00:00Je tiens en effet à vous dire pour commencer mes plus profonds regrets, personnels d'abord, ceux de la ville
00:05de Paris aussi que je représente institutionnellement devant vous aujourd'hui,
00:10pour ce qui s'est passé dans le périscolaire à Paris. Je pense que la ville a pu manquer de
00:14transparence.
00:16Les réunions publiques n'étaient pas systématiques et dans les parents et les collectifs que je reçois me revient souvent
00:23la critique d'une forme de froideur et d'indifférence institutionnelle.
00:27La transparence n'était pas aussi grande qu'aujourd'hui. Le primat du respect de la présomption d'innocence et
00:33du secret de l'instruction ont clairement été préjudiciables à la transparence des informations.
00:38Alors qu'aujourd'hui la doctrine est claire, nous communiquons auprès de toutes les familles de l'école où un
00:42agent est mis en cause, nous les informons et nous leur restituons le rapport de l'inspection générale.
00:47J'avais indiqué fin mai, vous l'évoquiez, 132 suspensions d'agents du périscolaire dont 52 pour violences sexuelles.
00:54Au 31 août 2026, nous en sommes à 195 suspensions dont 74 pour violences sexuelles sur mineurs.
01:01Cette explosion du nombre de signalements traduit, je l'espère, je le crois, une libération de la parole, une culture
01:08du signalement, une meilleure efficacité des procédures et des remontées des cas.
01:12Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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