Le collectif SOS Périscolaire, reçu lundi 30 mars par Emmanuel Grégoire, alerte depuis des années sur de nombreux cas de violences sexuelles, psychologiques ou physiques commises sur des enfants par des animateurs du périscolaire.
Alors que les affaires se multiplient, à Paris notamment, la cofondatrice de "SOS Périscolaire" explique la lourde omerta qui règne à l'école, réclame des changements profonds et précis, et livre des clefs pour aider les parents inquiets.
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