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  • il y a 1 semaine
Du lundi au jeudi, l’Info de Vilno est un nouveau rendez-vous présenté par Pierre de Vilno, pour comprendre et décrypter les grands enjeux de l’année, avec les acteurs et experts qui font l’actualité pour apporter éclairages, analyses et mise en perspective. 

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00:00:00Bonjour à tous et merci d'être fidèles à l'info de Villeneuve, l'info proche de vous et de
00:00:04vos centres d'intérêt.
00:00:06Tout à l'heure, à 16h, quelques lignes, noir sur blanc, dans la nouvelle feuille de route du ministère de
00:00:13la Santé.
00:00:1422 actions pour la santé sexuelle.
00:00:17Action numéro 8, l'onté lutter contre la stigmatisation de l'IVG, avec à la clé deux mesures qui ont
00:00:24retenu mon attention.
00:00:25L'allongement du délai légal de recours à l'IVG et la remise en cause de la clause de conscience
00:00:32des médecins.
00:00:33Sujet hautement sensible, mais que pense-t-on et est-ce qu'on pense encore à l'enfant et à
00:00:39la maman ?
00:00:40Le professeur Israël Nisan du CHU de Strasbourg est très perplexe face à ces nouvelles pistes.
00:00:46On en parle avec lui tout à l'heure.
00:00:48Dans l'immédiat, une sortie hier soir à la télévision publique, sans phare, sans filtre.
00:00:54Adèle Haenel, actrice, auteure et militante, elle a pris la parole face caméra.
00:00:59Israël, dit-elle, est coupable, poursuit-elle de génocide sur la Palestine, en ajoutant que la France était complice.
00:01:07On s'interrogera sur une telle prise de parole sur un canal de la télévision publique à une heure de
00:01:13grande écoute.
00:01:14Alors que dans le même temps, Barbara Butch est interdite de concert à Amiens parce qu'elle est juive.
00:01:19Comment doivent réagir les juifs de France aujourd'hui ?
00:01:22À un moment important pour eux, le début des fêtes religieuses en ce mois de septembre.
00:01:27Et puis à 16h30, comme tous les jeudis, Pierre Lelouch et l'actualité internationale demain 11 septembre.
00:01:32Tout le monde, bien sûr, s'en souvient.
00:01:34Mais d'abord, les toutes dernières informations avec Valérie Acknin.
00:01:37Bonjour Valérie.
00:01:38Bonjour Pierre.
00:01:38Bonjour à tous.
00:01:39Et à la une, deuxième jour du premier sommet international sur l'espace au Grand Palais à Paris,
00:01:43Emmanuel Macron a parlé innovation, défense et souveraineté spatiale.
00:01:47Le chef de l'État estime qu'une gouvernance partagée est nécessaire.
00:01:50Il souhaite faire passer un message de puissance et de dialogue annonçant 20 milliards d'euros de contrats en faveur
00:01:57de l'Europe spatiale.
00:01:59Écoutez.
00:02:00La France a une expertise reconnue dans l'observation et je vous annonce donc que dans ce domaine,
00:02:0640 millions d'euros supplémentaires seront investis par la France via le CNES pour un programme dans ce domaine.
00:02:12Pour coopérer librement au-delà de ces trois déclarations d'importance, encore faut-il être puissant.
00:02:19Et cela passe par l'Europe.
00:02:21Notre Europe spatiale reste fragile et nous devons accélérer.
00:02:26Dans l'actualité également, le scandale du périscolaire avec des enquêtes ouvertes après des plaintes contre Anne Hidalgo et Emmanuel
00:02:32Grégoire.
00:02:33Annonce faite par la procureure de la République du tribunal de Paris.
00:02:37La semaine dernière, une quinzaine de familles dénonçaient des violences et atteintes sexuelles sur leurs enfants.
00:02:43Elles avaient alors déposé plainte contre le maire socialiste de la capitale et sa prédécesseur.
00:02:48Les détails avec Elliot Jamois.
00:02:51Savait-il des violences dénoncées dans le périscolaire parisien ?
00:02:54Et surtout, ont-ils suffisamment agi ?
00:02:56C'est ce que veulent savoir plusieurs familles qui ont déposé plainte contre Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire.
00:03:02Les plaintes ont été reçues et les enquêtes ont été ouvertes.
00:03:05C'est ce que je peux vous indiquer aujourd'hui.
00:03:08Parce que nous avons plusieurs plaintes.
00:03:10Les plaintes des parents, mais des plaintes de différentes origines qui ont été jointes.
00:03:14Et donc, les investigations sont lancées.
00:03:16Une quinzaine de familles dénoncent des violences sexuelles commises sur leurs enfants dans le périscolaire parisien.
00:03:21Elles veulent notamment savoir ce que les responsables de la ville savaient des dysfonctionnements et comment ils ont réagi.
00:03:27Anne Hidalgo, maire de Paris de 2014 à 2026, défend son bilan.
00:03:31Elle assure que des contrôles existaient lors du recrutement des animateurs, tout en reconnaissant des failles.
00:03:37En tant que maire de Paris, savoir que malgré tous les process, tout ce qu'on a mis en place,
00:03:42tout ce qu'on a fait pour accompagner la parole des victimes,
00:03:44il y a eu des prédateurs qui sont passés entre les mailles d'un filet et agressés sexuellement des enfants.
00:03:50C'est une blessure et une douleur.
00:03:51L'ancienne maire doit également être auditionnée la semaine prochaine par une mission d'information du Sénat.
00:03:56Les investigations du parquet devront désormais déterminer si les plaintes visant les responsables politiques peuvent avoir une suite pénale.
00:04:04Dans le reste de l'actualité, également les terribles conséquences de la sécheresse de cet été sur les exploitations agricoles.
00:04:10Notre journaliste Jean-Michel Decaze a rencontré un agriculteur en Loire-Atlantique.
00:04:15Il explique que les veaux et les porcelets naissent plus petits, que les vaches avortent beaucoup plus souvent que d
00:04:21'habitude.
00:04:22Reportage à Saint-Rène de Bretagne.
00:04:26Voici l'état des prairies en plein cœur de la Brière, une zone dite humide entre Nantes et Saint-Nazaire.
00:04:32En 30 ans de métier, David Moisan n'avait jamais vu une telle situation.
00:04:37Tout l'été, il a nourri ses vaches avec du foin, nourriture moins riche.
00:04:42Conséquence, en cette période de naissance des veaux, les pertes sont énormes.
00:04:47Nous, sur l'exploitation, on a eu des avortements, des vaches qui ont vélé un mois et demi avant terme.
00:04:53Les vaches qui étaient échographiées avec des jumeaux, elles n'ont pas réussi à emmener leurs jumeaux jusqu'à terme.
00:05:00Ça, ça représentait trois vaches sur quatre.
00:05:01Ce veau, né il y a trois jours, ne tient pas sur ses pattes.
00:05:05Il a peu de chances de s'en sortir, malgré les biberons qui lui sont donnés avec le lait de
00:05:10sa mère.
00:05:10Comme c'est général, c'est national, ça baissera le cheptel français, obligatoirement.
00:05:16L'autre inquiétude porte sur les stocks de nourriture.
00:05:19Les récoltes de maïs ne représentent qu'un tiers des rendements habituels.
00:05:23Même chose chez les voisins européens.
00:05:25Les exploitants français ne pourront donc pas aller se fournir en Espagne, par exemple.
00:05:30Les producteurs redoutent de devoir envoyer une partie de leur cheptel à l'abattoir pour sauver leurs exploitations.
00:05:37À Paris, deux individus ont escaladé le prestigieux hôtel Plaza Athénée dans l'huitième et ont cambriolé une suite.
00:05:43Ils ont grimpé jusqu'au septième étage et ont dérobé plusieurs objets de valeur.
00:05:49Un préjudice estimé à un million d'euros, le récit d'Anaïs Bernamonti.
00:05:56Ces cambrioleurs ont pris tous les risques et escaladé la façade du Plaza Athénée, étage après étage jusqu'au septième.
00:06:03Entre une heure et deux heures du matin, le premier cambrioleur escalade le palace.
00:06:07Un peu plus tard, il revient, accompagné d'un complice.
00:06:10À deux, ils parviennent à entrer dans une des chambres et dérober plusieurs objets.
00:06:15L'occupant de la chambre, absent au moment des faits, affirme que son préjudice avoisinerait le million d'euros.
00:06:20Parmi les objets volés, une montre de la marque Richard 1000, estimée à 636 000 euros.
00:06:25Le montant exact du butin reste inconnu, mais pour Pascal Bito Panelli, expert en sécurité, le mode opératoire est celui
00:06:32de voleurs chevronnés.
00:06:33Ce sont des cambrioleurs qui ont une vision à trois dimensions. Ils ne regardent pas que les entrées, ils regardent
00:06:40aussi ce qu'on appelle les hauteurs.
00:06:42Ça me semble être, je dirais, la traduction d'informations ou à tout le moins de ciblage d'un client
00:06:51particulier.
00:06:52Les deux cambrioleurs sont toujours en fuite. L'enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme de
00:06:57la police judiciaire de Paris.
00:06:59Le conflit au prochain Moyen-Orient maintenant avec les rebelles Houthis du Yémen soutenus par l'Iran et qui ont
00:07:05pris le contrôle de la ville de Mokha sur la mer Rouge.
00:07:09Cette ville portuaire est située à 70 km du stratégique détroit de Bab el-Mandeb.
00:07:15Les Houthis se sont également emparés de l'île de Zoukar au sud de la mer Rouge après des attaques
00:07:20de roquettes et un assaut terrestre mené à l'aide d'embarcations.
00:07:24Enfin, un rendez-vous à ne pas manquer ce soir à 21h.
00:07:27Grand reportage dans 100% Politique avec Gautier Levrette.
00:07:31Crise migratoire dans l'enfer de Séoutage vous propose de regarder un extrait.
00:07:37À 4h du matin, les jeunes des soldats ont venu là-bas et ils font des choses.
00:07:43Et on répare. Et là-bas, tu vas voir. Là-bas, ils vont faire comme la guerre. Et nous, voilà,
00:07:49sommes très tranquilles.
00:07:50Là, ce soir, c'est l'armée et la police qui ont détruit ou c'est des armées ? Qu
00:07:54'est-ce qui a détruit là ?
00:07:55C'est presque des militaires. Des soldats.
00:07:58C'est des militaires là qui ont détruit votre camp.
00:08:01Mais je ne sais pas. Est-ce qu'il y a un soldat vrai ou il fait un masque ou
00:08:05une combinaison de soldats ?
00:08:07Tu sais.
00:08:07Ce ne sont pas les habitants qui ont chassé votre camp.
00:08:09Non, ce ne sont pas les habitants. Les habitants, on va voir juste le gentil.
00:08:12Il y a des gens qui font le chargeur. Tu sais, ils me donnent un commerce. Ils me donnent à
00:08:20manger.
00:08:21Mais il y a un autre qui ne veut pas rester là-bas.
00:08:24Mais il y a des racistes. Je ne sais pas pourquoi ils font là-bas. Pourquoi ils font ces choses
00:08:28avec nous ?
00:08:29Mono, c'est tous pauvres. C'est tous les gens qui sont assez pauvres. Ils veulent juste travailler et sauver
00:08:35ses parents.
00:08:35Ce n'est pas juste. Ce n'est pas juste. Je vais le répéter. Ce n'est pas juste l
00:08:38'espagnol.
00:08:39Mais il y a des gens. Comment tu vas faire avec le Dieu ?
00:08:42Comment tu vas faire avec le Dieu quand tu attrapes un jeune pauvre en arrière ?
00:08:45Il y a beaucoup de mineurs.
00:08:48Regarde. Regarde. Regarde.
00:08:50D'ailleurs, il y a les mines. Regarde.
00:08:52Voilà ce document à voir ce soir sur CNews à 21h avec bien sûr le débrief de Gauthier Lebrecht et
00:08:58de son équipe juste après.
00:09:00Merci beaucoup Valérie Akna. A tout à l'heure pour d'autres informations.
00:09:03Sont à table avec moi aujourd'hui, Yohann Uzaï. Bonjour Yohann.
00:09:06Et Alexandre Devecchio du Figaro. Bonjour Pierre.
00:09:08Mon cher Alexandre, bonjour. On commence donc par cette prise de parole.
00:09:12Hier, je le disais, à une heure de grande écoute sur un canal de la télévision publique
00:09:16qui, rappelons-le, est financé par vos impôts et par les miens, ceux de Yohann et d'Alexandre et de
00:09:22Valérie.
00:09:24Prise de parole de qui ? D'Adèle Haenel. Adèle Haenel, l'actrice, autrice, je dis méo-féminin,
00:09:31est également militante, militante de plusieurs choses et notamment, vous allez le découvrir, militante anti-israélienne.
00:09:40Écoutons-la.
00:09:42Mais puisque je suis ici, il faut parler pour redire ce qu'il y a dans ce silence, afin que
00:09:48tout le monde l'entende.
00:09:50L'État d'Israël commet un génocide en Palestine et la France est complice.
00:09:56N'acceptez pas l'inacceptable.
00:09:58Alors sanctionnez Israël et libérez la Palestine.
00:10:03Adèle Haenel, une carte blanche, personnelle, libre, droit dans les yeux.
00:10:13Oui, alors carte blanche, droit dans les yeux, tout cela évidemment, c'est une émission qui est enregistrée, c'est
00:10:19donc une émission qui est préparée.
00:10:21Il n'y a aucune surprise, il n'y a aucun, le présentateur qui est Augustin Trapenard n'a pas
00:10:26été du tout, j'allais dire, pris de court par ses déclarations.
00:10:30Oui, c'est une émission de propagande, disons les choses clairement.
00:10:32Moi je dis depuis longtemps que le service public cherche à rééduquer politiquement les Français.
00:10:36Là, il crache une nouvelle fois son venin sur Israël, mais je crois que Mme Haenel, en l'occurrence, ne
00:10:43sait pas de quoi elle parle.
00:10:44Vous savez, moi je m'attache simplement aux faits.
00:10:46Que disent les faits ?
00:10:48Les faits montrent qu'Israël, avant de bombarder, c'est vrai, de nombreuses positions du Hamas,
00:10:55a prévenu la population civile en lâchant des tracts, en les informant, en envoyant des messages sur leur téléphone pour
00:11:02leur demander de fuir ces zones de combat.
00:11:05Donc la population a été alertée de manière à la préserver.
00:11:09Les faits montrent aussi qu'Israël a permis l'entrée d'aide humanitaire dans la bande de Gaza,
00:11:15qui a été confisquée très souvent par le Hamas lui-même, ce qui a été passé sous silence en France,
00:11:20comme beaucoup de choses l'ont été.
00:11:22Donc les faits sont têtus et montrent qu'il n'y a pas de génocide dans la bande de Gaza.
00:11:26D'ailleurs, la Cour pénale internationale, s'il y avait réellement un génocide, l'aurait déjà, il me semble, formellement
00:11:31déclaré.
00:11:32Là, ça n'est pas le cas.
00:11:33Et Mme Hennel se trompe.
00:11:35Et elle se trompe, et les faits le montreront, parce que, souvenez-vous, la semaine dernière,
00:11:40nous parlions de ces journalistes, soi-disant journalistes, qui exerçaient leur métier dans la bande de Gaza.
00:11:47Qui étaient des combattants de différents mouvements terroristes.
00:11:49Ils étaient en fait des combattants du Hamas.
00:11:52Même Libération, même le journal Libération a été contraint de le reconnaître.
00:11:56Libération qui n'est pourtant pas un partisan d'Israël.
00:12:00Donc, les faits sont en train d'être démontés les uns après les autres.
00:12:04Il ne reste que les anti-Israéliens primaires, voire les antisémites, pour continuer à contester cette réalité.
00:12:10Alors, cette précision est effectivement très importante.
00:12:13L'autre chose, et j'en reviens quand même au canal de diffusion,
00:12:16c'est que c'est une émission littéraire, où on parle la plupart du temps de romans, et donc de
00:12:22fictions.
00:12:23On a envie de dire, Alexandre Devecchio, qu'est-ce que ça fait là, dans cette émission ?
00:12:27Oui, moi sur Adèle Hennel, d'abord, moi j'ai un sentiment, je ne suis pas médecin,
00:12:32mais franchement qu'elle a besoin d'être aidée, excusez-moi.
00:12:34Elle a le regard halluciné.
00:12:36Et donc, la responsabilité, je dis ça, pas pour l'accabler,
00:12:39au contraire, la responsabilité de la faire parler comme ça, face caméra,
00:12:43sans aucune contradiction, c'est la responsabilité de...
00:12:46Ça, on ne sait pas.
00:12:47Après, c'est un format qui est très spécial, parce que c'est carte blanche.
00:12:49Donc, en fait, elle parle, et puis après...
00:12:51Oui, il y a carte blanche, mais il y a des gens qui applaudissent.
00:12:52Ce qui est intéressant, c'est que vous avez montré la suite.
00:12:56Des gens qui applaudissent, et un présentateur qui parle d'une parole libre, etc., etc.,
00:13:01il aurait pu le dire, c'était votre carte blanche,
00:13:05et apporter un minimum de contradictions.
00:13:07Ce sont vos propos.
00:13:08Voilà, ces propos vous appartiennent.
00:13:10Pour ma part, je ne suis pas pour l'ARCOM,
00:13:12mais puisque l'ARCOM existe et se mêle de tout,
00:13:14typiquement, c'est le genre de séquence où la télévision,
00:13:19la télévision publique, en l'occurrence, ne fait pas son travail.
00:13:22Et maintenant, pour revenir sur le fond des propos d'Adel Enel,
00:13:25même si, encore une fois, moi, franchement,
00:13:27je me demande si on doit lui donner la parole,
00:13:30ils sont totalement incohérents.
00:13:31Je rappelle qu'elle est militante ultra-féministe, Adel Enel.
00:13:34Je ne sais pas si elle sait ce qu'on a fait le 7 octobre,
00:13:38le viol des femmes,
00:13:39si elle connaît la situation des femmes à Gaza.
00:13:42C'est quand même étonnant pour une ultra-féministe
00:13:44qu'elle parle comme ça de génocide,
00:13:47sans jamais parler du Hamas
00:13:49et de la situation des femmes à Gaza.
00:13:52Elle accuse la France.
00:13:53Je ne vois pas très bien ce que la France vient faire là-dedans,
00:13:56en quoi on est complice.
00:13:57On a reconnu, en plus, par la voix d'Emmanuel Macron,
00:14:00l'État de Palestine.
00:14:02Donc, tout cela est incohérent.
00:14:04Et voilà, on en revient.
00:14:05Fallait-il lui donner la parole ?
00:14:07Et surtout, fallait-il lui donner...
00:14:09Moi, je suis pour la liberté d'expression à la limite,
00:14:10mais est-ce que c'était vraiment utile
00:14:13dans une émission littéraire
00:14:14et sans aucune contradiction, je le rappelle ?
00:14:17On a vu, effectivement, les images à l'instant d'Adel Enel
00:14:21qui quittait la cérémonie des Césars
00:14:23après la récompense donnée à Roman Polanski.
00:14:26Depuis lors, elle s'est enfoncée
00:14:28dans un militantisme de plus en plus radical.
00:14:31Elle a arrêté sa carrière d'actrice.
00:14:32Donc, très franchement,
00:14:34ça ne m'a pas l'air d'être un personnage...
00:14:36C'est un personnage qui a l'air d'avoir
00:14:38des problèmes personnels.
00:14:41Ça, c'est vous qui le dites, Alexandre De Véqueux.
00:14:43C'est à moi aussi de...
00:14:44Vous parliez de l'ARCOM.
00:14:45Vous avez raison.
00:14:45Je me dère aussi vos propos.
00:14:47Je ne suis pas médecin,
00:14:48mais on voit qu'elle a une attitude.
00:14:49Non, vous n'êtes pas médecin, je confirme.
00:14:51Mais en effet, c'est à tout le moins très surprenant.
00:14:53Non, mais en tout cas,
00:14:54on voit qu'elle ne comprend pas
00:14:56le monde qui l'entoure.
00:14:57Parce que je rebondis sur ce que dit Alexandre.
00:14:59Accuser la France de complicité avec Israël,
00:15:02alors qu'on a un président de la République
00:15:03qui précisément a déshonoré la France
00:15:06en insultant Israël.
00:15:08Je vous rappelle qu'il a accusé Israël
00:15:10de semer la terreur dans la région.
00:15:13Alors que plus de 1500 personnes sont mortes
00:15:16le 7 octobre 2023.
00:15:18Emmanuel Macron a fait d'Israël le coupable
00:15:20et non pas la victime.
00:15:22Il a déshonoré la France en faisant cela.
00:15:23Donc, elle ne comprend pas le monde
00:15:25qui l'entoure, malheureusement.
00:15:26Et je rebondis également sur ce qui a été dit.
00:15:29Enfin, comment peut-on être une féministe
00:15:31et effectivement ne pas dire un mot du Hamas,
00:15:33ne pas comprendre effectivement
00:15:35que même les habitants,
00:15:37ce serait bénéfique pour les habitants
00:15:39de la bande de Gaza,
00:15:40ceux qui ne sont pas des terroristes islamistes,
00:15:42d'être libérés de ce jouet islamiste.
00:15:45Qu'elle n'est pas un mot pour cela,
00:15:47en dit long effectivement,
00:15:48sur sa capacité intellectuelle très limitée
00:15:51ou cette incapacité temporaire dont parle Alexandre ?
00:15:54Il faudrait inviter Mme Haenel, en tout cas,
00:15:56pour rebondir sur ce que vous avez dit
00:15:58à propos des Israéliennes
00:16:00qui ont été violées, torturées,
00:16:03traînées comme des animaux...
00:16:05sur des pick-up qui ensuite ont été ramenées à Gaza,
00:16:10d'autres ont été exécutées,
00:16:11d'autres ont été enfermées.
00:16:13Violées, démembrées,
00:16:14j'en passe et des milliers, hélas !
00:16:16Alors, il faudrait dire à Mme Haenel,
00:16:18elle effectivement qui vient du cinéma,
00:16:20mais là ce n'est pas du cinéma,
00:16:21c'est de la réalité,
00:16:22c'est de lui montrer les images de GoPro du Hamas.
00:16:26Moi, je fais partie des journalistes
00:16:28qui se sont rendues à l'ambassade d'Israël,
00:16:31juste après, vous les avez vues aussi.
00:16:33On est donc tous les trois, on les avait vues.
00:16:35Et on nous a montré, en fait, ce qui s'est passé.
00:16:38Et j'ai le souvenir personnel et très douloureux
00:16:42de ces filles qu'on emmène,
00:16:44mais comme du bétail.
00:16:45Et encore, quand on nous a montré ces images,
00:16:48on nous a dit, on ne vous montre pas le pire.
00:16:49Voilà.
00:16:50Donc, il faudrait peut-être lui montrer ces images.
00:16:52Vous avez totalement raison,
00:16:53mais à la limite, c'est bien de la bêtise,
00:16:56je ne suis pas sûr qu'elle viendra,
00:16:57mais c'était le rôle, surtout de celui qui l'a invité.
00:17:00S'il prend la responsabilité de l'inviter,
00:17:02de lui laisser une carte blanche,
00:17:03le minimum, s'il devait rappeler à un certain nombre de faits.
00:17:07Moi, j'ai franchement le sentiment
00:17:09qu'elle est instrumentalisée dans cette histoire.
00:17:11Et là, le service public a vraiment une lot de responsabilités.
00:17:14Un, instrumentalisation.
00:17:15Deux, non-maîtrise de l'antenne,
00:17:17puisqu'il n'y a pas de contradictions.
00:17:19C'est ce que je disais, l'émission est enregistrée,
00:17:20donc ce n'est pas que Augustin Trappenard, le présentateur.
00:17:23Il y a aussi toute l'équipe de rédaction.
00:17:25Il y a le diffuseur et le producteur de cette émission
00:17:30qui, encore une fois, est consacrée au livre et donc à la fiction.
00:17:34De manière, j'allais dire, tristement concomitante.
00:17:38Il y a l'affaire Barbara Butch,
00:17:40avec ce concert qui devait avoir lieu dans quelques jours
00:17:46à Amiens et qui a été annulé.
00:17:48Barbara Butch, et on l'a dit hier,
00:17:50parce qu'on découvrait, vous et moi,
00:17:51Yohann, la dépêche qui venait de tomber,
00:17:55elle est interdite parce qu'elle est juive.
00:17:58Et deux mois après cette interruption du concert à Grenoble,
00:18:01cette soirée de musique électronique à Amiens
00:18:03est donc interdite après un appel boycott
00:18:05d'une association pro-palestinienne.
00:18:08On voit le détail avec Nicolas Roger.
00:18:11Victoire, c'est le mot affiché sur le compte Instagram
00:18:14de France Palestine.
00:18:16Les militants pro-palestiniens ont fait pression
00:18:19sur le concert de l'artiste juive Barbara Butch
00:18:21et ont obtenu gain de cause.
00:18:23Je crois que ce qui se passe aujourd'hui,
00:18:25c'est une vraie capitulation,
00:18:27une capitulation de la République
00:18:29devant, au fond, des intimidations inacceptables
00:18:32de groupuscules, d'activistes pro-palestiniens
00:18:35qui, par ces pressions,
00:18:37empêchent une artiste d'exercer son métier.
00:18:40Pour justifier l'annulation,
00:18:42la salle de concert associative
00:18:43qui devait accueillir l'artiste le 19 septembre prochain
00:18:46met en avant un problème de sécurité,
00:18:50tout comme le maire socialiste de la ville,
00:18:52Frédéric Fauvet.
00:18:53La configuration du lieu ne permettait pas
00:18:55de garantir la sécurité de l'événement.
00:18:57Au gouvernement, Aurore Berger dénonce un acte de lâcheté.
00:19:01Le président de la région Hauts-de-France,
00:19:03Xavier Bertrand, s'est également indigné.
00:19:06On ne choisit pas les artistes
00:19:07qui ont le droit de monter sur scène
00:19:08en fonction de leurs opinions,
00:19:10de leurs religions ou des combats qu'on leur prête.
00:19:12Pour rappel, ceux qui reprochent notamment à Barbara Butch
00:19:16d'avoir signé une tribune en faveur
00:19:17de la proposition de loi Yadant
00:19:19avaient déjà interrompu un concert de l'artiste
00:19:22par des jets de projectiles il y a quelques semaines.
00:19:25Alors, c'est évidemment parfaitement intolérable
00:19:28au nom de la liberté de l'artiste.
00:19:31Et puis, je le disais dans ce calendrier très spécifique
00:19:35du début des faits.
00:19:36Que doivent se dire les Juifs de France aujourd'hui
00:19:39quand ils voient ces deux faits concomitants ?
00:19:42Et tout à l'heure, dans le sujet,
00:19:43vous avez vu Jonathan Arfil, le président du CRIF,
00:19:45qui parlait de capitulation.
00:19:47Et c'est intéressant d'entendre Aurore Berger,
00:19:49qui était l'invité de CNews hier soir,
00:19:51et qui parlait de lâcheté,
00:19:53mais de lâcheté des organisateurs
00:19:55et non pas de l'État.
00:19:56On écoute.
00:19:57Ce qui s'était passé la dernière fois,
00:19:59c'est pire qu'un concert interrompu.
00:20:00C'est une femme qui a été chassée de scène
00:20:02parce qu'il y avait eu des appels au boycott
00:20:03de la part d'élus de la République,
00:20:05de la part de la France Insoumise,
00:20:06en l'occurrence, qui avait tracté
00:20:08en demandant à ce qu'elle ne puisse pas se produire
00:20:10et à tel point qu'elle avait subi sur scène
00:20:12des jets de bouteilles de verre.
00:20:13Et donc, elle a été chassée de scène à l'époque
00:20:16et qui avait eu une inquiétude sur sa sécurité.
00:20:18Là, ce qui se passe, c'est un acte de lâcheté.
00:20:20C'est une part de capitulation
00:20:21de la part de cette salle de concert
00:20:23parce que la préfecture avait dit
00:20:24qu'évidemment, tout serait fait
00:20:26pour qu'il n'y ait aucun doute
00:20:27sur la sécurité des spectateurs,
00:20:29aucun doute sur sa sécurité, elle,
00:20:31pour se produire.
00:20:32Donc, c'est un acte de lâcheté.
00:20:33Et donc, il faut aussi que ça ait des conséquences.
00:20:35On ne peut pas, comme ça,
00:20:36déprogrammer une artiste de scène
00:20:38pour une seule raison.
00:20:40Elle est juive.
00:20:40Et comme elle est juive,
00:20:42elle subit aujourd'hui des appels au boycott.
00:20:44Et résultat, les associations
00:20:46qui appellent au boycott aujourd'hui
00:20:47disent que c'est donc une victoire de leur part.
00:20:49Donc, il faut que ça ait des conséquences
00:20:51très claires, je pense,
00:20:52vis-à-vis de cette salle de spectacle.
00:20:54Là où je ne comprends pas,
00:20:55c'est que le préfet a donc dit
00:20:57que toutes les conditions étaient organisées.
00:20:58Et puis finalement,
00:20:59les organisateurs qui décident eux-mêmes ?
00:21:01Non, non, mais vous vous rendez compte d'abord
00:21:02que l'association France-Palestine
00:21:04se félicite et revendique une victoire.
00:21:06C'est-à-dire que les palestinistes
00:21:08sont en train de se féliciter,
00:21:11d'invisibiliser,
00:21:12j'utilise ce mot parce que la loi,
00:21:13hélas, ne me permet pas d'aller au-delà,
00:21:15mais se félicite d'invisibiliser les juifs.
00:21:18Et le gouvernement,
00:21:19alors je ne vise pas Aurore Berger
00:21:20qui sur ces sujets-là précisément
00:21:22est remarquable,
00:21:24mais je vise le Premier ministre,
00:21:26le Président de la République,
00:21:27qui ne sont pas capables,
00:21:28dans notre pays,
00:21:29de faire en sorte que des artistes juifs
00:21:32puissent se produire,
00:21:33comme ils n'ont pas été capables
00:21:34d'ailleurs de faire en sorte
00:21:35que nos compatriotes de confession juive
00:21:37puissent continuer à vivre
00:21:39dans certains quartiers
00:21:40et désormais dans certaines villes,
00:21:42comme ils ne sont pas capables
00:21:43de faire en sorte
00:21:44que nos compatriotes de confession juive
00:21:46commencent à fêter Rosh Hashanah
00:21:47qui commencent demain
00:21:48dans des questions de sécurité exemplaires
00:21:51et alors qu'ils sont sous la menace.
00:21:53Ils vont passer les fêtes qui débutent,
00:21:55la peur au ventre.
00:21:56Et Laurent Nunez,
00:21:57qui d'ailleurs a déployé
00:21:58des forces supplémentaires
00:21:59aux abords des lieux de culte juif
00:22:01pour ces fêtes-là,
00:22:02déplore,
00:22:03il met sur Twitter,
00:22:04que l'organisateur
00:22:05ait pris la décision
00:22:07d'annuler le concert de Barbara Butch,
00:22:08alors que même que des contacts
00:22:09avec les services de l'État
00:22:10étaient pris
00:22:11pour que l'artiste puisse produire
00:22:12sans incident,
00:22:13dans les meilleures conditions possibles,
00:22:15toutes les garanties de sécurité
00:22:16avaient été apportées
00:22:17de ce point de vue.
00:22:18Je vais vous dire en un mot
00:22:19ce qu'il faut faire.
00:22:20Pour que la France retrouve
00:22:21un peu plus de sérénité,
00:22:23il faut moins d'islamistes,
00:22:24moins d'islamistes
00:22:25et plus de juifs.
00:22:26Voilà.
00:22:26Sauf que là,
00:22:27nous assistons au contraire.
00:22:28Il y a de plus en plus d'islamistes
00:22:30et de moins en moins de juifs.
00:22:32Voilà la réalité.
00:22:33Il y a moins de juifs
00:22:33parce que certains partent.
00:22:35Mais naturellement.
00:22:36Ils partent
00:22:37parce qu'ils ne se sentent pas en sécurité.
00:22:39Et parce que l'islamisme
00:22:40qui est en train
00:22:41de gangréner le pays
00:22:42menace évidemment
00:22:43nos compatriotes
00:22:44de confession juive.
00:22:45Et ça, pardon,
00:22:46mais c'est de la responsabilité
00:22:47évidemment du président de la République.
00:22:50Allez, on marque une pause
00:22:51dans l'info de Villeneuve
00:22:52et dans un instant,
00:22:53une autre info.
00:22:54Une petite musique qui monte.
00:22:56Et cette musique, c'est
00:22:57« Et pourquoi pas une dissolution
00:23:00avant la présidentielle ? »
00:23:02À tout de suite.
00:23:05Dans un instant,
00:23:06« Et pourquoi pas une dissolution ? »
00:23:08Juste avant la présidentielle,
00:23:09évidemment, ça a des conséquences.
00:23:10On en parle avec nos invités
00:23:13après les dernières informations.
00:23:15Valérie Ackner.
00:23:16Bonjour à tous.
00:23:17Elle a eu notre deuxième jour
00:23:18du premier sommet international
00:23:20sur l'espace
00:23:21au Grand Palais de Paris.
00:23:22Emmanuel Macron a parlé
00:23:23innovation, défense
00:23:25et souveraineté spatiale.
00:23:26Le chef de l'État estime
00:23:27qu'une gouvernance partagée
00:23:29est nécessaire.
00:23:30Écoutez.
00:23:30Dans dix ans,
00:23:32je veux que les Européens
00:23:33disposent directement
00:23:35sur leur appareil
00:23:36et depuis l'espace
00:23:37d'une qualité de connexion
00:23:38comparable à la 5G partout.
00:23:40Et c'est possible.
00:23:43Cela pourra aller
00:23:44jusqu'au centre de données
00:23:45en orbite.
00:23:47Si cette technologie
00:23:48devient maîtrisée,
00:23:49accessible à un coût raisonnable,
00:23:51ce marché sera immense
00:23:53et l'Europe doit figurer
00:23:55dans cette course
00:23:56pour des raisons
00:23:57de souveraineté
00:23:58et d'opportunité économique.
00:24:01Nous devons à cet égard
00:24:03lancer une alliance européenne
00:24:06du direct-to-device.
00:24:08Cette bataille est fondamentale.
00:24:10Et regardez ce sondage
00:24:12CSA pour CNews,
00:24:14Europe 1 et le JDD.
00:24:1672% des Français
00:24:18souhaitent la réduction
00:24:19des aides sociales
00:24:20accordées aux étrangers
00:24:21résidant en France
00:24:22afin de réduire
00:24:24le déficit public.
00:24:2527% s'y opposent
00:24:27et 1% ne se prononcent pas.
00:24:29Alerte sur les pilules
00:24:31à base de désogestrel.
00:24:33L'agence du médicament
00:24:34doit envoyer un courrier
00:24:35à près d'1,6 million de femmes
00:24:38pour les informer
00:24:39d'un risque faible
00:24:40de méningiome,
00:24:41une tumeur bénigne du cerveau.
00:24:43En cas de maux de tête
00:24:44persistants,
00:24:45de troubles visuels
00:24:46ou encore de faiblesse musculaire,
00:24:48ces femmes doivent immédiatement
00:24:50consulter leur médecin.
00:24:51annonce la NSM.
00:24:54Dans le reste de l'actualité,
00:24:56triomphe pour la tapisserie
00:24:57de Bayeux à Londres.
00:24:59L'exposition au British Museum
00:25:00a ouvert ses portes au public.
00:25:02Les Anglais peuvent ainsi admirer
00:25:04la colossale broderie
00:25:05de 70 mètres de long
00:25:07qui raconte la conquête
00:25:08de l'Angleterre
00:25:09par les Normands.
00:25:10Je vous propose de les écouter.
00:25:12J'ai vraiment hâte de découvrir
00:25:14la tapisserie de Bayeux.
00:25:15Je trouve ça génial
00:25:16qu'elle soit exposée ici
00:25:17au British Museum.
00:25:18J'en ai entendu parler
00:25:19dès mes cours d'histoire
00:25:20à l'école
00:25:21quand j'étais enfant.
00:25:22Mais je n'ai pas eu l'occasion
00:25:23de la voir en France.
00:25:25Alors oui,
00:25:25vraiment,
00:25:26j'ai hâte.
00:25:28Eh bien,
00:25:28je n'avais encore jamais vu
00:25:29la tapisserie de Bayeux.
00:25:31J'avais vu des photos.
00:25:32J'ai étudié cette période
00:25:33de l'histoire,
00:25:34mais je n'avais jamais eu
00:25:34l'occasion de la voir.
00:25:35Je ne suis jamais allé à Bayeux.
00:25:37Du coup,
00:25:38comme on partait de toute façon
00:25:39à Londres
00:25:39pour voir quelques pièces de théâtre,
00:25:41on a eu la chance,
00:25:42grâce à ma femme,
00:25:43de pouvoir obtenir des billets
00:25:44pour la tapisserie de Bayeux
00:25:45dès le premier jour.
00:25:46Alors je me suis dit,
00:25:47pourquoi pas ?
00:25:50Déclaration qui inquiète.
00:25:51L'intelligence artificielle
00:25:53pourrait tous nous tuer
00:25:54à la fin de la décennie.
00:25:56Ce sont les mots
00:25:56de Jacob Coxon,
00:25:58un chercheur et génie de l'IA
00:26:00qui a choisi de démissionner
00:26:02de ces deux entreprises.
00:26:03Les estimants irresponsables
00:26:05et mettant en danger
00:26:06la population.
00:26:07Les détails avec Pierre Crépy.
00:26:10À 27 ans,
00:26:11Jacob Coxon
00:26:12vient de démissionner
00:26:13d'Anthropic,
00:26:14l'un des géants
00:26:15de l'intelligence artificielle,
00:26:16après avoir travaillé
00:26:17chez OpenAI.
00:26:18Il dénonce une course
00:26:20vers des systèmes intelligents
00:26:21capables de s'améliorer eux-mêmes
00:26:23sans aucune garantie
00:26:24qu'ils resteront
00:26:25sous contrôle humain.
00:26:26Les personnes
00:26:27qui construisent l'IA
00:26:28croient sincèrement
00:26:29qu'elles pourraient nous tuer
00:26:29tous d'ici la fin de la décennie.
00:26:31Ce n'est pas une opération
00:26:32de marketing.
00:26:33Aucune autre activité humaine
00:26:35ne pose un tel niveau de danger.
00:26:37Mais Coxon
00:26:37n'est pas le seul
00:26:38à redouter cette évolution.
00:26:40D'autres chercheurs
00:26:41alertent en privé
00:26:42depuis des années
00:26:42sur ces risques
00:26:43jusque dans les plus hautes
00:26:44sphères de la recherche.
00:26:46Certains l'ont dit publiquement,
00:26:48d'autres me l'ont confié
00:26:49en privé
00:26:49sous différentes formes.
00:26:51Même Sam Altman
00:26:52s'est exprimé publiquement
00:26:53il y a plus de 10 ans
00:26:54affirmant que l'IA
00:26:55était le plus grand risque
00:26:56pour l'existence humaine.
00:26:57Et ces inquiétudes
00:26:58concernent désormais
00:26:59des outils
00:27:00que nous utilisons
00:27:00au quotidien.
00:27:02Claude,
00:27:03l'IA d'entropie
00:27:03qui est déjà
00:27:04entre nos mains
00:27:05sur les réseaux sociaux,
00:27:07dans l'information,
00:27:08les votes auprès des jeunes
00:27:10et bientôt
00:27:11dans les robots.
00:27:12Mais nous ne voyons là
00:27:13que la partie émergée
00:27:14de l'iceberg
00:27:15car dans le domaine militaire,
00:27:17Palantir et Project Maven
00:27:19développent déjà
00:27:19les technologies
00:27:20de demain
00:27:21avec leurs bienfaits
00:27:22et peut-être
00:27:23leurs pires poisons.
00:27:25Cette triste nouvelle
00:27:27pour terminer,
00:27:28près de 10 000 animaux
00:27:29ont été abandonnés
00:27:30cet été.
00:27:31Un record,
00:27:32il s'agit principalement
00:27:33de chiens
00:27:34et de chats
00:27:35qui ont été recueillis
00:27:36dans 64 refuges
00:27:37de la SPA.
00:27:38Un chiffre qui augmente
00:27:40de 20,8%
00:27:42par rapport à 2025.
00:27:45Merci beaucoup
00:27:46Valéria Knin
00:27:47pour ces informations.
00:27:48D'autres informations
00:27:49arrivent tout à l'heure
00:27:50à 16h.
00:27:51Nous sommes avec
00:27:52Johan Uzaï
00:27:53et avec Alexandre
00:27:54et qui ont du Figaro
00:27:55et je vous le disais,
00:27:56c'est vrai que je lance
00:27:57un peu un pavé dans la mare
00:27:58quand je vous dis
00:27:58que c'est peut-être
00:27:59une dissolution
00:28:00mais en tout cas
00:28:02certains s'interrogent
00:28:03et nous nous interrogeons
00:28:04ce matin avec
00:28:05Jacques Serret sur Europe 1
00:28:06à 9 mois de la présidentielle.
00:28:08Cette hypothèse
00:28:08commence à faire
00:28:09un bonhomme de chemin
00:28:10et évidemment
00:28:11il faudrait que
00:28:13le gouvernement
00:28:13de Sébastien Lecornu
00:28:15pour cela
00:28:16s'écroule
00:28:16sur le budget
00:28:17et c'est là
00:28:18qu'il y aurait peut-être
00:28:19une possibilité
00:28:20de rebattre les cartes.
00:28:21Nous partons tout de suite
00:28:22au Conseil des ministres
00:28:23rejoindre Félix Pérolas
00:28:24avec Antoine Durand.
00:28:26Est-ce que cette question
00:28:27a été évoquée,
00:28:28abordée ?
00:28:28Est-ce qu'elle va l'être ?
00:28:37Félix Pérolas ?
00:28:39Est-ce que Félix Pérolas
00:28:40m'entend ?
00:28:41Qui est en direct
00:28:43du Conseil des ministres.
00:28:45Là, ce sont les ministres
00:28:46qui sortent
00:28:47à l'Elysée
00:28:49comme vous pouvez le voir.
00:28:50Donc c'est tout juste,
00:28:52tout frais.
00:28:52Vous voyez le Premier ministre
00:28:54avec Mme Barbu
00:28:56qui a donc démissionné
00:28:57avant de regagner le gouvernement.
00:29:00M. Jean Brun,
00:29:01Mme Moutchou,
00:29:02j'aimerais savoir
00:29:03sur ces images
00:29:04d'Antoine Durand
00:29:05si Félix Pérolas
00:29:07est connecté
00:29:08et s'il va pouvoir
00:29:09nous parler
00:29:10dans un instant.
00:29:11Cette petite musique,
00:29:13vous en pensez quoi,
00:29:14Johan Uzaï ?
00:29:14Bon, d'abord,
00:29:15depuis 9 ans,
00:29:16Emmanuel Macron
00:29:16nous a prouvé
00:29:17qu'il était capable du pire.
00:29:19Donc je le crois
00:29:19tout à fait capable
00:29:20de jouer avec la Constitution
00:29:23s'il pouvait espérer
00:29:25en tirer un quelconque bénéfice.
00:29:27Mais nous sommes
00:29:28dans une situation
00:29:28où le Rassemblement national
00:29:30est ultra dominant
00:29:31dans la vie politique française
00:29:33et une dissolution anticipée
00:29:36permettrait peut-être
00:29:37au Rassemblement national
00:29:38d'obtenir une majorité
00:29:40à l'Assemblée.
00:29:41Et là,
00:29:41ça lui ouvrirait évidemment
00:29:43la porte
00:29:43de l'élection présidentielle
00:29:45parce que celui
00:29:45qui serait en capacité
00:29:46d'obtenir une majorité
00:29:48ne serait pas désavouée
00:29:49quelques semaines
00:29:50ou quelques mois après
00:29:51par les Français
00:29:52qui voudraient de la cohérence,
00:29:53qui ne voudront pas revivre
00:29:54ce que nous vivons
00:29:55depuis 2024
00:29:56avec cette incapacité
00:29:57à gouverner,
00:29:58une sorte de cohabitation
00:29:59entre l'Elysée
00:30:00et le Parlement.
00:30:02Donc si Emmanuel Macron
00:30:03prenait le risque
00:30:04de dissoudre,
00:30:05le Rassemblement national
00:30:06pourrait éventuellement,
00:30:08en tout cas,
00:30:08je crois que le Rassemblement national
00:30:09est le seul parti
00:30:10en capacité aujourd'hui
00:30:12d'obtenir une majorité.
00:30:13Si tel était le cas,
00:30:15eh bien,
00:30:15l'élection présidentielle
00:30:16serait quasiment gagnée
00:30:17en réalité pour Marine Le Pen.
00:30:19Donc je crois que
00:30:20comme il n'a aucun avantage
00:30:21à en tirer,
00:30:22il ne le fera pas.
00:30:23Oui.
00:30:24Alexandre ?
00:30:24Je crois effectivement aussi
00:30:26que ce sont des...
00:30:28On fait passer ça
00:30:29dans la presse.
00:30:30Je pense d'ailleurs
00:30:31que c'est autant Emmanuel Macron
00:30:33pour le coup
00:30:33que Sébastien Lecornu
00:30:36parce qu'il faut faire passer
00:30:37le budget.
00:30:39Si vous voulez,
00:30:40on sait que ça va être compliqué
00:30:41et c'est une manière
00:30:42d'agiter une menace
00:30:44pour les parlementaires,
00:30:46mais je crois que personne
00:30:47n'y croit vraiment.
00:30:48Alors reste le cas Macron.
00:30:50Je pense qu'effectivement,
00:30:51sa réflexion a évolué
00:30:52puisque effectivement,
00:30:54le Rassemblement national
00:30:55aura sans doute des chances
00:30:57d'avoir une majorité,
00:30:58mais c'est vrai
00:30:59qu'il a été évoqué,
00:31:00c'était une rumeur,
00:31:01qu'Emmanuel Macron pensait
00:31:03à inverser le calendrier
00:31:04entre la présidentielle
00:31:05et la législative
00:31:06en se disant
00:31:07finalement,
00:31:08on peut avoir
00:31:09des législatives
00:31:10avec un Parlement
00:31:12éclaté
00:31:12et ça empêcherait finalement
00:31:14Marine Le Pen
00:31:14de gouverner
00:31:15puisqu'elle ne pourrait pas
00:31:16dissoudre,
00:31:17si elle gagnait,
00:31:18elle ne pourrait pas
00:31:19dissoudre dans la foulée.
00:31:20Mais c'était quand même
00:31:20quelque chose
00:31:22d'extrêmement effrayant
00:31:23comme calcul politique,
00:31:26comme machiavélisme
00:31:27qui n'était pas dans l'intérêt
00:31:28je pense de la France.
00:31:30Alors justement,
00:31:30est-ce que c'est un intérêt
00:31:31pour le RN et pour LFI ?
00:31:32Dans un instant,
00:31:33nous entendrons
00:31:33Jean-René Cazeneuve
00:31:34que je recevais sur Europe 1
00:31:36il y a deux jours
00:31:36et qui a sa petite idée
00:31:37sur la question.
00:31:38Mais en attendant,
00:31:39on a retrouvé
00:31:39Félix Pérolas
00:31:40à l'Elysée.
00:31:42Alors est-ce que
00:31:43avec les confrères
00:31:44ou est-ce que
00:31:44avec les uns
00:31:46et les autres
00:31:46Félix Pérolas,
00:31:48est-ce que
00:31:49c'est un sujet
00:31:51sur lequel
00:31:52effectivement
00:31:53on parle ?
00:31:59Oui, c'est une petite musique
00:32:01qui résonnerait
00:32:02au sein de l'exécutif.
00:32:04Si le budget
00:32:06n'est pas voté,
00:32:07le gouvernement,
00:32:08le corps nu
00:32:09pourrait tomber
00:32:10mais on nous dit
00:32:11qu'au sein de ce palais
00:32:12qu'entre ces murs,
00:32:14il n'en a jamais été question.
00:32:16Pourtant,
00:32:16le chef de l'État
00:32:18aurait le droit
00:32:18de le faire
00:32:19et ce serait
00:32:20un véritable coup
00:32:21de poker
00:32:22car s'il le fait,
00:32:23tout pourrait changer
00:32:24pour la présidentielle.
00:32:26Les candidats
00:32:27devraient alors
00:32:28dévoiler leurs alliances
00:32:30qui pourraient avoir
00:32:30ensuite des conséquences
00:32:32sur la présidentielle
00:32:34et surtout
00:32:34le président
00:32:35qui sera élu
00:32:37en mai
00:32:37héritera d'une assemblée nationale
00:32:39qu'il ne pourra pas
00:32:40dissoudre
00:32:41avant un an.
00:32:43Donc la petite musique
00:32:45qui monte
00:32:46en effet
00:32:47même si on s'interdit
00:32:48ça c'est normal
00:32:48on s'interdit de dire
00:32:50de confirmer
00:32:50quoi que ce soit
00:32:51mais ça c'est assez intéressant.
00:32:54Félix,
00:32:54puisque vous êtes encore
00:32:55à l'écran,
00:32:56est-ce que
00:32:57chez les confrères
00:32:58on en parle aussi
00:32:59de cette éventuelle
00:33:01dissolution
00:33:02qui interviendrait ?
00:33:07Oui, on en a parlé
00:33:09entre nous évidemment
00:33:09Pierre, tout le monde
00:33:11a vu
00:33:11les petites informations
00:33:13qui circulent
00:33:14il va y avoir
00:33:15le compte rendu
00:33:16du conseil
00:33:17des ministres
00:33:18dans quelques instants
00:33:19et c'est une question
00:33:20qui va être posée
00:33:22au ministre
00:33:23évidemment
00:33:23on en a parlé
00:33:24entre nous
00:33:25journalistes.
00:33:26Très bien,
00:33:27comme ça au moins
00:33:27vous ne serez pas le seul
00:33:28à poser la question
00:33:29et ce sera une faute collective
00:33:30et on blâmera tout le monde
00:33:32d'avoir posé la question
00:33:33en disant
00:33:34voilà
00:33:35qu'est-ce que vous nous racontez
00:33:36ici là ?
00:33:37Pourquoi est-ce que je voulais
00:33:37vous faire entendre
00:33:38Jean-René Cazeneuve ?
00:33:39Parce que le député
00:33:40ensemble pour la République
00:33:41du Gers
00:33:42c'est ancien rapporteur
00:33:43du budget
00:33:44donc il sait de quoi
00:33:45il parle
00:33:46était mon invité
00:33:47de l'Europe 1 soir
00:33:48il y a 48 heures
00:33:49et justement
00:33:49je lui ai posé la question
00:33:50de savoir
00:33:51cette petite musique
00:33:52de la censure
00:33:53sur le budget
00:33:54est-ce qu'il y a
00:33:56un intérêt ?
00:33:57Ensuite
00:33:57s'il y a une censure
00:33:58après est-ce qu'il y a
00:33:59une dissolution ?
00:34:00Est-ce qu'il y a un intérêt
00:34:01pour les uns et les autres
00:34:02et pour quel parti
00:34:03on écoute ?
00:34:04Je suis prêt à prendre
00:34:05à Paris
00:34:07devant vos auditeurs
00:34:08devant vous
00:34:08il n'y aura pas
00:34:09de censure
00:34:10Qu'est-ce qui vous fait croire ?
00:34:11Je pense que
00:34:11ni le Rassemblement National
00:34:13ni le Parti Socialiste
00:34:14ne prendront ce risque
00:34:16Quel intérêt ?
00:34:18Est-ce que quelqu'un
00:34:18peut m'expliquer
00:34:19l'intérêt
00:34:19de faire tomber
00:34:20le gouvernement
00:34:21de Lecornu
00:34:22fin décembre
00:34:23à 3 ou 4 points
00:34:25de l'élection
00:34:27présidentielle ?
00:34:28Pourquoi ?
00:34:28Pour mettre
00:34:28un Premier ministre
00:34:29de gauche
00:34:30pour mettre
00:34:30un autre Premier ministre
00:34:31pour ne pas avoir
00:34:32de budget
00:34:32prendre un risque
00:34:33sur la dette
00:34:34Aujourd'hui
00:34:35on a des taux
00:34:35qui sont à 4,25%
00:34:37Si jamais
00:34:38le gouvernement
00:34:39tombe
00:34:39et que derrière
00:34:40vous avez une crise
00:34:41de la dette
00:34:41il va falloir que
00:34:42le Rassemblement National
00:34:43s'il a censuré
00:34:44explique aux Français
00:34:46j'ai fait tomber
00:34:47la France
00:34:48j'ai fait exploser
00:34:49la dette
00:34:50il y a une crise
00:34:51de la dette
00:34:51et qu'est-ce que
00:34:53dans cette recherche
00:34:54de respectabilité
00:34:56de responsabilité
00:34:57à la fois
00:34:58et je les mets
00:34:58pour le coup
00:34:59dans le même sac
00:35:00du Rassemblement National
00:35:01et du Parti Socialiste
00:35:02moi je vous promets
00:35:03bien que
00:35:04jamais ils censureront
00:35:05Alors
00:35:06convaincu par ces explications ?
00:35:08Moi je crois
00:35:09que c'est effectivement
00:35:10assez convaincant
00:35:11qu'il y a assez peu
00:35:11de risque de censure
00:35:13qu'effectivement
00:35:13le Rassemblement National
00:35:15à 3 mois
00:35:16des élections présidentielles
00:35:18n'a pas intérêt
00:35:19à censurer
00:35:20pour mener campagne
00:35:21tranquillement
00:35:23sachant que
00:35:23ce qui aura été fait
00:35:24pourra être défait
00:35:25par le prochain
00:35:26président de la République
00:35:27et c'est la même chose
00:35:28pour les autres
00:35:29partis politiques
00:35:30je crois que
00:35:32simplement
00:35:32ça ne vient pas
00:35:34du Rassemblement National
00:35:35cette rumeur
00:35:37cette petite musique
00:35:37bien sûr que non
00:35:38effectivement ça vient
00:35:39peut-être de le corps nu
00:35:40parce qu'il se dit
00:35:41sait-on jamais
00:35:42ce sera plus simple
00:35:43si je menace
00:35:44d'une dissolution
00:35:45et c'est vrai
00:35:46je rappelle
00:35:47ce qui venait
00:35:48de l'Elysée
00:35:49déjà avant
00:35:50sans qu'il ne soit question
00:35:51de censurer
00:35:52ou pas le budget
00:35:53cette idée
00:35:54qui paraissait
00:35:55complètement folle
00:35:56pour s'avonner
00:35:57la planche
00:35:59à Marine Le Pen
00:36:00si elle venait
00:36:00à gagner
00:36:01de la priver
00:36:02par avance
00:36:03de majorité
00:36:04sauf que
00:36:04personne ne sait
00:36:05ce qui sortirait
00:36:06de ces élections
00:36:07législatives anticipées
00:36:08donc ça me paraît
00:36:10être un gros risque
00:36:11surtout que
00:36:12Emmanuel Macron
00:36:13a déjà tenté
00:36:13un coup de poker
00:36:14qu'il a perdu
00:36:15en tentant un deuxième
00:36:16ce serait une folie
00:36:17en tout cas
00:36:17ce serait achevé
00:36:18définitivement
00:36:19la 5ème République
00:36:20et c'est ce qu'on retiendrait
00:36:21de l'oeuvre
00:36:22d'Emmanuel Macron
00:36:23mais c'est aussi
00:36:23pour Emmanuel Macron
00:36:25l'occasion
00:36:26d'essayer
00:36:27de continuer
00:36:28d'être au centre du jeu
00:36:29parce que
00:36:29je suis convaincu
00:36:31qu'il ne supporte pas
00:36:32d'être éclipsé
00:36:34et le pouvoir
00:36:34est en train
00:36:35de quitter l'Elysée
00:36:36il l'a déjà
00:36:36en grande partie
00:36:37quitté depuis 2024
00:36:38mais Emmanuel Macron
00:36:39n'est plus que l'ombre
00:36:40de lui-même
00:36:41il n'a quasiment
00:36:42plus aucun pouvoir
00:36:42il ne supporte pas
00:36:44de commencer
00:36:45à envisager la suite
00:36:46il ne supporte pas
00:36:47qu'en mai prochain
00:36:48il y aura
00:36:49quelqu'un d'autre
00:36:50que lui
00:36:50qui occupera son bureau
00:36:52je pense qu'il ne peut pas
00:36:53l'admettre
00:36:54il ne peut pas le supporter
00:36:55donc il agite
00:36:56les dernières ficelles
00:36:57qu'il a encore
00:36:58à sa disposition
00:36:58entre les mains
00:36:59pour tenter de faire croire
00:37:01qu'il a encore du pouvoir
00:37:02qu'il est encore
00:37:03le maître du jeu
00:37:04le maître des horloges
00:37:05en réalité
00:37:05il n'en est rien
00:37:06le pouvoir
00:37:07a quitté l'Elysée
00:37:08depuis longtemps maintenant
00:37:09il va le quitter
00:37:10de plus en plus
00:37:11au fur et à mesure
00:37:12que nous allons nous rapprocher
00:37:13de l'élection présidentielle
00:37:14et Emmanuel Macron
00:37:15va devoir accepter
00:37:15de faire le deuil
00:37:16du pouvoir qu'il avait
00:37:17une image
00:37:18nous sommes en 2024
00:37:20en juin 2024
00:37:21et juste après
00:37:22les élections européennes
00:37:24qui rappelons-le
00:37:24ont donné 13 millions
00:37:26de voix aux électeurs
00:37:28du Rassemblement national
00:37:29Emmanuel Macron
00:37:30annonce la dissolution
00:37:34voilà donc sur ces images
00:37:37d'illustrations
00:37:38effectivement
00:37:39qui nous avaient surpris
00:37:43évidemment
00:37:44c'est vrai que voilà
00:37:45je me souviens
00:37:46j'étais donc avec
00:37:47Laurence Ferrari
00:37:47sur le plateau
00:37:48pour annoncer
00:37:49les résultats
00:37:51et de ces
00:37:52et effectivement
00:37:53on apprenait
00:37:54que finalement
00:37:55il décidait d'une dissolution
00:37:57pendant
00:37:58juste après 20h
00:37:59en fait
00:37:59on a eu l'information
00:38:00au début
00:38:01il y avait du off
00:38:02et puis ensuite
00:38:03il y a eu effectivement
00:38:03cette prise de parole
00:38:05du président de la République
00:38:06c'est vrai que là
00:38:07on est tous les deux
00:38:08à dire
00:38:08il y a 0% de chance
00:38:10pour qu'il y ait
00:38:10une dissolution
00:38:11mais je n'aurais pas
00:38:12donné beaucoup
00:38:13je ne croyais pas
00:38:14une seconde
00:38:15qu'il allait faire ça
00:38:16après les européennes
00:38:16donc effectivement
00:38:17avec Emmanuel Macron
00:38:19tout est possible
00:38:20il est capable
00:38:21de tout
00:38:21mais ce serait vraiment
00:38:22une attitude
00:38:24vraiment d'enfant roi
00:38:25en fait
00:38:26d'une certaine manière
00:38:27ce que disait
00:38:27Johan Musée
00:38:28c'est vrai qu'Emmanuel Macron
00:38:30a du mal
00:38:31ça aussi c'est une musique
00:38:32qui était très très
00:38:34vraiment en sourdine
00:38:35et qui commence à monter
00:38:36en disant
00:38:37voilà
00:38:37est-ce que c'est pas
00:38:38un président
00:38:38qui dit
00:38:39après moi le déluge
00:38:40après moi le chaos
00:38:41c'est un président
00:38:42qui en arrivant
00:38:44au meeting
00:38:45de Gabriel Attal
00:38:47dit
00:38:48alors qu'il était
00:38:49en pleine effervescence
00:38:50et il était là aussi
00:38:51pour monter son parti
00:38:53souvenez-vous
00:38:54c'était au cirque d'hiver
00:38:55il arrive
00:38:56et il dit
00:38:56bon tout ça
00:38:57c'est amusant
00:38:58mais en fait
00:38:59il faut penser
00:38:59à la suite
00:39:00et à 2032
00:39:01donc déjà
00:39:02il annonçait
00:39:03un possible
00:39:03je pense qu'il n'a aucune chose
00:39:05pour 2032
00:39:06mais s'il veut en avoir
00:39:07vraiment zéro
00:39:08il peut discuter
00:39:09je pense que là
00:39:10il laissera une trace
00:39:12dans l'histoire
00:39:13mais vraiment
00:39:13de manière
00:39:14de manière négative
00:39:15il continuera à vous expliquer
00:39:17Alexandre Devecchio
00:39:17qu'il a bien fait
00:39:18c'est ça
00:39:19tout à l'heure
00:39:19d'Emmanuel Macron
00:39:21pardonnez-moi
00:39:21il continue à expliquer
00:39:22en disant
00:39:23que son bilan est bon
00:39:25les ministres
00:39:26je crois sincèrement
00:39:27qu'effectivement
00:39:28la musique monte
00:39:30dans l'opinion
00:39:30vous avez raison
00:39:31il y a une partie des gens
00:39:32qui se disent
00:39:33Emmanuel Macron
00:39:35est prêt à tout
00:39:35il va dissoudre
00:39:36même certains disent
00:39:37il va faire l'article 16
00:39:38pour se maintenir au pouvoir
00:39:39en réalité
00:39:40j'y crois pas du tout
00:39:41précisons l'article 16
00:39:42c'est les pleins pouvoirs
00:39:42les pleins pouvoirs
00:39:43moi je n'y crois pas
00:39:44une seconde
00:39:45mais c'est intéressant
00:39:46qu'une partie du peuple français
00:39:47pas si négligeable que ça
00:39:48quand vous allez dans les cafés
00:39:49dans la rue
00:39:50les gens vous disent ça
00:39:51le croient
00:39:52ça montre à quel point
00:39:53la relation de confiance
00:39:55entre Emmanuel Macron
00:39:56et ses citoyens
00:39:56est abîmée
00:39:58c'est dramatique
00:39:58et ce n'est jamais arrivé
00:39:59un président dans un deuxième mandat
00:40:01même des deuxièmes mandats
00:40:03très difficiles
00:40:03celui de François Mitterrand
00:40:05était absolument crépusculaire
00:40:07Jacques Chirac
00:40:07c'était pas beaucoup mieux
00:40:09souffler des névaux
00:40:09il avait loupé son référendum
00:40:12et pourtant normalement
00:40:13les présidents de la République
00:40:14deuxième mandat
00:40:15on sait qu'ils sortent du jeu
00:40:16ils remontent
00:40:17les gens voient les bons côtés
00:40:18ça devient le sage qui sort
00:40:20le père de la nation
00:40:22c'est pas du tout le cas
00:40:23avec Emmanuel Macron
00:40:24il y a une défiance
00:40:25même une peur
00:40:26moi je crois
00:40:26une peur
00:40:27de la part des citoyens
00:40:29du président de la République
00:40:30donc ça ça dit beaucoup
00:40:32et ça dit qu'Emmanuel Macron
00:40:34il n'a aucune chance
00:40:35pour 2032
00:40:36désolé
00:40:37mais c'est très grave
00:40:39d'avoir une relation
00:40:40aussi distendue
00:40:41avec son peuple
00:40:43après moi je crois
00:40:44qu'Emmanuel Macron
00:40:45bien que très déraisonnable
00:40:47voilà
00:40:47il cherche à exister
00:40:49au maximum
00:40:50mais ça s'arrêtera là
00:40:51alors vous avez des images
00:40:52en direct
00:40:53du palais de l'Elysée
00:40:54c'est ce qu'on appelle
00:40:55le débrief
00:40:57du
00:40:58comment dirais-je
00:40:59du
00:41:01conseil des ministres
00:41:02alors on me dit
00:41:02que ce sont des images
00:41:04qu'on a l'habitude de voir
00:41:05et Maude Bréjon
00:41:06a pris la parole
00:41:08et évidemment
00:41:09on attend
00:41:09à ce que
00:41:10puisque c'est une promesse
00:41:11que nous a fait
00:41:12Félix Perolas
00:41:13de savoir
00:41:13s'il va poser la question
00:41:16de savoir
00:41:17s'il va pouvoir poser
00:41:20cette question
00:41:20de savoir
00:41:21s'il y aura
00:41:21une nouvelle dissolution
00:41:22ou pas
00:41:22voilà
00:41:23on n'imagine pas
00:41:24Maude Bréjon
00:41:25dire effectivement
00:41:25le président de la République
00:41:27a l'intention
00:41:27de dissoudre
00:41:28à la fin de l'année
00:41:29ou en début d'année prochaine
00:41:31disons-le aux téléspectateurs
00:41:32ça n'arrivera pas
00:41:33aujourd'hui
00:41:34mais pour rebondir
00:41:36sur ce que disait Alexandre
00:41:37il est évident
00:41:38qu'il n'y a plus
00:41:38aucune confiance
00:41:39entre le peuple
00:41:40et le président
00:41:41de la République
00:41:42et les français
00:41:43considèrent
00:41:43à juste titre
00:41:44je l'ai dit
00:41:45il est capable
00:41:45de tout
00:41:46y compris du pire
00:41:47les français considèrent
00:41:48à juste titre
00:41:49qu'Emmanuel Macron
00:41:50dans les quelques semaines
00:41:52qui nous sépareront
00:41:52de l'élection présidentielle
00:41:54est capable
00:41:55pour montrer
00:41:55qu'il est encore là
00:41:56pour montrer
00:41:56qu'il tient encore
00:41:57les rênes
00:41:58il est capable
00:41:59effectivement
00:41:59de jouer
00:42:00et même
00:42:01de foutre en l'air
00:42:02les institutions
00:42:03parce que si vous choisissez
00:42:04de dissoudre
00:42:05à quelques semaines
00:42:06ou 3 ou 4 mois
00:42:07avant l'élection présidentielle
00:42:09en réalité
00:42:09vous foutez en l'air
00:42:10les institutions
00:42:11c'est sans doute
00:42:12la dernière chose
00:42:12qui fonctionne
00:42:13dans notre pays
00:42:13les institutions
00:42:14tout est à terre
00:42:15l'école
00:42:16l'hôpital
00:42:17l'insécurité est galopante
00:42:18l'immigration
00:42:19est quasiment hors de contrôle
00:42:20la sécurité civile
00:42:22on l'a vu l'été dernier
00:42:23ne fonctionne
00:42:24en tout cas
00:42:24à très très peu de moyens
00:42:25pour fonctionner
00:42:27la justice
00:42:27est dans un état
00:42:28absolument pitoyable
00:42:29les institutions
00:42:30c'est ce qui fait
00:42:31tenir debout
00:42:32la république
00:42:33est-ce qu'il va oser
00:42:34jouer avec cela
00:42:35je ne le crois pas
00:42:36mais encore une fois
00:42:37nous pourrions être surpris
00:42:39il les a déjà affaiblis
00:42:40quand même
00:42:40la situation du parlement
00:42:41est inédite
00:42:42depuis la quatrième
00:42:43république
00:42:45il ne s'y attendait pas
00:42:46il ne s'y attendait pas
00:42:48il ne s'y attendait pas
00:42:49il pensait avoir une majorité
00:42:52il ne l'a pas fait exprès
00:42:53heureusement
00:42:54il les a affaiblis
00:42:54mais ça tient encore
00:42:55mais une partie
00:42:56de l'héritage
00:42:57d'Emmanuel Macron
00:42:57ce sera tout de même
00:42:58l'affaiblissement
00:42:59de la cinquième république
00:43:00et je crois qu'au-delà
00:43:01d'Emmanuel Macron
00:43:02nous sommes tout de même
00:43:03dans une crise de régime
00:43:04qui ne tient pas tellement
00:43:05aux institutions
00:43:06parce que les institutions
00:43:06sont assez solides
00:43:07bien qu'elles aient été dévoyées
00:43:09il y a la question
00:43:09de l'état de droit
00:43:10qu'a posé d'ailleurs
00:43:12Bruno Retailleau
00:43:12et que le Rassemblement National
00:43:14posera également
00:43:16donc les institutions
00:43:17ça va encore
00:43:18mais il y a une crise
00:43:19des élites politiques
00:43:20de ces 40 dernières années
00:43:22Macron vient parachever
00:43:24je dirais
00:43:26leur échec
00:43:27de manière absolue
00:43:29mais je crois qu'il y a
00:43:30un échec effectivement
00:43:31des élites de centre droit
00:43:32et de centre gauche
00:43:32qui ont gouverné
00:43:34pendant une quarantaine d'années
00:43:35et qui l'ont là
00:43:35n'arrivent plus à trouver
00:43:37les solutions pour les Français
00:43:39et finalement
00:43:39cette dissolution
00:43:41elle est venue
00:43:42s'inscrire
00:43:43dans cette crise structurelle
00:43:45dont on ne sortira
00:43:47peut-être que par
00:43:48une élection présidentielle
00:43:49qui donnera lieu
00:43:50pour la première fois
00:43:51à la victoire
00:43:52du Rassemblement National
00:43:53Et puisque vous voyez
00:43:55les images
00:43:56du débrief du Conseil des ministres
00:43:58vous avez donc
00:43:59Maude Bréjon
00:44:00David Damiel
00:44:01et Jean-Pierre Farando
00:44:03le ministre du Travail
00:44:04qui prend la parole
00:44:06et d'ailleurs
00:44:07je vous le dis
00:44:08il sera l'invité
00:44:09du grand rendez-vous
00:44:09Europe 1 C News
00:44:10Les Echos ce dimanche
00:44:11donc il nous donnera
00:44:12plus de précisions
00:44:13peut-être sur son voyage
00:44:14en Espagne
00:44:14puisque vous savez
00:44:15qu'il est allé voir
00:44:16comment est-ce que
00:44:16les Espagnols faisaient la sieste
00:44:17pour se
00:44:19comment dirais-je
00:44:20reposer des grandes chaleurs
00:44:22qui existent en Espagne
00:44:24ce sera évidemment
00:44:24un des questionnements
00:44:25le principal
00:44:26je vois le ministre de Budget
00:44:27qui est là
00:44:28M. Amiel
00:44:29et le principal
00:44:29ce sera évidemment
00:44:30le budget
00:44:31et évidemment
00:44:32peut-être éventuellement
00:44:33le risque de censure
00:44:35une pause
00:44:36dans l'info de Villeneuve
00:44:38et dans un instant
00:44:39ces quelques lignes
00:44:41de la feuille de route
00:44:43du ministère de la Santé
00:44:45il y a 22 axes
00:44:48qui sont abordés
00:44:49et dans le
00:44:51le troisième point
00:44:53de l'action numéro 8
00:44:54qui est intitulé
00:44:55améliorer l'accès à l'IVG
00:44:56il y a ceci
00:44:57proposer aux législateurs
00:44:59l'extension du délai légal
00:45:00d'accès à l'IVG
00:45:02et la suppression
00:45:03de la clause de conscience
00:45:04spécifique à l'IVG
00:45:05au regard de la constitutionnalisation
00:45:07récente de la liberté
00:45:08de recourir à l'IVG
00:45:10et en vue d'harmoniser
00:45:11la législation française
00:45:12avec celle des voisins européens
00:45:14on en parle
00:45:15et notamment
00:45:16avec le professeur
00:45:17Israël Nizan
00:45:18qui sera avec nous
00:45:19et qui s'inquiète
00:45:20de ces éventuelles
00:45:21nouvelles dispositions
00:45:22à tout de suite
00:45:25dans un instant
00:45:26des pistes
00:45:27pour assouplir
00:45:28l'IVG
00:45:28au programme
00:45:29du ministère de la Santé
00:45:30après les dernières
00:45:31inforations
00:45:31Valérie Akna
00:45:32bonjour Pierre
00:45:33et bonjour à tous
00:45:34la place du baccalauréat
00:45:36doit être discutée
00:45:37au moment
00:45:38de la présidentielle
00:45:39déclaration
00:45:40du ministre
00:45:41de l'enseignement
00:45:41supérieur
00:45:42Philippe Baptiste
00:45:43qui intervient
00:45:44au lendemain
00:45:45d'un rapport sénatorial
00:45:46préconisant de supprimer
00:45:48le droit d'accès automatique
00:45:49aux études supérieures
00:45:50des bacheliers
00:45:52et regardez son visage
00:45:54il s'appelait
00:45:55Étienne
00:45:56il avait 31 ans
00:45:57il a été violemment agressé
00:45:59tabassé à mort
00:46:00par Samir A
00:46:01un Soudanais
00:46:02sous OQTF
00:46:03à Putot
00:46:03dans les Hauts-de-Seine
00:46:04le suspect
00:46:05s'est enfui
00:46:06avec le sac à dos
00:46:07et le téléphone
00:46:08du jeune homme
00:46:08arrêté
00:46:09il a été placé
00:46:10en détention provisoire
00:46:12dans le reste
00:46:14de l'actualité
00:46:14des supporters
00:46:15ultra
00:46:16du club espagnol
00:46:17Real Madrid
00:46:18ont scandé
00:46:19des chants
00:46:19antisémites
00:46:20en dehors
00:46:20du stade
00:46:21Santiago Bernabéu
00:46:22cela s'est passé
00:46:23ce mardi
00:46:24avant le match
00:46:25avec l'Inter Milan
00:46:26des propos filmés
00:46:27et relayés
00:46:28massivement
00:46:29sur les réseaux sociaux
00:46:30plus de précisions
00:46:31avec Julia Ferrant
00:46:35juifs que je vois
00:46:37juifs que je frappe
00:46:39ce sont les mots
00:46:40scandés par ces
00:46:41supporters ultra
00:46:42du Real Madrid
00:46:42en marge du match
00:46:44face à l'Inter Milan
00:46:45ce mardi
00:46:46des propos antisémites
00:46:48accompagnés
00:46:49de salu nazi
00:46:50relayés
00:46:51sur les réseaux sociaux
00:46:52certains ultra
00:46:53madrilènes
00:46:54ont également
00:46:55été filmés
00:46:56cagoulés
00:46:57en train de brûler
00:46:58un portrait
00:46:58du premier ministre
00:46:59espagnol
00:47:00Pedro Sanchez
00:47:01ainsi qu'un drapeau
00:47:03du Maroc
00:47:03d'autres slogans
00:47:05tels que
00:47:06l'Espagne est chrétienne
00:47:07pas musulmane
00:47:08ont été lancés
00:47:09par la foule
00:47:10peu de temps après
00:47:12au sein du stade
00:47:13Santiago Bernabéu
00:47:14les supporters
00:47:15dans les gradins
00:47:16ont affiché
00:47:17des pancartes
00:47:18en soutien
00:47:19aux habitants
00:47:19de Ceuta
00:47:20enclave espagnole
00:47:21touchée par une crise
00:47:22migratoire
00:47:23depuis la fin juillet
00:47:24pour l'heure
00:47:25le club
00:47:27de la capitale
00:47:27espagnole
00:47:28n'a pas réagi
00:47:29aux propos antisémites
00:47:30et aux saluts nazis
00:47:32effectués
00:47:32à l'extérieur du stade
00:47:34et ce rendez-vous
00:47:35à ne pas manquer
00:47:36ce soir
00:47:37à 21h
00:47:38grand reportage
00:47:39dans 100% politique
00:47:40suivi d'un débrief
00:47:42avec Gauthier Lebrette
00:47:43crise migratoire
00:47:44dans l'enfer
00:47:45de Ceuta
00:47:45je vous propose
00:47:46de regarder un extrait
00:47:49mais c'est vrai
00:47:50que j'ai peur
00:47:51pour mes filles
00:47:52j'ai deux filles
00:47:53l'une de 15 ans
00:47:54et l'autre de 17 ans
00:47:56qui peuvent
00:47:57se sentir intimidés
00:47:58lorsqu'elles sortent
00:47:59dans la rue
00:48:00et voient
00:48:01des groupes d'hommes
00:48:04traîner dans les rues
00:48:05sans rien avoir à faire
00:48:07des groupes
00:48:08de 5 ou 6 hommes
00:48:09qui peuvent
00:48:09les intimider
00:48:11et leur faire peur
00:48:12ou leur faire
00:48:12quoi que ce soit
00:48:13je fais cela
00:48:14pour mes filles
00:48:15nous ne sommes pas violents
00:48:16ce sont eux
00:48:17qui sont entrés
00:48:18sur notre terre
00:48:19qui nous ont envahis
00:48:21le jour où ils sont arrivés
00:48:22ils ont tout envahi
00:48:23tous les commerces
00:48:23ont dû fermer
00:48:25Ceuta était fermé
00:48:26Ceuta n'est plus la même
00:48:28Ceuta était très solidaire
00:48:30très propre
00:48:31et maintenant
00:48:32tout est dégoûtant
00:48:33à voir
00:48:34tout est sale
00:48:35Ceuta n'est plus la même
00:48:37les enfants ne
00:48:38les enfants ne peuvent
00:48:39plus sortir dans la rue
00:48:40les enfants
00:48:41la fête foraine
00:48:42tout
00:48:44ils nous ont tout pris
00:48:45sur la plage
00:48:46nous ne pouvons plus
00:48:47aller sur la plage
00:48:48les enfants restent
00:48:49enfermés à la maison
00:48:50ce n'est pas possible
00:48:51c'est la faute
00:48:53du gouvernement
00:48:53espagnol
00:48:54c'est la faute
00:48:56du gouvernement espagnol
00:48:58Voilà ce documentaire
00:48:59à 21h ce soir
00:49:00et ensuite le débrief
00:49:01Gauthier Lebrette
00:49:02vous y serez bien sûr
00:49:03pour voir ces images
00:49:05qui sont étonnantes
00:49:07terribles
00:49:08et à tel point
00:49:09qu'on se demande
00:49:10ce que fait Pedro Sanchez
00:49:11est-ce que c'est
00:49:12une volonté de sa part
00:49:13de semer ce chaos
00:49:15sachant qu'en plus
00:49:16l'Union Européenne
00:49:18a débloqué
00:49:18115 millions d'euros
00:49:19on en a parlé hier
00:49:21comment est-ce que
00:49:22ces millions
00:49:22vont être utilisés
00:49:24est-ce que ça va être
00:49:24pour déloger
00:49:26ces 15 000 migrants
00:49:28au bas mot
00:49:28qui restent sur place
00:49:30ou pour faire autre chose
00:49:31débrief
00:49:32et sujet tout à l'heure
00:49:33puis on en parlera
00:49:34également avec Pierre Lelouch
00:49:35puisque vous savez
00:49:36c'est jeudi
00:49:37et Pierre sera là
00:49:38tout à l'heure
00:49:39pour nous parler
00:49:39de l'actualité internationale
00:49:40à 16h30
00:49:41merci beaucoup Valérie
00:49:43on poursuit l'info
00:49:45de Villeneuve
00:49:45avec cette information
00:49:48pour le moins étonnante
00:49:50alors le diable
00:49:51se cache dans les détails
00:49:52et quand vous regardez
00:49:53le site du ministère
00:49:54de la santé
00:49:55et bien vous avez
00:49:57plusieurs onglets
00:49:58c'est pas très bien fait
00:49:59d'ailleurs
00:49:59on aimerait bien
00:50:00un community manager
00:50:01pour le ministère
00:50:02de la santé
00:50:02pour un peu améliorer
00:50:03et guayer ce site
00:50:04du ministère
00:50:05mais quand on regarde bien
00:50:06et bien il y a une feuille
00:50:07de route
00:50:08c'est la feuille de route
00:50:09générale pour
00:50:102026-2030
00:50:12stratégie nationale
00:50:13de santé sexuelle
00:50:15avec 22 propositions
00:50:18et je suis allé directement
00:50:21à la proposition
00:50:22numéro 8
00:50:23qui s'appelle
00:50:24améliorer l'accès
00:50:25à l'IVG
00:50:26et là
00:50:26le contexte
00:50:28comme quoi
00:50:29l'accès à l'IVG
00:50:30est compliqué
00:50:31que dans d'autres pays
00:50:32ça se passe mieux
00:50:34qu'il faudrait peut-être
00:50:35étendre
00:50:36l'IVG
00:50:37soit autorisé
00:50:38dans les centres
00:50:39de santé
00:50:40dans les missions
00:50:41de santé
00:50:43pluridisciplinaires
00:50:44et puis quand on arrive
00:50:45dans les objectifs
00:50:47les jalons
00:50:48la façon de développer
00:50:50l'offre
00:50:50de l'IVG
00:50:51instrumentale
00:50:52et de lutter
00:50:53contre
00:50:53tenez-vous bien
00:50:54la stigmatisation
00:50:56liée à l'IVG
00:50:57et bien il y a deux choses
00:50:58qui apparaissent
00:50:59premièrement
00:51:00saisir le conseil national
00:51:01consultatif d'éthique
00:51:03pour réinterroger
00:51:04sur les délais légaux
00:51:06de recours
00:51:06à l'IVG
00:51:07et la clause
00:51:09de conscience
00:51:09spécifique
00:51:10et puis ensuite
00:51:12proposer
00:51:13aux législateurs
00:51:14l'extension
00:51:14du délai légal
00:51:15d'accès
00:51:16à l'IVG
00:51:17et la suppression
00:51:18de la clause
00:51:19de conscience
00:51:20spécifique
00:51:21à l'IVG
00:51:21au regard
00:51:22de la constitutionnalisation
00:51:24récente
00:51:24de cette liberté
00:51:25de recourir
00:51:26à l'IVG
00:51:26et en vue
00:51:27d'harmoniser
00:51:27la législation française
00:51:29avec celle
00:51:29des voisins
00:51:30européens
00:51:31je me tourne
00:51:32vers Israël Nizan
00:51:34professeur
00:51:34bonjour
00:51:35merci beaucoup
00:51:35d'être avec nous
00:51:36vous êtes
00:51:37gynécologue
00:51:38obstétricien
00:51:39au CHU
00:51:40de Strasbourg
00:51:41comment est-ce que
00:51:42vous avez apprécié
00:51:44reçu
00:51:44c'est pour l'instant
00:51:46ce qui est à l'état
00:51:46de piste
00:51:47du ministère
00:51:48de la santé
00:51:50je pense que
00:51:51la stigmatisation
00:51:52de l'IVG
00:51:53dans notre pays
00:51:53qui l'a constitutionnalisé
00:51:55et qui est le premier
00:51:56au monde
00:51:57à l'avoir fait
00:51:57n'est plus un souci
00:51:59d'autant que
00:52:00les praticiens
00:52:01les sages-femmes
00:52:02qui pratiquent
00:52:03les IVG
00:52:03ont toujours connu
00:52:05depuis leur naissance
00:52:06un pays
00:52:06qui avait légalisé
00:52:08depuis fort longtemps
00:52:08l'IVG
00:52:09donc la stigmatisation
00:52:11en dehors
00:52:12de cas particuliers
00:52:13j'allais dire
00:52:14de gens
00:52:15qui dérapent
00:52:16qui sont exceptionnels
00:52:18n'existent pas
00:52:19et je pense
00:52:20que la lutte
00:52:20contre la stigmatisation
00:52:21dans notre pays
00:52:23est terminée
00:52:24par contre
00:52:25l'accès
00:52:27souffre
00:52:28également
00:52:29de
00:52:30la difficulté
00:52:31de fonctionnement
00:52:32des hôpitaux
00:52:32il y a
00:52:33moins de maternité
00:52:34il y a
00:52:35moins d'hôpitaux
00:52:36ça ne vous a pas échappé
00:52:37que les hôpitaux vont mal
00:52:38et heureusement
00:52:39pour l'IVG
00:52:40une bonne partie
00:52:41des IVG
00:52:42ont lieu
00:52:43de manière ambulatoire
00:52:45sans avoir besoin
00:52:45d'un hôpital
00:52:46auprès d'un médecin
00:52:47auprès d'une sage-femme
00:52:49installée
00:52:49et ça
00:52:50ça sauve
00:52:51un tout petit peu
00:52:52la mise
00:52:52de l'IVG
00:52:53je pense que
00:52:54ce qui serait bien
00:52:56au ministère
00:52:57de la santé
00:52:57c'est de donner
00:52:59les moyens
00:52:59aux hôpitaux
00:53:00de faire les IVG
00:53:00en urgence
00:53:01une femme qui demande
00:53:02le lundi
00:53:02son IVG
00:53:03devrait pouvoir
00:53:04être faite
00:53:04dans la semaine
00:53:05et certains hôpitaux
00:53:06n'ont pas les moyens
00:53:07de faire cela
00:53:07il faut les repérer
00:53:09et leur donner des moyens
00:53:10ça ce serait une bonne mesure
00:53:11en revanche
00:53:12allonger le délai
00:53:14dire aux femmes
00:53:14écoutez on ne peut pas
00:53:15vous prendre tout de suite
00:53:16mais on va vous prendre
00:53:17dans cinq semaines
00:53:17rassurez-vous
00:53:18on a rallongé le délai
00:53:20c'est une vraie tromperie
00:53:21pour les femmes
00:53:22qu'est-ce que ça fait
00:53:23concrètement
00:53:25professeur
00:53:25d'allonger le délai
00:53:27donc ça veut dire
00:53:28que l'embryon
00:53:29le fœtus
00:53:30l'enfant
00:53:31évidemment
00:53:32grandit
00:53:32quelle est la différence
00:53:34par exemple
00:53:34entre 14 et 16 semaines
00:53:38aujourd'hui
00:53:38on est à 16 semaines
00:53:39d'aménorée
00:53:40et une IVG
00:53:42à 16 semaines
00:53:43c'est un geste
00:53:45qui quand il est fait
00:53:46de manière chirurgicale
00:53:48est difficile
00:53:49et dangereux
00:53:49pour la femme
00:53:50est difficile
00:53:50et dangereux
00:53:51pour celui
00:53:52qui réalise le geste
00:53:54et donc
00:53:54plus la grossesse
00:53:56est avancée
00:53:57plus il y a des risques
00:53:58la littérature
00:53:59médicale
00:54:00est très claire
00:54:02là-dessus
00:54:02donc je
00:54:03je ne comprends pas
00:54:05la demande
00:54:05d'allongement du délai
00:54:06d'autant que
00:54:07dans la loi de 1975
00:54:08nous avons
00:54:10un alinéa
00:54:11qui s'appelle
00:54:12l'IMG
00:54:13l'IMG
00:54:15n'a pas de délai
00:54:16l'interruption médicale
00:54:17de grossesse
00:54:18interruption médicale
00:54:20de grossesse
00:54:20il n'y a pas de délai
00:54:21et donc
00:54:22on peut faire
00:54:24dans notre pays
00:54:25et par chance
00:54:26une interruption
00:54:27de grossesse
00:54:28après s'être concerté
00:54:29entre médecins
00:54:30quel que soit
00:54:31l'âge gestationnel
00:54:32donc je ne vois pas
00:54:33l'intérêt
00:54:34d'allonger le délai
00:54:35si ce n'est
00:54:36d'entraîner
00:54:37un effet de marge
00:54:38et de repousser
00:54:39pour plus loin
00:54:40un certain nombre
00:54:41d'IVG
00:54:42qui auraient pu être
00:54:42fait plus tôt
00:54:43ce n'est pas
00:54:44dans l'intérêt des femmes
00:54:45le ministère de la santé
00:54:46pointe trois pays
00:54:47les Pays-Bas
00:54:48l'Espagne
00:54:49et le Royaume-Uni
00:54:50comme étant des pays
00:54:51j'allais dire
00:54:51plus facilitateurs
00:54:53de l'IVG
00:54:54je crois savoir
00:54:55professeur
00:54:56mais je parle sous votre contrôle
00:54:57qu'au Royaume-Uni
00:54:57c'est 24 semaines
00:54:59est-ce que le but
00:55:00c'est de se rapprocher
00:55:02de ce type de délai
00:55:03ici en France
00:55:05je ne vais pas parler
00:55:06du but des militants
00:55:08parce que
00:55:08les militants
00:55:10qui ont demandé
00:55:1016 semaines
00:55:11à peine 16 semaines
00:55:12obtenues
00:55:13disaient
00:55:13on va demander
00:55:1418 semaines
00:55:15et donc
00:55:15il s'agit
00:55:16d'une stratégie
00:55:18de militants
00:55:18je ne sais pas
00:55:20quel est leur but
00:55:21si l'intérêt
00:55:23c'est de parler
00:55:24de la santé des femmes
00:55:25et en particulier
00:55:26de la santé sexuelle
00:55:27plus une IVG
00:55:28est faite tôt
00:55:29mieux ça vaut
00:55:30plus l'accès
00:55:32aux structures
00:55:33qui réalisent
00:55:34les IVG
00:55:35est facile
00:55:36mieux ça vaut
00:55:37moins les femmes
00:55:39ont de difficultés
00:55:40à être prises en charge
00:55:41mieux ça vaut
00:55:42et donc
00:55:42il faut aller dans ce sens
00:55:44et non pas
00:55:45faire en sorte
00:55:45que la moyenne
00:55:46des IVG
00:55:47la moyenne
00:55:48à laquelle on réalise
00:55:49les IVG
00:55:50s'allonge
00:55:51parce que ça
00:55:52ce n'est pas
00:55:52dans l'intérêt des femmes
00:55:53et de même
00:55:54cette volonté
00:55:54de suppression
00:55:55de la clause
00:55:56de conscience
00:55:57spécifique à l'IVG
00:55:58qu'est-ce que
00:55:58vous dites ?
00:56:00alors cette clause
00:56:01de conscience
00:56:02spécifique
00:56:03a un alinéa
00:56:04qui prévoit
00:56:04que si un médecin
00:56:05ou une sage-femme
00:56:06fait valoir
00:56:08pour lui-même
00:56:08une clause
00:56:09de conscience
00:56:10il est obligé
00:56:11séance tenante
00:56:12d'amener la femme
00:56:14vers quelqu'un
00:56:15qui réalisera
00:56:16l'IVG
00:56:16cette alinéa
00:56:18n'est pas
00:56:18dans la clause
00:56:19de conscience
00:56:20générale
00:56:21et bien sûr
00:56:22si on supprimait
00:56:24la clause
00:56:25de conscience
00:56:25spécifique
00:56:26à l'IVG
00:56:27il ne faudrait pas
00:56:28que ce soit
00:56:28au détriment
00:56:29des femmes
00:56:31dans le temps
00:56:32certains médecins
00:56:33conduisaient les femmes
00:56:34les faisaient attendre
00:56:36et une fois
00:56:36qu'elles étaient
00:56:37hors du délai
00:56:38leur disaient
00:56:39maintenant
00:56:39c'est trop tard
00:56:40ceci n'existe plus
00:56:42et la clause
00:56:43de conscience
00:56:44avait juste
00:56:45un intérêt
00:56:46c'était d'éviter
00:56:47ce genre de choses
00:56:48si on supprime
00:56:50si on supprime
00:56:50ce doublon
00:56:50de la clause
00:56:51de conscience
00:56:53pour banaliser
00:56:54encore plus
00:56:54l'IVG
00:56:55il ne faut pas
00:56:56oublier
00:56:56l'intérêt des femmes
00:56:57c'est à dire
00:56:58rajouter dans le code
00:57:00de la santé publique
00:57:01la alinéa
00:57:02quand on fait valoir
00:57:03la clause de conscience
00:57:04on ne néglige pas
00:57:06le fait que la femme
00:57:07doit trouver
00:57:07une adresse
00:57:08où se rendre
00:57:09et où elle sera
00:57:10prise en charge
00:57:10c'est parfaitement clair
00:57:12merci beaucoup
00:57:12professeur Israël Nizant
00:57:14d'avoir été
00:57:15avec nous en direct
00:57:16sur ces news
00:57:18encore une fois
00:57:19c'est une petite note
00:57:22qui pour l'instant
00:57:23est au stade
00:57:24du tâtonnement
00:57:26et de la saisine
00:57:27du conseil national
00:57:28consultatif d'éthique
00:57:30mais ça en dit long
00:57:31oui oui naturellement
00:57:32bon d'abord
00:57:32que l'accès à l'IVG
00:57:35demeure une priorité
00:57:36du gouvernement
00:57:36ça me semble
00:57:37quelque chose de normal
00:57:38il faut qu'en France
00:57:39toutes les femmes
00:57:39puissent avoir accès
00:57:40à l'IVG
00:57:42mais quand j'entends
00:57:44qu'on pourrait éventuellement
00:57:45un jour
00:57:45arriver en France
00:57:46à un délai légal
00:57:47de 24 semaines
00:57:48vous vous rendez compte
00:57:5024 semaines
00:57:50on n'y est pas encore
00:57:51on n'y est pas encore
00:57:52naturellement
00:57:52c'est le délai
00:57:53au Royaume-Uni
00:57:54bien sûr
00:57:54mais il vient d'être dit
00:57:56que les militantes
00:57:58de certaines associations
00:58:00se battaient pour cela
00:58:01et cherchaient à obtenir
00:58:02un délai légal
00:58:03toujours plus long
00:58:04bon 24 semaines
00:58:05on est quand même
00:58:06avec un fœtus
00:58:07qui est très très largement formé
00:58:1016 et 24 semaines
00:58:11il y a une grande différence
00:58:12quand même
00:58:12et l'enjeu principal
00:58:14c'est de faire en sorte
00:58:15que les femmes
00:58:15qui souhaitent avoir recours
00:58:16à l'IVG
00:58:17puissent y avoir recours
00:58:18le plus tôt possible
00:58:20c'est ça qui devrait être
00:58:21l'objet de toutes les luttes
00:58:23du gouvernement
00:58:23et des associations
00:58:24parce qu'évidemment
00:58:25c'est d'abord
00:58:27bon avant tout
00:58:28pour les femmes
00:58:29ça évite des complications médicales
00:58:31ça évite un certain nombre
00:58:32de traumatismes
00:58:33naturellement
00:58:33parce qu'avortées
00:58:35à 16, 18 et éventuellement
00:58:3624 semaines
00:58:37comme c'est le cas
00:58:38en Grande-Bretagne
00:58:39on peut imaginer
00:58:40assez facilement
00:58:40que ça laisse les femmes
00:58:42potentiellement traumatisées
00:58:43donc l'enjeu ne doit pas
00:58:44être celui-là
00:58:45l'enjeu c'est
00:58:46l'accès à l'IVG
00:58:47le plus tôt possible
00:58:50Alexandre ?
00:58:51Moi je crois que
00:58:52sans le dire en fait
00:58:53on est en train
00:58:54de détricoter petit à petit
00:58:55c'est pas la première fois
00:58:57la loi Veil
00:58:58qui il me semble
00:58:59était une loi
00:58:59en réalité
00:59:01d'équilibre
00:59:02où l'avortement
00:59:04était une bonne loi
00:59:06où l'avortement
00:59:08était rendu
00:59:08effectivement possible
00:59:10mais pas banalisé
00:59:11aujourd'hui
00:59:12au nom d'un certain féminisme
00:59:14on voudrait totalement
00:59:15banaliser cet acte
00:59:16or je crois
00:59:17qu'il n'est pas banal
00:59:18et qu'effectivement
00:59:20il peut traumatiser
00:59:21certaines femmes
00:59:22de le dire
00:59:23ce n'est pas
00:59:24les Smith
00:59:25et ce n'est pas
00:59:26les stigmatiser
00:59:27moi je crois que
00:59:27justement
00:59:28quand on fait
00:59:29un avortement
00:59:30c'est quand même
00:59:30un acte lourd
00:59:32pour la femme
00:59:33pour le père
00:59:33enfin c'est une décision
00:59:34à prendre
00:59:36et je crois
00:59:36qu'il ne faut pas
00:59:38en faire
00:59:40un acte
00:59:41voilà
00:59:42banal
00:59:42anodin
00:59:43et je crois
00:59:43que c'est une volonté
00:59:45mais je crois
00:59:45que c'est une volonté
00:59:46qui n'est pas humaniste
00:59:46parce que je crois
00:59:47que l'humanité
00:59:48justement
00:59:49c'est
00:59:49que les femmes
00:59:52puissent le faire
00:59:52en conscience
00:59:54y avoir réfléchi
00:59:55dans les meilleures conditions
00:59:56possibles
00:59:56et effectivement
00:59:57si on allonge
00:59:58le délai
00:59:59là ça pose
01:00:00des problèmes
01:00:00éthiques très importants
01:00:02et en plus
01:00:02je doute quand même
01:00:03qu'en France
01:00:03on soit dans une situation
01:00:05où il soit très difficile
01:00:06d'avorter
01:00:07je sais que quelques
01:00:08associations le disent
01:00:09mais j'ai l'impression
01:00:10que c'est par militantisme
01:00:11on est quand même
01:00:11le seul pays
01:00:12ça a été rappelé
01:00:13qui ait constitutionnalisé
01:00:16ce droit
01:00:18même avant
01:00:18même avant
01:00:19même avant
01:00:20la constitutionnalité
01:00:21il y avait la loi Veil
01:00:22en 1974
01:00:23donc ça fait quand même
01:00:24et le professeur Nizan l'a dit
01:00:26les bases étaient déjà là
01:00:28oui non mais
01:00:29et moi je le répète
01:00:30la loi Veil
01:00:30était une bonne loi
01:00:31moi j'ai l'impression
01:00:32qu'on va toujours plus loin
01:00:33et j'aurais aimé
01:00:34qu'on garde
01:00:36l'équilibre
01:00:37de la loi Veil
01:00:39je suis favorable
01:00:41à la loi Veil
01:00:42mais ne pas aller trop loin
01:00:43pour l'intérêt de la femme
01:00:44pour l'intérêt de l'enfant
01:00:45pour garder une certaine éthique
01:00:48on a l'impression
01:00:48aussi que les politiques
01:00:50étant impuissants
01:00:51sur un certain nombre
01:00:52de questions
01:00:53veulent aller toujours
01:00:54plus loin
01:00:55dans le progressisme
01:00:57sociétal
01:00:59et cherchent
01:01:00si vous voulez
01:01:01à repousser des limites
01:01:02là où il y a déjà
01:01:04des conquêtes
01:01:04très importantes
01:01:05en matière de féminisme
01:01:07et en matière
01:01:08de liberté
01:01:09je crois que les hommes politiques
01:01:10devraient se concentrer
01:01:11sur un certain nombre
01:01:12de questions
01:01:12qui préoccupent
01:01:13les français
01:01:14je suis très sincèrement
01:01:15pas sûr
01:01:15que l'avortement
01:01:16en est une
01:01:17aujourd'hui
01:01:18au 21ème siècle
01:01:19je voudrais qu'on écoute
01:01:20la présidente du syndicat
01:01:22de la famille
01:01:22Ludovine de Larochère
01:01:24qui a réagi
01:01:25à ce sujet
01:01:28l'IVG
01:01:29il y a un peu plus d'un an
01:01:31cet été
01:01:32on a légalisé
01:01:33l'euthanasie
01:01:33et le souci d'assister
01:01:34et là
01:01:35c'est le retour
01:01:36à un sujet
01:01:37qui concerne
01:01:38à nouveau la vie
01:01:39et en l'occurrence
01:01:40avec l'idée
01:01:40de rallonger
01:01:41les délais d'IVG
01:01:42et donc
01:01:43moi je suis
01:01:44profondément
01:01:45écœurée
01:01:46d'une espèce
01:01:47de tendance
01:01:48mortifère
01:01:49qui ne cesse
01:01:50de tourner
01:01:50autour de la vie
01:01:51et de la mort
01:01:52et qui revient
01:01:53incessamment
01:01:55deuxièmement
01:01:55le prétexte
01:01:56c'est qu'il y aurait
01:01:58des difficultés
01:01:59d'accès
01:02:00des accès
01:02:01un accès
01:02:02qui ne serait pas
01:02:03suffisamment long
01:02:04prétendument
01:02:05moins long
01:02:06que les autres
01:02:07pays d'Europe
01:02:07ce qui n'est pas vrai
01:02:08et il faut savoir
01:02:10qu'en France
01:02:10on n'a jamais eu
01:02:12autant d'IVG
01:02:13que depuis
01:02:14ces dernières années
01:02:15et on est
01:02:16à environ
01:02:16251 000
01:02:17l'année dernière
01:02:18voilà
01:02:19climat mortifère
01:02:20avec des textes
01:02:21qui tournent
01:02:22autour de
01:02:22la vie et la mort
01:02:25avoir recours
01:02:26à l'IVG
01:02:27ça n'est pas
01:02:27comme avoir recours
01:02:28à la pilule
01:02:29et vous avez dit
01:02:29par exemple
01:02:31que le ministère
01:02:32de la santé
01:02:32envisageait
01:02:33d'ouvrir
01:02:34l'interruption
01:02:35volontaire de grossesse
01:02:36au centre
01:02:36de santé sexuelle
01:02:38voilà quelque chose
01:02:39qui est quand même
01:02:39surprenant
01:02:40une consultation
01:02:42quand vous envisagez
01:02:43d'avoir recours
01:02:44à l'IVG
01:02:44ça n'est pas
01:02:45la même consultation
01:02:46me semble-t-il
01:02:46que lorsque vous envisagez
01:02:48d'avoir recours
01:02:48à la pilule
01:02:49ça n'est pas la même chose
01:02:50et je rejoins un peu
01:02:51ce qu'a dit Alexandre
01:02:51ça montre
01:02:52me semble-t-il
01:02:53encore une fois
01:02:54une volonté
01:02:55de banaliser
01:02:56cet acte-là
01:02:57qui est un acte
01:02:58qui est tout sauf
01:02:59anodin
01:02:59et encore une fois
01:03:00il faut le redire
01:03:00l'accès
01:03:02à l'IVG
01:03:03est non pas un combat
01:03:05parce que ce combat
01:03:05il a déjà été mené
01:03:06mais est un principe
01:03:07qu'il faut garantir
01:03:08il est garanti
01:03:08depuis peu
01:03:09par la constitution
01:03:10mais que ce recours-là
01:03:11puisse se faire
01:03:12le plus tôt possible
01:03:13c'est ça l'enjeu
01:03:14qui me semble
01:03:15le plus important
01:03:16toujours aller chercher
01:03:17des évolutions
01:03:18pour faire plaisir
01:03:18à un certain nombre
01:03:19de féministes
01:03:20à un certain nombre
01:03:20d'associations
01:03:21il me semble
01:03:22qu'on ne rend pas
01:03:23finalement
01:03:23comment dirais-je
01:03:25ça n'est pas facilité
01:03:26la vie des femmes
01:03:27ça n'est pas facilité
01:03:29la vie des femmes
01:03:29alors je vais même
01:03:30être plus provocateur
01:03:32aujourd'hui
01:03:33on a un problème
01:03:33de minorité agissante
01:03:35le mot association
01:03:36a été lâché
01:03:37on a des associations
01:03:38qui vivent aussi
01:03:41de cela
01:03:42et donc
01:03:43qui multiplient
01:03:44les combats
01:03:44quand bien même
01:03:45le combat
01:03:45a été déjà gagné
01:03:46moi je pense
01:03:47que le combat
01:03:47sur l'IVG
01:03:48il est gagné
01:03:49et en plus
01:03:50de vouloir aller
01:03:51toujours plus loin
01:03:51ça peut être
01:03:52extrêmement contre-productif
01:03:53je rappelle qu'aux Etats-Unis
01:03:55il y a un début
01:03:56de remise en cause
01:03:57dans certains Etats
01:03:58du droit à l'avortement
01:04:00mais pourquoi ?
01:04:01parce qu'on a été
01:04:01très très loin
01:04:02et dans certains Etats
01:04:03on pouvait avorter
01:04:04quasiment jusqu'au terme
01:04:05et je pense
01:04:06que ça a créé
01:04:07chez les gens
01:04:08une réaction de rejet
01:04:09même chez des gens
01:04:10qui étaient modérés
01:04:12sur cette question
01:04:13donc je crois
01:04:13qu'en plus
01:04:14ces associations-là
01:04:15ne servent pas
01:04:16vraiment
01:04:17vraiment pas
01:04:18la cause des femmes
01:04:18et même pas
01:04:19la cause
01:04:19de l'avortement
01:04:21alors comme c'est
01:04:22en ce moment
01:04:23le débrief
01:04:24du conseil des ministres
01:04:24on l'a dit
01:04:25tout à l'heure
01:04:26pardonnez-moi
01:04:27la question a été posée
01:04:28sur l'IVG
01:04:29et voici la réponse
01:04:30de Maude Bréjon
01:04:31porte-parole du gouvernement
01:04:33sur la question
01:04:34de l'allongement
01:04:35des délais
01:04:36d'avortement
01:04:37je découvre
01:04:38cette information
01:04:38et donc non
01:04:39ce n'est pas
01:04:40aujourd'hui
01:04:41dans le programme
01:04:42du gouvernement
01:04:44le programme
01:04:45du gouvernement
01:04:46mais c'est écrit
01:04:47noir sur blanc
01:04:48sur le site
01:04:49du ministère
01:04:50de la santé
01:04:50voilà
01:04:50j'ai sorti ça
01:04:52tout à l'heure
01:04:52dans la primante
01:04:53vous pouvez le voir
01:04:54franchement
01:04:55on s'est surligné
01:04:56effectivement
01:04:56les passages importants
01:04:58il n'y a pas de majorité
01:04:59ce sont des questions lourdes
01:05:01de même que l'euthanasie
01:05:02était une question
01:05:03extrêmement lourde
01:05:03ça vous donne quand même
01:05:04ça vous donne l'idée
01:05:05le visage
01:05:06de l'impréparation
01:05:08et de le fouillis
01:05:09de l'équipe gouvernementale
01:05:11qui n'est pas au courant
01:05:12c'est une légèreté
01:05:14est-ce que Mme Rist
01:05:15est-ce que Mme Rist
01:05:16la ministre de la santé
01:05:16est même
01:05:17elle-même
01:05:17au courant
01:05:18du fait que
01:05:19sur son site internet
01:05:20c'est une bonne question
01:05:22parce que l'une des questions
01:05:23qui va se poser
01:05:24à la présidentielle
01:05:24mais de manière générale
01:05:25c'est la place
01:05:26de ce qu'on appelle
01:05:26l'état profond
01:05:27alors dès qu'on parle de ça
01:05:28on est traités complétistes
01:05:30mais la vérité
01:05:31on parlait d'associations
01:05:32tout à l'heure
01:05:33quelle est la place
01:05:34des associations
01:05:35qui est dans les cabinets
01:05:37gouvernementaux
01:05:37et est-ce que les ministres
01:05:38ont toujours la main
01:05:39sur leur cabinet
01:05:40c'est une vraie question
01:05:41qui dépasse d'ailleurs
01:05:42cette question de l'avortement
01:05:44allez une nouvelle pause
01:05:45dans l'info de Villeneuve
01:05:46et dans un instant
01:05:46toute l'actualité internationale
01:05:47avec Pierre Lelouch
01:05:48à tout de suite
01:05:49c'est possible que le...
01:05:51et puis
01:05:52on a la main
01:05:54on a la main
01:05:54sur le plan
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