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Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l'élection présidentielle et président de Debout la France, était l’invité de #LaGrandeInterview de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.

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Transcription
00:00Et notre invité ce matin dans la grande interview CNews et Européens, c'est Nicolas Dupont-Aignan.
00:04Bonjour à vous, bienvenue.
00:05Bonjour Laurence Ferrari.
00:06Debout la France est candidat à l'élection présidentielle.
00:09La grogne monte, vous le savez, dans toutes les professions en France,
00:12en raison du prix des carburants, de la vie chère.
00:15Hier, le dépôt au pétroli de fausses humaires était bloqué.
00:17Aujourd'hui, c'est frontignon.
00:19Est-ce que vous redoutez, vous, une explosion sociale de type gilet jaune dans les prochaines semaines,
00:23en raison, encore une fois, de ces prix délivrés ?
00:26Oui, bien sûr, mais c'est incroyable ce qui se passe, parce que ça fait quand même des mois,
00:32vous m'aviez reçu il y a quelques mois, que je demande que le gouvernement ouvre les yeux
00:37et fasse quelque chose d'extravagant, ce qu'ont fait quasiment tous les gouvernements européens.
00:43Baisser les taxes.
00:44C'est-à-dire, au moment où il y a une explosion des prix du carburant,
00:49compensée par une baisse transitoire des taxes, qui ne ruinerait pas le budget
00:54et qui éviterait l'étranglement de pouvoir d'achat, mais aussi de compétitivité.
01:00Car quand vous avez en Espagne, en Espagne, le gazole à 1,80 et qu'il est à 2,30,
01:052,60,
01:06j'ai vu encore hier, c'est la compétitivité du pays, donc la croissance qui est bloquée.
01:11Et vous avez vu les chiffres de la croissance ?
01:13Ça veut dire que le gouvernement, pour ne pas dépenser 4-5 milliards il y a quelques mois...
01:19C'était 8 milliards pour la remise de 18 centimes en 2022.
01:22Oui, mais attendez, sur un an, disons déjà un premier geste de 4-5 milliards,
01:27il va perdre 30 milliards de recettes fiscales.
01:30Donc c'est perdant-perdant.
01:31Donc ce sont des incompétents.
01:34Mais c'est incroyable de voir ça.
01:36Tous les pays d'Europe ont fait un geste pour soutenir leur compétitivité, leur croissance,
01:40et la France a appuyé sur le frein, étranglant ceux qui travaillent, toujours les mêmes,
01:45qui bossent avec leurs voitures.
01:47Comme il y a la même chose sur l'électricité, alors qu'on pourrait baisser de moitié le prix,
01:51j'expliquerai comment,
01:53comme il y a la même chose sur le gaz, avec cette guerre absurde en Ukraine,
01:56eh bien c'est l'économie française qui est paralysée.
02:00Donc c'est urgent de baisser.
02:04Et j'ai fait des propositions très simples.
02:05On supprime la TVA sur la taxe.
02:08Vous savez qu'on est un des seuls pays...
02:09La taxe sur la taxe, oui.
02:10Qui taxe la taxe, c'est quand même pas mal.
02:12On supprime la contribution carbone.
02:15C'est 15 centimes de plus.
02:17On pourrait baisser de 30 à 40 centimes sans mettre en péril les finances du pays.
02:23Pas du tout.
02:23Et on pourrait faire des économies ailleurs.
02:26Parce que ce qui est quand même incroyable, c'est que le gouvernement refuse ce geste aux Français,
02:31mais ça ne l'a pas empêché de donner 5 milliards de plus à l'Union Européenne.
02:35Ça ne l'a pas empêché de donner cette année.
02:37Il va donner 12 milliards pour les éoliennes qui coûtent une fortune.
02:41Le renouvelable.
02:42Il va donner...
02:43Qui évitera notre dépendance aux énergies fossiles ?
02:46Non, qui va nous coûter 3, 4 fois plus cher que notre électricité nucléaire.
02:51Mais qui réduit notre dépendance aux énergies fossiles, M. Le Corriere.
02:54Mais à quoi ça sert ?
02:54Puisqu'on a le nucléaire qui est beaucoup moins cher.
02:56On est complètement dépendant du pétrole, vous le voyez bien.
02:58Mais il faut justement le nucléaire qui ne coûte pas cher.
03:00C'est complètement absurde de lancer des programmes d'énergie renouvelable
03:05qui coûtent une fortune à la France alors qu'on a une électricité pas chère.
03:08Mais ça, on le fait parce qu'on veut obéir à Bruxelles.
03:10Et puis, les milliards donnés à l'Ukraine en pure perte.
03:13Et puis, les milliards de fausses cartes vitales.
03:15Alors, quand on nous dit qu'il n'y a pas d'argent, c'est scandaleux et faux.
03:21Faux.
03:22Donc, il y a de l'argent.
03:22Simplement, il faut choisir.
03:23Ma question, c'est est-ce que vous redoutez un phénomène gilet jaune ?
03:27Est-ce que tous les ingrédients ne sont pas réunis dans la marmite France aujourd'hui
03:30qui est sur le point de bouillir ?
03:33Je vais vous dire, est-ce que ce n'est pas la seule solution ?
03:37À vous encourager ?
03:38Mais je dis simplement que quand on a un pouvoir sourd et aveugle,
03:43à la fin, il y a quoi qui reste ?
03:45Je ne le souhaite pas, parce que je souhaite la démocratie.
03:48Mais je dis aux Français, si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien,
03:52vous allez crever la bouche ouverte.
03:54On ne peut pas attendre l'élection présidentielle de 2027, vous nous dites.
03:57C'est trop tard.
03:58Mais les gens ne peuvent pas les travailler.
04:01Entre faire le plein et nourrir ses enfants, on fait comment ?
04:05Je crois que le milieu parisien qui nous gouverne, à Bercy, dans les ministères,
04:10la plupart n'ont pas de voitures, ils ne savent même pas ce que c'est que remplir son plein
04:13d'essence.
04:14Non mais ils ne savent pas, je vous assure.
04:16Ils ne se rendent absolument pas compte de ce que c'est.
04:18Peut-être quelques-uns des privilégiés, mais la plupart des employés des ministères ont des salaires tout à fait médiants.
04:24Oui, mais je pense qu'ils ont des transports en commun.
04:26Mais vous allez dans la Creuse, vous allez dans Savoie, vous allez dans Finistère, vous allez dans les dom-toms.
04:32Si vous n'avez pas de voiture pour aller bosser, vous faites comment ?
04:35Il n'y a pas des métros à la porte de chaque Français ?
04:38Non mais il faut revenir sur Terre.
04:40Compétitivité, baisse des carburants, baisse des taxes, relance de la croissance,
04:44avant qu'on rentre en récession, parce qu'en fait on est quasiment en récession.
04:47On n'y est pas déjà en récession ?
04:49L'INC nous dit que non, mais on l'est.
04:52Et si on est en récession, on va perdre encore plus de recettes fiscales,
04:55on va alimenter encore plus la dette, on va avoir des taux d'intérêt qui augmentent.
04:59Donc il faut d'urgence changer de politique.
05:01Et on peut le faire.
05:02Mais pour ça, je vais vous dire.
05:03Qu'est-ce qu'il faut ?
05:04Il faut arrêter de nourrir la politique menée.
05:09Parce qu'en fait, si vous réfléchissez, pourquoi ils sont paralysés ?
05:12Pourquoi le corps nu est tétanisé ?
05:15Parce qu'en fait, Macron et sa bande ne veulent pas reconnaître
05:20que les dépenses qu'ils font ne sont pas bonnes pour la France.
05:23L'immigration, ça coûte des dizaines de milliards.
05:26Ils ne veulent pas toucher à l'immigration.
05:27Les agences d'État, ils ne veulent pas toucher aux agences d'État.
05:30Voilà.
05:31Donc, des économies, une partie des économies pour réduire la dette, le déficit,
05:35et une partie pour alléger les taxes.
05:36Un mot des retraités, Nicolas Dupont-Aignan.
05:38Ils sont absolument furieux.
05:39Ils pourraient être mis à contribution pour trouver 30 milliards d'économies,
05:43selon M. Lecornu, désindexer les retraites de l'inflation,
05:47supprimer l'abattement fiscal de 10 %.
05:49Est-ce que vous êtes scandalisé que l'État demande cet effort-là aux retraités ?
05:53M. Lecornu dit, finalement, que ce n'est pas absurde
05:55que ce ne soient pas seulement les actifs qui portent le prix du vieillissement de la population.
05:59Mais c'est scandaleux parce que, d'abord, c'est la rupture d'un contrat moral
06:02et d'une loi, la loi de 93 d'Édouard Balladur,
06:05qui garantit l'indexation sur les prix.
06:08Si on n'indexe pas sur les prix les pensions de retraite,
06:11en quelques années, vous plongez des millions de Français dans la misère.
06:15Dans la misère.
06:16Ces Français, ils ont travaillé, ils ont cotisé toute leur vie.
06:19Et ces sommes qui sont en cause,
06:21c'est 6 milliards pour la désindexation
06:24et 6 milliards pour l'abattement de 10 %.
06:2612 milliards.
06:27Eh bien, là aussi, j'ai 60 milliards d'économies que je vous ai citées.
06:30L'Ukraine, l'Union européenne,
06:32les fausses cartes vitales,
06:33l'aide aux énergies renouvelables,
06:35c'est quand même beaucoup.
06:36Donc, pourquoi on ne fait pas le ménage dans les gaspillages
06:39pour honorer un contrat moral ?
06:41Et je vais vous dire une chose.
06:44S'il y a désindexation des pensions de retraite,
06:46c'est tout l'édifice de la répartition qui s'effondre
06:48parce que plus personne n'aura confiance dans l'État.
06:50C'est pourquoi d'ailleurs,
06:52parce qu'il y a un problème de génération, de démographie,
06:55on le voit bien, je proposerais...
06:56Donc, vous êtes d'accord quand même sur le fait
06:57que ce ne soit pas aux jeunes générations
06:59de porter seul le poids de l'endettement du pays ?
07:02C'est l'activité économique,
07:03la relance de l'activité par la réindustrialisation du pays
07:07qui portera notre système social.
07:09Mais je propose autre chose,
07:10que je vais proposer pendant la présidentielle,
07:12et ce sera une de mes propositions phares.
07:15Je propose qu'à chaque nouveau-né français,
07:18l'État donne un capital de 10 000 euros.
07:2210 000 euros sur un compte épargne ?
07:23Livret.
07:24Un livret retraite,
07:26qui sera gelé jusqu'à l'âge de 60 ans.
07:29D'accord ?
07:30Qui sera regroupé dans un fonds de capitalisation public
07:34à la norvégienne.
07:35Et à 60 ans,
07:37ainsi, chaque jeune français saura
07:39qu'il aura un minimum retraite.
07:41Ce sera un minimum retraite,
07:42mais il aura un minimum retraite par capitalisation,
07:45un socle,
07:46et qui sera complété par la répartition.
07:49Ça, c'est une mesure révolutionnaire.
07:50Alors, vous allez me dire,
07:51ça coûte, ça coûte, ça coûte.
07:52Ça coûte 6 milliards par an.
07:547 milliards,
07:557 cent mille à peu près,
07:56un peu moins.
07:576 milliards par an.
07:586 milliards,
07:59c'est la moitié de ce qu'on donne à l'Union européenne.
08:01Comme je supprime la contribution à l'Union européenne,
08:03je donne la moitié pour donner aux nouvelles générations
08:06une assurance retraite,
08:08pour créer un fonds de capitalisation
08:10qui va investir dans les meilleures entreprises françaises,
08:14pour, si vous voulez aussi,
08:16remettre de la confiance.
08:17Parce que si on ne remet pas de la confiance,
08:19on n'y arrivera pas.
08:20Et aujourd'hui,
08:20il n'y a plus aucune confiance des Français
08:21dans leurs dirigeants.
08:22Vous comparez ça au fonds norvégien,
08:24c'est pas ça.
08:24Alors, qui est alimenté,
08:25lui, vous salvez par la rente pétrolière.
08:27Et nous,
08:28ce serait donc par la rente de la dette.
08:29C'est comme ça qu'on financerait ce fonds.
08:31Les recettes qu'on aura.
08:33Hypothétiques.
08:34Non, pas hypothétiques.
08:35Mais écoutez,
08:36j'ai écrit un livre où va le pognon,
08:38avant le dernier,
08:39où j'avais détaillé 100 milliards d'économies.
08:41Je les maintiens, ces 100 milliards.
08:43Est-ce que vous savez quand même
08:44qu'il y a 20 milliards de dépenses,
08:45de fausses cartes vitales,
08:46des millions de fausses cartes vitales ?
08:47Pourquoi on ne s'y attaque pas ?
08:48Depuis le temps qu'on en parle,
08:49on ne les trouve pas.
08:50Et pourquoi on ne les trouve pas ?
08:51Mais je vais vous dire pourquoi on ne le fait pas.
08:52Dites-moi pourquoi on ne les trouve pas.
08:53Parce qu'on ne veut pas toucher à l'immigration.
08:54Parce qu'on sait que c'est des fausses cartes d'immigration.
08:58Est-ce que vous savez qu'il y a un milliard donné
08:59à des retraités qui sont morts
09:02et qui vivent à l'étranger
09:03et qui sont morts depuis longtemps ?
09:04Un milliard ?
09:04Depuis le temps ?
09:05Vous pensez que ça n'a pas été vérifié, ça ?
09:07Mais rien n'a changé.
09:09Est-ce que vous savez qu'on a engagé la France
09:12pour 40 milliards en Ukraine ?
09:1440 milliards ?
09:15Donc c'est tellement facile
09:16de faire les poches des automobilistes
09:17et des retraités,
09:18des vaches à lait du régime.
09:20Parce qu'en fait,
09:21ce régime ne veut pas remettre en cause
09:23ces choix fondamentaux
09:25qui sont un choix immigrationniste,
09:27un choix de transition énergétique ridicule
09:30qui ne marche pas,
09:32un choix européen.
09:34C'est pour ça que je suis candidat à la présidentielle,
09:35ce n'est pas pour faire le malin.
09:37C'est parce que si on ne change pas
09:41cette prison
09:43qui est devenue l'Union Européenne,
09:44si on reste soumis à ces règles,
09:46on ne réglera pas les problèmes des Français.
09:48Encore un mot de votre capital
09:49de 10 000 euros par nouveau-né
09:50que vous proposez ce matin.
09:51C'est en réalité pour les retraites
09:54ou pour renoncer à la natalité ?
09:56Les trois.
09:56On ne comprend pas.
09:56Les deux.
09:57Les trois, mon capitaine.
09:58Les deux.
09:58Les trois.
09:59Les trois, c'est quoi le troisième alors ?
10:00Trois.
10:01D'abord, on garantit une retraite minimum
10:04à nos jeunes
10:05qui vont reprendre confiance.
10:07Deux, on alimente un fonds souverain
10:09qui va pouvoir investir
10:10dans nos entreprises les meilleures.
10:12Et trois, on favorise la natalité.
10:15C'est gagnant à tous les coups.
10:17Et je préfère donner 6 milliards
10:18pour donner confiance aux Français
10:21que pour alimenter les bureaucrates de Bruxelles
10:23qui nous volent cet argent
10:24et qui le donnent à nos concurrents
10:26pour délocaliser nos usines.
10:28Parce que c'est ça qui se passe.
10:29Vous savez où va l'argent
10:30qu'on donne à Bruxelles ?
10:31Il va à la Pologne, à la Roumanie,
10:32à tous ces pays
10:33qui ensuite subventionnent
10:34les entreprises françaises
10:35qui délocalisent.
10:36C'est ahurissant.
10:37Je veux aussi
10:39qu'on divise le prix de l'électricité
10:41par deux.
10:42C'est possible
10:43si on sort du marché européen
10:44puisqu'on a des centrales nucléaires
10:46qui produisent à bas coût.
10:47Pourquoi on ne le fait pas ?
10:48On remet tout en cause.
10:49Donc on sort de l'Union.
10:50On sort de l'Union européenne.
10:52On la reconstruit.
10:53On se retrouve seul
10:53face à la concurrence mondiale.
10:55Est-ce que vous croyez ?
10:55On est plus fort que tous les autres.
10:56Non, on n'est pas plus fort
10:57mais on est libre.
11:00Quand le général de Gaulle
11:01a reconstruit la France,
11:02il y avait une Europe
11:03qui était la bonne.
11:04Il y avait des frontières,
11:06notre monnaie,
11:06notre budget,
11:07nos lois nationales
11:08et on coopérait
11:10et on a eu la phase de prospérité.
11:12Mais on n'avait pas une dette
11:12au niveau à laquelle il est aujourd'hui.
11:14Un pays qui ne maîtrise pas ses finances
11:16ne maîtrise pas son destin,
11:17M. Dupont-Aignan.
11:18Vous avez raison.
11:18Et c'est pourquoi il faut sortir.
11:20Parce que vous avez vu qu'hier,
11:21le Parlement européen
11:22vient de voter une nouvelle taxe carbone.
11:24Parce que vous avez vu
11:26que si on reste dans l'Union européenne,
11:27parce que moi je pose la question,
11:29si on reste,
11:29qu'est-ce qui va se passer ?
11:30La mort par étouffement.
11:33L'élargissement à l'Ukraine
11:34et au Balkan.
11:35Ça va nous coûter combien
11:36à nous, Français ?
11:38Le Mercosur
11:39qui ruine nos agriculteurs.
11:40Le contrôle numérique
11:42et la censure généralisée
11:43et la fin de la démocratie.
11:44Il faut que les Français voient bien
11:46que je serai le seul candidat
11:48qui va poser la question
11:50de l'Union européenne.
11:52Pas de revenir tout seul,
11:53mais de reconstruire
11:54une Europe des nations libres
11:55où on travaille ensemble,
11:57mais où on est libre
11:58de notre politique.
12:00Et là, vous allez voir
12:00qu'on va résoudre les problèmes
12:01de baisse de prix de l'électricité,
12:03qu'on va régler les problèmes de dette
12:04parce qu'on pourra relocaliser
12:06des usines.
12:07Mais si on ne relocalise pas
12:08des usines,
12:09on ne réglera jamais
12:09le problème de la dette.
12:10Il faut régler le coût du travail
12:12aussi en France.
12:12Et vous vous dites
12:13qu'il faut sortir de l'Union européenne.
12:14Les Français sont attachés
12:15à l'Union européenne.
12:16Ils sont très conscients
12:17de ces failles.
12:19Ils en sont parfois mécontents.
12:21Mais ils disent
12:22à 55 %,
12:22on veut rester dans l'Union européenne.
12:24Et il y en a quand même
12:2445 % qui veulent partir.
12:26Sans doute.
12:26Mais c'est une majorité
12:27qui veulent rester.
12:28Et bien écoutez,
12:28attendons de voir
12:29le résultat de l'élection.
12:30J'ai sept mois pour les convaincre.
12:31Vous vous souvenez
12:31du référendum de 2005 ?
12:33Très bien.
12:33J'ai commencé la campagne,
12:34on nous disait
12:35vous êtes à 25 %,
12:37on a gagné.
12:38Je vais,
12:39et c'est ma mission...
12:40Vous avez vu
12:40ce qu'on en a fait
12:40du référendum.
12:41Il a été violé,
12:42il a été bafoué.
12:43Je serai le porte-parole
12:46des millions de Français
12:47qui aujourd'hui
12:48n'ont pas de candidat
12:49qui veut sortir
12:50de l'Union européenne
12:51pour reconstruire
12:52une nation libre
12:53qui coopère
12:54avec ses voisins.
12:55Je ne suis pas
12:56pour partir
12:57au milieu de l'Atlantique.
12:58Je suis pour
13:00qu'on retrouve
13:00les leviers du pouvoir
13:02de manière à résoudre
13:03les problèmes des Français.
13:04La grande différence
13:05avec les autres candidats,
13:05vous savez laquelle c'est ?
13:06Ils veulent tous
13:07des choses très bien.
13:08La plupart,
13:09ce sont des gens sincères.
13:10C'est d'accord avec
13:10M. Retailleau par exemple.
13:11Ce sont des gens sincères.
13:13Mme Le Pen,
13:14M. Retailleau,
13:15ce sont des gens sincères.
13:17Simplement,
13:17ils ne le pourront pas.
13:19Moi, la différence,
13:20c'est que je...
13:20Parce qu'ils veulent rester
13:21dans l'Union européenne.
13:21Parce qu'ils acceptent
13:23d'être en fait
13:25le gouverneur
13:25d'une colonie.
13:27Moi, je veux être président
13:28de la République française
13:29souveraine.
13:30et je veux échapper
13:31à cette broyeuse
13:32comme le dit Philippe de Villiers
13:34fréquemment sur votre antenne.
13:35Et il y a un moment,
13:37mon rôle,
13:37ma mission,
13:38c'est de dire aux Français
13:39voilà,
13:39il va falloir choisir.
13:40Vous n'allez pas rester étouffés
13:42et on va reconstruire
13:44quelque chose de bien.
13:45Je remarque d'ailleurs
13:46qu'on va le reconstruire
13:47avec les autres peuples.
13:48Ça ne va pas être
13:49la France toute seule
13:49parce que les Allemands
13:50veulent partir,
13:51les Italiens n'en peuvent plus.
13:53Beaucoup de pays en Europe
13:54ne supportent plus
13:54Mme van der Leyen.
13:55Vous croyez qu'on va obéir
13:56à Mme van der Leyen
13:58éternellement comme ça ?
13:59Qui nous précipite
13:59maintenant vers la guerre ?
14:01En quoi ?
14:02En Ukraine.
14:03Bientôt,
14:03ce sont nos enfants
14:04qui seront envoyés là-bas.
14:06Moi, je ne veux pas de ça.
14:07Je veux la paix en Ukraine
14:08parce que la paix en Ukraine,
14:10c'est la condition
14:11de la prospérité de la France,
14:12de l'Allemagne et de l'Italie.
14:14S'il n'y a pas la paix en Ukraine,
14:15nous serons broyés
14:16par les États-Unis et la Chine.
14:18La paix en Ukraine,
14:18c'est-à-dire céder à la Russie ?
14:20Pas céder à la Russie,
14:21avoir une paix.
14:22La paix,
14:22c'est la démilitarisation de l'Ukraine,
14:24c'est un référendum
14:25sur le Donbass,
14:26c'est l'ONU
14:27qui protège
14:27les centrales nucléaires ukrainiennes,
14:29c'est arrêter le massacre
14:31et arrêter de ruiner la France.
14:34Parce qu'aujourd'hui,
14:35ce sont les retraités,
14:36les automobilistes
14:37qui payent les armements
14:38pour M. Zelensky.
14:39Et vous pensez
14:39que M. Poutine veut s'arrêter ?
14:40Je pense que M. Trump
14:42et M. Poutine,
14:43si les Européens
14:44saisissaient la chance,
14:46vous savez,
14:46la Russie a besoin de la paix aussi,
14:49elle n'est pas en si bonne forme.
14:50Et ce conflit est abominable,
14:53ce conflit est en train
14:53de ruiner l'Europe.
14:55Alors je serais le seul
14:56à le dire
14:56parce qu'ils ont tous peur,
14:58les dirigeants politiques.
14:58Ça ne fait pas bien
14:59vis-à-vis des médias,
15:00vis-à-vis de ceci.
15:01Mais les Français,
15:02ils ont très bien compris
15:03qu'ils sont en train
15:04d'être appauvris
15:05parce qu'on donne
15:06notre argent là-bas.
15:06Vous êtes à votre
15:08quatrième candidature
15:09à l'élection présidentielle
15:09si vous avez les parrainages.
15:11Journée de tout d'ailleurs
15:11sur la collecte des parrainages.
15:12et j'appelle les maires
15:13à me parrainer
15:13pour qu'il y ait une voie différente.
15:15C'est difficile ?
15:16Bien sûr, c'est difficile.
15:17Plus en plus difficile.
15:18Toujours difficile.
15:19Pourquoi ?
15:20C'est la vie.
15:21C'est verrouillé ?
15:21C'est verrouillé.
15:23Mais moi, j'ai confiance.
15:23Vous savez,
15:24je fais ça avec sincérité
15:26et cohérence
15:27parce que je veux sauver mon pays.
15:30Et on ne sauvera pas nos pays
15:31en étant dépendants,
15:33en étant irresponsables.
15:35Parce que quand même,
15:36M. Macron qui nous vantait l'Europe,
15:38on est en faillite
15:39et on va vers la guerre.
15:40Bravo.
15:41Ce n'est pas ça l'Europe.
15:42Il y a une très belle Europe
15:43qu'on peut construire.
15:44C'est une Europe des identités,
15:45des peuples,
15:46des nations libres.
15:47Et la France a besoin
15:48de retrouver sa dignité
15:49de peuple libre.
15:51Alors, je sais que
15:52c'est difficile de tenir ce message
15:54quand toute la classe politique
15:55s'est écrasée.
15:56Toute la classe politique
15:57est soumise à Mme von der Leyen
15:58parce qu'ils se disent
15:59que ce n'est pas populaire
16:00de dire ça.
16:01Plus personne ne veut sortir de l'Union.
16:02C'est sûr.
16:02Marine Le Pen y compris.
16:03Mais ils ne se rendent pas compte
16:04que rester,
16:06c'est s'interdire
16:07de résoudre les problèmes des Français.
16:08Et de plus en plus de Français
16:09vont comprendre
16:10dans les années à venir.
16:11Et vous verrez ce que je vous dis.
16:13Et c'est pourquoi je crois
16:14à ma candidature.
16:15Parce que je vais réveiller les Français.
16:17Et vous leur dites
16:17debout la France.
16:18En 2022,
16:19vous aviez appelé à voter
16:20Marine Le Pen au second tour.
16:21Vos idées sur les retraites,
16:23le carburant,
16:24ce sont à peu près les siennes
16:26hors Union européenne.
16:27Qu'est-ce qui justifie
16:28que vous ne la rejoignez pas là
16:29tout de suite au premier tour ?
16:30Mais je viens de vous l'expliquer.
16:31Mais je viens de vous l'expliquer.
16:33Est-ce que les Français
16:33ont le droit d'avoir le choix ?
16:35Est-ce que les 55% de Français
16:37qui ont voté non à l'Union européenne
16:39en 2005
16:40ont le droit d'avoir un candidat ?
16:41Et plus il y aura
16:42des millions de Français
16:43qui voteront pour moi,
16:44plus la France sera libre.
16:45Et nous pourrons changer les choses.
16:47Sinon, nous serons une colonie.
16:49Et je vous assure
16:51que le coup d'État fédéral
16:53que veut faire M. Macron,
16:54il est proche, très proche.
16:55L'instant de vérité va venir.
16:57Mon devoir d'homme politique,
16:59ce n'est pas de faire
16:59comme tous les autres.
17:00Ce n'est pas de dire
17:01« Allez, on va mentir aux Français ».
17:03Moi, je ne veux pas mentir aux Français.
17:04Je le considère
17:05comme un peuple adulte.
17:07Et je suis certain
17:08qu'il y a des millions
17:09d'abstentionnistes
17:09qui ne votent plus
17:10parce que justement,
17:11il n'y a personne
17:11qui leur propose
17:12un programme exigeant.
17:13parce que pour moi,
17:15reprendre notre liberté,
17:16c'est une exigence.
17:18C'est bien gérer nos comptes.
17:20C'est réindustrialiser.
17:21C'est reconstruire une Europe.
17:23Ce n'est pas
17:23« Allez, allez à Cuba ».
17:25Ce n'est pas ça, mon programme.
17:27Nicolas Dupont-Aignan,
17:28un second tour,
17:29RN et les filles.
17:30Pour vous,
17:30qu'est-ce que ça représente ?
17:32On sait quel choix vous feriez,
17:33vous nous l'avez dit.
17:34Mais est-ce que les filles
17:35est un danger pour la République ou pas ?
17:38Attendez.
17:39Est-ce qu'on peut,
17:41à sept mois du premier tour,
17:43laisser aux Français
17:44le choix
17:44de celui ou de celle
17:46qu'ils mettront au second ?
17:47Parce que sinon,
17:48on supprime le premier tour.
17:50On peut regarder aussi
17:50les grandes tendances
17:51des intentions de vote
17:52et se dire
17:53« Bon, il y a deux grandes dynamiques ».
17:55Et moi, je vous pose une question
17:56sur la dynamique
17:57de la France insoumise.
17:58Est-ce qu'elle vous inquiète ?
17:59Moi, la France insoumise
18:01a tellement de temps de parole
18:02et j'en ai tellement peu
18:03que je vais parler de moi.
18:04Elle a des députés.
18:05Elle a des députés.
18:05Et oui, mais c'est la vie.
18:06Nous sommes soumis
18:07au temps de parole.
18:08Oui, je sais.
18:09Avec l'ARCOM.
18:10Et moi, je veux que les Français
18:11décident en liberté.
18:13Et je leur dis,
18:14le vote utile,
18:15ça ne vous a pas réussi
18:15depuis 30 ans.
18:16Le vote utile,
18:17ça ne vous a pas réussi.
18:19Alors,
18:20tentez de réfléchir
18:21par vous-même.
18:22Et ce n'est pas
18:25de sélectionner
18:26les vainqueurs.
18:26J'entends.
18:26Mais vous ne m'avez pas répondu.
18:28C'est un danger pour vous.
18:29Mais bien sûr que c'est un danger.
18:30Je n'ai pas besoin
18:31de vous le dire.
18:32Mais ce qui est un danger,
18:34je vais vous dire,
18:35c'est de transformer la France
18:36en colonie
18:37et d'élire un gouverneur.
18:38Je veux élire un président.
18:40Vous dites dans votre livre
18:412027,
18:42la liberté ou la mort.
18:43Vous voulez nous faire peur ?
18:44Je ne veux pas vous faire peur.
18:45Je regarde la vérité.
18:48Je regarde ce qui est
18:48en train de se produire.
18:50Et je ne supporte pas
18:51que mon pays
18:53soit colonisé.
18:55Économiquement,
18:55culturellement,
18:56religieusement.
18:57C'est un pays
18:58qui devient une colonie.
18:59Et je ne veux pas élire
19:01un gouverneur d'une colonie.
19:03Ça ne m'intéresse pas.
19:04Je n'ai pas fait de la politique
19:05pendant 30 ans
19:06pour voir mon pays.
19:07J'ai commencé avec
19:07Philippe Séguin.
19:08Je suis gaulliste.
19:10Je ne peux pas supporter
19:11de voir la classe politique
19:12accepter cela.
19:14Henri Fertet,
19:15c'est le nom de ce jeune
19:16résistant de 16 ans
19:17qui a été fusillé.
19:18C'est son nom
19:18que portera la première promotion
19:20du service national
19:21pour Emmanuel Macron.
19:23Ça vous va ?
19:24C'est un bel hommage
19:25à la jeunesse de France.
19:26Et cette jeunesse
19:27qui est morte pour la France,
19:28elle est morte pour une France libre.
19:31Pas pour une France soumise.
19:32Nicolas Dupont-Aignan
19:33a été notre invité
19:33sur ces news des Européens.
19:35Bonne journée à vous.

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