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00:00Duré, Europe 1, le journal permanent.
00:03A 19h45 avec vous Frédéric Joncheret, rebonsoir Frédéric.
00:06Rebonsoir Maël, bonsoir à tous.
00:08Le niveau d'endettement de la France continue de se creuser.
00:10La dette publique atteint 119,3% du produit intérieur brut cette année
00:14et sera de 121,7% du PIB en 2027.
00:19Des niveaux records, plus vus depuis 1995.
00:22Nicolas Dupont-Aignan a annoncé officiellement sa candidature à l'élection présidentielle.
00:26Le président de Debout la France avait donné rendez-vous à ses sympathisants
00:30dans sa ville de hier, dans l'Essonne.
00:31Il a notamment promis de rétablir l'ordre et de stopper l'immigration.
00:35Le Danemark salue l'accord contraignant trouvé avec Donald Trump sur le Groenland.
00:39Washington obtient un contrôle permanent sur la sécurité du territoire autonome danois,
00:44ce qui interdit l'implantation de bases, par exemple russes ou encore chinoises,
00:48sur ce territoire, un accord qui sera signé la semaine prochaine à l'ONU.
00:51L'équipe de France de Coupe Davis, au pied du mur,
00:54menée de victoire à zéro par le Canada, les Bleus du tennis vont tenter de remporter le double à 20h
00:58pour continuer à espérer.
01:01Frédéric, on vous retrouve à 20h sur Europe 1, ce sera pour votre journal, à tout à l'heure.
01:06Europe 1 Soir, 18h, 20h, Maël Laurent.
01:09Dernière partie d'Europe 1 Soir avec nos débatteurs de ce samedi,
01:12Jean-Michel Salvador, chroniqueur, politique et communicant,
01:15Éric Revelle, journaliste.
01:17Vous étiez très inspiré par la situation budgétaire et financière de la France.
01:21Je suis encore plus en colère sur Charles Sapin.
01:23On va en parler dans quelques instants.
01:25J'aimerais juste vous dire un instant un dernier mot sur ce sujet de la dette française et de la
01:29crise
01:29dont vous estimez qu'elle n'attendra pas cette crise financière-là présidentielle.
01:33Vous en parlez, Jean-Michel Salvador ?
01:35J'ai écouté religieusement.
01:37Moi, j'ai quand même le sentiment que les choses s'aggravent quasiment de jour en jour.
01:41Quand on regarde les taux d'intérêt augmentés,
01:44on a vraiment le sentiment que là, on est rentré dans une logique de crise et dans une spirale.
01:51Parce que, regardez, en fait, en 15 jours, les taux sont passés de 3,8 à 4,5.
01:57Ça paraît anodin, mais c'est colossal en termes d'impact sur les finances publiques
02:01et pas seulement pour un an, deux ans.
02:03On en prend pour des années et des années.
02:05Et là, les marchés réagissent mal à tout ce qui se passe.
02:08Quand, par exemple, Mélenchon dit qu'on va brûler la dette, les taux montent.
02:12Quand Mme Le Pen dit qu'on va maintenir la retraite à 62 ans, les taux montent.
02:17Et lorsque M. Le Cornu annonce 54 milliards d'économies pour le budget 2027,
02:24personne n'y croit.
02:25Et donc, les taux montent.
02:26Donc, on est dans une espèce de logique infernale
02:28où, finalement, on a le sentiment que l'heure de vérité approche.
02:34D'ailleurs, c'est ce que dit Mme de Montcharnin.
02:38dans le Parisien.
02:39Elle est quand même patronne de la Cour des comptes.
02:42Et là, elle explique que, finalement, s'il n'y a pas une réaction très énergique,
02:47la crise, elle sera là.
02:48Alors, le problème, si vous voulez, c'est qu'il y a un petit peu Pierre Leloup.
02:51Ça fait tellement longtemps qu'on nous dit qu'on est au port de la crise,
02:54qu'on est au port de la faillite, etc.
02:55Souvenez-vous, François Fillon, lorsqu'il était Premier ministre en 2007...
02:58Je suis à la tête d'un État en faillite, en 2007.
03:00Donc, c'était 2007.
03:01Bon.
03:02Donc, aujourd'hui, on est en 2026.
03:04Donc, voilà.
03:05Donc, personne n'y croit.
03:06Mais là, en fait, je crois que c'est maintenant.
03:08À tel point que certains ont demandé encore cette semaine
03:11la tête d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu.
03:14Certains demandent pour le bien du pays la démission.
03:16Je pense notamment à Philippe Devilliers,
03:17qui s'est exprimé sur la question cette semaine.
03:19Oui, je vais vous donner un autre petit indice de la situation rocambolesque
03:22dans laquelle nous nous trouvons financièrement.
03:25Je ne vais pas être trop technique.
03:26Mais vous savez, il y a ce qu'on appelle les hedge funds,
03:28qui sont des fonds spéculatifs
03:31qui sont en train d'acheter de la dette française.
03:33Alors, ils en ont 60 milliards, 70 milliards.
03:35Vous aimez bien, ce n'est pas grand-chose sur le monde.
03:37Mais ce qui est intéressant, c'est que ces gens
03:40ne répondent à aucune règle budgétaire, financière.
03:44Ils sont basés dans les paradis fiscaux.
03:46Ils achètent souvent avec l'argent qu'ils n'ont pas.
03:48C'est ce qu'on appelle l'effet de levier.
03:49Et quand ils décideront de vendre la partie de la dette
03:52qu'ils tiennent française, là,
03:54ça peut être le déclenchement d'une crise globale.
03:57Donc, ça, c'est un indice.
03:58Et d'ailleurs, la Banque de France l'avait souligné dans un rapport
04:01en disant, attention, maintenant,
04:03les hedge funds, les fonds spéculatifs,
04:05commencent sur le marché secondaire des obligations françaises
04:08à ramasser du papier.
04:10Attention, les gars, il faudra s'accrocher.
04:12Bon, ben, qu'est-ce qui va se passer, cher Jean-Michel ?
04:14Il ne sera jamais voté, ce budget de 54 milliards ?
04:17C'est ça, le problème.
04:18Et en fait, on va quand même regarder très attentivement
04:20l'attitude de chacun des groupes.
04:22C'est vrai que, quand on se souvient un peu
04:24du budget de l'année dernière,
04:25il faut quand même rappeler que vous avez les socialistes
04:28qui ont imposé qu'on revienne sur la réforme des retraites,
04:31qui est quand même une décision...
04:33Un marqueur terrible.
04:34Mais incroyablement...
04:35Enfin, une décision imbécile.
04:37Bon, aujourd'hui, on court après ça.
04:39Bon, alors c'est vrai que c'est les socialistes
04:41qui l'ont imposé.
04:42Monsieur Lecornu l'a accepté.
04:43Il s'est quand même trouvé 18 députés républicains
04:47pour voter une telle bêtise.
04:49Alors, au chapitre de vos emportements,
04:51il y a la situation de la France et de sa dette,
04:53mais il y a aussi Charles Sapin
04:55avec cette annonce qu'on a apprise aujourd'hui.
04:57France Inter ne va plus diffuser son édito,
05:00hebdomadaire édito de Charles Sapin
05:01qui a été diffusé deux fois seulement
05:03dans la matinale week-end de l'antenne.
05:06Charles Sapin, donc directeur adjoint de Valeurs Actuelles.
05:09Et ça, ça n'est pas de votre goût, Eric Ravelle.
05:11Mais non, je vais vous dire pourquoi.
05:13D'abord, j'ai trouvé le tweet de Charles Sapin
05:16d'une grande dignité, d'un humour caustique
05:20qui a dû faire claquer des portes
05:22dans la maison ronde à Radio France.
05:23Parce qu'en fait, c'est la meilleure décision
05:25qu'il pouvait prendre.
05:26Dès l'instant où il lui interdit de faire un édito,
05:28il lui proposait de participer à un débat,
05:30il a le droit absolument de refuser.
05:33Donc, si vous voulez, là, c'est une journée noire
05:35pour la liberté d'expression.
05:37Je vais vous citer Valérie Expert
05:39qui était une de mes collaboratrices
05:40quand je dirigeais LCI.
05:42Elle animait des plateaux
05:43dans lesquels on avait François d'Orcival
05:45pour Valeurs Actuelles,
05:46Yvan Riouffol, bien connu sur CNews,
05:49et Charb, le regretté dessinateur de Charlie Hebdo.
05:52Bien, ces gens venaient débattre,
05:55la liberté d'expression était respectée.
05:57Dans une chaîne privée.
05:58Dans une chaîne privée.
05:59Mais le pire dans cette affaire,
06:02c'est que l'argent des contribuables
06:03qui alimente Radio France ou le service public,
06:07en fait, ne sert à développer
06:09qu'un type d'idéologie,
06:11c'est celle de la gauche,
06:15de gauchiste à France Inter.
06:16Et je vais vous dire,
06:17le plus pitoyable dans cette affaire,
06:19les deux communiqués,
06:21le communiqué de Radio France
06:23qui dit France Inter continuera
06:25dans le dialogue et la diversité
06:27pour la présidentielle.
06:28C'est fini.
06:29Mais on se fout du monde.
06:30C'est au minimum on se fout du monde
06:32où c'est une provocation incroyable ce communiqué.
06:34Puis le communiqué de la SDJ,
06:36la Société des Journalistes de France Inter,
06:38qui dit non, mais on n'en voulait pas
06:40personnellement à Charles Sapin.
06:42Mais est-ce que ces gens savent
06:43ce que Charles Sapin a vécu jour après jour
06:46en étant la cible d'insultes ?
06:49Il a été traité de tous les noms
06:50et des pires infamies politiques.
06:52On l'a traité pratiquement de nazis,
06:55de type d'extrême droite.
06:57Et ces gens-là vont nous donner
06:58des leçons de liberté d'expression.
07:01Je vais vous dire, là,
07:02ce qu'a fait Charles Sapin
07:03en refusant qu'on lui donne
07:06un petit bout d'os arrongé...
07:08Le dimanche matin...
07:09C'est très bien.
07:10Parce que là, je peux vous dire
07:11que ce qui va se passer à France Inter,
07:13maintenant, les choses sont claires.
07:15C'est une radio de gauche,
07:17c'est une radio qui ne supporte pas la diversité
07:19et qui donne d'une certaine raison,
07:21totalement raison, à mon sens,
07:22à la commission d'enquête de Charles Lalonde.
07:24Mais ça reste et ça restera
07:25une radio de service public
07:26et c'est peut-être ça
07:27qui pose le plus problème.
07:28Jean-Michel Salvatore,
07:29est-ce qu'il y a un cap
07:30qui a été franchi
07:31avec cette affaire Sapin ?
07:32Et Charles Sapin,
07:33donc, qui se retire,
07:34qui a refusé la proposition de débattre
07:36au nom de tout ce qu'il y a eu
07:37ces derniers jours
07:38et les grèves
07:39et les pétitions ?
07:41Non, non, attendez.
07:42Il a refusé un compromis
07:43complètement boiteux.
07:45Moi, je suis tout à fait d'accord
07:46avec Eric.
07:48Le grand perdant,
07:49la grande perdante dans cette affaire,
07:50c'est la liberté d'expression.
07:52On va mettre un petit peu
07:53l'église au milieu du village.
07:56Voici, aujourd'hui,
07:57on a 35% des Français
07:59qui votent pour la droite nationale.
08:01Valeurs Actuelles est un journal
08:02qui est assez proche
08:02de la droite nationale.
08:04Et on interdit à Valeurs Actuelles
08:06d'avoir deux minutes d'antenne
08:08le dimanche à 7h41.
08:11On leur interdit d'avoir
08:12deux minutes d'antenne
08:13parce que c'est encore trop
08:14et parce que les syndicats considèrent
08:16que le service public est leur chose.
08:18C'est gravissime.
08:19C'est gravissime.
08:20Ça veut dire que le pluralisme
08:21est impossible sur le service public.
08:24Ça veut dire que Charles Lalonce
08:25avait raison,
08:25comme le dit très bien Eric.
08:27Et je note que Charles Lalonce
08:29est en train de faire sa promo
08:31parce qu'il a écrit un livre.
08:33Et je pense que pour lui,
08:34c'est un cadeau extraordinaire
08:35parce que finalement,
08:37ça lui donne raison
08:38de bout en bout.
08:40Donc moi, je trouve que
08:41c'est quand même très inquiétant.
08:42Je trouve que la direction
08:44de Radio France
08:46ne s'est pas grandi dans cette affaire
08:47parce qu'elle n'a pas tenu.
08:48Elle a essayé de tenir.
08:49Mais elle n'a pas tenu.
08:50Elle n'a pas tenu.
08:51En tout cas, Charles Sapin
08:52elle s'est couchée.
08:53Elle s'est couchée.
08:53Elle n'a pas défendu
08:54Charles Sapin suffisamment.
08:55Et puis les syndicats
08:56ont montré
08:57de quel bois ils étaient.
08:58Et je pense que ça ne sera pas
09:00sans conséquence.
09:01Mais Jean-Michel,
09:02vous le savez,
09:02les vrais patrons à Radio France
09:04ce sont les syndicats.
09:05Ce ne sont pas les directeurs de chaîne.
09:07J'ai été payé pour le savoir.
09:09Et je pense que ça se paiera
09:10après la présidentielle
09:12quel que soit le maquette.
09:13On ne verra pas ce qui vient de se passer
09:14je peux vous dire.
09:15Comment ça ne va se payer ?
09:16Tout dépend du candidat
09:17qui gagnera.
09:18Bon, si c'est le Rassemblement National
09:19qui l'emporte,
09:21je pense que la première...
09:21Privatisation ?
09:22Oui, enfin ça c'est vite dit
09:24parce qu'il va falloir trouver
09:25des candidats pour acheter un...
09:28Et puis partager le gâteau publicitaire
09:30des groupes privés,
09:31c'est impossible.
09:31Donc moi je pense que
09:32la première des choses
09:33c'est que si le Rassemblement National
09:34arrive au pouvoir,
09:37je pense que la pression
09:38se fera par le budget.
09:39Ils décideront de réduire
09:40le budget de 10, 15 ou 20 ou 30%
09:43et ils demanderont
09:44au service public
09:44de faire des efforts.
09:45Bon, ça sera la première chose.
09:46Si ce sont les Républicains,
09:47si c'est le bloc central,
09:49ça sera une décision
09:49qui sera peut-être
09:50un petit peu moins radicale
09:51mais qui sera du même acabit.
09:52Bon, si c'est Jean-Luc Mélenchon,
09:54évidemment,
09:55ça continuera comme un moment
09:56puisqu'il est chez lui là-bas.
09:57Et en attendant,
09:58France Interne ne va plus jamais
10:00oser d'accueillir
10:01un de ses profils
10:02quand il sait que c'est impossible.
10:03C'est-à-dire qu'il invite
10:04quelqu'un de ce profil-là,
10:06il est censuré.
10:06On parle de censure préventive
10:08maintenant à France Inter.
10:09Deux minutes.
10:10Ce n'est pas du pluralisme.
10:12C'est un prétexte de pluralisme.
10:14C'était déjà un prétexte de pluralisme.
10:16Donc là,
10:16je ne sais pas s'ils se rendent compte
10:18de ce qu'ils viennent de faire
10:19à France Inter
10:20mais en réalité,
10:21ils viennent de faire pencher,
10:24à mon sens,
10:25tous les gens qui doutaient
10:26encore un peu
10:27du positionnement politique
10:29ont tous compris ce soir.
10:31Et je pense que Charles Sapin
10:33a eu un réflexe admirable
10:37de ne pas se laisser guider
10:40par le bout du nez.
10:41On l'avait embauché
10:41pour faire un édito.
10:43Il était au point à l'époque.
10:44Il était au point à l'époque.
10:45Il n'a pas changé de cerveau
10:46en arrivant à Valeur Actuelle.
10:47Non.
10:49Donc si vous voulez,
10:50je pense que les grands perdants,
10:51oui,
10:51Jean-Michel a raison,
10:52c'est France Inter
10:52et Radio France.
10:53Est-ce que vous vous appelez
10:54à la démission peut-être
10:55du management
10:56qui prend quand même
10:56un camouflet magistral
10:57dans cette affaire ?
10:59Écoutez,
11:00moi le management,
11:01ça ne sait pas mon habitude
11:02de demander à la démission des gens
11:03mais je trouve que
11:04si vous voulez,
11:06la situation de la direction
11:07de Radio France
11:08doit être incroyablement inconfortable
11:10vis-à-vis des syndicats
11:11et vis-à-vis des troupes
11:13et vis-à-vis de l'extérieur,
11:14vis-à-vis des auditeurs.
11:15Comme cette affaire
11:16est devenue une affaire nationale,
11:17on peut le dire,
11:18qui n'intéresse pas que les médias,
11:19qui intéresse la liberté
11:21d'expression en France.
11:22Le plural.
11:22La défense du plural.
11:23J'attends une réaction,
11:24en revanche,
11:25de madame la ministre de la Culture,
11:26madame Pégard.
11:27Elle est où d'ailleurs ?
11:29Ça ne l'intéresse pas de savoir.
11:31J'attends même une réaction
11:32du premier ministre Sébastien Lecornu.
11:34Ces gens doivent dire quelque chose.
11:36Ils doivent dire aux Français
11:38mais en réalité,
11:39on n'est pas capable,
11:40parce qu'on a des syndicats
11:42à Radio France,
11:42on n'est pas capable
11:43de laisser deux minutes
11:44à quelqu'un
11:45un dimanche matin
11:46sur une antenne
11:47comme France Inter
11:48qui est une radio très écoutée.
11:50Mais attendez,
11:51on le vit.
11:52Donc en fait,
11:52c'est une police politique.
11:53Et aussi,
11:54je suis obligé de vous arrêter
11:55et ce n'est pas de la censure.
11:57Merci à tous les deux.
11:58Jean-Michel Salvatore,
12:00connecteur politique
12:00et communicant.
12:02Eric Revelle,
12:02journaliste,
12:03merci d'avoir participé.
12:04Merci Maëlle.
12:04Merci Jean-Michel Salvatore.
12:05Europe 1 soir,
12:06n'oubliez pas,
12:06et je vous invite l'un et l'autre
12:07à écouter Didier Barbelivien
12:10et son rendez-vous
12:10« Dis-moi ce que tu chantes »
12:11c'est tous les dimanches après-midi
12:13de 17h à 18h sur Europe 1.
12:15Un entretien en musique
12:16avec une personnalité
12:17qui se dévoile
12:18sous un nouveau jour
12:19à travers toutes les chansons
12:20qui ont marqué sa vie.
12:22Demain,
12:22retrouvez Danny Briand
12:23à l'occasion de la sortie
12:24de son livre
12:25« Paris ne meurt jamais »
12:26et de sa tournée à venir.
12:28Dis-moi ce que tu chantes
12:29présenté par Didier Barbelivien.
12:30C'est demain
12:31de 17h à 18h
12:32sur Europe 1.
12:34Bon week-end
12:34à l'écoute d'Europe 1.
12:36Quant à moi,
12:36je vous retrouve demain
12:37à 18h
12:38pour un nouvel épisode
12:39d'Europe 1 soir.
12:39Très belle soirée.
12:40A tous et à tous.
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