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  • il y a 5 minutes
Avec Elisabeth Levy et Eric Revel
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##LA_VERITE_EN_FACE-2026-09-01##

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Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jacques Cardoz.
00:05Bonjour à ceux qui nous rejoignent, on vous souhaite une très belle matinée en notre compagnie dans La Vérité en
00:09Face.
00:09Deux thèmes de débat ce matin, on va dans un instant s'intéresser à l'état d'esprit des Français
00:15puisque l'IFOB fiducial pour Sud Radio a réalisé une enquête de rentrée
00:19qui nous montre que le moral des Français vire au pessimisme en cette rentrée.
00:24On est avec Elisabeth Lévy et Éric Revelle, ils sont tous les deux, ils sont là,
00:29face à face, pour s'opposer, argument contre argument.
00:32Alors je vais donner un petit peu quelques données du débat.
00:37Il n'y a plus que 18% d'optimisme contre 31% il y a exactement un an.
00:42Et évidemment la part de pessimisme progresse mécaniquement et passe à 82%.
00:46Alors je vous propose un débat sur les raisons de ce pessimisme dans ce premier quart d'heure
00:50et puis dans le deuxième on parlera également de votre édito tout à l'heure, Elisabeth Lévy,
00:55au sujet de la mise en place de ce souhait du Rassemblement National d'interdire le voile en France,
01:03en tous les cas dans l'espace public.
01:05Mais d'abord revenons au moral des Français.
01:07Est-ce que ce pessimisme est rationnel ?
01:10Et est-ce qu'il colle au fait ?
01:12Ou bien est-ce qu'il s'auto-entretient ?
01:15D'une certaine façon, j'ai envie de commencer par Elisabeth parce que vous m'avez dit hier
01:18que vous aviez déjà une idée de ce que vous aviez envie de dire.
01:21Oui, c'est-à-dire, on voit bien, vous savez il y a toujours des baromètres pays par pays
01:27et on voit bien que ce ne sont pas les pays où ça va le plus mal qui sont les
01:32plus pessimistes.
01:33Par exemple, je me rappelle quand l'Espagne était en pleine crise, il y avait la crise immobilière,
01:37rien n'allait en Espagne mais on voyait quand même que le pessimisme en Espagne était beaucoup moins élevé qu
01:44'en France.
01:44Vous avez donné un chiffre d'il y a un an, la réalité c'est que moi j'ai l
01:47'impression d'entendre ça depuis fort longtemps,
01:50que les Français sont pessimistes, c'est un peuple heureux qui ne le sait pas, il y a toutes sortes
01:54de choses.
01:55Moi, j'ai une théorie, mais elle vaut ce qu'elle vaut.
01:59C'est que le problème des Français, c'est qu'ils ont le sentiment d'avoir perdu la main sur
02:06leur destin et en partie par leur faute.
02:08Pourquoi ? Parce que quand on passe son temps à pleurnicher, à se tourner vers l'État, à chercher des
02:13coupables,
02:13à trouver que l'autre a trop et que nous on n'a pas assez, que c'est à l
02:17'autre de faire des efforts.
02:18Et je pense que cette idée qu'il y a toujours quelqu'un qui est responsable de nos problèmes
02:24et toujours quelqu'un qui va les régler, finalement, au lieu d'être quelque chose qui nous rassure,
02:30comme si on avait des parents tout puissants qui allaient s'occuper de nous,
02:33au lieu d'être quelque chose qui nous rassure, c'est quelque chose qui nous prive de notre souveraineté.
02:39Et moi, je pense que si on veut récupérer de la joie de vivre et de l'optimisme,
02:44il faut d'abord récupérer notre souveraineté et se dire, ça dépend de moi.
02:49Oui, Éric Revers.
02:50C'est une théorie qui vaut ce qu'elle vaut.
02:51Elisabeth Lévy nous dit, vive le libéralisme, c'est la mère de l'État qui pose problème.
02:55Non, non, moi je m'inscris en fou sur ce que vient de dire Elisabeth Lévy, puisque c'est un
03:00face-à-face.
03:00Elle a le sentiment que ça fait des décennies que les Français n'ont pas le moral.
03:05Mais objectivement, la situation dans laquelle se trouve le pays insiste à un effondrement du moral des Français.
03:13Alors, c'est la faute aux sortants, quand même, pardonnez-moi.
03:17C'est la faute aux Français.
03:18Pardon, pardon, pardon.
03:19Attendez, je vais vous expliquer pourquoi.
03:21Je ne vais pas vous égrener un chapelet de chiffres ce matin, au petit déjeuner, c'est toujours un peu
03:27indigeste.
03:27Mais quand vous voyez l'état financier du pays, quand vous voyez que dans les enquêtes d'opinion,
03:32les Français ont le sentiment, et le disent, qu'ils ont la conviction que leurs enfants vivront moins bien qu
03:39'eux.
03:40Et bien, objectivement, ils ont raison.
03:42La question des retraites n'est pas réglée.
03:44La question du pouvoir d'achat n'est pas réglée.
03:47Elle s'est même aggravée.
03:48Il y a plus de pauvres aujourd'hui qu'il n'y en a sans doute jamais eu dans ce
03:51pays.
03:52Et puis, sur l'effet que ça va avoir, écoutez bien, vous savez, le premier moteur de la croissance économique
03:59en France,
04:00ce n'est pas les exportations, et heureusement, parce qu'Emmanuel Macron nous laisse avec un déficit commercial de 80
04:04milliards d'euros.
04:05C'est la consommation.
04:07Mais si le moral des Français s'effondre, comme vous le dites, Jacques,
04:10ça veut dire qu'ils vont encore moins consommer,
04:12et que la France, qui est au bord de la récession en ce moment, va sans doute plonger dans la
04:16récession économique.
04:17En tout cas, la tendance s'accélère depuis la dissolution, c'est ce que raconte ce sondage.
04:21Donc, objectivement, il n'y a pas de raison d'imaginer que les Français en s'être rentrés,
04:25même si on déprime tous un peu quand on rentre,
04:27un Français sur deux déprime celle à une du Parisien ce matin,
04:30il n'y a pas, objectivement, de raison d'imaginer que les choses vont s'arranger.
04:35Elisabeth ?
04:36Non, mais en fait, c'est pas totalement contradictoire.
04:40Ce que je pense, moi, c'est que, bien sûr, les gouvernants, bien sûr,
04:44mais que dire tout le temps ?
04:45C'est comme les mauvais psychanalystes.
04:47Les mauvais psychanalystes disent à leurs patients,
04:49oui, c'est de la faute de ton père, de ta mère, de ta tata qui t'a fait ci,
04:52et de machin qui t'a tiré les cheveux.
04:54Or, ça n'aide personne.
04:56Ce que je veux vous dire, c'est que, tant qu'on n'est pas capable de regarder en face,
05:01le fait que nous sommes collectivement responsables,
05:04c'est pas seulement le haut de la société.
05:06Parce que vous dites que les retraites, c'est pas réglé.
05:08Mais pourquoi c'est pas réglé ?
05:09Parce que nous refusons avec constance depuis,
05:11c'est quand la première tentative de réforme ?
05:15On se souvient de la Grande Grèce.
05:16Oui, enfin, même de la Grande Grèce.
05:1895, bien sûr.
05:2095, ça fait, ça fait donc, pardon, ça fait 30 ans,
05:25ça fait 30 ans, d'accord, qu'on n'arrive pas à réformer les retraites dans ce pays.
05:29Ni des cheminots, ni des autres, ni de personnes, à part...
05:33Oui, mais vous dites ça aux Français, les Français vont vous dire,
05:34c'est la faute des politiques.
05:35C'est les politiques qui n'y arrivent pas.
05:37Excusez-moi, qui s'est mis dans la rue ?
05:38Ce n'est pas les politiques qui nous manifestent à chaque fois qu'on essaye de faire une réforme.
05:42Alain Juppé, à l'époque, parce que vous citiez 95 à essayer de tenir,
05:46il a fini par céder au bout de trois semaines.
05:48Oui, à la rue.
05:48Oui, à la rue.
05:50Par ailleurs, à chaque fois que vous avez essayé de le faire, vous vous êtes confronté à une majorité conservatrice,
06:01que je dirais, même si elle est de gauche, je m'en fous complètement,
06:04qui dit, non, on ne touche à rien, les acquis sociaux.
06:07En réalité, ce que je crois, c'est qu'il y a une certaine joie dans l'effort,
06:11dans le fait de subvenir à ses besoins, dans le fait d'être autonome.
06:15Et que ça, nous l'avons perdu, ça n'est pas la seule explication.
06:18Je suis d'accord qu'il y a des raisons, effectivement, pour être pessimiste.
06:23Mais encore une fois, vous me dites que les enfants, moi, j'ai traité ce sujet, je crois,
06:28le fait que les gens pensaient que leurs enfants, ça irait plus mal, il y a déjà 20 ans.
06:33Donc, ce n'est pas absolument nouveau, cette affaire.
06:37Mais si vous voulez que ça aille mieux pour vos enfants, par quoi il faut commencer ?
06:41Par une chose dont personne n'a voulu, ni les parents, ni les élèves, ni personne,
06:45c'est changer de fond en comble l'école.
06:49Ce qui est intéressant aussi, au-delà de ce que vous disiez, Eric,
06:54c'est que le sondage montre qu'en réalité, on se place à un niveau
06:59qui n'est pas en rapport avec nos indicateurs, en réalité.
07:02C'est-à-dire que le chômage, qui est contenu, même s'il est fort en ce moment,
07:07autour de 8, le produit intérieur brut, l'espérance de vie,
07:12on a des indicateurs qui, en réalité, sont plutôt bons,
07:15mais notre morale n'est pas en adéquation avec ces indicateurs
07:18si on se compare à d'autres pays.
07:19Et je trouve que voir le sondage par ce prisme-là est encore plus intéressant.
07:23C'est-à-dire qu'il y a une nature à être pessimiste en France.
07:26Pardon, mais le chômage, il dépasse les 8% en France.
07:29Alors là où il est très fort, c'est chez les jeunes.
07:30Là, vous avez raison.
07:31Et en plus, chez les jeunes.
07:32Donc, chez les enfants de ceux qui n'ont pas le moral aujourd'hui.
07:35Ça rejoint mon point de départ.
07:37Pardon, mais sur un certain nombre de points que vous citez,
07:41c'est vrai que le chômage n'apparaît pas dans les premières priorités des Français.
07:45D'abord, parce que la remontée du chômage, elle est assez récente.
07:48Peut-être qu'ils se sont encore accrochés à la promesse de Macron
07:51d'avoir un chômage résiduel à 5%.
07:52On en sera évidemment très loin.
07:55Mais globalement, regardez, vous avez raison Jacques,
07:57le chômage des jeunes explose.
07:59C'est-à-dire, je crois que c'est 25%.
08:01Oui, on n'est pas loin du tiers.
08:03On n'est pas loin du tiers.
08:04Elisabeth ?
08:04Vous vous rendez compte que depuis tout à l'heure,
08:06on parle d'optimisme, de bonheur en quelque sorte.
08:09Et on ne parle que d'économie.
08:11On ne parle que de pouvoir d'achat.
08:13Un mot qui, personnellement, me dégoûte.
08:15Parce que...
08:16C'est parce que vous n'avez pas de problème de pouvoir d'achat, Elisabeth.
08:19C'est pour ça que vous vous dégoûtes.
08:20Non, vous ne pouvez pas...
08:21Parce que vous voyez le bonheur ailleurs.
08:23Excusez-moi cet argument.
08:24Ben oui.
08:26Pardon, je vais le finir.
08:27Non, non.
08:27Alors, cet argument, je le trouve dégoûtant, du genre...
08:30Donc, vous, parce que vous avez certainement des problèmes de pouvoir d'achat,
08:34et donc, on ne peut rien comprendre aux problèmes des gens
08:36si on ne les vit pas soi-même.
08:37Alors, excusez-moi, oublions...
08:39Mais est-ce que ce n'est pas parce que vous, vous voyez le bonheur ailleurs que dans...
08:41C'est parce que l'homme ne se nourrit pas que de pain.
08:43Voilà.
08:44Parce que, excusez-moi, malgré tout, si vous prenez plein d'indicateurs,
08:48la consommation des ménages, aujourd'hui, est bien plus élevée
08:52que ce qu'elle était dans les années 60.
08:53L'équipement des ménages est bien plus élevé.
08:56Simplement, nos standards ont monté.
08:58On considère qu'on ne peut pas vivre sans un certain nombre de choses.
09:02Et cette idée d'une croissance tirée par la consommation
09:04a tué en France l'idée de production.
09:07Au lieu de compter la grande industrie française,
09:11maintenant, c'est les hypermarchés.
09:12Eh bien, non.
09:13Non, l'homme ne se nourrit pas que de pain.
09:15Je suis navré.
09:17Je n'ai pas besoin, si vous voulez,
09:20de ne pas pouvoir remplir mon frigo pour penser cela.
09:24Et...
09:24Non, mais franchement, c'est un argument...
09:26Ouais, vous n'habitez pas dans le bon quartier.
09:29Quand vous avez le ventre vide, Elisabeth, vous pensez qu'à le remplir.
09:32Bien sûr.
09:33Et donc, il y a beaucoup de gens qui ont le ventre vide dans notre pays,
09:35mais c'est du foutage de gueule.
09:36On vous retrouve dans un instant.
09:38Deux sujets à venir.
09:39Édouard Balladur, on sera avec Gérard Longuet qui est en ligne
09:43et qui va s'exprimer dans quelques secondes sur la disparition d'Édouard Balladur.
09:48Et puis, juste après, on abordera la question que vous évoquiez tout à l'heure
09:54dans votre édito, Elisabeth, sur l'interdiction possible ou pas du voile
09:59et puis ce que ça raconte surtout.
10:00A tout de suite.
10:029h10h, la vérité en face.
10:05Sud Radio.
10:07Le Grand Matin Sud Radio.
10:09La vérité en face.
10:11Jacques Cardoz.
10:12Et dans la vérité en face, on est avec Elisabeth Lévy et Éric Revelle.
10:16On a souhaité également s'arrêter un instant avec vous, Gérard Longuet.
10:20Bonjour, soyez le bienvenu sur l'antenne de Sud Radio.
10:23Pour évoquer...
10:24Oui, bonjour, merci.
10:25Bonjour.
10:26Pour évoquer la mémoire.
10:28C'est ainsi qu'il faut le dire désormais, puisque M. Édouard Balladur nous a quittés hier.
10:33Il avait 97 ans.
10:35D'abord une réaction, Gérard Longuet.
10:38Vous perdez, j'imagine, un ami proche ?
10:41Un ami proche, je n'ai pas cette prétention.
10:44J'ai eu la chance de travailler pendant une vingtaine d'années, soit au gouvernement, soit dans les formations politiques
10:51auxquelles nous appartenions ensemble,
10:52soit dans les groupes de travail, avec Édouard Balladur, et je dois reconnaître que je suis très peiné.
10:59En même temps, nous ne sommes pas éternels, nous le savons les uns les autres, et lui particulièrement,
11:05qui était pourtant dans une forme remarquable, encore il y a un an, mais la perte de son épouse l
11:11'avait beaucoup affecté.
11:13C'était un homme assez froid en apparence, très attentif aux gens, et qui, lorsqu'il avait un jugement favorable,
11:23était extrêmement bienveillant et fidèle.
11:27Alors, je précise que vous avez été ministre de la Défense dans le gouvernement de M. Fillon en 2011-2012,
11:35mais, puisqu'on évoque Édouard Balladur, vous étiez également ministre de l'Industrie.
11:39Alors, j'étais ministre de l'Industrie, du Commerce Extérieur et de La Poste,
11:43et j'ai été son collègue dans le premier gouvernement de cohabitation,
11:48où il a joué un rôle décisif, parce que c'est un gouvernement qui a été utile.
11:53Nous avions une économie qui était assez obsolète, vieillissante, avec des règles, je pense,
12:02dans les nationalisations qu'il attaient de 30 ans, de 40 ans,
12:06et il a eu le courage, en deux ans, alors que nous n'avions pas le pouvoir présidentiel,
12:12d'engager le gouvernement dans ce qu'on appelle aujourd'hui une politique de l'offre,
12:18et par ailleurs, en libérant le secteur public.
12:21Donc, franchement, moi, j'ai travaillé pour lui, comme ministre ou comme Premier ministre, avec beaucoup de satisfaction.
12:28Gérard Longuet, Edouard Balladur, est-ce que vous regretterez toujours le fait qu'il ait quitté la politique
12:36au moment, évidemment, de sa défaite, après ce duel, ce dont tout le monde se souvient, évidemment ?
12:44Vous posez une question majeure, c'est, est-ce que la vie politique française s'arrête à la présidentielle ?
12:51Et je crois que la réponse est non, et que nous avons besoin d'idées,
12:57nous avons besoin de convictions approfondies et adaptées,
13:01et Edouard Balladur avait le mérite d'écrire, d'écrire des livres, d'écrire des articles,
13:07de prononcer des conférences, et il a, en effet, assez bien réuni,
13:13enfin, opéré une synthèse qui n'était pas évidente,
13:16entre des traditions gaullistes et une approche plus libérale de la société et de l'économie.
13:23En fait, c'est le vrai successeur de Pompidou.
13:25Oui. Pour finir, vous qui étiez assez proche d'Edouard Balladur,
13:31cette figure majeure de la droite qui perd la présidentielle en 1995 contre Jacques Chirac,
13:36quels souvenirs vous gardez de cette période ?
13:40Un souvenir extrêmement pénible, pénible et en même temps éclairant.
13:45Pénible parce qu'il méritait de gagner, il eût été utile qu'il gagna,
13:51mais parce qu'au bout, il avait vraiment...
13:53Il aurait fait un meilleur président que Jacques Chirac ?
13:56Je ne sais pas, les électeurs ont choisi, je sais en revanche qu'il aurait descendu des convictions
14:01qui modernisaient la France et qui rompaient avec une espèce de tradition sociale étatiste
14:09que l'on paye encore aujourd'hui.
14:12En revanche, il est resté, par exemple dans le quinquennat du président Sarkozy,
14:19il a joué un rôle important tant pour les institutions que pour la décentralisation,
14:23parce que le président lui faisait confiance pour faire tailler
14:28et il arrivait à faire travailler ensemble des gens d'opinion différente.
14:34Je me souviens de Pierre Moroy, débattant avec lui sur les questions d'aménagement du territoire,
14:39c'était absolument passionnant et utile.
14:42Merci en tous les cas.
14:44Voilà, c'est une grande perte.
14:46C'est une grande perte, mais 97 ans, c'est 97 ans.
14:49Oui, oui, certes, certes.
14:50Ça nous prend tous au nez, nous ne savons ni le jour ni l'heure.
14:53Merci en tous les cas, Gérard Longuet, d'avoir accepté notre invitation
14:58et d'avoir accepté d'évoquer la mémoire, en effet, d'Edouard Balladur.
15:02Et Elisabeth Lévy, vous souhaitiez réagir aussi.
15:06Très vite, d'abord, en écoutant Gérard Longuet...
15:08On rappelait ce matin aussi les origines.
15:10Oui, pardon.
15:10C'était cela aussi, on rappelait les origines.
15:12Peu de gens, je crois, le savaient.
15:15Il était issu d'une famille d'immigrés turcs.
15:18Et voilà, il l'avait...
15:20Vous parliez de cette prestance, qui était une prestance presque...
15:23Partie.
15:24Qui...
15:25Je vous en ai dit.
15:26C'est partie de la communauté arménienne qui a rejoint la France
15:30parce que persécutée par le régime, en effet, d'Ankara à cette époque.
15:37Voilà, exactement.
15:39Merci, Gérard Longuet.
15:41Elisabeth, vous souhaitiez poursuivre ?
15:42J'ignorais que...
15:43Je savais qu'il avait des origines turques,
15:44mais je pensais qu'elles étaient beaucoup plus lointaines de Smyrne,
15:47si je ne m'abuse.
15:48Et je suis frappée parce que je crois que c'est une génération.
15:51Je l'ai découvert ce matin sur Suède Radio.
15:55Et je trouve que c'est une réussite de l'assimilation assez incroyable.
15:59Parce que quand on voyait Edouard Balladur,
16:01on avait vraiment l'impression que c'était 12 générations de Français
16:04qui avaient fait les croisades.
16:05Et ça m'amène juste à ma deuxième réflexion,
16:09et je passe la parole à Eric,
16:11c'est que je pense que c'est un des hommes publics
16:14pour lequel il y a la plus grande différence,
16:16il y a-tu ces normes,
16:18entre ce qu'il était réellement et son image.
16:21Parce que tout le monde décrit quelqu'un comme attentif, etc.
16:25alors qu'il avait une image, la chaise à porteur,
16:28tout ça, vous vous rappelez ?
16:30Très bien.
16:30Et donc, je regrette quand même de ne pas avoir fait partie
16:33des gens qui allaient l'interviewer à la fin de sa vie.
16:35Oui, Gérard Longuet rappelait qu'après...
16:38Qui est encore avec nous, il est en ligne.
16:39La vie politique, il a publié beaucoup de choses,
16:41et il a publié notamment un livre qui m'avait beaucoup intéressé.
16:43Alors, je ne sais pas si on pourra réactiver ce genre d'idées
16:47pour la présidentielle de 2027,
16:49mais il avait commis un petit essai en disant
16:52la France a toujours eu, finalement, de la chance dans son histoire,
16:55parce qu'elle a souvent eu sur son chemin, cette France,
16:58des hommes ou des femmes providentiels.
16:59Alors, je ne sais pas s'il faut en appeler un homme ou une femme présidentielle,
17:03mais il avait fait un petit livre sur l'idée que la France,
17:05ce n'était pas n'importe quel pays,
17:07et que souvent, dans son histoire,
17:08alors, je ne vais pas vous les citer tous,
17:10mais on a eu des gens qui sont un peu sortis du lot,
17:14au moment où ça allait mal, d'ailleurs,
17:16et qui ont redressé le pays.
17:18Alors, je ne sais pas si Gérard Longuet est encore avec nous.
17:20Est-ce que vous l'avez interviewé, vous ?
17:23Oui, je l'ai croisé il y a un an devant un grand restaurant parisien,
17:28avec sa canne et son garde du corps et son chauffeur,
17:32et immédiatement, il vous demandait de vos nouvelles.
17:34C'était assez surprenant.
17:36Mais vous l'avez interviewé, vous ?
17:37Gérard Longuet est avec nous,
17:38et vous souhaitiez réagir à ce qu'on propose d'Éric Revelle ?
17:42Non, je le confirme totalement.
17:45Moi, j'ai passé une heure avec lui à la mairie du 15e,
17:47il y a un peu plus d'un an,
17:49et franchement, il y avait une acuité et une vivacité,
17:53et une gentillesse,
17:54ce qui n'interdisait absolument pas un humour assez british
17:59et assez vachard lorsqu'il en avait envie.
18:02Éric, est-ce que vous vous retiendrez ce rendez-vous manqué,
18:08quelque part, de 1995 ?
18:09Oui, mais la France a le chic aussi, parfois,
18:11pour avoir des rendez-vous manqués avec des hommes d'État.
18:13En tous les cas, moi, c'est...
18:15Moi, je pense aussi à Jacques-Cherman Delmas,
18:16vous voyez, sa nouvelle société, par exemple.
18:18Bon, peut-être que le pays aurait suivi un chemin différent
18:20à Édouard Balladur face à Jacques Chirman.
18:23Oh, Giscard, c'était un peu la nouvelle société.
18:25Oui, non, mais oui, non, enfin, voilà.
18:28Donc, peut-être qu'Édouard Balladur,
18:30alors, Gérard Longuet, qui est un homme politique,
18:32ne dira pas comme ça,
18:32mais peut-être qu'Édouard Balladur
18:34aurait mis davantage le pays sur les rails de la réforme
18:37que Jacques Chirman.
18:38Il disait qu'il avait cette capacité à parler aussi
18:41avec tout le monde et qu'il était très utile
18:44dans les négociations, Gérard Longuet.
18:46Et vous, vous l'avez rencontré, Jacques ?
18:47En mai 68, il a contribué, avec Jacques Chirac et d'ailleurs,
18:52sous l'autorité de Pompidou,
18:54à conclure les accords de Grenelle
18:56et à couper le mouvement syndical,
18:59du mouvement étudiant,
19:00à l'isoler et, par conséquent,
19:02à pouvoir préparer une voie d'accord
19:06et une relance du pays.
19:07Et la grande négociation sur le chômage partiel aussi
19:10qu'il a mené avec beaucoup d'intérêt.
19:12Voilà.
19:12Bon, ben, merci, Gérard Longuet,
19:14d'avoir partagé ses souvenirs avec nous.
19:17Non, pour répondre à votre question,
19:19Elisabeth Lévy,
19:19je n'ai jamais eu la chance de le rencontrer.
19:21Moi, j'étais jeune reporter, moi, en 95.
19:24En revanche, je me souviens des grandes grèves de 95.
19:27Ah oui, celle-là, je les ai suivies.
19:29Celle-là, elle m'a beaucoup marqué.
19:32En tant que reporter,
19:33parce que j'étais avec les cheminots du Mans
19:35pendant un mois,
19:36et le pays était...
19:37Enfin, je veux dire,
19:38c'était une impression qui était quand même assez forte.
19:41Et après,
19:42après l'arrivée d'Edouard Balladur
19:44et l'espoir qu'il a suscité,
19:46eh bien, moi, pour moi,
19:47ça restera le souvenir d'un rendez-vous manqué.
19:49Parce que je me souviens
19:50qu'il y avait une espèce de hype
19:51autour d'Edouard Balladur
19:53et beaucoup dans les médias également.
19:54Un peu comme Raymond Barre, peut-être, d'ailleurs.
19:56Je pense plus que ça, mais...
19:58Non, mais il y a un jour, trois semaines,
19:59les courbes s'inversent avec Jacques Chirac.
20:01Sinon, dans les sondages,
20:02il fait toujours la course en tête face à Chirac.
20:04Je n'ai pas oublié la une du monde.
20:070826-300-300,
20:08si vous voulez intervenir sur Edouard Balladur,
20:12mais aussi sur...
20:12Malheureusement, on n'en a pas eu le temps,
20:14mais on y reviendra, j'en suis sûr,
20:15dans la semaine sur Sud Radio
20:17avec Elisabeth Lévy et Éric Revelle.
20:19Si vous souhaitez revenir
20:21sur la proposition du Rassemblement National
20:23pour l'interdiction du voile dans l'espace public,
20:27vous n'hésitez pas.
20:280826-300-300,
20:29c'est la vérité en face.
20:30C'est la libre antenne dans un instant.
20:31A tout de suite.
20:339h10h,
20:33la vérité en face.
20:35Sud Radio.
20:37Parlons.
20:38Vratin Sud Radio,
20:39la vérité en face.
20:41Jacques Cardoz.
20:43Vous le savez,
20:44Marine Le Pen veut soumettre au référendum
20:46l'interdiction du voile dans l'espace public
20:49si elle était élue.
20:50La chef des débuts TRN
20:52remet cette proposition sur la table.
20:55Elle a déjà été défendue au sein du parti
20:58et à l'occasion de ses trois premières candidatures à l'Elysée.
21:01Hier, le gouvernement a émis des réserves
21:03sur la constitutionnalité et l'applicabilité de cette mesure.
21:07Jordan Bardella, à son tour,
21:09a apporté un certain nombre d'éléments
21:10en expliquant qu'il souhaiterait passer par la voie référendaire
21:14et que c'était une façon de contourner les difficultés légales.
21:19On en parle, on en parle avec vous.
21:210826 300 300.
21:23Vous êtes déjà très nombreux à nous appeler
21:25sur la possibilité d'interdire le voile,
21:28je le précise,
21:28dans l'espace public, bien sûr,
21:30puisque dans l'espace privé,
21:32chacun peut faire ce qu'il veut.
21:34On est avec vous.
21:36Vous êtes nombreux à nous appeler.
21:380826 300 300.
21:40Bonjour Luc.
21:41Bonjour Jacques.
21:42Bonjour.
21:43Soyez le bienvenu.
21:44Luc, vous nous appelez de Paris.
21:46Dans un instant,
21:47on sera avec quelqu'un qui est,
21:48je crois, diamétralement opposé à cette proposition.
21:52Mais vous, vous êtes pour.
21:54Oui, absolument.
21:55J'y suis favorable.
21:56Ainsi qu'à toute mesure qui viserait
21:58à limiter l'expansion de l'islam
22:00ou de l'islamisme, comme vous voulez,
22:03de toutes ces nébuleuses
22:06qui mènent des visées
22:09au ne plus plus expansionnistes
22:10vis-à-vis de notre civilisation.
22:13Vous y voyez.
22:14La présence du voile, pour vous,
22:16c'est une avancée de l'islamisme.
22:18Est-ce que vous faites une différence
22:20entre un petit fichu
22:21et le voile intégral ?
22:26Écoutez, il est bien évident
22:27que ce qui s'appelle la burqa
22:31et toutes ces infamies
22:33qu'on peut imposer aux femmes
22:35dans certains pays
22:37sont inadmissibles.
22:38Quand vous parlez du petit fichu,
22:40un voile, c'est un voile.
22:42L'important, à la limite,
22:43je vais vous dire,
22:44n'est pas le foulard
22:46qu'on porte sur la tête.
22:47On peut le porter pour
22:48de très, très nombreuses raisons.
22:52J'ai une amie qui a un cancer
22:54et qui porte un foulard sur la tête
22:55parce qu'elle trouve qu'elle a
22:57de moins en moins de cheveux
22:57et tout un tas de choses.
22:59Le problème n'est pas là.
23:00Le problème est l'intention.
23:02L'intention,
23:04quand vous voyez
23:05que jour après jour,
23:07l'islam
23:08et ces nébuleuses
23:11et ces nébuleuses
23:11de tout ordre
23:12essayent de nous imposer
23:15un nouveau mode de vie,
23:18le halal.
23:18Là, il y a quelque temps,
23:20on a décidé,
23:21certains ont décidé
23:22que la littérature française
23:24était trop légère
23:25pour les musulmans,
23:26qu'il fallait que les enfants
23:28apprennent des choses
23:29un petit peu plus sérieuses,
23:30dit-on.
23:30Et tout ceci,
23:32si vous voulez,
23:34un de vos collègues
23:35sur une autre télévision
23:37et radio
23:39dit toujours
23:39« Ils nous grignotent. »
23:43Non, ils ne nous grignotent pas.
23:44Ces gens ont les dents
23:45plantées dans la viande
23:46et ils ne lâcheront jamais.
23:49Voilà.
23:49C'est la façon de voir les choses.
23:51Je comprends.
23:52Ce sont des propos forts.
23:55On va,
23:56pour instaurer une contradiction,
23:59accueillir Abdelhak
24:00« Bonjour Abdelhak,
24:01vous nous appelez
24:02de Saint-Pierre-du-Mont
24:04et vous,
24:05vous dénoncez
24:06les vieilles recettes
24:07du Rassemblement National
24:08quelque part. »
24:09Oui, mais bonjour.
24:11Bonjour Abdelhak.
24:13Oui, alors Mont-de-Marsan,
24:15la capitale des l'ambles.
24:16D'accord.
24:17Voilà.
24:18Je voulais vous dire
24:19« Ouais, c'est grave. »
24:20Bon, j'entends
24:20dans les propos du monsieur
24:22qui vient de passer à l'instant.
24:24Voilà.
24:25C'est impressionnant,
24:26ces gens, vous savez,
24:27ils mettent des mots
24:28les uns après les autres.
24:28C'est juste des petits racistes,
24:30des petits nazions
24:31qui sont totalement
24:32anti-musulmans.
24:33Les musulmans,
24:34c'est à peu près
24:346 millions de personnes
24:35en France
24:36pour une population
24:37de 70 millions.
24:38Les musulmans,
24:39c'est des personnes
24:40comme moi.
24:40Moi, je suis à la T.
24:42Voilà.
24:42Je veux juste
24:44qu'on respecte
24:45mes familles
24:46et puis ceux
24:46qui ont choisi
24:47le culte musulman
24:48comme d'autres
24:48ont choisi
24:49d'être juifs.
24:50Voilà.
24:51C'est qu'une option
24:51qui n'a rien à faire
24:52dans notre pays laïque
24:54sur l'espace public
24:55mais qu'on met
24:56de manière privée.
24:57Le RN,
24:58c'est toujours
24:58les mêmes recettes.
24:59Ils n'ont aucune idée
25:00économique,
25:00rien pour avancer
25:02votre vie,
25:02juste cracher
25:03en fait
25:04sur la différence.
25:05Vous savez,
25:05en France,
25:06heureusement,
25:06ça date de 1905,
25:07il faut le rappeler
25:08au monsieur,
25:09il y a la laïcité.
25:10La laïcité,
25:11elle impose quoi ?
25:12La neutralité de l'État
25:12et la liberté du culte.
25:14Parce que demain,
25:15si on commence à laisser
25:18passer des délires
25:20comme ça de Mme Le Pen,
25:21ça veut dire quoi ?
25:22Ça veut dire que demain,
25:24on va empêcher un curé
25:25de passer à sa soutane,
25:27on va passer à une religieuse
25:27de vivre,
25:28on va empêcher un juif
25:29de porter la kippa
25:30sur la tête.
25:31C'est ça qui va se passer.
25:32Il rentre dans des délires
25:35et qui ne s'arrêtent jamais
25:36et je vous dis,
25:37le dernier à avoir fait ça,
25:38les derniers à avoir fait ça
25:39en Europe,
25:40c'est en 1933,
25:41il s'appelait Adolf Hitler.
25:42C'est comme ça
25:42que ça commençait.
25:43Vous pouvez regarder
25:44tout ce que vous voulez.
25:45Oui, alors,
25:46est-ce que vous faites
25:47une différence,
25:48vous ?
25:50Vous nous l'avez dit
25:51à l'antenne,
25:51vous êtes musulman vous-même,
25:53on est d'accord ?
25:54Oui, d'environnement,
25:55comme vous,
25:56vous êtes catholique
25:56et vous n'allez pas à l'église
25:57sans doute tous les dimanches.
25:59Est-ce que vous faites
26:00une différence
26:02et est-ce que vous comprenez
26:04ce que vient de nous dire
26:05finalement Luc,
26:06mais il va prendre la parole
26:07et il va le dire lui-même
26:07mieux que moi,
26:08mais l'inquiétude en réalité,
26:11c'est-à-dire,
26:11est-ce que vous faites
26:12la différence par exemple
26:13entre l'expression
26:15d'un culte,
26:17d'une foi
26:18qui appartient à chacun
26:20et dans son,
26:21j'ai envie de dire,
26:22dans son espace privé,
26:23dans son intimité,
26:24est-ce que vous faites
26:25la différence entre cela
26:26et une idéologie
26:28qui, elle, avance
26:30et qui,
26:31et donc là,
26:31je traduis les propos
26:32de Luc qui nous dit,
26:34j'ai l'impression
26:35qu'il nous grignote
26:36au sens où
26:37ce serait des communautés
26:38qui se feraient face à face
26:40et qui,
26:41effectivement,
26:43se regarderaient
26:44en chaînes de faïence
26:44en réalité,
26:45c'est de cela
26:45dont il s'agit.
26:46Vous savez,
26:47les personnes comme Luc,
26:48c'est des paranoms
26:49qui ont l'impression
26:49qu'ils sont en train
26:50de se faire grignoter,
26:51je vais vous dire une chose,
26:53déjà,
26:53il ne faut pas confondre
26:54les musulmans
26:55et les intégristes musulmans,
26:56ce n'est pas du tout pareil.
26:57C'est pour ça
26:57que je vous pose la question.
26:59Les musulmans,
26:59on les déteste,
27:00si vous voulez,
27:01tout ce qui se passe,
27:03vous savez,
27:03tout ce qui est détourné
27:04de l'islam,
27:05on les déteste,
27:05dans toutes les mosquées de France,
27:07ils sont en lien
27:07avec les RG
27:08et dès qu'on voit
27:09une briguille galeuse,
27:10elle est dénoncée.
27:11Tout ce qui se passe
27:11en Afghanistan
27:12où ils ont totalement
27:13détourné les talibans,
27:15l'islam,
27:16ils l'ont totalement détourné
27:17à des fins complètement
27:19dégueulasses et pourries.
27:20Les musulmans détestent
27:21les islamistes,
27:22ils les détestent,
27:23ils les vomissent.
27:24En Algérie,
27:24ils se battent depuis des années,
27:26ça a une guerre
27:26qui a duré 15 ans,
27:28ils se sont agarrés
27:28pour éliminer totalement
27:30les intégristes musulmans.
27:31On n'en veut pas.
27:32C'est des fachos
27:33exactement comme eux,
27:34comme en RN,
27:35c'est des gens
27:35qui détestent la liberté,
27:36c'est des gens
27:37qui veulent diriger les autres.
27:38Mais ce n'est pas ça,
27:39musulmans.
27:40Vous savez,
27:41l'islam,
27:42il a été écrit
27:42à partir de la Bible
27:43et vous savez,
27:44c'est l'amour et le partage,
27:45c'est rien d'autre.
27:46Tout ce qui est détourné,
27:47c'est juste dégueulasse,
27:48c'est salir et cracher
27:50sur quelque chose
27:51qui n'existe pas du tout
27:51chez les musulmans.
27:52C'est vraiment...
27:53Abdelha,
27:53qu'est-ce que vous faites
27:54la différence
27:54entre les différentes tenues
27:56que peuvent porter les femmes ?
27:58Je parle d'un fichu
27:59et puis je parle
28:02du hijab
28:02ou bien
28:04de la burqa.
28:06C'est des choix.
28:08Mais nous,
28:08on en rit,
28:09si vous voulez,
28:09quand on voit quelqu'un
28:10qui a une burqa,
28:10même au Maroc,
28:12en Algérie,
28:12on se dit,
28:13bon,
28:13là,
28:14on vit vraiment...
28:15Vous savez,
28:16c'est des personnes
28:16qui ont envie de montrer
28:17qu'ils sont un peu plus
28:18ancrés dans un truc que d'autre.
28:19Mais c'est quoi ?
28:20Au Maroc,
28:20une burqa,
28:21je vous le jure,
28:21sur la tête de mes enfants,
28:22je vous le jure,
28:23j'en ai vu peut-être aller
28:25deux sur peut-être
28:26deux millions de personnes.
28:27C'est très,
28:28très rare.
28:29Mais vous ne pouvez pas
28:30empêcher,
28:30vous avez aux Etats-Unis,
28:31des gens qui vivent
28:32avec dix femmes,
28:33vous savez,
28:33je ne sais plus
28:33comment elles s'appellent
28:34cette communauté,
28:35voilà,
28:35ils vivent dans leur monde,
28:36dans leur délire,
28:37ça les regarde.
28:37Mais 92% des musulmans,
28:39c'est des gens
28:40comme vous et moi
28:40qui ont fait juste un choix.
28:42Je vous jure,
28:42c'est l'amour et le partage.
28:43Vous n'avez pas entendu
28:44parler du Maroc,
28:46la convivialité qui s'y passe,
28:47il n'y a personne
28:47qui s'est plaint
28:48qui vous a dit
28:48qu'il avait vu 500 burqas.
28:50S'il y a des attardés
28:50qui viennent en France
28:51parce qu'on accueille,
29:00que tous les Français
29:00sont des collabos
29:02parce qu'on a dénoncé
29:04Péter à balancer
29:05tous les Juifs.
29:06Non,
29:06ce n'est pas ça du tout,
29:07c'est une confusion.
29:08Qu'est-ce que vous répondez,
29:10Luc,
29:10à ce que nous dit Abdelak ?
29:12Comment vous réagissez ?
29:14Déjà,
29:14j'aurais la courtoisie
29:15de passer sur le côté
29:16parano-néo-nazi
29:18de M. Abdelak.
29:24Je vais vous dire quelque chose,
29:25je n'ai aucune confiance
29:28dans ce qu'on appelle
29:31les musulmans modérés.
29:33Pour moi,
29:33ça n'existe pas
29:34un musulman modéré
29:35comme un catholique modéré,
29:36je ne sais pas
29:36ce que ça veut dire.
29:37En la matière,
29:38on est musulman,
29:40on est catholique,
29:41moi je suis protestant.
29:42Le problème n'est pas là.
29:43Le problème est
29:44de bien constater
29:45que l'entrisme
29:49absolument incroyable
29:50que nous vivons
29:51ces dernières années
29:53par cette religion,
29:55qu'elle soit portée
29:56par ce qu'on appelle
29:58couramment des islamistes,
30:02ne paraît extrêmement dangereux
30:04pour la France
30:05et pour l'Europe.
30:06Avez-vous vu
30:07la mosquée
30:08qui est en train
30:09de se construire,
30:09qui est en train
30:10de finir,
30:11d'être construite
30:12à Strasbourg ?
30:13Elle est colossale.
30:15Il y a des minarets
30:17au sommet desquels
30:18on voit déjà
30:20les,
30:21comment dirais-je,
30:22nos parleurs
30:23et nul doute
30:24qu'elle diffusera
30:25très bientôt
30:26les appels
30:27à la prière.
30:28Cet entrisme
30:29est insupportable.
30:31Luc,
30:32vous restez avec nous,
30:34Abdellac également.
30:35On accueille René
30:36qui nous appelle
30:36de Toulouse.
30:37Vous souhaitiez réagir
30:39également
30:39à ce que vient
30:40de nous dire
30:40Abdellac ?
30:41Oui,
30:42bonjour à toutes
30:43et bonjour à tous.
30:44Alors,
30:45effectivement,
30:46sur le fond du problème,
30:48pour éviter des discussions
30:50qui finalement
30:51n'amènent à rien,
30:53considérons
30:55tous ces phénomènes
30:56sur le plan mondial.
30:58Il y a
30:59effectivement
31:00une volonté
31:02d'hégémonie
31:03de l'islam
31:04sur le monde,
31:05y compris
31:05les USA
31:06et à partir du moment
31:08où il y a
31:09ce mouvement mondial
31:10on ne peut pas
31:12l'ignorer
31:14au prétexte
31:15de la liberté
31:17du culte.
31:18Je vais vous donner
31:19un exemple.
31:20Je me trouvais
31:20à Marseille
31:22samedi
31:23vers 21h
31:25sur la
31:27deuxième avenue
31:28du Prado.
31:28Autrement dit,
31:29c'est parti
31:29de David
31:30et c'est remonté
31:32sur la deuxième avenue
31:33du Prado.
31:34Environ
31:35plus de
31:36200 grosses motos
31:37ont pris
31:38toute la largeur
31:40de la deuxième avenue
31:41du Prado
31:42avec des drapeaux
31:43palestiniens.
31:46Revendiquez
31:47Gaza.
31:48Comment
31:49voulez-vous
31:50qu'un
31:51européen
31:52normalement
31:53constitué,
31:54qu'un
31:55Algérien
31:56de nationalité
31:57française
31:58qui s'est intégré
31:59ne puisse
32:00pas
32:00être,
32:01se sentir
32:02menacé
32:03par cet
32:04islam politique ?
32:05René,
32:06c'est une manifestation
32:06s'ils défendent,
32:08c'est une manifestation,
32:09je me fais...
32:09Vous avez le portant
32:09d'Abdellac.
32:12Voilà.
32:12Donc,
32:13il y a
32:13une menace
32:14et inévitablement,
32:16ça crée
32:17la situation
32:18que l'on connaît
32:18aujourd'hui.
32:19Vouloir
32:20l'ignorer,
32:21c'est faire preuve
32:22de malhonnêteté
32:23intellectuelle.
32:24René,
32:25vous restez avec nous
32:25ainsi que Luc
32:26et Abdellac
32:27et Abdellac
32:27va répondre
32:28à ce que vous venez
32:28de nous dire,
32:29René.
32:30Attention,
32:31les manifestations
32:32en faveur
32:34du sort
32:35des Palestiniens,
32:36elles sont autorisées
32:37en France.
32:38Alors,
32:39comment elles sont
32:40perçues après
32:41par vous
32:42qui nous appelez
32:43au 0826
32:44300 300 ?
32:45Eh bien,
32:46effectivement,
32:46on en discute
32:47et j'en profite
32:48pour rappeler
32:50quand même
32:52tout à l'heure
32:53à Abdellac
32:54et je lui redirai
32:55que le parallèle
32:56avec les années 30,
32:57attention,
32:58attention quand même
32:59à des parallèles
33:00historiques comme ça
33:01qui,
33:02à mon avis,
33:02n'ont pas lieu d'être.
33:04Mais on se retrouve
33:04dans un instant
33:05parce qu'on le sait bien,
33:06c'est l'une des questions
33:07majeures et extrêmement sensibles
33:09et vous avez la parole
33:10sur Sud Radio
33:110826 300 300.
33:13René,
33:13Luc et Abdellac
33:14seront avec nous
33:15dans un instant.
33:15A tout de suite.
33:189h10h,
33:18la vérité en face,
33:20Sud Radio.
33:21Grand matin Sud Radio,
33:22la vérité en face,
33:25Jacques Cardoz.
33:26Oui,
33:269h50 sur Sud Radio
33:28et on est avec Abdellac
33:31et Luc.
33:32Dans un instant,
33:32on aborde la question
33:33de la facturation électronique.
33:35Vous êtes très nombreux
33:35à nous appeler
33:36sur le sujet
33:370826 300 300.
33:38Je voulais simplement
33:39clore la conversation
33:40avec vous,
33:41Abdellac,
33:42qui nous appelait
33:44des Landes
33:44au sujet
33:45de cette idée
33:46de référendum.
33:48On ne vous mettra pas
33:48d'accord à l'évidence
33:49avec Luc et René
33:50qui nous appelaient
33:51tout à l'heure.
33:52Est-ce que,
33:53ceci étant dit,
33:54vous seriez d'accord
33:55sur l'idée
33:56d'un référendum
33:57avec des questions
33:58je dirais
33:59qui permettent
34:02à la France
34:03d'avancer
34:04sur la question
34:05de la position
34:06de l'islam
34:06en France,
34:07finalement ?
34:08Vous savez,
34:09vous avez entendu
34:10comme moi,
34:11M. Cardoz,
34:11vous êtes suffisamment
34:12intelligent
34:13pour comprendre,
34:14vous avez très bien vu
34:14le type d'électeur
34:16comme monsieur
34:17qui confond
34:17une manifestation
34:18contre un génocide
34:19et qui va mélanger ça
34:21avec l'histoire du voile.
34:22Vous voyez cette haine
34:23et puis les petits mots
34:24tout doux
34:24de l'autre auditeur
34:27où il est en train
34:28on voit sa haine
34:29anti-musulman
34:30et tout,
34:30elle est claire et nette.
34:31Vous savez,
34:32si on veut parler
34:33de la dernière fois
34:34que les gens
34:36vous me disiez
34:37il n'y avait pas de parallèle
34:37mais vous savez
34:38à partir du moment
34:39où vous cherchez
34:39à démanteler
34:40des structures démocratiques
34:41Je vous reprenais
34:43sur l'idée
34:43de faire un parallèle
34:44avec les années 30
34:45n'exagérons pas quand même
34:46aujourd'hui
34:46il s'agit d'une proposition
34:47on parle d'une proposition
34:50qui sera soumise
34:50de toute façon
34:52à la constitution
34:53donc on ne peut peut-être
34:54pas faire un parallèle
34:55avec ce qui s'est passé
34:55dans les années 30
34:56M. Cardoz
34:57quand il parle
34:58de référendum
34:59et autres
35:00en fait c'est pour quoi faire
35:01pour détourner
35:02tout simplement
35:03tout ce qui a été construit
35:04au niveau juridique
35:05depuis 1905
35:06c'est ça
35:06en fait on veut contourner
35:08la constitution
35:08en fait faire sauter
35:09les lois constitutionnelles
35:11pour arriver à démanteler
35:12les structures démocratiques
35:13donc ça
35:14les dernières fois
35:15et c'est ça le parallèle
35:16la dernière fois
35:17que ça a été fait en Asie
35:18c'est les talibans
35:19où ils ont commencé
35:20ils ont fait comme en 1930
35:22ils ont commencé
35:22par mettre en prison
35:24les juges
35:26qui c'est qu'il a fait
35:27la dernière fois ça
35:27en Europe
35:28c'est Adolf Hitler
35:29qui c'est qu'il a démanteler
35:30la dernière fois
35:30c'est aussi ça le parallèle
35:32donc vous savez
35:33je préfère qu'on discute
35:34demain en ERN
35:35je les invite
35:36à plutôt qu'on trouve ensemble
35:37un plan économique
35:39pour savoir comment
35:40on va financer une retraite
35:41comment on va
35:42ils y travaillent aussi
35:43comment on va faire ensemble
35:44ça me fait plus
35:45que l'histoire de neuneu
35:46ils y travaillent aussi
35:48merci infiniment
35:49en tous les cas
35:50Abdelhak
35:50d'avoir participé
35:51à notre discussion
35:52ce matin
35:52je remercie également
35:54René
35:54qui était avec nous
35:55on va donc aborder
35:56la question
35:57de la facturation électronique
35:58parce que
35:58c'est une vraie inquiétude
36:00pour vous tous
36:00vous savez que ça
36:01ça va être mis en place
36:03et c'est une obligation
36:04à partir d'aujourd'hui
36:05mais en deux temps
36:05en fonction de la taille
36:07de l'entreprise
36:08on est avec Laurent
36:09qui nous appelle de Bordeaux
36:11bonjour Laurent
36:12soyez le bienvenu
36:13bonjour
36:14alors c'est un hasard
36:16à l'antenne
36:16nous avons deux Laurent
36:18Laurent de Bordeaux
36:19et Laurent de Bergerac
36:19mais vous allez pouvoir
36:20l'un et l'autre
36:21nous dire ce que vous en pensez
36:24Laurent de Bordeaux
36:25si je puis me permettre
36:27vous vous considérez
36:28que ça va être
36:28une usine à gaz
36:29c'est le terme que vous utilisez
36:31exactement
36:31moi sur cet aspect là
36:34alors j'ai un peu
36:36au chaud et au froide
36:37parce que je me dis
36:38bon ça va permettre
36:39à l'Etat
36:39de mieux contrôler
36:41les fraudeurs
36:41et éviter aux gens honnêtes
36:43de payer pour les gens
36:44qui fraudent
36:45donc ça c'est plutôt pas mal
36:47mais par contre
36:47c'est une usine à gaz
36:48moi je comprends rien
36:50dans tous les échanges
36:51que j'ai avec les différents
36:52mes fournisseurs
36:53mon espère comptable
36:54tout ça
36:54je suis complètement paumé
36:56il y a 140 plateformes
37:00disponibles
37:00on ne sait pas
37:01comment ça fonctionne
37:02alors vous savez quoi
37:03j'ai compris un truc
37:04j'ai compris un truc
37:05c'est que ça va me coûter
37:06de l'argent
37:07oui
37:08il y a forcément
37:09un petit abonnement
37:09mais vous savez quoi
37:10on va prendre justement
37:11l'autre Laurent
37:12qui est également
37:13avec nous
37:14et qui va vous donner
37:15quelques conseils
37:16parce que lui
37:17qui est à Bergerac
37:18bonjour Laurent de Bergerac
37:19oui
37:20vous vous dites
37:21mais c'est super
37:22alors donnez des conseils
37:23à Laurent de Bordeaux
37:24parce que lui
37:25il est perdu
37:26moi j'étais un peu
37:27comme Laurent de Bordeaux
37:28j'étais à un moment donné
37:29perdu
37:29il y a à peu près
37:30un an
37:32quand on nous a dit
37:33de toute façon
37:33il va falloir qu'on passe
37:34à la facturation électronique
37:35et puis
37:36donc
37:37j'ai attendu un peu
37:38parce que
37:39comme toute personne
37:40et chef d'entreprise
37:41j'aime bien observer
37:42on a regardé
37:42les grosses entreprises
37:43qui sont passées
37:44il y a déjà à peu près
37:45maintenant deux ans
37:45à la facturation électronique
37:47donc
37:47il y a deux sujets
37:48sur la facturation électronique
37:49vous avez le premier sujet
37:51de recevoir
37:52les factures
37:54de vos fournisseurs
37:55et puis d'émettre
37:56la facturation électronique
37:59bon
37:59effectivement
37:59on sait très bien
38:00que c'est pour
38:01que l'état puisse contrôler
38:02donc les rentrées
38:03de notre TVA
38:04et puis éviter les fraudes
38:06mais ça améliore
38:07beaucoup de choses
38:07en fait
38:07la facturation électronique
38:09ça nous a aussi
38:10ça améliore quoi
38:11précisément
38:12alors
38:13ça nous a
38:13ça nous a amélioré
38:14nos délais de paiement
38:17parce que
38:17au départ
38:18on était payé
38:19entre 40 et 45 jours
38:21ouais
38:21aujourd'hui
38:22un de nos partenaires
38:24avec qui on travaille
38:24ne peuvent plus dire
38:26qu'ils n'ont pas reçu
38:27la facture
38:29automatiquement
38:29la plateforme
38:30nous avertit
38:31en quoi que la facture
38:32a été délivrée
38:33et lue
38:34et ils sont obligés
38:36de cocher
38:36pour dire
38:37ben voilà
38:37qu'ils vont nous payer
38:38à tel moment
38:39bon alors
38:39j'invite les deux
38:40Laurent
38:40j'invite les deux
38:41Laurent à communiquer
38:42Laurent de Bordeaux
38:43est-ce que du coup
38:44ça vous rassure
38:45un petit peu
38:46ce que vous entendez
38:47de Bergerac
38:47ou pas ?
38:49oui oui oui
38:50bien sûr
38:51c'est évident
38:52dans tous les systèmes
38:53il y a des vertus
38:55dans tous les systèmes
38:57il y a forcément
38:57des vertus
38:58sinon on ne le ferait pas
38:58ben écoutez
39:00en tous les cas
39:01ça va me coûter
39:02encore de l'argent
39:02déjà ça m'embête
39:03donc c'est vrai
39:04j'y vais un peu
39:04en marche arrière aussi
39:05je comprends totalement
39:06et il faut voir
39:07quels sont les abonnements
39:08je crois qu'il y a
39:09des abonnements
39:09qui sont vraiment
39:10assez bas
39:10mais je peux comprendre
39:11effectivement
39:11que c'est une dépense
39:13supplémentaire
39:14alors Laurent de Bergerac
39:15suggérait
39:15une discussion en off
39:17ben voilà
39:17on est comme ça
39:18sur Sud Radio
39:180826 300 300
39:20Laurent de Bergerac
39:21va appeler Laurent de Bordeaux
39:22pour essayer de lui donner
39:23quelques conseils
39:24sur la mise en place
39:25de cette facturation électronique
39:27on accueille Stéphanie Demuru
39:28comment allez-vous
39:29ma chère Stéphanie ?
39:30Bonjour Jacques
39:31écoutez ça va très bien
39:32j'aime mieux que les 12 millions
39:34d'élèves
39:35ça va ça
39:36je vous ai écouté
39:37c'était très sympa
39:38avec beaucoup de bonne humeur
39:40à l'antenne
39:41et c'est communicatif
39:43c'est très bien
39:44pour cette rentrée
39:44on pense à nos auditeurs
39:45qui ont d'ailleurs
39:46peut-être des enfants
39:47ou des petits-enfants
39:48qui se sont levés ce matin
39:49c'était dur
39:49fini les vacances
39:51pour nous aussi
39:52alors quel est le menu ?
39:53justement on va parler
39:54d'école Jacques
39:55puisque selon un dernier rapport
39:59de la stratégie
40:00du Haut Commissariat
40:01et vous saviez que
40:02les enfants français
40:03ont beaucoup plus d'heures de cours
40:05que la moyenne européenne
40:06on va en parler
40:06de ces rythmes scolaires
40:08c'est important
40:09et puis évidemment
40:10on sera avec nos débatteurs
40:11à partir de 10h30
40:12on va parler des sacrifices
40:14que sont prêts à faire
40:15les français
40:15apparemment
40:16ils veulent bien
40:17se serrer un petit peu
40:19de la ceinture
40:19mais pas trop
40:19et surtout
40:20ne pas payer plus d'impôts
40:21c'est ce que nous dit
40:22en tous les cas
40:22Sébastien Lecornu
40:23mais il y a une autre partie
40:24de la France
40:25c'est un sondage commandé
40:26par Sébastien Lecornu
40:27qui est moins favorable
40:29et en tous les cas
40:29vous le savez
40:30vous allez pouvoir rappeler
40:31Stéphanie
40:32et tous ses débatteurs
40:33dans un instant
40:3410h midi
40:34avec Stéphanie Demurus
40:36je vous souhaite
40:36une excellente journée
40:37j'en profite pour remercier
40:38tous ceux qui travaillent
40:39à ce grand matin
40:40qu'on a mis en place
40:41John à la réalisation
40:42Emmanuel qui est au standard
40:43mais aussi
40:43tous ceux qui sont à la préparation
40:45notamment Joseph et Juliette
40:48très bonne journée à vous
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