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Marine Le Pen, candidate Rassemblement national à la présidentielle faisait sa rentrée politique à Hénin-Beaumont ce dimanche 13 septembre.

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00:00Ici, à un abomont comme tant d'endroits en France, les grands mots sont vides de sens s'ils n
00:07'entrent pas en résonance avec les réalités,
00:10avec la vie quotidienne des Français, la vie des salariés, la vie des étudiants,
00:16de ceux qui entreprennent comme ceux qui profitent d'un repos bien mérité après une vie de labeur.
00:23Ici, on sait ce que travailler veut dire.
00:26On connaît les journées qui commencent tôt et finissent tard.
00:30On connaît aussi la vie avec ses joies, mais également ses difficultés, ses angoisses,
00:36les salaires qu'on attend avec impatience, le montant à saumoir du ticket de caisse,
00:42les factures qui alourdissent la boîte aux lettres,
00:45ces loyers que l'on acquitte mois après mois comme un goutte à goutte interminable,
00:49les traites de la maison que l'on doit payer durant des années et des années.
00:55On sait aussi ce que sont les usines qui ferment,
00:59des perspectives qui s'assombrissent pour des filières entières,
01:02l'angoisse du chômage, la peur de l'avenir, l'inquiétude pour le futur de nos jeunes.
01:07Je ne vais pas vous accabler de statistiques,
01:10ni égréner les chiffres du malheur de la France que l'on connaît trop bien
01:14et qui font mal à la tête, la dette, les déficits, les augmentations de taxes et d'impôts,
01:22la hausse terrible des dépenses contraintes, les gaspillages, les fraudes.
01:27Je n'entends pas non plus, mes chers amis, faire jouer la sombre partition
01:31que le prétendu Mozart de la finance a laissé en cadeau d'adieu à la France.
01:39Ce serait une marche funèbre et ça casserait l'ambiance.
01:44Après dix ans de Macron, après des années de Philippe et d'Attal,
01:50on ne fait plus une analyse, on fait une autopsie.
01:55Faut-il que ces gens qui se représentent à nouveau devant vous,
02:09la haute pleine de promesses, soient naïfs pour croire qu'ils vont échapper à l'inventaire ?
02:15Ils n'y couperont pas et les Français auront toutes les raisons de les voter dehors.
02:27En vérité, mes amis, je suis venu vous parler de la France et des Français.
02:32Parce que la bataille que nous nous apprêtons à mener, c'est la bataille de France.
02:37Nous ne pouvons pas ne pas engager le bras de fer contre ce système vermoulu et toxique
02:43dont l'ultime préoccupation est de tout tenter pour seulement perdurer.
02:49C'est un combat contre les forces du déclin qu'il nous faut mener.
02:53Ces forces malveillantes, malfaisantes, qui peuvent, si nous n'en triomphons pas,
02:58conduire la France, notre belle France, du déclin à la déchéance.
03:03Il est temps d'arrêter la dégringolade.
03:07Pour notre culture, pour notre mode de vie, pour nos valeurs de civilisation,
03:11c'est une bataille que nous ne pouvons pas perdre.
03:15Et parce que nous n'avons pas le droit de la perdre,
03:18je fais le serment devant vous de tout donner,
03:22d'engager toutes mes forces et mon énergie au service du succès de nos idées
03:27et de conduire les patriotes de France, que vous êtes, à la victoire !
03:48Vous savez, à l'issue de cette élection, il en va de l'avenir des Français,
03:52il en va du salut du pays.
03:54Mais cette bataille pour la France sera aussi la bataille pour les Français,
03:58tous les Français de l'Hexagone, d'Outre-mer ou du monde.
04:03C'est la bataille pour le quotidien, une bataille pour une vie meilleure,
04:07le droit à la sécurité, le droit à la santé, le droit à la réussite
04:12et sans pouvoir, hélas, en faire un droit, la juste aspiration de chacun au bonheur.
04:19A l'heure des grandes transitions géopolitiques, climatiques ou technologiques,
04:24au moment où l'intelligence artificielle et la robotique s'apprêtent à redéfinir tous les métiers,
04:29nous savons qu'il nous faudra nous adapter, sans perdre de vue l'essentiel, c'est-à-dire l'homme.
04:35Dans le siècle qui avance, le monde nous commande de ne pas rester inertes,
04:40mais de décider et agir sans douter ni faiblir.
04:46Si nous voulons reprendre en main notre destin, redevenir propriétaires de notre futur,
04:52c'est à la présidentielle que cela se décidera.
04:56J'ai mis, vous le savez, en haut de mes priorités présidentielles,
04:59la question que j'ai été la première à porter dans le débat public il y a cinq ans,
05:04le pouvoir d'achat.
05:05J'aurai l'occasion d'y revenir abondamment tout au long de cette campagne
05:09et de présenter des propositions concrètes et puissantes.
05:13La première d'entre elles, nous la défendons bec et ongle depuis cinq ans,
05:17c'est la baisse de 20 à 5,5 de la TVA
05:20et la suspension des hausses d'impôts d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe
05:24sur l'énergie, électricité, gaz, fuel et bien sûr carburant,
05:31dont les prix ne cessent de monter et étouffent les Français.
05:36Nous revaloriserons la valeur travail,
05:40diminuerons les dépenses contraintes
05:41et ferons cesser les spoliations fiscales
05:44qu'un État dispendieux fait subir aux Français.
05:46Il est injuste qu'un État vienne tout vous prendre,
05:51vous empêche d'épargner,
05:52vous interdise de profiter de la vie,
05:55ne vous laissant pratiquement que le droit de respirer
05:57et encore, certains nous expliquent que respirer c'est polluer,
06:01Bercy en conclura un jour que respirer c'est taxable.
06:12Les études le montrent,
06:14un nombre croissant de Français a le sentiment de vivre dans la précarité.
06:19Et la question lancinante que tout le monde se pose,
06:21cette question simple que le mouvement des Gilets jaunes avait posée
06:24et qui n'a toujours pas obtenu de réponse,
06:27où passe l'argent ?
06:29Quand les taxes et prélèvements s'alourdissent
06:31alors que les services rendus aux Français s'effondrent ?
06:35Face à la dérive budgétaire,
06:36nos adversaires n'ont comme seule proposition
06:38que de renier indéfiniment la protection sociale
06:41ou de créer encore de nouveaux prélèvements.
06:44Nous nous devons donc, ensemble, plus que jamais,
06:49de mener la bataille sociale.
06:51Ce combat, rien, aucune féodalité, aucune intimidation
06:57ne nous empêchera de le mener.
06:59C'est là une exigence morale.
07:01C'est aussi pour nous l'une des conditions de l'unité nationale
07:04qui nous est chère.
07:06Il ne peut y avoir pour nous un peuple à deux vitesses.
07:10Oh, je sais, j'entends déjà les critiques,
07:13les critiques de cet engagement social,
07:15pourtant partie insécable de notre identité nationale.
07:19D'un côté, une droite sans cœur
07:22qui confond social et socialisme
07:24m'accusera d'être socialiste.
07:26De l'autre côté, une gauche toute emplie
07:30d'une inaltérable haine sociale
07:32me reprochera de ne pas détester ceux qui réussissent.
07:37Je le dis ici, ma démarche politique est un acte d'amour,
07:41un acte d'amour à notre peuple,
07:44à ces millions de Français
07:45qui méritent toute notre attention
07:46et toute notre protection.
07:49Je m'y tiendrai comme candidate.
07:51Je m'y tiendrai si je suis élue.
07:54Vous le savez ?
07:57Applaudissements
07:59Applaudissements
08:00Applaudissements
08:02Applaudissements
08:03Vous le savez, une nation ne procède pas seulement
08:05de ses institutions ou de ses lois.
08:08Elle tient par la promesse de justice
08:10et de fraternité,
08:12mais aussi par une perspective d'épanouissement
08:15et de réussite pour chacun.
08:17Cette promesse de fraternité et d'unité
08:19que nous faisons ici devant vous,
08:21nous la tiendrons.
08:23La première mesure sociale que nous prendrons
08:25sera un droit nouveau pour tous les Français.
08:29Nous allons garantir à tous les Français,
08:32comme cela se pratique dans tous les pays du monde,
08:35un droit naturel et juste.
08:38Avec nous, les Français,
08:40quelles que soient leurs couleurs de peau
08:42ou leurs religions,
08:43leurs origines ou leurs résidences,
08:45quelles que soient leurs régions
08:46ou leurs conditions sociales,
08:48seront prioritaires chez eux.
08:58Applaudissements
09:00Ce n'est pas là un acte négatif,
09:04mais un acte de justice élémentaire.
09:07Il est en même temps moral et devrait être légal
09:10que ceux qui appartiennent à la communauté nationale
09:12aient davantage de droit en France que les autres.
09:17Avec la fierté d'être Français,
09:20nous reconnaîtrons à chacun de nos compatriotes
09:23un privilège de l'être.
09:26Ceux qui vous font croire que cette priorité nationale
09:28serait critiquable ont inversé les valeurs.
09:31Qu'est-ce que le droit de vote,
09:33sinon un privilège exclusif accordé aux Français
09:36par la Constitution et donc la République ?
09:40Qui oserait affirmer que l'administration française
09:43qui pratique l'exclusivité nationale à l'embauche
09:47serait coupable de xénophobie ?
09:49Mais c'est tellement vrai que la gauche,
09:51par le passé, a aussi défendu la priorité nationale
09:54avant de totalement l'oublier.
09:57Le général de Gaulle lui-même disait
09:59« La Constitution de 1958 que j'ai tant voulu,
10:03n'est-ce pas la primauté du citoyen ? »
10:05Et il ajoutait
10:06« Après tous les sacrifices que les Français ont subis,
10:09n'ont-ils pas le droit de se donner la préférence ? »
10:14La candidature présidentielle,
10:16puis si le peuple en décide, ma présidence,
10:18seront placés sous le signe de la fraternité française
10:20et donc de la priorité pour les Français.
10:23Vous l'avez compris,
10:25avec nous aucun Français ne perdra de droit.
10:27Au contraire, tous en gagneront.
10:31Mais aujourd'hui,
10:37je voudrais parler,
10:38vous parler d'un sujet
10:40que je considère comme essentiel.
10:42Parce qu'il conditionne la qualité de vie de chacun,
10:45mais aussi parce qu'il constitue
10:48une dépense inévitable.
10:49Je veux parler du logement.
10:52Le logement,
10:53ce n'est pas un dossier parmi d'autres.
10:56Il représente,
10:57lorsqu'il est associé aux dépenses en énergie
10:59qu'il génère, au bas mot,
11:00un tiers du budget des ménages.
11:03C'est un élément au cœur de la vie,
11:05de la vie personnelle des Français
11:07et de la vie économique du pays.
11:09C'est un sujet majeur pour vous.
11:12C'est donc un sujet majeur pour moi.
11:14Le logement, c'est la préoccupation première des jeunes
11:17qui veulent quitter les parents
11:19pour s'installer ensemble.
11:20Celle du couple qui décide d'avoir des enfants.
11:23Celle des 30% de jeunes
11:25qui ont renoncé à un emploi
11:27par impossibilité à trouver un logement.
11:29Celle d'un salarié qui trouve un emploi
11:32mais si loin de chez lui.
11:34Ou encore celle du retraité
11:36qui repart vivre dans sa région natale.
11:39Le logement, c'est aussi un projet de vie
11:42qu'en l'ambition ô combien légitime
11:44de devenir propriétaire,
11:46d'avoir son chez-soi
11:47et de pouvoir un jour le transmettre à ses enfants.
11:51Le logement sera au cœur de mon projet présidentiel.
11:54Ce sera, si je suis élu,
11:56un des grands chantiers du quinquennat.
11:58Je veux qu'en 5 ans,
12:00la situation du logement en France,
12:03aujourd'hui si tendue,
12:04revienne à la normale.
12:06La fin de l'habitat indigne,
12:08le rééquilibrage du marché locatif,
12:10devenu parfois un véritable cauchemar.
12:12L'amélioration des logements existants,
12:15la relance massive de construction de logements,
12:17la protection de la propriété
12:18contre les squats et les occupations illicites,
12:22l'accession pour le plus grand nombre
12:23à la propriété,
12:25la question du logement social.
12:32C'est pourquoi mon projet présidentiel
12:34pour le logement reposera sur 3 piliers.
12:36Libérer la construction,
12:38valoriser le parc existant,
12:40encourager et protéger la propriété.
12:42Mes amis, comment peut-on promettre davantage de logements
12:47quand on interdit de construire ?
12:50Quand on complexifie les normes jusqu'à les rendre paralysantes ?
12:53Quand on multiplie les délais ?
12:55Quand on transforme la moindre construction publique ou privée
12:58en un parcours du combattant infranchissable ?
13:02Je vous rappelle que c'est Édouard Philippe
13:04qui a instauré le monceau de normes
13:08répondant au nom poétique de RE-2020.
13:13C'est en grande partie ce RE-2020
13:15qui a fait exploser le coût de la construction en France.
13:19Durant la canicule, ce grand cirque a généré des logements
13:22qui se sont transformés en bouilloires thermiques.
13:25Finalement, il aurait mieux fait de prendre des vacances.
13:36Au nom d'une prétendue écologie,
13:38on a fait entrer le marché immobilier
13:40dans des logiques de restriction, d'interdiction
13:42et donc dans une spirale de récession.
13:44Sans bien sûr perdre de vue
13:46les contraintes environnementales
13:47et le respect de la nature,
13:49il faut en finir avec cette logique de décroissance,
13:52ce principe qui voudrait que tout projet
13:54soit par nature considéré avec hostilité.
13:57Cette tendance qui s'exprime partout
13:59et qui conduit à vouloir contrarier tout ce qui se fait,
14:02même ce qui est nécessaire à la vie.
14:05N'y a-t-il pas de plus beaux mots pour une civilisation
14:08que celle de bâtisseurs ?
14:10Il faut des logements sûrs,
14:13beaux, économes en énergie,
14:16confortables et abordables.
14:19Eh bien, nous ouvrirons ce grand chantier national.
14:22Ce sera bon pour chacun d'entre vous
14:23et ce sera bon pour l'économie
14:25qui bénéficiera de cette formidable impulsion.
14:29Ce sont les persécutions
14:30contre les professionnels ou les particuliers
14:32qui veulent entreprendre, investir, construire.
14:37Faisons tomber les normes
14:39dès lors qu'elles ne sont pas indispensables.
14:41réduisons les délais à rallonge,
14:43simplifions les procédures décourageantes,
14:46accompagnons les projets dès lors qu'ils sont souhaitables.
14:49Et mieux, libérons les terrains
14:51là où ils peuvent être disponibles.
14:54L'État, les collectivités,
14:57les grandes entreprises publiques
14:59disposent de fonciers ?
15:00Utilisons-le !
15:02Tout en conservant la propriété,
15:05ces terrains seront mis gratuitement
15:08à disposition des constructeurs.
15:09En contrepartie,
15:11ils pourront faire sortir de terre
15:12des milliers d'appartements
15:13avec l'exigence qu'ils soient
15:16à loyer modéré.
15:18Ces derniers, ces logements,
15:20deviendront propriété de l'État
15:21ou de la collectivité
15:22après quelques décennies
15:24et pourront alors également être vendus.
15:27Mais avec ce système,
15:29arrivera sur le marché
15:30un grand nombre d'appartements
15:32à des prix abordables.
15:34La libération de la construction
15:36passera également par la suppression
15:38d'une autre norme idéologique,
15:41le ZAN.
15:42Et oui, derrière cet acronyme
15:44dont l'administration a le secret,
15:46se cache le dispositif
15:48Zéro Artificialisation Net
15:51qui, depuis 2021,
15:52a privé les collectivités locales,
15:54les promoteurs
15:55et donc des millions de Français
15:57de l'accès à des terrains constructibles.
16:00Le ZAN sera supprimé.
16:03Mais évidemment,
16:05cela n'empêchera pas
16:05de continuer à préserver
16:07les terres agricoles
16:09indispensables
16:10à notre agriculture.
16:12Mais cette mesure,
16:13elle est aussi
16:14un geste fort de confiance
16:16envers les maires,
16:17en particulier les maires ruraux
16:19qui se sentent à juste titre
16:20dépouillés de tant de pouvoir
16:23depuis la loi NOM.
16:24L'autre grande source mobilisable
16:27pour augmenter le nombre de logements,
16:29ce sont les 9 millions de mètres carrés
16:32de bureaux inutilisés.
16:34Cela représente l'équivalent
16:36de 6 à 7 millions de mètres carrés habitables.
16:41Eh bien, nous lancerons
16:42une vaste politique de transformation
16:44des bureaux vacants en logement
16:46par un changement des règles comptables
16:49pour les propriétaires.
16:50Et si cela ne suffit pas,
16:52nous assumons d'en passer
16:54par la taxation des bureaux vacants.
16:57Cette mesure, elle participera
16:59au rééquilibrage des activités économiques
17:02et logements
17:03et desserrera le prix des loyers
17:05dans les grandes villes
17:06et de ce croit améliorera
17:07la qualité de vie de millions de gens
17:09en raccourcissant enfin
17:11le trajet domicile-travail.
17:13C'est un des aspects
17:15de la politique de démétropolisation
17:16dont vous avez déjà entendu parler
17:18que nous souhaitons mettre en œuvre.
17:20Par ailleurs, nous mettrons un terme
17:22aux abus liés à la location courte durée
17:26qui transforme certaines villes
17:28en cité-hôtel
17:29au détriment de ceux qui y vivent
17:31et des professionnels
17:32de l'accueil du tourisme.
17:33Et puis cela permettra, certes,
17:36c'est un peu plus loin d'ici,
17:37mais de libérer certaines zones touristiques
17:39comme la Corse
17:40ou les bords de mer
17:42de la pression de la spéculation
17:44qui chassent les habitants.
17:46Vivre et travailler au pays.
17:49Promesse ancienne de la République
17:51et espérance d'un peuple enraciné,
17:54je la fais mienne,
17:55je la fais nôtre.
18:06Mesdames et Messieurs,
18:08ces dernières années,
18:09nos gouvernants n'ont pas seulement bloqué
18:11la construction de logements,
18:12ils ont en même temps décidé
18:13de mettre au rebut
18:14des centaines de milliers
18:16de logements existants
18:18avec des diagnostics thermiques,
18:20les fameux DPE,
18:22qui les sortent du marché.
18:24Des centaines de milliers de logements
18:27sont déjà concernés
18:28par ces restrictions de location.
18:30Le 1er janvier 2028,
18:32ce serait plus d'un million
18:34de logements supplémentaires
18:35qui sortiraient du marché
18:37au moment où la crise du logement
18:39est historique.
18:40Si nous arrivons au pouvoir,
18:42nous ferons sécher cette politique
18:43absurde et terriblement dommageable.
18:46Quel pays peut décider ainsi
18:49de mettre à la poubelle
18:51une partie de son parc immobilier,
18:53même imparfait ?
18:55Quel pays peut raréfier
18:57artificiellement l'offre de logement
18:59et ainsi préparer
19:00une nouvelle flambée des loyers ?
19:02Il y en a probablement un au monde
19:03et c'est malheureusement la France.
19:06Et n'en doutez pas,
19:07pour produire ce genre d'ânerie,
19:09ils se sont mis à plusieurs.
19:12Alors, dans les premières semaines
19:14de mon quinquennat,
19:15nous supprimons
19:16toutes les contraintes basées
19:18sur le DPE qui restera
19:20un simple élément indicatif.
19:30Au dispositif complexe,
19:32pour ne pas dire foireux,
19:33tout droit sorti des cerveaux technos,
19:36nous préférons le bon sens
19:38et l'intelligence du quotidien
19:39de nos compatriotes.
19:41A ce propos,
19:42comment ne pas évoquer
19:43le plan MaPrimeRénov'
19:44qui coche absolument
19:45toutes les cases,
19:46complexe, coûteux,
19:48source de fraude,
19:50eh bien nous le remplacerons
19:50simplement par le dispositif
19:52100% Rénov',
19:53un prêt à taux zéro
19:54pour permettre à tous les ménages
19:55qu'ils souhaitent
19:56de réaliser des travaux
19:57de rénovation,
19:58d'électricité,
19:59de leur chauffage
20:00ou, dans des plaies à Sarcens,
20:01d'installer la climatisation.
20:14Les économies substantielles
20:16sur les factures de chauffage
20:17constitueront évidemment
20:18un cas supplémentaire
20:19de pouvoir d'achat.
20:21Enfin, pour redonner de l'air
20:22au marché immobilier
20:24et accroître l'offre de logement,
20:26nous abaisserons de 30 à 15 ans
20:27la durée de détention
20:28pour bénéficier de l'exonération
20:30de plus-value
20:31lors de la vente d'un bien.
20:34Il nous faut aussi réinventer
20:36le logement social
20:37parce que tout notre système
20:40est devenu un gigantesque gacier.
20:43Un grand empilement administratif
20:45qui a pour résultat
20:46d'empiler des humains.
20:47Un parc immobilier
20:49qui aboutit au parkage
20:51qui fonctionne
20:51comme une machine à ghettoiser.
20:53Un tonneau des danaïdes
20:55où l'irresponsabilité
20:57règne souvent au détriment
20:58des locataires eux-mêmes.
21:00Ce système est coûteux,
21:02clientéliste,
21:03injuste,
21:04rigide.
21:05Et comme si cela ne suffisait pas,
21:07aux mains de nos dirigeants
21:09immigrationnistes,
21:10il n'est plus considéré
21:11comme un dispositif social
21:12pour les familles françaises
21:14dans le besoin,
21:14mais comme un dispositif
21:16au bénéfice prioritaire
21:17d'une immigration
21:18incessante et anarchique.
21:20aujourd'hui, 70% des Français
21:24sont éligibles au parc social
21:26et seulement 11%
21:28en bénéficient.
21:30Les Français,
21:32les élus locaux,
21:33le bon sens,
21:34doivent reprendre la main
21:35sur le logement social.
21:36Nous devons donner
21:38la priorité d'accès
21:39au logement social
21:41aux Français.
21:50Et nous devons
21:52leur réserver
21:53le bénéfice
21:55des APL,
21:56les aides personnelles
21:57au logement.
21:58Ces logements sociaux,
22:00ils ont été payés
22:02grâce aux efforts financiers
22:05de nos parents,
22:06de nos grands-parents,
22:07de nos arrières-grands-parents.
22:10Il est intolérable
22:11que les Français,
22:13en raison de critères contestables,
22:14soient écartés
22:15du bénéfice
22:16du logement
22:17à faible loyer.
22:19Et de la même manière,
22:21la priorité d'accès
22:22au logement étudiant
22:23doit être instaurée
22:25pour les jeunes Français.
22:37Sur un autre sujet,
22:38mais connexe,
22:39comme nous croyons
22:40à la liberté des maires
22:42et que la loi SRU
22:44n'a pas manifestement
22:45fait ses preuves.
22:47Cette loi,
22:47vous savez,
22:48qui inflit
22:48chaque année
22:49des amendes aux communes
22:50qui comportent
22:50moins de 20 à 25 %
22:52de logements sociaux,
22:53auxquels les Français
22:54ont le plus grand mal
22:55à accéder,
22:55y compris
22:57si elles n'ont plus
22:57de fonciers disponibles,
22:59d'ailleurs,
23:00eh bien la loi SRU
23:01sera purement
23:02et simplement abrogée.
23:12Je les entends déjà.
23:14J'entends déjà
23:15les hurlements de certains.
23:17Sauf qu'il ne s'agit pas
23:18d'arrêter une politique sociale.
23:21Il ne s'agit pas
23:21d'arrêter la politique sociale
23:23du logement.
23:23Mais au contraire,
23:25grâce à la priorité nationale,
23:27de lui donner
23:28sa pleine mesure.
23:29À quoi cela sert-il ?
23:31D'obliger les communes
23:32à construire
23:32des logements sociaux
23:33s'ils n'ont maintien
23:34des critères
23:35qui empêchent
23:36aux Français
23:36d'y accéder.
23:38Dans le parc social,
23:39il faudra également
23:40faciliter les échanges
23:41et la mobilité
23:42lorsque la composition
23:43du foyer change,
23:44ce qui est loin
23:45d'être le cas aujourd'hui.
23:46nous devons également
23:48ouvrir aux locataires
23:50l'accès à la propriété
23:51de leur logement HLM
23:53en considérant
23:54les loyers déjà versés
23:56comme une sorte d'apport
23:58pouvant être pris en compte
23:59lors du rachat.
24:02Applaudissements
24:05Je vais vous dire
24:06plus largement,
24:07la vente
24:08d'un certain nombre
24:08de HLM aux Français
24:09permettra
24:11ainsi de dégager
24:13en fait des moyens
24:13pour financer
24:14de nouvelles constructions.
24:16Et puis,
24:17il nous faut
24:17exiger
24:18des bailleurs sociaux
24:19qu'ils respectent
24:20et fassent respecter
24:21la tranquillité
24:22des locataires.
24:24Nous ne fermerons
24:25pas les yeux
24:26sur les dégradations
24:28et les incivilités,
24:30les hauts d'immeubles
24:31transformés en points de deal,
24:33les intimidations
24:34et la violence
24:35qui rendent le quotidien
24:36invivable.
24:37Nous organiserons
24:39donc l'expulsion
24:40des familles délinquantes
24:42des HLM.
24:43Applaudissements
24:47Applaudissements
24:48Applaudissements
24:50Applaudissements
24:51Applaudissements
24:52Applaudissements
24:53Applaudissements
25:03Qui ne pourront plus
25:04bénéficier d'accès
25:06au parc social,
25:07donc à la solidarité nationale,
25:09pendant trois ans.
25:11Le logement,
25:12ce n'est pas seulement
25:13quatre murs
25:14et un toit.
25:16Ce ne sont pas seulement
25:17des mètres carrés.
25:18Ce doit pouvoir être,
25:20pour ceux qui le souhaitent,
25:21un projet de vie.
25:23Comment se fait-il
25:24qu'aujourd'hui,
25:25aucun jeune
25:26qui entre sur le marché
25:28du travail
25:28ne puisse avoir
25:29le même projet
25:30que ses grands-parents
25:31ou arrière-grands-parents
25:33accéder à la propriété ?
25:36Vous constatez
25:37cette injustifiable régression.
25:40La direction
25:41que nous vous proposons
25:42est d'aller en sens inverse
25:44de cette suivie
25:45par Emmanuel Macron
25:46et qui a conduit
25:47au désastre.
25:49Évidemment,
25:50partisan du déracinement
25:51et donc de la mobilité permanente,
25:53il a favorisé
25:54une société de locataires
25:56en décourageant
25:57la propriété,
25:58en la taxant
25:59et en la dévalorisant.
26:01Eh bien, nous,
26:02à l'inverse,
26:03notre ambition
26:03est d'aller vers
26:04une société de propriétaires,
26:06faciliter l'accession
26:07à la propriété
26:08pour les jeunes Français,
26:10encourager
26:10l'investissement immobilier,
26:12faciliter la transmission.
26:14cette liberté
26:16de devenir propriétaire
26:17de leur logement.
26:18Nous leur en donnerons
26:19les moyens
26:20grâce à d'autres politiques
26:21de pouvoir d'achat
26:22mais aussi
26:23en révisant
26:23les critères d'accès
26:24aux crédits
26:25pour mieux refléter
26:27les situations
26:27de vie
26:28voire faire cesser
26:30certaines discriminations
26:32en augmentant
26:33la durée maximum
26:34des crédits
26:35ou encore
26:36en rendant
26:37obligatoire
26:38pour les banques
26:39la portabilité
26:40des crédits antérieurs
26:42souscrits
26:42à des taux
26:43plus favorables
26:44qu'aujourd'hui.
26:54La propriété
26:55et tout particulièrement
26:56la propriété immobilière
26:58n'est pas un privilège
26:59que la société tolère.
27:01Elle n'est pas non plus
27:02quelque chose
27:03d'immoral
27:04que des esprits
27:05arrêtés
27:05aux utopies
27:06de haine sociale
27:07d'un siècle passé
27:08excèrent.
27:10Pour nous,
27:10l'accession à la propriété
27:11c'est une aspiration
27:13populaire,
27:14légitime
27:14en ce qu'elle porte
27:16en elle
27:16le désir de sécurité,
27:18de stabilité,
27:20d'intimité.
27:21Il n'y a rien,
27:22mes chers amis,
27:23de plus heureux
27:24que le sentiment
27:25d'exprimer
27:26une harmonie
27:27dans son foyer
27:28en pouvant dire
27:29« je suis chez moi ».
27:32Imaginez
27:33qu'une obscure
27:34ministre du logement
27:35d'Emmanuel Macron
27:36osait clamer
27:38en 2021,
27:39je cite,
27:40que la maison individuelle
27:41était un non-sens
27:42écologique,
27:43économique
27:44et social.
27:46Mais sa politique
27:47n'était pas celle
27:48du logement
27:48mais du clapier.
27:51Bientôt,
27:52vous verrez,
27:52si on n'arrête pas
27:53ces folies,
27:54les mêmes,
27:54au nom d'une écologie
27:56devenue insensée,
27:58prétendront limiter
27:58le nombre de mètres carrés
28:00par personne
28:00dans le foyer,
28:02leur société rabougrie,
28:04leur projet de plombe
28:05la vie,
28:06ce retour de l'homme
28:07à la vie dans les grottes,
28:08nous n'en voulons pas.
28:18Nous voulons,
28:18au contraire,
28:19vous proposer
28:20d'aller dans un sens
28:21exactement inverse.
28:23Dès la mise en place
28:25de notre gouvernement,
28:26nous légiférons
28:27pour que chaque Français
28:28puisse accéder
28:28à la propriété
28:29et tant pis
28:30pour cette ministre
28:31rabat-joie,
28:33Mme Vargon,
28:33nous lui offrirons
28:34une tente de camping.
28:41Vous l'avez compris,
28:43nous voulons une société
28:44qui respecte
28:44et protège la propriété.
28:46Pour une société,
28:48ce respect de la propriété
28:49est en effet
28:50une des conditions
28:50de la confiance,
28:51de l'harmonie sociale
28:52et de la sécurité économique.
28:55C'est pourquoi
28:55la lutte contre les squats
28:57ne peut être considérée
28:58comme un sujet secondaire.
29:00Comme le cambriolage,
29:02le squat est une atteinte
29:03psychologique terrible
29:04et une violence inouïe
29:06pour ceux
29:07qui en sont les victimes.
29:09La tolérance de la loi
29:10pour les squats
29:11est une prime
29:12à l'illégalité.
29:14Elle atteint aujourd'hui
29:15un tel niveau
29:16de complaisance
29:17qu'il est même
29:18un encouragement
29:19aux occupations illicites,
29:21y compris violentes,
29:22de biens privés
29:23appartenant à des personnes
29:25pas toujours fortunées.
29:28Pour le propriétaire,
29:29le sentiment d'injustice
29:30se double très vite
29:31d'un sentiment
29:32d'incompréhension
29:33puis d'un sentiment
29:34d'abandon.
29:36Non seulement
29:37la société le laisse tomber,
29:38mais elle la câble
29:39s'il a le mauvais goût
29:41de protester.
29:43Ce laxisme malsain
29:44vient rompre
29:45la frontière
29:46entre le permis
29:47et l'interdit.
29:49Il instille le doute
29:50sur la capacité
29:52de l'État
29:52à faire respecter
29:53l'un des droits
29:53les plus fondamentaux.
29:56Ce droit
29:56que les révolutionnaires
29:58eux-mêmes
29:58classaient
29:59dans la Déclaration
30:00des droits de l'homme
30:01et du citoyen
30:01de 1789
30:03au deuxième rang
30:04des droits
30:05naturels
30:06et imprescriptibles
30:07de l'homme.
30:09Ce n'est d'ailleurs
30:09pas un hasard
30:10si le droit de propriété
30:12est autant attaqué
30:13tant il est intimement
30:14lié à la liberté.
30:17La tolérance légale
30:18pour le squat
30:18fait vaciller
30:19un principe
30:20qui est un pilier
30:21de notre société.
30:22De manière incompréhensible
30:24elle relègue
30:25le droit de propriété
30:26dans une zone grise
30:27pour ne pas dire
30:28grisâtre
30:29de notre droit.
30:30Alors
30:31il faut lever
30:32les doutes
30:33définitivement.
30:35La loi
30:35contre les squats
30:36ne réclame pas
30:37des milliards
30:38elle exige
30:39simplement
30:40du courage politique.
30:42J'ai besoin
30:43de vous dire
30:43que ce courage
30:44mes amis
30:44je n'aurai pas
30:46grand peine
30:46à l'avoir.
30:47Dès notre élection
30:49nous ferons donc
30:49voter et appliquer
30:50une loi
30:51contre le squat
30:52qui permettra
30:53en quelques jours
30:54aux propriétaires
30:55qui en sont victimes
30:56de retrouver
30:57la libre possession
30:58de leurs biens.
31:11en avril et mai prochain
31:13vous l'avez compris
31:15nous proposons
31:17aux français
31:18un vote
31:19intelligent
31:20pas un vote
31:22placebo
31:22mais un vote
31:24qui affirme
31:25des principes
31:26et engage
31:27leur application
31:28effective
31:29pas un vote
31:30gazeux
31:31mais un vote
31:32solide
31:33celui qui induit
31:34une vision
31:35pour les décennies
31:36à venir.
31:37Un vote
31:38intelligent
31:39c'est comme
31:39disait Peggy
31:40un vote
31:41qui regarde
31:42de loin
31:42et qui agit
31:43près.
31:45C'est une hauteur
31:46de vue
31:46qui débouche
31:48sur des résultats
31:49concrets.
31:50C'est une ambition
31:51pour la France
31:52qui se traduit
31:52dans la vie
31:53de chacun
31:54par un travail
31:55un logement
31:56une formation
31:57de qualité
31:58une santé garantie
32:00une sécurité
32:01retrouvée
32:01une dignité
32:03respectée.
32:05La politique
32:05ne peut pas
32:06être virtuelle
32:07elle ne peut pas
32:09être ce théâtre
32:10où des ombres
32:11s'agitent
32:12durant la campagne
32:12électorale
32:13et se volatilisent
32:14quand les lumières
32:15des estrades
32:16s'éteignent.
32:17On le voit
32:18depuis des décennies
32:19dès la fin
32:20de la soirée électorale
32:21chacun rentre
32:22chez soi
32:23et il ne se passe
32:24plus rien
32:25pendant 5 ans.
32:26Les politiciens
32:27installés
32:27qui ont fait
32:28tant de promesses
32:29reprennent
32:30leur impuissante
32:31et exaspérante
32:32routine.
32:34Cette petite politique
32:35que l'on connaît
32:35si bien
32:36faite de renoncement
32:38de revirement
32:39et de reniement
32:41les français
32:42en ont marre
32:44de ça
32:44et je vais vous le dire
32:46très sincèrement
32:47je partage
32:48cette exaspération.
32:52la politique
32:56telle que nous
32:58la concevons
32:59ne peut pas
33:00davantage être
33:01une succession
33:02d'effets
33:02d'annonce
33:03un empilement
33:04de mesurettes
33:05inopérantes
33:05un enchevêtrement
33:06de rustines
33:08un inventaire
33:09programmatique
33:10de convenances
33:12ou de circonstances
33:13sans objectif
33:15clair
33:15sans vision
33:16à 360 degrés
33:19nous
33:19nous voulons
33:20lier
33:20les décisions
33:21prises au sommet
33:22de l'état
33:23à la réalité
33:24du terrain
33:25afin qu'elles aient
33:26une conséquence
33:27concrète
33:27et positive
33:28sur la vie
33:29des gens
33:31comme disait
33:32le général de Gaulle
33:33nous voulons
33:33que la grandeur
33:34nationale
33:35à laquelle
33:35nous invitons
33:36le pays
33:36ne soit pas
33:37un mot
33:38mais une force
33:39une force
33:40au service
33:41de tous les français
33:42une force
33:44qui chaque jour
33:44les soutient
33:45les encourage
33:47les inspire
33:49c'est aussi
33:50une force
33:51qui accompagnera
33:52toujours plus loin
33:53ceux qui veulent
33:54aller de l'avant
33:55nous voulons
33:56que le beau mot
33:57de solidarité
33:59ne reste pas
34:00un slogan
34:00galvaudé
34:01pour animer
34:02les salles vides
34:03de ce qui reste
34:04du parti socialiste
34:06nous voulons
34:07que la solidarité
34:08offre aux français
34:09une vraie sécurité
34:11et leur apporte
34:12donc de la sérénité
34:14dans leur vie
34:15le travail
34:16justement rémunéré
34:17ne doit pas être
34:19vécu
34:19comme une obligation
34:20mais comme
34:20la voie
34:21de l'émancipation
34:22personnelle
34:23de la promotion
34:24familiale
34:25de la considération
34:26sociale
34:28enfin nous voulons
34:29que le mot
34:30réussite
34:31ne soit plus
34:32un mot honteux
34:33que cette réussite
34:35soit reconnue
34:35comme un événement
34:36formidable
34:37et socialement
34:38utile
34:39dont il ne faudrait
34:40plus s'excuser
34:42notre projet social
34:43tient en une exigence
34:45simple
34:45permettre à chacun
34:47de s'épanouir
34:48de progresser
34:49sans nuire
34:50à l'unité
34:51permettre à la société
34:53de se renforcer
34:54sans brimer
34:55les individus
34:56et les initiatives
34:58permettre à la France
35:00de retrouver sa puissance
35:01sans jamais perdre
35:02de vue
35:03ses valeurs
35:03voilà notre cap
35:06l'épanouissement
35:07de chacun
35:08l'harmonie sociale
35:09la puissance
35:11de la nation
35:11trois dimensions
35:12d'un même projet
35:13humaniste
35:14et patriote
35:15qui forment
35:16mon projet
35:17présidentiel
35:18nous n'opposons pas
35:20le rêve
35:21et le réel
35:22nous voulons
35:23concilier
35:24notre idéal français
35:25avec la réalité
35:26de la vie
35:26nous ne voulons pas
35:28entretenir
35:29la nostalgie
35:30du temps passé
35:31mais définir
35:32avec tous les français
35:33de bonne volonté
35:34un projet de redressement
35:36pour la France
35:37un avenir d'espoir
35:40ce redressement
35:41que nous entendons
35:43mener avec Jordan Bardella
35:44sera imaginé
35:46porté
35:46et mis en oeuvre
35:48avec le concours
35:48de tous ceux
35:49qui nous rejoindront
35:51c'est pourquoi
35:52nous invitons
35:53tous les français
35:54qui souhaitent
35:56le changement
35:56à s'engager
35:57à nos côtés
35:58car un grand projet
35:59politique
36:00n'est pas celui
36:01qui aligne
36:02des promesses
36:02irréfléchies
36:03et cyniques
36:04c'est celui
36:06qui donne
36:06à chaque citoyen
36:07la foi
36:07dans l'avenir
36:08l'envie
36:09d'y contribuer
36:10et pour son pays
36:11le désir
36:12de s'engager
36:12voilà le vote
36:14intelligent
36:15un vote réfléchi
36:17un vote actif
36:18parce qu'il transforme
36:20les grandes idées
36:21en progrès
36:22concret
36:23parce qu'il lie
36:24les énergies
36:25dans un projet
36:26collectif
36:27parce qu'il donne
36:28à l'action politique
36:29ce qui est son moteur
36:31le sens
36:32et le lien
36:34le 25 octobre
36:352026
36:36nous allons nous donner
36:38rendez-vous
36:38à Orléans
36:39ville symbole
36:41de la victoire
36:42sur le fatalisme
36:45pour donner
36:46le coup d'envoi
36:47de notre campagne
36:50ce sera
36:51un événement
36:51historique
36:52et je vous invite
36:54à y venir
36:55et faire venir
36:56tous ceux
36:57qui souhaitent partager
36:58ce grand moment
36:59politique
37:00et convivial
37:11nous allons vivre
37:12une campagne
37:13magnifique
37:15exaltante
37:16ce sera une formidable
37:18aventure humaine
37:19dans laquelle chacun
37:20d'entre vous
37:21sera utile
37:22et même
37:24indispensable
37:25dans les plus grandes
37:26batailles
37:27il n'y a pas
37:27de petites tâches
37:28pas d'efforts
37:29qui ne soient déployés
37:30pour rien
37:31pour la France
37:32il n'y a pas
37:33de rendez-vous
37:33plus important
37:34que la présidentielle
37:36qui vient
37:36vous ne pouvez pas
37:38rester inactif
37:41rejoignez
37:41ce grand mouvement
37:42qui est en train
37:43de naître
37:44dans le pays
37:44cette présidentielle
37:46décidera de tout
37:48soit de laisser
37:49notre pays
37:49s'enliser
37:50dans les sables
37:51mouvants
37:52des habitudes
37:53et des turpitudes
37:54soit le sursaut
37:56celui que nous voulons
37:58et qui mènera
37:59à la renaissance
38:00de la France
38:02la renaissance
38:03vous savez
38:03c'est le refus
38:04des dogmes stériles
38:05imposés
38:06comme des vérités
38:06intangibles
38:07c'est la foi
38:08dans la science
38:09et le progrès
38:10c'est aussi l'audace
38:11de concevoir
38:12et d'entreprendre
38:14la renaissance
38:15que nous proposons
38:16c'est davantage
38:17qu'un projet électoral
38:18davantage
38:19qu'une alternance
38:20politicienne
38:21c'est une méthode
38:22c'est une vision
38:23c'est une impulsion
38:24fondatrice
38:25pour les décennies
38:26qui viennent
38:29cette renaissance
38:30que nous proposons
38:31aux français
38:32ne sera pas
38:33seulement politique
38:34et économique
38:36elle transformera
38:37notre manière
38:38de vivre
38:38d'habiter
38:39et de regarder
38:41notre pays
38:42comme à la renaissance
38:44nous souhaitons
38:44mettre à l'honneur
38:45une valeur
38:45qui nous semble
38:46essentielle
38:47à l'harmonie sociale
38:48le beau
38:50le beau n'est pas
38:51un luxe
38:52mais un cadre
38:53de vie
38:54auquel
38:54tous les français
38:55doivent pouvoir aspirer
38:56le beau
38:57nous le savons
38:58d'ailleurs
38:58en matière d'architecture
38:59mène au bien
39:01et pour les villes
39:02et les logements
39:03au bien-être
39:04les mères
39:05qui s'y sont attagées
39:06ont fait de leur ville
39:07des coins de paradis
39:09en renouant
39:10avec l'élégance
39:10et l'équilibre
39:12en faisant éclore
39:13les formes
39:13qui révèlent
39:14une pensée haute
39:15nous retrouverons
39:16la fierté
39:17de ce que nous sommes
39:18la capacité
39:19d'inspirer
39:20et le désir
39:21de transmettre
39:23pour nos enfants
39:24nous voulons suivre
39:25cette voie-là
39:26c'est celle
39:27de l'intelligence
39:29et de la permanence
39:30de la raison
39:31et de l'avenir
39:33pour chacun
39:34des français
39:35c'est la voie
39:36qui mène au bonheur
39:37pour la France
39:39c'est celle
39:40qui mène à la grandeur
39:41vive la république
39:43et vive la France
39:44c'est la voie-là
39:46c'est la voie-là
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