- il y a 2 mois
Ce mercredi 2 septembre, Antoine Larigaudrie, journaliste, BFM Business ; Jean-François Robin, directeur de la recherche chez Natixis ; Louis De Fels, directeur des gestions chez Gay-Lussac Gestion ; Romain Daubry, consultant pour Bourse Direct et Tommy Douziech, analyste financier chez Zonebourse, étaient les invités de l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:04BFM Business, vos placements, nos conseils, BFM Bourse avec Guillaume Sommerer.
00:30En fil rouge, Antoine Larigauderie, re-bonjour Antoine.
00:32Re-bonjour Guillaume.
00:33Vous étiez avec nous aussi ce matin dans Tout pour investir, à retrouver en replay.
00:36Cette séance qu'on va vivre avec nos deux experts aussi, ils viennent de nous rejoindre.
00:40Jean-François Robin pour Natixis, bonsoir Jean-François.
00:42Bonsoir à tous.
00:43On est content de vous retrouver Jean-François.
00:44Eh bien, un plaisir.
00:45Presque bronzé, je dis presque parce que vous revenez de Bretagne, on ne peut pas toutes avoir un bon affaire.
00:49Louis de Fès.
00:50Il ne faut pas y aller, il faut y aller.
00:51Dans la société, vous avez eu chaud même là-bas.
00:53Louis de Fès est avec nous aussi, bonsoir Louis, bienvenue.
00:56Directeur de gestion de Guay Lussac, gestion.
00:58Messieurs, on peut d'abord démarrer peut-être par l'ambiance de marché, j'ai envie de dire, presque sereine
01:03face aux remontées de taux obligataires.
01:05Quand même, le 10 ans français aujourd'hui sera nouveau, un énième, plus haut de 2008, ce 10 ans français
01:10à l'instant, à 4,26.
01:12Mais Antoine, les indices tiennent peu ou prou.
01:15On n'est pas sur une chute des indices actions malgré les tensions obligataires.
01:18Oui, on arrive à digérer tout ça et c'est plus haut.
01:21Alors, il faut dire qu'il y a un des points de crispation du marché depuis quelques semaines.
01:25Qui, à nouveau, fait l'objet d'une action d'une banque centrale, à savoir la faiblesse du yen.
01:31La banque centrale japonaise, visiblement, est intervenue cet après-midi pour réduire la pression.
01:36On est à 158 yens pour un dollar.
01:39On avait atteint les 160, donc niveau traditionnel où la banque du Japon intervient.
01:44Et des fois même, les autorités américaines.
01:46Donc, bon, là, ça réduit un petit peu la pression.
01:49C'est donc en grande partie pour ça que Wall Street est en hausse.
01:51C'est vrai qu'on a eu des indicateurs plutôt pas mauvais du côté de l'économie américaine.
01:56Et puis, du côté des marchés européens, on était plutôt orienté à la baisse toute la journée.
02:00On réduit les pertes.
02:01Là, le CAC 40 baisse de 0,26%.
02:038 280.
02:04On a même la tech qui est en hausse.
02:06L'Euronext Tech Leaders prend 0,06%.
02:08Avec un pétrole qui, parallèlement, continue de monter.
02:11Oui, on est sur un retour des attaques, des tirs physiques entre Américains et Iraniens.
02:16Le Brent actuellement sur des plus hauts de 5 semaines.
02:18Oui, 95,23$.
02:19On se dirige à nouveau vers les 100$ pour le baril de pétrole.
02:23Les taux obligataires montent un peu partout.
02:25Le disant américain est à 4,80 à l'instant.
02:274,80.
02:27Ça y est, on y est.
02:29Et pourtant, Wall Street est en hausse.
02:31Et pourtant, le CAC 40 ne perd que 0,2%.
02:33Pourquoi le marché actions résiste-t-il à ce point ?
02:35Jean-François.
02:36Oui, c'est intéressant.
02:37C'est un peu lié à ce que disait Antoine juste avant.
02:39Et d'ailleurs, il peut y avoir de la liaison entre les deux.
02:41Parce que quand vous avez les Japonais qui interviennent sur le marché de l'échange
02:43ou aidés par les Américains, qu'est-ce que ça veut dire ?
02:45C'est-à-dire qu'ils vendent des obligations américaines.
02:48Donc ça peut faire monter les taux.
02:49Ce n'est pas complètement...
02:51Mais ce n'est évidemment pas le principal facteur.
02:53Le principal facteur, vous l'avez dit, c'est ce conflit qui est très loin de se terminer,
02:57qui fait monter les anticipations d'inflation plus que les matières premières montent.
03:01Et donc on s'attend à ce que les banques centrales y réagissent, etc.
03:04Donc on met des niveaux de taux plus élevés.
03:07C'est intéressant, c'est que normalement, c'est plutôt dans l'effet inverse que ça se joue.
03:11C'est-à-dire que c'est quand les actions baissent qu'en général, on achète des obligations,
03:14ce qui fait baisser les taux d'intérêt.
03:16Donc c'est la fameuse théorie du portefeuille, 60-40.
03:20Vous êtes censé acheter un portefeuille équilibré pour aller assez vite.
03:2560% d'actions, 40% d'obligations.
03:27C'est le monde d'avant, Jean-François.
03:28C'est le monde d'avant.
03:28Mais n'empêche qu'est-ce qui est très intéressant ?
03:30On disait, il faut acheter des actions pour rêver, des obligations pour bien dormir.
03:34Là, aujourd'hui, c'est exactement l'inverse.
03:37Vous êtes plutôt en train de vous faire des cheveux blancs, et je sais de quoi je parle,
03:40parce que vous avez effectivement des taux d'intérêt qui n'arrêtent pas de monter aujourd'hui.
03:45Normalement, ça doit impacter les économies, puisque les taux d'intérêt, ça doit faire réduire l'investissement,
03:49ça doit baisser les valorisations des actions, surtout de la tech, traditionnellement, qui est très lèvredgée.
03:53Eh bien, pas du tout.
03:55Pourquoi ? Parce que la tech, en tout cas, c'est le narratif qui marche en ce moment,
03:59la tech serait immunisée contre des hausses des taux, puisqu'ils sont cash riches,
04:02ils ont beaucoup de trésoreries, etc.
04:04Là où moi, j'ai un gros doute sur ce mouvement quand même,
04:07c'est que de plus en plus, la tech est de moins en moins cash riches,
04:09on parle de free cash flow négatif de plus en plus.
04:12L'année prochaine, la plupart des cinq gros de la tech vont avoir besoin de cramer du cash,
04:16puisqu'ils investissent tellement qu'ils sont en train de cramer un petit peu leur trésor de guerre.
04:20Et donc, ils devraient être plus sensibles au taux d'intérêt,
04:22et donc les actions devraient être plus sensibles au niveau de taux d'intérêt.
04:24Donc, pour l'instant, ce n'est pas du tout le cas,
04:27mais attention, c'est peut-être une thématique qui va arriver.
04:28Enfin, sauf que le reste de la cote aussi se porte bien.
04:30On a découvert cet été qu'il y avait un monde au-delà de la tech quand même.
04:33On a vu les performances du S&P européennes aussi progresser malgré la tech,
04:37indépendamment de la tech.
04:38Il y a eu un élargissement des performances,
04:39donc on ne dépend plus seulement de la tech.
04:42Je suis complètement d'accord, on a cherché des alternatives.
04:44Simplement, c'est que là, des niveaux de taux qui montent,
04:46il faut bien voir que ça veut dire que c'est des conditions financières
04:48qui se resserrent.
04:50Et ça, en général, ça ralentit les économies.
04:52Les taux d'intérêt peuvent monter et les actions peuvent monter.
04:54Dans un épisode de surchauffe,
04:55où au contraire, ça va tellement bien qu'on a un peu de la surchauffe,
04:59là, ce n'est pas du tout le cas.
05:00On a plutôt des économies qui ralentissent un poil.
05:02Et donc, évidemment, c'est les conditions financières qui se resserrent
05:04avec des banques centrales qui vont peut-être monter les taux.
05:06On l'a vu, là, ça commence un peu à l'autre bout du monde à être le cas.
05:12Voilà, ça va quand même peser sur les autres valeurs que la tech.
05:14D'accord.
05:15Alors, les taux obligataires sont en train de se tendre un petit peu partout.
05:17Pourtant, le marché d'action résiste à peu près.
05:19Est-ce qu'on peut aussi y voir une explication à travers la croissance ?
05:22Alors, ici, en France, on est dans un monde un peu terne.
05:24C'est vrai, en termes de croissance.
05:25Mais enfin, dans le monde, il y a une vraie croissance.
05:26Est-ce qu'on peut se rassurer du fait qu'il y a une croissance
05:28en face de ces tensions obligataires ?
05:30Oui.
05:32En Europe, ça fait trois ans qu'on n'a pas de bénéfice par action.
05:34On attend quasiment 17% de croissance des bénéfices par action pour le stoxissant.
05:38À part la conso, tout a été révisé en hausse.
05:41Les industriels, tout ce qui est infrastructures, tout ce qui est cyclique,
05:44tout ça, ça a nettement rebondi.
05:46Les financières, tout ça, en ce moment, ça marche plutôt très bien.
05:49Donc, il n'y a pas de raison.
05:50Voilà, le marché, ça fait trois ans qu'il y avait un re-rating sur le P du price-earning
05:54marché.
05:54Et là, pour une fois, c'est les earnings qui prennent le relais.
05:56Les bénéfices.
05:57Il y a 14,5 fois les bénéfices en Europe.
06:01Et c'est vrai que l'Europe, ça va nettement mieux.
06:03Donc, voilà, c'est pour une fois, la croissance des bénéfices par action
06:06est plus forte que la hausse d'étau.
06:09On l'avait vu aussi avec la guerre en Iran.
06:10Pour l'instant, elle a monté du pétrole, tous ces problématiques de flux.
06:13Pour l'instant, le marché regarde un peu avec les lunettes roses,
06:16regarde la croissance des bénéfices par action et y aller au rendez-vous.
06:18Est-ce que néanmoins, le fait qu'on reste en dynamique haussière sur le pétrole,
06:22on est donc à 95 dollars sur le Brent,
06:24est-ce que ça vous inquiète ?
06:25Dans le sens où on ne voit pas de boue à ce conflit entre Américains et Iraniens,
06:29on ne voit pas de réouverture durable du détroit d'Hormuz à ce stable.
06:32Et donc, des tensions obligataires peut-être amenées à se poursuivre,
06:36avec en plus des déficits souverains qui continuent de se creuser.
06:39Est-ce qu'il y a un niveau de taux obligataire à partir duquel, vous direz,
06:42ça ne marchera plus pour le marché d'action, ça finira par plomber ce marché d'action ?
06:44Je pense qu'on n'est pas loin des taux à 4,80 et c'est quasiment 5,30 sur
06:48le 30 ans US.
06:50Là, on arrive à un point.
06:51On a vu il y a dix jours Scott Besson qui a un micro-intervenu,
06:54qui a juste doublé l'intervention juste pour refaire baisser un peu les taux.
06:57Donc, on voit qu'on n'est pas loin des points hauts
06:59et ce qui pourrait être pénible pour le marché d'action.
07:03Mais c'est vrai que, comme vous dites, pour l'instant,
07:04c'est plus des thématiques de flux que de l'inflation.
07:06Parce qu'on a vu les derniers chiffres d'inflation,
07:08même que ce soit en Europe ou aux États-Unis.
07:09Voilà, même Scott Besson l'a dit.
07:11Il a dit que les derniers chiffres étaient peut-être un peu mieux,
07:13mais pas encore assez importants pour...
07:15On était encore trop éloigné de 2%.
07:17Donc voilà, il y a dans le 11 septembre,
07:19bientôt, il y aura l'échelle du CPI qui sera très importante.
07:22Mais pour l'instant, c'est plus des thématiques de flux
07:24que vraiment tout le problème inflationniste qu'on avait eu de 2002 à 2024.
07:29Jean-François, c'est quoi la principale explication aux tensions obligataires
07:32qui marquent cette rentrée boursière ?
07:34Est-ce que c'est l'aggravation des déficits des États,
07:36la principale explication ?
07:37Est-ce que c'est l'inflation ?
07:38Ou est-ce que c'est la perspective de hausse de taux de la Fed ?
07:41Je crois qu'il y a un peu des trois.
07:43Non, non, vous devez choisir.
07:43Mais moi, je choisirais plutôt, vu que c'est généralisé,
07:47c'est quand même plutôt les finances publiques, pour moi,
07:48qui sont la principale explication.
07:51Parce que sinon, si c'était les hausses des taux des banques centrales,
07:53ça devrait plutôt faire baisser, en fait, les taux d'intérêt,
07:56parce que ça veut dire que les banques centrales réagissent,
07:57donc il n'y a pas besoin de s'inquiéter dans les taux longs
07:59puisqu'ils vont être contenus, ces pressions inflationnistes.
08:02Donc c'est bien les finances publiques.
08:03Et quelques petits chiffres pour nos auditeurs qui sont quand même assez parlants.
08:06L'homme malade de la dette en ce moment,
08:08ce n'est pas la France, c'est les États-Unis.
08:11La dette aux États-Unis, pendant nos vacances,
08:13elle a passé les 40 000 milliards de dollars.
08:15Ça veut dire quoi, 40 000 milliards de dollars ?
08:17Ça veut dire que la dette sur PIB,
08:19en français, on va tout simplement vers les 117%, 118%.
08:23Eux, ça veut dire qu'ils sont à 120%,
08:24donc ils ont déjà dépassé.
08:26Mais juste pour donner d'autres niveaux,
08:28ça veut dire que la dette américaine,
08:29elle a doublé depuis 2018,
08:30elle a quadruplé depuis 2008.
08:32Ils ont une croissance nominale de 6%, Jean-François.
08:36Beaucoup mieux que nous.
08:37Oui, mais justement, un petit sujet quand même,
08:38c'est qu'aujourd'hui, quand vous avez des taux,
08:40ça a été cité, quand vous avez des taux qui sont...
08:42Là, on commence à avoir des taux qu'on n'a pas vu.
08:44La séquence, avoir des taux à 30 ans,
08:45aussi ou aussi longtemps, c'est 80...
08:47Voilà, je crois que c'est 2006 qu'on n'a pas vu ça.
08:49Eh bien, vous avez une croissance, OK,
08:51mais la croissance américaine au deuxième trimestre
08:53en annualisé, elle est à 1,5.
08:54Donc, bon, il faut effectivement se mettre tout ça un petit peu.
08:58C'est de la croissance, il faut la corriger de l'inflation,
09:00je vous entends bien,
09:01mais on est quand même aujourd'hui sur une dynamique de la tête.
09:04Depuis le 1er juillet,
09:05songez que la dette américaine,
09:07elle a monté de plus de 700 milliards.
09:09Donc, les intérêts de la dette américaine,
09:11aujourd'hui, c'est 1 200 milliards.
09:12Donc, c'est plus que le budget du Pentagone,
09:14voilà, qui est à 900 milliards.
09:15Donc, c'est 18%, c'est presque 20% maintenant,
09:19la part des revenus que les Etats-Unis
09:22consacrent à leur payer les intérêts de la dette.
09:25Donc, ce problème qu'on a en France,
09:26on était à 2%, on va passer à 4%, etc., etc.,
09:29il est généralisé.
09:30Et c'est un petit peu ça qui est flippant,
09:32c'est qu'on est quand même un petit peu
09:33dans un moment particulier
09:34où il n'y a pas vraiment de valeur refuge,
09:36parce que la valeur refuge, par excellence,
09:38c'est normalement les obligations du trésor américain,
09:42elles sont au même titre que les autres,
09:43et encore pire, vu que la dette monte beaucoup.
09:45Donc, qu'est-ce qu'on voit ?
09:46On voit l'or qui monte, l'argent qui monte,
09:48le bitcoin qui revient,
09:49on voit peut-être des choses un peu traditionnelles.
09:52Mais pendant des années,
09:53on a réussi à trouver des échappatoires,
09:54il y a eu une action des banques centrales
09:55qui, à chaque fois, parvenait à refroidir
09:57le marché obligataire,
09:58on a même vu des taux négatifs.
09:59Là, on n'a plus de clé face à cette hausse
10:01des taux obligataires ?
10:02On n'est plus du tout en taux réels négatifs,
10:03on est même à 3%,
10:04donc c'est vrai qu'aujourd'hui,
10:05un américain, il peut acheter,
10:07donc ajuster de l'inflation,
10:08des taux à 3% sans rien faire.
10:10Donc, c'est vrai qu'il y a une vraie alternative
10:12par rapport aux actions.
10:13Et c'est vrai que, pour revenir à ce que vous voulez dire,
10:14c'est vrai que 40 000 milliards,
10:15on était à 25 000 en 2022,
10:17vous voyez comme c'est monté vite.
10:18Et c'est vrai que les déficits américains,
10:20donc depuis la première élection de Trump,
10:22tout le déficit américain,
10:23toute la croissance américaine
10:24a été financée par déficit.
10:26Mais c'est vrai qu'avant, c'était les seuls,
10:27parce que toutes les sociétés du S&P,
10:29elles étaient tellement cacheriches,
10:31on l'a vu,
10:31et maintenant, avec la nouvelle,
10:33tous les investissements à faire sur l'IA,
10:34pour la première fois,
10:38obligataire, pour pouvoir se refinancer.
10:39Alors qu'avant,
10:40elles étaient avec beaucoup de cash,
10:41elles rachetaient leurs actions,
10:42et donc la dette américaine
10:43pouvait monter tranquillement,
10:44parce qu'elles trouvaient toujours refinancement.
10:45C'est vrai qu'aujourd'hui,
10:46toutes les sociétés américaines
10:47ont émis quasiment 1 700 milliards d'obligations,
10:50en hausse de 27% sur un an.
10:52Donc voilà, maintenant,
10:53vous le disiez tout à l'heure,
10:54toutes les sociétés,
10:55les hyperscalers,
10:56vont devoir être en free cash flow négatif,
10:58donc vont devoir faire appel au marché.
11:00On a vu SpaceX,
11:01on a vu même Alphabet,
11:02qui l'a fait il y a quelque temps,
11:04à 85 milliards,
11:04ce qui était juste énorme.
11:06Donc clairement,
11:06cet assèchement de liquidités,
11:08il y a une vraie concurrence
11:09entre les obligations maintenant privées,
11:11qui peuvent être même plus safe
11:12que certaines obligations d'État,
11:14c'est pour ça,
11:14donc c'est des thématiques de flux.
11:16On a parlé également du Japon,
11:17des Japonais maintenant,
11:18qui sont avec des taux
11:19de plus en plus élevés,
11:20au plus haut depuis peut-être 20 ans,
11:22ou 30 ans,
11:23depuis 1996.
11:24Donc forcément,
11:24le Japon,
11:25qui est un acheteur naturel
11:26d'États américains,
11:27il revient,
11:27ça fait mécaniquement monter
11:29les taux américains.
11:30Oui,
11:30et donc il y a la concurrence du privé,
11:31effectivement,
11:32face aux États.
11:33Broadcom publiera ce soir
11:34ces résultats aux États-Unis,
11:35après la clôture,
11:35Broadcom justement,
11:36qui pourrait venir sur le marché de la dette
11:38à hauteur de 100 milliards de dollars.
11:40On n'a vu passer ce chiffre
11:41en fin d'été,
11:41il y a deux semaines,
11:42100 milliards de dollars potentiellement
11:43de la part de Broadcom.
11:43Mais c'est vraiment très lié
11:44avec tout ce qu'on raconte,
11:45parce qu'en fait,
11:46on a sur les 5 gros de la tech,
11:49ils vont avoir sans doute émis cette année
11:50plus que la France,
11:51qui est le premier émetteur
11:52de la zone euro,
11:52etc.
11:53On est à 250 milliards
11:54pour l'instant d'émission
11:55de la dette de ces gens-là
11:57qui n'émettaient pas de dette,
11:58ils se finançaient sur leurs résultats,
12:04c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
12:05si vous voulez investir autre chose
12:06que dans les actions,
12:07dans de l'obligataire,
12:08des fois,
12:09c'est peut-être même plus sûr
12:10d'aller chercher du alphabet
12:11que du trésor américain,
12:13puisque le trésor américain,
12:14les finances publiques
12:15sont hors de contrôle.
12:16Donc, vous avez vraiment
12:17une espèce de compétition,
12:18de concurrence
12:18qui est en train de se passer
12:19avec des émissions de dette
12:21qui explosent,
12:21ça a été dit,
12:22sur l'investment grade,
12:23presque 1 700 milliards
12:24prévus cette année.
12:26Évidemment,
12:26ça devient un sujet,
12:27il n'y a pas vraiment
12:28de valeur refuge
12:28et une énorme sollicitation
12:30du marché obligataire,
12:31alors que l'épargne mondiale,
12:32par définition,
12:33elle est finie.
12:35C'est un monde fini.
12:36C'est dans ce contexte
12:37qu'on est en train de décrire
12:38que demain,
12:39la France passe un test
12:40sur le marché obligataire,
12:40l'agence France Trésor,
12:41demain,
12:42va émettre des obligations
12:42à moyen long terme,
12:4410 à 20 ans.
12:45On doit émettre
12:46entre 11 milliards et demi
12:46et 13 milliards et demi d'euros.
12:48Alors,
12:48on devine qu'il y aura de la demande,
12:50la France attire toujours,
12:51la question,
12:51c'est à quel taux
12:52on va emprunter ?
12:52Vous attendez quoi ?
12:53L'agence France Trésor,
12:54comme d'hab,
12:54va réussir son coup
12:55où à un moment,
12:56face à la mer et montant,
12:57vous ne pouvez pas réussir
12:58à la contenir ?
12:58Non,
12:59mais le paradoxe,
12:59c'est qu'il y a des acheteurs
13:01presque contraints
13:02parce qu'en fait,
13:03vous avez nos assurances vie,
13:05etc.
13:05Encore une fois,
13:06je sais bien que le 60-40
13:07est moins à la mode
13:08dans la série du portefeuille.
13:09Peut-être que si on taxait
13:10davantage l'assurance vie,
13:11il y aurait moins d'acheteurs
13:11contraints de dette française.
13:12Oui,
13:12mais de toute façon,
13:13il y a beaucoup d'investisseurs
13:14de long terme
13:15qui sont très intéressés
13:16par avoir des rendements fixes,
13:18moins dépendants
13:18de la valeur d'une entreprise.
13:20Donc,
13:25très intéressante
13:25pour ce genre d'investisseurs.
13:27Donc,
13:27non,
13:27l'éducation demain,
13:29la dernière qu'on avait eue en juillet,
13:30on avait déjà les mêmes questions,
13:32un peu moins pires
13:32parce que le niveau était
13:33un peu mal élevé,
13:33mais justement,
13:34typiquement sur le 10 ans,
13:36sur le 2036,
13:373,5 fois la demande
13:39de ce qui a été finalement émis.
13:41Je tiens les paris
13:41qu'on sera au-delà de 2 au moins.
13:43Oui,
13:44il n'y a pas de problème
13:44de refinancement pour la France.
13:45La question,
13:46c'est le taux auquel demain
13:46on va se refinancer.
13:47Le coût de la dette,
13:48je vous donne un petit chiffre,
13:49on est à 55 milliards
13:51l'année dernière,
13:52on va être à 78 milliards
13:53cette année,
13:53on sera à 100 milliards
13:56fin 2028.
13:56Donc,
13:57on est sur un truc
13:57où le budget de l'éducation
13:58et de la défense réunis,
14:00c'est rien d'à côté
14:01de ce qu'on est en train de payer
14:02puisqu'on s'endette tous les jours.
14:04Fin 2028,
14:05on sera sur un service de la dette
14:07de 100 milliards d'euros.
14:09En 2029,
14:09100 milliards
14:10selon la Cour des comptes,
14:11on va tangenter les 100 milliards
14:12et donc cette année,
14:13on va être à 78 milliards.
14:14Déjà,
14:14on vient de 55 milliards.
14:16Donc,
14:16évidemment,
14:16vous avez de plus en plus de dettes
14:17et c'est de plus en plus cher
14:19pour se refinancer.
14:20Et donc,
14:21vous êtes sur le phénomène
14:22que je préviens.
14:23L'État pourra choisir
14:24de réduire ses dépenses,
14:25il va devoir le faire
14:26à un moment ou à un autre.
14:27Ça ne permettra pas forcément
14:28d'investir beaucoup plus par ailleurs
14:29puisque les réductions de dépenses
14:30seront de plus en plus consacrées
14:31au simple remboursement des dettes.
14:33Ça devrait être le débat
14:34de la présidentielle,
14:35c'est qu'il faut trouver
14:35125 milliards d'ici 2030,
14:36tout le monde devrait être d'accord là-dessus.
14:38C'est 25 milliards par an à trouver
14:40juste pour stabiliser la dette.
14:41Il faut brûler tout ça,
14:41il faut brûler tout ça,
14:42c'est Jean-Luc Mélenchon qui...
14:44Lui,
14:45il dit que les Américains
14:45brûlent leurs dettes
14:46puisque le Trésor américain
14:47rachète lui-même les obligations.
14:49On vient de sortir un joli papier là-dessus
14:51pour expliquer
14:52que ça aura un coût supérieur
14:53au bénéfice
14:54puisque évidemment,
14:55si vous faites ça,
14:56votre coût d'emprunt va monter
14:57donc à la fin,
14:57on retrouve encore plus
14:58de coûts supplémentaires.
15:01Ça fait pour ça
15:02que la France fait peur
15:02mais heureusement,
15:03il y a le reste de l'Europe
15:04qui va pas trop mal.
15:05C'est vrai qu'heureusement
15:06qu'il y a encore
15:07l'Allemagne
15:08qui lui a plutôt une dette...
15:10Ils ont franchi
15:11les 3% de déficit aussi.
15:12Quand même,
15:13mais c'est vrai qu'après
15:13si on refait un peu le parallèle,
15:15c'est vrai qu'aujourd'hui
15:15la France,
15:15on le voit,
15:16nous qui sommes chez
15:17Guilussac Gestion
15:17sur les small limit caps,
15:18c'est un désert
15:19sur les valeurs
15:20small caps françaises.
15:21Il y a des décotes
15:21un peu comme ce qui se passe
15:22au UK.
15:23En revanche,
15:24le reste de l'Europe,
15:25ce n'est pas que la France.
15:26Il y a beaucoup de pays européens
15:27notamment les pays du Sud
15:28qui sont en train de...
15:29Et même les pays nordiques aussi
15:30qui sont en train de bénéficier
15:32de tous ces fameux capex,
15:33des hyperscalers.
15:34C'est quand ça a ruisselé.
15:35Il y a beaucoup de sociétés
15:36notamment en Norvège
15:37qui sont en train de construire
15:38des data centers,
15:39etc.
15:40Donc il y a pas mal de choses
15:41qui sont arrivées.
15:41C'est pour ça que je reste
15:42quand même relativement positif
15:44sur le marché actions européen
15:45parce qu'au moment
15:46où on en parle,
15:47où tous les capex
15:48sont énormes aux Etats-Unis,
15:49c'est vrai que quand on regarde
15:50le free cash flow yield du S&P,
15:51on n'est plus qu'à deux fois.
15:53En Europe,
15:53on est à plus de cinq fois.
15:54Donc clairement,
15:55l'Europe est beaucoup plus bon marché
15:56parce que clairement,
15:58les capex des Américains
15:59arrivent aux Etats-Unis.
16:00Donc c'est vraiment positif.
16:01Donc c'est vrai que voilà,
16:02la croissance des bénéfices
16:03par action.
16:04Et il y a une petite stade
16:04qui est assez importante,
16:05c'est qu'on en parlait tout à l'heure,
16:06c'est que le S&P a explosé
16:08à la hausse
16:08parce qu'il faisait du rachat d'actions
16:09depuis des années et des années.
16:11Et aujourd'hui,
16:11ça va être un peu l'inverse.
16:12Les rachats d'actions,
16:13comme l'Europe,
16:14ils ont plus de cash,
16:15les rachats d'actions
16:15vont être en Europe.
16:16Et ce qui est assez intéressant,
16:17c'est que là,
16:18à mi-août,
16:18il y avait 60%
16:19des sociétés européennes
16:21qui n'avaient pas encore commencé
16:22le rachat d'actions.
16:23Donc tout ça,
16:24ça va permettre
16:32des entreprises européennes
16:33qui ont prévu
16:33des rachats d'actions cette année.
16:3460% d'entre elles
16:35ne les ont toujours pas mis en œuvre.
16:37Donc c'est à venir
16:37et c'est un soutien à venir
16:38pour les marchés.
16:39Juste pour vous donner
16:39une ordre d'idée,
16:40les rachats d'actions,
16:41c'est à peu près 2,5
16:42entre 2,5 et 3%
16:44des volumes quotidiens
16:45normalement
16:45quand ils sont élevés.
16:46Donc on peut s'attendre
16:47à plus que ça
16:48sur le quatrième trimestre
16:49parce que voilà,
16:50ça va être un vrai soutien
16:52pour le marché européen.
16:53Donc c'est pour ça
16:53qu'on reste assez positif
16:55sur la classe actrice européenne.
16:56Alors tiens,
16:57vous suivez très près
16:57les Smolimit,
16:58ça tombe bien
16:58et puis nos auditeurs
16:59sont friands
17:00d'idées d'investissement
17:00et vous avez une ou deux idées
17:03de valeurs européennes
17:04à privilégier pour la suite ?
17:05Alors nous,
17:06on aime beaucoup
17:06la thématique en Norvège
17:08notamment parce qu'il y a
17:09des plans d'infrastructure
17:10de relance.
17:10Donc il y a beaucoup
17:11de sociétés
17:12qui bénéficient
17:13ces plans d'infrastructure
17:14dans les autoroutes
17:15ou dans les hôpitaux
17:16ou dans tous les bâtiments publics.
17:17Donc notamment une valeur
17:18qui s'appelle Sentia
17:19qui construit des hôpitaux
17:21et des bâtiments publics
17:21pour le gouvernement
17:22et récemment,
17:23et on nous a demandé aussi
17:24de construire des data centers.
17:25Ils ont encore gagné
17:26un ce matin
17:27donc le carnet de commandes
17:28s'est fortement apprécié
17:30et surtout ce qui est bien
17:30c'est que vous savez
17:31quand vous construisez
17:32pour le gouvernement
17:32souvent c'est des marges
17:33autour de 5-6%.
17:34Les data centers
17:35comme ça va être
17:35beaucoup plus rapide
17:36et que tout le monde
17:36est très apprécié
17:37ils arrivent à faire des marges
17:38qui sont plutôt aux 7-8%.
17:39Donc un,
17:39ça vous fait un supplément
17:40de croissance
17:41et surtout c'est relatif
17:42sur les marges.
17:43Donc voilà,
17:43nous la Norvège
17:44c'est en plus
17:45c'est un pays
17:45qui bénéficie
17:46de la hausse du pétrole
17:47on en parlait tout à l'heure
17:47donc dans tous les cas
17:48la Norvège
17:49c'est des pays assez corollants
17:51et qu'on aime beaucoup.
17:52Comment on peut rappeler
17:53le nom de cette valeur
17:53et les plaies même
17:54parce que nos auditeurs
17:55veulent qu'on les pèle ?
17:56Alors Sentia
17:56S-E-N-T-I-A
17:58Ah je pensais vous piéger
17:59avec l'orthographe
18:00mais je vous fais confiance.
18:03Une autre,
18:03une deuxième valeur ?
18:04Toujours sur l'Europe
18:05ou en France ?
18:07Celle dans laquelle
18:07vous croyez le plus ?
18:09Alors il y a une valeur
18:09qu'on aime beaucoup
18:10également
18:10qu'on aime beaucoup
18:11nous
18:12donc on va en dire deux
18:13il y a GTT
18:14Française
18:15Donc c'est plus une mid-cap
18:17et qui bénéficie
18:18à la fois de la hausse du pétrole
18:19mais surtout
18:20de tout ce qui se passe
18:20toute la problématique
18:21de gaz d'approvisionnement
18:22vous avez eu le prix du gaz
18:23encore en Europe
18:23les problématiques avec la Russie
18:25et tout ce qui est au point de GNL
18:26donc c'est une société
18:27qui est quasiment unique
18:28en son genre
18:29qui a une technologie
18:30donc avec quasiment 100%
18:31de part de marché
18:32qui offre une très forte visibilité
18:34pendant au moins
18:34les 5-6 prochaines années
18:35le marché adressable
18:36vient d'être relevé
18:37donc voilà
18:38c'est une société
18:39qui aujourd'hui
18:39passe complètement
18:41à travers les crises politiques
18:42les problèmes
18:43de taux d'intérêt
18:44et enfin
18:45si on a encore le temps
18:45peut-être une dernière
18:46qu'on aime beaucoup
18:46aujourd'hui
18:47c'est vrai qu'avec le pouvoir d'achat
18:48qui est un peu en berne
18:49et tous les gens
18:50qui aiment de plus en plus
18:51être beaux à la salle
18:52donc c'est une société
18:53qui fait de la protéine
18:54donc on en parle
18:55des poulets
18:55donc LDC
18:56on en a déjà parlé
18:57plusieurs fois ici
18:58voilà le dire français
18:59c'est la belle rouge
19:00le queue gaulois
19:00etc
19:01c'est une société familiale
19:02extrêmement bien gérée
19:03qui bénéficie
19:04d'un down trading
19:05parce que les gens
19:06mangent moins en moins
19:07de biande rouge
19:08et de plus en plus de poulets
19:08voilà
19:13c'est plus dans la viande rouge
19:14que dans le poulet
19:14je ne sais pas
19:15c'est plus sain le poulet
19:18que la viande rouge
19:18oui c'est plus sain
19:19en termes de protéines
19:21c'est pareil
19:22c'est moins gras aussi
19:23oui c'est moins gras
19:24beaucoup moins gras
19:24d'accord oui
19:25bon bon
19:26Jean-François
19:27parmi les mutations
19:28que le marché
19:29chaque jour constate
19:30observe parfois en courage
19:31des mutations
19:32auxquelles il donne un prix
19:33il y en a une autre
19:34la mutation du marché électrique
19:36alors on a des chiffres
19:37de voitures neuves
19:37qui ont été publiés en France
19:39qui progressent
19:40les ventes de voitures neuves
19:41cet été
19:42les chiffres qui ont été publiés
19:43hier avec notamment
19:44la progression
19:44de la part des véhicules électriques
19:47alors Renault
19:47Stellantis
19:48depuis quelques séances
19:49ont bien progressé
19:50là depuis hier
19:51on a une petite prise
19:51de consolidation
19:52mais quand même
19:53Renault Stellantis
19:53ont dernièrement plutôt
19:55surperformé le marché
19:56sur ce marché électrique
19:58ce marché de l'automobile
19:59qui est en train
19:59de se transformer
20:00vous avez vous aussi
20:01un chiffre à nous apporter
20:02aujourd'hui
20:02oui moi je trouve ça
20:03très intéressant
20:04dans tout ce contexte là
20:05où on se demande
20:06comment ça se fait
20:06que les économies
20:07résistent aussi bien
20:08à la crise iranienne
20:09quelque part
20:11pourquoi ?
20:11parce que peut-être
20:12que les économies sont de moins en moins
20:13dépendantes des prix du pétrole
20:14c'est typiquement le cas de la Chine
20:15qui est en train de s'électrifier
20:16ça y est
20:17ils font plus d'électricité
20:18à base de maintenant
20:18de renouvelables que de charbon
20:19et bien en France
20:20qu'est-ce qu'on voit
20:21c'est que 38%
20:2238% des voitures neuves
20:24vendues au mois d'août
20:25c'est du full électrique
20:25pas de l'hybride
20:26du full électrique
20:27dans un marché
20:28dans un marché qui est plutôt
20:28un peu
20:29toujours un petit peu
20:30souffreteux
20:31on est sur les chiffres
20:31de ventes de voitures neuves
20:32inférieures à 2019
20:33en fait ce qu'on voit
20:34c'est qu'aujourd'hui
20:35l'année dernière
20:36c'était une voiture sur 4
20:37en France
20:37là aujourd'hui
20:38on est en train de passer
20:39sur un truc
20:40qui s'accélère
20:41et on est sur ce tipping point
20:42donc attention
20:42on est en train
20:43d'avoir un passage
20:44à l'électrique
20:45qui fait qu'on est
20:46moins dépendant peut-être
20:47des prix du pétrole
20:48moins dépendant
20:49des prix de l'essence
20:50et du diesel
20:51puisque les diesels
20:52s'écroulent complètement
20:52dans les ventes
20:54donc c'est assez intéressant
20:55quand même ce qui se passe là
20:55et là on voit bien
20:57l'AR5 qui se vend très bien
20:58on voit un certain nombre
20:59de voitures
20:59la 2008 etc
21:00on a des ventes
21:01qui se tiennent bien
21:02dans ceux qui ont fait
21:02le choix du full électrique
21:04Dernière question
21:05avant dans un instant
21:06de vivre la clôture
21:06ensemble en direct
21:07le CAC 40 à 3-4 minutes
21:09de la clôture
21:09est en baisse
21:10là de 0,2%
21:10dernière question
21:11il va à nouveau faire
21:12on est en septembre
21:13mais c'est comme ça
21:13il va à nouveau faire
21:1440 degrés dans le sud
21:15ces prochains jours
21:1641 degrés
21:16peut-être même dans le sud-ouest
21:18c'est un truc
21:18quand même assez hallucinant
21:20dans vos allocations
21:21est-ce que vous pensez
21:22qu'il faut de plus en plus
21:24choisir ces valeurs
21:24aussi en fonction
21:25de l'impact
21:28des calicules
21:28à répétition
21:29sur des mois
21:30de plus en plus nombreux
21:30ça a commencé au mois de mai
21:31juin, juillet, août
21:32et puis on est début septembre
21:34est-ce que vraiment
21:35ça commence à se traduire
21:36véritablement dans les allocations
21:37Jean-François ?
21:38Alors oui
21:38nous on a beaucoup de demandes
21:39de clients
21:39qui justement demandent
21:40quelles sont les valeurs
21:41qui résistent le mieux
21:42à ces problématiques-là
21:43parce que là
21:44de ces problématiques-là
21:44il y en a plein
21:45mais on peut en citer une
21:46où on a tous été
21:47un peu confrontés à ça
21:49où on est sur des restrictions
21:52d'eau qu'on n'a jamais vues
21:53dans l'histoire
21:53donc il y a cette problématique
21:55typiquement de l'eau
21:55et donc dans les valeurs
21:56qui sont aujourd'hui
21:57résilientes à ça
21:58il y a celles qui en profitent
21:59aujourd'hui
22:00il y a des valeurs
22:02qui portent justement
22:04on a 20% de pertes
22:05sur les réseaux d'eau français
22:06et les entreprises
22:08qui s'en occupent
22:08c'est bon
22:08en revanche évidemment
22:10si vous êtes dans la chimie
22:10allemande sur BSF
22:11qui dépend du Rhin
22:12pour acheminer son usine
22:14et le Rhin
22:15est si bax là
22:16qu'on ne peut pas
22:18donc les prix du frais
22:19augmentent
22:19on ne peut pas
22:20faire un certain nombre
22:21de supply chain
22:22comme normalement
22:23vous avez impacté ça
22:24donc évidemment
22:24il y a d'un côté
22:25les valeurs
22:25qui sont liées à l'eau
22:27et de l'autre côté
22:27ceux qui sont liés à la chimie
22:28ou qui sont un peu victimes
22:30de ça
22:30c'est pareil
22:30vous avez vu
22:31le nucléaire
22:31on est obligé d'arrêter
22:32un petit peu des centrales
22:33il n'y a pas assez d'eau
22:34pour les refroidir
22:35en plus il y a des méduses
22:36donc on est obligé d'arrêter
22:37deux centrales
22:38à cause des méduses
22:38parce qu'il fait chaud dans l'eau
22:39on peut se dire
22:40c'est pas grave
22:41l'automne arrive
22:41ça va bien finir par se résoudre
22:43c'est à dire que ça a un impact
22:44ponctuel dans les portefeuilles
22:45ou ça peut avoir
22:46un impact structurel
22:47c'est un peu structurel
22:47on a vu il y a deux sociétés
22:48qui marchent très très bien
22:49notamment Magnum
22:50vous savez qui appartiennent
22:50à Unilever
22:51je pense que tout le monde
22:52les éditeurs
22:53ont mangé des glaces Magnum
22:54cet été
22:54et les ventes ont très bien marché
22:56le titre a fortement progressé
22:57et nous on a un titre
22:58qu'on aime bien plus
22:59dans les Smalley Midcap
23:00qui s'appelle
23:00Cricry Milk
23:01qui fait des yaourts grecs
23:02pas la grecque
23:03et aussi des glaces dedans
23:05et ça a été un carton
23:06la société marche super bien
23:07ils sont en train d'envahir
23:08les Etats-Unis
23:09et tout le reste de l'Europe
23:09avec leur glace et leur yaourt
23:11donc tout ça c'est un peu lié
23:12un peu au réchauffement climatique
23:13Cricry Milk
23:14vous pouvez les pler
23:16K-R-I
23:17petit tiret
23:18K-R-I
23:19avec un K
23:19voilà avec un K
23:20franchement il y a le Rosé-Provence
23:21voilà
23:22oui il y a aussi
23:23avec modération
23:24merci beaucoup à tous les deux
23:25de nous avoir accompagnés
23:26ce soir
23:27dans un instant
23:27la clôture des marchés
23:28donc merci à Louis De Fels
23:29pour Gué du Sac Gestion
23:30et Jean-François Robin
23:31pour la Tixi
23:31cette clôture
23:32vous l'attendez
23:33et bien vous allez pouvoir
23:33la vivre en direct
23:34avec Antoine
23:38BFM Bourse jusqu'à 18h
23:41BFM Bourse
23:42la clôture de la Bourse de Paris
23:44on est ensemble
23:45on est en direct
23:46BFM Bourse
23:47pour encore 23 minutes
23:48ravi de vous accueillir
23:49de vous retrouver
23:50si vous nous rejoignez
23:51la clôture des marchés
23:52c'est tout de suite
23:52avec Antoine Larigauderie
23:53rebonsoir Antoine
23:54rebonsoir Louis
23:55comment termine-t-on aujourd'hui ?
23:56légère baisse
23:57moins 0,26%
23:588 280 points
24:00pour l'indice parisien
24:01les volumes d'échange
24:023,3 milliards
24:02une journée tout juste
24:04correcte
24:04du point de vue
24:05des volumes d'échange
24:06le Ronext Tech Leaders
24:07lui termine en légère
24:08Bruce
24:09plus 0,15%
24:10alors que du côté
24:11de l'Eurostox 50
24:12on a terminé en baisse
24:13de 0,11%
24:14moins 0,5%
24:15pour le DAX à Francfort
24:16Madrid
24:17moins 0,29%
24:19Milan moins 0,32%
24:20et moins 0,3%
24:21pour le FTSE à Londres
24:23l'euro dollar
24:231,1593
24:24mais évidemment
24:25on avait les yeux
24:26encore une fois fixés
24:27sur les taux d'intérêt
24:28et on est à 4,25%
24:31sur la dette française
24:3210 ans
24:32mais on a pointé
24:33à 4,28%
24:34un petit peu plus tôt
24:35en journée
24:36donc la cote d'alerte
24:37est vraiment dépassée
24:37sur bon nombre
24:38de dettes souveraines
24:393,38%
24:40pour le 10 ans allemand
24:41on est à 4,80%
24:42et on n'embouche plus
24:43sur la dette américaine
24:44de même échéance
24:45donc ça continue à piquer
24:46sur les marchés
24:47les principales baisses du jour
24:49le secteur auto
24:50moins 4,5%
24:51pour Renault
24:51qui est à 27,69€
24:53Stellantis
24:54moins 2,69€
24:55à 4,51€
24:55et puis on a mis de côté
24:57les valeurs ennuyeuses
24:58les valeurs pourvoyeuses
24:59de dividendes
25:00que ce soit le BTP
25:02le contracting
25:02l'énergie
25:03Vinci
25:03moins 2,19€
25:04à 111,60€
25:06Veolia
25:06moins 2,31,88€
25:08NG
25:08moins 2,01€
25:09à 23,91€
25:10on s'est plutôt fixé
25:12sur des secteurs de croissance
25:13comme la tech
25:14on le disait
25:14STMicro
25:15qui a gagné 3,3%
25:16à 43,72€
25:17mais on a aussi
25:18Eurofins scientifiques
25:19plus 1,7%
25:20à 72,78€
25:21accord
25:22plus 1,62€
25:23à 46,46€
25:25un petit coup d'œil
25:25sur le SBF 120
25:26Vision signe
25:28la plus forte baisse
25:28à moins 4,7%
25:29122,80€
25:31Valneva
25:31plus forte hausse
25:32plus 6,5€
25:332,99€
25:34Scott Bessent
25:34est en train de s'exprimer
25:35à l'instant
25:36aux Etats-Unis
25:37le secrétaire
25:37au Trésor américain
25:38justement sur la flambée
25:39obligataire
25:40vous le disiez Antoine
25:41le 10 ans américain
25:41est à 4,80€
25:42ce soir
25:43et bien il dit
25:43Scott Bessent
25:44que les taux
25:45vont baisser
25:45les taux obligataires
25:46vont baisser
25:47dès lors qu'on sera passé
25:48de l'autre côté
25:49de la guerre en Iran
25:50donc on sera passé
25:51à autre chose
25:51que la guerre en Iran
25:52c'est son point de vue
25:53et c'est vrai
25:54que la hausse des cours
25:54du pétrole
25:54n'aide pas le marché
25:55obligataire
25:56on a un baril de bret
25:56à 95$ ce soir
25:58Romain Dobry
25:58nous rejoint
25:59pour ce direct
25:59bonsoir Romain
26:01bonsoir Guillaume
26:01malgré les tensions
26:02obligataires
26:03le marché action
26:03alors oui recule
26:04mais recule très légèrement
26:05moins 0,26€
26:06pour le CAC
26:06comment sentez-vous
26:07la suite sur les marchés ?
26:09c'est toujours
26:10malheureusement baissier
26:11même si on trouve
26:12que c'est plus canalisé
26:13aujourd'hui
26:13on vient de toucher
26:13un support majeur
26:14sur l'indice CAC 40
26:15c'est 8259 points
26:17regardez sur les 17
26:19dernières séances
26:19sur l'indice parisien
26:21il n'y a eu que 3 séances
26:22de hausse
26:23donc on continue
26:24à glisser doucement
26:25attention à ce support
26:26à 8259
26:27je vous rappelle
26:28que la cible idéale
26:29du mouvement baissier
26:30c'est 8080 points
26:31sur l'indice parisien
26:32on s'en approche
26:33attention
26:33à l'indice DAX
26:34on le suit depuis
26:35quelques temps
26:36il est passé
26:36sous ce niveau clé
26:37des 25 900 points
26:39en clôture manifestement
26:41donc on teste
26:41des niveaux d'alerte
26:42aussi sur l'indice DAX
26:43qui était plus solidaire
26:44sur les 17 dernières séances
26:46nous dites vous
26:46seulement 3
26:47ont été haussières
26:48sur le CAC 40
26:49sur 17 séances
26:50ça montre quand même
26:51une tendance forte
26:52on va en parler ensemble
26:53jusqu'à 18h
26:54CBFM Bourse
26:55ce soir après la clôture
26:56de Wall Street
26:56ne ratez pas
26:57Broadcom évidemment
26:58on en reparlera demain matin
26:59et dégoutement de markets
27:00d'ouverture des marchés
27:019h
27:02Etienne Braque bien sûr
27:02qui fera le débrief
27:03de la publie de Broadcom
27:05attendu tout à l'heure
27:05après la clôture de Wall Street
27:06on est à vos côtés
27:07et pour encore 20 minutes
27:08c'est parti
27:11BFM Bourse
27:12on refait la séance
27:14Tommy Douzièche
27:15nous rejoint
27:15pour Zone Bourse
27:16bonsoir Tommy
27:16on est ravis de vous retrouver
27:19avec un secteur auto
27:20alors qui souffre
27:21ce soir
27:22les équipementiers auto
27:23mais pas que
27:24il y a Renault
27:24Stellantis
27:25Antoine le disait
27:25notamment Renault
27:26en baisse de 4,5
27:27et puis les équipementiers
27:28comme Michelin
27:29Forvia
27:29Valeo
27:30d'après Reuters
27:31Honda
27:32demandent à ses fournisseurs
27:33de réduire fortement
27:34leur prix
27:35au risque de perdre
27:36leur contrat
27:37figurez-vous
27:37et donc on a un certain
27:39nombre de fournisseurs
27:39peut-être pas de Honda
27:40mais de valeurs
27:41de cet univers
27:42qui ont ce soir souffert
27:43comment vous regardez
27:44l'onde de choc
27:45aujourd'hui sur les marchés
27:49bonsoir Guillaume
27:50c'est vrai que tout à fait
27:51le plan Honda
27:52justement
27:52qui porte sur 9,4 milliards
27:55de dollars d'économie
27:56donc à peu près 30%
27:57de baisse
27:58qui est demandée
27:59auprès des fournisseurs
28:00alors pour l'instant
28:00c'est surtout des fournisseurs
28:02japonais
28:02les fournisseurs de Honda
28:03puisque
28:04Honda c'est un client marginal
28:05pour les fournisseurs
28:07européens
28:08mais c'est vrai
28:08que ça pose la question
28:09pour tout le secteur
28:10puisque aujourd'hui
28:11si Honda le demande
28:12à ses fournisseurs
28:13peut-être que
28:15d'autres constructeurs
28:16automobiles européens
28:17ou américains
28:18ou occidentaux
28:19le demanderont
28:19à leurs fournisseurs
28:21européens
28:21donc voilà
28:22les Forvia
28:23Valeo
28:24qui sont en ligne de mire
28:26et qui pourraient subir
28:28un petit peu la même chose
28:29que ces fournisseurs japonais
28:30d'autant plus
28:31que la concurrence
28:32aujourd'hui chinoise
28:33qui est vraiment importante
28:34notamment sur ce qui fait
28:36aujourd'hui la valeur ajoutée
28:37et ce qui fait
28:37là où les équipements
28:40se font le plus de marge
28:41donc tout ce qui est
28:42électronique
28:43embarqué
28:43tout ce qui est
28:44conduite autonome
28:45tout ce qui est
28:46l'électrification
28:47des moteurs
28:47etc
28:48donc là où
28:50justement
28:51les fournisseurs
28:52essaient de grappiller
28:52un petit peu plus
28:53de valeur ajoutée
28:54et de marge
28:55c'est justement
28:56là où les constructeurs
28:57vont essayer
28:58d'effectuer
28:59des réductions de coût
29:00et c'est là où
29:01les constructeurs
29:02et les équipementiers
29:03chinois
29:03sont très bons
29:05donc voilà
29:05ça apporte une pression
29:06sur tout le secteur
29:07aujourd'hui
29:08pression qui est justifiée
29:09et c'est pas la première fois
29:10et je pense que
29:11ça va continuer
29:11c'est un secteur
29:13des constructeurs
29:14automobiles en général
29:15et le secteur automobile
29:15en général
29:16subit quand même
29:17des pressions
29:18récurrentes
29:18sur la concurrence
29:19d'abord américaine
29:21il y a quelques années
29:21avec Tesla
29:22et puis chinoise
29:23qui arrive en force
29:25en Europe
29:25et en France
29:26on le voit tous les jours
29:27avec sur nos routes
29:28des BYD
29:29donc Honda
29:30le constructeur japonais
29:32Antoine
29:32Honda menace
29:33de se séparer
29:34de ses équipementiers
29:35actuels
29:35au profit
29:36pourquoi pas
29:36d'équipementiers chinois
29:38les japonais
29:39savent-ils encore
29:40où ils habitent
29:40c'est un double monde
29:41qui change
29:42du côté de l'automobile
29:43de Japon
29:43dans le sens où
29:44il faut savoir
29:45que pendant des décennies
29:46et des décennies
29:47il n'était même pas question
29:48de négocier les prix
29:49entre équipementiers
29:51et constructeurs automobiles
29:52un constructeur
29:53avait un type de fournisseur
29:55pour un type d'élément
29:57ça s'est toujours passé comme ça
29:58le seul à avoir brisé
30:00cette règle intangible
30:02ça a été Carlos Ghosn
30:03quand il a repris
30:04en main de Nissan
30:04en disant
30:05mais c'est complètement aberrant
30:06ce qu'il faut
30:07c'est trouver les meilleurs
30:07composants
30:08au meilleur prix
30:09donc voilà
30:10faire jouer la concurrence
30:12ça a été un changement
30:13d'époque radical au Japon
30:14personne ne s'attendait à ça
30:15et là il y a un deuxième
30:17changement d'époque
30:17premièrement un constructeur
30:19dit vous êtes gentils
30:19de faire vos prix moins chers
30:20sinon je vais aller regarder ailleurs
30:21mais je vais regarder ailleurs
30:22en Chine
30:24et alors ça
30:25c'est le deuxième effet
30:26qui se coule
30:26et il y a effectivement
30:27un monde qui change
30:28pour l'automobile japonaise
30:30qui très longtemps
30:30s'est un peu affranchi
30:31d'un certain nombre de principes
30:32pour conserver
30:34des canals d'approvisionnement
30:35vraiment très traditionnels
30:37et qui duraient depuis
30:38le début de l'industrie automobile
30:39finalement
30:40selon Reuters
30:41donc Honda
30:42menace ses équipementiers actuels
30:44de se séparer d'eux
30:45s'ils ne baissent pas assez leur prix
30:46au profit d'équipementiers chinois
30:47mais quelle révolution
30:48effectivement
30:49le Japon devient-il
30:51une presqu'île chinoise
30:52sur l'univers automobile
30:53il faudra suivre ça
30:54de très très près
30:54en tout cas le secteur
30:55les équipementiers
30:56ont un petit peu souffert
30:57ce soir
30:58c'est magnifique
30:59c'est magnifique
31:00ce qui attend Nokia
31:01non mais franchement
31:02Tommy il faut
31:03qu'on parle de Nokia
31:04Nokia qui a quitté
31:06l'Eurostock 50
31:06il y a quelques mois
31:07va sans doute y revenir
31:08c'est même sûr
31:08désormais on a la date
31:09le 21 septembre
31:10Nokia qui avait été ravagé
31:12par l'arrivée de l'iPhone
31:13et des smartphones
31:14Nokia renaît
31:15et donc va revenir
31:16dans l'Eurostock 50
31:18le 21 septembre
31:18comment vous regardez ce mouvement
31:19est-ce que c'est une renaissance réelle
31:22durable
31:22structurelle
31:23impressionnante
31:24un coup de génie
31:24qu'on est en train de voir
31:25du côté de Nokia
31:29c'est vrai que Nokia
31:31il y a un gros changement
31:32en ces dernières années
31:33notamment sur leur positionnement
31:35sur l'optique
31:35et le soutien
31:37qu'a apporté Nvidia
31:38qui a fait quand même
31:39beaucoup de bien
31:39à Nokia
31:42Nvidia qui est un petit peu
31:44le cerveau des centres de données
31:46un petit peu partout dans le monde
31:47et surtout aux Etats-Unis
31:49et Nokia qui vient justement
31:50connecter cette optique
31:52et via l'optique
31:53les différents centres de données
31:55ces différents
31:57data centers
31:58donc voilà
31:59aujourd'hui
32:00ils bénéficient forcément
32:01du carnet de commandes
32:04et de toutes les dépenses
32:05d'investissement
32:06de Nvidia
32:07qui sont d'ailleurs
32:08rentrées au capital
32:09et qui soutiennent Nokia
32:10c'est devenu un proxy d'Nvidia
32:13effectivement
32:13les constructeurs
32:14pardon
32:15oui c'est devenu un proxy
32:17donc c'est une valeur
32:18qui est très liée
32:18au sentiment de l'IA
32:20donc il faut savoir aussi
32:22le timing apparaît
32:23enfin apparaît
32:24un peu tardif
32:25pour rentrer sur l'indice
32:27mais pour rentrer
32:28pardon
32:28sur la valeur Nokia
32:29on est à 66% de hausse
32:31depuis le début de l'année
32:32donc c'est quand même
32:33un bon mouvement haussier
32:35elle rentre
32:37Nokia qui rentre
32:38dans l'indice
32:39d'Euroso 50
32:41contre Volkswagen
32:42qui en sort
32:42et aussi Walter Clover
32:43qui sort aussi l'indice
32:44donc voilà
32:46c'est très positif
32:47pour la valeur
32:48il y a aussi Sienna
32:50qui est un concurrent
32:51de Nokia
32:51justement sur l'optique
32:52il y a beaucoup de clients
32:54qui essaient de se décorréler
32:56un peu de Sienna
32:57et de diversifier
32:58leur approvisionnement
32:58donc Nokia
32:59en bénéficie naturellement
33:00et voilà
33:01je pense que c'est une bonne valeur
33:02à avoir
33:04en fond de portefeuille
33:05c'est ça
33:05Nokia avait été ravagée
33:07par la concurrence
33:08d'Apple et de l'iPhone
33:09c'était il y a une grosse
33:09vingtaine d'années
33:10mais Nokia
33:11aujourd'hui
33:12à l'heure
33:12à l'ère
33:13d'Nvidia
33:14est en train de devenir
33:14un proxy d'Nvidia
33:15et c'est pour ça
33:16que Nokia progresse bien
33:17avec ses vrais
33:18donc 1 milliard de dollars
33:19de partenariats
33:20d'investissement d'Nvidia
33:21dans Nokia
33:21une prise de capital
33:23à hauteur de 2,9%
33:24c'était il y a quelques mois
33:25ça a permis
33:26cette hausse de titre
33:27Nokia en bourse
33:28et donc Nokia
33:28le 21 septembre
33:29va revenir
33:30dans l'Eurostox 50
33:32Nokia qui était coté
33:34à la bourse de Paris
33:34il y a quelques années
33:36tout simplement
33:36parce qu'ils avaient racheté
33:37Alcatel Lucent
33:38et c'était une opération
33:39réalisée en titre
33:40et oui Nokia était coté
33:41était dans le CAC 40
33:42avant d'en sortir
33:42éjecté par la montée
33:44d'Esté Microelectronics
33:45STM qui ce soir
33:46à la bourse de Paris
33:47justement
33:47gagne 3,3%
33:49STM plus forte hausse
33:50en clôture
33:50aujourd'hui
33:51du marché parisien
33:52Engie aussi
33:53va rentrer
33:53dans l'Eurostox 50
33:55le 21 septembre
33:56on sent qu'il y a des ventes
33:57très favorables
33:58très porteurs
33:58en ce moment sur Engie
33:59avec en plus
34:00des cours du gaz
34:00en Europe
34:01sur des plus hauts de 2023
34:02alors c'est pas bon
34:03pour l'inflation
34:03mais manifestement
34:04c'est bon pour le titre
34:04Engie Tommy
34:08Oui tout à fait
34:09Engie qui va bénéficier
34:10de cette entrée
34:11dans l'indice
34:12Eurostox 50
34:1460 milliards
34:15de capitalisation boursière
34:16on a rarement
34:17atteint ce niveau
34:18on revient sur les niveaux
34:19d'il y a des années
34:20donc Engie est en très grande forme
34:22depuis 3 à 4 ans
34:24effectivement
34:24donc le dernier trimestre
34:26ils ont été 10%
34:27dessus des attentes
34:27sur le bénéfice
34:29vous avez plusieurs moteurs
34:31de croissance
34:31un résultat net récurrent
34:32qui a été relevé
34:33à plus de 5,5 milliards
34:35d'euros
34:37pas mal de points positifs
34:39il y a une petite baisse
34:40récemment
34:40alors il y a plusieurs facteurs
34:42notamment l'endettement
34:43qui a un petit peu augmenté
34:45c'est vrai qu'on est passé
34:46à 4,2 fois le levier
34:49par rapport à son EBITDA
34:50donc c'est un petit peu plus
34:51qu'en 2025
34:52on était à 3,1 fois
34:54mais c'est pour des bonnes choses
34:55c'est pour investir
34:56dans l'avenir
34:57il y a aussi le prix du KPN
34:59alors certes
35:00ça apporte beaucoup de cash flow
35:01de visibilité sur le business
35:04mais c'est un actif
35:04qui est très régulier
35:06donc voilà
35:07ça apporte un peu
35:07moins de marge de vaneuvre
35:08mais sinon
35:09tout le pan énergie
35:10qui bénéficie à plein
35:12justement
35:12de ses investissements
35:13dans l'IA
35:16qui bénéficie forcément
35:17donc le titre en bénéficie
35:18il rentre dans l'indice
35:19ça va apporter
35:20des flux supplémentaires
35:21donc c'est très positif
35:22pour la valeur
35:22on est positionné d'ailleurs
35:23dans notre portefeuille
35:25investisseur Europe
35:26sur Engie
35:26voilà positif
35:27donc sur ce titre Engie
35:28qui va profiter en plus
35:29en venant dans l'Eurostock 50
35:31des flux ETF
35:32comme Nokia d'ailleurs
35:33on retrouve Romain Dobry
35:34chez Bourse Directe
35:35Romain donc on a deux valeurs
35:36qui vont intégrer l'Eurostock 50
35:37Engie et Nokia
35:38laquelle présente le plus
35:40de potentiel
35:40Engie ou Nokia
35:43pour tout vous dire
35:44j'ai un but sur mes éléments
35:46de cotation sur Nokia
35:47donc je vais m'abstenir
35:48de faire des commentaires
35:49sur le titre
35:50quant à Engie
35:51effectivement
35:52depuis ses sommets
35:53elle bute depuis le mois
35:55d'avril dernier
35:55contre un niveau
35:56de résistance important
35:57dans le temps de 28-08
35:59elle a retracé
36:00d'une quinzaine de pourcents
36:00elle teste un gros niveau
36:01de support
36:02en ce moment
36:02c'est autour de 24
36:04il faut absolument
36:04le préserver
36:05parce que ça pourrait valider
36:06une structure de retournement
36:07baissière
36:07d'une quinzaine de pourcents
36:09complémentaires
36:09pour Engie
36:10donc ce niveau de 24
36:11il est crucial
36:12j'espère que la nouvelle
36:13va permettre
36:13d'améliorer les choses
36:15mais pour l'instant
36:15ce qu'on constate
36:16c'est que le titre
36:17est toujours en baisse
36:18même si le volume
36:19s'est un peu atténué
36:20dans ce mouvement
36:20donc ce niveau de 24
36:21important
36:21sinon c'est un retour
36:22aux alentours de 20
36:24Demain matin
36:24la France passe un test
36:26sur le marché obligataire
36:26l'agence France Trésor
36:27doit émettre
36:2811 milliards et demi
36:29à 13 milliards et demi
36:30d'euros d'obligations
36:30à 10 et 20 ans
36:32comment ça va se passer
36:33alors que les taux français
36:33n'arrêtent pas de progresser
36:34on posait la question
36:35tout à l'heure
36:35dans le club
36:36à nos experts
36:37le club est disponible
36:38ça y est
36:38et en replay
36:39vous pouvez le retrouver
36:40sur l'application
36:40BFM Business
36:42aux Etats-Unis
36:43alors les indices
36:43sont en hausse
36:44Tommy ce soir
36:45le S&P gagne 0,46%
36:47on a des valeurs
36:48qui se distinguent
36:49par exemple
36:49Chipotle
36:50qui va ouvrir
36:50son premier magasin
36:51à Séoul
36:52figurez-vous
36:52le titre Chipotle
36:53gagne 3,2%
36:55on pourra manger
36:55mexicain Chipotle
36:57à Séoul
36:57on a Uber aussi
36:58qui progresse
36:59de 1,7%
37:00pourtant Uber
37:01va licencier 10%
37:02de ses employés
37:02dans un vaste effort
37:04de restructuration
37:05Uber parallèlement
37:06du coup
37:06va au contraire
37:08investir 10 milliards
37:08de dollars
37:09dans les robots taxis
37:10mais ce sera au prix
37:11de licenciement
37:12donc ils vont licencier
37:1210% de leurs employés
37:14c'est quand même
37:14pas rien
37:15pendant qu'Uber
37:16investit dans les robots taxis
37:17et puis d'autres valeurs
37:18à suivre
37:19Broadcom ce soir
37:20notamment
37:20va publier
37:21vous faites partie
37:22d'être très optimiste
37:23ou pas sur la publication
37:24à venir de Broadcom
37:25tout à l'heure
37:25Tommy ?
37:28En tout cas
37:29alors je ne connais pas
37:30la réaction encore
37:31à le marché
37:31mais en tout cas
37:31sur les chiffres
37:32qui sont attendus
37:33nous on est très positifs
37:35alors ce n'est pas une valeur
37:35qu'on a en ce moment
37:36mais on l'a eu
37:37dans notre portefeuille
37:37à l'investisseur USA
37:39chez Zone Bourse
37:39donc le trimestre
37:41en lui-même
37:41il devrait être bon
37:42le consensus
37:43on attend 30 milliards
37:44de dollars de chiffre d'affaires
37:452,5 dollars
37:48de bénéfices par action
37:50Broadcom
37:50bat systématiquement
37:52le consensus
37:53sur les derniers trimestres
37:54sur le dernier trimestre
37:55elle a battu de 11%
37:56sur le résultat net
37:57donc voilà
37:58la mécanique a délivre
37:59on sait que c'est une machine
38:00surtout qu'il y a pas mal
38:02de vent porteur
38:02en fait sur Broadcom
38:05bon vous avez
38:05les publications
38:06de tout le secteur
38:07semi-conducteurs
38:08qui ont été exceptionnels
38:09sur le S&P 500
38:11OT2
38:13vous avez 49%
38:15de croissance
38:15du secteur
38:16et Broadcom
38:17devrait même faire
38:18peut-être encore
38:18un peu mieux
38:19donc voilà
38:20il n'y a pas de sujet
38:21je pense que la publication
38:22sera bonne
38:23c'est plutôt comment
38:24elle va être interprétée
38:25sur le relèvement
38:25sur 2027
38:27tout ce jour
38:27sur la guidance
38:28IA de 2027
38:29justement
38:30puisque la direction
38:31évoque 100 milliards
38:32et 10 gigawatts
38:33déployés
38:34sur le segment IA
38:35donc c'est vraiment
38:36important
38:37nous on pense
38:37que ça sera au-dessus de ça
38:38on vise plutôt
38:39entre 120 et 140
38:42donc vraiment
38:43au-dessus des attentes
38:43un petit peu comme
38:44Dell a publié bien
38:45au-dessus des attentes
38:45je ne sais pas
38:46si on en parlera
38:46mais en tout cas
38:47ça devrait être
38:49plutôt positif
38:50sur la valeur
38:51et sur le secteur en général
38:52comme ça a été
38:53jusqu'à présent
38:54pour Dell c'est positif
38:55le titre réagit à la hausse
38:56effectivement
38:56et Broadcom
38:57qui publiera un soir
38:58Romain on vous retrouve
38:59chez Bourse Direct
38:59est-ce que vous sentez graphiquement
39:01ce titre prêt à jaillir
39:02à la hausse Broadcom
39:03si la publication est positive
39:04tout à l'heure ?
39:05Alors c'est toujours
39:06la publication
39:07elle-même qui prévaudra
39:08et la réaction des opérateurs
39:09bien entendu
39:10mais on peut dire
39:11que le ratio
39:11put call
39:12mesuré selon notre modèle
39:13nous indique
39:14que les opérateurs
39:14sont très prudents
39:15avant cette publication
39:16le titre a quand même
39:17retracé pas mal
39:18depuis ses sommets
39:18du mois de juin dernier
39:20autour de 450
39:21ils viennent s'appuyer
39:22sur un support
39:22à 350
39:23et on a un niveau
39:24pivot à 369
39:26donc tant qu'on préserve
39:27cette zone
39:27350-369
39:29on peut accélérer
39:30à la hausse
39:30il faut dire aussi
39:31que les opérateurs
39:31attendent un mouvement
39:32assez ample
39:33après la publication
39:34d'une quinzaine de pourcents
39:35à la hausse
39:35ou à la baisse
39:36donc il y a des attentes fortes
39:38et ce ratio put call
39:39qui nous fait pencher
39:39pour une surprise positive
39:41puisque les opérateurs
39:43sont prudents
39:43et en général
39:44on aime bien
39:45avoir ce moteur
39:46c'est un outil de mesure
39:47comme élément de contre-pied
39:48ça fonctionne plutôt bien
39:50aussi au-delà de 351
39:51et résistance 413-429
39:5315% de variation
39:54à la hausse
39:55ou à la baisse
39:55attendue peut-être
39:56sur Broadcom ce soir
39:57selon la publication
39:58on voit que sur Dell
39:59Tommy on vous retrouve à nouveau
40:00sur Dell l'accueil est positif
40:01on a beaucoup d'accueil positif
40:02quand même en ce moment
40:03sur les publications de la tech
40:04et Dell ce soir
40:05gagne 5,6%
40:06est-ce vraiment mérité ?
40:10moi je pense que ça mérite plus
40:12honnêtement
40:13ils ont fait une publication
40:14vraiment au-dessus des attentes
40:15ils ont relevé le trimestre
40:16le T3 aussi
40:17mais vraiment vraiment
40:18au-dessus des attentes
40:20j'ai publié chiffres en tête
40:2147 milliards de chiffres d'affaires
40:23sur le T2
40:24contre 45 attendus
40:26mais c'est surtout
40:26sur les marges en fait
40:28ils augmentent vraiment
40:29leurs marges
40:30ils en profitent
40:30parce que c'est les seuls
40:31capables de faire ça
40:32auprès de tous ces hyperscalers
40:34de tous leurs clients
40:36en Neocloud etc
40:37donc ils ont augmenté
40:38leurs bénéfices
40:39à 7 dollars par action
40:41contre 4,9 attendus
40:43donc ils sont vraiment
40:44au-dessus des attentes
40:44pareil ils devraient faire
40:4620 milliards de dollars
40:47de chiffres d'affaires supplémentaires
40:48par rapport à ce qu'attendait
40:50le consensus
40:51sur cette année 2026
40:53donc 192 milliards
40:54contre 172 attendus
40:55donc c'est vraiment
40:56au-dessus des attentes
40:57et c'est les seuls
40:58capables de le faire
40:58avec cette échelle
40:59cette puissance
41:00cette force de frappe
41:01donc nous on est positif
41:03on pense que ça méritait
41:04le plus 12 à l'open
41:07finalement elle a retracé
41:08à plus 5 au cours de la séance
41:10mais voilà
41:10nous on est positif
41:11d'ailleurs on est positionné
41:12sur la valeur
41:14on est rentré en mars
41:17trois fois en dessous
41:18du prix actuel
41:19donc nous on maintient
41:21notre positionnement
41:22sur la valeur
41:22et on est très positif
41:24pour la suite
41:25ça vient renchérir
41:26sur la thèse d'hier
41:27en fait
41:27on anticipe la fin
41:29mais finalement
41:29la fin
41:30tard l'avenir
41:31c'est un peu comme
41:32dans le dessin animé
41:32d'Olive et Tom
41:33vous êtes peut-être
41:33un peu jeune Tommy
41:34pour le coup
41:35pour connaître ce dessin animé
41:36mais plus le joueur de foot
41:37s'est rapproché
41:37de la cage de but
41:38pour essayer d'aller marquer
41:39et plus cette cage de but
41:40paraissait inaccessible
41:41et lointaine
41:41comme s'éloignant
41:42à mesure que le joueur
41:43c'est très bizarre
41:44ce dessin animé
41:45merci de nous avoir accompagné
41:47Tommy Douziège
41:47pour Zone Bourse
41:49alors à l'inverse
41:49Palo Alto est sanctionné
41:50sur sa publication
41:51pourtant au-dessus des attentes
41:52Palo Alto perd 9%
41:54dans un instant
41:54le 18h écho
41:55avec Stéphanie Colo
41:56demain vous retrouverez
41:57bien sûr
41:57tout pour investir
41:58avec vous Antoine
41:59encore un beau programme
42:00à suivre
42:00et l'ouverture de Wall Street
42:02en direct
42:02à priori 15h30
42:04dans USA Today
42:05que vous pourrez ensuite
42:06retrouver en podcast
42:06et replay
42:07le CAC 40 ce soir
42:08perd 0,26%
42:09bonne soirée à tous