00:00Il faut avoir l'honnêteté de dire les choses. Le quoi qu'il en coûte, c'était 250 milliards seulement
00:03de dettes sur la montagne de dettes qu'on a accumulée de 1300 milliards à 1400 milliards.
00:07La réalité, c'est que nous dépensons aujourd'hui encore plus que l'année du Covid, parce que nous n
00:11'avons, dans notre pays, malheureusement, nous n'avons eu depuis 15 ans aucune maîtrise de notre trajectoire financière.
00:16Voilà la réalité. Et on a accumulé cette montagne de dettes.
00:18L'explosion de la dette, c'est sous Nicolas Sarkozy.
00:20C'est sous Nicolas Sarkozy.
00:21Et l'explosion du chômage, c'est pas tout s'en même pas.
00:24Quand on parle de l'évolution de la dette, il faut se comparer à nos voisins européens.
00:27Ce qui se passait sous Nicolas Sarkozy, nous étions sur une trajectoire comparable.
00:31Ce qui se passe depuis, c'est que nous avons dérivé.
00:33Si vous me permettez, je ne l'interromps plus. Je crois que je ne l'interromps pas personne.
00:37Je ne l'ai pas interrompu.
00:38Un spécialiste de la communication, laissez-moi aussi communiquer.
00:42Vous avez dit quelque chose d'intéressant.
00:45Vous avez dit que le budget, ce qu'avait dit le Premier ministre, serait un budget réversible.
00:49Le problème, c'est que le déficit, lui, il n'est pas réversible.
00:51Et donc le problème, c'est comme pour la suspension des réformes des retraites, dont on nous avait expliqué qu
00:55'elle serait indolore.
00:56On voit combien cette suspension coupable, aujourd'hui, nous enlise.
00:59Dans un débat, avec des démagogues, comme M. Lucas, qui vous explique qu'on peut toujours dépenser toujours plus.
01:04Pardon, pas vous personnellement.
01:05Oui, oui, oui.
01:06Le courant idéologique auquel vous avez partenu.
01:09On a aujourd'hui, dans notre pays, un vrai clivage gauche-droite, où il faut choisir.
01:12C'est la fin du en même temps.
01:13Vous avez des gens qui veulent maîtriser la dépense publique.
01:15Vous voulez des gens qui veulent augmenter la dépense publique.
01:17Il faut l'assumer clairement.
01:18Et dire aujourd'hui que la dette n'est pas un sujet, qu'on peut l'effacer, c'est irresponsable.
01:23Quand vous me dites que tous les parlementaires sont responsables, j'aimerais vous croire.
01:26Ce que j'entends comme proposition démagogique, qui sur le SMIC a 1 700 euros, qui sur toujours plus de
01:32dépenses,
01:33qui sur le droit à la paresse chez vous, M. Lucas, l'annulation de la dette,
01:38alors que les marchés financiers nous regardent et nous font payer aujourd'hui une charge de la dette
01:41qui va monter, il faut le dire là aussi, Sonia Mabrouk, à 110-120 milliards mécaniquement dans les 3 années
01:47qui viennent.
01:48C'est-à-dire qu'on va payer 70 milliards par an de charge de la dette en plus que
01:52ce qu'on payait il y a 2 ans.
01:53C'est ça la situation actuelle.
01:54C'est ça la situation actuelle.
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