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L'actuel maire de la capitale a été entendu ce mercredi 16 septembre devant la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France. Hier, c'est l'ancienne maire Anne Hidalgo, dont il a été le premier adjoint pendant six ans, qui a été entendue. « Au 31 août, nous en sommes à 195 suspensions dont 74 pour violences sexuelles sur mineurs », a annoncé Emmanuel Grégoire. #shorts

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Transcription
00:00Je tiens en effet à vous dire pour commencer mes plus profonds regrets, personnels d'abord, ceux de la ville
00:05de Paris aussi que je représente institutionnellement devant vous aujourd'hui,
00:10pour ce qui s'est passé dans le périscolaire à Paris. Je pense que la ville a pu manquer de
00:14transparence. Les réunions publiques n'étaient pas systématiques
00:18et dans les parents et les collectifs que je reçois me revient souvent la critique d'une forme de froideur
00:25et d'indifférence institutionnelle.
00:27La transparence n'était pas aussi grande qu'aujourd'hui. Le primat du respect de la présomption d'innocence et
00:33du secret de l'instruction ont clairement été préjudiciables
00:36à la transparence des informations. Alors qu'aujourd'hui la doctrine est claire, nous communiquons auprès de toutes les familles
00:42de l'école où un agent est mis en cause,
00:44nous les informons et nous leur restituons le rapport de l'inspection générale. J'avais indiqué fin mai, vous l
00:49'évoquiez, 132 suspensions d'agents du périscolaire,
00:52dont 52 pour violences sexuelles. Au 31 août 2026, nous en sommes à 195 suspensions, dont 74 pour violences sexuelles
01:00sur mineurs.
01:01Cette explosion du nombre de signalements traduit, je l'espère, je le crois, une libération de la parole, une culture
01:08du signalement,
01:08une meilleure efficacité des procédures et des remontées des cas.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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