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Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud revient sur le film à succès "le vieux fusil" avec Julien Pichené.
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00:01Formidable musique, François de Roubaix, la musique du vieux fusil, et on va être avec Julien Pichnet.
00:07Bonjour à tous.
00:08Bonjour, c'est un de nos moments préférés de la semaine.
00:13C'est la dernière musique à François de Roubaix.
00:15C'est la dernière.
00:16Générique, la séquence du spectateur.
00:23La séquence du spectateur.
00:25On n'a pas entendu la musique.
00:26La musique avec Catherine Langey.
00:30Il y avait trois films, trois extraits de films, entre 12h et 12h30 le dimanche.
00:34En noir et blanc.
00:35Ah, c'était en noir et blanc, oui.
00:37Alors, le vieux fusil, 75 ou 76 ?
00:3975, sorti en 75, l'un des films préférés des Français toujours aujourd'hui, film de Robert Enrico.
00:45Je vous propose tout d'abord de regarder Robert Enrico parler lui-même de l'histoire de ce film,
00:50qui est une histoire de vengeance.
00:52Philippe Noiré joue le rôle d'un médecin qui va mettre sa famille à l'abri pendant la guerre
00:56dans le château de Bruniquel, près de Montauban.
00:58Les SS vont passer par là, tuer tout le monde.
01:00Et Philippe Noiré va vouloir se venger.
01:02Robert Enrico raconte la suite.
01:06Et pendant toute cette histoire qu'est la vengeance avec la violence, on revoit en flashback son histoire d'amour
01:11avec Romy Schneider qui va de 39 à 44.
01:15Alors, vous avez choisi un thème qui est particulièrement violent, l'élimination systématique, la vengeance et la violence.
01:23Est-ce que vous ne pensez pas qu'on puisse vous en faire le reproche ?
01:26Non, parce que s'il n'y avait pas cette violence, le bonheur passé paraîtrait moins important.
01:32Je crois que c'est parce qu'il y a des choses très dures, qui sont d'ailleurs très très
01:35rapides,
01:37que le ressort de l'autodestruction de Philippe Noiré dans le film, c'est-à-dire il devient fou petit
01:42à petit,
01:43ne peut s'opérer que par à cause de cette violence et par rapport à ce qu'il a perdu,
01:47c'est-à-dire son histoire d'amour, la tendresse, son amour de père pour sa fille,
01:53enfin toute sa vie passée qui était une vie tranquille et paisible,
01:56un peu en marge de ce qui se passait pendant l'occupation,
01:59c'est-à-dire que c'était un homme qui doit représenter 60% des Français
02:02qui vivaient paisiblement en attendant que ça se passe.
02:05Et tout d'un coup, cet homme est obligé de prendre parti.
02:07Je salue Norbert Sada qui nous écoute, producteur historique du cinéma français,
02:11qui dit que le vieux fusil était à l'origine écrit pour Lino Ventura après les grandes gueules,
02:15qui a refusé car il trouvait le film trop violent.
02:17C'est vrai que Lino, tuant, ce n'est pas original et Noiré est la trouvaille du film.
02:22Exactement, sa carrière commence à vraiment décoller à ce moment-là,
02:25même s'il est déjà là depuis 20 ans.
02:27C'est évidemment l'association Philippe Noiré-Romy Schneider que l'on retient surtout dans ce film
02:32et qui a marqué le grand public.
02:33Je vous propose d'ailleurs un premier extrait du film.
02:36Ils se rencontrent, ils se connaissent à peine et Philippe Noiré dévore Romy Schneider des yeux.
02:40Et vous savez où c'est ?
02:41Où est-ce que ça a été tourné ?
02:43La scène, elle est à la Closerie des Lilas.
02:46La Closerie des Lilas à Montparnasse, je ne le savais pas.
02:48Pascal, merci pour cette information, voici.
03:00Vous êtes riche ?
03:01Ah non.
03:03Non, je travaille quand même un peu quand je n'ai plus de sous.
03:06J'ai une amie qui a une librairie, je l'aide.
03:09Avant, j'ai fabriqué des faux bijoux pour un couturier.
03:12Je suis...
03:15Pourquoi ?
03:16Ça vous intéresse ?
03:20Pourquoi donc ?
03:20Je ne sais pas, moi.
03:38Pourquoi vous me regardez comme ça ?
03:41Je vous aime.
03:43Mais vous êtes fous.
03:52C'est incroyable.
03:54C'est incroyable la puissance d'émotion de Romy Schneider sur 30 secondes.
03:59Très peu de dialogue.
04:01Il n'y en a pas besoin.
04:02Je ne sais pas si vous voulez un autre extrait.
04:04Oui.
04:04Ils passent la nuit ensemble.
04:06Ils passent la nuit ensemble.
04:07Romy Schneider veut s'arrêter là.
04:09Mais Philippe Noiré, il est vraiment amoureux de Romy Schneider.
04:11et il lui fait comprendre.
04:12Regardez un deuxième extrait du fusil.
04:26C'est un malentendu.
04:29Je regrette.
04:36Hey.
04:38Vous êtes déjà rentré dans votre province ?
04:46Clara.
04:52Vous savez, les nouvelles sont mauvaises.
04:55Je crois vraiment qu'on va avoir la guerre.
04:57Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ?
05:00Vous voulez m'épouser ?
05:14Bon, le film est quand même inspiré d'Aura d'Ursurglad.
05:17Exactement, oui.
05:18C'est un film de ce qui s'était passé.
05:20Les Allemands qui étaient entrés dans une église
05:22et qui, à la fin de la guerre, avaient tué l'ensemble des Français.
05:26Un film d'amour dans un contexte très particulier.
05:30La guerre, un film extrêmement violent.
05:32C'est ce qu'on a reproché au film.
05:33Pascal, la critique avait été assez tiède à l'époque.
05:36On avait reproché son manichéisme, sa violence,
05:39la lourdeur des flashbacks.
05:41Ça n'avait pas empêché le film d'être un immense succès.
05:433 300 000 entrées à l'époque, en 1975.
05:48Et Philippe Noiré, d'ailleurs, était un petit peu étonné
05:50de voir que le film était devenu une sorte de phénomène
05:52dans ce milieu des années 70.
05:54Les films historiques sur la guerre n'étaient pas encore trop à la mode.
05:57Ça revenait à la mode, mais ce n'était pas encore vraiment...
06:00Ce n'était pas traité comme ça.
06:01C'est-à-dire que La Grande Vadrouille,
06:02longtemps on a traité la Deuxième Guerre mondiale
06:05sous l'angle de Mais où est donc passé cette compagnie ?
06:09Ou La Grande Vadrouille.
06:11Et là, c'était un film...
06:12Après, il y aura eu M. Klein, d'ailleurs.
06:14Et La Combustienne.
06:15Et La Combustienne, je pense que c'est après, d'ailleurs...
06:17Juste avant, 1974.
06:18C'est 1974, oui.
06:19Les Quichets du Louvre, également.
06:20Grand film sur le...
06:21Exactement.
06:22Et c'est assez intéressant, d'ailleurs,
06:24de voir comment on a traité la Deuxième Guerre mondiale.
06:27Donc là, il y a quelque chose, évidemment, de très sérieux,
06:29de très lourd, qui interpelle le grand public.
06:31C'est au rap, oui.
06:32Profondément.
06:32Et Philippe Noiré, regardez ce premier extrait
06:34que je vous ai choisi.
06:35Un petit peu étonné de ce succès.
06:39Le vieux fusil, ça a été un énorme succès.
06:42Pour vous, qu'est-ce que cela a représenté ?
06:47Je suis un petit peu...
06:48Je ne sais pas, un petit peu perplexe, si vous voulez,
06:51parce que j'étais un petit peu surpris de l'ampleur du succès.
06:56Et bon, j'ai essayé d'analyser, pour une fois,
06:58un peu les raisons de ce succès.
07:00Et je n'ai pas trouvé très bien...
07:04Enfin, je pense que c'était un film très émouvant.
07:07Je pense que...
07:07Si, je crois que la raison principale,
07:10c'est dans des vieilles règles qui ne se démontent pas,
07:12c'est-à-dire des règles de spectacle.
07:14Je crois que c'est l'identification des gens à un personnage.
07:18Et je crois que ça, c'est très important.
07:20Évidemment.
07:21Évidemment, on arrive à des choses très simples.
07:23Les gens se sont identifiés à...
07:25Il s'appelle dans Dieu, dans le film.
07:27L'identification et l'histoire de Romy Schneider, aussi.
07:30L'histoire de Romy Schneider.
07:32Cette histoire-là, avec sa famille, sa mère,
07:34on sait très bien les accointances qu'elle avait avec Hitler.
07:36Et que là, elle puisse raconter ce film
07:38et porter ce personnage-là, c'est extrêmement fort.
07:40Ça fait écho à des faits véridiques.
07:44Et il y a un moment très, très émouvant.
07:46Le film a eu le César en 1976.
07:48C'est d'ailleurs le premier film à avoir eu le César,
07:49parce que les Césars naissent à ce moment-là.
07:51Et dix ans après, en 1985,
07:53le vieux fusil obtient le César des Césars.
07:55On avait remis le César des Césars au vieux fusil,
07:58reprenant les dix films qu'il y avait eu,
08:00le César du meilleur film.
08:01Et en 1985, François Droubet, il n'est plus là,
08:03parce qu'il est décédé,
08:05ce merveilleux compositeur qui a fait la musique
08:07quelques mois après l'avoir composée cette musique.
08:10Et Romy Schneider est parti en 1982.
08:13Donc on est en 1985.
08:14Et Philippe Noiré est dans l'assistance
08:15quand Sophie Marceau remet ce César des Césars.
08:18Il est extrêmement ému.
08:19Tout le monde est extrêmement ému.
08:20C'est le prochain extrait que nous allons voir maintenant.
08:24César des Césars.
08:26Donc le César des Césars.
08:28Le vieux fusil.
08:29Le vieux fusil de Robert Hennepo.
08:48Qui fut donc le premier César en 1976.
08:53Et qui est aussi le président de l'Académie des Césars.
08:56On dirait que c'est fait exprès.
09:00Le vieux fusil, c'est un film qui a dix ans, donc.
09:03Et il y a déjà trois disparus.
09:05Alors je voudrais, Philippe Noiré est là,
09:08partager avec lui ce triomphe.
09:10Mais je voudrais aussi qu'on fasse honneur
09:12d'abord à tous ces gens
09:15de Montauban, Montricou, Bruniquel
09:17qui nous ont aidés à faire le film
09:18puisqu'on a tourné entièrement en province.
09:20Et puis surtout, les trois disparus du film.
09:24La partenaire de Philippe,
09:26la très sensible, l'émouvante,
09:29la plus belle de nos comédiennes,
09:31Romy Schneider.
09:44Le scénariste et romancier,
09:48Pascal Jardin.
09:57Et François de Roubaix danser la dernière musique.
10:01En 1985, Philippe Noiré avait 55 ans.
10:04À côté de lui, il y a Monique Chomette,
10:06sa femme, une comédienne,
10:07qui est toujours de ce monde,
10:09qui a 99 ans,
10:11qui aura 100 ans en 2027.
10:13Je ne sais pas si elle nous écoute,
10:14Monique Chomette,
10:15mais on peut évidemment avoir une pensée pour elle.
10:18Et Philippe Noiré est mort en 2006.
10:21Il y a 20 ans qu'il est mort.
10:23Assez jeune, 74 ans.
10:24Exactement, 76 ans.
10:2576 ans.
10:26Et moi, je le voyais de temps en temps
10:27dans un restaurant du 7e arrondissement
10:29avec Monique Chomette, d'ailleurs,
10:31et je l'avais vu malade, forcément.
10:34C'est les derniers mois,
10:35je pense qu'il est mort d'un cancer, hélas.
10:38Et il est mort jeune, oui, effectivement.
10:40Et c'est vrai que ces comédiens-là,
10:43lui et cette génération-là,
10:46Marielle, on pourrait tous les prendre,
10:47un parrain, Robert, Claude Riche,
10:50toute la bande aussi du conservatoire,
10:52parce que c'était un grand acteur du TNP,
10:54au départ, Philippe Noiré,
10:55qui avait travaillé avec Jean Villard, etc.
10:57Et c'est des comédiens inoubliables
11:00et qui ont vraiment touché les Français.
11:02Exactement, et notamment avec ce film,
11:04qui est aujourd'hui encore...
11:06Il était incroyablement bankable.
11:08Tous les films se faisaient avec Noiré.
11:09Dans les années 70-80,
11:11les ripoux faisaient tous les succès.
11:14Oui, il y a un film sur deux
11:16qui se fait quasiment avec Philippe Noiré,
11:19qui est l'acteur le plus bankable,
11:20qui fait des films drôles,
11:21qui fait des films rudes,
11:23il avait fait Le Juge et l'Assassin,
11:24je crois, il avait fait des films,
11:26parfois, il avait fait les films de Tavernier,
11:28bien sûr, il n'y avait rien d'autre.
11:31Le Fantôme du Chapelier.
11:32Le Fantôme du Chapelier,
11:33je ne pense pas qu'il y soit.
11:34Non, c'est Aznavour.
11:35C'est Aznavour.
11:36Ah, c'est Aznavour, vous avez raison.
11:37Il est très connu en Italie.
11:38Il s'appelle Cacchudas, le héros.
11:40Il est connu en Italie.
11:41Bien sûr.
11:41Il a connu dans beaucoup de coproductions italiennes.
11:43Est-ce que vous avez une dernière petite archive ?
11:45Parce que nous aimons les archives.
11:47Vous parlez de Philippe Noiré,
11:48acteur formidable, évidemment,
11:49personne ne vous contredira, Pascal,
11:51mais à l'époque,
11:52on ne les trouvait pas forcément très beaux,
11:54ces acteurs très bankable.
11:55L'un des Michel Piccoli,
11:56il est Philippe Noiré.
11:57Et il y a une grande journaliste,
12:00Claude Sarraute,
12:00qui avait écrit dans Le Monde,
12:01elle avait une plume redoutable,
12:02Claude Sarraute,
12:03elle avait écrit dans le journal Le Monde
12:04que sans le cinéma,
12:06Philippe Noiré,
12:07Michel Piccoli
12:07et tous ces acteurs
12:08n'auraient jamais parlé
12:09à une femme comme Romie Schneider.
12:11C'est délicat.
12:12Voilà, c'est sympa comme remarque.
12:14Il n'y avait pas les réseaux sociaux à l'époque,
12:16mais il y avait quand même déjà
12:16des critiques très acides
12:18et très acerbes.
12:19Et écoutez la réponse de Philippe Noiré,
12:21c'était au journal télévisé.
12:23Et il a réagi avec humour à cette remarque.
12:27Il y a un article très très méchant
12:30dont vous vous souvenez très bien
12:32lorsque je vous avais parlé.
12:33Oui, parce que j'ai des amis
12:33qui me l'ont donné à lire.
12:34Je crois que c'était un article
12:35de F Magazine qui m'avait frappé aussi.
12:37Et en bref,
12:38je ne me souviens plus de la journaliste,
12:39mais ça n'a pas l'importance.
12:40Non, non, moi je m'en souviens très bien,
12:41mais comme elle n'est pas là,
12:42on ne peut pas en parler.
12:43Qui disait en raccourci,
12:45en substance,
12:47Philippe Noiré,
12:49qu'est-ce qu'il y a encore ?
12:50Il y a Yves Montand,
12:51il y a Piccoli.
12:52Heureusement qu'il y a le cinéma,
12:54sinon dans la vie,
12:55jamais ni Charlotte Rampling
12:56ni Romy Chelaire
12:57ne leur adresserait la parole.
12:58Oui, oui.
12:59Oui, elle avait même dit
13:00quel courage a eu Charlotte Rampling
13:02de se laisser prendre
13:03dans les bras de Philippe Noiré
13:06au molle lourdeur.
13:08Enfin, quelque chose comme ça.
13:09Ça m'avait beaucoup frappé.
13:11Oui, c'est une dame
13:12qui a cette obsession.
13:15Mais elle ne sait pas une chose,
13:17c'est que dans ce métier,
13:19plus vous êtes payé cher,
13:20plus vos partenaires sont belles.
13:23Alors, comme moi,
13:24j'arrive à être payé très, très bien maintenant,
13:25on me donne de très, très jolies femmes
13:27à prendre dans mes bras,
13:28mais c'est la seule raison.
13:30Vous vous rendez compte
13:30que sur ce plateau,
13:31vous avez Georges Craven,
13:32il est mort,
13:32Robert Henrico,
13:33il est mort,
13:34Philippe Noiré,
13:35il est mort,
13:35Daniel Bilalian,
13:36il est mort.
13:37Donc, vous avez quatre morts.
13:39Bilalian est mort ?
13:40Bien sûr,
13:40Daniel Bilalian,
13:41j'étais à son enterrement,
13:42il a été enterré à l'église de Neuilly.
13:43Il est mort en 2025,
13:45Daniel,
13:46hélas.
13:48Hélas,
13:48c'était un formidable journaliste,
13:50Daniel Bilalian.
13:52Je voyais les films
13:53des années 80
13:54de Noiré,
13:55coup de torchon,
13:56formidable.
13:57L'étoile du Nord,
13:58de Granit de Fer,
13:59formidable.
14:00Le Grand Carnaval,
14:01d'Arcadie,
14:03l'Africain.
14:04Que la fête commence.
14:05Alors,
14:05que la fête commence,
14:05ça doit être avant,
14:06ça doit être 75.
14:07L'Éripoux,
14:08de Claude Zidi,
14:09un film qui s'appelle
14:10Souvenir,
14:10Souvenir d'Ariel Zetoun,
14:11avec Gabriel Lazur,
14:13qui était un film
14:14qui était pas mal.
14:15Le quatrième pouvoir
14:16qu'il avait fait,
14:17je crois que c'est Nicole Carr.
14:18Un très beau film
14:19de Nadine Frintignant,
14:20L'été prochain.
14:21Autour de minuit.
14:22Ah oui,
14:23c'était formidable.
14:25Masque de Claude Chabrol,
14:26où il joue une sorte
14:27de Jacques Martin.
14:28Formidable.
14:29Les lunettes d'or,
14:30c'était un film formidable,
14:31les lunettes d'or.
14:32Un film italien.
14:34Cinéma paradiso.
14:35Ah bah oui,
14:36vous dites,
14:37ah oui,
14:37c'est bien,
14:38c'est ça.
14:40Moi j'aime bien
14:40quand on dit
14:41j'embrasse pas
14:42de Tékiné.
14:42C'est très bien.
14:43Un film très étonnant.
14:44Exactement,
14:45tout à fait étonnant.
14:46Max et Jérémy,
14:48je vois Tango
14:48de Patrice Lecomte,
14:50effectivement,
14:50La fille de D'Artagnan,
14:51Grosse fatigue de Michel Blanc.
14:53En fait,
14:53c'est une filmographie,
14:54mais absolument extraordinaire.
14:56Et on pourrait faire,
14:57je vois qu'il est mort
14:58le 23 novembre 2006,
15:01on pourrait faire
15:02un documentaire
15:03autour de Philippe Noiret.
15:05Pourquoi pas,
15:05je sais que nous passons
15:07de temps en temps
15:07des documentaires
15:09et ça peut être une idée,
15:10parce que c'est
15:11effectivement
15:13des comédiens
15:14qui ont vraiment marqué
15:16des générations.
15:17On s'identifiait à lui,
15:19je pense que beaucoup
15:19de Français s'identifiaient à lui.
15:21Monsieur,
15:21comment on s'identifiait à lui,
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