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  • il y a 10 minutes
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:03Les retraités doivent-ils être mis à contribution ?
00:08Pour le ministre de l'économie, Roland Lescure, aucune pension ne diminuera,
00:12il est utile et juste que les retraités contribuent aussi aux efforts collectifs.
00:16Aux efforts, les retraités, ils en ont fait toute leur vie.
00:20Donc qu'on leur fiche la paix, les retraités.
00:23Et ils peuvent le comprendre si c'est partagé et temporaire.
00:25Non ! D'abord parce que c'est jamais temporaire.
00:28On connaît les gouvernements, comment ça fonctionne.
00:32Je rappelle que la CSG, qui avait été mise en place par Michel Rocard,
00:37en 1900 peut-être 80...
00:41Je dirais, ça doit être 91-92 peut-être.
00:43Oui, début des années 90, oui.
00:45Voilà. C'était 1% ou 2% maximum du salaire.
00:49La CSG, c'était un impôt sur le revenu.
00:52C'est sur votre salaire net qu'on vous enlève un pourcentage.
00:56Donc c'est un premier impôt sur le revenu.
00:59Aujourd'hui, c'est 9%.
01:009% du salaire.
01:02Donc si je vous donne 9% de plus, Géraldine,
01:05je les connais.
01:06Donc il n'y a jamais de temporaire.
01:09Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a estimé hier qu'il n'était pas illogique
01:12de demander un effort.
01:14Non.
01:15Des efforts, les retraités en ont fait toute leur vie.
01:18Ça suffit.
01:19On ne demande pas des efforts aux retraités.
01:21Faire contribuer les retraites, ce n'est pas une bonne idée,
01:23mais ça peut être une nécessité.
01:25Écoutez, Jean-Pierre Farandou.
01:26Il n'est pas anormal, il n'est pas illogique de faire appel à l'effort des retraités.
01:30Alors il faudrait déterminer quel retraité et quelle nature d'effort
01:32au nom de la solidarité générale.
01:33Quel retraité selon vous, Jean-Pierre Farandou ?
01:35À partir de quel seuil ?
01:37Je ne m'avancerai pas sur les seuils.
01:38Non, parce qu'il y a un seuil qui circulait la dernière semaine de 2000 euros.
01:41Je ne m'avancerai pas sur les seuils, parce que vous allez voir qu'il y a un process
01:43qui est en place.
01:44Donc voilà, il faut laisser faire le process, on verra bien qu'est-ce qu'il en ressort.
01:47Le process, qu'est-ce qu'il me fatigue avec leur process.
01:50Il ne peut pas parler français.
01:51Il est ministre de la République.
01:53Le process.
01:55François-Xavier Benhamy, député européen, invité de Laurence Ferrari ce matin sur ce sujet.
01:59Là encore faisant un pas de recul.
02:01Nous sommes, je le disais, à l'heure des conséquences.
02:03L'expression est de Winston Churchill, mais elle s'applique tellement à ce que nous sommes en train de vivre.
02:07Il y a un an, vous vous souvenez, on avait décidé, le gouvernement avait choisi de boutiquer,
02:13pour reprendre votre expression, son budget, en acceptant le chantage d'Olivier Faure
02:17sur la suspension de la réforme des retraites.
02:19J'avais dénoncé, comme Brune Retailleau, ce chantage absolument affligeant.
02:23Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros.
02:26Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités.
02:31Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts
02:35pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous.
02:37Mais on voit bien l'absurdité, le renoncement, le manque de courage.
02:42Et d'une certaine façon, toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays,
02:46elles se payent aujourd'hui, maintenant.
02:48Et Olivier Faure, premier secrétaire du parti socialiste, il a été invité hier de BFM.
02:53Vous trouvez normal de commencer par les retraités, alors qu'on ne touche pas aux très grandes fortunes.
02:59Personne ne veut parler de la taxe Zuckman.
03:00On ne veut pas parler, en fait, des gros héritages.
03:03On ne veut parler de rien.
03:04On ne va pas parler des grandes entreprises.
03:05Et on parle de qui ? Des retraités.
03:07Pardon, mais enfin, moi je considère que dans un pays qui veut être un pays de justice,
03:12et c'est une France juste que je défends,
03:14eh bien, on commence par ceux qui ont les moyens de payer.
03:17Ce qui est terrible, c'est qu'on ne commence jamais par les dépenses publiques qu'on peut couper M.
03:24Faure.
03:25Et s'il était là, on lui dirait.
03:26Il se trouve, par exemple, qu'un étudiant étranger qui arrive en septembre sur le sol de France,
03:32qui arrive de Milan, de Madrid ou d'Alger,
03:35il va toucher des prestations sociales de la France,
03:39notamment avec des aides au logement,
03:40alors que les retraités ou d'autres catégories françaises sont en difficulté.
03:47Évidemment que si nous avions de l'argent, c'est formidable de donner de l'argent aux étrangers.
03:51C'est formidable également de les recevoir.
03:54Mais chacun sait que les étudiants étrangers, comme tant de choses,
03:59c'est quelque chose qui est dévoyé.
04:01Chacun sait que ce ne sont pas forcément les meilleurs étudiants qui viennent sur le sol de France.
04:06Ce n'est pas des gens qui viennent à Polytechnique ou faire normal sup.
04:09C'est parfois une porte d'entrée pour rester ensuite sur le sol de France.
04:14Et des années plus tard, ils n'ont évidemment pas le moindre diplôme,
04:19mais en revanche, ils sont toujours sur le sol de France et ils touchent des prestations sociales.
04:23Il me semble que c'est aujourd'hui insupportable et qu'il faut être beaucoup plus exigeant sur l'immigration.
04:30L'immigration coûterait 40 milliards d'euros par an.
04:33Ce sont les chiffres de Pouvreau-Monti que nous citons régulièrement.
04:38Ça rapporte parfois l'immigration parce que c'est des gens qui vont consommer.
04:42Il y a de la TAVIRA, des choses comme ça.
04:43Mais une fois qu'on a fait la balance entre les recettes et les dépenses,
04:46ce que ça nous coûterait, c'est 40 milliards.
04:49Peut-être faut-il attaquer ces 40 milliards avant d'attaquer les retraités, les entreprises ou les héritages.
04:56Nous sommes avec qui ? Nous sommes avec Martine. Bonjour Martine.
05:00Bonjour M. Pro.
05:01Martine, je suis ravie de vous avoir.
05:03Oui, je suis en reprête, mais je suis surtout d'abord très heureuse de vous avoir au téléphone
05:08car je partage mes journées avec vous.
05:11Vous êtes mon chouchou, je vous ai le matin sur CNews, le soir sur CNews, l'après-midi sur Europe
05:171.
05:17C'est un bonheur.
05:18Vous n'êtes pas marié Martine ? Vous n'avez pas un compagnon dans la vie ?
05:23Non, mais au niveau des idées politiques, il va peut-être être jaloux.
05:28Non, pas du tout.
05:32Martine, vous avez 72 ans, retraitée de l'éducation nationale.
05:35Est-ce qu'on peut savoir votre retraite aujourd'hui ? Quelle est-elle ?
05:39Je touche 2700 euros par mois.
05:432700 euros net ?
05:45Net.
05:46Vous étiez professeur de français pendant 42 ans.
05:49Vous étiez professeur, alors comment on dit, certifié, agrégé ?
05:53Certifié, certifié, certifié.
05:55Est-ce que vous trouvez...
05:56Alors, quand vous travaillez aujourd'hui un prof de français à...
06:01On part à quel âge d'ailleurs, à l'éducation nationale aujourd'hui ?
06:04Oh ben 62, 62 comme...
06:0662.
06:07Vous avez perdu...
06:09Vous perdez combien par rapport au dernier salaire ?
06:14Par rapport au dernier salaire, j'ai perdu à peu près 800 euros.
06:17Oui, c'est quand même important, c'est un tiers.
06:19C'est un tiers, là.
06:20C'est un tiers.
06:20Oui, parce qu'on n'a plus les indemnités de conseil de classe, on n'a plus les indemnités de...
06:25Parce qu'il y a des indemnités de conseil de classe ?
06:27Les profs principales, oui.
06:28Oui, bien sûr.
06:29Des indemnités de conseil de classe, des indemnités de réunion de parents-professeurs.
06:35Oui, oui, bien sûr.
06:35Ah, je ne savais pas cette affaire qu'il y avait des indemnités de conseil de classe.
06:39Oui, oui.
06:39Il y a des conseils de classe, il y en a un par trimestre, ce n'est pas tous les
06:44jours.
06:45Il y a plusieurs classes, quand même.
06:45Ah non, non, chaque classe.
06:46Ah oui, pour chaque classe.
06:48Il y a des appréciations à écrire, tout ça.
06:49On passe des soirées, des soirées, ça peut durer jusqu'à 23h, les conseils de classe.
06:54Oui, oui.
06:55Donc, on est payé.
06:56On est payé car...
06:57Bon, donc, vous n'avez pas envie...
06:59Vous êtes votre mari, vous êtes marié, peut-être ?
07:03Non, je suis divorcée.
07:04D'accord, donc là, votre mari avec lequel vous étiez marié est toujours de ce monde.
07:10Oui, il est toujours de ce monde.
07:11Donc, vous n'aurez pas ce qu'on appelle la pension de reversion.
07:14Non.
07:15Mais vous l'aurez peut-être un jour, à Dieu ne plaise.
07:18Nous n'avons pas été mariés suffisamment longtemps, 15 ans.
07:21Ah ben, 15 ans.
07:22Parce que la pension de reversion, je le dis pour la jeune génération,
07:25si tu as été marié longtemps et que tu divorces,
07:28celle avec qui tu étais marié touche une partie de la pension de reversion.
07:33Ah ben, c'est intéressant.
07:34Ah ben, c'est intéressant.
07:36J'ai l'habitude de...
07:37Je ne savais pas.
07:39Bah oui, bien sûr.
07:40J'ignorais totalement l'ex-époux ou l'ex-épouse.
07:44Par exemple, vous avez une vie professionnelle pendant 40 ans.
07:48Bon, vous avez été marié, pourquoi pas, avec quelqu'un pendant 10 ans, 15 ans,
07:52et puis après, pendant 10 ans et 15 ans, avec une autre personne, etc.
07:56La pension de reversion, si jamais il nous arrive un malheur,
08:00elle est donnée en fonction du prorata du temps de mariage.
08:05Attention, c'est les retraites complémentaires, uniquement les retraites complémentaires,
08:09pas la retraite de sécurité sociale.
08:12Là, il faut.
08:14Ouais, je ne peux pas entrer dans le détail, parce que je ne suis pas un spécialiste de ça.
08:18Ah, mais bon, donc vous ne voulez pas qu'on touche à votre retraite, nous sommes d'accord.
08:21Ah non, ah non, ah non.
08:23Parce que vous vivez avec 2700 euros.
08:26Vous vivez où aujourd'hui, Martine ?
08:28Je vis à Colombe.
08:29Bon, et vous êtes propriétaire de votre maison, de votre appartement ?
08:33Oui, oui, propriétaire d'un petit appartement, 3 pièces, 55 mètres carrés.
08:38Que vous aviez acheté en quelle année ?
08:40Oh, que j'ai acheté en 1987, à peu près.
08:45Ah oui, donc là, il est payé, bien payé.
08:48Ah oui, oui, oui, oui.
08:49Bon, donc vous avez 2700 euros pour vivre.
08:52Oui, exactement.
08:53Donc a priori, ça va quand même.
08:55Ça va, ça va, mais que fais-je de cet argent ?
09:00Eh bien, j'aide beaucoup, beaucoup, beaucoup mes enfants.
09:05Notamment, bien sûr, j'aide beaucoup ma fille.
09:09Quel âge est la votre fille ?
09:10Ma fille a 48 ans, donc je les ai aidées à devenir aussi propriétaires.
09:15Je leur ai donné un peu, lorsque j'ai hérité de mes parents d'un appartement, j'ai partagé en
09:21deux, de telle sorte que ma fille a pu acheter aussi la base de son appartement avec son mari, mes
09:28petits-enfants.
09:29Maintenant, j'aide beaucoup les petits-enfants pour passer les permis de conduire, pour avoir une petite voiture.
09:34Enfin, je veux dire, je garde un petit peu d'argent.
09:36Vous êtes une bonne grand-mère.
09:38Alors, Franck est avec nous, mais Franck, il a 60 ans, il habite en Aquitaine.
09:41Bonjour Franck.
09:43Bonjour Pascal.
09:44Vous, vous êtes déjà retraité à 60 ans ?
09:46Absolument pas.
09:47Ah bon, qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
09:49Je suis jardinier.
09:51Bon, vous êtes jardinier privé ou jardinier pour une collectivité locale ?
09:55Pour une collectivité locale.
09:57Bon, donc vous êtes employé municipal.
09:59Absolument, c'est ce qu'on dit, employé municipal.
10:01Joli métier, jardinier.
10:05C'est ce que tout le monde dit, sauf quand il pleut, sauf quand il fait trop chaud, sauf il
10:09y a quand même des inconvénients.
10:10On ne voit pas quand on est dans un bureau climatisé ou derrière un radiateur ligue d'hiver.
10:16Non, mais c'est sûr qu'être jardinier, on est plutôt à l'extérieur.
10:21C'est un métier, c'est un métier qui est à l'extérieur.
10:25Est-ce que vous serez en retraite dans combien de temps ?
10:28Vous serez en retraite dans combien de temps ?
10:29Eh bien, malheureusement, pas avant trois ans et demi.
10:32Parce que vous en avez marre, vous travaillez depuis combien de temps ?
10:36J'ai commencé en 1983.
10:38Donc ça fait déjà 43 ans.
10:40Exactement.
10:41Donc vous aviez 17 ans.
10:44Vous avez commencé jeune.
10:45Et vous étiez jardinier déjà ?
10:47Non, j'étais ouvrier agricole.
10:50D'accord, et en plus vous avez basculé après jardinier.
10:52Bon, c'est indiscret de vous demander le salaire que vous touchez à la mairie ou à la collectivité locale
10:58dans laquelle vous travaillez ?
11:002 000 euros.
11:012 000 euros, net ou brut ?
11:03Net, net, net.
11:04Net, après avoir payé les impôts ?
11:07Oui, enfin 1 900 et quelques, après 1.
11:10D'accord.
11:11Vous savez le montant de votre retraite, ce que vous aurez dans trois ans ?
11:16Alors non, j'avais eu un estimatif à 55 ans, mais bon, comme il a été chamboulé, est-ce que
11:20ça devait être pour un départ à 60 et que tout a été chamboulé ?
11:23Je ne sais plus aujourd'hui ce qu'il va y avoir.
11:25Bon, et vous, vous souhaitez que les retraités, par exemple, alors là on est avec Martine, c'est intéressant, Martine,
11:30elle gagne 2 700 euros.
11:31Vous pensez qu'il faut qu'elle fasse un effort ?
11:34Alors oui, pour deux raisons qui sont en contre-courant de ce que vous pensez vous aussi, ainsi que Martine.
11:41La première, c'est que c'est vrai, j'avoue, j'en ai un petit peu marre d'entendre que
11:44les retraités ont travaillé toute leur vie.
11:47Moi, ceux qui m'entourent, ils sont tous partis entre 52 et 60 ans.
11:52Je ne connais pas plus une personne.
11:54Ben, pas vous, mais la génération de ceux qui sont en retraite.
11:58Ben oui, ceux qui sont en retraite actuellement, ils sont tous moins tous entre le moins.
12:02Ceux qui sont partis à 52 ans, ils n'ont pas une grosse retraite, si vous me permettez, et ce
12:06n'est pas eux qui seront visés.
12:07Ceux qui seront visés, je pense que Martine pourra être visée, précisément, parce que là, tu arrives dans des retraites
12:13qui sont un peu plus hautes,
12:14mais la personne qui est partie à 52 ans, elle n'a pas 2 700 euros de retraite.
12:19– Mais pourquoi parle-t-il de gens, pourquoi veut-il me toucher à ma retraite ?
12:24Moi, j'ai travaillé toute ma vie.
12:26J'ai commencé à travailler, j'avais 20 ans.
12:30J'avais 20 ans, moi, j'ai commencé à travailler, j'étais auxiliaire, jusqu'à 62 ans.
12:36Je ne m'ai jamais arrêté, mais enfin, qui est ce monsieur qui se permet de vouloir tous à ma
12:41retraite ?
12:44Monsieur le jardinier, ça ne va pas ?
12:46– Oui, ça c'était une…
12:48– Pourquoi vouloir tous à ma retraite ?
12:49– Eh bien, je vais vous expliquer pourquoi aussi, peut-être que ça ne vous concerne pas vous, mais je
12:53le fais en général.
12:53Donc, les personnes qui sont parties entre 52 et 60 ans, j'en ai marre d'entendre dire qu'ils
12:58ont travaillé toute leur vie.
12:59– Mais non, parce que là, non, s'ils sont partis à 50 ans, non, mais à ce moment-là,
13:04ils ont…
13:05– Donc, c'est vrai que nous, on nous demande de partir à 50 ans.
13:10– Je n'ai pas dit ça, c'est vous qui le dites, ce n'est pas moi.
13:12– Bah, écoutez, à 52 ans, on ne se plaint pas.
13:14Si on n'a pas eu d'un travail jusqu'à 52 ans…
13:17– Mais qu'est-ce qu'ils faisaient pour partir à 52 ans, ceux que vous connaissez ?
13:20– À la poste, dans le transport…
13:22– À la poste, on partait à la retraite à 52 ans ?
13:26– Dans le transport routier à 56 ans, mes collègues à 55 ans, j'en ai eu plein, moi, des
13:32autres.
13:32– Monsieur, ça vient de la gauche,
13:34alors, ça vient de la gauche de l'époque.
13:37Ça vient de l'Utéran, quand c'est là.
13:39– Mais, certainement, certainement.
13:41– On marque une pause, c'est dommage, mais il faut marquer une pause,
13:45parce qu'entre tous les deux, je vois que le dialogue est fructueux.
13:48On marque une pause à 17h13, on revient.
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