- il y a 6 semaines
Débats en plateau autour des grands enjeux de société, enquêtes, reportages sur le terrain et révélations exclusives sont au programme. Un rendez-vous d’actualité présenté par Gauthier Le Bret, du lundi au jeudi, et par Anthony Favalli le vendredi, avec comme chroniqueur principal Erik Tegnér et également la présence de Jules Torres.
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00:00:00Bonjour à tous, bienvenue dans 100% Frontières, ravi de vous retrouver Eric Tegner.
00:00:04Bonjour Gauthier, bonjour à tous.
00:00:05Dans un instant je vous l'ai dit chez Pascal Praud, un jour sans fin en France, une nouvelle nuit
00:00:09d'émeute du côté de Chambéry.
00:00:11Vous allez voir tout de suite les images.
00:00:13Alors les policiers ont fait une intervention, il y a eu un refus d'obtempérer, ils ont découvert un homme
00:00:18qui était blessé par balle
00:00:19et les émeutiers accusent sans aucune preuve.
00:00:22J'en discutais avec Reda Bellach, policier, juste avant l'émission qui est autour du plateau.
00:00:25Bonjour à vous Reda.
00:00:26Sans aucune preuve, les policiers d'avoir fait usage de leur arme alors qu'à l'heure où on parle,
00:00:31rien ne le prouve.
00:00:33Et donc résultat, les émeutiers, les sauvages, vous les appelez comme vous voulez, Jean-Pierre Chevènement les appelait les sauvageons,
00:00:40Gérald Darmanin avec l'ensauvagement les appelait les sauvages et hier Bruno Rotaillot chez Laurence Ferrari les appelait les barbares.
00:00:45Voilà, donc comment fait-on face à ces délinquants, à ces émeutiers ?
00:00:49On va en parler dans un instant, on sera sur place.
00:00:51Je vous rappelle le QR code de 100% Frontières, on est en interactivité.
00:00:55Chers téléspectateurs, vous scannez le QR code, vous nous alertez évidemment s'il se passe quoi que ce soit.
00:01:00Et les équipes de 100% Frontières se feront une joie de vous répondre et de traiter l'information.
00:01:05Pour l'heure, le rappel des titres, Corentin Alonso.
00:01:10Bonjour Gauthier, bonjour à tous.
00:01:11A la une, ce matin, 50 000 équipements de rafraîchissement ont été déployés dans les écoles.
00:01:16Depuis cet été, le ministre de l'éducation nationale, Edouard Jeffrey, l'a annoncé.
00:01:21Ce matin, des ventilateurs, brumisateurs ou climatiseurs ont été acquis grâce aux plans d'urgence lancés avec EDF.
00:01:28Le groupe avait engagé cet été 80 millions d'euros pour financer plus de 100 000 équipements.
00:01:32Le gouvernement a par ailleurs identifié 2500 écoles particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.
00:01:39Et vous l'avez évoqué, Gauthier, nouvelle nuit de tension à Chambéry en Savoie.
00:01:43Des mortiers d'artifices et des pétards ont été tirés entre 3h et 4h du matin.
00:01:47Tandis que plusieurs poubelles ont été incendiées dans la ville.
00:01:50Le mur d'une école a également été dégradé par un début d'incendie.
00:01:53Aucune personne n'a été interpellée.
00:01:55Ces violences interviennent après la mort d'un automobiliste blessé par balle à la tête dans la nuit de lundi
00:02:01à mardi.
00:02:02Vous y reviendrez plus longuement dans 100% frontières.
00:02:05Trois véhicules ont été interceptés par les gendarmes dans la nuit de samedi à dimanche dans les Pyrénées-Orientales.
00:02:11930 kg de cocaïne ont été découverts à bord de l'un d'entre eux.
00:02:14Un homme de 20 ans, originaire de l'Oise, a été mis en examen et placé en détention provisoire à
00:02:19Paris.
00:02:20Deux militaires avaient été légèrement blessés dans la course poursuite.
00:02:24A l'étranger, le cours du pétrole repart à la hausse.
00:02:27Le baril de Brent a atteint la barre symbolique de 100 dollars pour la première fois depuis fin juillet.
00:02:31Alors que les tensions s'accentuent au Moyen-Orient,
00:02:34l'Iran affirme avoir attaqué une base américaine en Jordanie,
00:02:37mais dit aussi avoir infligé des dégâts considérables à une vingtaine de bateaux dans le Golfe.
00:02:41Les gardiens de la révolution revendiquent avoir frappé deux navires américains,
00:02:45huit pétroliers et dix autres bâtiments.
00:02:47Et on finit avec ces attaques aériennes nocturnes qui se poursuivent entre la Russie et l'Ukraine.
00:02:52Moscou affirme cette nuit avoir abattu précisément 596 drones dans le ciel d'une dizaine de régions,
00:02:58dont la Crimée.
00:02:59Dans le sud de la Russie, quatre personnes ont été tuées, dont un enfant et 29 autres blessés.
00:03:04De leur côté, les autorités ukrainiennes déplorent deux morts dans une attaque de drones russes,
00:03:07visant un poste frontière avec la Moldavie.
00:03:10Merci Corentin.
00:03:11Et vous l'avez dit, on va évidemment revenir sur le titre que vous avez commencé à développer sur Chambéry,
00:03:16avec Jules Torres du JDD et du JT News.
00:03:20Et je montre le JT News.
00:03:21Vous signez d'ailleurs le grand dossier dans le JT News cette semaine.
00:03:24Et s'ils travaillaient ensemble pour une union des droites,
00:03:27leurs électeurs sont d'accord sur l'essentiel pour 2027.
00:03:30Et après, une union nationale est-elle possible ?
00:03:32On en parlera très certainement avec Julien Audoul,
00:03:35qui nous dira qu'il serait ravi de s'allier avec Éric Zemmour, Sarah Knafow et Bruno Rotaillot, bien sûr.
00:03:39Hélène Roué, de la rédaction du JDD.
00:03:41Reda Bellage, policier, porte-parole du syndicat de police, Unité Île-de-France.
00:03:45Bonjour à tous les deux.
00:03:46Sabrina Birlin-Bouillet, du service police-justice de CNews.
00:03:49Monsieur le député, bonjour.
00:03:50Julien Audoul.
00:03:50Et monsieur le magistrat, Georges Fenech.
00:03:52On va évidemment parler, parce que vous en avez fait un livre d'ailleurs,
00:03:55sur la société de l'ensauvagement.
00:03:57C'est son titre.
00:03:57Et je l'ai lu.
00:03:59Je l'avais même lu en avant-première.
00:04:01Et donc, on va évidemment revenir sur ces images qu'on va revoir de Jean Berry.
00:04:05Et vous allez bien nous expliquer ce qui s'est passé.
00:04:07Sabrina Birlin-Bouillet, il y a eu une intervention des forces de l'ordre.
00:04:11Et suite à cette intervention, il y a eu un refus d'obtempéré.
00:04:14Et le refus d'obtempéré a donné suite ensuite à des émeutes.
00:04:18Tout à fait.
00:04:18Tout part de lundi soir.
00:04:20Lundi soir, les policiers découvrent, signalent un conducteur qui roule dangereusement.
00:04:25Il enfreint plusieurs fois le code de la route.
00:04:26Il lui demande de s'arrêter.
00:04:29Il refuse.
00:04:30Il fait un refus d'obtempéré.
00:04:31Il le suit à peine sur quelques mètres.
00:04:33Il roule malgré tout, tout en continuant à enfreindre le code de la route.
00:04:36Il roule modérément.
00:04:37Et la voiture s'arrête.
00:04:39Il s'approche.
00:04:40Il voit un homme à l'intérieur du véhicule.
00:04:42Le conducteur allongé.
00:04:43La porte est verrouillée de l'intérieur.
00:04:45Il brise la vitre.
00:04:46Et là, il se rend compte que l'individu, le conducteur, est allongé, inconscient,
00:04:50avec du sang au niveau de la tête.
00:04:52Donc, on sait aujourd'hui qu'il a une blessure par balle au niveau de la tête.
00:04:57Il est envoyé à l'hôpital.
00:04:58Finalement, il décède suite à ses blessures.
00:05:00Et s'en suit une nuit d'émeute.
00:05:03On voit les images.
00:05:04Ce qui est important et ce qu'il faut savoir, c'est que de suite, les policiers ont été entendus.
00:05:08Est-ce qu'il y a eu un tir policier ?
00:05:10Non.
00:05:11Puisque leur chargeur est plein, ils n'ont pas utilisé leur arme de service,
00:05:15il s'avère que cet individu avait une arme de poing avec lui.
00:05:19La question est, a-t-il tenté de vouloir tirer sur la police et il s'y est mal pris
00:05:25et il s'est blessé mortellement ?
00:05:27Ou est-ce qu'il s'est suicidé ?
00:05:29On ne sait pas exactement.
00:05:31Une autopsie est prévue aujourd'hui.
00:05:32Voilà, mais ce qu'on disait avec vous, Reda, c'est que les émeutiers, pour eux, c'est les policiers
00:05:36qui nous tiraient.
00:05:37Sans évidemment la moindre preuve, comme l'a très bien dit Sabrina, et que cet homme était lui-même armé.
00:05:42J'ai eu la chance de déjà intervenir sur ce type de sujet, parce que malheureusement, c'est devenu un
00:05:47fait de société.
00:05:49En fait, ils vivent avec leur propre loi.
00:05:51Il y a une loi à partir où vous touchez à un des leurs, c'est tout de suite la
00:05:56vendetta.
00:05:57Et c'est tout de suite la violence, et c'est tout de suite les émeutes.
00:06:00C'est tout de suite, on brûle des crèches, on s'attaque à des commerces.
00:06:03Et les premières personnes qui sont touchées, hormis les policiers et les forces de l'ordre,
00:06:07ce sont les gens qui habitent dans ces quartiers-là.
00:06:09Parce que je pense que ces gens qui habitent dans ces quartiers-là, eux aussi, ils ont le droit.
00:06:12Ils ont le droit à avoir la sécurité.
00:06:14Mais on ne laisse pas, nous, les policiers, leur donner ce droit.
00:06:17Sabrina, vous voulez ajouter quelque chose ?
00:06:18Vous avez une information selon nos sources concernant le profil de ce conducteur qui est désormais mort.
00:06:23Il avait 27 ans et il était déclaré comme schizophrène.
00:06:27Voilà ce qui nous est remonté.
00:06:29Donc, possiblement, il avait un problème psychiatrique.
00:06:33Donc, vous voyez, on est dans une affaire bien spécifique.
00:06:35C'est pour ça qu'on ne comprend pas que cette rumeur se soit propagée,
00:06:37parce que c'est ça dont il s'agit et qui fait qu'il y a eu des violences urbaines
00:06:42qui ont continué et qui se sont même endurcies.
00:06:44C'est un prétexte, même s'il ne croit pas à la rumeur.
00:06:46L'important, c'est de casser du flic, c'est de les incriminer et c'est de dire que la
00:06:50police tue,
00:06:50avec évidemment des relais politiques et médiatiques dont on pourra parler dans un instant.
00:06:55Mais je crois qu'il ne pense même pas à la rumeur.
00:06:58C'est-à-dire que l'important, c'est de dire que c'est les policiers qu'ont tiré alors
00:07:00que cet homme était armé
00:07:01et que c'est probablement lui qui s'est blessé et qui s'est donc tué.
00:07:05Malo Stenner, en duplex de Chambéry.
00:07:07Malo, on a eu l'histoire des dernières heures avec Sabrina Birlin-Bouillet et Reda Bellage.
00:07:11Moi, ce qui m'intéresse, c'est que vous nous montriez les dégâts, qu'est-ce qui s'est passé
00:07:15à Chambéry
00:07:16et montrez-nous dans quel état est la ville ce matin.
00:07:20Oui, plusieurs dégâts ici.
00:07:22Il y a cette maison citoyenne que vous voyez sur les images de Thibaut Marcheteau
00:07:27qui a été brûlée dans la nuit de lundi à mardi.
00:07:31Une maison citoyenne qui avait été d'ailleurs livrée il y a un an,
00:07:35rénové tout juste après les émeutes qui se sont déroulées en 2023.
00:07:41Ça avait pris du temps et il va falloir recommencer pour la mairie de Chambéry.
00:07:47Un autre bâtiment a également été détruit.
00:07:50C'est un commerce dégradé sur l'entrée.
00:07:54Les portes d'entrée ont été dégradées.
00:07:56Voilà, donc deux bâtiments de grande ampleur détruits
00:08:01et on le sait, des voitures également qui ont brûlé dans cette nuit de lundi à mardi.
00:08:07Ce qu'on a constaté aussi avec Thibaut Marcheteau,
00:08:10c'est en arrivant hier soir, on a vu ces camions de la CRS 83.
00:08:16Cinq camions de la CRS 83, environ 105 policiers.
00:08:21Ils étaient à 22h30 en train de réaliser ce fameux contrôle.
00:08:24Une quinzaine, vingtaine de jeunes ont été contrôlés.
00:08:28Avec ces policiers, il y avait un adjoint au maire en charge du quartier du Biolet.
00:08:34Lui était là pour faire la médiation et expliquer à ces jeunes
00:08:37que tout le monde avait sa place ici à Chambéry.
00:08:40Les forces de l'ordre pour maintenir le calme.
00:08:42Et ces jeunes qui avaient également le droit de vivre,
00:08:45même s'il a dit que 22h30, c'est une heure assez tardive.
00:08:49Donc il leur a conseillé de rentrer chez eux.
00:08:52La mairie, quant à elle, parle ce matin d'une nuit calme.
00:08:56On le voit, il pleut ici à Chambéry.
00:08:58Ça a été le cas toute la nuit avec un gros orage.
00:09:00Donc ça aurait pu dissuader ces jeunes de sortir.
00:09:03Mais selon une information, une source policière de ces news,
00:09:07il y aurait eu des tirs de mortiers et des pétards entendus
00:09:11entre 3 et 4 heures du matin.
00:09:13Une école aurait également pris feu.
00:09:16La façade d'une école aurait également pris feu.
00:09:18Et des poubelles auraient été enflammées à Chambéry
00:09:22pendant cette nuit de mercredi à jeudi.
00:09:26De mardi à mercredi.
00:09:27Merci beaucoup Malo Stenner avec Thibaut Marcheteau.
00:09:29Ce que je vous propose, Thibaut notamment,
00:09:32c'est de refilmer le bâtiment.
00:09:33On va garder votre image à l'antenne.
00:09:35Parce que quand vous avez montré le bâtiment,
00:09:37gardons bien l'image à l'antenne s'il vous plaît,
00:09:39quand vous avez montré le bâtiment brûlé,
00:09:41Julien Audou l'a tout de suite réagi en disant
00:09:44c'est nos impôts.
00:09:45Et évidemment ça rappelle ce qui s'est passé
00:09:46après la mort de Naël,
00:09:47ça rappelle ce qui s'est passé après les victoires du PSG.
00:09:52Deux années de suite,
00:09:53des bâtiments financés par nos impôts,
00:09:56des commissariats, des bibliothèques,
00:09:57vous le disiez, Reda Bellage,
00:09:59des mairies qui avaient été prises pour cibles.
00:10:01Une fois encore, un jour sans fin dans ce pays.
00:10:03Parce qu'il n'y a jamais de butée.
00:10:05On ne dit jamais stop.
00:10:06Et on va parler de la justice dans un instant
00:10:07avec Georges Fenech.
00:10:09Et c'est la double peine pour nos concitoyens.
00:10:11C'est à chaque fois Nicolas qui paye, bien évidemment.
00:10:14C'est des centaines de milliers d'euros,
00:10:16c'est des millions d'euros qui partent en fumée systématiquement.
00:10:19Il faut savoir que les quartiers
00:10:20qui sont les plus dangereux dans notre pays
00:10:23sont aussi les quartiers les plus subventionnés de la République.
00:10:25Qui bénéficient depuis des années,
00:10:27depuis 30 à 40 ans,
00:10:29de ce qu'on appelle la politique de la ville.
00:10:31C'est-à-dire la perfusion sociale,
00:10:33la perfusion budgétaire
00:10:35de l'État républicain vers ces quartiers.
00:10:37La Cour des comptes d'ailleurs dans ses rapports
00:10:39nous dit que c'est totalement inefficace
00:10:40que ça n'apporte aucune cohésion sociale.
00:10:42Pourtant, les différents gouvernements
00:10:44continuent de verser des milliards d'euros
00:10:46pour des projets de cohésion sociale,
00:10:48pour des maisons citoyennes,
00:10:49pour des centres sociaux, etc.
00:10:51Pour des projets divers et variés.
00:10:53Et à chaque fois, systématiquement,
00:10:55vous avez des bandes de racailles.
00:10:56Vous avez ceux qui font la loi dans ce quartier
00:10:59qui incendient pour le moindre prétexte.
00:11:02Parce que ça, ça peut être une patrouille de policiers,
00:11:06ça peut être un différent quelconque.
00:11:08Ils attendent le prétexte.
00:11:09Tout est propice pour semer la dévastation.
00:11:11Donc aujourd'hui, il faut, encore une fois,
00:11:13qu'il y ait des propositions très claires.
00:11:15Nous, ce qu'on propose au Rassemblement national,
00:11:16c'est l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans,
00:11:19parce que bon nombre d'entre eux, malheureusement,
00:11:21sont mineurs.
00:11:22Comme ils sont mineurs,
00:11:23il y a aussi une déresponsabilisation des parents.
00:11:25Les parents doivent être tapés au portefeuille.
00:11:27suspension et suppression des allocations familiales,
00:11:30des prestations sociales pour les mineurs multirécidivistes.
00:11:33Ils bénéficient de logements sociaux qui sont des aides sociales.
00:11:36Il faut les expulser des logements sociaux,
00:11:39parce qu'à un moment donné, on en a marre de payer pour tout.
00:11:41On paye dix fois pour ces gens-là
00:11:43qui foutent le bordel en permanence.
00:11:45Et puis, il faut qu'il y ait une réponse judiciaire implacable.
00:11:49Il est inadmissible dans notre pays
00:11:50que la police soit considérée comme une bande rivale,
00:11:53qu'elle soit attaquée systématiquement
00:11:56par ces racailles et ces sauvageons.
00:11:59Et il faut que des peines exemplaires soient données.
00:12:01Eric, Julien Audoulou a parfaitement raison.
00:12:02Aujourd'hui, il y a une partie de notre aide sociale
00:12:04qui n'est que du financement des racailles.
00:12:06Et ça devient absolument insupportable.
00:12:08Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, il faut le dire,
00:12:10il n'y a de fait aucun lien entre, finalement,
00:12:13l'insécurité, la délinquance et la problématique sociale.
00:12:15On se retrouve dans de nombreux territoires ruraux.
00:12:18Des petits villages dans lesquels
00:12:19on ferme les écoles maternelles aujourd'hui,
00:12:21dans lesquels il n'y a plus de postes,
00:12:22dans lesquels, parfois, il n'y a même plus de maires.
00:12:24Parce qu'aucun maire choisit, finalement,
00:12:26d'être abandonné dans ce genre d'endroit.
00:12:29Et pourtant, il n'y a pas de délinquance.
00:12:30Et la délinquance, on va la retrouver d'abord
00:12:32dans des quartiers qui, pourtant, effectivement,
00:12:34vont avoir des bibliothèques géantes,
00:12:36vont avoir d'énormes piscines,
00:12:38vont avoir des terrains de football,
00:12:39des terrains de basket, etc.
00:12:40Et non content de ne pas faire baisser la délinquance,
00:12:43à chaque fois qu'il y a une haine de la police,
00:12:45effectivement, pendant les émeutes,
00:12:47eh bien, ils vont chercher à détruire cela.
00:12:48Et l'État arrive derrière, pas d'inquiétude,
00:12:50on va tout reconstruire dans les six mois.
00:12:51Et bizarrement, ils sont toujours plus rapides
00:12:54pour reconstruire ces différents éléments
00:12:56que pour essayer de remettre la poste
00:12:58ou encore des écoles maternelles dans les villages.
00:13:00Je vous donne un seul exemple.
00:13:01Dans ma ville de Sens,
00:13:03où, lors des émeutes de 2023,
00:13:04un centre social a été brûlé par les racailles,
00:13:07près de 4 millions d'euros.
00:13:084 millions d'euros.
00:13:09Il est aujourd'hui reconstruit,
00:13:11flambant neuf par la municipalité,
00:13:13un temps record,
00:13:14comme s'il ne s'était rien passé.
00:13:16L'argent a coulé et on a réparé tout de suite,
00:13:19alors que dans la ruralité,
00:13:20vous le faites bien de le dire,
00:13:21effectivement, on attend depuis des années
00:13:23le retour de services publics,
00:13:24d'investissements, de bâtiments publics,
00:13:27qui, évidemment, ne seront jamais financés.
00:13:28Et surtout là, vous avez entendu
00:13:29l'explication de Malo,
00:13:30cet exact bâtiment avait déjà été incendié en 2023,
00:13:33c'est-à-dire que par deux fois,
00:13:34ils s'en sont pris,
00:13:35et par deux fois, les habitants de Chambéry
00:13:37vont payer deux fois pour cette reconstruction.
00:13:39Vous avez parfaitement raison.
00:13:40Et pourquoi ça continue et ça recommence,
00:13:42surtout, Georges Fenech,
00:13:44c'est parce qu'il n'y a jamais de butée,
00:13:45jamais de limite.
00:13:46Les émeutiers de la première victoire du PSG,
00:13:49vous les retrouviez un an après
00:13:51pour la deuxième victoire.
00:13:52Et peut-être même qu'ils avaient déjà participé
00:13:54aux émeutes après la mort de Naël.
00:13:56Combien de récidivistes qui s'en prennent aux policiers
00:13:59sans jamais de conséquences ?
00:14:01Combien de comparutions immédiates
00:14:02qui se terminent par une libération
00:14:05comme s'ils n'avaient strictement rien fait ?
00:14:07Manque de preuves, vous comprenez,
00:14:08il a fait partie d'un groupe,
00:14:09on n'est pas sûr que c'est lui
00:14:10qui a déclenché le mortier d'artifice
00:14:12contre le policier.
00:14:13Et ça continue encore et encore.
00:14:15Moi, je voudrais quand même vous rassurer, Gauthier.
00:14:17Ah bon ?
00:14:18Bonne chance.
00:14:19Vous ne souvenez pas de M. Attal
00:14:20qui disait « tu casses, tu payes ».
00:14:21Ah oui, c'est rassurant.
00:14:23Vous ne souvenez pas de ça ?
00:14:23Ils ont augmenté la taxe.
00:14:24Ils cassent, on paye.
00:14:26Ils cassent, on paye.
00:14:28C'est exactement cela.
00:14:29Donc, il faut arrêter de se moquer du monde.
00:14:30C'est rassurant.
00:14:31Ce sont des...
00:14:32C'est évident.
00:14:32Qui a payé, je crois, le milliard de dégâts
00:14:34suite à l'affaire Naël, à votre avis ?
00:14:36Mais il y a eu une surtaxe sur les assurances.
00:14:38Mais évidemment.
00:14:38Il y a eu une surtaxe sur les assurances.
00:14:40Mais évidemment.
00:14:41Alors, qu'est-ce qui se passe ?
00:14:42Je crois que tout a été bien dit.
00:14:43Vous-même, Gauthier, vous avez bien résumé la chose.
00:14:45En réalité, il y a un très fort sentiment d'impunité.
00:14:50Je n'ose pas dire chez ces jeunes,
00:14:52parce que ce jeune, c'est un euphémisme.
00:14:54En réalité, ce sont des voyous,
00:14:56vous les appelez des racailles,
00:14:56des barbares, des sauvages,
00:14:58l'ensauvagement, vous en avez parlé.
00:15:00Et donc, ils ont ce sentiment de surpuissance
00:15:02par rapport à une police qui n'est pas protégée,
00:15:05qui est dans la loi.
00:15:06Et souvenez-vous,
00:15:07lorsqu'il était question d'une présomption légitime défense,
00:15:10qu'est-ce qu'on a vu ?
00:15:10On a vu un syndicaliste du syndicat de l'administrature
00:15:13venir faire conférence de presse avec LFI
00:15:16pour dire que c'était un scandale,
00:15:18qu'il allait y avoir une manifestation.
00:15:19Donc ça, ce n'est pas une fatalité.
00:15:21C'est le résultat d'une négation, d'abord.
00:15:24Souvenez-vous, le président de la République,
00:15:25dans l'affaire Naël,
00:15:27c'est l'oisiveté qui a entraîné toutes ces émeutes.
00:15:29C'est la réforme du bac de Jean-Michel Blanquer.
00:15:31On a changé les dates du bac.
00:15:32Vous vous dites que Jean-Michel Blanquer,
00:15:33il n'a pas goûté.
00:15:34Et donc, ils ont cassé les commissariats,
00:15:36les mairies, les écoles.
00:15:37Donc, il va falloir revoir les dates du bac.
00:15:39Quand vous avez un discours comme celui-ci,
00:15:42comment voulez-vous que ça puisse changer ?
00:15:44Donc, il va falloir, effectivement,
00:15:45une rupture totale.
00:15:47Alors, vous êtes arrivé sur le champ linguistique,
00:15:50le choix des mots.
00:15:51Et hier, Bruno Rotaillot était l'invité de Laurence Ferrari
00:15:53et il a à nouveau parlé de la fabrique des barbares.
00:15:56Ce que je fais aussi, je supprime le JAP,
00:15:59c'est-à-dire le juge d'application des peines.
00:16:02Parce qu'on est le seul pays européen avec l'Italie
00:16:05à avoir un juge qui va réformer,
00:16:07qui va changer la décision du juge du tribunal.
00:16:10Non, le juge qui juge au tribunal,
00:16:13il prend une sanction,
00:16:14elle doit être appliquée.
00:16:16Je pense qu'il faut une grande fermeté,
00:16:17tout simplement.
00:16:18Vous supprimeriez le juge d'application des peines ?
00:16:20Je viens de le dire, je supprimerai,
00:16:21ça fait plusieurs années que je l'ai proposé,
00:16:23mais tout simplement,
00:16:24on vit dans une société qui est hyper violente.
00:16:26Et moi, je veux casser la fabrique des barbares.
00:16:29Et le choix des mots, c'est important aussi,
00:16:31parce que c'est comme ça qu'on gagne du terrain
00:16:32dans l'espace médiatique.
00:16:33Hier, l'ouverture du 20h de France 2,
00:16:35Jean-Baptiste Marteau,
00:16:36Chambéry.
00:16:38Il y a quelques années,
00:16:39ça n'aurait peut-être pas été la même chose.
00:16:40Oui, et puis la réaction du ministre de l'Intérieur,
00:16:42il y a un an,
00:16:42n'a pas été la même que celle du ministre de l'Intérieur d'aujourd'hui.
00:16:45C'est-à-dire que quand il y a eu la victoire du Paris Saint-Germain
00:16:48l'année dernière,
00:16:49Bruno Rotaillot a en effet parlé de barbarisation,
00:16:52d'ensauvagement.
00:16:53Il a eu des mots extrêmement forts,
00:16:54notamment contre les casseurs et les pillards.
00:16:56Bon, quand on avait eu M. Laurent Nunez
00:16:58après les événements de cette année,
00:17:00qu'est-ce qu'il nous a dit ?
00:17:01La situation a été globalement bien contrôlée.
00:17:04Donc là, moi, j'aimerais bien voir
00:17:05ce que Laurent Nunez aurait à dire.
00:17:07D'ailleurs, je crois que le maire de Chambéry
00:17:08a dénoncé hier le laxisme de l'État.
00:17:11Ça pourrait être intéressant,
00:17:12parce qu'évidemment, le maire de Chambéry,
00:17:14peu importe son obédience,
00:17:16eh bien, il voit très bien
00:17:17que même si on lui met la CRS 83 et la CRS 37,
00:17:20ça ne suffit pas
00:17:21parce que le niveau de violence,
00:17:22il est beaucoup trop élevé dans ce pays
00:17:23et qu'on voit très bien
00:17:24que ces personnes-là n'en ont rien à faire.
00:17:27Leur sujet, ce n'est pas la police,
00:17:28ce n'est même pas les pompiers,
00:17:29ce n'est même pas les autorités.
00:17:31Quand vous saccagez un magasin Aldi,
00:17:33un Super U, des abribus,
00:17:3660 conteneurs,
00:17:37un quart de transport scolaire,
00:17:38donc là aussi,
00:17:39vous vous en prenez aux enfants du quartier,
00:17:41vous pourrissez la vie
00:17:42de toutes les personnes qui y habitent,
00:17:44de toutes les personnes du quartier.
00:17:45Donc, à un moment donné,
00:17:46la fabrique des barbares, c'est très bien,
00:17:47mais la question, c'est la justice,
00:17:49c'est pourquoi ces gens-là
00:17:50ne vont jamais en prison,
00:17:51pourquoi ces gens-là récidivent
00:17:53et pourquoi on n'arrête pas cette fabrique-là.
00:17:55On n'a pas les moyens,
00:17:56c'est ça le problème.
00:17:56Pas un tweet de Laurent Nunez,
00:17:58pas un tweet de Laurent Nunez
00:17:59suite à ce qui s'est passé à Chambéry,
00:18:00pas un tweet de Laurent Nunez
00:18:01pour soutenir les policiers
00:18:02qui sont à nouveau sur le terrain
00:18:05face aux délinquants,
00:18:06Reda Bellage.
00:18:08Et j'ai vu le rabbole des policiers
00:18:09qui jettent les menottes en ce moment.
00:18:10Ah oui, oui.
00:18:11Ça en fait peut-être partie.
00:18:12On a lancé une action le 11-32.
00:18:14D'ailleurs, j'invite l'ensemble
00:18:15de mes collègues à participer
00:18:16à ces actions
00:18:17parce que je pense qu'à un moment,
00:18:19on arrive à un point de rupture.
00:18:21Malheureusement, c'est bien
00:18:22d'avoir un engagement avec les Français,
00:18:23mais à partir du moment
00:18:24où vous recevez un courrier du ministre
00:18:27après une rencontre
00:18:29avec l'ensemble des organisations
00:18:29syndicales policières
00:18:31qui vous dit
00:18:31« Je vous apporte
00:18:32toute ma considération
00:18:34pour votre engagement. »
00:18:35Voilà qu'au bout d'un moment,
00:18:36il faut arrêter de nous prendre
00:18:37pour des lapins de trois semaines
00:18:38et il faut qu'on leur montre
00:18:39à ces gens-là
00:18:39que nous, on en a plus que marre
00:18:42et qu'il faut que les choses avancent.
00:18:44Il faut, comme l'a dit
00:18:45le député juste avant,
00:18:46il faut protéger les policiers.
00:18:48Il faut les protéger moralement,
00:18:49il faut les protéger physiquement.
00:18:51Et puis, ce n'est pas des blablas
00:18:52qui mettent à bouffer
00:18:53dans les assiettes
00:18:54de nos enfants à un moment.
00:18:55Si vous êtes en capacité
00:18:57de donner des millions d'euros
00:19:00pour réparer
00:19:00ce que font ces casseurs
00:19:02ou de mettre des millions d'euros
00:19:03pour rémunérer
00:19:04les hauts fonctionnaires,
00:19:05vous êtes en capacité
00:19:06de donner des millions d'euros
00:19:08à vos ouvriers
00:19:10parce qu'on a l'impression
00:19:10d'être des ouvriers
00:19:11même si je n'ai pas honte
00:19:12de le dire.
00:19:13Des ouvriers de la sécurité.
00:19:15Oui, des ouvriers de la sécurité.
00:19:17On est des petits couteaux suisses.
00:19:18Je vous remercie
00:19:19pour votre engagement.
00:19:20Là, le pape,
00:19:20il va venir.
00:19:21Alors, c'est notre travail,
00:19:22on va sécuriser.
00:19:23Mais ils savent très bien
00:19:24que ça fait très longtemps
00:19:25que le pape va venir.
00:19:25Et là, l'organisation,
00:19:26c'est catastrophique.
00:19:27On va commencer à nous demander
00:19:29de décaler des collègues.
00:19:30On va demander...
00:19:31J'ai un collègue,
00:19:32il ne peut même pas garder son gamin.
00:19:33On lui a dit
00:19:34tu te mets en CMO.
00:19:35Alors oui,
00:19:36CMO, c'est maladie ordinaire.
00:19:37Mais avec le jour de carence,
00:19:39le collègue,
00:19:39il va perdre plus de 100 euros.
00:19:42Donc, tout va bien en fait en France.
00:19:43Nous, on est devenus
00:19:44le petit couteau suisse
00:19:45et puis on vous fait
00:19:46des petits courriers
00:19:46pour vous remercier.
00:19:47Ça ne suffit pas.
00:19:47On va venir à l'aspect politique
00:19:48et à Laurent Nunez.
00:19:49Je suis désolé,
00:19:50mais quand on a Gérald Darmanin
00:19:51qui parle d'ensauvagement
00:19:56ministre de l'Intérieur
00:19:57et ensuite qu'on a Laurent Nunez
00:19:58qui dit je ne reprends pas ces termes
00:19:59et comme l'a rappelé Jules,
00:20:01quand il y a des émeutes,
00:20:01ça s'est globalement bien passé.
00:20:03C'était globalement sous contrôle.
00:20:04Vous osez dire le matin
00:20:05dans 100% de frontières
00:20:06que ça ne s'est pas bien passé.
00:20:07Il y a la préfecture
00:20:08qui appelle le service police-justice
00:20:09de CNews.
00:20:10Désolé Sabrina.
00:20:11Et qui dit
00:20:12on ne peut pas dire
00:20:13qu'il y a eu des violences urbaines
00:20:14toute la nuit
00:20:14parce que ça s'est arrêté
00:20:15à 5h58.
00:20:16Donc, il y a quand même
00:20:17un problème politique aussi
00:20:19place Beauvau.
00:20:19C'est-à-dire que
00:20:20pas une réaction
00:20:21du ministre de l'Intérieur,
00:20:22pas un déplacement sur place,
00:20:23ça pose quand même question.
00:20:24Tout ministre de l'Intérieur
00:20:26devrait se rendre sur place
00:20:27immédiatement
00:20:28et par ailleurs
00:20:28apporter leur soutien
00:20:29aux policiers
00:20:30qui sont diffamés
00:20:30parce que d'un point de vue judiciaire
00:20:31je le rappelle aussi
00:20:32évidemment que c'est important
00:20:33il faut que les émeutiers
00:20:34évidemment que la justice
00:20:36fasse son travail
00:20:36même si j'ai très peu
00:20:37de doute là-dessus.
00:20:38Mais sur ce qui s'est passé
00:20:39l'IGPN elle est mobilisée
00:20:40ça y est ils font déjà
00:20:41une enquête là
00:20:41en l'occurrence sur les policiers
00:20:42pour savoir
00:20:43s'ils ont vraiment tiré ou pas
00:20:44alors que les policiers
00:20:45évidemment disent
00:20:46mais non on a ouvert la fenêtre
00:20:47et il était déjà blessé
00:20:48sauf que là l'IGPN
00:20:49elle est mobilisée
00:20:50il y a une enquête
00:20:50qui est en cours
00:20:51mais il n'y a aucune enquête
00:20:52en cours sur notamment
00:20:53vous dites que la rumeur
00:20:55c'est un prétexte
00:20:55mais je suis désolée
00:20:56la rumeur à un moment donné
00:20:57dans les quartiers
00:20:58pendant quelques heures
00:20:59elle a quand même été
00:20:59je veux dire
00:21:00sûrement sur les réseaux sociaux
00:21:01je veux dire
00:21:01ils ont été prévenus
00:21:02non mais exactement
00:21:03c'est à dire que vous avez
00:21:04au moins une responsabilité
00:21:05d'une personne
00:21:06qui a commencé à balancer
00:21:07la rumeur dans les quartiers
00:21:08et c'est la raison
00:21:09pour laquelle les émeutiers
00:21:10sont sortis
00:21:11donc il y a une responsabilité
00:21:12quelque part
00:21:12de quelqu'un qui a fait croire
00:21:14que les policiers
00:21:15avaient tué cet homme
00:21:15en l'occurrence
00:21:16et là
00:21:16la justice sera aux abonnés absents
00:21:18non seulement
00:21:19elle sera aux abonnés absents
00:21:20sur les émeutiers
00:21:20mais en plus
00:21:21elle sera aux abonnés absents
00:21:22sur les vrais responsables
00:21:24de ceux qui ont partagé
00:21:25cette rumeur lundi soir
00:21:26comme Georges Schenek
00:21:27moi je veux être rassurant
00:21:28Emmanuel Macron
00:21:29n'a toujours pas réagi
00:21:30il n'a toujours pas dit
00:21:31que c'était inqualifiable
00:21:32et inexcusable
00:21:32on peut quand même
00:21:34être rassuré par ça
00:21:35il y a le temps de l'enquête
00:21:36Emmanuel Macron
00:21:37maintenant respecte
00:21:38la présomption d'innocence
00:21:38des policiers
00:21:39c'est une bonne nouvelle
00:21:40camarade Torres
00:21:40camarade Lebrette
00:21:41sans aucune référence historique
00:21:43c'est pas un sujet noble
00:21:44c'est vrai
00:21:45c'est pas un sujet noble
00:21:46et c'est exactement pareil
00:21:48pour Laurent Nunez
00:21:48vaut mieux gloser
00:21:50sur les pseudo-influenceurs étrangers
00:21:52les réseaux sociaux aussi
00:21:53là il y a du monde
00:21:53là il y a de l'expulsion
00:21:55rapide
00:21:55manu militari
00:21:56et sans apporter
00:21:58la moindre preuve
00:21:59ça ça va vite
00:22:00ça ça va vite
00:22:01par contre pour se rendre
00:22:02à Chambéry
00:22:02par contre pour expulser
00:22:03les influenceurs algériens
00:22:05et faire respecter
00:22:07les OQT
00:22:07et pas être à 10%
00:22:08là il n'y a plus personne
00:22:09par contre pour aller juger
00:22:10Robert Ménard
00:22:11qui refuse de marier
00:22:12des personnes sous OQTF
00:22:13là à nouveau il y a du monde
00:22:14et on verra
00:22:15si la justice est sévère
00:22:16fin septembre
00:22:16vous êtes dans 100% frontière
00:22:18ne bougez pas
00:22:18on se retrouve dans un instant
00:22:19et on va parler de Sébastien Delogu
00:22:22le député LFI
00:22:23qui ne paye pas la pension alimentaire
00:22:24de sa femme
00:22:25très classe
00:22:27très classe
00:22:27avec son salaire
00:22:28vous comprenez
00:22:29il n'est pas très bien payé
00:22:305000 euros par mois
00:22:31donc c'est à dire que
00:22:31le même homme
00:22:32il a commencé la saison
00:22:34par s'en prendre au policier
00:22:35je vous rappelle
00:22:35dans un hall d'immeuble
00:22:37là aussi les policiers
00:22:38diffamés
00:22:39la rumeur
00:22:39c'est de la faute des policiers
00:22:40etc
00:22:40et donc en fait
00:22:42il se rendait au commissariat
00:22:43on l'avait croisé
00:22:43figurez-vous ce jour-là
00:22:44pour une autre histoire
00:22:45et on n'avait pas confirmation
00:22:46que c'était lié
00:22:47à une histoire personnelle
00:22:49sans doute
00:22:49voilà
00:22:50et bien en fait
00:22:50c'est parce qu'il ne payait pas
00:22:51la pension alimentaire
00:22:52de son épouse
00:22:53on en parle de son ex-épouse
00:22:54on en parle dans un instant
00:22:57de retour dans 100% frontière
00:23:00on va parler de Sébastien Delogu
00:23:01le député LFI
00:23:02est visé par une enquête
00:23:03pour non-paiement
00:23:04de pension alimentaire
00:23:05et soustraction
00:23:06d'enfants
00:23:07par ascendant
00:23:08Sébastien Delogu
00:23:09donc on va voir le sujet
00:23:10au total
00:23:11il devrait près de
00:23:1220 000 euros
00:23:13pour subvenir
00:23:14à l'éducation
00:23:14de leurs deux enfants
00:23:15voilà
00:23:16donc il ne paye pas
00:23:17une pension alimentaire
00:23:17à une femme
00:23:18qui a deux enfants
00:23:18à charge
00:23:20députée de la nation
00:23:21qui doit être exemplaire
00:23:22qui doit montrer l'exemple
00:23:23vous voyez comme
00:23:23il montre bien l'exemple
00:23:24tant par son comportement
00:23:26parfois même physique
00:23:26avec le Benjamin Rennes
00:23:27de l'Assemblée Nationale
00:23:28on se souvient du tête contre tête
00:23:31la manière dont il peut
00:23:32d'ailleurs faire preuve de violence
00:23:34puisqu'il a été condamné
00:23:34en première instance
00:23:35je le rappelle
00:23:36pour avoir tapé
00:23:36un professeur adjoint
00:23:37et une conseillère principale
00:23:38d'éducation
00:23:38voilà
00:23:39il a fait appel
00:23:41et donc en plus
00:23:41on l'a vu
00:23:42en début de saison
00:23:43face au policier
00:23:44dans le hall de son immeuble
00:23:45voulant s'interposer
00:23:46à une arrestation
00:23:48d'un homme
00:23:49qui avait commis
00:23:49un vol de montre
00:23:50avec violence
00:23:51beau CV
00:23:52vous voyez le sujet
00:23:53de Louisa Paris
00:23:56Sébastien Delogu
00:23:57aurait accumulé
00:23:58une dette
00:23:59de 19 800 euros
00:24:01une somme
00:24:02qu'il doit
00:24:02à son ex-compagne
00:24:03pour la pension alimentaire
00:24:04de ses enfants
00:24:05âgés de 13 et 15 ans
00:24:07depuis avril 2025
00:24:09il aurait cessé
00:24:10de verser
00:24:11les 1200 euros
00:24:12mensuels prévus
00:24:12la mère de ses enfants
00:24:14aurait alors porté plainte
00:24:15pour abandon de famille
00:24:16l'élu insoumis
00:24:17se serait justifié
00:24:19en évoquant
00:24:19l'attitude de ses enfants
00:24:20à son égard
00:24:21ils ne me répondent pas
00:24:22j'essaie de les récupérer
00:24:24mais au bout d'un moment
00:24:25on baisse les bras
00:24:25c'est difficile
00:24:26de se retrouver
00:24:27dans cette situation
00:24:28j'espère qu'ils comprendront
00:24:29plus tard
00:24:30et reviendront vers moi
00:24:31le député
00:24:32se serait également défendu
00:24:33en évoquant
00:24:34des difficultés financières
00:24:36pourtant
00:24:36il touche
00:24:37une indemnité parlementaire
00:24:38d'environ 6000 euros
00:24:40nette mensuelle
00:24:40et cela
00:24:41depuis sa réélection
00:24:42au poste de député
00:24:43en juillet 2024
00:24:45mais Sébastien Delogu
00:24:47n'en est pas
00:24:47à son premier démêlé
00:24:48avec la justice
00:24:49puisqu'il est également
00:24:50visé par une plainte
00:24:51pour outrage
00:24:52envers des policiers
00:24:53il doit aussi
00:24:54être jugé au mois d'octobre
00:24:56pour avoir détenu
00:24:57puis diffusé publiquement
00:24:58des documents privés
00:24:59volés
00:25:00à un ancien responsable
00:25:01du CRIF
00:25:03voilà donc
00:25:04pour Sébastien Delogu
00:25:05je rappelle juste
00:25:06je l'ai déjà fait
00:25:06mais avec des faits
00:25:07encore plus précis
00:25:08en février 2025
00:25:09il a été condamné
00:25:09à 5000 euros d'amende
00:25:10pour violences aggravées
00:25:11contre le proviseur adjoint
00:25:12et la CPE
00:25:13d'un lycée à Marseille
00:25:14en février 2026
00:25:15il a reçu une amende
00:25:16pour avoir roulé
00:25:17à contresens
00:25:17sur une voie de bus
00:25:18et quelques jours plus tard
00:25:19une vidéo le montrait
00:25:20sans casque
00:25:20sur un deux roues
00:25:21pour avoir divulgué
00:25:22des documents privés
00:25:23d'un entrepreneur marseillais
00:25:24dans le cadre d'une grève
00:25:25il doit comparaître
00:25:26en octobre
00:25:26devant le tribunal correctionnel
00:25:27de Marseille
00:25:28en août
00:25:28on était là
00:25:29des policiers l'ont accusé
00:25:30d'outrage
00:25:31lors d'une intervention
00:25:31dans son voisinage
00:25:33des faits qu'il conteste
00:25:34voilà pour le CV
00:25:35député de la France Insoumise
00:25:36alors déjà
00:25:37moi je dirais
00:25:38qu'il y a la première partie
00:25:39qui est plus personnelle
00:25:40où d'une certaine façon
00:25:41c'est le seul moment
00:25:41où je ne vais pas le défendre
00:25:42je vais me mettre à sa place
00:25:43c'est à dire que
00:25:44évidemment que c'est difficile
00:25:45quand vous êtes père de famille
00:25:46de ne pas pouvoir
00:25:47voir vos enfants
00:25:48ça c'est une certitude
00:25:49peu importe
00:25:50qu'on soit de gauche
00:25:51d'extrême gauche
00:25:51d'extrême droite
00:25:52ou de droite
00:25:52c'est les mots qu'il tient
00:25:58mais au bout d'un moment
00:25:58on baisse les bras
00:25:59c'est difficile de se retrouver
00:26:01dans cette situation
00:26:01j'espère qu'ils comprendront
00:26:03plus tard
00:26:03et reviendront vers moi
00:26:04donc en fait
00:26:05puisqu'ils ne lui répondent pas
00:26:06je ne sais pas comment
00:26:06il s'est comporté avec eux
00:26:07mais puisqu'ils ne lui répondent pas
00:26:09ils ne versent pas l'argent
00:26:10oui c'est ça le problème
00:26:11c'est ça le problème
00:26:12c'est à dire qu'il y a
00:26:12beaucoup de téléspectateurs
00:26:13parfois qui peuvent vivre
00:26:14dans la même situation
00:26:15effectivement
00:26:16sauf que un
00:26:17effectivement
00:26:17il ne faut pas abandonner
00:26:19non plus
00:26:19il ne faut pas faire du chantage
00:26:20à l'argent
00:26:21et là dessus
00:26:21c'est inadmissible
00:26:23et c'est ce qu'il fait
00:26:23le deuxième point
00:26:24c'est quand même l'explication
00:26:25tendant à dire que finalement
00:26:26il a des difficultés financières
00:26:28pardon
00:26:28ce n'est pas insultant
00:26:29de dire que Sébastien Delogu
00:26:30il y a quelques années
00:26:31il était chauffeur
00:26:32de Jean-Luc Mélenchon
00:26:33il est devenu député
00:26:34il a une bonne indemnité
00:26:35aujourd'hui
00:26:36je pense que la moindre des choses
00:26:37c'est que cette indemnité
00:26:38qui est payée par les Français
00:26:39serve un minima
00:26:40à défendre
00:26:41là aussi Eric
00:26:42j'ai les chiffres
00:26:43donc il est député
00:26:44la France Insoumise
00:26:45des Bouches-du-Rhône
00:26:45et depuis juillet 2024
00:26:47indemnité parlementaire
00:26:48reçue par le député
00:26:49c'est 7 637,39 euros brut par mois
00:26:53soit près de 6 000 euros
00:26:55nets mensuels
00:26:56alors que c'est l'armédiant
00:26:57en France
00:26:57c'est de 20 000 euros par an
00:26:58voilà
00:26:58il me semble qu'il n'est pas
00:26:59dans la difficulté financière
00:27:01Julien Audoul
00:27:02vous êtes vous-même député
00:27:03l'indemnité est la même
00:27:04pour tout le monde
00:27:05vous n'êtes pas séparé
00:27:07vous avez un petit garçon
00:27:08il ne vous viendrait pas
00:27:09à l'idée
00:27:09de ne pas payer
00:27:10la pension alimentaire
00:27:11et de laisser l'enfant
00:27:12dans le besoin
00:27:13même s'il ne vous adresse
00:27:13plus la parole
00:27:15avec Sébastien Delogu
00:27:16c'est chronique
00:27:17d'un député racaille
00:27:18et finalement
00:27:19on s'aperçoit que
00:27:21depuis les élections municipales
00:27:23à Marseille
00:27:23où LFI
00:27:25et Jean-Luc Mélenchon
00:27:26avaient fait de Sébastien Delogu
00:27:28un symbole
00:27:29le symbole de ce candidat
00:27:33qui allait renverser la table
00:27:35qui allait incarner
00:27:36cette nouvelle France
00:27:37etc
00:27:38et depuis
00:27:39c'est véritablement
00:27:40une descente aux enfers
00:27:42de la part de celui
00:27:43effectivement
00:27:44qui a un CV
00:27:45long comme le bras
00:27:46mais ce n'est pas le seul
00:27:47ce n'est pas le seul
00:27:48on a l'impression
00:27:49qu'ils sont sélectionnés
00:27:50sur ces critères-là
00:27:50quand vous avez
00:27:51un autre de ses collègues
00:27:53qui utilise son enveloppe parlementaire
00:27:55pour acheter de la drogue
00:27:57auprès de mineurs
00:27:58en dire Kerbrat
00:27:59et qui continue
00:28:00à vous donner des leçons
00:28:01qui continue
00:28:02à vous donner des leçons
00:28:03et Sébastien Delogu
00:28:04je pense
00:28:04que dans quelques jours
00:28:05quelques semaines
00:28:06il continuera
00:28:07à nous donner des leçons
00:28:07sur le social
00:28:08sur les pauvres gens
00:28:11etc
00:28:12malgré ses comportements
00:28:14quand vous avez
00:28:14des députés
00:28:15ouvertement antisémites
00:28:16racistes
00:28:17communautaristes
00:28:18qui utilisent
00:28:19des logements sociaux
00:28:19le maire
00:28:21de la Courneuve
00:28:23Ali Duhara
00:28:24qui était
00:28:25dans un logement social
00:28:26il y a encore
00:28:27quelques semaines
00:28:28si je ne m'abuse
00:28:29quand vous avez encore
00:28:30des pratiques
00:28:31qui sont détestables
00:28:31on voit bien
00:28:32qu'entre
00:28:33la vitrine
00:28:35et ce qu'ils ont envie
00:28:35de proposer
00:28:37et la réalité
00:28:38de leur comportement
00:28:39individuel
00:28:40c'est le jour
00:28:40et la nuit
00:28:41Hélène
00:28:41surtout déjà
00:28:42la première chose
00:28:43c'est qu'il n'a pas
00:28:43le droit de le faire
00:28:44c'est la raison
00:28:44pour laquelle
00:28:45son ex-compagne
00:28:45est en train
00:28:46de porter plainte
00:28:46il faudra voir
00:28:47ce que la justice
00:28:48dit
00:28:48mais il n'a pas
00:28:49le droit
00:28:49de ne pas payer
00:28:50la pension alimentaire
00:28:51qui concerne
00:28:52ces deux enfants
00:28:52maintenant
00:28:53vous savez
00:28:54à la France Insoumise
00:28:54il y a une relation
00:28:55à la famille
00:28:55qui est compliquée
00:28:56je ne vais pas faire
00:28:57de procès d'intention
00:28:58à Sébastien Delogu
00:28:58mais quand on voit
00:28:59qu'il y a des députés
00:29:00qui mettent l'amitié
00:29:01beaucoup plus haut
00:29:01que la famille
00:29:02qui est un
00:29:04c'est pétainiste
00:29:05c'est d'extrême droite
00:29:08vous avez peut-être
00:29:08une relation
00:29:09à votre ex-compagne
00:29:10peut-être une relation
00:29:11à vos enfants
00:29:12qui est compliquée
00:29:12quand on voit
00:29:13que dans ce hall d'immeuble
00:29:14il était le premier
00:29:15à vouloir défendre ses amis
00:29:17jusqu'à limite
00:29:17être violent
00:29:18et ça c'est la justice
00:29:19qui le dira
00:29:19mais peut-être
00:29:20qu'il n'est pas aussi enclin
00:29:21je ne sais pas
00:29:22à protéger ses enfants
00:29:23et à s'occuper de ses enfants
00:29:25il y a une relation
00:29:26à la famille
00:29:26qui est compliquée
00:29:26Georges Fenec
00:29:27sur le plan judiciaire
00:29:28en tout cas
00:29:28le délit de non
00:29:29à supposer qu'il soit établi
00:29:31le délit de non
00:29:32représentation d'enfants
00:29:34n'autorise
00:29:34c'est-à-dire que la mère
00:29:35qui ne veut pas montrer
00:29:36les enfants au père
00:29:37n'autorisant rien
00:29:39à ne s'exonérer
00:29:40de la pension alimentaire
00:29:42donc le délit
00:29:42reste absolument
00:29:44constitué
00:29:44c'est le délit
00:29:44d'abandon de famille
00:29:45qui est puni
00:29:46d'emprisonnement d'ailleurs
00:29:47et qui peut faire l'objet
00:29:48d'une garde à vie
00:29:49donc il ne peut pas
00:29:50se faire justice
00:29:51lui-même en disant
00:29:52je ne vois pas les enfants
00:29:53donc je ne paye pas
00:29:54la pension alimentaire
00:29:551200 euros pardon
00:29:56ce n'est pas du racket
00:29:56c'est-à-dire que
00:29:57ce n'est pas énorme
00:29:58ce n'est pas comme s'il devait
00:29:59verser 3000-3500 euros
00:30:01par mois
00:30:01c'est ça qui est absolument sidérant
00:30:02même si la justice
00:30:04ne l'obligeait pas à le verser
00:30:05il devrait quand même le faire
00:30:06à un moment en fait
00:30:07vous aidez votre famille
00:30:08non mais surtout
00:30:08il nous prend pour des imbéciles
00:30:10quand vous touchez
00:30:106000 euros net mensuel
00:30:12à quel moment
00:30:13vous ne pouvez pas verser
00:30:14la pension alimentaire
00:30:14là où je m'interroge
00:30:15c'est d'où viennent
00:30:16ces fameuses difficultés financières
00:30:17à qui consacre
00:30:19son indemnité parlementaire
00:30:20moi je me pose vraiment la question
00:30:22bien sûr
00:30:22compte tenu de ses amis
00:30:23peut-être à ses amis
00:30:24effectivement
00:30:25compte tenu de ses proximités
00:30:27est-ce qu'il ne doit pas
00:30:28et encore une fois
00:30:28je mets tout ça au conditionnel
00:30:30verser une partie
00:30:31de son indemnité
00:30:32à certains de ses amis
00:30:34pour service rendu
00:30:35ou pour proximité
00:30:36ou autre
00:30:36c'est une vraie question
00:30:37c'est une question
00:30:38c'est une question
00:30:39et évidemment
00:30:40on n'a pas du tout la réponse
00:30:41c'est une lourde accusation
00:30:42Julien Audeau
00:30:43c'est extrêmement grave
00:30:44c'est une question
00:30:45je m'interroge effectivement
00:30:48sur le poids
00:30:49que peuvent représenter
00:30:50les amis
00:30:51de Sébastien Delogu
00:30:52mais effectivement
00:30:53quand vous touchez
00:30:536000 euros net mensuel
00:30:55vous avez de quoi
00:30:56verser une pension alimentaire
00:30:57à votre ex-femme
00:30:59qui a deux enfants à charge
00:31:00et Gauthier
00:31:00il y a également
00:31:01les frais de représentation
00:31:02c'est ce que j'allais dire
00:31:02parce que pardon
00:31:03je pense que Julien Audeau
00:31:04pourra en parler
00:31:04les députés aujourd'hui
00:31:05ont effectivement
00:31:06la FM
00:31:07qui leur permet notamment
00:31:08de payer leur restaurant
00:31:09de payer toute une série de choses
00:31:10payer les taxes
00:31:10c'est quand même
00:31:12beaucoup d'argent
00:31:12j'actualise
00:31:14ça s'appelle la DFP
00:31:15et c'est combien par mois ?
00:31:17et on est effectivement
00:31:18puisqu'elle a été
00:31:20fusionnée
00:31:21enfin deux oeuvres lentes
00:31:22ont été fusionnées
00:31:23effectivement
00:31:24et vous êtes à
00:31:25près de 7000 euros par mois
00:31:26donc on est en fait
00:31:277000 euros
00:31:27plus 6000 euros par mois
00:31:29ça veut dire
00:31:2913000 euros par mois
00:31:30et visiblement
00:31:31Sébastien Delogu
00:31:32n'a pas assez d'argent
00:31:33pour pouvoir
00:31:36cette enveloppe-là
00:31:37elle est dédiée
00:31:37à la permanence
00:31:39aux frais de déplacement
00:31:40elle est dédiée
00:31:41à la communication
00:31:42quand vous êtes
00:31:43dans la vie courante
00:31:44vous êtes aidé
00:31:45par une enveloppe
00:31:46de 7000 euros
00:31:46vous n'avez pas besoin
00:31:47de toucher
00:31:47les 6
00:31:48de salaire net
00:31:50voilà
00:31:51dans votre poche
00:31:51voilà
00:31:51donc c'est vraiment
00:31:52c'est doublement scandaleux
00:31:55en fait c'est triplement scandaleux
00:31:57de ne pas payer
00:31:58la pension alimentaire
00:31:58de dire
00:31:59c'est parce que
00:31:59je ne vois pas mes enfants
00:32:00donc je ne leur donne pas d'argent
00:32:01et je punis également
00:32:02mon ex-compagne
00:32:03et d'ensuite mentir
00:32:04en disant
00:32:05j'ai des problèmes financiers
00:32:06alors qu'il a une enveloppe
00:32:08de 7000 euros
00:32:08pour ses frais
00:32:10et 6000 euros
00:32:11de salaire net
00:32:12enfin franchement
00:32:13il y a plein de français
00:32:13qui ne touchent pas
00:32:14tout cet argent
00:32:14et qui payent
00:32:15les pensions alimentaires
00:32:16non mais voilà
00:32:17ça dit beaucoup
00:32:18de la personne
00:32:18qui est Sébastien Delogu
00:32:19voilà exactement
00:32:20ça dit qui il est
00:32:21moi je ne veux pas remettre en cause
00:32:23parce que je ne veux pas lui faire
00:32:24de procès d'intention
00:32:25je pense que quand on est père
00:32:26et qu'on ne peut pas avoir ses enfants
00:32:27c'est évidemment compliqué
00:32:28et je pense que
00:32:30s'il le fait
00:32:30c'est parce qu'il considère
00:32:32lui avoir des bonnes raisons
00:32:33même si sur le plan
00:32:34évidemment politique
00:32:34et fiscal
00:32:35c'est scandaleux
00:32:36dans le sens où
00:32:36quand vous avez une enveloppe
00:32:37de représentation
00:32:39de 7000 euros
00:32:39quand vous avez en plus
00:32:40une enveloppe
00:32:41pour payer notamment
00:32:42les permanences
00:32:43ou votre loyer
00:32:44à Paris
00:32:45si vous décidez
00:32:46de ne pas dormir
00:32:46à l'Assemblée nationale
00:32:47plus un salaire net
00:32:48de 6000 euros
00:32:49bien sûr que c'est scandaleux
00:32:50j'insiste aussi sur le fait
00:32:51que cette information
00:32:52elle ne vient pas de Mediapark
00:32:54mais elle a été publiée
00:32:54il y a 10 jours
00:32:55dans le journal du dimanche
00:32:56et ça ça n'intéressait personne
00:32:57mais encore une fois
00:32:58on le dit en permanence
00:33:00ils n'en ont rien à faire
00:33:01de la loi
00:33:01l'état de droit
00:33:02ne les intéresse pas
00:33:03c'est-à-dire qu'ils font
00:33:04ce qu'ils veulent
00:33:05ils se lavent les mains
00:33:06sur la loi en permanence
00:33:07à la France Insoumise
00:33:08quand vous êtes capable
00:33:09de vous en prendre
00:33:09à une femme
00:33:10lors d'un blocus lycéen
00:33:11en 2023
00:33:13imaginez ce que vous pouvez faire
00:33:14avec votre pension alimentaire
00:33:15donc encore une fois
00:33:16j'ai dit que la France Insoumise
00:33:17était un incubateur
00:33:19de députés racailles
00:33:20Sébastien Delogui
00:33:21l'illustre chaque jour
00:33:22René Bellage
00:33:23plus globalement
00:33:24quel regard vous portez
00:33:25sur Sébastien Delogui
00:33:26qui s'en est pris
00:33:27à des collègues
00:33:28à vous
00:33:28du côté de Marseille
00:33:29quand il voulait interpeller
00:33:30un voleur violent
00:33:32Écoutez déjà
00:33:33je prends acte
00:33:34que moi je sais que
00:33:36si c'est arrivé
00:33:36je vois des dossiers
00:33:38de policiers
00:33:38à qui ça arrive
00:33:39en général
00:33:39nous déjà
00:33:40c'est au garde-à-vie automatique
00:33:41parce qu'un policier
00:33:42il se doit d'être exemplaire
00:33:43Quand un policier
00:33:44ne paye pas
00:33:45la pension alimentaire
00:33:45c'est garde-à-vie automatique ?
00:33:46Bien sûr
00:33:47c'est l'exemplarité
00:33:48je pense que normalement
00:33:50chez les députés républicains
00:33:51normalement
00:33:52ça doit être la même chose
00:33:53mais bon
00:33:53aujourd'hui en France
00:33:54on vit dans un pays
00:33:55où le député
00:33:56a le droit de dire
00:33:57que la police tue
00:33:58que la police est violente
00:34:00que la police fait du contrôle
00:34:01au faciès
00:34:01et personne ne dit rien
00:34:02du ministre au président
00:34:03c'est pas un problème
00:34:05c'est un problème pour personne
00:34:06et c'est encore nous
00:34:07qui devons
00:34:08si je puis dire
00:34:09fermer nos bouches
00:34:10mais après
00:34:11par rapport à lui
00:34:12son comportement
00:34:13avec les collègues
00:34:13ils ont toujours été comme ça
00:34:14et je ne vais pas dire
00:34:15qu'il est
00:34:16parce que
00:34:17voilà
00:34:17en tout cas
00:34:17il est comme
00:34:18il est à l'image
00:34:19de M. Mélenchon
00:34:20quand il a eu la perquisition
00:34:21il a dit
00:34:21la République c'est moi
00:34:22en fait
00:34:23et il s'identifie tellement à lui
00:34:25et lui
00:34:26il vit dans l'impunité
00:34:27comme vous l'avez dit
00:34:27tout à l'heure madame
00:34:29et bien
00:34:29c'est
00:34:30si je puis dire
00:34:31ces pions
00:34:33font pareil que lui
00:34:34font pareil que Mélenchon
00:34:36et en fait
00:34:36c'est toléré
00:34:37personne ne dit rien
00:34:38Bruno Rotaillot
00:34:39était l'invité hier
00:34:39de Laurence Ferrari
00:34:40pour le lancement
00:34:42du grand format
00:34:43de CNews
00:34:43pour l'élection présidentielle
00:34:45objectif
00:34:45Élysée 2027
00:34:46qui reviendra très rapidement
00:34:48sur l'antenne
00:34:48de CNews
00:34:49et d'Europe 1
00:34:49d'ailleurs c'est un succès d'audience
00:34:50Laurence était première chaîne
00:34:52d'info hier
00:34:52et vous étiez près de 400 000
00:34:54à écouter les propositions
00:34:55de Bruno Rotaillot
00:34:56et la proposition forte
00:34:58de l'ancien ministre de l'Intérieur
00:34:59et candidat LR
00:35:00à l'élection présidentielle
00:35:02c'est l'abrogation
00:35:03du droit du sol
00:35:04écoutez-le
00:35:06Je prends cet engagement
00:35:08que ce sera les français
00:35:09qui enfin définiront
00:35:11la politique migratoire
00:35:12et avec des idées
00:35:14très très fortes
00:35:15que les juges
00:35:16n'accepteraient pas
00:35:17si on ne passe pas
00:35:18par le référendum
00:35:19et par le peuple
00:35:20par exemple
00:35:21de renoncer
00:35:22au droit du sol
00:35:24Abrogation du droit du sol
00:35:25Pourquoi est-ce qu'on a renoncé
00:35:27à l'abrogation
00:35:28du droit du sol
00:35:29pardon
00:35:30on a fait l'abrogation
00:35:30du droit du sol à Mayotte
00:35:31et pourquoi ce qui est bon à Mayotte
00:35:33ne le serait pas
00:35:34sur le sol national
00:35:36hexagonal
00:35:37je propose
00:35:37qu'il n'y ait plus de français
00:35:39automatique
00:35:39parce que le droit du sol
00:35:41avait pour une contrepartie
00:35:42l'assimilation
00:35:43l'assimilation à nos valeurs
00:35:45l'assimilation à la République
00:35:46et ça n'est plus toujours le cas
00:35:48donc je pense
00:35:49qu'on ne peut pas devenir
00:35:50français par hasard
00:35:51en catimini
00:35:52de façon automatique
00:35:53Il ne faut pas devenir
00:35:55français par hasard
00:35:56Jules Thores
00:35:57Non mais bien sûr
00:35:58qu'il faut
00:35:59revenir là-dessus
00:36:00revenir sur le droit du sol
00:36:01il y en a même certains
00:36:02qui proposent de revenir
00:36:03sur le droit du sang
00:36:04parce qu'aujourd'hui
00:36:05on est sur une question
00:36:06migratoire
00:36:06qui est sans doute
00:36:07pour beaucoup de français
00:36:08l'une des questions fondamentales
00:36:09l'une des questions principales
00:36:11de la prochaine élection
00:36:12présidentielle
00:36:13parce qu'il y a une menace
00:36:14en France
00:36:14une menace civilisationnelle
00:36:16de se faire remplacer
00:36:17c'est ce que dit finalement
00:36:18Bruno Rotaio
00:36:19il dit qu'on a atteint
00:36:20des chiffres absolument
00:36:22incommensurables
00:36:22quand vous avez
00:36:23500 000 personnes
00:36:24qui rentrent chaque année
00:36:24dans votre pays
00:36:25avec des coutumes
00:36:26qui ne sont pas les vôtres
00:36:27avec des traditions
00:36:28qui ne sont pas des vôtres
00:36:29avec des religions parfois
00:36:30on l'a vu notamment
00:36:31dans l'actualité récente
00:36:32avec ce qui se passe
00:36:33autour de la tour Eiffel
00:36:34qui sont très différentes
00:36:35vous ne pouvez plus
00:36:36et vous avez aussi
00:36:37sur votre pays
00:36:38et c'est pour ça que
00:36:39la proposition de Bruno Rotaio
00:36:40elle est très bien
00:36:41mais elle doit s'inscrire
00:36:41dans un processus
00:36:42et dans un cadre
00:36:43beaucoup plus large
00:36:44parce que le droit du sol
00:36:45aujourd'hui
00:36:45c'est 35 268 personnes
00:36:48chaque année
00:36:49et ça ne va pas
00:36:50endiguer les flux
00:36:51c'est à dire qu'aujourd'hui
00:36:52vous avez beau abroger
00:36:53le droit du sol
00:36:54il y aura toujours
00:36:54500 000 personnes
00:36:55qui vont rentrer
00:36:56donc le sujet
00:36:56c'est qu'il faut réduire
00:36:57l'immigration de travail
00:36:58il faut réduire
00:36:59l'immigration estudiantine
00:37:01et il faut arrêter
00:37:02avec ce regroupement familial
00:37:03ça c'est des propositions
00:37:05qui sont formulées
00:37:06par Bruno Rotaio
00:37:07mais encore une fois
00:37:07s'il veut proposer
00:37:09et faire tout cela
00:37:10il va falloir changer
00:37:11la constitution
00:37:11et c'est ça je trouve
00:37:13le seul sujet fondamental
00:37:14de cette élection présidentielle
00:37:15c'est est-ce que oui ou non
00:37:16on arrête
00:37:17avec ce gouvernement des juges
00:37:18et alors il a proposé
00:37:19également un référendum
00:37:19sur l'immigration
00:37:20vous allez me le dire tout de suite
00:37:21alors je vous vois bondir
00:37:22tel un cabri
00:37:22Julien Goultre
00:37:23il reprend le programme
00:37:24pour rassemblement national
00:37:25vous allez me le dire tout de suite
00:37:26non mais je vais vous surprendre
00:37:27je ne vais pas commencer comme ça
00:37:28mais alors
00:37:29pour mettre un peu de sel
00:37:31dans le débat
00:37:32il ne croit pas
00:37:33à l'immigration zéro
00:37:34et on lui a posé la question
00:37:35hier en l'occurrence
00:37:36c'était Louis Dragnel
00:37:37à quel moment
00:37:38vous dites
00:37:39qu'il y a trop d'immigration
00:37:39et alors il a dit
00:37:40je veux l'immigration
00:37:40la plus basse possible
00:37:42pas l'immigration zéro
00:37:43mais la plus basse possible
00:37:44écoutez l'ancien ministre
00:37:45de l'intérieur
00:37:45comme Julien Audoul
00:37:47l'immigration
00:37:47n'est pas une chance
00:37:49pour la France
00:37:49désormais c'est devenu
00:37:51une charge
00:37:51le peuple français
00:37:52a le droit de choisir
00:37:53qui il souhaite
00:37:55accueillir
00:37:56sur son sol
00:37:56c'est pas seulement
00:37:57le droit du sol
00:37:58je soumettrai
00:37:59un projet de loi
00:38:00il y aura plusieurs
00:38:01dizaines d'articles
00:38:02si on veut réduire
00:38:03l'immigration
00:38:03c'est pas seulement
00:38:04l'immigration légale
00:38:05c'est aussi
00:38:06l'immigration illégale
00:38:08et légale
00:38:08pourquoi ?
00:38:09parce que l'immigration
00:38:10légale
00:38:11débouche souvent
00:38:12sur l'immigration légale
00:38:13et la philosophie aussi
00:38:15c'est on arrête
00:38:16les pompes aspirantes
00:38:17un modèle social
00:38:18qui est le plus généreux
00:38:20vis-à-vis des étrangers
00:38:21donc l'aide médicale
00:38:22obligatoire
00:38:22qui est un scandale
00:38:23c'est 100%
00:38:25de remboursement
00:38:26aux clandestins
00:38:27par réduire
00:38:27ensuite
00:38:28l'ensemble
00:38:29des grands canaux
00:38:30les étudiants
00:38:31par exemple
00:38:32étrangers
00:38:32le droit d'asile
00:38:33le regroupement familial
00:38:35et on encouragera
00:38:36les retours
00:38:37vous vous aimeriez quoi
00:38:38comme chiffre
00:38:38comme ordre de grandeur ?
00:38:39le plus faible possible
00:38:40je ne crois pas
00:38:41à l'immigration zéro
00:38:42je ne crois pas
00:38:43à l'immigration zéro
00:38:43il faut être beaucoup
00:38:44beaucoup plus strict
00:38:45bon
00:38:46vous êtes d'accord
00:38:47sur tout
00:38:48ou sur presque tout
00:38:50il y a le voile
00:38:50on va en parler
00:38:51dans un instant
00:38:51vous n'êtes pas d'accord
00:38:52franchement
00:38:52la une du JD News
00:38:54cette semaine
00:38:55Bruno Rotaillot
00:38:56qui est juste là
00:38:57Marine Le Pen
00:38:58Jordan Bardella
00:38:59Eric Ciotti
00:38:59qui évidemment
00:39:00sont avec vous
00:39:01vous n'avez pas envie
00:39:02de vous mettre d'accord
00:39:02une bonne fois pour toutes
00:39:04et faire changer les choses
00:39:06pour l'intérêt général
00:39:07au lieu que chacun
00:39:08défendre sa petite boutique
00:39:09mais moi je suis d'accord
00:39:10et nous sommes d'accord
00:39:11moi je n'ai rien à retirer
00:39:13au propos de Bruno Rotaillot
00:39:14on dit exactement
00:39:16la même chose
00:39:16on a fait le même constat
00:39:18mais après
00:39:19si vous tendez la main
00:39:21et qu'on vous l'a mort
00:39:22à un moment donné
00:39:23vous n'allez plus tendre la main
00:39:24il vous a mordu
00:39:25oui plusieurs fois
00:39:27vous êtes douillet
00:39:28Julien Redoux
00:39:29et vous vous ne mordez pas
00:39:31pas tellement
00:39:31pas tellement
00:39:32mais Bruno Rotaillot
00:39:33il faut qu'il soit cohérent
00:39:34avec ce qu'il dit
00:39:35s'il a le souci
00:39:36effectivement
00:39:38de la survie de la France
00:39:39du sauvetage
00:39:40du peuple français
00:39:41de cette crise
00:39:42civilisationnelle
00:39:43du poids que représente
00:39:44l'immigration de peuplement
00:39:45à un moment donné
00:39:46il faut faire des choix
00:39:47encore une fois
00:39:48il a le droit
00:39:49d'être candidat
00:39:49à l'élection présidentielle
00:39:50il représente une famille
00:39:51politique respectable
00:39:53mais à un moment donné
00:39:54on regarde quand même
00:39:55les sondages
00:39:56malgré tout
00:39:57on voit que ça ne décolle pas
00:39:58les sondages
00:39:59ils disent que
00:39:59vos électeurs
00:40:01LR
00:40:01UDR
00:40:02RN
00:40:03reconquête
00:40:04ils veulent une alliance
00:40:05et quand la gauche
00:40:07qui s'insulte
00:40:07beaucoup plus
00:40:08je suis d'accord
00:40:09les LR insultent
00:40:10le RN
00:40:10et vice versa
00:40:11quand il faut
00:40:12il se traite de Dorio
00:40:13et de tous les noms
00:40:14quand il faut s'unir
00:40:15ils s'unissent
00:40:16et alors c'est sans scrupule
00:40:17Gauthier Lebrecht
00:40:18on s'appelle
00:40:18le rassemblement national
00:40:19oui
00:40:20il faut rassembler
00:40:21on a rassemblé
00:40:22je pense
00:40:22les dernières années
00:40:24des cadres
00:40:24des élus
00:40:25qui venaient d'autres
00:40:26formations politiques
00:40:26en ce moment
00:40:27vous essayez de rassembler
00:40:28les pro-bardella
00:40:28les pro-marine
00:40:29c'est Le Pen
00:40:29c'est déjà l'objectif
00:40:32du moment
00:40:32cette caricature
00:40:34sur laquelle
00:40:35je ne reviendrai pas
00:40:35mais très clairement
00:40:37si Bruno Retailleau
00:40:38est sincère et cohérent
00:40:39il doit soutenir
00:40:41Marine Le Pen
00:40:41Jean-Thane Bardella
00:40:42sauf que
00:40:44Bruno Retailleau
00:40:45absolument d'accord
00:40:46sur ces sujets
00:40:47régaliens
00:40:47a rajouté
00:40:48il faut être objectif
00:40:49à rajouter
00:40:50que le problème
00:40:51du RN à ses yeux
00:40:52c'est qu'il a un programme
00:40:53économique de gauche
00:40:55oui bah
00:40:55Eric Souti
00:40:56dit la même chose
00:40:56et il essaye justement
00:40:57d'influer sur le programme
00:40:58donc il y a deux manières
00:40:59de voir les choses aussi
00:40:59c'est intéressant
00:41:01j'étais l'autre soir
00:41:02face à Louis Sarkozy
00:41:03qui toujours
00:41:04a balancé
00:41:05les éléments de langage
00:41:06vous êtes tombé d'accord
00:41:07sur un sujet bien précis
00:41:08sur un point
00:41:09mais toujours
00:41:09il est revenu
00:41:10sur les caricatures
00:41:10vous avez un programme
00:41:11économique
00:41:12sur le voile
00:41:12vous étiez d'accord
00:41:13et je lui ai demandé
00:41:14de détailler
00:41:15la réforme des retraites
00:41:16de Marine Le Pen
00:41:17et je lui ai demandé
00:41:18une question très simple
00:41:19quelqu'un qui a commencé
00:41:20à travailler à 16 ans
00:41:21vous le faites partir
00:41:22à quel âge
00:41:22avec une retraite
00:41:23à taux plein
00:41:24et il a convenu
00:41:25à un moment donné
00:41:26que quand on a commencé
00:41:27à travailler à 16 ans
00:41:27toute sa vie
00:41:28qu'on a travaillé 40 ans
00:41:29et qu'il fallait partir
00:41:30à 60 ans
00:41:31parce qu'on était
00:41:31mais vous voyez
00:41:32si vous vous parlez
00:41:33et qu'à la fin
00:41:33à un moment donné
00:41:35si au-delà des préjugés
00:41:38des caricatures
00:41:38si on regarde sur le fond
00:41:39il est totalement dingue
00:41:41et faux de dire
00:41:42qu'on a un programme socialiste
00:41:43c'est tout l'inverse
00:41:45Bruno Retailleau
00:41:45sur ce qu'il dit
00:41:46oui c'est exactement
00:41:47la même chose
00:41:47que le Rassemblement National
00:41:48mais Bruno Retailleau
00:41:49il a été bon hier soir
00:41:50mais Bruno Retailleau
00:41:51il a aussi un très grand défaut
00:41:52c'est les 4 de son parti
00:41:54non c'est les 4 de son parti
00:41:55parce que typiquement
00:41:56vous prenez juste
00:41:57la fin du droit du sol
00:41:59je vous dis même pas
00:42:00parce que les adhérents
00:42:00du parti LR
00:42:01ils sont d'accord
00:42:02c'est eux
00:42:02qui ont mis Bruno Retailleau
00:42:03par deux fois
00:42:03non seulement président du parti
00:42:05mais en plus candidat
00:42:05à la présidentielle
00:42:06eux ils sont d'accord
00:42:07avec les propositions
00:42:07de Bruno Retailleau
00:42:08mais tous les cadres LR
00:42:09qui par ailleurs
00:42:10feront partie
00:42:11excusez-moi
00:42:11du gouvernement
00:42:12Bruno Retailleau
00:42:13s'il est élu
00:42:13tous les cadres LR
00:42:14Valérie Pécresse
00:42:15Xavier Bertrand
00:42:16Jean-François Copé
00:42:18toutes ces personnes-là
00:42:19vous leur demandez
00:42:19s'ils sont pour la fin
00:42:20du droit du sol
00:42:20honnêtement
00:42:21j'aimerais bien avoir leur réponse
00:42:22parce qu'il y a un nombre
00:42:23de dissensions dans ce parti
00:42:24dans les cadres
00:42:25et ça c'est quelque chose
00:42:27que Bruno Retailleau
00:42:28c'est-à-dire
00:42:32ce genre de choses
00:42:33oui il y a des dissensions
00:42:33il doit gérer Laurent Wauquiez
00:42:35il doit gérer
00:42:36Xavier Bertrand
00:42:36mais bien sûr
00:42:37Laurent Wauquiez
00:42:37qui va lui mettre des bâtons
00:42:38dans les routes
00:42:38durant les 30 secondes
00:42:39Laurent Wauquiez
00:42:40qui veut rejoindre
00:42:40Edouard Philippe
00:42:41à la Toussaint
00:42:41pour la fête des morts
00:42:43et qui est d'accord
00:42:43sans la fête des morts
00:42:45c'est vrai
00:42:46c'est la meilleure réponse
00:42:47qui sont les morts
00:42:48qui sont les morts
00:42:48Bruno Retailleau
00:42:49j'aurais dit pour Halloween
00:42:50Bruno Retailleau
00:42:51a dit que drôle de choix
00:42:52de date
00:42:52pour une alliance
00:42:54mais bon
00:42:54s'ils veulent se rejoindre
00:42:55pour la fête des morts
00:42:56Laurent Wauquiez
00:43:02il avait même dit
00:43:03que c'était une proposition
00:43:05populiste et inapplicable
00:43:07et il a été interrogé
00:43:08là-dessus hier
00:43:10il n'y a pas pire chose
00:43:11que d'édicter une règle
00:43:13dont on sait
00:43:14qu'elle ne sera pas respectée
00:43:15en revanche
00:43:15qu'est-ce qu'on fait ?
00:43:171. on réduit l'immigration
00:43:18parce qu'on sait très bien
00:43:20que c'est l'immigration
00:43:22qui alimente ce séparatisme
00:43:24parce que le voile
00:43:25est aussi un signe
00:43:28un signal de séparatisme
00:43:30en même temps
00:43:31que de soumission de la femme
00:43:32deuxième chose
00:43:33on interdit le voile
00:43:34là où c'est déjà possible
00:43:35où on peut le faire
00:43:36j'ai parlé par exemple
00:43:38du sport
00:43:39c'est symbolique
00:43:39j'ai parlé de l'école
00:43:41en tout cas
00:43:42des accompagnatrices scolaires
00:43:43l'université
00:43:44j'ai parlé de l'université
00:43:45et troisième chose
00:43:47on combat le voile
00:43:50en s'attaquant
00:43:51à ceux qui veulent voiler
00:43:52les femmes
00:43:52et notamment
00:43:53aux frères musulmans
00:43:54je pense que le voile
00:43:56je viens de le dire
00:43:56c'est un double symbole
00:43:58c'est un signe qui dit
00:44:00on n'est pas comme vous
00:44:01de séparatisme
00:44:02et c'est surtout
00:44:03un symbole
00:44:04qui veut inférioriser
00:44:05le statut de la femme
00:44:06et on sait parfaitement
00:44:07que
00:44:08alors toutes les femmes
00:44:09qui portent le voile
00:44:09ne sont pas des islamistes
00:44:11ou des terroristes
00:44:12si vous voulez
00:44:12mais tous les islamistes
00:44:14vous voyez
00:44:14veulent que les femmes
00:44:16soient voilées
00:44:17en revanche
00:44:18je ne suis pas prêt
00:44:19à faire n'importe quoi
00:44:21à dire n'importe quoi
00:44:22je ne suis pas prêt
00:44:23non plus
00:44:23à interdire dans l'espace public
00:44:24des cornettes
00:44:25ou des kippahs
00:44:26après je lui ai demandé
00:44:27si pour lui c'était la même chose
00:44:29les religieuses et les kippahs
00:44:30et il a répondu non
00:44:31mais il dit
00:44:31que vous avez dit n'importe quoi
00:44:33sur le voile
00:44:34j'ai l'impression que lui
00:44:35ne sait pas ce qu'il dit
00:44:37et au moment où il le dit
00:44:38puisqu'il y a encore
00:44:40quelques mois
00:44:41il nous disait
00:44:41lors d'un meeting
00:44:42devant le CRIF
00:44:43abat le voile
00:44:44dans le sport
00:44:45abat le voile
00:44:46enfin j'ai demandé
00:44:46c'est quand même
00:44:47dans le sport
00:44:48oui d'accord
00:44:49la formule était choc
00:44:50et là il nous dit
00:44:51finalement
00:44:52c'est pas possible
00:44:53il nous fait la définition
00:44:55et il nous montre
00:44:56en quoi le voile
00:44:57est incompatible
00:44:58avec notre société
00:44:58et en cela
00:44:59il a raison
00:45:00pour autant
00:45:01et c'est pour ça
00:45:01que nous nous sommes cohérents
00:45:02nous souhaitons d'une
00:45:04poser la question aux français
00:45:04nous souhaitons d'une
00:45:06lutter et combattre
00:45:07les idéologies islamistes
00:45:08dont le voile
00:45:09est l'une des mesures
00:45:11parce qu'elle constitue
00:45:12un symbole
00:45:12sachant que sur les priorités
00:45:14si vous me donnez
00:45:15les priorités
00:45:16c'est évidemment
00:45:17toutes les activités scolaires
00:45:19sorties scolaires
00:45:20qui sont aujourd'hui
00:45:20menacées
00:45:21et qui cherchent
00:45:22justement
00:45:23à empiéter
00:45:24sur la loi de 2004
00:45:25il y a l'université
00:45:26il y a les assemblées délibérantes
00:45:27conseils municipaux
00:45:28on en a beaucoup parlé
00:45:29il y a le sport
00:45:30ça c'est des priorités
00:45:31mais le voile
00:45:32nous le redisons
00:45:33est incompatible
00:45:34et pas souhaitable
00:45:35dans nos sociétés
00:45:36il y a des cadres ORN
00:45:37qui pensent comme Bruno Rotaillot
00:45:38donc ça montre
00:45:39qu'il peut y avoir
00:45:40plusieurs courants
00:45:40au Rassemblement national
00:45:41donc ils peuvent
00:45:42tous travailler ensemble
00:45:43même s'ils ne sont pas
00:45:43forcément d'accord
00:45:44sur l'applicatibilité
00:45:46il y a des cadres
00:45:47très haut placés
00:45:48qui pensent comme Bruno Rotaillot
00:45:49très haut placés
00:45:49des porte-parole
00:45:50oui et plus haut encore
00:45:51on va se retrouver
00:45:52dans un instant
00:45:53et on va parler
00:45:54restez bien avec nous
00:45:55c'est un témoignage bouleversant
00:45:56recueilli par Sabrina Birlin-Bouillet
00:45:58le 5 septembre
00:45:59de l'année dernière
00:46:00sur une piste cyclable
00:46:01de Bièvre
00:46:01Raphaël Maciel
00:46:0237 ans
00:46:03était froidement abattu
00:46:04d'une balle dans le dos
00:46:05un an après
00:46:05sa veuve n'a toujours
00:46:06aucune explication
00:46:07sur le meurtre de son mari
00:46:09on en parle dans un instant
00:46:13il est presque midi
00:46:14dans 100% Frontières
00:46:15merci d'être avec nous
00:46:16j'ai dit avant la publicité
00:46:18qu'on allait parler
00:46:18d'un témoignage bouleversant
00:46:19une femme qui cherche
00:46:21la vérité sur
00:46:22le meurtre de son mari
00:46:23qui a pris une balle dans le dos
00:46:24en plein de jogging
00:46:25mais avant de développer
00:46:26votre témoignage
00:46:27chère Sabrina
00:46:27on vient d'apprendre
00:46:28une information
00:46:29absolument saisissante
00:46:31grâce à nos confrères
00:46:32du Parisien
00:46:33le 23 août dernier
00:46:34Étienne
00:46:35est roué de coups
00:46:36du côté de la défense
00:46:38pour son portable
00:46:38il sera battu à mort
00:46:40il décédera
00:46:41quelques jours plus tard
00:46:42et le profil
00:46:43de son meurtrier
00:46:45fait froid dans le dos
00:46:46et là encore
00:46:46comme tout à l'heure
00:46:47quand on parlait
00:46:48des émeutes à Chambéry
00:46:48on a envie de dire
00:46:50un jour sans fin
00:46:50dans ce pays
00:46:51puisque le profil
00:46:52de celui qui lui a donné
00:46:53la mort
00:46:54et qui a été placé
00:46:55en examen
00:46:55mis en examen
00:46:56et placé en détention
00:46:57provisoire
00:46:58c'est un Soudanais
00:46:58de 25 ans
00:47:00qui est sous OQTF
00:47:01voilà
00:47:02il n'avait rien à faire
00:47:04en France
00:47:05obligation
00:47:05de quitter
00:47:06le territoire français
00:47:08donc on a envie
00:47:09de dire à Laurent Nunez
00:47:10qui est parfois
00:47:11très rapide
00:47:11pour expulser
00:47:12certaines personnes
00:47:13qui ne font de mal
00:47:14à personne
00:47:14et qui ne mettent
00:47:15la vie de personne
00:47:16en danger
00:47:16qu'il ferait bien
00:47:17de se pencher
00:47:18sur certains profils
00:47:18beaucoup plus dangereux
00:47:20qui mettent la vie
00:47:21de français en danger
00:47:21et qui tuent
00:47:22dans notre pays
00:47:22on en parle
00:47:23après le rappel
00:47:24des titres
00:47:25Corentin Alonzo
00:47:29Dans l'actualité
00:47:30ce midi
00:47:31deux mineurs
00:47:32ont été interpellés
00:47:33pour apologie
00:47:34du terrorisme
00:47:34ils ont crié
00:47:35à la Agbar
00:47:36devant la synagogue
00:47:37d'Aix-en-Provence
00:47:38les faits se sont produits
00:47:39hier après-midi
00:47:40selon une source policière
00:47:42âgés de 13 et 17 ans
00:47:44les deux adolescents
00:47:45ont été placés
00:47:45en garde à vue
00:47:46un représentant
00:47:47de la synagogue
00:47:48a déposé plainte
00:47:49les deux mineurs
00:47:50étaient inconnus
00:47:51des services de police
00:47:52Anne Hidalgo
00:47:53se dit
00:47:53aux côtés des familles
00:47:55après le scandale
00:47:55du périscolaire à Paris
00:47:57l'ancienne mère
00:47:58visée par une plainte
00:47:59d'une quinzaine de familles
00:48:00pour des violences sexuelles
00:48:01sur leurs enfants
00:48:02affirme partager
00:48:03leur douleur
00:48:04mais sans présenter
00:48:05d'excuses
00:48:05ni de mea culpa
00:48:06elle dit en revanche
00:48:08regretter de ne pas avoir
00:48:09participé aux réunions
00:48:10organisées dans les écoles
00:48:11après l'éclatement
00:48:12du scandale
00:48:13Anne Hidalgo
00:48:14sera auditionnée
00:48:15la semaine prochaine
00:48:16par une commission
00:48:16d'enquête au Sénat
00:48:17une victime de Bétarame
00:48:20sera reçue
00:48:20par le pape Léon XIV
00:48:21fin septembre à Lourdes
00:48:23il s'agit de
00:48:24Jean-Marie Delbosse
00:48:2580 ans
00:48:25ancien pensionnaire
00:48:26de l'établissement
00:48:27il sera l'unique représentant
00:48:29de Bétarame
00:48:30parmi les sept victimes
00:48:31reçues par le souverain pontife
00:48:32il entend
00:48:33raconter son histoire
00:48:34et demander
00:48:35la dissolution
00:48:36de la congrégation
00:48:37qui gérait l'établissement
00:48:38plusieurs collectifs
00:48:39dénoncent une sélection
00:48:40de victimes individuelles
00:48:42au détriment
00:48:42d'une parole collective
00:48:44on a appris à l'étranger
00:48:45il y a quelques minutes
00:48:46que de nouveaux navires
00:48:47viennent d'être visés
00:48:48par des tirs dans le golfe
00:48:49l'Iran avait déjà
00:48:50ce matin affirmé
00:48:51avoir attaqué
00:48:52deux navires américains
00:48:53huit pétroliers
00:48:54et dix autres bâtiments
00:48:55en représailles
00:48:56à des frappes américaines
00:48:57menées hier
00:48:58contre cinq tankers iraniens
00:48:59les gardiens
00:49:00de la révolution
00:49:01affirment avoir infligé
00:49:02des dégâts considérables
00:49:04à ces navires
00:49:04en réaction
00:49:05le baril de Brent
00:49:06a atteint
00:49:06les 100 dollars
00:49:07ce matin
00:49:08on termine
00:49:09avec ce drame
00:49:10dans une école en Thaïlande
00:49:11un policier
00:49:12a abattu son épouse
00:49:13enseignante
00:49:13dans une école maternelle
00:49:14au sud-est de Bangkok
00:49:15aucun enfant
00:49:17n'a assisté
00:49:17à la scène
00:49:18les 44 élèves
00:49:19ont été évacués
00:49:20sains et saufs
00:49:21le tireur
00:49:21s'est ensuite retranché
00:49:22à son domicile
00:49:23où les forces de l'ordre
00:49:24négocient toujours
00:49:25sa reddition
00:49:26le mobile du meurtre
00:49:27reste pour l'heure
00:49:28inconnu
00:49:28merci beaucoup Corentin
00:49:30on vous retrouvera
00:49:31évidemment chez Nelly Dénac
00:49:32pour un nouveau tour
00:49:33de l'actualité
00:49:33une actualité
00:49:34qui nous scandalise
00:49:35ce matin
00:49:36qu'on vient d'apprendre
00:49:36un soudané de 25 ans
00:49:38mis en examen
00:49:39pour vol avec violence
00:49:40ayant entraîné la mort
00:49:41et sous OQTF
00:49:42a passé à tabac
00:49:45a battu à mort
00:49:46un jeune homme
00:49:48Étienne
00:49:48pour son portable
00:49:50voilà
00:49:51et on a envie vraiment
00:49:53de dire
00:49:53un jour sans fin
00:49:54un jour sans fin
00:49:55Eric Tegner
00:49:57oui c'est insupportable
00:49:58parce qu'on voit
00:49:59dans ce pays
00:49:59effectivement
00:50:00des responsables politiques
00:50:01qui à chaque fois
00:50:01essayent de dire
00:50:02finalement
00:50:02le problème des OQTF
00:50:03on ne peut pas faire grand chose
00:50:04et dans le même temps
00:50:06on se voit rattrapé
00:50:06par la réalité
00:50:07d'un jeune homme
00:50:08qui n'a absolument
00:50:09rien demandé
00:50:09qui est dans un quartier
00:50:10finalement
00:50:11qui est censé être protégé
00:50:12c'est-à-dire
00:50:12un quartier des affaires
00:50:14et qui se fait à ce moment-là
00:50:15pour une histoire
00:50:15vraiment de monde
00:50:17de téléphone
00:50:17se fait lyncher
00:50:18et se fait tuer
00:50:20c'est ça que je trouve
00:50:21absolument sidérant
00:50:22et à aucun moment
00:50:22ils sont en capacité
00:50:23également
00:50:24de se réveiller
00:50:25également sur ce profil
00:50:26c'est-à-dire
00:50:26au Soudan en permanence
00:50:28les Soudanais
00:50:29peuvent également avoir
00:50:30des titres de séjour
00:50:31dans ce pays
00:50:31parce qu'ils peuvent dire
00:50:32qu'ils quittent un pays
00:50:33qui est en guerre
00:50:33qui a des problématiques
00:50:34etc
00:50:35donc celui-là
00:50:36ce Soudanais
00:50:37il a une OQTF
00:50:37mais d'autres Soudanais
00:50:38sont éligibles
00:50:39au droit d'asile
00:50:40et moi je m'inquiète énormément
00:50:41parce qu'on se retrouve
00:50:42avec des profils
00:50:43qui viennent de pays
00:50:43où ils ont pu être
00:50:44évidemment traumatisés
00:50:46où il n'y a absolument pas
00:50:47les mêmes logiques
00:50:48c'est-à-dire
00:50:48c'est le genre de pays
00:50:49si vous avez un conflit
00:50:50avec votre voisin
00:50:51vous pouvez tout à fait
00:50:51justement
00:50:52prendre les armes
00:50:53mais allez vous battre
00:50:54on n'est pas du tout
00:50:54sur le même système de valeurs
00:50:56et on le voit
00:50:56à quel point finalement
00:50:57ça paraît sidérant
00:50:58de se dire
00:50:58qu'on va tuer quelqu'un
00:50:59pour une histoire de téléphone
00:51:00Hélène Rouet
00:51:01on a discuté de cette information
00:51:02avant l'antenne
00:51:03évidemment
00:51:04information hyper choquante
00:51:05de voir qu'un jour sans fin
00:51:07dans ce pays
00:51:08un Soudanais
00:51:09sous OQTF
00:51:10bat un homme à mort
00:51:12pour son téléphone
00:51:13alors qu'il n'avait
00:51:13une nouvelle fois
00:51:14rien à faire en France
00:51:16que si la promesse
00:51:17d'Emmanuel Macron
00:51:17d'application de 100%
00:51:19des obligations
00:51:20de quitter le territoire français
00:51:21était respectée
00:51:23Etienne
00:51:24ne serait jamais mort
00:51:25pour son portable
00:51:25Absolument
00:51:26Etienne 31 ans
00:51:27qui habitait
00:51:28seulement à quelques dizaines
00:51:29de minutes
00:51:30c'était la passerelle
00:51:31donc entre la défense
00:51:31et plutôt pour ceux
00:51:32qui connaissent
00:51:33et en fait
00:51:33dans la nuit du 23 août
00:51:34évidemment il l'a laissé
00:51:35pour mort
00:51:36il faut savoir qu'Etienne
00:51:36a passé 15 jours
00:51:37dans le coma
00:51:38il s'est battu pour sa vie
00:51:39pendant 15 jours
00:51:40et sur les vidéos
00:51:41sur les caméras
00:51:41de vidéosurveillance
00:51:42on voit donc cet homme
00:51:43un homme soudanais
00:51:44manifestement en situation
00:51:45irrégulière selon le parisien
00:51:47qui en fait
00:51:48l'a battu à mort
00:51:49pour ensuite lui prendre
00:51:49ses effets personnels
00:51:50il lui a pris son sac
00:51:51qui lui a pris son téléphone
00:51:52son téléphone portable
00:51:53donc en fait
00:51:54ce qui est assez insupportable
00:51:55c'est que vous l'avez dit
00:51:56à chaque fois
00:51:57on a vraiment le sentiment
00:51:57de cocher les cases
00:51:58d'un bingo
00:51:58le problème
00:51:59c'est que là
00:52:00on parle de la vie de quelqu'un
00:52:00c'est à dire qu'Etienne
00:52:01aujourd'hui il n'est plus là
00:52:02voilà tout simplement
00:52:03à cause de ça
00:52:04et comme évidemment
00:52:05son agresseur était sous OQTF
00:52:07ça n'est pas le bon agresseur
00:52:08mais sauf qu'encore une fois
00:52:09si la promesse d'Emmanuel Macron
00:52:10avait été évidemment respectée
00:52:12et bien toute cette personne
00:52:13ne serait tout simplement
00:52:14pas sur notre territoire
00:52:15et aujourd'hui
00:52:15Etienne serait toujours avec nous
00:52:16et quand je lisais
00:52:17le reportage du Parisien
00:52:18qui s'est rendu en l'occurrence
00:52:19sur place ce matin
00:52:20c'est quelque chose
00:52:21qui me marque aussi énormément
00:52:22ils ont interrogé les habitants
00:52:23il y avait de nombreuses personnes
00:52:24qui promenaient leurs chiens
00:52:25notamment sur cette passerelle
00:52:26etc.
00:52:27et à chaque fois
00:52:27on a le sentiment
00:52:28de retrouver les mêmes mots
00:52:29oui mais c'est quelque chose
00:52:31qui n'est pas du tout
00:52:32habituel chez nous
00:52:33on avait le sentiment
00:52:34quand même
00:52:34qu'on habite dans un quartier
00:52:35qui est safe
00:52:36on ne s'y attendait pas du tout
00:52:37vous savez
00:52:38oui il y a des groupes de jeunes
00:52:39qui arrivent le soir
00:52:40mais vous savez
00:52:40c'est plus de l'inconfort
00:52:41que de l'insécurité
00:52:42en fait à chaque fois
00:52:43c'est les mêmes mots
00:52:44à chaque fois
00:52:44c'est la même réaction
00:52:45et c'est vrai que c'est
00:52:46assez insupportable
00:52:47et Gautier vous avez absolument
00:52:48raison ce matin
00:52:49de parler de cette information
00:52:50et de parler d'Étienne
00:52:51parce que c'est un scandale
00:52:52qui en suit malheureusement
00:52:53tant d'autres
00:52:53Julien Audou
00:52:54j'ai vraiment l'impression
00:52:55d'être coincé
00:52:55dans une faille spatio-temporelle
00:52:57dans ce pays
00:52:57on commence l'émission
00:52:58sur Chambéry
00:52:59avec des émeutes
00:52:59qui n'en finissent plus
00:53:00où le même bâtiment public
00:53:02avait été détruit
00:53:03dans les émeutes
00:53:05précédemment
00:53:06et qui avait été reconstruit
00:53:07et maintenant
00:53:08qui a détruit à nouveau
00:53:09et évidemment
00:53:10les émeutiers
00:53:11ils ne sont jamais comptables
00:53:12de rien
00:53:12ils ne passent jamais
00:53:13à la caisse
00:53:14quand ils sont arrêtés
00:53:15par les policiers
00:53:16ils les retrouvent
00:53:1648 heures plus tard
00:53:17en liberté
00:53:18et là le dossier
00:53:19des OQTF
00:53:20qui n'en finit plus
00:53:21c'est un cauchemar
00:53:22qui se répète
00:53:23et ce cauchemar
00:53:24se répète
00:53:25puisque malheureusement
00:53:26nous avons le même gouvernement
00:53:27nous avons les mêmes
00:53:29irresponsables
00:53:29à la tête de l'État
00:53:31et le gouvernement
00:53:33l'État
00:53:34sont responsables
00:53:35sont co-responsables
00:53:36de la mort
00:53:37de ce jeune Français
00:53:38parce que si l'État
00:53:39faisait appliquer la loi
00:53:41si l'État faisait en sorte
00:53:42que les obligations
00:53:43de quitter le territoire français
00:53:45ne soient pas des propositions
00:53:46ou des suggestions
00:53:47de quitter le territoire français
00:53:49ce criminel soudanais
00:53:50n'aurait jamais croisé
00:53:52la route d'Étienne
00:53:52comme toutes les OQTF
00:53:54qui ont malheureusement
00:53:56fait l'actualité
00:53:57dans des drames
00:53:58dans des crimes
00:53:58dans des viols
00:53:59dans des agressions
00:54:00n'auraient jamais croisé
00:54:01la route
00:54:02de leurs victimes
00:54:04et c'est insupportable
00:54:05de voir
00:54:05que notre gouvernement
00:54:07en fait
00:54:07laisse les Français
00:54:08en insécurité
00:54:10alors j'ai dit
00:54:10co-responsable
00:54:11parce qu'il y a un autre responsable
00:54:12qui est la Meute et les filles
00:54:14qui milite
00:54:15inlassablement
00:54:16avec fermeté
00:54:17avec férocité
00:54:18avec virulence
00:54:19pour que jamais
00:54:20un clandestin
00:54:21ne soit expulsé
00:54:22c'est-à-dire
00:54:22pour la mise en insécurité
00:54:24débridée
00:54:25de tous les Français
00:54:25mais c'est pas eux aux manettes
00:54:26c'est l'État qui est aux manettes
00:54:27c'est la raison pour laquelle
00:54:28aussi vous avez des figures
00:54:29bien sûr
00:54:29mais ce que je veux dire
00:54:30c'est que ça
00:54:30c'est tout un environnement
00:54:32où vous avez
00:54:33des gens irresponsables
00:54:34qui vont venir ensuite
00:54:35sur les plateaux
00:54:37en vous disant
00:54:37qu'il faut lutter
00:54:38contre l'immigration
00:54:39qu'il faut renvoyer
00:54:40les obligations
00:54:41de quitter territoire
00:54:41que l'on ne peut pas
00:54:42parce que les laissés-passés
00:54:43consulaires c'est compliqué
00:54:44si l'État soudanais
00:54:46avec Marine Le Pen
00:54:47présidente de la République
00:54:48refuse de reprendre
00:54:50ses brebis galeuses
00:54:51mais on leur tordra le bras
00:54:52au niveau diplomatique
00:54:53il n'y aura plus aucun visa
00:54:55il n'y aura plus
00:54:56un centime d'argent public
00:54:57en termes de co-développement
00:54:58il n'y aura plus
00:54:59de transfert de fonds
00:54:59il faut à un moment donné
00:55:00que la France
00:55:01se fasse respecter
00:55:02et ça sera le cas
00:55:03en 2027
00:55:04il fait quoi Laurent Nunez
00:55:06Jules Torres
00:55:06c'est-à-dire qu'on ne l'a pas vu
00:55:07à Chambéry
00:55:07là les OQTF
00:55:09c'est un drame
00:55:10mais par contre
00:55:11il expulse d'autres personnes
00:55:12qui ne posent aucun danger
00:55:14pour qui que ce soit
00:55:15vous avez répondu
00:55:16beaucoup plus rapidement
00:55:16il fait quoi ?
00:55:17vous avez répondu
00:55:18à votre propre question
00:55:19il est
00:55:19ça m'arrive parfois
00:55:20il a une occupation principale
00:55:23qui est très très loin
00:55:24des préoccupations des français
00:55:25vous l'avez dit
00:55:26il n'est ni à Putot
00:55:27ni à Chambéry
00:55:28et on vient de constater
00:55:29la semaine dernière
00:55:30qu'il jetait en pâture
00:55:32la réforme de la police municipale
00:55:33je parle sous le contrôle
00:55:34de Redabelage
00:55:35donc à un moment donné
00:55:35on a un ministre de l'Intérieur
00:55:36qui soit ne fait pas grand chose
00:55:38soit ne fait rien
00:55:39je ne veux pas lui faire
00:55:40de procès d'intention là non plus
00:55:42moi tout ça ne m'intéresse pas
00:55:43moi ce qui m'intéresse
00:55:44c'est le bilan
00:55:44et quand vous avez
00:55:45un ministre de l'Intérieur
00:55:46qui fait le malin
00:55:48en juin
00:55:49en disant qu'on a obtenu
00:55:50150 laissés passés consulaires
00:55:51de l'Algérie
00:55:52depuis qu'il est arrivé
00:55:53depuis le 1er janvier
00:55:54c'est minable
00:55:54bon j'ai envie de vous dire
00:55:55on a compris
00:55:57quand on se satisfait
00:55:58d'aussi peu
00:55:58il ne faut pas s'étonner
00:55:59ensuite qu'on ait
00:56:00un bilan pareil
00:56:01donc à un moment donné
00:56:02et par contre pas de laissé
00:56:02passer consulaire
00:56:03pour récupérer Christophe Blaise
00:56:04et je pense qu'il y a
00:56:06là aussi une responsabilité
00:56:07de l'État
00:56:07et c'est Éric Ciotti
00:56:08qui proposait ça
00:56:09il y a quelques semaines
00:56:10c'est-à-dire que l'État
00:56:11devrait être responsable
00:56:12quand il y a
00:56:13quelque chose comme ça
00:56:14et peut-être que
00:56:15la famille de ce jeune homme
00:56:16va porter plainte
00:56:17va porter plainte contre l'État
00:56:18et peut-être
00:56:19pour une action sécuritaire
00:56:21Georges Fenech
00:56:22l'obligation de quitter le territoire
00:56:23n'a d'obligation
00:56:24que le nom
00:56:25c'est un document
00:56:26que la police vous remet
00:56:27en disant
00:56:27vous avez un mois
00:56:28pour quitter
00:56:29un mois
00:56:30il reste sur le territoire
00:56:31donc ce qu'il faut
00:56:31c'est arrêter
00:56:32avec cette mascarade
00:56:34supprimer
00:56:34ses obligations
00:56:36de quitter le territoire
00:56:37faire en sorte
00:56:38qu'on rétablisse
00:56:39le délit de séjour irrégulier
00:56:40l'étranger est interpellé
00:56:41sur le sol national
00:56:42il fait l'objet
00:56:43d'une procédure
00:56:44il est reconduit
00:56:45à la frontière
00:56:46quand c'est possible
00:56:47et quand c'est pas possible
00:56:48on le place
00:56:49dans un hub extra-européen
00:56:50tel que l'Union Européenne
00:56:51le prévoit aujourd'hui
00:56:52mais Macron ne veut pas
00:56:55donc les solutions
00:56:56on les a
00:56:56sauf qu'on ne les applique pas
00:56:58mais il faut aller
00:56:58encore plus loin Georges
00:56:59il faut s'inspirer
00:57:00de ce qui s'est fait
00:57:00aux Etats-Unis
00:57:01c'est-à-dire qu'il faut
00:57:02déterminer des listes noires
00:57:03sur certains pays
00:57:04parce qu'à un moment
00:57:05il faut que les gens
00:57:06notamment qui veulent partir
00:57:07du Soudan
00:57:08pour aller en Europe
00:57:08et en France
00:57:09il faut qu'ils comprennent
00:57:10qu'ils ne seront pas
00:57:11les bienvenus
00:57:12c'est-à-dire
00:57:12peu importe leur statut
00:57:13peu importe s'ils auront un travail
00:57:15peu importe s'ils fuient
00:57:16les guerres etc
00:57:16il y a plein d'autres pays
00:57:18c'est-à-dire que
00:57:18si les Turcs
00:57:19veulent accueillir
00:57:20les Soudanais
00:57:20si tous ceux
00:57:21qui nous donnent
00:57:21des leçons de morale
00:57:22veulent accueillir
00:57:23les Soudanais
00:57:24ils peuvent le faire
00:57:25mais en attendant
00:57:25il y a des pays
00:57:26comme le Soudan
00:57:27comme la Somalie
00:57:28ces pays-là
00:57:29où aujourd'hui
00:57:29il y a une vraie problématique
00:57:30de les accueillir
00:57:31je vous rappelle donc
00:57:33cette information
00:57:34le 23 août dernier
00:57:35un Soudanais de 25 ans
00:57:36a passé à tabac
00:57:38un jeune homme
00:57:38Étienne
00:57:3931 ans
00:57:39qui n'aura plus
00:57:40aucun avenir
00:57:41puisqu'il est mort
00:57:42de ses blessures
00:57:42quelques jours plus tard
00:57:43le Soudanais a été mis
00:57:45en examen pour vol
00:57:45avec violence
00:57:46ayant entraîné la mort
00:57:47et écroué
00:57:48il était sous OQTF
00:57:50vous voulez réagir
00:57:50Reda Bellage ?
00:57:51Oui alors là
00:57:52le retour que j'ai
00:57:53de mes collègues
00:57:53de terrain
00:57:54surtout de l'investigation
00:57:56c'est que la priorité
00:57:56en ce moment
00:57:58la pression
00:57:58c'est d'arranger
00:58:00les statistiques
00:58:01c'est par rapport
00:58:02à l'affaire Liana
00:58:02aujourd'hui ce qu'on fait
00:58:03c'est que
00:58:05et notamment beaucoup
00:58:06à Paris
00:58:07intramuros
00:58:07c'est qu'on prend
00:58:08les sorties d'école
00:58:09les nouveaux jeunes
00:58:10qui viennent d'arriver
00:58:11qui n'ont pas été formés
00:58:12à l'investigation
00:58:13qui ne sont pas formés
00:58:15pour prendre en compte
00:58:16des mineurs
00:58:17ou des problématiques
00:58:18familiales
00:58:19et on les met
00:58:20sur ces enquêtes
00:58:21pour les classer
00:58:22le plus rapidement possible
00:58:23on prend aussi
00:58:24des collègues
00:58:24qui ne sont pas du tout
00:58:25parce que vous avez
00:58:26au niveau local
00:58:28vous avez des unités
00:58:29d'investigation
00:58:29qui sont complètement différentes
00:58:30certaines qui bossent en flac
00:58:32d'autres en prélim
00:58:32là on prend tout le monde
00:58:33on ne prend plus
00:58:34les gens qui ont été formés
00:58:35parce que normalement
00:58:36vous devez être formés
00:58:37pour pouvoir prendre en compte
00:58:38un mineur
00:58:39vous devez être formés
00:58:40pour prendre en compte
00:58:41une femme
00:58:41qui est battue
00:58:42par son mari
00:58:44aujourd'hui non
00:58:44ce n'est pas du tout le cas
00:58:45aujourd'hui
00:58:46et vous verrez
00:58:47dans quelques semaines
00:58:47ça risquera de sortir
00:58:48on vous dira
00:58:49voilà ce que j'ai fait
00:58:50j'ai réussi
00:58:52à baisser la statistique
00:58:54on a moins d'affaires
00:58:55de violences sur mineurs
00:58:56on a moins d'agressions
00:58:57de mineurs
00:58:58on a réussi à clore
00:58:59les dossiers
00:59:00et moi je vous le dis
00:59:01en ce moment
00:59:02c'est la priorité
00:59:03en tout cas au niveau
00:59:04de l'investigation
00:59:04si vous vous posez la question
00:59:05et donc 600% des OQTF
00:59:07avaient été réalisés
00:59:08comme Emmanuel Macron
00:59:09l'avait promis
00:59:10à Louis Dragnel
00:59:10il y a des années
00:59:11dans les colonnes
00:59:12de Valeurs Actuelles
00:59:13Étienne, 31 ans
00:59:14aurait un avenir
00:59:15Étienne, 31 ans
00:59:16serait toujours parmi nous
00:59:17et Étienne, 31 ans
00:59:19n'aurait pas été tué
00:59:20pour son portable
00:59:21et le problème
00:59:21c'est que
00:59:22ça s'ajoute
00:59:24à une liste interminable
00:59:25Lola
00:59:27Philippine
00:59:27Étienne
00:59:28voilà
00:59:28tant de jeunes
00:59:29tués
00:59:30par des gens
00:59:31qui n'avaient rien à faire
00:59:32en France
00:59:32et qui étaient
00:59:32sous le coup
00:59:33d'une obligation
00:59:34de quitter le territoire
00:59:36français
00:59:37voilà pour le meurtre
00:59:38du côté de Putot
00:59:39du jeune Étienne
00:59:40qui a croisé la route
00:59:41de ce Soudanais
00:59:41sous OQTF
00:59:42qui n'avait rien à faire
00:59:43en France
00:59:43une information
00:59:44du journal du dimanche
00:59:45Jules Torres
00:59:45un homme muni d'un couteau
00:59:46interpellé dans une église
00:59:48de Moselle
00:59:48un homme de 35 ans
00:59:50muni d'un couteau
00:59:50qui avait crié
00:59:51à la Ouagbar
00:59:52a été interpellé
00:59:53mardi dans une église
00:59:54de Forbach
00:59:54a annoncé mercredi
00:59:56dans un communiqué
00:59:56le procureur
00:59:57oui là aussi
00:59:58c'est une histoire
00:59:58assez rocambolesque
00:59:59on parle d'une personne
01:00:00qui est connue
01:00:02au fichier des antécédents judiciaires
01:00:03le fameux Taj
01:00:04qui n'est pas connu
01:00:05pour des faits
01:00:06de radicalisation
01:00:07même s'il y a actuellement
01:00:08une enquête
01:00:09pour vérifier tout cela
01:00:10c'est quelqu'un
01:00:10qui est en situation
01:00:12régulière
01:00:12sur le territoire français
01:00:13mais il est né
01:00:14en 1991
01:00:15en ex-Yougoslavie
01:00:17et donc il est rentré
01:00:18dans l'église
01:00:20Saint-Rémy de Forbach
01:00:20en Moselle
01:00:21hier autour de 15h33
01:00:23et évidemment
01:00:24il était muni
01:00:25d'un couteau
01:00:26il a crié
01:00:27selon plusieurs sources policières
01:00:28à la Ouagbar
01:00:29c'est la police judiciaire
01:00:30qui s'occupe de tout cela
01:00:31évidemment il a été placé
01:00:32ensuite en garde à vue
01:00:34puisque les policiers
01:00:35sont arrivés
01:00:35assez rapidement
01:00:37la garde à vue
01:00:37pour vous donner une information
01:00:39c'est le communiqué
01:00:40de la préfecture
01:00:41et du procureur de la République
01:00:42qui nous le confirme
01:00:43a été prolongé
01:00:44donc ça veut quand même dire
01:00:45qu'il y a des éléments matériels
01:00:47mais encore une fois
01:00:48ça s'inscrit
01:00:48dans un fait
01:00:50qui n'est pas un fait divers
01:00:50mais un fait de société
01:00:51c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:00:52les églises sont menacées
01:00:54les fidèles sont menacées
01:00:55et dans cette histoire
01:00:56a priori
01:00:57c'était le prêtre de la paroisse
01:00:58qui heureusement
01:01:00n'était pas dans l'édifice
01:01:01qui était ciblée
01:01:02par ce monsieur
01:01:02Sabrina
01:01:03vous voulez intervenir aussi
01:01:04sur ce dossier
01:01:05que vous avez également confirmé
01:01:06oui tout à fait
01:01:07il était
01:01:08effectivement
01:01:08j'écoutais attentivement
01:01:09Jules Torres
01:01:10à la recherche du prêtre
01:01:12manifestement
01:01:12avec cette opinel
01:01:13ce couteau
01:01:14le même couteau que Guy Georges
01:01:16un opinel
01:01:16et il ne l'a pas brandi
01:01:18mais il l'avait sur lui
01:01:19à ce moment-là
01:01:20et donc il est en garde à vue
01:01:22placé en garde à vue
01:01:23et voilà
01:01:24nous avons le même type
01:01:24d'informations
01:01:25mais ça montre bien
01:01:27qu'aujourd'hui
01:01:27les prêtres
01:01:28les prêtres catholiques
01:01:29sont ciblés aussi
01:01:31par des individus
01:01:32le père Hamel
01:01:33couteau
01:01:34à la Ouagbar
01:01:36dans une église
01:01:37voilà
01:01:38et malheureusement
01:01:39mis à part chez vous
01:01:41je ne suis pas sûr
01:01:42que ça intéresse
01:01:42bon nombre de médias
01:01:43qui se sont totalement
01:01:44habitués
01:01:45et qui méprisent
01:01:47totalement ces sujets-là
01:01:48aujourd'hui
01:01:50il y a une christianophobie
01:01:52qui est acceptée
01:01:53qui est banalisée
01:01:54les chrétiens
01:01:55sont les fidèles en France
01:01:56les plus menacés
01:01:57les églises
01:01:58sont les lieux de culte
01:01:59qui sont les plus dévastés
01:02:00les plus ciblés
01:02:01par les délinquants
01:02:03et les racailles
01:02:05et ça n'intéresse
01:02:06personne
01:02:07ça n'intéresse personne
01:02:08alors effectivement
01:02:08Georges Fenech rappelait
01:02:10en 2016
01:02:11l'attentat contre le père Hamel
01:02:13qui avait bouleversé
01:02:14la nation
01:02:14toute entière
01:02:15mais combien de chrétiens
01:02:17sont aujourd'hui inquiétés
01:02:19chaque semaine
01:02:20dans leur foi
01:02:21combien d'églises
01:02:22sont visées
01:02:23sont dévastées
01:02:25sont pillées
01:02:25chaque semaine
01:02:26dans l'indifférence générale
01:02:27imaginez l'inverse
01:02:28et encore une fois
01:02:29c'est ce que disait
01:02:29très justement Sabrina
01:02:30les prêtres sont une cible
01:02:31le père Hamel
01:02:32rappelé par Georges
01:02:32les prêtres sont une cible
01:02:34sont chassés
01:02:35les prêtres
01:02:36les fidèles
01:02:37les processions
01:02:38les crèches
01:02:39les crèches
01:02:40sont aujourd'hui
01:02:41ciblées
01:02:42comme des éléments
01:02:43d'identité
01:02:43insupportables
01:02:44pour certains
01:02:45Jules l'a dit
01:02:45Eric Tegner
01:02:46on va nous dire
01:02:47on fait une obsession
01:02:47mais tout ce qu'on dit
01:02:48part de fait
01:02:49c'est-à-dire que c'est la force
01:02:50de cette émission
01:02:50c'est les faits
01:02:51c'est le reportage
01:02:52c'est-à-dire qu'il y a encore
01:02:53une question migratoire
01:02:54c'est-à-dire que c'est un homme
01:02:54qui est né en ex-Yougoslavie
01:02:55qui était en situation régulière
01:02:57dans le pays
01:02:57et qui vient en France
01:02:59pour s'en prendre
01:03:00à des prêtres
01:03:00avec des opinels
01:03:01écrits à la Gbagbar
01:03:02dans une église
01:03:03oui et en plus
01:03:03ce qu'il faut souligner
01:03:04c'est quand même
01:03:04le rôle considérable
01:03:06que l'église de France mène
01:03:07notamment pour accueillir
01:03:08les réfugiés
01:03:09c'est-à-dire qu'on est
01:03:10dans une démarche
01:03:10vous avez même des prêtres
01:03:12pro-migrants
01:03:12qui font énormément
01:03:14de médias
01:03:15pour accueillir
01:03:21le prêtre
01:03:22qu'il soit pro-migrant
01:03:23ou pas pro-migrant
01:03:24et bien forcément
01:03:24il va accueillir
01:03:25quelqu'un qui va aller vers lui
01:03:26ça ça fait partie
01:03:27de la charité chrétienne
01:03:28mais moi ça me rappelle
01:03:29comment à Nantes
01:03:31en 2020
01:03:32il y avait eu
01:03:32vous savez
01:03:33ce Rwandais
01:03:34qui avait été accueilli
01:03:35en 2012
01:03:35en France
01:03:36qui était sur le cadre
01:03:37d'une demande d'asile
01:03:38qui finalement
01:03:39était devenue
01:03:39une sorte de sacristain
01:03:41de la cathédrale de Nantes
01:03:42et qui avait fini
01:03:42par mettre l'incendie
01:03:44dans cette cathédrale
01:03:44donc c'est cela
01:03:45qu'on voit
01:03:46on voit également
01:03:47comment le secours catholique
01:03:48se retrouve régulièrement
01:03:49en proie
01:03:50à tout simplement
01:03:51aider des étrangers
01:03:52etc
01:03:52pour le coup
01:03:53dans une démarche
01:03:53véritablement pro-migrant
01:03:55de la part du secours catholique
01:03:57de telle sorte
01:03:57je ne sais pas si vous l'avez vu
01:03:58cet été
01:03:58qu'ils avaient organisé
01:03:59notamment des déplacements
01:04:01avec des femmes voilées
01:04:02qui disaient
01:04:03on a été soutenus
01:04:05par le secours
01:04:05ils refusaient de dire
01:04:07le secours catholique
01:04:07c'est devenu vraiment
01:04:08une terminologie
01:04:09qu'ils utilisent
01:04:10et finalement
01:04:11on se retrouve
01:04:12avec des personnes étrangères
01:04:13qui se mettent
01:04:16contre cette propre église
01:04:17qui aujourd'hui
01:04:18les accueille
01:04:18Sabrina
01:04:18une information
01:04:19vous savez que
01:04:20les églises
01:04:21ne sont pas particulièrement
01:04:22surveillées
01:04:23et là
01:04:24qui a donné l'alerte
01:04:25dans ce cas-là
01:04:25des adolescentes
01:04:2614 ans
01:04:27qui étaient scolarisés
01:04:28juste à côté
01:04:28qui ont remarqué
01:04:29cet individu
01:04:30qui criait à l'Akbar
01:04:31et qui paraissait
01:04:32chercher le prêtre
01:04:33dans l'église
01:04:33ce sont eux
01:04:34qui ont donné l'alerte
01:04:35puisque vous avez la parole
01:04:36le 5 septembre dernier
01:04:38sur une piste cyclable
01:04:39de Bièvre
01:04:40Raphaël Maciel
01:04:4137 ans
01:04:42était froidement
01:04:43abattu d'une balle
01:04:43dans le dos
01:04:44c'était le 5 septembre
01:04:45de l'année dernière
01:04:45un an après
01:04:46sa veuve n'a toujours
01:04:47aucune explication
01:04:48sur le meurtre
01:04:49de son mari
01:04:50alors je propose
01:04:50qu'on écoute
01:04:51le témoignage
01:04:52que vous avez recueilli
01:04:52et on va commencer
01:04:53par écouter sa veuve
01:04:54sur je ne lâcherai rien
01:04:55je veux la vérité
01:04:58je ne lâcherai pas
01:04:59il faut des réponses
01:05:01et j'aurai des réponses
01:05:02il faut qu'on trouve
01:05:04et que la justice
01:05:05l'avocat
01:05:07et que ce soit
01:05:08ses amis
01:05:08les voisins
01:05:09sa famille
01:05:10on veut tout savoir
01:05:11et on ne lâchera pas
01:05:12il le mérite
01:05:13il le mérite
01:05:14c'est pas il le mérite
01:05:15il le mérite
01:05:17sa veuve
01:05:18je le propose
01:05:18d'écouter une deuxième fois
01:05:19qui dit
01:05:19le meurtrier
01:05:20court toujours
01:05:20puisqu'il n'a pas été retrouvé
01:05:22son mari
01:05:22c'est une balle dans le dos
01:05:23lors de son jogging
01:05:25donc écoutez
01:05:26à nouveau cette veuve
01:05:29la personne qui a assassiné
01:05:31Raphaël
01:05:31est en effet
01:05:31toujours dehors
01:05:32en liberté
01:05:33depuis un an
01:05:35potentiellement
01:05:36il peut recommencer
01:05:36auprès d'une autre personne
01:05:38et auprès également
01:05:41on a un chien
01:05:43que du coup
01:05:44maintenant
01:05:44je dois promener
01:05:45seule le soir
01:05:45et je suis honnête
01:05:48maintenant
01:05:48quand je le promène
01:05:49même si je suis
01:05:50dans la résidence
01:05:51qui est pourtant
01:05:51une résidence
01:05:54calme
01:05:55résidentielle
01:05:56j'ai peur
01:05:56dès que j'entends un bruit
01:05:58je me dis
01:05:58peut-être il est derrière
01:05:59peut-être il me connaît
01:06:00peut-être il me
01:06:01voilà
01:06:02que ce soit pour
01:06:02pour les enfants
01:06:03ou pour moi
01:06:04Sabrina
01:06:05cette veuve
01:06:06qui a perdu son mari
01:06:07il y a un an
01:06:08elle fait preuve
01:06:08d'un courage incroyable
01:06:09en vous répondant
01:06:10elle n'a aucune réponse
01:06:11elle ne sait pas
01:06:12ce qui s'est passé
01:06:13cela fait un an
01:06:14un an
01:06:15vous l'avez dit
01:06:15que Raphaël Maciel
01:06:16qui est un jeune homme
01:06:18de 37 ans
01:06:19père de famille
01:06:20qui travaille
01:06:22dans l'informatique
01:06:23qui n'a pas
01:06:24de casier judiciaire
01:06:26qui va juste
01:06:27simplement
01:06:27faire un footing
01:06:28et qui ne revient
01:06:28jamais ce soir-là
01:06:30parce qu'il est abattu
01:06:31il est retrouvé mort
01:06:32d'une balle dans le dos
01:06:33qui lui perce
01:06:33mortellement le coeur
01:06:35il laisse donc
01:06:35sa compagne
01:06:37il laisse ses deux enfants
01:06:38et depuis un an
01:06:39toutes les pistes
01:06:40sont évoquées
01:06:41au début on parle
01:06:41de peut-être
01:06:43une piste évoquée
01:06:43celle d'un chasseur
01:06:44ce n'est pas ça
01:06:45cette première porte
01:06:45est refermée
01:06:46il n'y a pas non plus
01:06:47d'adultère
01:06:48et depuis
01:06:49elle ne sert rien
01:06:50ça fait un an
01:06:51un an
01:06:52qu'elle cherche à avoir
01:06:52des informations
01:06:53auprès de la justice
01:06:53auprès du juge d'instruction
01:06:55elle n'a aucune réponse
01:06:56elle ne sait pas
01:06:57où en est l'enquête
01:06:58et donc ça fait un an
01:06:59qu'elle et ses deux enfants
01:07:00sont bloqués
01:07:00ils ne savent pas
01:07:01ce qu'il en est
01:07:02c'est une famille ordinaire
01:07:03vous savez
01:07:04c'est terrible
01:07:05parce que
01:07:05ordinaire dans le sens
01:07:06le plus digne du terme
01:07:08c'est une famille
01:07:08comme on en retrouve
01:07:09sans problème
01:07:10sans histoire
01:07:11dans une ville
01:07:12c'est entre Jouy-en-Josasse
01:07:13ce petit chemin forestier
01:07:15et Bièvre
01:07:16ce sont des villes calmes
01:07:18il n'y a pas de scandale
01:07:19et là-bas
01:07:19il n'y a pas
01:07:20de violences urbaines
01:07:21voilà
01:07:22ce sont des gens
01:07:23ordinaires
01:07:24et ils sont face
01:07:25au silence
01:07:26de la justice
01:07:27leur cas
01:07:28n'est apparemment
01:07:29pas assez intéressant
01:07:30pour que certains juges d'instruction
01:07:31prennent juste la peine
01:07:33de leur répondre
01:07:33sur où en est l'enquête
01:07:35l'enquête a l'air compliquée
01:07:36en effet
01:07:36selon les informations
01:07:38au CNews
01:07:38qu'on a pu obtenir
01:07:40une des dernières pistes
01:07:41sur laquelle travaillent
01:07:42les enquêteurs
01:07:43ce serait
01:07:44le cas
01:07:45d'une exécution ratée
01:07:47c'est-à-dire
01:07:47une mauvaise cible
01:07:48il aurait été une erreur
01:07:50et il était au mauvais endroit
01:07:52au mauvais moment
01:07:53mais c'est une piste
01:07:54mais même ça
01:07:55c'est nous
01:07:55qui vont lui apprendre
01:07:57elle ne le sait pas
01:07:58elle ne sait pas
01:07:59où est le travail
01:08:00des enquêtes
01:08:00ce que vous dites
01:08:00c'est que les magistrats
01:08:01on n'a rien à faire
01:08:02des victimes
01:08:03elle est mise à l'écart
01:08:04la femme des victimes
01:08:04aujourd'hui
01:08:05ne n'a plus son sort en main
01:08:07et n'est pas au courant
01:08:09de ce qui est
01:08:09d'une difficulté
01:08:10énorme
01:08:11il faut se rendre compte
01:08:12que ces victimes
01:08:13elles sont toutes seules
01:08:14elles sont abandonnées
01:08:15et qu'elles doivent faire face
01:08:16à ce silence
01:08:17pour compléter effectivement
01:08:18tout le système judiciaire
01:08:19est bâti autour du criminel
01:08:21c'est l'intérêt du criminel
01:08:23c'est se préoccuper
01:08:24des conditions de détention
01:08:26de redouine faillite
01:08:26pour demander tout de suite
01:08:27qu'il change de prison
01:08:29c'est ça en fait
01:08:30le système judiciaire
01:08:30les victimes
01:08:31elles passent à la trappe
01:08:32il n'est pas normal
01:08:33qu'une femme
01:08:34une veuve
01:08:35n'ait pas d'information
01:08:36sur l'enquête
01:08:37concernant la mort
01:08:38de son mari
01:08:39au bout d'un an
01:08:40il a existé
01:08:41un secrétariat d'état
01:08:42aux victimes
01:08:42jusqu'en 2017
01:08:43il faut qu'il y ait
01:08:44un intérêt de la justice
01:08:47réel
01:08:47pour le statut
01:08:48de la victime
01:08:49c'est ça que j'appelle
01:08:50de mes voeux
01:08:50on va se retrouver
01:08:51dans un instant
01:08:52et on va parler
01:08:52de politique
01:08:53avec deux déclarations
01:08:55vous allez voir
01:08:57le niveau
01:08:57Bruno Le Maire
01:08:58à Nidalgo
01:08:59c'est quasiment pire
01:09:01Bruno Le Maire
01:09:02il faut avancer
01:09:03l'entrée à l'école
01:09:04de 3 à 1 an
01:09:06le petit Marcel
01:09:09souvent on dit
01:09:10il se trouve
01:09:10que j'en ai même parlé
01:09:11hier avec
01:09:13l'ancien ministre
01:09:13de l'intérieur
01:09:14qui est devenu grand-père
01:09:15qu'on ne se souvient plus
01:09:17d'à quoi ressemble
01:09:18un enfant de 1 an
01:09:19quand on a des enfants
01:09:20de 25 ans
01:09:20donc moi j'ai un enfant
01:09:21d'un an
01:09:22donc je le vois
01:09:23donc si on veut
01:09:24que les maîtresses
01:09:25passent leur temps
01:09:26et les maîtres
01:09:26à changer les couches
01:09:28à les ramasser
01:09:28quand ils se cognent partout
01:09:30et à essayer
01:09:30de les faire marcher
01:09:31alors que c'est encore
01:09:32le début
01:09:33le malbutiement
01:09:33il n'est pas prêt
01:09:34à connaître
01:09:35l'étape de multiplication
01:09:37Marcel
01:09:37si vous voulez
01:09:38demandez à votre femme
01:09:39ce qu'elle en pense
01:09:39bien sûr
01:09:40demandez à ma femme
01:09:41elle vous répondra
01:09:42puisqu'elle est prof également
01:09:43si elle veut donner cours
01:09:43à des enfants de 1 an
01:09:44et puis on va parler
01:09:45de Anne Hidalgo
01:09:46alors là c'est beaucoup
01:09:47moins drôle
01:09:48elle sort du silence
01:09:49pour la première fois
01:09:50sur le dossier
01:09:51du périscolaire parisien
01:09:52dans les mailles du filet
01:09:53il y a eu des trous
01:09:55on parle d'enfants violets
01:09:57dans les mailles du filet
01:09:58il y a eu des trous
01:09:59on en parle dans un instant
01:10:03Dernière partie
01:10:03de 100% Frontières
01:10:05pour ce matin
01:10:05dans un instant
01:10:06Guillaume Fouc
01:10:07nous a rejoint
01:10:07de la rédaction
01:10:08de 100% Frontières
01:10:30délit une agression
01:10:31où vous êtes victime
01:10:31de quoi que ce soit
01:10:32témoin de quoi que ce soit
01:10:33vous scannez le QR code
01:10:34et les équipes de 100% Frontières
01:10:36se feront évidemment
01:10:37une joie de vous répondre
01:10:38et d'enquêter
01:10:38sur le sujet
01:10:40des déclarations
01:10:41absolument folles
01:10:42on va en parler dans un instant
01:10:43deux déclarations
01:10:44Bruno Le Maire
01:10:45Anne Hidalgo
01:10:45on va commencer par Bruno Le Maire
01:10:46il était hier
01:10:47l'invité de
01:10:48Laurence Ferrari
01:10:50avant Bruno Retailleau
01:10:51Laurence avait tout le monde hier
01:10:52et Bruno Le Maire
01:10:53voilà
01:10:54voilà ce qu'il a dit
01:10:55il veut
01:10:55avec le classement PISA
01:10:57vous savez où le niveau
01:10:58s'effondre
01:10:58sa solution
01:10:59c'est de mettre les enfants
01:11:00à l'école
01:11:00dès un an
01:11:01alors je crois qu'il a oublié
01:11:03ce qu'était un enfant
01:11:04de un an
01:11:05il n'est pas propre
01:11:05il ne sait pas forcément marcher
01:11:08il ne parle pas
01:11:09à part des gousous gousous
01:11:10dada mama
01:11:11voilà ça s'arrête
01:11:12à peu près à là
01:11:12et là l'enfant
01:11:13on va le prendre
01:11:14et on va le mettre
01:11:15devant une maîtresse
01:11:15pour je sais pas
01:11:16lui faire faire
01:11:17des activités
01:11:18alors j'imagine pas tout de suite
01:11:19l'étape de multiplication
01:11:20ou des dictées
01:11:21mais enfin c'est quand même
01:11:22l'idée de Bruno Le Maire
01:11:23une idée absolument invraisemblable
01:11:25que faire pour exister
01:11:26dans l'espace médiatique
01:11:27écoutez l'ancien ministre
01:11:29ça prouve une chose
01:11:30c'est que la multiplication
01:11:31des réformes
01:11:32des circulaires
01:11:33des instructions
01:11:33données aux enseignants
01:11:34ça ne marche pas
01:11:35et ça ne marchera pas davantage
01:11:37de multiplier les réformes
01:11:38il faut véritablement
01:11:40repenser notre modèle éducatif
01:11:42première chose
01:11:43on voit bien que le langage
01:11:45n'est plus maîtrisé
01:11:46pour moi il faut avancer
01:11:47la maternelle
01:11:47de 3 ans à 1 an
01:11:49vous assurez comme ça
01:11:50à tous les enfants de France
01:11:51la capacité à être
01:11:52dans un lieu collectif
01:11:53où ils vont commencer
01:11:54à apprendre des mots
01:11:55et vous n'aurez pas
01:11:56cette inégalité fondamentale
01:11:57dont on ne sort jamais
01:11:58où des enfants
01:11:59à l'âge de 3 ans
01:12:00vont pour certains
01:12:01maîtriser 500 mots
01:12:02d'autres 700
01:12:02d'autres 1500
01:12:04et c'est irratrapable
01:12:05donc dès 1 an
01:12:06la maternelle
01:12:07l'apprentissage du langage
01:12:08l'apprentissage des mots
01:12:09voilà donc dès 1 an
01:12:11ok pourquoi pas
01:12:12et alors je vous propose
01:12:13d'écouter Mario Maréchal
01:12:14qui a réagi ce matin
01:12:14une nouvelle fois
01:12:15chez Laurence Ferrari
01:12:17je propose d'ailleurs
01:12:18que l'état les prenne en charge
01:12:19directement à la sortie
01:12:20de la maternité
01:12:20voilà ce sera plus simple
01:12:21non évidemment mauvaise idée
01:12:23parce qu'en l'occurrence
01:12:24les maîtresses passeraient
01:12:24plus de temps à changer
01:12:25les couches si vous voulez
01:12:26qu'à apprendre les maths
01:12:27et le français
01:12:27donc c'est évidemment
01:12:28ça réduirait pas
01:12:29le décalage
01:12:29entre les enfants
01:12:30les inégalités sociales
01:12:32c'est une mauvaise idée
01:12:32si vous voulez
01:12:33non moi je crois
01:12:34fondamentalement
01:12:34qu'une fois de plus
01:12:35il faut revoir
01:12:36notre fonctionnement
01:12:37sélectif de l'école
01:12:38revoir la manière
01:12:39dans les programmes
01:12:40sortir totalement
01:12:41d'ailleurs de ce pédagogisme
01:12:42des années 70
01:12:44qui fait croire
01:12:44que l'élève
01:12:45pourrait apprendre
01:12:45par lui-même
01:12:47pour revenir
01:12:48à des méthodes
01:12:48plus traditionnelles
01:12:49notamment en matière
01:12:50de lecture
01:12:50et vous verrez
01:12:51qu'on aura des résultats
01:12:52il n'y a pas de raison
01:12:53si vous voulez
01:12:53que la France décroche plus
01:12:54que le reste des pays
01:12:55européens
01:12:56il n'y a pas de fatalité
01:12:57vous avez tweeté
01:12:58je crois
01:12:59Julien Audoul
01:12:59alors dans ce cas-là
01:13:00il faut l'ENA
01:13:01pour les fœtus
01:13:02ah oui
01:13:02il faut ouvrir
01:13:03les grandes écoles
01:13:04bien avant la naissance
01:13:06puisque pour Bruno Le Maire
01:13:07c'est juste
01:13:09un problème
01:13:10de calendrier
01:13:11d'entrée à l'école
01:13:13on sent que
01:13:14la connerie
01:13:16de Bruno Le Maire
01:13:16qui est véritablement
01:13:18qui le colle
01:13:19comme un chewing-gum
01:13:21assez basque
01:13:21depuis qu'il a quitté
01:13:22le gouvernement
01:13:23ça avait commencé
01:13:24quand il était au gouvernement
01:13:24il faut bien le dire
01:13:25mais là
01:13:25depuis qu'il n'est plus au gouvernement
01:13:26pour se faire entendre
01:13:29pour avoir une caisse de résonance
01:13:30pour exister
01:13:31en fait c'est toutes les semaines
01:13:32toutes les semaines
01:13:33vous avez une
01:13:33Le Mérite
01:13:34qui le sort
01:13:35c'est assez formidable
01:13:37mais au-delà
01:13:38sur le fond
01:13:39ou parfois qu'il écrit
01:13:39il y a des beaux passages
01:13:41de ses livres
01:13:41mais je pense que ses livres
01:13:43sont plus intéressants
01:13:43et plus amusants
01:13:44que ses déclarations
01:13:45sur l'éducation nationale
01:13:46il ne faut pas que les enfants
01:13:47les lignent
01:13:47non
01:13:48c'est interdit
01:13:49au moins de 18 ans
01:13:49bien évidemment
01:13:50non mais au-delà
01:13:51de ce sujet
01:13:52il y a un sujet de fond
01:13:53effectivement
01:13:53qui est l'effondrement éducatif
01:13:56de nos enfants
01:13:58ça passe par
01:13:59déjà reprendre
01:14:00les savoirs fondamentaux
01:14:01désolé
01:14:01mais quand vous avez
01:14:0240%
01:14:03d'une classe d'âge
01:14:04qui entre en 6ème
01:14:05sans savoir lire
01:14:06écrire
01:14:06compter
01:14:07c'est pas le fait
01:14:08d'entrer à l'école
01:14:09à un an
01:14:10plutôt qu'à 3 ans
01:14:11qui va changer les choses
01:14:12et puis vous avez un sujet
01:14:13qui est totalement occulté
01:14:14par certains
01:14:15qui est le poids
01:14:16de l'immigration
01:14:17et je vais citer
01:14:19un grand auteur
01:14:20qui s'appelle
01:14:20Jean-Michel Blanquer
01:14:21qui lors de
01:14:23sa grande rentrée
01:14:25du laboratoire
01:14:26de la République
01:14:26a quand même reconnu
01:14:27que les résultats
01:14:28étaient meilleurs
01:14:29en Bretagne
01:14:29et sur la façade
01:14:30atlantique
01:14:31qu'en Ile-de-France
01:14:32parce qu'il y avait
01:14:33moins d'immigration
01:14:34donc l'immigration
01:14:35aussi joue
01:14:36sur l'apprentissage
01:14:37sur l'apprentissage
01:14:39du français
01:14:39notamment
01:14:40sur les savoirs
01:14:40sur la mentale
01:14:41dans son livre
01:14:41aux éditions Fayard
01:14:42absolument
01:14:42mais revenons
01:14:43à la Le Mérite
01:14:44comme vous dites
01:14:45Julien Audoul
01:14:46c'est vrai qu'on a
01:14:47des candidats
01:14:48à l'élection présidentielle
01:14:49alors qu'ils ne connaissent pas
01:14:49les anciens présidents
01:14:50qui répondent
01:14:51quand on leur parle
01:14:52de Pompidou
01:14:53vraiment
01:14:53c'est vraiment
01:14:54la citation
01:14:54de Marine Tondelier
01:14:55donc je suis obligé
01:14:56de la faire
01:14:56avec la bouche
01:14:57là lui
01:14:57il est intelligent
01:14:58c'est ça le pire
01:14:59donc ils font
01:15:00l'opération
01:15:011000 bistrots
01:15:02et ça c'est
01:15:03à Gabriel Attal
01:15:03la com pour la com
01:15:04et alors là
01:15:04l'école
01:15:05dès un an
01:15:05donc effectivement
01:15:06vous dites
01:15:07qu'il est intelligent
01:15:07Bruno Le Maire
01:15:08bien sûr
01:15:10mais ça me paraît
01:15:11tellement absurde
01:15:12mais que voulez-vous
01:15:13que je vous dise
01:15:13c'est d'un niveau
01:15:15mais d'un niveau
01:15:16c'est à dire que cet homme
01:15:17a quand même fait
01:15:17normal sup
01:15:18l'ENA etc
01:15:19moi je comprends
01:15:20pourquoi finalement
01:15:21les étudiants
01:15:22vous savez de l'école
01:15:22en Suisse
01:15:23où il est devenu professeur
01:15:24après avoir ruiné
01:15:25l'économie française
01:15:26ont fait une pétition
01:15:28pour demander
01:15:28à ce que cet homme
01:15:29ne vienne pas
01:15:29parce que pardonnez-moi
01:15:31mais qui sont ces gens-là
01:15:32c'est à dire que je pense
01:15:33que 90 il a fait
01:15:34l'union de toute la France
01:15:35contre lui
01:15:36il y a quand même
01:15:37un sujet que les téléspectateurs
01:15:38se disent
01:15:38c'est
01:15:39elles sont où les places de crèche
01:15:40les 200 000 places d'accueil
01:15:42combien de parents
01:15:42n'ont pas de place de crèche
01:15:44il y a 30 000 places de crèche
01:15:45aujourd'hui
01:15:46qui ne sont pas utilisées
01:15:48de personnel
01:15:48c'est cela d'abord
01:15:49la priorité
01:15:51désolé mais Bruno Le Maire
01:15:52son retour il est raté
01:15:53il se prend pour Kim Jong-un
01:15:54c'est à dire que ces gens-là
01:15:56ils ont tellement tout échoué
01:15:57qu'à chaque fois
01:15:58la solution c'est de dire
01:15:59l'état va s'occuper de tout
01:16:00il va s'occuper de tout
01:16:02chez vous
01:16:02il va s'occuper de votre enfant
01:16:03il va faire en sorte
01:16:05de tout légiférer
01:16:05et en plus dans des endroits
01:16:07où il ne sait même pas
01:16:08faire appliquer des règles
01:16:09c'est ce qui est proprement sidérant
01:16:10Jules vous disiez
01:16:11c'est un homme intelligent
01:16:11et c'est donc étonnant
01:16:13qu'il fasse une telle proposition
01:16:13mais non mais justement
01:16:14c'est la preuve qu'on peut
01:16:15être candidat à la présidentielle
01:16:17et être un culte
01:16:17et qu'on peut être
01:16:19quelqu'un de très intelligent
01:16:21qui a eu une maîtrise de l'être
01:16:22et dire quelque chose de complètement
01:16:23qui a fait Sciences Po
01:16:25qui a été normalien
01:16:26qui a sorti 20ème de l'ENA
01:16:27et être un très mauvais politique
01:16:29c'est ça la réalité en réalité
01:16:30et d'être quelqu'un
01:16:31qui en effet
01:16:32est déconnecté
01:16:32il ne se souvient plus de ce que c'est
01:16:33qu'un enfant de 1 an
01:16:34c'est non seulement déconnecté
01:16:35je ne sais pas s'il ne se souvient plus
01:16:36ce que c'est d'avoir un enfant de 1 an
01:16:37puisque je crois qu'il a plusieurs enfants
01:16:39et ça moi je ne veux pas lui faire
01:16:40le procès d'intention
01:16:40mais en revanche
01:16:41c'est une procès
01:16:42il n'est pas propre l'enfant
01:16:43il ne sait pas marcher
01:16:44il ne parle pas
01:16:44mais c'est parce que
01:16:45c'est absolument technocratique
01:16:47c'est à dire que
01:16:48pour pallier un problème
01:16:49qui est le faible niveau
01:16:51de nos élèves
01:16:52et bien il propose
01:16:53de supprimer la maternelle
01:16:54pour en faire des crèches géantes
01:16:56c'est technocratique
01:16:57c'est parce qu'en effet
01:16:58il a besoin de prendre
01:16:59un fait d'actualité
01:17:00c'est à dire la faiblesse de la France
01:17:01sur le classement PISA
01:17:02et lui d'avoir une proposition
01:17:03une proposition qui est
01:17:04complètement absurde
01:17:05mais ce n'est pas étonnant
01:17:06ce n'est pas la première fois
01:17:07qu'il le fait Bruno Le Maire
01:17:08je vous dis juste que
01:17:09on peut être très intelligent
01:17:10et être un très mauvais politique
01:17:11on va passer
01:17:12alors à une déclaration
01:17:12qui n'est pas absurde
01:17:13une déclaration qui est scandaleuse
01:17:14c'est la première fois
01:17:14que la maire de Paris
01:17:15l'ancienne maire de Paris
01:17:16sortait du silence
01:17:17sur le dossier du périscolaire
01:17:18et elle a dit
01:17:19au micro de Benjamin Duhamel
01:17:21dans les mailles du filet
01:17:22il y a eu des trous
01:17:22alors qu'on parle d'enfants violés
01:17:25abusés sexuellement
01:17:26écoutez
01:17:28il y a eu des prédateurs
01:17:30qui se sont immiscés
01:17:32qui sont passés
01:17:32entre les mailles d'un filet
01:17:34et qui ont abîmé
01:17:36attaqué
01:17:36agresser sexuellement
01:17:38des enfants
01:17:38c'est une blessure
01:17:39et une douleur
01:17:40en tant que maire de Paris
01:17:42dans les mailles du filet
01:17:43il y a eu des trous
01:17:44et c'est là qu'il faut
01:17:45aller regarder
01:17:46et donc c'est la faute à pas de chance
01:17:47mais non
01:17:47c'est pas la faute à pas de chance
01:17:49il y a dans les trous
01:17:50on a fait
01:17:50évidemment sur les recrutements
01:17:52on a fait sur la formation
01:17:54et le troisième élément
01:17:56qui est un élément
01:17:57sur lequel la loi
01:17:58doit vraiment changer
01:17:59c'est sur la prise en compte
01:18:01de la parole des enfants
01:18:02et sur notamment
01:18:04l'accompagnement des victimes
01:18:06et l'information des victimes
01:18:07et la loi intégrale
01:18:08qui est en discussion aujourd'hui
01:18:09va apporter cela
01:18:11donc je ne dirai jamais
01:18:12c'est la faute à pas de chance
01:18:13vraiment d'une légèreté
01:18:15parler d'enfants abusés
01:18:16avec une telle légèreté
01:18:17quand on est soi-même
01:18:18pointé du doigt
01:18:19et des victimes
01:18:19et ciblé par des plaintes
01:18:21ciblé par des plaintes
01:18:22par des familles de victimes
01:18:23Sarah Knafo a réagi
01:18:25la députée européenne reconquête
01:18:27la honte des pédophiles
01:18:28dans le périscolaire
01:18:29et Anne Hidalgo parle de trous
01:18:30dans les mailles du filet
01:18:31une classe politique irresponsable
01:18:33même devant des crimes
01:18:34commis sur des enfants
01:18:35cachez-vous Hélène Rouet
01:18:36Anne Hidalgo nous prend
01:18:38pour des imbéciles
01:18:39je trouve ça hallucinant
01:18:41même qu'elle accepte
01:18:42de s'afficher dans des médias
01:18:43alors qu'honnêtement
01:18:44si j'étais elle
01:18:45là en l'occurrence
01:18:46il faut se parquer vraiment
01:18:47dans un sous-sol très très loin
01:18:48surtout quand vous avez
01:18:49ce genre de plaintes
01:18:49qui sont sur vous
01:18:51et surtout elle continue
01:18:52dans l'interview
01:18:52puis elle explique
01:18:53oui mais depuis 2015
01:18:55elle dit en substance
01:18:56depuis 2015 on savait
01:18:57et donc c'est la raison
01:18:58pour laquelle on a mis
01:18:58trois filtres
01:18:59elle parle notamment
01:19:00on a regardé
01:19:01s'il y avait un fichier
01:19:02des délinquants sexuels
01:19:03et puis on a regardé
01:19:03les casiers judiciaires
01:19:04etc.
01:19:05et le cynisme
01:19:06et la désinvolture
01:19:07avec laquelle elle revient là-dessus
01:19:08en fait c'est juste inécoutable
01:19:09moi je ne sais pas
01:19:10alors je ne suis pas parent
01:19:12mais honnêtement
01:19:13j'aurais été parent
01:19:13d'un enfant dans le périscolaire
01:19:15qui a été touché
01:19:16par ce genre de choses
01:19:16mais je deviens fou
01:19:18je deviens fou quoi
01:19:19vraiment
01:19:19je ne sais pas comment
01:19:21je ne sais pas comment
01:19:22en tout cas
01:19:22ces personnes-là
01:19:23peuvent réagir
01:19:23et Anne Hidalgo
01:19:24j'espère en tout cas
01:19:25mais j'attends avec
01:19:26grande impatience
01:19:27la commission d'enquête
01:19:28au Sénat
01:19:28je sais qu'elle doit y parler
01:19:29le 15 septembre
01:19:30si je ne me trompe pas
01:19:31et pour vraiment
01:19:32voir aussi la manière
01:19:34dont elle va être interrogée
01:19:35et ce qu'elle va dire
01:19:35sous commission d'enquête
01:19:36sous commission d'enquête
01:19:37et sous serment
01:19:38on se souvient
01:19:39quand l'opposition
01:19:40l'interpellait
01:19:40au conseil municipal
01:19:41vous vous souvenez
01:19:42de Rachida Deladine
01:19:43par exemple
01:19:43elle leur disait
01:19:44mais vous faites une obsession
01:19:46restez etc
01:19:47là on sent que
01:19:48la commission d'enquête
01:19:50approche
01:19:50d'ailleurs je crois
01:19:51qu'elle va être auditionnée
01:19:51le 15
01:19:52et la justice
01:19:54qui est saisie
01:19:55vous pensez
01:19:56qu'elle va
01:19:56oui je sais
01:19:57vous pensez
01:19:58qu'elle se met à la place
01:19:59des parents
01:20:00quand elle parle
01:20:00avec une telle légèreté
01:20:01elle se transpose
01:20:02est-ce qu'elle est
01:20:03ne serait-ce qu'un moment
01:20:05traversé par la culpabilité
01:20:06quand elle dit
01:20:07oui il y a eu des trous
01:20:08dans les mailles du filet
01:20:09on parle d'enfants violés
01:20:11d'enfants
01:20:11dont on a touché
01:20:13les parties intimes
01:20:14donc on a pris
01:20:15sur les genoux
01:20:16en leur racontant
01:20:16des histoires
01:20:17pédopornographiques
01:20:18et une justice
01:20:19laxiste
01:20:20qui demande
01:20:21des
01:20:23sursis
01:20:23prononce des relax
01:20:25ou du sursis
01:20:26oui alors maintenant
01:20:27on attend
01:20:28que la justice
01:20:28se prononce
01:20:29sur l'obligation
01:20:30qu'avaient les élus
01:20:31parisiens
01:20:32de dénoncer
01:20:33les faits
01:20:33ce qu'ils n'ont pas fait
01:20:34non mais cette déclaration
01:20:35il n'y aura rien
01:20:35il n'y aura rien
01:20:37mais Georges
01:20:37je vais vous expliquer
01:20:38pourquoi elle est aussi
01:20:39désinvolte
01:20:40pourquoi elle est aussi
01:20:41légère
01:20:41parce qu'elle sait très bien
01:20:42qu'il n'y aura aucune
01:20:43conséquence politique
01:20:44sur elle
01:20:45qu'il n'y aura aucune
01:20:46conséquence sur monsieur
01:20:47Bloch
01:20:47ou sur monsieur Grégoire
01:20:49parce qu'il y a un culte
01:20:50de l'irresponsabilité
01:20:51dans notre classe politique
01:20:52qui est tel
01:20:53qu'en réalité
01:20:54ils n'en ont rien à faire
01:20:55comment on peut parler
01:20:55avec autant de légèreté
01:20:56d'un sujet aussi grave
01:20:58parce qu'elle sait
01:20:59au fond d'elle-même
01:21:00qu'elle ne sera
01:21:00jamais inquiétée
01:21:01par la justice
01:21:02parce qu'elle sait
01:21:03que les magistrats
01:21:04vont se laver les mains
01:21:05quand ils vont voir la plainte
01:21:06qui est déposée
01:21:07par des parents contre elle
01:21:08parce qu'elle sait très bien
01:21:09que la commission
01:21:10manquée parlementaire
01:21:11je ne veux pas dire
01:21:12que c'est une vaste blague
01:21:13parce que c'est quelque chose
01:21:14de très important
01:21:15mais qu'il n'y aura
01:21:15aucune conséquence
01:21:16qu'est-ce qui va arriver
01:21:17à madame Hidalgo
01:21:17on sait déjà
01:21:19qu'il y a eu des signalements
01:21:21des 2015
01:21:21et qu'elle n'a rien fait
01:21:22ça on le sait
01:21:23donc le sujet c'est la justice
01:21:24c'est même plus le politique
01:21:25une journaliste de RTL
01:21:26en l'occurrence
01:21:27a mis 8 minutes
01:21:28à être embauchée
01:21:29pour devenir membre
01:21:30du périscolaire
01:21:318 minutes
01:21:32sans bonne information
01:21:33ni qu'à si je dis
01:21:34ces trois filtres
01:21:34et ces trois fichiers
01:21:35merci
01:21:36voilà
01:21:36Julien Oudoul
01:21:37ces propos d'Anne Hidalgo
01:21:38sont abjects
01:21:40elles parlent
01:21:41de la vie de nos enfants
01:21:42elles parlent
01:21:42de la sécurité d'enfants
01:21:44qui ont été agressés
01:21:45sexuellement
01:21:46et violés
01:21:47comme d'un vulgaire problème
01:21:48de fuite d'eau
01:21:50dans le réseau
01:21:50des canalisations parisiennes
01:21:51c'est une manière
01:21:53vraiment
01:21:53mais totalement déconnectée
01:21:55que totalement
01:21:57j'allais dire
01:21:58inhumaine
01:21:59de parler de douleurs
01:22:01de drames
01:22:01qui concernent
01:22:02des familles entières
01:22:03et très clairement
01:22:05moi ce qui me choque
01:22:07d'autant plus
01:22:08dans ce sujet
01:22:09c'est effectivement
01:22:10Jules Thorez disait
01:22:11qu'elle ne risque rien
01:22:12et qu'elle le sait d'ailleurs
01:22:13et elle le sait d'autant plus
01:22:14parce qu'elle est de gauche
01:22:15et quand on est de gauche
01:22:17on peut être le plus infâme
01:22:18des pourris
01:22:19on peut avoir
01:22:22les responsabilités
01:22:22les plus écrasantes
01:22:23on a toujours
01:22:24un totem d'immunité
01:22:25parce qu'on est de gauche
01:22:26j'ajoute qu'elle ment
01:22:28parce que quand elle dit
01:22:29des prédateurs
01:22:29se sont immiscés
01:22:30mais ces prédateurs
01:22:32ils ont été déplacés
01:22:33par l'administration
01:22:34ils ont été protégés
01:22:36par cette administration
01:22:37ils ont été coptés
01:22:38par cette administration
01:22:39c'est sa responsabilité
01:22:41et celle de ce système
01:22:42de la mairie de Paris
01:22:43On termine
01:22:43100% frontière
01:22:44par un reportage
01:22:45100% frontière avec vous
01:22:46Guillaume Foucteau
01:22:47le temple derrière la polémique
01:22:48puisque la tour Eiffel
01:22:50a demandé aux femmes
01:22:51de se planquer
01:22:51pour la visite
01:22:52d'un groupe d'hindous
01:22:53rigoriste
01:22:54en marge
01:22:54de l'inauguration
01:22:55d'un temple
01:22:56il se trouve
01:22:56que vous avez visité
01:22:57ce temple
01:22:58alors je propose
01:22:58qu'on commence tout de suite
01:22:59par la visite du temple
01:23:00et vous nous en parlez ensuite
01:23:02C'est la rue des chaussées
01:23:05après on a
01:23:06le premier étage
01:23:07et après le temple
01:23:08au deuxième étage
01:23:10normalement
01:23:10on enlève les chaussures
01:23:13le temple
01:23:13ce sera ouvert
01:23:16pour tout le monde
01:23:17qui veut venir
01:23:18les visiteurs
01:23:19les groupes scolaires
01:23:20et tout
01:23:20Et là le temple
01:23:21est ouvert depuis dimanche ?
01:23:22En fait l'inauguration
01:23:24c'était en dimanche
01:23:26ici on a notre salle
01:23:27d'assemblée
01:23:28donc c'est ici
01:23:29qu'on aura
01:23:31toutes les grandes fêtes
01:23:33qu'on va fêter ici
01:23:34tous les week-ends
01:23:37les dévoués
01:23:38de notre communauté
01:23:41vont être ici
01:23:42pour faire les assemblées
01:23:44donc c'est pas encore ouvert
01:23:45mais on a un gymnase aussi
01:23:47primordialement
01:23:48pour les jeunes
01:23:49qui veulent jouer
01:23:50c'est un espace
01:23:51où tout le monde
01:23:51peut venir
01:23:52pour être ensemble
01:23:53donc ça
01:23:54c'est les divinités
01:23:55comme j'ai dit
01:23:56représentent
01:23:57toutes les
01:23:59différentes divinités
01:24:01en Inde
01:24:02donc ici
01:24:02on a Radha Krishna
01:24:03ici on a
01:24:05Aksha Purshottam Maharaj
01:24:06donc ça c'est
01:24:07les divinités
01:24:09de notre associé
01:24:11Bocchassan Vasi
01:24:12B.A.P.S.
01:24:16B.A.P.S.
01:24:16ça c'est en cours
01:24:17et après on a
01:24:18des autres divinités
01:24:19là c'est vraiment
01:24:20l'endroit de recueillement
01:24:22c'est un espace
01:24:25plus calme
01:24:25plus pour la spiritualité
01:24:27pour les prières
01:24:30personnelles
01:24:30alors Guillaume Foucteau
01:24:31cette dame
01:24:31elle est du mouvement
01:24:32hindou
01:24:33donc qui est venue
01:24:34et la délégation
01:24:35qui est venue d'Inde
01:24:36pour visiter
01:24:37ce temple inauguré
01:24:38et ensuite
01:24:39aller visiter
01:24:39à la tour Eiffel
01:24:40et demander
01:24:41c'était les chefs religieux
01:24:42de ce mouvement hindou
01:24:43que les femmes ne soient pas là
01:24:45dans quel état d'esprit
01:24:45vous l'avez trouvé
01:24:46parce que vous l'avez interrogé
01:24:47sur la polémique
01:24:48de la tour Eiffel
01:24:48on va entendre ça
01:24:48dans un instant
01:24:49absolument
01:24:49on le verra dans un instant
01:24:50nous nous avons très bien
01:24:51été reçus à ce temple
01:24:52de Bussi Saint-Georges
01:24:53ce temple hindou
01:24:54qui est d'ailleurs
01:24:54le plus important temple
01:24:56hindou d'Europe
01:24:57donc cette dame
01:24:58Amie Desailles
01:24:59qui nous a été présentée
01:25:00par la délégation
01:25:00du BAPS
01:25:02c'est la seule
01:25:02qui maîtrisait le français
01:25:03c'est donc elle
01:25:04qui nous a fait
01:25:04cette visite guidée
01:25:05donc la salle d'assemblée
01:25:07également la salle de prière
01:25:09où les hommes et les femmes
01:25:10sont séparés
01:25:10il faut le savoir
01:25:11dans cette salle de prière
01:25:12alors j'ai évidemment
01:25:13posé la question
01:25:14qui nous intéressait tous
01:25:15concernant samedi dernier
01:25:16pourquoi les femmes
01:25:17ont-elles été invisibilisées
01:25:19de cette visite
01:25:19de la tour Eiffel
01:25:20alors pour être très honnête
01:25:21Gauthier
01:25:21je n'ai pas senti
01:25:22mes interlocuteurs
01:25:23très à l'aise
01:25:24quant à cette question
01:25:25ce qu'on m'a répondu
01:25:26c'est que les moines
01:25:27qui ont accompagné
01:25:29cette délégation BAPS
01:25:30ont indiqué
01:25:31à la direction
01:25:31de la tour Eiffel
01:25:32que ces moines justement
01:25:33ont des voeux monastiques
01:25:35il s'agit en fait
01:25:36du clergé hindou
01:25:37et donc la direction
01:25:38de la tour Eiffel
01:25:39a choisi à accepter
01:25:41de s'accommoder
01:25:41de ses voeux
01:25:42en invisibilisant
01:25:43le personnel féminin
01:25:44alors justement
01:25:45dans ce temple
01:25:46derrière la polémique
01:25:47sur la tour Eiffel
01:25:48on vous répond
01:25:48sur pourquoi
01:25:49on invisibilise les femmes
01:25:50quand on fait une visite
01:25:51privée à la tour Eiffel
01:25:53c'était prévu
01:25:54avec la tour Eiffel
01:25:56en avance
01:25:56qu'on va faire cette visite
01:25:58mais c'était pas
01:25:59une demande
01:26:00de notre part
01:26:01mais c'était pas
01:26:01c'était pas une demande
01:26:03où on a demandé
01:26:04que les femmes
01:26:05sont mises
01:26:07de côté
01:26:07de côté
01:26:08c'était quelque chose
01:26:09qui était fait
01:26:10pendant la visite
01:26:12en fait
01:26:12donc c'était pas
01:26:13quelque chose
01:26:14que nous on a demandé
01:26:16avant
01:26:16ou pendant la visite
01:26:17en fait
01:26:18c'était pas privatisé
01:26:19c'était à ce moment-là
01:26:21c'était à 9h30
01:26:23à peu près
01:26:23donc en fait
01:26:24le tour Eiffel
01:26:25c'était ouvert
01:26:25donc c'était pas
01:26:27une visite privée
01:26:28c'était
01:26:28l'un des premiers
01:26:29visites
01:26:30de la journée
01:26:30il n'y a pas eu
01:26:31de demande particulière
01:26:32on a juste expliqué
01:26:33en fait
01:26:34l'équipe qui était en place
01:26:35a expliqué
01:26:36que nos moines
01:26:37ont des vœux
01:26:38monastiques
01:26:38qui sont particuliers
01:26:39c'est le clergé
01:26:40en fait hindou
01:26:40concrètement
01:26:41et donc
01:26:42pour accommoder
01:26:43en fait
01:26:44ces vœux
01:26:44particuliers
01:26:46il y a des
01:26:47précautions
01:26:48des mesures
01:26:48qui ont été prises
01:26:49mais voilà
01:26:49nos moines
01:26:50ont l'habitude
01:26:50ils savent très bien
01:26:51que leurs vœux
01:26:52les concernent eux
01:26:53directement
01:26:53en aucun cas
01:26:54ça doit être
01:26:55une gêne pour les autres
01:26:55et donc il n'y a pas
01:26:56de demandes
01:26:57spécifiquement
01:26:58qui ont été faites
01:26:59pour mettre de côté
01:27:00les femmes
01:27:01ou pour les cacher
01:27:02moi je viens
01:27:02dans votre temple
01:27:03j'enlève mes chaussures
01:27:05ma cadreuse
01:27:05enlève également
01:27:06ses chaussures
01:27:07c'est à dire que
01:27:07nous nous plions
01:27:08nous respectons
01:27:09les coutumes
01:27:09et les valeurs
01:27:10de l'endroit
01:27:11où nous nous situons
01:27:11donc on aurait pu
01:27:12considérer que peut-être
01:27:13cette délégation
01:27:14respecte également
01:27:15les traditions
01:27:16les valeurs françaises
01:27:17lors de cette visite
01:27:18de la tour Eiffel
01:27:18mais tout à fait
01:27:19mais c'est le cas
01:27:20c'est pour ça qu'il n'y a
01:27:20aucune demande
01:27:21qui a été faite
01:27:21en ce sens là
01:27:22on sent ce bénévole
01:27:24embêté
01:27:24il dit qu'il n'y a pas
01:27:25eu de demande
01:27:25si il y a eu une demande
01:27:26puisque les femmes
01:27:27ont été cachées
01:27:27et il parle quand même
01:27:28de précaution
01:27:29pour le clergé hindou
01:27:31venu pour inaugurer
01:27:32ce temple
01:27:33et la question
01:27:33qu'on se pose
01:27:34c'est vu que
01:27:35le clergé hindou
01:27:36est rigoriste
01:27:36et ne veut pas voir
01:27:37les femmes
01:27:37était-ce une bonne idée
01:27:38d'ouvrir un tel temple
01:27:39la question est vite répondue
01:27:41comme on dit
01:27:41c'est à dire que
01:27:41ce temple n'a rien
01:27:43à faire aujourd'hui
01:27:44en France
01:27:44quand même assez fou
01:27:45de se dire qu'on est
01:27:46dans le pays
01:27:47où dès qu'on voit
01:27:47une pratique religieuse
01:27:49sectaire intégriste
01:27:50et bien on lui dit
01:27:51venez chez nous
01:27:51pas de problème
01:27:52on vous ouvre un temple
01:27:54XXL
01:27:55valeur géante
01:27:55bien entendu
01:27:56vous aurez le conseil régional
01:27:57ville de France
01:27:58avec Valérie Pécresse
01:27:59qui viendra etc
01:28:00pour vous accueillir
01:28:01moi ça me sidère
01:28:02c'est à dire que
01:28:03il faut quand même noter
01:28:04que ça fait partie
01:28:06également
01:28:06même en Inde
01:28:07il y a des polémiques
01:28:08quant à ce BAPS
01:28:09donc ça n'est pas normal
01:28:10qu'à un moment
01:28:11on accueille
01:28:12ces personnes-là
01:28:12et qu'on ouvre
01:28:13ce type de temple
01:28:13Voilà pour le numéro
01:28:14de 100% frontière du jour
01:28:16merci à tous
01:28:16de l'avoir suivi
01:28:17Nelly Dénac
01:28:18bonjour à vous
01:28:18quel est le programme
01:28:20de police-justice
01:28:2024h en France
01:28:21Bonjour Gauthier
01:28:22on reviendra évidemment
01:28:23à cette nuit de violence
01:28:24à Chambéry
01:28:25après une incroyable rumeur
01:28:26qui a couru
01:28:27sur une supposée
01:28:28bavure policière
01:28:29on reverra les images
01:28:30du moment où les policiers
01:28:31s'approchent du véhicule
01:28:33et découvrent donc
01:28:34un corps gisant
01:28:35à l'intérieur
01:28:36et puis on entendra
01:28:37beaucoup de témoignages
01:28:38sur place
01:28:38à commencer par ceux
01:28:39des riverains
01:28:40qui ont vécu
01:28:40une nuit d'enfer
01:28:41vous vous en doutez
01:28:42on parlera aussi
01:28:43du procès à venir
01:28:44de ce gynécologue
01:28:45le docteur Tran
01:28:47130 plaignantes
01:28:49dans cette affaire
01:28:49tentaculaire
01:28:50d'ailleurs on fera venir
01:28:51en plateau
01:28:51une gynécologue
01:28:52qui nous expliquera
01:28:53la différence
01:28:54entre un viol
01:28:55et un geste médical
01:28:57ça devrait être
01:28:57assez intéressant
01:28:58parce que c'est quelque chose
01:28:59qu'on voit fréquemment
01:29:00dans l'actualité
01:29:02voilà le programme
01:29:02et bien on vous suit tout de suite
01:29:03à partir de 13h
01:29:04c'est Police Justice
01:29:0524h en France
01:29:06avec Nelly Dénac
01:29:06et moi je vous dis
01:29:07à ce soir
01:29:0821h
01:29:08et moi je vous dis