00:00Ces secouristes chinois sont les premiers à s'enfoncer aussi loin dans cette zone dévastée.
00:07A chaque avancée, la même méthode minutieuse. D'abord un appel.
00:14Puis le silence. Il faut tendre l'oreille pour discerner la moindre réponse d'un potentiel survivant enfoui sous la
00:22boue.
00:23Vaste opération de recherche. Plus en amont, autre mission. Déblayer la route pour faciliter l'accès aux secours.
00:31Le plus grand défi, c'est que la pluie de la nuit dernière a compliqué les opérations de déblayement.
00:36Il reste moins d'un kilomètre à dégager, mais le travail sevelant est surtout périlleux.
00:41Les tractopelles opèrent sur un sol graveleux, juste au bord d'un torrent, dans un secteur toujours instable.
00:48Nous sommes actuellement confrontés à des risques comme des lacs de retenue, des ruptures de barrages, des effondrements de montagnes
00:54et des avalanches
00:55qui pourraient déclencher de nouveaux glissements de terrain en amont. Cela représente la plus grande menace pour notre propre sécurité.
01:02Condition similaire. De l'autre côté de la frontière, les secours népalais se heurtent à l'ampleur du désastre.
01:10C'est très traumatisant pour moi parce que c'est la première fois que je vois ce genre de choses.
01:15Les gens veulent récupérer le corps de leurs proches, qu'ils soient en vie ou morts.
01:21Mais on ne trouve ni les vivants ni les morts. On ne voit que de la boue.
01:26Et l'étape de l'identification des cadavres s'avère tout aussi laborieuse.
01:30Le ministre des Affaires étrangères reconnaît des capacités médico-légales limitées
01:35et réclame l'aide internationale pour mener des analyses.
01:39Et le bilan a évolué, on l'apprend à l'instant.
01:41Les autorités népalaises annoncent désormais que du côté népalais, on est à 734 morts et toujours 2500 disparus.
01:47Les autorités népalaises annoncent désormais que du côté népalais, on est à 734 morts et on est à 734 morts
01:48et on est à 734 morts et on est à 734 morts et on est à 734 morts et on
01:48est à 734 morts.