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[#Interview] Salon national du bachelier 2è édition du CGEUP

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00:06Le numéro nous recevons de professeur Jean-Louis Nkoulon-Koulon, président de la Conférence Gabonaise des Grandes Écoles et Universités
00:13en abrigé Cégep.
00:15Avec lui, nous allons parler du Salon National du Bastelier qui se tiendra les 7 et 8 août prochains à
00:21Libreville.
00:22Bonsoir, professeur.
00:23Bonsoir, Bada.
00:24Merci d'être sur notre plateau.
00:26Merci.
00:26Pour planter le décor, quel est l'objectif majeur de la Cégep à travers cet événement?
00:31Je voudrais un merveilleusement de nous avoir qu'ici et on va être au but.
00:37Notre plateforme qu'on appelle la Conférence Gabonaise des Grandes Écoles et Universités de privé de la Cégep a l
00:43'intention d'entre ses objectifs de regrouper l'ensemble d'établir ce vacances et monsieur de la privé avec pour
00:51objectif principal d'uniformiser nos zones de commotion,
00:55mettent en musique les beaux-bourses de la communauté de pays dans les zones de France-Ossia locales.
01:00Peut-être que nous soyons en capacité de suivre le but de développement de l'autopie.
01:05Donc, voici l'âge type recherché dans le moment de cet ensemble établissant en privé de l'enseignement sublime.
01:13D'accord.
01:13Et justement, vous organisez le Salon National du Bachelier les 7 et 8 août.
01:17Déjà, petite confusion peut-être, mais quelle est la différence qu'on doit faire entre le Salon National de l
01:24'Orientation et celui-là, le Salon National du Bachelier,
01:27en sachant qu'on va dire en quelque sorte que le Salon National répond quand même aux mêmes besoins du
01:32Salon du Bachelier.
01:33Comment est-ce que vous vous démarquez ?
01:36C'est aussi simple.
01:37Bonjour, madame.
01:39Le Salon d'Orientation s'occupe et nous devons dire, pour que ce soit très clair,
01:45qui est organisé par le SOSIT, parce qu'il y a le secrétaire d'Orientation et secondaire, supérieure,
01:52qui a organisé déjà cette activité avec nous, conjointement.
01:55Maintenant où nous savons, l'enseignement est structuré en trois grands secteurs,
02:01à savoir ce qu'on appelle le primaire, le secondaire et le tertiaire.
02:05Dès lors qu'un enfant a le bac, le bac au Capon est le premier diplôme de l'université.
02:09Le bac n'est pas le dernier diplôme qu'on obtient au secondaire.
02:13Donc, étant le premier diplôme de l'université, vous comprenez très bien que l'enseignement supérieur doit se vouer de
02:18se prendre et de se nominiser
02:19pour prendre en charge, effectivement, ces nouveaux éléments.
02:23C'est en cela que nous comprenons, et ce n'est pas redondant, que le secondaire fasse son travail d
02:28'orienter,
02:28monter aux enfants, à peu près ce qui existe sur la plateforme nationale, comme entité formante.
02:35Mais nous, qui avons l'habilité, la capacité, de prendre en mai ces enfants qui gagneront,
02:42leur tel savoir qu'aujourd'hui, le monde ne change pas.
02:44Le monde n'est plus le même.
02:46Aujourd'hui, venir choisir d'une orientation ou d'une relation, les pas d'aller faire le droit.
02:51Ce n'est pas l'effet textilier, c'est de choisir son avenir.
02:54Et ça se fait en tenant compte d'exactement des éléments concrets que nous avons sur le développement national en
03:01matière de formation.
03:02J'ajoute, pour que ce soit très clair.
03:04Nous le savons, s'il y a encore un enfant qui était bachelé, avait le loisir, avec son mot de
03:10sortie du pays,
03:11nous connaissons et nous savons que le président de la République a pour une décision, effectivement,
03:16concalte de nous, d'un autre point de vue, salatrice, de me dire nos jeunes enfants bachelés ici au Gabon.
03:23Alors, dans ce cas-là, nous, les établissements d'enseignement supériorés,
03:26on se doit de montrer aux parents, aux apprenants et toutes les plateformes qui existent,
03:31ce que nous faisons, qui nous sommes et ce que nous proposons,
03:34comme autour, par ailleurs, sur le plan international.
03:36Donc, ça n'a rien à voir et sans commune aux yeux,
03:38avec, effectivement, l'orientation qui est réalisée au secondaire après le bac.
03:44On essaie de donner des indications aux jeunes qui viennent à haut de bac.
03:47Nous, nous sommes, effectivement, la machine qui peut prendre en charge
03:50aux côtés du secteur public de l'enseignement supérieur.
03:53D'accord.
03:55Vous êtes à proposer pour une deuxième édition.
03:57Comment est-ce que le Salon national du bachelier est devenu un rendez-vous incontournable?
04:03Fondamentalement, et j'en suis fier, effectivement, de ce qui est réalisé
04:06au cours de ces salons, notamment la deuxième édition.
04:10Avant d'avoir des innovations, nous, ça savons, j'ai indiqué pourquoi c'était important.
04:15C'est un pont.
04:16C'est une plateforme qui constitue un pont entre, effectivement,
04:19le monde éducatif et le monde professionnel.
04:22Et c'est ce qui fait l'innovation de la deuxième mission.
04:25Nous introduisons le monde professionnel au cœur de ce sable.
04:28C'est important pour les enfants.
04:30Les enfants doivent avoir des références.
04:32Les enfants doivent avoir des valeurs.
04:33Ils doivent avoir, effectivement, des visions.
04:36Et ça s'apprend.
04:37Et il faut vraiment quelqu'un qui soit en capacité de déclencher chez les enfants,
04:41ce qu'on appelle, voici une entreprise pétrolière,
04:43voir une entreprise qui a réussi,
04:46voir quelqu'un, effectivement, qui a pris la valeur par l'école,
04:49ça pousse, effectivement, la volonté et l'avenir de l'enfant.
04:52Donc, il est mieux soutenu, au côté effectuant des professionnels,
04:55au côté de la formation, de se faire son chemin à partir de ce qu'il a en lui-même.
05:00Et il faut dire à ce niveau,
05:01nous sommes des parents, parce que j'en suis un,
05:03on commet souvent une erreur,
05:05de pouvoir que, en fait, nos salons d'orientation,
05:07c'est-à-dire choisir ce que nous ont dû pour notre enfant.
05:09Non, ce n'est pas bien.
05:10Ça ne fait pas tout aussi de ce que nous faisons pendant le salon,
05:13les entretiens qui sont,
05:15dire à l'enfant de faire sortir en lui-même ce qu'il a mieux réalisé,
05:18et nous sommes là pour l'accompagner,
05:20pour qu'il définisse clairement ça,
05:22qu'il fasse le monnaie qui constitue le plat de sa vie.
05:26C'est ainsi que nous trouvons l'innovation
05:29dans ce que nous faisons dans cette deuxième édition.
05:31Donc, à notre côté,
05:33on va aborder le monde professionnel
05:34et aussi bien du secteur public que du secteur public.
05:37Donc, c'est une innovation majeure pour nous.
05:39Justement, pourquoi est-ce qu'il était crucial,
05:41justement, de créer ce pont entre monde académique et marché de l'emploi ?
05:46Malheureusement, chère madame,
05:48c'est le monde du moment.
05:49Vous ne pouvez pas me voir le langage du jour.
05:52Le monde du moment, c'est-à-dire le mot sur vos lettres sans cesse.
05:55Le marché a pris présence
05:57sur les objectifs intérieurs assignés à la formation
06:01qui était d'orienter les enfants vers les formations publiques.
06:04Donc, le marché a pris, effectivement, présence.
06:07Or, au niveau du marché,
06:08les emplois se font et se devront très rapidement.
06:11C'est les entreprises qui expriment aujourd'hui
06:13leurs besoins en matière de formation,
06:16leurs orientations et les secteurs dans lesquels nous devons former.
06:19Donc, nous avons besoin, effectivement,
06:21de ce plan réel et ces besoins réels
06:24des entités que sont les entreprises
06:26qui nous permettent de moduler ceci
06:28en formation, en cours de formation,
06:30pour que quand un enfant sort,
06:32il ne soit plus à de rechercher,
06:33à l'adaptation ou comment faire.
06:35Il est en capacité de venir automatiquement
06:38pour l'opérationnel, être embrouillable
06:39et être rentable pour non seulement l'entreprise,
06:43mais aussi pour l'économie.
06:44Mais concrètement, ce partenariat-là entre le monde académique,
06:49le marché de l'emploi,
06:51les 7 et 8 août, qu'est-ce que les recruteurs
06:54et grands groupes viendront proposer
06:56ou du moins se trouver à ce salon ?
06:58Deux choses, d'abord.
07:00Il y a une rencontre des partenaires que nous sommes
07:02parce que la plupart des entreprises
07:04nous sont dans le partenariat.
07:05Et ça permet, c'est important,
07:07d'ouvrir des visites.
07:08Ce que nous faisons,
07:09exactement ce que nous proposons
07:11comme cours de français.
07:12Ça, c'est la première chose.
07:13La deuxième chose,
07:14et je leur ai dit,
07:15et c'est fondamental,
07:17venir vraiment se présenter au chef
07:18parce que c'est le monde du marché.
07:21C'est un concept qui n'était pas très déconnu.
07:23Le monde du marché est vraiment très dur.
07:25Le monde du marché est exigeant.
07:27De ce point de vue,
07:28des enfants qui sont en face du marché,
07:31ils doivent, dès un temps,
07:32l'entame de leurs projets universitaires,
07:35savoir, effectivement,
07:36connaître les exigences du marché
07:37et se former conformément à ce qu'ils ont.
07:40Donc, ils sont là, effectivement,
07:41comme une idée pour les jeux qui arrivent.
07:43Ils voient leur courte importante,
07:45c'est fondamental,
07:46et surtout, choisir la nature des métiers,
07:49l'exigence des métiers,
07:50parce qu'ils auront des entretiens
07:51avec ces grands groupes,
07:52avec ces réputés.
07:53On va monter des exigences,
07:54effectivement,
07:55qu'est-ce qu'il faut faire
07:56et comment se comporter
07:58pour les vêtements atteints
07:59de tel ou tel haut niveau.
08:01Donc, c'est notamment
08:02cette grande foi
08:03que nous comptons organiser
08:04aux profs, bien sûr,
08:05de nos apprenants,
08:06que sont les jeunes bacheliers,
08:07et c'est parce que
08:08que ces puissants d'étudiants
08:11qui sont déjà dans l'établissement
08:12puissent venir,
08:14se réorienter,
08:15s'adapter
08:15pour les vêtements
08:16aller vers le monde du judy.
08:18Justement, pour ce rendez-vous-là,
08:20on part de plus de 40 établissements
08:22et de 100 offres de formation.
08:24Comment est-ce que le salon
08:25accompagne concrètement
08:26un jeune qui ne sait pas encore
08:28vers quel secteur se tourne ?
08:30Merci, c'est en cela.
08:31C'est une question très fondamentale
08:32que la manière dont les choses
08:34sont suggérées
08:35quand les enfants arrivent,
08:36ils sont effectivement
08:37pris à mettre d'abord
08:38par les conseils
08:38que nous avons mis en place.
08:40Ils sont débuffés
08:41à travers effectivement
08:43les interventions
08:43qui vont être faites
08:44aussi bien par les universités
08:45que par les experts
08:46pour leur expliquer
08:47ce qui sont leurs orientations,
08:49un plan d'avenir,
08:50comment piloter son avenir,
08:51comment faire les choix,
08:52et après,
08:53ils vont effectivement
08:54aller école après école,
08:56segment après segment,
08:57sécère après sécère,
08:58parce que nous sommes
08:59dans le procès-cère
09:00primaire, secondaire et tertiaire.
09:02Nous les formons
09:03tous en état,
09:04naturellement.
09:05Donc, l'enfant,
09:06à ce fois-ci,
09:06c'est comme dans un restaurant,
09:07n'est-ce pas ?
09:08Vous avez votre menu,
09:09vous êtes incapacité de choisir,
09:11voici ce que j'ai envie de faire,
09:12voici ce que j'ai envie de faire
09:14pour atteindre
09:14tel objectif.
09:16Donc, au petit,
09:17quand vous allez,
09:18bon, à l'entrée,
09:19je prends tel plat.
09:22On me dit,
09:22voici ce que je prends,
09:23elle sortit.
09:24Donc, l'enfant,
09:25on lui donne ses moyens.
09:26Or, depuis un envoi diorique,
09:28il n'y serait qu'à pas,
09:29effectivement,
09:30de réaliser des tels choix.
09:33Alina Isdabi,
09:34ce moment,
09:34ça accompagne toujours
09:35de l'autre dépense,
09:36notamment pour les parents
09:37qui peinent souvent
09:37à payer l'entierté
09:38de la scolarité.
09:39Et je suis sûre,
09:40même vous,
09:40derrière l'écran,
09:41vous vous posez cette question.
09:42Quelle politique
09:43est-ce que le Cégep
09:45proposerait
09:46à ces parents-là ?
09:47Merci.
09:48C'est un point
09:49très fondamental,
09:50notamment,
09:51ce qui concerne
09:51la question
09:52d'information au privé,
09:53qui n'est pas
09:54en voie très bien percée.
09:55Il faut comprendre
09:56que dans la plupart
09:57des pays développés
09:58et les mieux développés,
09:59c'est le secteur
10:00paru d'enseignement supérieur
10:01qui a vraiment
10:02pu le suivre.
10:03Maintenant,
10:03la question dont vous faites
10:04la vision,
10:05la question
10:05qui paye
10:06et comment payer,
10:08nous le savons
10:08du savoir présent,
10:09c'est l'État
10:09qui a toujours
10:10porté ce facon
10:10à travers
10:11le Pénon à Scolarité,
10:13directement aux établissements
10:14qui accueillent
10:15l'éducation.
10:15Nous savons aussi
10:17que les étudiants
10:19non boursiers
10:20sont plus nombreux.
10:21C'est en cela
10:22que la CGEN
10:23a de réfléchir
10:24dans le bureau
10:24pour trouver
10:25des alternatives
10:26au financement
10:26des études
10:27dans ces mots supérieurs,
10:28notamment pour les étudiants
10:29qui ne sont pas boursiers
10:30ou même ceux qui le sont,
10:32mais qui soient
10:32allés vers des métiers
10:33vers soi
10:34qui donnent
10:34une ampliabilité certaine
10:36ou de l'autre encore.
10:37Nous avons effectivement
10:38contacté des partenaires
10:39au niveau du secteur
10:40banque-guerre 2
10:41que je ne citerai pas
10:41pour éviter le citer
10:42et du secteur d'assurance.
10:44De quoi ça retourne exactement?
10:47Il s'agit pour les parents
10:48d'un destiné
10:49de l'étude de parents.
10:50Il y a des parents
10:51qui travaillent
10:52qui ont intervenu
10:53les étudiants
10:54qui ont été payés
10:55soit au privé
10:56soit au public.
10:57C'est là.
10:57Nous avons
10:59congoûté un ménage.
11:00C'est effectivement
11:01d'aller vers une banque
11:02à nous avoir
11:03ses partenaires.
11:04Faire ce qu'on appelle
11:05crédit-éthique.
11:07C'est sur trois ans.
11:09Et sans cela aussi,
11:10je vais parler
11:11de la question
11:11qui est au début.
11:12Des rouges chez nous
11:13qui est sur trois ans
11:14ne dépasseront pas
11:154 millions.
11:16N'est-ce pas?
11:16Le parent peut alors
11:18prendre un crédit
11:19dans une entreprise
11:20dans une banque
11:21pour 4 millions.
11:22Il paye la structure
11:24ici dans le paiement.
11:26L'entreprise,
11:26l'établissement
11:27ne prend pas
11:27les 4 millions du bout.
11:28La banque des caisses
11:29d'abord pour l'incense
11:30l'enfant apprend
11:32et on donne le temps
11:33qu'aux parents
11:33naturellement
11:34de pouvoir
11:35progressivement
11:36payer la solidité
11:37de l'enfant
11:37jusqu'à vêtement
11:39à échéance.
11:40Donc ça,
11:40c'est la première innovation
11:41vêtement
11:42que nous apportons
11:42pour éviter,
11:44nous savons
11:44qu'à la rentrée scolaire,
11:45les parents
11:46qu'on passe
11:46effectivement
11:47à beaucoup de difficultés.
11:48Pour répondre à cela,
11:50nous avons réfléchi
11:50sur ce plan.
11:51Crédit est dit
11:52effectivement
11:53au niveau supérieur.
11:54Les parents vont décliner
11:55effectivement
11:56sur les échéances
11:57qui sont définies
11:58leur plan de paiement.
11:59Et derrière cela,
12:01nous avons des parents
12:02qui n'ont pas
12:03un revenu réculé
12:03à travers effectivement
12:05un salaire disons,
12:06mais qui mettent
12:06des activités
12:07chez l'enfant
12:08là aussi,
12:10nous avons pris contact
12:11avec notre partenaire,
12:12le je peux le ciquer,
12:13sa ma assurance
12:14qui est dans la microassurance,
12:15qui est là,
12:16en appui effectivement
12:17des banques
12:18pour accompagner
12:19ce catégorie de parents
12:20qui souhaitent effectivement
12:21que leurs enfants
12:22aillent vers
12:23la scolarité,
12:24vers des promotions
12:26qui permettent
12:27à l'enfant,
12:28c'est ce qu'on ne dit pas
12:29justement,
12:30de se prendre
12:30en charge d'eux-mêmes.
12:32Parce que l'objectif
12:33disait
12:33dans ces innovations
12:34c'est que l'enfant
12:37avant la fin
12:37de sa promotion
12:38de la licence
12:39soit en capacité
12:40de remplacer
12:41ce que le parent
12:41a commencé à donner
12:42en allant vers
12:43des formations
12:44que le secteur,
12:46des secteurs prioritaires
12:47que le président
12:47de la publique
12:48a définis,
12:48notamment
12:49dans le secteur
12:50à propos de l'élevage
12:52qu'on connaît,
12:53l'agriculture
12:54qui va avec
12:54la santé,
12:56nous sommes
12:56l'environnement,
12:57le numérique
12:58puisque nous y sommes,
12:59c'est des métiers
13:00de numérique
13:01qui aujourd'hui
13:01permettent aux enfants
13:02de bien effectivement
13:05se prendre en charge
13:06de trouver des médias
13:07importants
13:08pour qu'il n'y ait pas
13:09effectivement
13:09de sortie de route
13:11pour les enfants
13:11qui choisissent.
13:12C'est ce qui est prioritaire
13:13défini d'ailleurs
13:14par Grèce
13:15par le gouvernement.
13:16Justement,
13:17vous avez bien parlé
13:17de l'équation
13:18de formation
13:18emploi,
13:19appui avec
13:20la vision
13:21des autorités
13:22mais vous parlez
13:23de construire
13:24le Gabon de demain,
13:25c'est la thématique
13:26de cette année.
13:27Comment est-ce que vous,
13:28la CEJOP
13:29et l'enseignement privé
13:30vous vous alignez
13:31pour pouvoir
13:32atteindre cet idéal-là ?
13:33Vous pouvez répondre.
13:34bien,
13:35merci pour cette question
13:36vraiment très fondamentale.
13:38C'est d'ailleurs
13:39qu'il reste
13:40ce qui nous a conduits
13:42à rechercher
13:43avant de contrer
13:44les autorités
13:44de ce BID
13:45parce que nous avons
13:46des solutions
13:46à saluer.
13:48Quelles sont nos solutions ?
13:49Des types de solutions ?
13:50Nous avons des solutions
13:51qui permettent
13:52effectivement au jeu,
13:54n'est-ce pas,
13:54par rapport aux secteurs
13:55qui sont définis
13:56pour la transformation
13:56locale,
13:57n'est-ce pas,
13:58de notre richesse,
13:59l'appropriation
14:00de la solidarité
14:00de notre richesse.
14:01Nous proposons
14:02des formations
14:03certifiantes
14:04pour les enfants
14:05qui veulent
14:06des formations
14:06très courtes,
14:07qui parlent
14:07de Simon Haïman
14:08et qui sont
14:09directement utilisables
14:10et embrouillables
14:11dans des secteurs
14:12miniers,
14:13par exemple,
14:13un conducteur d'engins
14:14ou quelqu'un
14:15ne dirait pas
14:16effectivement
14:16des beaux engins.
14:17ça, ça existe.
14:19Des formations
14:19certifiantes
14:20qui permettent.
14:20Et à côté,
14:21nous avons des formations
14:23effectivement
14:23qui sont diplômantes
14:24aussi,
14:25mais de façon
14:26aussi très pratique
14:27et nous faisons
14:28en sorte
14:29que dans
14:30nos établissements,
14:32si un module
14:33a 30 heures,
14:36l'étudiant
14:36met en classe
14:3710 heures
14:38et 20 heures
14:39sur le marché,
14:40donc sur le terrain
14:41et ça permet
14:42effectivement
14:42de lutter
14:43par rapport
14:44à la question
14:44de chômage
14:45parce que c'est
14:45de ça
14:45que vous voulez parler.
14:46Donc nous formons
14:47et c'est notre intention
14:48des heures des enfants,
14:50des abonnés
14:51qui au sortir
14:51et au terme
14:52de leur étudiant
14:52n'auront plus besoin
14:53de rechercher
14:54où est-ce qu'il faut travailler.
14:55Ils ont déjà
14:56un emboire
14:56entre les mains.
14:58Ils rentrent
14:58dans nos établissements
14:59pour chercher
14:59un diplôme.
15:00Ils sortent.
15:01Ils ont déjà
15:01une entreprise
15:02entre les mains.
15:02Nous les embrouillons
15:04à travers
15:05la mise en place
15:05des incubateurs,
15:06à travers
15:07les partenaires
15:07dont je vous ai indiqué
15:08les entreprises
15:09à aller vers
15:10des formations
15:10qui conduisent
15:11à la brise
15:12en main
15:12directement
15:13de l'enfant
15:14sans se passer
15:16pour trouver
15:17dans le droit.
15:18Donc nous nous inscrivons
15:19directement dans
15:20la liée
15:20des blots
15:21des autorités
15:22qui souhaitent
15:22effectivement
15:23lutter contre
15:23le chômage
15:24par la formation
15:24et nous proposons
15:25ce panel de formation
15:26dans les secteurs
15:27pour lesquels
15:28qu'ils sont définis
15:28et je le répète.
15:29Donc madame,
15:31nous sommes
15:31la cégep
15:32et vraiment
15:33sur la ligne.
15:34Voilà,
15:34la cégep
15:35est sur la ligne
15:36et malheureusement
15:36pour nous
15:37nous arrivons
15:37au terme
15:38de notre échange.
15:38ce serait peut-être
15:39de nous rappeler
15:40les informations
15:42pratiques,
15:42les heures,
15:44comment est-ce
15:44qu'on fait
15:44pour y accéder
15:45et éventuellement
15:47le message
15:48qu'on se serait
15:48donné à la fin.
15:51Bien,
15:51comment le faire ?
15:53Madame,
15:55je vous dirais
15:55que le salon
15:56d'orientation
15:57que nous organisons,
15:58le salon national
15:59de Bachelet,
16:00n'est pas seulement
16:01une rencontre
16:03des étudiants
16:04qui arrivent
16:04et d'établissement.
16:06on doit comprendre
16:07derrière cela
16:08que nous n'avons
16:09pas d'eux
16:09et nous n'avons
16:10qu'elle se dé.
16:11Le secteur
16:12privé d'enseignement
16:12supérieur au Gabon
16:13se met
16:14aux côtés
16:15du secteur public
16:16pour concevoir
16:17la souveraineté
16:18de la formation
16:18et de l'éducation
16:19chez eux.
16:20Et de ce point de vue,
16:22nous n'avons pas
16:22d'autre choix.
16:23Il s'agit ici,
16:24n'est-ce pas,
16:24et c'est normal
16:25peut-être,
16:26que les parents
16:26comprennent
16:28que c'est toujours
16:28bien
16:29que nos enfants
16:30apprennent
16:31localement
16:31et cet exemple
16:33je n'aime pas
16:34me mettre en avant
16:34que je suis toujours
16:37obligé d'y arriver.
16:38Il est possible
16:39de faire des bons édits
16:40dans notre pays,
16:41des édits de qualité
16:43dans notre pays,
16:44arriver au sommet
16:45de notre pays
16:46dans la présence
16:47édite localement
16:48sans qu'on soit
16:49obligé d'avoir
16:50ce complexe
16:50de l'extérieur.
16:52On doit l'abandonner.
16:54Nous formons
16:54dans les domaines
16:55qu'on trouve aussi
16:56à l'extérieur
16:56les établissements
16:58du Gabon
16:58dans ces bons
16:59secrets privés,
17:00publics et privés.
17:01Ils sont compétents
17:02pour former
17:02les jeunes carbonains
17:03qui viennent à Bois-le-Bas.
17:04Ce n'est plus
17:05aujourd'hui
17:06opportun
17:06de continuer
17:07à croire
17:08pour le meilleur
17:08surtout palestinien.
17:10Donc,
17:10ce salon est l'occasion
17:11que nous donnons
17:12aux parents.
17:13C'est l'idée
17:14que les parents
17:14viennent,
17:15nous les appelons
17:15massivement.
17:17Tous ceux
17:17qui sont partis
17:18pour nous
17:18à la formation
17:19qui viennent,
17:20tous les élèves,
17:20même les terminalistes
17:21qui viennent
17:22et ce serait très important
17:23de faire la comparaison,
17:25de toucher du doigt
17:26et savoir exactement
17:28quels sont ces
17:29s'apprent
17:29qui parlent
17:30de la formation
17:31sans trop bien
17:32savoir
17:32qui ils sont exactement.
17:34comme le disait
17:34l'os,
17:35il ne faut jamais
17:36se faire opérer
17:37par un non-juridgien.
17:39Donc,
17:39qu'il y ait une voie
17:39les juridgiennes
17:40qu'eux-mêmes
17:40qui seront bons
17:41dans le cadre
17:42du salon national
17:43du bachelier
17:43et ainsi
17:44pourront être opérés
17:45pour que la formation
17:46soit de l'étier
17:47de la vie
17:48de nos enfants.
17:49Je vous le remercie.
17:50Merci beaucoup,
17:51professeur Ankoudo.
17:51Je rappelle
17:52que vous êtes
17:52le président
17:53de la conférence
17:53gabonaise
17:54des grandes écoles
17:55et universités
17:56du privé.
17:56Vous êtes là
17:57pour nous parler
17:58du salon national
17:59du bachelier
18:00qui se tiendra
18:01les 7 et 8 août,
18:02c'est-à-dire
18:03ce week-end,
18:04du côté de l'esplanade
18:05en face du lycée national
18:07et en bas
18:07de 9 à 17 heures.
18:09Venez massivement
18:10que vous soyez
18:10nouveau bachelier,
18:11ancien bachelier.
18:12Si vous avez une vision,
18:14le Cégep est là
18:15et elle va répondre à cela.
18:17Merci.
18:18Merci.
18:18Merci.
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