07:03fondateur et PDG
01:07:04de Predilife
01:07:06est-ce que c'est remboursé
01:07:07ça justement
01:07:08cette prédiction
01:07:09par exemple
01:07:09le cancer du sein
01:07:10si on veut faire
01:07:11cette prédiction
01:07:12c'est remboursé
01:07:13ou pas par la sécurité sociale ?
01:07:14non
01:07:14aujourd'hui
01:07:15c'est pas encore remboursé
01:07:16c'est en phase 10
01:07:16et combien ça coûte ?
01:07:18alors nous
01:07:18on le propose
01:07:19à quelques cliniques
01:07:19un peu haut de gamme
01:07:20à 200 euros
01:07:21après elles le revendent
01:07:23avec une marge supplémentaire
01:07:25donc ça coûte
01:07:25quelques centaines d'euros
01:07:26donc aujourd'hui c'est pas du tout
01:07:28adressable
01:07:28pour l'ensemble de la population
01:07:29et de toute façon
01:07:29même si c'était adressable
01:07:32quand c'est pas remboursé
01:07:33en France
01:07:34les gens ne payent pas
01:07:35même quand ils ont les moyens
01:07:36c'est en principe
01:07:36donc il y a des études cliniques
01:07:38européennes
01:07:38dites de phase 3
01:07:39nous on est dans une étude clinique
01:07:40sur 50 000 femmes en Europe
01:07:42avec deux groupes
01:07:4225 000 femmes
01:07:43qui prennent
01:07:44le dépistage habituel
01:07:46mammographie
01:07:46à partir de 50 ans
01:07:4725 000 femmes
01:07:48avec notre test
01:07:49et on attend
01:07:50les résultats
01:07:51l'année prochaine
01:07:52et on escompte
01:07:53en gros
01:07:53un tiers
01:07:54de cancer du sein
01:07:55métastatique
01:07:56en moins
01:07:57avec ses thérapeutiques
01:07:59personnalisées
01:07:59ce chiffre de un tiers
01:08:00a été montré aux Etats-Unis
01:08:01et donc on attend
01:08:02à peu près
01:08:02ces résultats
01:08:03on a Sophie
01:08:04qui nous appelle
01:08:05de Vendée
01:08:06Sophie qui a un cancer
01:08:08du sein
01:08:08depuis un an et demi
01:08:10racontez-nous
01:08:11bonjour Sophie
01:08:12oui bonjour
01:08:13je suis très émue
01:08:13de vous avoir tous
01:08:14je vous écoute
01:08:15tous les jours
01:08:16et tous les soirs
01:08:19alors voilà
01:08:20à 59 ans
01:08:22je savais que j'avais
01:08:24un cancer du sein
01:08:24je le sentais
01:08:25je ne sais pas pourquoi
01:08:26je n'avais pas
01:08:27de symptômes
01:08:28mais je sentais
01:08:29que j'avais un cancer
01:08:29du sein
01:08:30et effectivement
01:08:31on m'a prédit
01:08:32le 3 janvier
01:08:33que j'avais un cancer
01:08:34du sein
01:08:35on m'a opéré
01:08:37le 27 mars
01:08:39on m'a enlevé
01:08:40donc
01:08:42donc ma tumeur
01:08:44ce qui n'était pas prévu
01:08:45ce qu'on m'a enlevé
01:08:47c'est toute ma chaîne
01:08:48ganglionnaire
01:08:49et ça
01:08:50ça m'avait surpris
01:08:51parce que
01:08:52je ne pensais pas du tout
01:08:53qu'on allait m'enlever
01:08:54toute ma chaîne ganglionnaire
01:08:56donc après
01:08:57j'étais dans un psy
01:08:58et tout
01:08:58parce que c'était
01:08:59quand même mon corps
01:09:00et je me suis dit
01:09:01on aurait pu me prévenir
01:09:02enfin bref
01:09:03par contre
01:09:04ce qu'on ne parle pas
01:09:05c'est l'hormonothérapie
01:09:07qu'on a après
01:09:07je suis en hormonothérapie
01:09:10depuis un an
01:09:11et ça
01:09:12c'est des douleurs
01:09:13horribles
01:09:13l'hormonothérapie
01:09:15qu'on doit garder
01:09:17pendant 5 ans
01:09:18on doit prendre un cachet
01:09:19pendant 5 ans
01:09:19et en fait
01:09:21on a vraiment mal partout
01:09:22le squelette
01:09:23c'est horrible
01:09:24le matin
01:09:24il me faut une heure
01:09:26pour tous mes membres
01:09:28pour qu'ils puissent
01:09:29bouger correctement
01:09:30on m'a donné
01:09:32un deuxième cachet
01:09:33enfin le premier
01:09:34je ne supportais pas
01:09:35je ne dormais pas
01:09:36j'étais énervée
01:09:37c'était horrible
01:09:38c'était vraiment un truc
01:09:39on m'a changé mon médicament
01:09:40mais alors
01:09:41ça on n'en parle pas
01:09:43je veux dire
01:09:43on a des bouffées de chaleur
01:09:45on a mal aux mains
01:09:46on a mal aux pieds
01:09:47le matin
01:09:48il me faudrait même
01:09:49un déambulateur
01:09:50tellement
01:09:50pour aller déjeuner
01:09:52tellement
01:09:52on a mal partout
01:09:54et ça on ne nous le dit pas
01:09:55on fait de l'hypertension
01:09:58on grossit
01:09:59moi je me suis mise au régime
01:10:01sans sucre
01:10:01parce que grossir comme ça
01:10:03c'est pas possible
01:10:05mal à la tête
01:10:06pas le soleil
01:10:07bon naturellement
01:10:08mais je veux dire
01:10:10il y a des contraintes
01:10:11qu'on pourrait nous dire
01:10:13l'oncologue
01:10:14pourrait nous dire
01:10:14toutes les contraintes
01:10:15qu'on a
01:10:15quand on est en hormonothérapie
01:10:17vous trouvez vous n'avez pas été
01:10:18assez informé
01:10:20non
01:10:20pas assez informé
01:10:21on n'est pas encore
01:10:22je pense au témoignage
01:10:23de Carla Bruni
01:10:25et comment elle avait
01:10:26témoigné
01:10:27avoir eu un cancer
01:10:28avoir effectivement
01:10:29subi l'hormonothérapie
01:10:30avoir expliqué
01:10:31comment c'était
01:10:32très très très difficile
01:10:33à vivre
01:10:34qu'elle disait
01:10:35qu'effectivement
01:10:36en revanche
01:10:37c'est une solution
01:10:38efficace
01:10:39pour réduire
01:10:39les risques
01:10:40de rechute
01:10:41d'ailleurs elle est à la une
01:10:42d'un nouveau magazine
01:10:43qui s'appelle
01:10:43vaincre
01:10:44vaincre
01:10:45vaincre le cancer
01:10:46et où il y a
01:10:47effectivement
01:10:47des conseils
01:10:49ce magazine
01:10:49il vient de sortir
01:10:50il y a une semaine
01:10:50c'est Carla Bruni
01:10:52qui témoigne
01:10:52notamment effectivement
01:10:53de cela
01:10:54donc vous
01:10:55vous saviez
01:10:56que vous étiez à risque
01:10:57ou pas au préalable
01:10:58ma chère Sophie
01:10:59oui oui
01:10:59parce que maman
01:11:00a eu un cancer du sein
01:11:03et donc j'étais suivie
01:11:05tous les deux ans
01:11:06je faisais une mammographie
01:11:08à partir de 40 ans
01:11:10j'en avais tous les 3-4 ans
01:11:11et après 50 ans
01:11:13mais là
01:11:14je le savais
01:11:15je le sentais
01:11:16je ne sais pas pourquoi
01:11:17mais je le sentais
01:11:17que j'avais quelque chose
01:11:18au sein gauche
01:11:19et j'étais voir ma gynéco
01:11:21et ma gynéco
01:11:22elle m'a dit
01:11:22on va faire une mammographie
01:11:23et effectivement
01:11:24j'avais bien un cancer du sein
01:11:26en tout cas
01:11:27là vous êtes bien prise en main
01:11:29ma chère Sophie
01:11:30d'après ce que je vois
01:11:31effectivement
01:11:32pour l'hormonothérapie
01:11:33c'est très compliqué
01:11:34moi tous les témoignages
01:11:35que je vois effectivement
01:11:36c'est très compliqué
01:11:36les bouffées de chaleur
01:11:37le manque d'informations
01:11:39et la souffrance
01:11:39je sais que
01:11:40la souffrance physique
01:11:41que vous avez témoigné
01:11:43merci infiniment
01:11:44d'avoir témoigné
01:11:45je vous en prie
01:11:45c'est moi
01:11:46merci
01:11:46et de partager
01:11:47avec les éditeurs d'Europe
01:11:48ça m'a fait beaucoup de plaisir
01:11:49mais nous aussi
01:11:49merci infiniment
01:11:50et par contre
01:11:51la ligue contre le cancer
01:11:52c'est génial aussi
01:11:53pour les femmes
01:11:54qui ont un cancer
01:11:55ça je peux vous dire
01:11:56qui nous aide énormément
01:11:58j'y vais tous les lundis
01:11:59c'est vraiment ça
01:12:01il faut le dire aussi
01:12:03parce que la ligue
01:12:04contre le cancer
01:12:04elle est vraiment là
01:12:06pour nous aussi
01:12:06merci infiniment
01:12:08Stéphane
01:12:08merci beaucoup
01:12:09Stéphane Rangouzin
01:12:10merci beaucoup
01:12:11belle journée
01:12:11ma chère Sophie
01:12:12peut-être un dernier mot
01:12:13effectivement Stéphane Rangouzin
01:12:14vous qui êtes fondateur
01:12:15et PDG de Predilife
01:12:16par rapport au cancer du sein
01:12:18notamment
01:12:18on a entendu ce témoignage
01:12:20poignant de Sophie
01:12:22si elle avait fait un test
01:12:23comme le nôtre
01:12:25mammorisque
01:12:25on aurait identifié
01:12:26probablement qu'elle était à risque
01:12:27et les mammographies
01:12:29lui auraient été conseillées
01:12:30tous les ans
01:12:30j'écoutais l'auditrice
01:12:31qui disait
01:12:32qu'elle les faisait
01:12:33tous les deux ans
01:12:33et manifestement
01:12:34on a pris son cancer
01:12:35à un stade un petit peu avancé
01:12:37puis il y a un envahissement
01:12:38dans le millionnaire
01:12:39donc voilà
01:12:39l'idée c'est ça
01:12:40on identifie les gens à risque
01:12:41plutôt mammographie
01:12:42voire échographie IRM
01:12:45tous les ans
01:12:46et on évite ça
01:12:46merci beaucoup Stéphane Rangouzin
01:12:48d'être venu dans le studio d'Europe 1
01:12:50c'est important de partager aussi
01:12:52cette réalité des français
01:12:54merci ma chère Gabrielle
01:12:55pour cette émission
01:12:57Maëlle Laurent
01:12:58ravi de vous accueillir
01:12:59quel est le programme
01:13:00de votre émission
01:13:01mon cher Maëlle ?
01:13:01L'exécutif a annoncé
01:13:03de nouvelles aides carburant
01:13:04cet après-midi
01:13:04seront-elles suffisantes
01:13:06pour éteindre la colère
01:13:07qui gronde
01:13:07et que penser de cette promesse
01:13:08de reverser chaque euro
01:13:10de TVA supplémentaire
01:13:11aux français
01:13:12c'est l'annonce
01:13:13de Sébastien Lecornu
01:13:14alors même que l'Etat
01:13:15dit perdre de l'argent
01:13:15depuis le début de la crise
01:13:16l'un des nombreux sujets
01:13:18qu'on va aborder
01:13:18avec les débatteurs du jour
01:13:20dans Europe 1
01:13:20de 13h à 14h
01:13:22excellente émission Maëlle
01:13:23merci beaucoup Christine
01:13:25on vous retrouve demain
01:13:26c'était Christine
01:13:27qui lit de retour demain
01:13:27de 11h à 13h
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