00:00Pour pouvoir le résoudre. C'est la seule chose que j'essayais de dire.
00:02Faire des choix. Et le choix, l'un des choix les plus importants dans notre pays,
00:05les plus importants parce que quand même, il montre quelle est la politique
00:07et soit, si on le vote ou on ne le vote pas, ça montre aussi une orientation.
00:10C'est le budget. Évidemment, dans un contexte de dette dont nous allons parler,
00:15les insoumis, M. Corbière, ont donné leur position.
00:18Il n'y a aucune surprise. Censure.
00:20Quand vous entendez le Premier ministre dire « c'est le budget ou le chaos »,
00:23vous avez l'impression que vous êtes un adorateur du chaos,
00:26un agent de déstabilisation de l'État.
00:28Vous voyez, je sais que vous engagez la discussion comme ça
00:32pour me provoquer à juste raison.
00:34C'est un peu la méthode d'un ami.
00:36C'est-à-dire, en gros, si c'est la mode des écologistes,
00:38s'il y a eu des incendies cet été.
00:40Maintenant, quand on critique le budget,
00:41je vais le dire clairement, c'est une tactique politique par M. Lecornu.
00:44Je ne vous en veux pas, évidemment, de me lancer, si je puis dire, comme ça.
00:48Premièrement, comment dirais-je ?
00:49Moi, j'ai voté contre le budget la fois précédente,
00:51mais j'aimerais qu'il y ait un petit rappel aux Français.
00:54Quand la discussion a commencé la dernière fois,
00:56M. Lecornu, qu'avait-il dit ?
00:57Les parlementaires seront pleinement souverains.
00:59Je n'utiliserai pas le 49-3.
01:01On va reparlementariser l'avis politique.
01:03Mais vous n'êtes pas assez naïf pour le croire.
01:04Que nous avons mené la discussion.
01:08La gauche, les membres du NFP.
01:10Pour que le budget soit amélioré.
01:12Et notamment, on se donne les moyens d'investir
01:14là où nous avons besoin, là où vous avez un gouvernement
01:16qui nous dit, en raison de la dette,
01:18je ne sais pas si on pourra en parler,
01:19nous ne pouvons plus rien faire aujourd'hui.
01:21Et il faut sous-investir.
01:23Ce qui amène après à ce que, c'est pour ça qu'on se permet
01:25dans la discussion, les pompiers nous disent,
01:26mais nous n'avons même plus de moyens.
01:27On a vu que pour ce qui était les Canadaires
01:28ou d'autres choses, ça a été beaucoup documenté.
01:31Donc, pour ma part, éclairé de ça,
01:33évidemment que tous les parlementaires,
01:35je vais vous dire une chose,
01:35mais même ceux de la France insolite
01:36et tous les membres du NFP,
01:38en commission budgétaire,
01:40sous la présidence d'ailleurs du président
01:41de la commission des affaires budgétaires
01:42et coquerelles,
01:43nous présenterons tous des amendements
01:45qui visent à dire quoi ?
01:46Qui visent à dire que ça n'est pas aux Français
01:48de payer les conséquences de politique économique
01:50de 10 ans de macronisme qui sont terribles,
01:52qui ont creusé la dette.
01:53Parce que vous avez des professeurs nimbus
01:55donneurs de leçons sur la dette
01:56qui ont augmenté la dette.
01:58Vous pensez à quelqu'un en particulier ?
01:59Tous ceux qui aujourd'hui viennent expliquer
02:01qui sont les bons économistes
02:03et que tous ceux qui à gauche disent
02:04vous nous amenez dans le mur,
02:06auraient tort.
02:07Il y a une discussion à avoir sur la dette,
02:08mais que nous portons même au niveau
02:10du nouveau Front populaire,
02:11qui est quand il s'agit de la dette.
02:12Premièrement, il y a une part de la dette,
02:14près de 20% de la dette,
02:15qui est entre les mains
02:16de la Banque Centrale Européenne.
02:17Nombre d'économistes,
02:18il y a encore une tribune cette semaine
02:19de près de 50 économistes,
02:21et des gens tout à fait sérieux,
02:22disent qu'il est tout à fait possible
02:23de faire des jeux d'écriture
02:24qui amènent à ce que cette dette
02:25entre les mains de la Banque Centrale Européenne,
02:27pas la totalité de la dette,
02:29soit échelonnée
02:30et que nous nous retrouvions
02:31dans une situation
02:32où nous ne sommes pas étranglés.
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